[Test] Metal Gear Rising Revengeance : ça va découper dur ! 
par Aelya

lundi 18 mars 2013 19:38 2 commentaires

 konami,metal gear rising : revengeance,metal gear,test,platinum games

Metal Gear Rising Revengeance est un spin-off de la célèbre licence Metal Gear. 

Après plusieurs péripéties, Konami a fini par confier le développement à Platinum Games, vous savez ceux qui ont fait un petit titre comme Bayonetta...
Bref, j'étais assez curieuse de découvrir ce titre : serait-il plus proche d'un Bayonetta ou d'un vrai Metal Gear ?

Ce spin-off est centré sur le personnage de Raiden, déjà présent dans Sons of Liberty. Il travaille pour une société militaire privée et se voit donc engagé pour diverses misions périlleuses telles que protéger un président, mettre fin à une menace terroriste... Les références aux précédents opus de la licence parsèment le jeu (le fameux carton par exemple^^) et l'on y retrouve les thèmes chers à la série.

konami,metal gear rising : revengeance,metal gear,test,platinum games

La première mission ainsi qu'une partie de la deuxième servent de tutorial au jeu : on y découvre les capacités de Raiden et il faut avouer que le gameplay s'avère vite très sympathique.

L'arme principale de notre héros est un katana légèrement modifié pour permettre de profiter pleinement de ses capacités de cyborg. Ainsi, tant que l'on dispose d'assez d'énergie, on peut passer en mode Lame ou "Blade Mode" où l'on utilise les deux sticks analogiques pour orienter sa lame et trancher ce qui se trouve sur notre chemin ou certains membres/éléments vitaux de nos ennemis. 

C'est d'ailleurs dans ce Blade mode que l'on peut déclencher le Zandatsu : cette technique, utilisée à bonne escient et lorsque l'ennemi est suffisamment affaibli, permet d'arracher la colonne vertébrale de son adversaire pour l'absorber et regagner toute sa vie et sa jauge d'énergie. Le zandatsu en plus d'être assez jouissif et d'augmenter votre score de combat se révèle donc bien utile !

konami,metal gear rising : revengeance,metal gear,test,platinum games

En dehors du Blade mode qui reste l'un des éléments les plus sympathiques, les combats se font via des enchainements de coups créant des combos. Raiden a deux attaques de base : l'une faible et l'autre puissante mais en les enchainant, il peut réaliser de jolis combos qui font bien mal.

Le système de contre-attaque requiert un petit temps d'adaptation, car il demande d'orienter le stick analogique vers l'ennemi et d'appuyer au bon moment sur le bouton d'attaque, mais, une fois maitrisé, il réalise des contre attaques qui affaiblissent bien l'adversaire !

On trouve diverses armes secondaires et surtout il est possible d'améliorer les capacité et les performances de Raiden : on peut ainsi décider d'augmenter sa résistance ou préférer débloquer un nouveau combo, ce qui permet de personnaliser un tant soit peu son style de jeu.

konami,metal gear rising : revengeance,metal gear,test,platinum games

Enfin, Raiden dispose d'une faculté de course automatique un peu à la Assassin's Creed. On peut la combiner à certaines attaques ce qui fait bien mal, mais elle reste plus impressionnante lorsqu'elle permet à Raiden de sauter de missiles en missiles pour atteindre sa cible !

Bref, Metal Gear Rising Revengeance fait la part belle aux combats très spectaculaires et esthétiques ! Et en effet, certaines phases tentent de se la jouer infiltration mais l'on a vite fait de reprendre son sabre, les récompenses étant souvent plus intéressantes lorsque l'on combat. On peut cependant regretter quelques errements de la caméra qui ne se place pas toujours bien.

Le jeu s'avère assez linéaire et les décors pas toujours inspirés : certains font quand même assez couloirs, surtout qu'une compétence de Raiden lui permet de faire apparaître tous les éléments intéressants (ennemis, objets...) et ce même à travers les murs, c'est un peu dommage.

konami,metal gear rising : revengeance,metal gear,test,platinum games

En dehors de l'histoire solo qui se finit en 7 -8 heures, des missions VR viennent s'ajouter pour rallonger la durée de vie du titre. Ces missions proposent différents types de défis et ne sont pas toujours évidentes !

Conclusion

Metal Gear Rising Revengeance est un très chouette Beat Them All : on reconnait la touche Platinum Games.

Les combats sont spectaculaires et très défoulants donnant une impression de puissance assez grisante qui donne envie de continuer. Il est par contre dommage que l'histoire reste peu originale, de même que les décors : j'aurais aimé que le jeu soit un peu moins linéaire.

Metal Gear Rising Revengeance est donc un très bon spin-off de Metal Gear que je vous invite à découvrir si vous aimez la série mais aussi le type de jeu développé par Platinum Games. Et puis, j'avoue avoir une faiblesse pour les hommes qui savent manier le sabre ;-)

Ma note : 7,5/10

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : konami, metal gear rising : revengeance, metal gear, test, platinum games

[Test] Crysis 3, un FPS nano amélioré 
par Quantic

samedi 16 mars 2013 18:34 0 commentaire

 crysis 3, jaquette, PS3

Depuis quelques années, Crysis se veut le mètre étalon en matière d'excellence technique dans un FPS. Son premier épisode en particulier avait réussi, en effet, à repousser les critères de ce que les gamers peuvent considérer comme beau dans un jeu vidéo. Crysis 3 entendait donc une fois de plus tenir sa réputation en ne proposant rien de moins que le plus beau jeu du monde.

A ce petit jeu, les teutons de Crytek ont au moins partiellement réussi leur pari. Beau, leur jeu l’est clairement. Moi qui sortais juste d’Aliens Colonial Marines, je peux vous dire que Crysis a fait l’effet d’une bombe visuelle. Bon, avec le recul, je peux juste dire que ce jeu m’est juste apparu cohérent d’un point de vue graphique sans pour autant m’avoir impressionné outre mesure.

 crysis 3,test,crytek,ea

Si le jeu reste très beau et quand même très fluide (hormis quelques passages difficiles) sur console, il parait que les joueurs PC ont été un peu déçus. Plus particulièrement parce que le jeu met vite un PC moderne à genoux. Difficile de vous confirmer cet état de fait car je n’ai malheureusement pas vu tourner le jeu sur PC.

