[Preview] Injustice : Gods Among Us - Enfilez vos collants pour combattre ! 
par Aelya

jeudi 28 mars 2013 19:13 1 commentaire

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Injustice Gods Among Us est le nouveau jeu de NetherRealm, le studio responsable de Mortal Kombat, édité par Warner. Après le dernier volet de cette licence dont nous avions pensé beaucoup de bien (voir notre test), le studio a décidé de changer un peu de registre.

Pour ce faire, ils ont créé un jeu de combat reprenant les personnages DC Comics, vous savez des gens pas très connus comme Superman, Batman, Wonder Woman. En tant que fan de comics, l'idée me plaisait déjà mais en plus les graphismes du jeu sont vraiment magnifiques, les différents artworks m'ayant déjà conquises^^

Cependant, un jeu ne peut pas tout miser sur sa qualité graphique et NetherRealm promet que le gameplay est également au top, même si différent de celui d'un Mortal Kombat.

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Ainsi, fini le système de round : chaque personnage possède une longue barre de vie double et les niveaux sont divisés en plusieurs lieux auxquels on accède via certaines attaques (bon, j'avoue, je n'ai pas trouvé comment on faisait et suis restée coincée sur le premier lieu).

De plus, ces décors sont interactifs et les personnages agiront différemment selon leurs pouvoirs (gadget ou puissance), genre Batman va sauter sur une voiture pour s'éloigner tandis que Superman pourra la soulever et la lancer contre son opposant. Ces interactions sont simples à utiliser : appuyer sur le bouton indiqué à côté de la barre de vie quand on est au bon endroit suffit pour réaliser l'action. On peut donc tenter de se la jouer stratégique : je vais l'attirer à tel endroit pour utiliser telle partie du décor. Connaitre les différentes arènes peut donc fournir un certain avantage.

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Côté contrôle, il y a 3 boutons d'attaque plus ou moins puissants, pas de blocage (il suffit juste d'aller en arrière) et un bouton dédié au pouvoir du personnage, différent pour chacun d'entre eux. Ainsi, Wonder woman va changer d'arme passant du lasso au combo épée/bouclier (et inversement), Batman va appeler des chauves-souris électroniques et Superman va devenir encore plus puissant pendant un certain laps de temps.

Enfin, Injustice a lui aussi ses "fatalities", sauf qu'ici il s'agit d'actions démesurées à la hauteur de nos super-héros favoris : Aquaman appelle un requin à la rescousse, Superman propulse son ennemi dans l'espace, Flash prend de l'élan en faisant le tour de la terre pour donner ses coups... Bref, des attaques dans le pur jus des comics DC, mais qui ne seront pas pour autant fatales : il ne faut pas oublier que l'adversaire est lui-aussi un super-héros !

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On voit donc que le gameplay du jeu se veut accessible au plus grand nombre : on veut attirer non seulement les fans des jeux de combats mais également les fans de comics. Cependant, on nous promet que les joueurs aimant la technicité y trouveront leur compte eux-aussi. 

Perso, après avoir joué quelques heures, j'avoue avoir trouvé les déplacements des personnages assez lourds/lents : Catwoman que l'on imagine féline et rapide se déplace vraiment lentement, et c'est le cas pour la plupart des persos. Si cela peut se comprendre pour les gros lourdauds comme Lex Luthor dans son énorme armure, je trouve cela dommage pour les autres super-héros auxquels cela ne se prête pas vraiment.

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On retrouve tous les modes classiques d'un jeu de combat.

- Entraînement où l'on apprend à utiliser les combos mais aussi pourquoi faire celui-ci plutôt qu'un autre dans telle situation. Enfin, c'est ce que l'on nous a dit : j'attends de le tester...

- Single Fight avec la possibilité de personnaliser l'IA de son adversaire.

- Battle qui s'apparente à un mode arcade où l'on affronte plusieurs adversaires jusqu'à atteindre un boss pour débloquer "la fin" du personnage que l'on incarne.

- S.T.A.R Labs
C'est l'équivalent de la challenge Tower de Mortal Kombat, elle est divisée en 250 missions organisées par chapitre sur un personnage qui raconte une sorte de mini-histoire. A la fin, on reçoit des étoiles qui permettent de débloquer les missions suivantes.
Tout comme dans Mortal Kombat, les missions peuvent être assez comiques : on peut ainsi incarner Isis, la chatte de Catwoman dans l'une d'entre elles^^ 

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- Story
Le mode histoire explique pourquoi tous ces super-héros/vilains s'affrontent, comment cela se fait que des personnages "faibles" comme Harley Quinn peuvent mettre une raclée à Superman, ...

On passe d'un personnage à l'autre et les combats sont entrecoupés de cinématiques (on nous annonce 3 heures de cinématiques !) mais aussi de mini-jeux qui octroieront des bonus lors du combat suivant.
Reste à voir si cette histoire sera à la hauteur de celles des comics^^

Conclusion

Injustice Gods Among Us se présente sous de beaux atouts : des super-héros charismatiques, des graphismes vraiment très beaux, des modes divers et variés pour une durée de vie assez longue... Tout ça fait envie !

Cependant, cela reste malgré tout très classique. Le fait que le jeu vise aussi un public plus casual pourrait en rebuter quelques-uns et le gameplay ne plaira pas forcément à tout le monde. De même, les accros de Mortal Kombat n'y retrouveront pas le sang, les tripes et les boyaux habituels.

Personnellement, j'attends le jeu pour pouvoir m'essayer au mode histoire et au S.T.A.R Labs^^ J'ai même déjà craqué pour l'édition collector^^

Injustice Gods Among Us sortira le 18 avril sur PS3, Xbox360 et WiiU.

