[Test] F1 2012, la Formule 1 a trouvé son champion 
par Quantic

jeudi 11 octobre 2012 19:02 1 commentaire

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Après plusieurs années d’absence, la Formule 1 a retrouvé le chemin de nos pads et de nos volants il y a quelques années avec F1 2010. A l’époque, cette première mouture de la série avait été saluée par tous malgré son manque de finition et ses quelques défauts. Il faut reconnaître que modéliser de zéro tous les circuits du championnat de Formule 1, toutes les voitures et créer un modèle de simulation à la hauteur n’est pas une mince affaire.
On comprend donc que Codemasters rentabilise son travail avec une mise à jour de son jeu phare chaque année.

Bien plus qu'une nouvelle jaquette 2012.

Pourtant, cette mise à jour annuelle est loin du simple patch qui actualise les données... Chaque année, le jeu gagne en profondeur et on sent la passion qui dégouline de ce titre comme l’huile d’un moteur Mercedes.
En 2011, c’est la Safety Car qui a fait son apparition et la version 2012 n’est pas avare d’innovations.

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Bien entendu, les bases restent les mêmes. A savoir, un excellent moteur de simulation assez permissif avec toutes les aides activées et bien plus exigeant une fois celles-ci retirées. Même si je continue à penser qu’une F1 doit quand même être un poil plus compliquée à piloter entouré d’une vingtaine de furieux.

Un élément de simulation qui m’a particulièrement frappé dans cette version, c’est la vraie sensation de piloter des voitures différentes lorsque l’on change d’écurie. Piloter une Red Bull ne peut plus se comparer avec une poussive Marussia. Le fait de voir une telle différence de pilotage entre les différentes voitures du plateau contribue encore plus à l’immersion dans le monde de la F1.

Au rayon nouveauté, bien entendu, nous avons droit à une mise à jour complète du championnat de F1 avec le nouveau circuit d’Austin (USA) et toutes les nouvelles voitures et pilotes du plateau 2012. Les fans s’en contenteraient presque mais les nouveautés ne s’arrêtent pas là.

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Ainsi, avant le début du mode carrière, nous devons réaliser un « young driver test » pour le compte des écuries les plus prestigieuses. Ce test que l’on pourra exécuter en un bon quart d’heure permet surtout aux néophytes d’apprendre les bases du pilotage et le fonctionnement parfois subtil du KERS (la fameuse batterie qui donne 80 chevaux de plus) et du DRS (l’aileron mobile qui augmente la vitesse de pointe).

On est très loin des écoles de pilotage d’un GT5 mais ce mode m’est apparu comme assez sympathique et j’espère qu’il sera étoffé dans les prochaines versions. En fonction de vos performances lors de ce test, vous recevrez plusieurs propositions d’écuries de secondes (voir de troisièmes) zones.
Pour ma part, j’ai commencé ma carrière dans une Toro Rosso et croyez-moi, cela fait toute la différence avec une HRT.

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Seconde grande nouveauté : La météo dynamique et évolutive. Cela pourrait paraitre comme un gadget mais une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus revenir en arrière.

On peut ainsi commencer une course sur le sec, rencontrer une petite pluie puis une accalmie avant de faire face à un déluge et finalement terminer la course sur le sec. Et bien entendu, l’apparition de la pluie est progressive puisqu’elle envahit petit à petit le circuit. Ainsi, certains virages seront encore assez secs tandis que d’autres seront complètement détrempés. Le choix des pneumatiques et le moment où l’on choisit de les changer prend donc une importance capitale.

Lors d’une course à la météo agitée, j’ai ainsi perdu 8 places au classement car j’ai choisi de conserver mes pneus pluies sur une piste en cours d’assèchement alors qu’il ne restait plus que deux tours de course.

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Des nouveaux modes de jeu plus accessibles.

A côté de ces deux grandes nouveautés, c’est surtout au niveau des modes de jeu et de l’emballage graphique que F1 2012 se démarque de ses prédécesseurs. Les menus ont ainsi été complètement repensés et abandonnent le concept du pilote se baladant entre les différents postes de l’écurie. Moins immersif mais beaucoup plus classe et efficace, surtout avec l’ambiance musicale qui pète bien (Noel Gallagher, ancien d’Oasis s’est bien fait plaisir).