Néanmoins, on ne peut certainement pas dire que les programmeurs de Crytek ne savent pas coder un moteur 3D efficace et il reste étonnant de voir ce que des consoles vieilles de 8 ans parviennent encore à afficher. Dommage que du côté sonore, je sois clairement moins convaincu par des détonations qui restent incroyablement molles.

crysis 3,test,crytek,ea  crysis 3,test,crytek,ea

Après une introduction aussi technique, passons un peu au jeu en lui-même et à son scénario. On se retrouve encore une fois dans les chaussettes (et la combinaison) de Prophet mais cette fois, on ne lutte plus directement contre les Cephs mais bien contre le CELL qui a de sombres plans d’utilisation de la technologie Alien. Ainsi, à notre réveil, on se retrouve face à notre bon vieux copain Psycho (déchu de sa combinaison) et qui a bien l’intention de nous demander de l’aide pour se débarrasser du Cell.

Voilà en deux mots le scénario de ce Crysis 3 et je dois avouer que, même si je ne suis pas un grand fan de cette SF hyper technologique à grand coup d’invasion d’alien et de traitrise entre humains, j’avais pas mal apprécié l’histoire derrière Crysis 1 et 2. Ici, on sent que les scénaristes se sont creusés pour poursuivre l’histoire avec Prophet et globalement le développement du scénario est sans surprise et sans saveur. On se désintéresse même assez vite de l'histoire en essayant plutôt de voir sa conclusion au plus vite.

crysis 3,test,crytek,ea

Du côté du gameplay, il y a aussi quelques changements mais dans la continuité. Ainsi, Prophet est toujours équipé d’une super combinaison lui permettant d’activer une armure (conseillée aux bourrins) ou d’activer un camouflage permettant de se faufiler entre les gardes. Sa visière lui permet également de marquer les gardes afin de toujours avoir un oeil sur leurs déplacements et même d’enclencher divers filtres que, je vais avouer, n’avoir jamais utilisés. En bonus, Prophet récupère un Arc bionique muni de différents types de flèches (explosives, électriques, ...) qui a comme particularité de ne pas couper son camouflage quand il l’utilise.

crysis 3,test,crytek,ea

Mais dans la pratique, cela donne quoi ?

D’abord il faut savoir que quel que soit sa manière de jouer, le jeu restera extrêmement facile. Il ne faut vraiment pas hésiter à se lancer directement en difficulté super soldat pour avoir un semblant de challenge. Si les armes « classiques » sont parfois un peu faiblardes, l’arc est une arme surpuissante qui tuera quasi toujours en un coup. A noter quand même qu’en super soldat, il n’y a pas de viseur sur l’arc, ce qui rend le tir un peu plus aléatoire mais on prend vite ses repères.

Si le premier niveau m'a fait craindre un syndrome Aliens Colonial Marines (oui, je suis traumatisé), à savoir, de longs couloirs, on retrouve quand même pendant 80% du jeu, les grands espaces typiques de la série. Pour autant, nous sommes loin d’être libre d’aller et venir où l’on veut. Crysis 3 nous propose une fausse liberté en proposant des mini zones libres que l’on doit réussir à passer avant de crapahuter jusqu’à la mini zone suivante.

 crysis 3,test,crytek,ea

Même si c’est amusant un moment, on finit vite par ressentir une certaine lassitude à cet enchainement un peu systématique. Quel dommage que les "vrais" grands espaces ne soient jamais au rendez-vous. Peut-être est-ce dû à la RAM limitée des consoles actuelles. On peut donc juste espérer que cela change avec l'apparition de la PS4 et autre XBOX 720.

Chaque joueur pourra donc parcourir le jeu à sa manière. Le bourrin pourra activer son armure et rentrer dans le tas en massacrant tout ce qui bouge. Ce n’est pas toujours évident mais avec un peu de skill, ça passe quand même assez bien. Mais attention, dans ce cas, le jeu s’exécute littéralement en une petite soirée.

crysis 3,test,crytek,ea

Par contre, en utilisant l’arc et le camouflage, on peut tout à fait tenter de se créer un Hitman « simplifié » et parcourir le jeu sans tuer personne. On ne sera nullement récompensé en tentant cet exploit mais, croyez-moi, le jeu est alors tout à fait agréable à parcourir et il m’a fallu une petite dizaine d’heures de jeu pour en voir le bout. Dommage que le dernier niveau mette en avant un mode super chargé qui annule tout effet de camouflage vous forçant à quand même bourriner.

Au final, le solo s’apprécie donc beaucoup plus en mode infiltration qu’en mode FPS et se montre finalement assez peu original. Hormis la beauté de ses environnements, on retrouve un FPS très générique et qui n’attirera donc pas plus que ça le fan de shooter.

crysis 3,test,crytek,ea

Un multi hyper addictif

Et finalement, c’est le multi qui sauve Crysis 3 car celui-ci m’a fait monter ma note finale d’une grosse unité. Moi qui suis très mauvais dans les batailles chaotiques d’un Call of, j’ai adoré le multi de Crysis 3 en passant une bonne dizaine d’heures dessus, un record pour moi. Le camouflage rend le combat bien plus stratégique qu’un FPS classique et je dois avouer qu’il permet de compenser les carences en skill pur.

Les modes de jeu vont du très classique (mais toujours aussi populaire) Team Deathmatch à des modes plus coopératifs comme les captures de points et autres modes asymétriques.
Le summum du multi étant représenté par le mode chasseur où l’on incarne deux chasseurs munis de super combinaison et d’arcs qui doivent traquer les autres joueurs qui, eux, sont juste munis de leur équipement de base. Un mode très sympathique que j’ai particulièrement apprécié vu du côté des soldats qui inventent sans cesse de nouvelles stratégies pour rester le plus discret possible.

crysis 3,test,crytek,ea

Conclusion

Crysis 3 se présente finalement comme un faux FPS. Son scénario peu intéressant, son IA un peu limite et son gameplay pas assez innovant ne suffisent pas à le rendre intéressant en solo. Pourtant, en le parcourant en mode infiltration, on peut prendre un certain plaisir à se faufiller entre les armadas de gardes à notre recherche.