Nous avons également pu rencontrer Hector Sanchez, l'un des producteurs d'Injustice. Son interview sera en ligne prochainement, le temps pour nous de la traduire.

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Assassin's Creed IV Black Flag, pour quel collector craquer ? 
par Quantic

lundi 25 mars 2013 19:31 5 commentaires

Ubisoft vient à l'instant de dévoiler les différentes éditions collector d'Assassin's Creed IV Black Flag et franchement, ils ont fait très fort.

1. Edition Black Chest

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Elle comprend :

- Une figurine de 55cm d'Edward Kenway à la proue de son bateau et elle a l'air splendide.
- Un Steelbook™ exclusif (on adore !)
- Un artbook (qui ne semble malheureusement pas au format A4)
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- 2 impressions sur toile
- Un parchemin de la carte du monde
- Le drapeau "Black Flag"

Et pour ne rien gâcher, tout le contenu additionnel téléchargeable du jeu. Fini donc de devoir craquer pour de multiples éditions pour avoir tout le contenu téléchargeable car c'était assez énervant !

Cette édition semble vraiment splendide et est disponible en exclusivité sur l'UbiShop au prix de 149.99 euros. Autant vous dire qu'on va craquer très rapidement !

2. Edition Buccaneer

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Elle comprend :

- Une figurine de 46 cm d'Edward Kenway un peu différente de celle de l'édition Black Chest et avouons-le nettement moins classe.
- Le même artbook que l'édition Black Chest.
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- Une partie seulement du contenu téléchargeable.

Cette édition est également disponible sur l'Ubishop au prix de 99.99 euros et, soyons honnêtes, n'intéressera que ceux qui veulent absolument les deux figurines.

3. Edition Skull

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Le petit collector comprendra :

- Le même artbook que l'édition Black Chest.
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- une partie seulement du contenu téléchargeable.
- un steelbook géant

Bref, le même contenu que l'édition Buccaneer mais sans la figurine. Cette version est déjà en vente sur l'Ubishop au prix de 79.99 euros.

Au vu de la petite différence de prix entre l'édition Buccaneer et l'édition Skull, on peut quand même avoir quelques craintes quant à la qualité de la figurine proposée dans l'édition Buccaneer.  A voir!

4. Special Edition

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Enfin, une Special Edition sera également disponible pour ceux qui ne souhaitent pas faire déborder leur maison de goodies Assassin's Creed ;-)

Elle contiendra juste une partie du contenu téléchargeable et sera disponible à un prix de 69.99 euros.

 Et pour se mettre l'eau à la bouche, Ubisoft a également dévoilé le premier trailer de gameplay que voici.

 

Autant vous le dire, ça met l'eau à la bouche. Entre Watch_Dogs et AC4 Black Flag, la fin d'année s'annonce excellente pour Ubisoft.

        

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[Test] Gears of War Judgment, un Gears classique mais efficace 
par Quantic

jeudi 21 mars 2013 19:22 0 commentaire

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Gears of War est avec la série des Halo, une licence qui a accompagné Microsoft dans sa conquête du marché des consoles de jeux. Amusant d’ailleurs de voir que les deux licences phares de Microsoft soient toutes deux des licences de Science-Fiction, genre plutôt rare ces dernières années.

Gears of War a toujours été le TPS d’action par excellence, le genre de jeu où toute réflexion est inutile et où l’effort intellectuel le plus important est de suivre la flèche d’objectif tout en progressant de couverture en couverture en shootant tout ce qui passe à portée. D’autres TPS mettent également l’accent sur les combats mais offrent assez souvent de l’exploration ou des mini-énigmes pour passer le temps. Rien de tout cela dans Gears of War, juste de l’action, de l’action, de l’action et cela marche.

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Bon, je l’avoue, j’ai toujours eu un souci avec cette licence. L’action, c’est sympa mais de temps en temps, un semblant d’intelligence me fait toujours plaisir dans un jeu vidéo et en plus, je n’ai jamais accroché au style visuel très body buildé des héros. Cela ne m’empêche pas d’apprécier l’univers très cohérent et le défouloir proposé par la série des Gears mais il lui a toujours manqué un petit quelque chose pour le transformer en jeu culte à mes yeux.

Important à noter également qu'Epic Games, les créateurs de la série, ont sous-traité ce jeu aux petits gars de People Can Fly, créateur de Bulletstorm.

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Et Judgment alors ?

Après la conclusion de la trilogie avec Gears of War 3, on pouvait se demander comment Microsoft allait réussir à nous offrir encore un épisode intéressant. Et ils ont plutôt réussi leur coup en nous faisant vivre une prequelle (10-15 ans avant les événements que nous connaissons bien).
On suit donc « l’autre » duo de Gears en la personne de Baird et Cole, la star du Trashball complété par le semi-fêlé Paduk et la charmante Sophia, cadette Onyx (l’unité d’élite de la CGU) de son état. Ce quatuor se retrouve en plein procès suite à leurs actions un peu trop enthousiastes et l’on revit les évènements qui ont conduit au procès au travers du témoignage de chacun. Ainsi, on incarne chaque personnage à tour de rôle même si Baird reste celui dont le caleçon se souviendra le plus de nous.

A noter d’ailleurs que pour une fois, on peut incarner une héroïne, Sophia, qui ressemble vraiment à une femme et pas un ersatz de body builder génétiquement modifié. Epic n’a pas dû vouloir choquer trop ses fans puisque son témoignage est particulièrement court. Moi qui aime bien incarner une jolie fille dans un TPS (les designers de Sophia ont fait très fort), j’en suis encore une fois pour mes frais.