Plusieurs modes de jeu ont également fait leur apparition. Même si le vrai fan se ruera sur le mode carrière et son championnat de 20 courses par année (sur 5 saisons max) hyper réaliste mais aussi hyper exigeant (on a vite fait de passer 2 heures par course), on retrouvera également quelques modes s’adressant au pilote pressé.

Ainsi, Défi de Saison simule un mini championnat de 10 courses (avec juste un tour de qualification et cinq tours de course). De quoi permettre au simple amateur de ressentir le frisson de la F1 dans un mode moins chronophage et surtout moins difficile que le mode carrière complet.

Le mode Champion vous mettra de son côté aux prises avec l’un des grands champions du moment au cours de missions scénarisées. Il s’agit ainsi de rattraper Räikkönen avec un train de pneus frais ou encore bloquer Hamilton alors que la pluie commence à tomber. De petites missions bien sympathiques même si pas évidentes du tout quand on découvre le circuit.

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A noter quand même la disparition du mode Grand Prix qui permettait de courir tout un championnat en incarnant un des pilotes du plateau (sans doute pour des questions de droit) et la disparition de la conférence de presse d’après course en mode carrière. Dommage que cette conférence ait été jetée au bac. D’accord, elle ne servait pas à grand-chose en l’état mais elle rajoutait un élément immersif qui m’a bien manqué dans F1 2012. J’aurais préféré qu’elle ait réellement une influence sur le jeu plutôt que de la faire disparaitre purement et simplement. Par contre, la Safety car est toujours bien présente même si sa sortie reste encore bien trop exceptionnelle.

Au niveau technique, le jeu souffre de l’âge de nos consoles. Sur la version PS3 que j’ai testée, le framerate était souvent limite et les freezes n’étaient pas rares alors que ce qui est affiché à l’écran est loin d’être transcendant. Il suffit de jeter un œil à l’allée des stands, terriblement vide et sans aucune âme pour comprendre que la puissance commence à manquer. Sur PC, bien entendu le titre ne souffre pas de ces défauts mais est encore tiré vers le bas par les versions consoles.

Enfin, mauvais point pour le mode en ligne qui reprend exactement ce que l'on connaissait en 2011. N'empêche qu'avec des joueurs sérieux qui n'essayent pas de vous virer en freinant sur vous, le mode en ligne reste un vrai plaisir. A savourer donc entre personnes sérieuses et motivées.

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Conclusion

Si le « young driver test » est un gadget sympathique mais dispensable, la météo dynamique transcende véritablement le jeu et transforme les longues courses en défi de stratèges.

Codemasters signe donc encore une fois un jeu exceptionnel pour le mordu de F1 prêt à passer des heures à régler sa machine pour gagner le petit centième de seconde qui lui manque en proposant un mode carrière très réaliste et toujours aussi difficile.

Pourtant les néophytes peuvent aussi se réjouir de l’apparition de modes moins exigeants en temps et en talent (l’excellent défi de saison) qui permettront aux joueurs de tous les niveaux de se plonger dans le monde de la F1.

F1 2012 réussit donc un grand écart parfait en combinant un jeu complexe et exigeant pour mordus de simulation à un jeu accessible au plus grande nombre tout en proposant des nouveautés convaincantes.

Que demander de plus... Si ce n’est encore la même chose en 2013 !

Ma note : 8,5/10


        

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[Preview] Far Cry 3, gros flingues, monde ouvert et île tropicale, tous les ingrédients d’un hit 
par Quantic

mercredi 10 octobre 2012 19:05 0 commentaire

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Le FPS tropical est un genre initié par la licence Far Cry. Pourtant, les deux premiers épisodes n’ont pas complètement convaincu (surtout le second). La faute à une IA un peu fantasque et à un FPS finalement peu intéressant à moins d’être amateur invétéré du genre.