Le multi, par contre, propose un gameplay plus stratégique, moins speed et moins axé sur le skill que nombre de ses concurrent et a réussi à me convaincre. Les modes de jeux originaux n’y sont pas étrangers non plus.

Au final, Crysis 3 reste un très beau jeu, tout en n'atteignant pas le niveau technique de ses prédécesseurs, qui propose malheureusement un challenge solo un peu limité. Les fans de la licence ne seront en tout cas pas déçu et les autres pourront toujours se rattraper sur le multi particulièrement réussi.

Ma Note : 7/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : crysis 3, test, crytek, ea

Saints Row 4 annoncé : préparez-vous pour un jeu survolté 
par Aelya

vendredi 15 mars 2013 15:20 1 commentaire

 saints row, saints row 4, deep silver, annonce, sortie

Saints Row 3 nous avait énormément plu lors de sa sortie il y a plus d'un an (voir notre test). Après la faillite de THQ, on s'interrogeait sur le devenir de cette licence au fort potentiel, mais nous voilà rassurés : Deep Silver vient d'annoncer la sortie de Saints Row 4 pour le 23 Aout 2013 !

Le précédent épisode était déjà complètement déjanté mais Saints Row 4 semble bien parti pour faire encore mieux (ou pire?).

Il n'y a qu'à prendre l'histoire : le chef des Saints est devenu le président des Etats-Unis... Déjà, rien que ça, c'était déjà pas mal, mais en plus, il se trouve qu'une invasion extraterrestre a lieu !

saints row, saints row 4, deep silver, annonce, sortie

Comme par hasard, les Saints sont transportés dans une sorte de version futuriste de Steelport (la ville emblématique de la série) et c'est là qu'ils vont hériter de supers pouvoirs pour combattre les aliens.

Bref, ce nouvel opus est parti comme étant encore plus délirant que le précédent. Déjà avant, on se sentait surpuissant aux commandes de tank ou en parvenant à survivre au crash d'un avion, mais là on va devenir de véritables super-vilains héros ! 

 saints row, saints row 4, deep silver, annonce, sortie

Maintenant, tout cela a l'air vraiment cool, mais il faudra attendre un peu pour en savoir plus... Vivement que l'on obtienne de nouvelles informations car cela me fait très envie, surtout qu'on annonce encore plus de possibilités de personnalisations !

Je me demande si cette fois-ci on aura droit à un mode multi-joueur pour s'affronter entre super-héros^^ 

 saints row, saints row 4, deep silver, annonce, sortie

Je croise donc les doigts pour Saints Row 4 soit au moins aussi bon que son prédécesseur, voire meilleur !

Le jeu est annoncé pour le 23 Aout 2013 sur PC et sur toutes les consoles de la génération actuelle (on peut donc penser qu'il sortira aussi sur WiiU en plus de la PS3 et de la Xbox360).

Je vous laisse découvrir le teaser :

        

dans Gaming, News, PC, PS3, Wii U, Xbox360
Tags : saints row, saints row 4, deep silver, annonce, sortie, trailer

[Test] Tomb Raider : la renaissance de Lara Croft 
par Aelya

mercredi 13 mars 2013 19:15 1 commentaire

 tomb raider,reboot,test,square enix,crystal dynamics

Lara Croft est l'une des premières vraies héroïnes de jeu vidéo (ce n'est pas une demoiselle en détresse) et est devenue une icône vidéo ludique. Cependant, la licence Tomb Raider avait perdu de son relief, les joueurs s'en désintéressaient malgré l'intérêt (voire l'amour) porté à son héroïne.

Square Enix a donc pris le pari risqué de faire un reboot (il faut dire que c'est à la mode en ce moment au cinéma - Spider-man, Batman - comme dans les jeux vidéo - Sim City, Devil May Cry). Celui-ci avait intérêt à convaincre une horde de fans qui ne laisseraient pas passer un mauvais jeu, mais aussi une nouvelle Lara qui ne leur plairait pas (on a vu ce que cela a donné avec Dante^^).

Après avoir fini le jeu, je peux vous dire que c'est une réussite ! Les studios Crystal Dynamics sont parvenus à donner vie à une nouvelle Lara plus belle et intéressante que jamais !

tomb raider,reboot,test,square enix,crystal dynamics

L'histoire d'une (re-)naissance

Ce Tomb Raider nous met dans les bottes d'une jeune femme fraîchement sortie de l'université. Embarquée sur l'Endurance, elle recherche l'ancienne civilisation des Himatai dans le triangle du Dragon, sorte de triangle des Bermudes japonais. Son navire se retrouve coupé en deux et elle parvient tant bien que mal à rejoindre la plage d'une île pour se faire assommer.

Lorsqu'elle reprend connaissance, elle est attachée la tête en bas à plusieurs mètres du sol... Après s'être libérée, il va falloir s'échapper, trouver un abri, de la nourriture, tenter de retrouver les autres passagers de l'endurance... Et ce n'est que le début !

Les premières heures de jeu, tout en servant de tutorial, dévoilent une Lara très humaine, loin de l'héroïne à l'épreuve des balles qu'elle est dans les précédents opus : c'est cette aventure qui va justement la faire évoluer vers la Lara que l'on connait. D'ailleurs, elle va être malmenée du début à la fin : les pires mésaventures, parfois un peu tirées par les cheveux à la limite du blockbuster hollywoodien, vont lui arriver, à se demander comment elle peut encore être en vie ! 

tomb raider,reboot,test,square enix,crystal dynamics

Heureusement, la belle apprend vite (peut-être un peu trop : j'aurais bien aimé que la transition soit un tantinet moins rapide) et va vite recevoir une multitude d'armes pour se défendre.