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L’idée derrière ce scénario est donc excellente mais malheureusement, l’action prend vite le dessus et rapidement, on est lâché par l’histoire et on enchaîne rapidement les niveaux sans trop s’en préoccuper. Les 6 chapitres du scénario principal s’exécutent d’ailleurs très rapidement. Moins de 6 heures en mode normal. Je vous conseille de ne pas hésiter à pousser la difficulté pour ne pas en faire le tour trop vite.

Pour allonger un peu le plaisir, People Can Fly propose un chapitre bonus se déroulant au sein de l’arc scénaristique de Gears of War 3. Une bonne idée pour les fans mais on peut quand même se demander ce que ce DLC camouflé fait ici. Mais bon, inutile de faire son difficile. C’est toujours bon à prendre.

De même saluons l’initiative consistant à offrir aux acheteurs de Judgement le premier Gears of War. Un chouette cadeau pour les nouveaux venus.

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Un gameplay (trop) classique

Si vous connaissez déjà la série, vous ne vous sentirez pas en terrain inconnu. A vue de nez, 95 % de Judgment est strictement identique à Gears of War 3. Alors, bon, il y a quelques nouvelles armes, quelques nouveaux ennemis mais on a vraiment l’impression de jouer à un add on plutôt qu’à un titre réellement neuf.

Seule nouveauté plutôt réussie : les missions déclassifiées. Lors de chaque séquence, on a la possibilité d’activer ou pas un mod qui aura une influence sur la difficulté de la mission. Ainsi, on peut se retrouver avec l’obligation d’utiliser une arme donnée, d’affronter des ennemis plus costauds, de démarrer sans munitions ou encore de se battre dans le brouillard. Tout cela étant très agréablement intégré dans le scénario en cours. En voilà une excellente idée. Le plaisir de réussir ces missions est en effet présent et je vous conseille de les activer, c’est très sympa et donne un peu de piment au jeu.

Mais pour le reste, Judgment est un Gears of War tout ce qu’il y a de plus classique.

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Un multi au top

Si vous n’avez pas d’amis, Judgment risque donc d’être une vraie déception, à moins d’être un fan absolu de la licence. Mais si vous pouvez compter sur quelques fans dans vos connaissances, le jeu se transforme littéralement.

Toute la campagne solo est jouable en ligne jusque 4 joueurs en coopératif ou en split screen à 2 joueurs. Et franchement, cela transforme le jeu. Adieu les IA poussives de vos compagnons et bienvenue au plaisir de partager cette aventure épique aux côtés de vos amis. Bon, cela ne transcendera pas le scénario ou le conformisme du gameplay mais le plaisir de jeu en coop est sans comparaison possible avec le solo.

Du point de vue compétitif, Judgment se hisse largement au niveau de Gears of War 3 même si on peut regretter l’absence de certains modes de jeu ou le peu de maps disponibles. Voilà qui sent un peu trop le DLC à venir.

Je l’avoue, je ne suis pas un grand fan de Gears of War dans son aspect Multi compétitif mais je reconnais que le nouveau mode Invasion qui se voit s’affronter CGU et locustes vaut le coup d’œil. Si le côté CGU est somme toute assez classique, incarner une locuste est assez jouissif. A essayer d’urgence !

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Conclusion

Gears of War Judgment se destine avant tout à la communauté des fans de la licence. Le titre semble avoir été produit pour amener la Xbox360 à sa retraite en proposant un dernier dessert aux fans avant la nouvelle génération.

Peu de nouveautés, un aspect ressemblant très fort à un Add on dont les DLC vont pleuvoir bientôt. Pourtant, le titre garde toutes ses qualités et satisfera amplement le fan de la licence tout comme le petit jeune qui débute. Mais quel dommage que le quasi sans faute technique d’Epic/People Can Fly se fasse au détriment de l’artistique : un scénario toujours aussi fouillis et des héros auxquels j’ai toujours autant de mal à m’identifier.

Un peu court si vous vous limitez au solo, Gears of War Judgment prend toute son ampleur avec son multi et plus particulièrement sa campagne coop particulièrement réussie.

Gears of War Judgment sera disponible dès le 22 Mars en exclusivité sur Xbox 360.

Ma Note : 7/10

        

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[Test] Metal Gear Rising Revengeance : ça va découper dur ! 
par Aelya

lundi 18 mars 2013 19:38 2 commentaires

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Metal Gear Rising Revengeance est un spin-off de la célèbre licence Metal Gear. 

Après plusieurs péripéties, Konami a fini par confier le développement à Platinum Games, vous savez ceux qui ont fait un petit titre comme Bayonetta...
Bref, j'étais assez curieuse de découvrir ce titre : serait-il plus proche d'un Bayonetta ou d'un vrai Metal Gear ?

Ce spin-off est centré sur le personnage de Raiden, déjà présent dans Sons of Liberty. Il travaille pour une société militaire privée et se voit donc engagé pour diverses misions périlleuses telles que protéger un président, mettre fin à une menace terroriste... Les références aux précédents opus de la licence parsèment le jeu (le fameux carton par exemple^^) et l'on y retrouve les thèmes chers à la série.

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La première mission ainsi qu'une partie de la deuxième servent de tutorial au jeu : on y découvre les capacités de Raiden et il faut avouer que le gameplay s'avère vite très sympathique.

L'arme principale de notre héros est un katana légèrement modifié pour permettre de profiter pleinement de ses capacités de cyborg. Ainsi, tant que l'on dispose d'assez d'énergie, on peut passer en mode Lame ou "Blade Mode" où l'on utilise les deux sticks analogiques pour orienter sa lame et trancher ce qui se trouve sur notre chemin ou certains membres/éléments vitaux de nos ennemis. 

C'est d'ailleurs dans ce Blade mode que l'on peut déclencher le Zandatsu : cette technique, utilisée à bonne escient et lorsque l'ennemi est suffisamment affaibli, permet d'arracher la colonne vertébrale de son adversaire pour l'absorber et regagner toute sa vie et sa jauge d'énergie. Le zandatsu en plus d'être assez jouissif et d'augmenter votre score de combat se révèle donc bien utile !