Donc, ce troisième épisode, je ne l’attendais pas du tout. La preuve, j’ai fait l’impasse sur sa présentation à l’E3 et à la Gamescom. Pourtant, les derniers trailers ont commencé à attirer mon attention et j’ai donc été enchanté de participer à l’event qu’Ubisoft Belgique a organisé pour présenter son petit dernier.

L’ambiance n’était pas vraiment tropicale, il faut dire que la météo anversoise était un peu rebelle et c’est donc sous une trombe d’eau que je suis arrivé dans l’antre de Far Cry 3. Sur place, Dan Hay, producteur du jeu nous attendait de pied ferme pour répondre à nos questions mais surtout pour nous mettre son bébé quasi finalisé entre les mains. Et croyez-moi, si j’avais pu, j’aurais squatté là-bas toute la journée !

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Le Spring Break qui tourne au cauchemar

Dans Far Cry 3, on incarne Jason Brody, jeune américain, désinvolte et un peu con sur les bords... Bref, le genre même à traîner dans les fameuses fraternités des unifs américaines et à faire le beau devant les filles. Nous passons quelques jours de bon temps sur une charmante île tropicale avec notre frère, militaire de son état et nos copines respectives mais... Là, vous devez vous dire, il va se passer un truc !

Et bien non, en fait, c’est déjà fait. La vidéo de franche rigolade que l’on regarde en intro du jeu est en fait lue sur notre smartphone, déjà dans les mains de Vaas Montenegro, chef des pirates du coin (souffrant d’un léger problème de psychopathie aigue) et qui vous nargue tandis que vous êtes attachés dans une cage avec votre frère.

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Clairement, Vaas a l’intention de demander une rançon et apparemment, vous n’êtes pas les seuls à être tombés dans son piège. Heureusement, votre frère prend les choses en mains en vous libérant et commence alors un mini-tutorial d’infiltration consistant à réussir à s’échapper du camp. Mais comme vous vous en doutez, les choses tournent mal et vous voilà en train de fuir seul dans la jungle avec une armée de pirates à vos trousses. Finalement, vous chutez, non sans heurts dans un torrent et tandis que vous vous noyez, Willis, un habitant du coin en guerre avec les pirates vous sauve la mise.

Vous vous réveillez dans un village indigène, qui vous servira de base pour la suite de l’aventure, bien décidé, avec l’aide de Willis, à sauver ceux de vos proches qui peuvent l’être et à vous venger de Vaas.

Vu comme cela, le scénario parait assez classique. Ce qui l’est moins, c’est la mise en scène vraiment très réussie. Je vous laisse le plaisir de découvrir la suite mais sachez que Jason va aller de surprise en surprise tandis que l’émotion est omniprésente dans les cinématiques toujours très bien réalisées. Même si je n’ai pas vraiment accroché au scénario qui transforme un simple étudiant US de base en soldat d’élite, je ne suis pas resté insensible au talent de conteur d’histoire des petits gars d’Ubisoft.

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Plutôt monde ouvert ou plutôt FPS ?

Mais Far Cry 3, c’est bien plus qu’un simple FPS, c’est avant tout un monde ouvert se déroulant sur une carte gigantesque et où l’on peut faire tout ce dont on a envie. L’impression de liberté est énorme et ce Far Cry me fait penser à un mélange entre Assassin’s Creed, Dead Island et Just Cause.

Ainsi, la première action après avoir quitté le village de départ est de libérer la carte du brouilleur qui la bloque en montant au sommet d’une tour. On découvre à ce moment-là toutes les zones interactives et toutes les missions secondaires avant de passer à la tour suivante, découvrant la carte au fur et à mesure, un peu comme Ezio le faisait dans Assassin's Creed.

Ensuite, il est temps de libérer les postes avancés en liquidant (en infiltration ou en mode bourrin) tous les pirates qui l’occupent. Ceci permet à nos amis locaux d’en prendre le contrôle et de libérer ainsi un magasin et un point de déplacement rapide.
Au cours de cette libération, j’ai découvert que je n’avais pas un FPS comme les autres en mains... On rampe dans les buissons, on marque les cibles sur sa carte, on détruit les alarmes et on essaye de liquider tout le monde sans se faire repérer pour bénéficier d'un bonus d’XP.