Ainsi, on trouve rapidement un arc et des flèches, mais on finit le jeu avec un pistolet, un shotgun, une mitraillette, un lance grenade et un piolet qui sert aussi bien à escalader qu'à exploser la tête de nos ennemis sans sourciller.

Tout au long de l'aventure, on trouve des matériaux pour améliorer ses armes et l'on gagne de l'expérience à dépenser pour augmenter les capacités de Lara divisées en trois catégories. Cela ajoute un petit aspect RPG et  permet d'affiner notre façon de jouer.

Personnellement, je dois avouer avoir préféré utiliser l'arc qui permet aussi une approche un peu plus furtive : Il faut dire que j'ai fait un peu d'archerie quand j'étais plus jeune^^ Néanmoins, contre certains ennemis portant une bonne armure, un bon shotgun ne fait pas de mal ;-)

tomb raider,reboot,test,square enix,crystal dynamics

Un gameplay revisité

Il faut dire que le gameplay de ce nouveau Tomb Raider a beaucoup changé par rapport aux précédents opus et que les combats ont maintenant une place importante dans le jeu : on ne peut manquer de faire le lien avec Uncharted (la boucle est bouclée : Uncharted s'était inspiré de Tomb Raider qui s'en inspire à présent ;-)) même si Crystal Dynamics a intégré tout ça à sa façon.

Les combats se présentent donc à la façon d'un Third-person shooter où Lara va devoir viser ses ennemis, tout en cherchant des abris pour se mettre à couvert, surtout que les ennemis n'hésitent pas à vous déloger à coup de flèches enflammées, dynamite ou cocktail molotov !

Bref, les combats sont vifs et bien soutenus. Certains feront néanmoins appels à des Quick-Time Events (QTE) donnant lieu à une mini cinématique : on apprécie ou pas, perso, cela ne m'a pas spécialement dérangé sauf quand je ratais à répétition les dernières touches :p

tomb raider,reboot,test,square enix,crystal dynamics

Mais un Tomb Raider n'est rien sans de l'exploration et, ici aussi, cela reste une part importante du jeu

L'île où se passe l'action n'est pas un monde ouvert mais est composé de différentes zones plus ou moins grandes à explorer tant horizontalement que verticalement. En effet, Lara va devoir donner de sa personne pour atteindre certains points de la carte. 

Pour cela, elle va développer diverses aptitudes et acquérir des outils (certains lieux ne seront accessibles qu'une fois ceux-ci en sa possession, ce qui peut être un peu énervant^^). Ainsi, son piolet, une fois suffisamment renforcé, servira à escalader certains types de roches ou à descendre des tyroliennes tandis que son arc lui permettra d'arrimer des cordes entre deux poteaux pour créer cette même tyrolienne et c'est sans parler du shotgun bien utile pour casser une barricade. 

tomb raider,reboot,test,square enix,crystal dynamics

Bref, Lara dispose de beaucoup de possibilités pour explorer son environnement, surtout qu'elle s'avère extrêmement agile et forte : perso, je me vois mal descendre une tyrolienne ou, pire, la remonter à la seule force de mes bras ! Bon par contre, il n'y aucun endroit où l'on peut nager ou aller sous l'eau, ce qui manque un peu...

Chaque zone propose donc son lot d'exploration mais offre également la possibilité de réaliser des défis annexes (bruler des affiches par exemple) ou de rechercher divers objets (balises GPS, documents, reliques) pour les amateurs de ce type de gameplay (dont je fais partie : j'ai récupéré tous les objets, il me manque juste un ou deux défis à finir par contre^^). 

Mais qui dit Tomb Raider, dit tombeaux : le jeu en propose sept, assez courts et facultatifs avec des énigmes pas trop compliquées mais sympas. A la fin, on obtient souvent des morceaux nécessaires à l'amélioration de nos armes. Ce n'est donc pas obligatoire mais le jeu en vaut la chandelle !

tomb raider,reboot,test,square enix,crystal dynamics

Graphiquement, le jeu est vraiment beau. Les effets de lumières sont particulièrement réussis, les mouvements de Lara sont réalistes et son nouveau look m'a totalement séduite : elle fait plus humaine et dégage une vraie aura. Bref, je suis accro !

Un multi-joueur classique

Le mutli-joueur, quant à lui, propose 4 modes de jeu différents qui voient s'affronter d'un côté les survivants du naufrage (dont Lara lorsqu'on atteint un certain niveau) aux Solarii, habitants actuels de l'île.

Il y a le deathmatch, le Team deathmatch et deux autres modes plus originaux, l'un où les survivants doivent trouver des trousses de survie tandis que les Solarii cherchent à les tuer et l'autre où les survivants capturent des zones pour émettre une transmission radio pendant que les Solarii tentent de les tuer pour récupérer des batteries.

Le multi est loin d'être exceptionnel mais a le mérite d'exister. Je regrette juste le peu de personnages féminins jouables, qui plus est seulement disponible du côté des survivants... On se retrouve donc vite avec des équipes composées de clones...

tomb raider,reboot,test,square enix,crystal dynamics

Conclusion

Ce reboot de Tomb Raider est une vraie réussite : Crystal Dynamics (et donc Square Enix) a réussi à redonner vie à Lara, faisant d'elle une héroïne moderne dans un jeu vidéo au gameplay résolument moderne.

Cette cure de jouvence permet la renaissance de cette icône vidéo ludique et j'avoue avoir été totalement séduite.

Alors bien sûr, le jeu a quelques défauts (un peu trop de QTE, un scénario un peu rocambolesque où Lara se fait un peu trop maltraiter, un mode multi-joueur pas vraiment intéressant), mais on accroche vraiment et l'on prend un vrai plaisir à suivre et à voir évoluer cette jeune Lara Croft vraiment magnifique et tellement plus humaine !

Personnellement, j'ai adoré ! J'attends une suite avec une très grande impatience ! 

Le jeu est disponible sur PS3, Xbox360 et PC.

Ma Note : 9/10


P.S : n'oubliez pas que vous pouvez gagner des jeux et des goodies Tomb Raider via notre concours.