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En dehors du Blade mode qui reste l'un des éléments les plus sympathiques, les combats se font via des enchainements de coups créant des combos. Raiden a deux attaques de base : l'une faible et l'autre puissante mais en les enchainant, il peut réaliser de jolis combos qui font bien mal.

Le système de contre-attaque requiert un petit temps d'adaptation, car il demande d'orienter le stick analogique vers l'ennemi et d'appuyer au bon moment sur le bouton d'attaque, mais, une fois maitrisé, il réalise des contre attaques qui affaiblissent bien l'adversaire !

On trouve diverses armes secondaires et surtout il est possible d'améliorer les capacité et les performances de Raiden : on peut ainsi décider d'augmenter sa résistance ou préférer débloquer un nouveau combo, ce qui permet de personnaliser un tant soit peu son style de jeu.

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Enfin, Raiden dispose d'une faculté de course automatique un peu à la Assassin's Creed. On peut la combiner à certaines attaques ce qui fait bien mal, mais elle reste plus impressionnante lorsqu'elle permet à Raiden de sauter de missiles en missiles pour atteindre sa cible !

Bref, Metal Gear Rising Revengeance fait la part belle aux combats très spectaculaires et esthétiques ! Et en effet, certaines phases tentent de se la jouer infiltration mais l'on a vite fait de reprendre son sabre, les récompenses étant souvent plus intéressantes lorsque l'on combat. On peut cependant regretter quelques errements de la caméra qui ne se place pas toujours bien.

Le jeu s'avère assez linéaire et les décors pas toujours inspirés : certains font quand même assez couloirs, surtout qu'une compétence de Raiden lui permet de faire apparaître tous les éléments intéressants (ennemis, objets...) et ce même à travers les murs, c'est un peu dommage.

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En dehors de l'histoire solo qui se finit en 7 -8 heures, des missions VR viennent s'ajouter pour rallonger la durée de vie du titre. Ces missions proposent différents types de défis et ne sont pas toujours évidentes !

Conclusion

Metal Gear Rising Revengeance est un très chouette Beat Them All : on reconnait la touche Platinum Games.

Les combats sont spectaculaires et très défoulants donnant une impression de puissance assez grisante qui donne envie de continuer. Il est par contre dommage que l'histoire reste peu originale, de même que les décors : j'aurais aimé que le jeu soit un peu moins linéaire.

Metal Gear Rising Revengeance est donc un très bon spin-off de Metal Gear que je vous invite à découvrir si vous aimez la série mais aussi le type de jeu développé par Platinum Games. Et puis, j'avoue avoir une faiblesse pour les hommes qui savent manier le sabre ;-)

Ma note : 7,5/10

        

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[Test] Crysis 3, un FPS nano amélioré 
par Quantic

samedi 16 mars 2013 18:34 0 commentaire

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Depuis quelques années, Crysis se veut le mètre étalon en matière d'excellence technique dans un FPS. Son premier épisode en particulier avait réussi, en effet, à repousser les critères de ce que les gamers peuvent considérer comme beau dans un jeu vidéo. Crysis 3 entendait donc une fois de plus tenir sa réputation en ne proposant rien de moins que le plus beau jeu du monde.

A ce petit jeu, les teutons de Crytek ont au moins partiellement réussi leur pari. Beau, leur jeu l’est clairement. Moi qui sortais juste d’Aliens Colonial Marines, je peux vous dire que Crysis a fait l’effet d’une bombe visuelle. Bon, avec le recul, je peux juste dire que ce jeu m’est juste apparu cohérent d’un point de vue graphique sans pour autant m’avoir impressionné outre mesure.

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Si le jeu reste très beau et quand même très fluide (hormis quelques passages difficiles) sur console, il parait que les joueurs PC ont été un peu déçus. Plus particulièrement parce que le jeu met vite un PC moderne à genoux. Difficile de vous confirmer cet état de fait car je n’ai malheureusement pas vu tourner le jeu sur PC.

Néanmoins, on ne peut certainement pas dire que les programmeurs de Crytek ne savent pas coder un moteur 3D efficace et il reste étonnant de voir ce que des consoles vieilles de 8 ans parviennent encore à afficher. Dommage que du côté sonore, je sois clairement moins convaincu par des détonations qui restent incroyablement molles.

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Après une introduction aussi technique, passons un peu au jeu en lui-même et à son scénario. On se retrouve encore une fois dans les chaussettes (et la combinaison) de Prophet mais cette fois, on ne lutte plus directement contre les Cephs mais bien contre le CELL qui a de sombres plans d’utilisation de la technologie Alien. Ainsi, à notre réveil, on se retrouve face à notre bon vieux copain Psycho (déchu de sa combinaison) et qui a bien l’intention de nous demander de l’aide pour se débarrasser du Cell.

Voilà en deux mots le scénario de ce Crysis 3 et je dois avouer que, même si je ne suis pas un grand fan de cette SF hyper technologique à grand coup d’invasion d’alien et de traitrise entre humains, j’avais pas mal apprécié l’histoire derrière Crysis 1 et 2. Ici, on sent que les scénaristes se sont creusés pour poursuivre l’histoire avec Prophet et globalement le développement du scénario est sans surprise et sans saveur. On se désintéresse même assez vite de l'histoire en essayant plutôt de voir sa conclusion au plus vite.