        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : tomb raider, reboot, test, square enix, crystal dynamics, lara croft

[Test] Aliens Colonial Marines, une adaptation qui ne fait pas honneur à cette licence mythique 
par Quantic

mardi 05 mars 2013 19:30 0 commentaire

 aliens colonial marines, jaquette, PS3

A mes yeux, Alien est une licence mythique. J’ai vu le premier film quand j’étais jeune ado et en suis resté traumatisé... La série fut d’ailleurs pour beaucoup dans ma passion pour la SF.  Cette licence occupe donc une place de choix dans mon cœur de cinéphile et d’amateur de SF. Aussi quand j’ai appris qu'Aliens Colonial Marines se présentait comme la suite directe d’Aliens (le second film) et qu’en plus c’était Gearbox, les papas des fabuleux Borderlands qui étaient aux commandes, mon excitation était à son comble.

Et pour ne rien arranger, la preview que j’ai faite lors de la Gamescom 2011 m’avait laissé une excellente impression. Pour la première fois dans un jeu tiré de la licence, je ressentais les mêmes émotions qu’au cinéma. Autant vous dire que ma déception a été à la hauteur de mon excitation initiale car même si tout n’est pas à jeter dans ce titre, il reste extrêmement médiocre.

 aliens colonial marines,test,gearbox,sega

Aliens Colonial Marines, une belle histoire qui se termine mal

Oui, il y avait des indices qui pouvaient laisser craindre le pire. Au hasard, le nombre de sous-traitants différents qui apparaissent avant l’écran Titre, les reports incessants et la menace de Sega de casser le contrat si le jeu ne finissait pas par enfin sortir. Mais comment un jeu si prometteur à l’origine a pu se rater de la sorte ?

Le scénario est à l’image du titre dans son ensemble : plein de bonnes intentions mais complètement à côté de son objectif. Ainsi, nous faisons partie de l’équipage de l’USS Sephora (et non, on ne vend pas de maquillage), envoyé à la rescousse de l’USS Sulaco à l’abandon près de LV-426. On reprend donc le jeu quelques semaines après la fin d’Aliens même si les scénaristes ont dû trouver une sacrée pirouette pour expliquer comment l’USS Sulaco a fait pour revenir dans l’orbite de LV-426 (ceux qui ont vu Alien 3 comprendront).

 aliens colonial marines,test,gearbox,sega  aliens colonial marines,test,gearbox,sega

La suite, c’est du classique, on part en mission d’exploration à bord de l’USS Sulaco, bien entendu infesté d’Aliens mais aussi de mercenaires à la solde de la mega corporation Weyland-Yutani, qui rêve toujours de transformer les aliens en arme ultime. Après quelques niveaux spatiaux, on débarque rapidement dans l’ancienne colonie dévastée à la fin d'Aliens par l’explosion des processeurs atmosphériques et là, rebelote, plein d’aliens et de mercenaires qui nous sautent dessus.

Bref, un scénario prometteur au départ mais qui devient très vite brouillon avant de partir sur une voie qui ne passionnera même pas les fans hardcore et qui se termine sur l’une des fins les plus ridicules qu’il m’ait été donné de voir dans un jeu vidéo depuis très longtemps.

Pourtant, l’ambiance d’Aliens est là et c’est peut-être le seul point positif à retenir. Le fan va reconnaitre des endroits clés du film (la soute du Sulaco avec les restes de la bataille finale entre Ripley et la reine Alien, le centre de la colonie, les automitrailleuses, ...) et on profite aussi de la musique et des bruitages d’origine du film. Ainsi, je ne me suis jamais lassé du bruit typique du Pulse Rifle. Bref, l’amateur d’Aliens que je suis a retrouvé l’ambiance du film et c’est déjà pas si mal.

 aliens colonial marines,test,gearbox,sega

Un jeu très réussi s'il était sorti 15 ans plus tôt...

Vous vous souvenez sans doute du flot de critiques que Gearbox a reçu suite au très moyen Duke Nukem Forever. A l’époque, le titre était considéré comme dépassé à tous points de vue mais personnellement, j’avais encore apprécié ce gameplay oldie car l’ambiance du Duke était toujours bien là. En plus, Gearbox avait racheté la licence quelques mois seulement auparavant.

Difficile donc de les accuser de tous les maux mais pour Aliens Colonial Marines, ils ont réussi à se planter tout seuls comme des grands. Alors oui, le gameplay est ultra-linéaire et est constitué à 95% de couloirs étroits, oui, l’IA des ennemis est calamiteuse (même si celle des aliens est un peu meilleure) mais ce n’est rien comparé à l’IA de ses propres équipiers. Il faut dire que mettre 2 IA et un joueur dans des couloirs étroits, ce n’était pas forcément l’idée du siècle.

 aliens colonial marines,test,gearbox,sega

Néanmoins, les anciens fanas de FPS retrouveront leurs marques car on a l’impression d’être revenu début des années 2000 avec l’obligation de se baisser pour ramasser quoi que ce soit et avec des armes qui donnent toutes dans le très mou. La preuve, le shotgun est surpuissant.

Techniquement, le jeu est également complètement dépassé. A croire qu’il a été codé au siècle dernier. On peine à garder de la fluidité alors même que ce que l’on voit à l’écran n’a rien d’exceptionnel. C’est déjà frappant sur une version console mais autant dire que le voir tourner sur PC donne l’impression d’avoir rajeuni de 15 ans. Et malheureusement, les choix artistiques ne réussissent même pas à compenser la faiblesse technique. Les couleurs vont du noir profond au marron épais et quand les développeurs veulent mettre un peu de couleur, ils choisissent un charmant jaune vif dont la texture bave avec horreur sur le reste du décor.

 aliens colonial marines,test,gearbox,sega

Un multi prometteur mais mal dégrossi

Comme dans tous les jeux de la licence Alien, le multi propose des choses assez sympathiques. Ainsi, il est possible de refaire toute la campagne en multi que ce soit en ligne ou en split screen, ce qui par les temps qui court fait plutôt plaisir.