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Du côté du gameplay, il y a aussi quelques changements mais dans la continuité. Ainsi, Prophet est toujours équipé d’une super combinaison lui permettant d’activer une armure (conseillée aux bourrins) ou d’activer un camouflage permettant de se faufiler entre les gardes. Sa visière lui permet également de marquer les gardes afin de toujours avoir un oeil sur leurs déplacements et même d’enclencher divers filtres que, je vais avouer, n’avoir jamais utilisés. En bonus, Prophet récupère un Arc bionique muni de différents types de flèches (explosives, électriques, ...) qui a comme particularité de ne pas couper son camouflage quand il l’utilise.

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Mais dans la pratique, cela donne quoi ?

D’abord il faut savoir que quel que soit sa manière de jouer, le jeu restera extrêmement facile. Il ne faut vraiment pas hésiter à se lancer directement en difficulté super soldat pour avoir un semblant de challenge. Si les armes « classiques » sont parfois un peu faiblardes, l’arc est une arme surpuissante qui tuera quasi toujours en un coup. A noter quand même qu’en super soldat, il n’y a pas de viseur sur l’arc, ce qui rend le tir un peu plus aléatoire mais on prend vite ses repères.

Si le premier niveau m'a fait craindre un syndrome Aliens Colonial Marines (oui, je suis traumatisé), à savoir, de longs couloirs, on retrouve quand même pendant 80% du jeu, les grands espaces typiques de la série. Pour autant, nous sommes loin d’être libre d’aller et venir où l’on veut. Crysis 3 nous propose une fausse liberté en proposant des mini zones libres que l’on doit réussir à passer avant de crapahuter jusqu’à la mini zone suivante.

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Même si c’est amusant un moment, on finit vite par ressentir une certaine lassitude à cet enchainement un peu systématique. Quel dommage que les "vrais" grands espaces ne soient jamais au rendez-vous. Peut-être est-ce dû à la RAM limitée des consoles actuelles. On peut donc juste espérer que cela change avec l'apparition de la PS4 et autre XBOX 720.

Chaque joueur pourra donc parcourir le jeu à sa manière. Le bourrin pourra activer son armure et rentrer dans le tas en massacrant tout ce qui bouge. Ce n’est pas toujours évident mais avec un peu de skill, ça passe quand même assez bien. Mais attention, dans ce cas, le jeu s’exécute littéralement en une petite soirée.

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Par contre, en utilisant l’arc et le camouflage, on peut tout à fait tenter de se créer un Hitman « simplifié » et parcourir le jeu sans tuer personne. On ne sera nullement récompensé en tentant cet exploit mais, croyez-moi, le jeu est alors tout à fait agréable à parcourir et il m’a fallu une petite dizaine d’heures de jeu pour en voir le bout. Dommage que le dernier niveau mette en avant un mode super chargé qui annule tout effet de camouflage vous forçant à quand même bourriner.

Au final, le solo s’apprécie donc beaucoup plus en mode infiltration qu’en mode FPS et se montre finalement assez peu original. Hormis la beauté de ses environnements, on retrouve un FPS très générique et qui n’attirera donc pas plus que ça le fan de shooter.

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Un multi hyper addictif

Et finalement, c’est le multi qui sauve Crysis 3 car celui-ci m’a fait monter ma note finale d’une grosse unité. Moi qui suis très mauvais dans les batailles chaotiques d’un Call of, j’ai adoré le multi de Crysis 3 en passant une bonne dizaine d’heures dessus, un record pour moi. Le camouflage rend le combat bien plus stratégique qu’un FPS classique et je dois avouer qu’il permet de compenser les carences en skill pur.

Les modes de jeu vont du très classique (mais toujours aussi populaire) Team Deathmatch à des modes plus coopératifs comme les captures de points et autres modes asymétriques.
Le summum du multi étant représenté par le mode chasseur où l’on incarne deux chasseurs munis de super combinaison et d’arcs qui doivent traquer les autres joueurs qui, eux, sont juste munis de leur équipement de base. Un mode très sympathique que j’ai particulièrement apprécié vu du côté des soldats qui inventent sans cesse de nouvelles stratégies pour rester le plus discret possible.

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Conclusion

Crysis 3 se présente finalement comme un faux FPS. Son scénario peu intéressant, son IA un peu limite et son gameplay pas assez innovant ne suffisent pas à le rendre intéressant en solo. Pourtant, en le parcourant en mode infiltration, on peut prendre un certain plaisir à se faufiller entre les armadas de gardes à notre recherche.

Le multi, par contre, propose un gameplay plus stratégique, moins speed et moins axé sur le skill que nombre de ses concurrent et a réussi à me convaincre. Les modes de jeux originaux n’y sont pas étrangers non plus.

Au final, Crysis 3 reste un très beau jeu, tout en n'atteignant pas le niveau technique de ses prédécesseurs, qui propose malheureusement un challenge solo un peu limité. Les fans de la licence ne seront en tout cas pas déçu et les autres pourront toujours se rattraper sur le multi particulièrement réussi.

Ma Note : 7/10


        

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Saints Row 4 annoncé : préparez-vous pour un jeu survolté 
par Aelya

vendredi 15 mars 2013 15:20 1 commentaire

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Saints Row 3 nous avait énormément plu lors de sa sortie il y a plus d'un an (voir notre test). Après la faillite de THQ, on s'interrogeait sur le devenir de cette licence au fort potentiel, mais nous voilà rassurés : Deep Silver vient d'annoncer la sortie de Saints Row 4 pour le 23 Aout 2013 !

Le précédent épisode était déjà complètement déjanté mais Saints Row 4 semble bien parti pour faire encore mieux (ou pire?).

Il n'y a qu'à prendre l'histoire : le chef des Saints est devenu le président des Etats-Unis... Déjà, rien que ça, c'était déjà pas mal, mais en plus, il se trouve qu'une invasion extraterrestre a lieu !