Au niveau compétitif, on peut bien entendu incarner soit un marine et retrouver tout l’arsenal du solo, soit un alien et apprendre sur le tas la meilleure méthode pour enfoncer sa double mâchoire dans le crane de son prochain.

Du côté des marines, le gameplay est, on ne peut plus classique. On retiendra juste certains modes de jeu qui forcent à la coordination et au travail d’équipe qui me sont apparus comme assez agréables à jouer. Par contre, côté Aliens, ce n’est pas folichon. Les aliens voient à travers les murs et peuvent se camoufler pour sauter sur leurs proies inconscientes du danger mais la courbe d’apprentissage est assez ardue et en découragera plus d’un. Pour autant, ce multi, malgré son manque d’originalité et sa technique tout aussi limitée que le solo, m’est apparu comme plus réussi. En tout cas, rien de pire que ce que l’on trouve dans tous les FPS génériques du moment.

 aliens colonial marines,test,gearbox,sega

Conclusion

Aliens Colonial Marines est peut-être le ratage de 2013. Alors que la licence aurait pu nous donner un jeu inoubliable, Gearbox s’est pris les pieds dans le tapis, alors qu’on sait qu’ils sont capables du meilleur avec Borderlands.

Le solo s’avère court, totalement décousu tout en proposant un gameplay de FPS qui a passé sa date de péremption depuis longtemps. Si l’on rajoute que techniquement, le titre est indigne de nos consoles vieillissantes, que reste-t-il à sauver de ce naufrage ?

Certains répondront : le scénario. Pour ma part, je me limiterai à dire : l’ambiance. Le jeu étant constitué à 95% de couloirs étroits, on se sent réellement oppressés tandis qu’on entend un alien cracher à proximité tout en ne le découvrant qu'au dernier moment. Le fan de la licence y trouvera aussi son compte puisque l’on visite bon nombre de lieux cultes.

Enfin, reconnaissons que le multi réussit mieux son examen que le solo et ce même si ce n’est certainement pas le titre qui vous fera plonger des centaines d’heures dans son multi.
Mais quel dommage qu’une licence aussi réussie donne encore une fois naissance à un titre aussi décevant.

Ma Note : 4/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : aliens colonial marines, test, gearbox, sega

Assassin's Creed IV : Black Flag sortira le 31 Octobre avec un nouvel assassin 
par Quantic

lundi 04 mars 2013 12:41 4 commentaires

assassin's creed iv,black flag,assassin's creed 4,edward,ubisoft

Ce n'est pas notre genre d'annoncer systématiquement la sortie des gros titres, d'autres sites font cela bien mieux que nous mais pour Assassin's Creed, on fait toujours une exception, sans doute parce que nous sommes tous les deux de grands fans de la série.

Pourtant, à force de sortir un épisode chaque année, Ubisoft risque d'épuiser sa poule aux oeufs d'or. Avec la sortie d'Assassin's Creed III l'année dernière et l'apparition mi-figue mi-raisin de Connor, on pouvait craindre voir débarquer des spin offs pendant plusieurs années avec Connor au centre de l'intrigue. Bon, c'est vrai, secrètement, on espérait que la très jolie Aveline abandonne la PS Vita le temps d'un épisode sur console de salon. Oui, notre phantasme de jouer une assassine sur grand écran est toujours présent.

assassin's creed iv,black flag,assassin's creed 4,edward,ubisoft

Mais Ubisoft a surpris un peu tout le monde en confirmant ce matin les rumeurs qui courent sur le web depuis quelques jours. L'opus 2013 d'Assassin's Creed sera bien nommé Assassin's Creed IV : Black Flag et proposera un nouvel assassin et une nouvelle époque.

Bon, question époque, même si l'âge d'or de la piraterie aux alentours de 1715 (donc un gros 50 ans avant l'épopée de Connor) dans les Caraïbes semble assez sexy (les pirates, c'est toujours vendeur), on aurait préféré une époque et un lieu un peu plus original. Un épisode à Paris, en pleine révolution française avec une jolie assassine nous ferait monter au plafond mais bon, on ne va pas se plaindre non plus de voir Ubisoft proposer quelque chose de différent.

Notre nouvel assassin se nomme donc Edward (plutôt sympa) et est Anglais (bon, là, c'est raté)... Mais si ce charmant jeune homme est devenu pirate, c'est pour fuir la vie monotone de son Angleterre natale. Ainsi, il s'engagea d'abord comme Corsaire au service de sa Majesté avant de se mettre à son compte suite aux (peu connus) accords d'Utrecht qui ont mis un terme à la guerre entre les grandes puissances de l'époque et les nombreux corsaires au chômage.

assassin's creed iv,black flag,assassin's creed 4,edward,ubisoft

Voilà pour le contexte. Maintenant, je me demande quand même comment la lutte entre Assassins et Templiers va s'intégrer dans l'aventure de notre héros. On en saura sans doute plus à l'E3.

Piraterie oblige, le gameplay type Assassin's Creed va certainement évoluer. Les développeurs parlent d'un jeu partagé à 50/50 entre les séquences navales et terrestres. Mais cette fois, lorsque nous naviguerons sur notre fier navire, le Jackdaw, nous serons libres de naviguer où on l'entend. On parle de plus de 50 lieux différents à visiter (a priori sans temps de chargement) et de trois grandes capitales : la Havane, Nassau et Kingston. Si le gameplay terrestre sera sensiblement similaire aux précédents épisodes, on nous promet une foule d'activités à réaliser en mer. Ainsi, on pourra pirater les navires marchands, venir au secours d'autres pirates, fouiller des épaves, partir à la recherche de trésors enfouis,... Bref, on nous le promet, on ne s'embêtera pas. 

Au vu des annonces on peut même se dire que cet épisode apporte pas mal de nouveautés de gameplay, ce qui fera peut-être du bien à la licence.

assassin's creed iv,black flag,assassin's creed 4,edward,ubisoft

Et cerise sur le gâteau, Desmond, le héros à l'aura d'huitre, ne sera plus de la partie. Curieux de voir comment les scénaristes vont faire évoluer l'histoire.