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Comme par hasard, les Saints sont transportés dans une sorte de version futuriste de Steelport (la ville emblématique de la série) et c'est là qu'ils vont hériter de supers pouvoirs pour combattre les aliens.

Bref, ce nouvel opus est parti comme étant encore plus délirant que le précédent. Déjà avant, on se sentait surpuissant aux commandes de tank ou en parvenant à survivre au crash d'un avion, mais là on va devenir de véritables super-vilains héros ! 

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Maintenant, tout cela a l'air vraiment cool, mais il faudra attendre un peu pour en savoir plus... Vivement que l'on obtienne de nouvelles informations car cela me fait très envie, surtout qu'on annonce encore plus de possibilités de personnalisations !

Je me demande si cette fois-ci on aura droit à un mode multi-joueur pour s'affronter entre super-héros^^ 

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Je croise donc les doigts pour Saints Row 4 soit au moins aussi bon que son prédécesseur, voire meilleur !

Le jeu est annoncé pour le 23 Aout 2013 sur PC et sur toutes les consoles de la génération actuelle (on peut donc penser qu'il sortira aussi sur WiiU en plus de la PS3 et de la Xbox360).

Je vous laisse découvrir le teaser :

        

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[Test] Tomb Raider : la renaissance de Lara Croft 
par Aelya

mercredi 13 mars 2013 19:15 1 commentaire

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Lara Croft est l'une des premières vraies héroïnes de jeu vidéo (ce n'est pas une demoiselle en détresse) et est devenue une icône vidéo ludique. Cependant, la licence Tomb Raider avait perdu de son relief, les joueurs s'en désintéressaient malgré l'intérêt (voire l'amour) porté à son héroïne.

Square Enix a donc pris le pari risqué de faire un reboot (il faut dire que c'est à la mode en ce moment au cinéma - Spider-man, Batman - comme dans les jeux vidéo - Sim City, Devil May Cry). Celui-ci avait intérêt à convaincre une horde de fans qui ne laisseraient pas passer un mauvais jeu, mais aussi une nouvelle Lara qui ne leur plairait pas (on a vu ce que cela a donné avec Dante^^).

Après avoir fini le jeu, je peux vous dire que c'est une réussite ! Les studios Crystal Dynamics sont parvenus à donner vie à une nouvelle Lara plus belle et intéressante que jamais !

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L'histoire d'une (re-)naissance

Ce Tomb Raider nous met dans les bottes d'une jeune femme fraîchement sortie de l'université. Embarquée sur l'Endurance, elle recherche l'ancienne civilisation des Himatai dans le triangle du Dragon, sorte de triangle des Bermudes japonais. Son navire se retrouve coupé en deux et elle parvient tant bien que mal à rejoindre la plage d'une île pour se faire assommer.

Lorsqu'elle reprend connaissance, elle est attachée la tête en bas à plusieurs mètres du sol... Après s'être libérée, il va falloir s'échapper, trouver un abri, de la nourriture, tenter de retrouver les autres passagers de l'endurance... Et ce n'est que le début !

Les premières heures de jeu, tout en servant de tutorial, dévoilent une Lara très humaine, loin de l'héroïne à l'épreuve des balles qu'elle est dans les précédents opus : c'est cette aventure qui va justement la faire évoluer vers la Lara que l'on connait. D'ailleurs, elle va être malmenée du début à la fin : les pires mésaventures, parfois un peu tirées par les cheveux à la limite du blockbuster hollywoodien, vont lui arriver, à se demander comment elle peut encore être en vie ! 

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Heureusement, la belle apprend vite (peut-être un peu trop : j'aurais bien aimé que la transition soit un tantinet moins rapide) et va vite recevoir une multitude d'armes pour se défendre.

Ainsi, on trouve rapidement un arc et des flèches, mais on finit le jeu avec un pistolet, un shotgun, une mitraillette, un lance grenade et un piolet qui sert aussi bien à escalader qu'à exploser la tête de nos ennemis sans sourciller.

Tout au long de l'aventure, on trouve des matériaux pour améliorer ses armes et l'on gagne de l'expérience à dépenser pour augmenter les capacités de Lara divisées en trois catégories. Cela ajoute un petit aspect RPG et  permet d'affiner notre façon de jouer.

Personnellement, je dois avouer avoir préféré utiliser l'arc qui permet aussi une approche un peu plus furtive : Il faut dire que j'ai fait un peu d'archerie quand j'étais plus jeune^^ Néanmoins, contre certains ennemis portant une bonne armure, un bon shotgun ne fait pas de mal ;-)

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Un gameplay revisité

Il faut dire que le gameplay de ce nouveau Tomb Raider a beaucoup changé par rapport aux précédents opus et que les combats ont maintenant une place importante dans le jeu : on ne peut manquer de faire le lien avec Uncharted (la boucle est bouclée : Uncharted s'était inspiré de Tomb Raider qui s'en inspire à présent ;-)) même si Crystal Dynamics a intégré tout ça à sa façon.

Les combats se présentent donc à la façon d'un Third-person shooter où Lara va devoir viser ses ennemis, tout en cherchant des abris pour se mettre à couvert, surtout que les ennemis n'hésitent pas à vous déloger à coup de flèches enflammées, dynamite ou cocktail molotov !

Bref, les combats sont vifs et bien soutenus. Certains feront néanmoins appels à des Quick-Time Events (QTE) donnant lieu à une mini cinématique : on apprécie ou pas, perso, cela ne m'a pas spécialement dérangé sauf quand je ratais à répétition les dernières touches :p

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Mais un Tomb Raider n'est rien sans de l'exploration et, ici aussi, cela reste une part importante du jeu

L'île où se passe l'action n'est pas un monde ouvert mais est composé de différentes zones plus ou moins grandes à explorer tant horizontalement que verticalement. En effet, Lara va devoir donner de sa personne pour atteindre certains points de la carte. 