On a beau dire qu'Assassin's Creed, c'est de plus en plus la même chose, année après année, on ne peut pas s'empêcher de s'enthousiasmer pour cette annonce. Une époque sympa même si pas révolutionnaire, un héros qui semble à la hauteur du charisme de feu Ezio et un gameplay qui semble réellement se renouveler. Nous sommes très curieux de pouvoir mettre la main sur ce nouvel épisode d'Assassin's Creed... Qui sait ? Peut-être à l'E3.

assassin's creed iv,black flag,assassin's creed 4,edward,ubisoft  assassin's creed iv,black flag,assassin's creed 4,edward,ubisoft

A noter qu'Ubisoft a déjà indiqué que les versions Next Gen bénéficieront d'un meilleur moteur graphique et physique mais surtout de fonctionnalités liées à l'orientation sociale des futures consoles (le fameux bouton "share" de la PS4). Enfin, Ubisoft confirme son partenariat avec Sony puisque les versions PS3 et PS4 bénéficieront d'une heure de jeu solo supplémentaire.

Assassin's Creed IV : Black Flag sera disponible le 31 Octobre 2013 sur PS3, Xbox 360, Wii U et PC (en précommande uniquement sur l'Ubishop pour l'instant) et à une date ultérieure sur la PS4 et la supposée Xbox 720.

On vous laisse avec le premier trailer.

Et en bonus, une vidéo sympathique présentant Edward sous toutes les coutures


        

dans Gaming, PC, PS3, PS4, Wii U, Xbox One, Xbox360
Tags : assassin's creed iv, black flag, assassin's creed 4, edward, ubisoft

Déballage du kit presse de Tomb Raider, Lara est plus belle que jamais 
par Aelya

samedi 02 mars 2013 19:04 3 commentaires

tomb raider,steelbook,t-shirt,arrivage,square enix,goodies

Hier, nous avons eu le plaisir de recevoir de Square Enix notre exemplaire du nouveau Tomb Raider, ce qui va nous permettre de patienter jusqu'à l'arrivée de notre collector^^

Souvent les éditions presses se résument à un boitier transparent contenant seulement le blu-ray (ou DVD) du jeu, ce qui est un peu frustrant pour les fans de belles éditions que nous sommes, enfin nous ne nous plaignons pas : c'est déjà génial de recevoir ces jeux bien avant leurs sorties officielles.

Cela ne nous a pas empêché d'être ravis de voir que Square Enix avait prévu un petit pack presse assez sympathique.

En effet, nous avons reçu :

- Le jeu sur PS3 dans un superbe Steelbook double face : Lara y est plus belle que jamais !

 tomb raider,steelbook,t-shirt,arrivage,square enix,goodies

tomb raider,steelbook,t-shirt,arrivage,square enix,goodies

- Un T-shirt vraiment beau et classe. Décider lequel de nous deux allait pouvoir le porter fut vraiment rude et ce n'est qu'après de vives discussions que j'ai gracieusement autorisé Quantic à l'avoir (à charge de revanche comme on dit ;-))

tomb raider,steelbook,t-shirt,arrivage,square enix,goodies

A noter que l'illustration du T-shirt est vraiment très réussie

tomb raider,steelbook,t-shirt,arrivage,square enix,goodies

- Un court Reviewer guide. Très sympa, mais j'attends mes deux livres précommandés il y a peu (l'artbook et le guide en édition limité)

 tomb raider,steelbook,t-shirt,arrivage,square enix,goodies

tomb raider,steelbook,t-shirt,arrivage,square enix,goodies

Bref, nous avons été gâtés ! Il ne reste plus qu'à jouer maintenant ! Même si j'ai hâte de recevoir le collector pour voir à quoi il ressemble en vrai^^

Vivement le 5 mars !

        

dans Déballage, Gaming, PC, PS3, Xbox360
Tags : tomb raider, steelbook, t-shirt, arrivage, square enix, goodies

[Test] Dead Space 3, moins d'angoisse mais mon coeur se porte mieux 
par Quantic

vendredi 22 février 2013 19:03 1 commentaire

 dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

A l’origine, Dead Space se voulait une alternative viable à Resident Evil dans le domaine du survival horror, comprenez un jeu lent où l’on sursaute sans arrêt et où la difficulté principale consiste à économiser ses munitions pour venir à bout des méchants. Et si la licence a très bien démarrée en nous glissant dans un vaisseau envahit de nécromorphes (les aliens locaux) surgissant de nulle part, ce troisième épisode se rapproche beaucoup plus du TPS d’action que du vrai survival horror.

 dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

L’espace est mort... Mais pas tout à fait.

Isaac Clarke n’a quand même pas de chance. Il réussit à se tirer déjà deux fois des griffes des nécromorphes et finit par se retrouver seul et malheureux dans un appartement miteux (bref, un vrai héros)... Mais sa réputation de tueurs de monolithes le poursuit. Le voilà embrigadé de force par une équipe d’intervention qui veut "sauver le monde" et envoyé illico presto sur l’orbite de Tau Volantis, la planète d’origine des nécromorphes où il retrouve son amour de toujours, sa douce Ellie. Mais de l’autre côté, il y a Jacob Danik gourou charismatique de l’église d'unitologie qui a bien l’intention au contraire de l’empêcher de mettre un terme à l’influence des monolithes et de sauver l’humanité par la mutation. Bon, c’est vrai, c’est un peu tiré par les cheveux mais dans l’ensemble, l’univers présenté dans ce 3ème épisode fonctionne assez bien.

La première moitié du jeu nous emmène ainsi dans un environnement classique Dead Space donc dans un cimetière de vaisseau envahi de nécromorphes. On retrouve les sensations typiques de la série même si celles-ci commencent à ne plus vraiment surprendre. Ainsi, on sent quand un nécromorphe va attaquer et hormis des effets de mise en scène parfois bien pensés, il devient difficile de véritablement être surpris par l'un d'eux. La recette devient malheureusement trop connue.

dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

Cette partie du jeu nous permet par contre d’admirer de superbes plans de fonds spatiaux qui ont quand même réussi à émouvoir le fan de space opera que je suis.