Pour cela, elle va développer diverses aptitudes et acquérir des outils (certains lieux ne seront accessibles qu'une fois ceux-ci en sa possession, ce qui peut être un peu énervant^^). Ainsi, son piolet, une fois suffisamment renforcé, servira à escalader certains types de roches ou à descendre des tyroliennes tandis que son arc lui permettra d'arrimer des cordes entre deux poteaux pour créer cette même tyrolienne et c'est sans parler du shotgun bien utile pour casser une barricade. 

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Bref, Lara dispose de beaucoup de possibilités pour explorer son environnement, surtout qu'elle s'avère extrêmement agile et forte : perso, je me vois mal descendre une tyrolienne ou, pire, la remonter à la seule force de mes bras ! Bon par contre, il n'y aucun endroit où l'on peut nager ou aller sous l'eau, ce qui manque un peu...

Chaque zone propose donc son lot d'exploration mais offre également la possibilité de réaliser des défis annexes (bruler des affiches par exemple) ou de rechercher divers objets (balises GPS, documents, reliques) pour les amateurs de ce type de gameplay (dont je fais partie : j'ai récupéré tous les objets, il me manque juste un ou deux défis à finir par contre^^). 

Mais qui dit Tomb Raider, dit tombeaux : le jeu en propose sept, assez courts et facultatifs avec des énigmes pas trop compliquées mais sympas. A la fin, on obtient souvent des morceaux nécessaires à l'amélioration de nos armes. Ce n'est donc pas obligatoire mais le jeu en vaut la chandelle !

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Graphiquement, le jeu est vraiment beau. Les effets de lumières sont particulièrement réussis, les mouvements de Lara sont réalistes et son nouveau look m'a totalement séduite : elle fait plus humaine et dégage une vraie aura. Bref, je suis accro !

Un multi-joueur classique

Le mutli-joueur, quant à lui, propose 4 modes de jeu différents qui voient s'affronter d'un côté les survivants du naufrage (dont Lara lorsqu'on atteint un certain niveau) aux Solarii, habitants actuels de l'île.

Il y a le deathmatch, le Team deathmatch et deux autres modes plus originaux, l'un où les survivants doivent trouver des trousses de survie tandis que les Solarii cherchent à les tuer et l'autre où les survivants capturent des zones pour émettre une transmission radio pendant que les Solarii tentent de les tuer pour récupérer des batteries.

Le multi est loin d'être exceptionnel mais a le mérite d'exister. Je regrette juste le peu de personnages féminins jouables, qui plus est seulement disponible du côté des survivants... On se retrouve donc vite avec des équipes composées de clones...

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Conclusion

Ce reboot de Tomb Raider est une vraie réussite : Crystal Dynamics (et donc Square Enix) a réussi à redonner vie à Lara, faisant d'elle une héroïne moderne dans un jeu vidéo au gameplay résolument moderne.

Cette cure de jouvence permet la renaissance de cette icône vidéo ludique et j'avoue avoir été totalement séduite.

Alors bien sûr, le jeu a quelques défauts (un peu trop de QTE, un scénario un peu rocambolesque où Lara se fait un peu trop maltraiter, un mode multi-joueur pas vraiment intéressant), mais on accroche vraiment et l'on prend un vrai plaisir à suivre et à voir évoluer cette jeune Lara Croft vraiment magnifique et tellement plus humaine !

Personnellement, j'ai adoré ! J'attends une suite avec une très grande impatience ! 

Le jeu est disponible sur PS3, Xbox360 et PC.

Ma Note : 9/10


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dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : tomb raider, reboot, test, square enix, crystal dynamics, lara croft

[Test] Aliens Colonial Marines, une adaptation qui ne fait pas honneur à cette licence mythique 
par Quantic

mardi 05 mars 2013 19:30 0 commentaire

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A mes yeux, Alien est une licence mythique. J’ai vu le premier film quand j’étais jeune ado et en suis resté traumatisé... La série fut d’ailleurs pour beaucoup dans ma passion pour la SF.  Cette licence occupe donc une place de choix dans mon cœur de cinéphile et d’amateur de SF. Aussi quand j’ai appris qu'Aliens Colonial Marines se présentait comme la suite directe d’Aliens (le second film) et qu’en plus c’était Gearbox, les papas des fabuleux Borderlands qui étaient aux commandes, mon excitation était à son comble.

Et pour ne rien arranger, la preview que j’ai faite lors de la Gamescom 2011 m’avait laissé une excellente impression. Pour la première fois dans un jeu tiré de la licence, je ressentais les mêmes émotions qu’au cinéma. Autant vous dire que ma déception a été à la hauteur de mon excitation initiale car même si tout n’est pas à jeter dans ce titre, il reste extrêmement médiocre.

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Aliens Colonial Marines, une belle histoire qui se termine mal

Oui, il y avait des indices qui pouvaient laisser craindre le pire. Au hasard, le nombre de sous-traitants différents qui apparaissent avant l’écran Titre, les reports incessants et la menace de Sega de casser le contrat si le jeu ne finissait pas par enfin sortir. Mais comment un jeu si prometteur à l’origine a pu se rater de la sorte ?

Le scénario est à l’image du titre dans son ensemble : plein de bonnes intentions mais complètement à côté de son objectif. Ainsi, nous faisons partie de l’équipage de l’USS Sephora (et non, on ne vend pas de maquillage), envoyé à la rescousse de l’USS Sulaco à l’abandon près de LV-426. On reprend donc le jeu quelques semaines après la fin d’Aliens même si les scénaristes ont dû trouver une sacrée pirouette pour expliquer comment l’USS Sulaco a fait pour revenir dans l’orbite de LV-426 (ceux qui ont vu Alien 3 comprendront).