On apprend également dans cette première partie du jeu à utiliser le tout nouveau système de création d’armes. Pour résumer, chaque ennemi abattu (ou démembré plutôt) lâchera les classiques potions de vie, munitions, recharge de stases mais au contraire des précédents titres de la licence, il faudra fouiller un peu partout à la recherche de matériaux. Ceux-ci permettront de fabriquer des consommables (munitions, potions de vie, ...), si cela s’avère nécessaire, mais surtout de fabriquer de nouvelles armes totalement originales en assemblant différents modules ensemble.

Ce système d’artisanat permet d’expérimenter de nombreuses combinaisons entre tir primaire et tir secondaire mais il faudra malheureusement pas mal tripoter les modules pour réussir à construire une arme maison réellement efficace. J’avouerai que mes premiers essais ont plutôt créé des pétoires totalement inutilisables. L’artisanat s’avère donc intéressant, car on a une liberté totale de création, mais pas à conseiller à tout le monde si l’on ne veut pas gâcher sa sauvegarde. Heureusement, Visceral Games a pensé aux moins doués en incluant des schémas d’arme standard assez proche de ceux que l’on connait des précédents jeux.

 dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

Revers de la médaille : pour que ce système d’artisanat fonctionne, une munition unique a été introduite. Quel que soit votre pétoire, toutes les munitions ramassées seront utilisables. On quitte donc progressivement le survival horror pour un simple TPS d’action puisque la plupart du temps, on est noyé sous les munitions.

A peine s’est-on échauffé avec ce trip spatial que l’on se retrouve débarqué sur la terre ferme et gelée de Tau Volantis pour la suite de l’aventure. Et si dans l’espace, Dead Space 3 avait encore une légère ressemblance avec un survival horror, la deuxième partie du jeu s’oriente 100 % action. Ce n’est pas encore un FPS mais on ne se sent plus vraiment dans une ambiance de survivant. Le jeu perd d’ailleurs assez vite son rythme et on ne continue l’aventure que par curiosité. Il faut dire que les cinématiques et le scénario, pourtant très hollywoodien, donnent envie de voir la suite.

Au final, j’aurai passé une bonne vingtaine d’heures de jeu dans les bottes d’Isaac et c’est à peu près la durée nécessaire pour profiter du jeu si vous prenez votre temps et que vous faites les missions facultatives. C’est d’ailleurs aussi à peu près la durée de vie qui permet d’éviter de s’y ennuyer. Au-delà, seuls les chasseurs de trophées pourront encore trouver une satisfaction à retourner Tau Volantis dans tous les sens. Ceci dit, au vu de la durée de vie moyenne du solo des FPS à la mode, 20 heures, c’est déjà énorme.

dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

Si on accepte la tournure très action de la licence, Dead Space 3 se laisse donc jouer avec plaisir mais je retiens encore quelques défauts qui auront réussi à m’énerver plus d’une fois. Demandez à Aelya, elle a du supporter mes gros accès de râleries.

Le premier et pas des moindres concerne la gestion cataclysmique des sauvegardes. Artisanat oblige, il y a deux sauvegardes différentes, la première concerne votre inventaire et je n’ai pas à m’en plaindre. La seconde concerne la progression dans le scénario et là, systématiquement, lorsque je reprenais ma partie après une interruption, je me retrouvais à mon avant dernier point de sauvegarde. Pas dramatique mais très énervant quand vous aviez passé un passage difficile avant d’aller dormir et qu’il faut maintenant le refaire.

Pour terminer avec les râleries, je signalerai aussi les temps de chargement devant les portes qui me sont apparus comme incroyablement longs mais surtout, par pitié, il faut que Visceral Games implémente un saut ou au minimum un passage d’obstacle. Il n’y a rien de plus énervant que d’être systématiquement coincé par un rebord de 5 cm.

 dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

La coop, nous ne sommes plus seuls dans l’espace

Si vous relisez ma preview réalisée lors de l’E3 2012, vous verrez qu’EA nous a menti. Eh oui, à l’époque, Dead Space 3 était présenté comme un jeu centré autour de son mode coopératif. Dans la pratique, c’est très différent et le jeu se joue en solo sans aucun problème. Seules 3 missions facultatives imposeront d’être accompagné d’un camarade de jeu.

Ceci dit, même si 95% du jeu est pensé pour le solo, la campagne est entièrement jouable à deux en mode coopératif mais uniquement en ligne. Pas de split screen pour partager ses peurs sur le même canapé et voilà qui est bien dommage. Alors, bien sûr, il est possible de trouver un camarade de jeu via le système de recherche de partie mais mes quelques essais m’ont convaincu d’ignorer les parfaits inconnus si vous voulez éviter la crise de nerfs. Par contre, avec un ami, cela se passe assez bien et permet même de rajouter quelques éléments scénaristiques avec des évènements que l’on ne voit pas pendant le solo. Bref, un mode coop réussi, bien que très classique et auquel il manque une vraie volonté de partage, comme un mode split screen.

dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

Conclusion

Dead Space 3 voit la licence abandonner progressivement son gameplay de survival horror pour le plus classique et plus accessible TPS d’action. Un gameplay moins hardcore qui ne nuit pourtant pas à l’ambiance de la série, toujours aussi noire et qui lorgne beaucoup du côté d’Alien.

Si on met de côté le trip religieux un peu simpliste et l’histoire d’amour un peu gnan-gnan, on peut passer une bonne vingtaine d’heure assez agréable avec Isacc à couper du nécromorphe en tranches fines.

Néanmoins, la licence connait ici un épisode de transition plus qu'un épiosde de conclusion et il serait bon que Visceral Games repense sa copie de fond en comble pour éviter l’écueil d’un jeu qui ne se renouvelle plus (ou mal) d’un épisode à l’autre.

Ma Note : 7,5/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : dead space 3, tps, survival horror, test, ea, visceral games