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La suite, c’est du classique, on part en mission d’exploration à bord de l’USS Sulaco, bien entendu infesté d’Aliens mais aussi de mercenaires à la solde de la mega corporation Weyland-Yutani, qui rêve toujours de transformer les aliens en arme ultime. Après quelques niveaux spatiaux, on débarque rapidement dans l’ancienne colonie dévastée à la fin d'Aliens par l’explosion des processeurs atmosphériques et là, rebelote, plein d’aliens et de mercenaires qui nous sautent dessus.

Bref, un scénario prometteur au départ mais qui devient très vite brouillon avant de partir sur une voie qui ne passionnera même pas les fans hardcore et qui se termine sur l’une des fins les plus ridicules qu’il m’ait été donné de voir dans un jeu vidéo depuis très longtemps.

Pourtant, l’ambiance d’Aliens est là et c’est peut-être le seul point positif à retenir. Le fan va reconnaitre des endroits clés du film (la soute du Sulaco avec les restes de la bataille finale entre Ripley et la reine Alien, le centre de la colonie, les automitrailleuses, ...) et on profite aussi de la musique et des bruitages d’origine du film. Ainsi, je ne me suis jamais lassé du bruit typique du Pulse Rifle. Bref, l’amateur d’Aliens que je suis a retrouvé l’ambiance du film et c’est déjà pas si mal.

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Un jeu très réussi s'il était sorti 15 ans plus tôt...

Vous vous souvenez sans doute du flot de critiques que Gearbox a reçu suite au très moyen Duke Nukem Forever. A l’époque, le titre était considéré comme dépassé à tous points de vue mais personnellement, j’avais encore apprécié ce gameplay oldie car l’ambiance du Duke était toujours bien là. En plus, Gearbox avait racheté la licence quelques mois seulement auparavant.

Difficile donc de les accuser de tous les maux mais pour Aliens Colonial Marines, ils ont réussi à se planter tout seuls comme des grands. Alors oui, le gameplay est ultra-linéaire et est constitué à 95% de couloirs étroits, oui, l’IA des ennemis est calamiteuse (même si celle des aliens est un peu meilleure) mais ce n’est rien comparé à l’IA de ses propres équipiers. Il faut dire que mettre 2 IA et un joueur dans des couloirs étroits, ce n’était pas forcément l’idée du siècle.

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Néanmoins, les anciens fanas de FPS retrouveront leurs marques car on a l’impression d’être revenu début des années 2000 avec l’obligation de se baisser pour ramasser quoi que ce soit et avec des armes qui donnent toutes dans le très mou. La preuve, le shotgun est surpuissant.

Techniquement, le jeu est également complètement dépassé. A croire qu’il a été codé au siècle dernier. On peine à garder de la fluidité alors même que ce que l’on voit à l’écran n’a rien d’exceptionnel. C’est déjà frappant sur une version console mais autant dire que le voir tourner sur PC donne l’impression d’avoir rajeuni de 15 ans. Et malheureusement, les choix artistiques ne réussissent même pas à compenser la faiblesse technique. Les couleurs vont du noir profond au marron épais et quand les développeurs veulent mettre un peu de couleur, ils choisissent un charmant jaune vif dont la texture bave avec horreur sur le reste du décor.

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Un multi prometteur mais mal dégrossi

Comme dans tous les jeux de la licence Alien, le multi propose des choses assez sympathiques. Ainsi, il est possible de refaire toute la campagne en multi que ce soit en ligne ou en split screen, ce qui par les temps qui court fait plutôt plaisir.

Au niveau compétitif, on peut bien entendu incarner soit un marine et retrouver tout l’arsenal du solo, soit un alien et apprendre sur le tas la meilleure méthode pour enfoncer sa double mâchoire dans le crane de son prochain.

Du côté des marines, le gameplay est, on ne peut plus classique. On retiendra juste certains modes de jeu qui forcent à la coordination et au travail d’équipe qui me sont apparus comme assez agréables à jouer. Par contre, côté Aliens, ce n’est pas folichon. Les aliens voient à travers les murs et peuvent se camoufler pour sauter sur leurs proies inconscientes du danger mais la courbe d’apprentissage est assez ardue et en découragera plus d’un. Pour autant, ce multi, malgré son manque d’originalité et sa technique tout aussi limitée que le solo, m’est apparu comme plus réussi. En tout cas, rien de pire que ce que l’on trouve dans tous les FPS génériques du moment.

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Conclusion

Aliens Colonial Marines est peut-être le ratage de 2013. Alors que la licence aurait pu nous donner un jeu inoubliable, Gearbox s’est pris les pieds dans le tapis, alors qu’on sait qu’ils sont capables du meilleur avec Borderlands.

Le solo s’avère court, totalement décousu tout en proposant un gameplay de FPS qui a passé sa date de péremption depuis longtemps. Si l’on rajoute que techniquement, le titre est indigne de nos consoles vieillissantes, que reste-t-il à sauver de ce naufrage ?

Certains répondront : le scénario. Pour ma part, je me limiterai à dire : l’ambiance. Le jeu étant constitué à 95% de couloirs étroits, on se sent réellement oppressés tandis qu’on entend un alien cracher à proximité tout en ne le découvrant qu'au dernier moment. Le fan de la licence y trouvera aussi son compte puisque l’on visite bon nombre de lieux cultes.

Enfin, reconnaissons que le multi réussit mieux son examen que le solo et ce même si ce n’est certainement pas le titre qui vous fera plonger des centaines d’heures dans son multi.
Mais quel dommage qu’une licence aussi réussie donne encore une fois naissance à un titre aussi décevant.

Ma Note : 4/10


        

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Tags : aliens colonial marines, test, gearbox, sega