Bien entendu, ces missions secondaires récurrentes ne sont pas obligatoires mais quand même fortement conseillées pour profiter du jeu à fond.

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A côté du scénario principal et des deux grands types de missions secondaires présentées ci-dessus, Far Cry 3 propose encore une tonne d’activités pour laisser libre cours à notre imagination : mission de livraison, course de voitures, course de quads, deltaplane, jet ski, chasse des animaux sauvages, cueillettes, etc.

Le dénominateur commun étant une propension évidente à l’exagération et au grandiloquent !

A côté de ces aspects FPS à monde ouvert, Far Cry 3 innove encore avec un système de tatouages assez sympathique. Pour faire court, quand vous passez de niveau, vous avez la possibilité de débloquer un nouveau "pouvoir" représenté par un tatouage selon 3 thèmes (sniper, infiltration, combat). Autant vous dire que nous allons terminer le jeu couvert de tatouages ! Ceux-ci ouvrent de nouvelles possibilités de gameplay. Un des premiers à se débloquer permet par exemple un assassinat silencieux. Les tatouages représentent en quelque sorte notre progression dans l’art d’occire son prochain.

Enfin, le système de crafting s’annonce également efficace. En chassant les bêtes sauvages, on pourra fabriquer de nouveaux sacs, un plus gros portefeuille, ... Tandis que les plantes permettront de concocter diverses potions pour se booster en plein combat.

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Conclusion

Mes deux heures de jeu m’ont permis de découvrir les bases du gameplay de Far Cry 3 qui s’annonce comme un très bon FPS à monde ouvert associant un scénario bien exploité à des activités secondaires nombreuses et variées.

J'ai regretté de devoir rendre le pad à la fin de la session car je pense que j’aurais pu y jouer toute la journée et découvrir avec plaisir la suite du scénario. Maintenant, je suis condamné à prendre mon mal en patience.

Mon seul doute concernant le gameplay est la possibilité d’une petite répétitivité, un peu inhérente au genre, qui pourrait finir par lasser mais, monde ouvert oblige, il suffira de passer à une autre activité, le temps de se ressourcer.

Voilà donc un jeu qui rejoint ma longue liste d'attente pour cette fin d'année.

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Enfin, je suis reparti de l’event avec quelques goodies bien sympas... pour compléter ma collection.

 

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Far Cry 3 sortira sur PS3, Xbox 360 et PC le 29 Novembre prochain.

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[Test] Tekken Tag Tournament 2 : Il était une fois un Panda, de jolies filles et des mecs balaises 
par Quantic

samedi 06 octobre 2012 19:15 2 commentaires

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Un nouveau jeu de baston, c’est à chaque fois la même chose : un savant équilibre entre le besoin de proposer des nouveautés pour justifier l’achat du jeu et la nécessité de ne pas choquer les fans en changeant le moins de choses possibles.

Tekken n’échappe pas à la règle tout en rendant une copie plutôt réussie.

Là où Soul Calibur (développé par l’équipe voisine de celle de Tekken) mise beaucoup sur un gameplay assez abordable au commun des mortels, Tekken joue à fond la carte des combos. Et oui, les combos restent encore au cœur du gameplay. Pas besoin ici d’enfoncer 12 boutons tout en réalisant 60 quarts de cercles, tout est dans le timing des enchainements pour ne pas laisser la moindre chance à votre adversaire.

Le fait de pouvoir réaliser des combats en équipe démultiplie encore les possibilités de combos puisqu’il sera possible de faire intervenir son équipier au milieu d’une combo pour rajouter encore des dégâts.

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Nous ne sommes pas de grands spécialistes des jeux de baston, donc nous ne traiterons pas plus des différences parfois très subtiles dans le gameplay des combats... Il faut néanmoins savoir que contrairement à un Soul Calibur, Tekken reste beaucoup plus technique et donc un peu plus difficile d’accès. Ceci dit, nous avons beaucoup joué en versus et là, vous pouvez être rassuré le fun reste immédiat.

A côté du gameplay, le charisme des personnages est un élément contribuant fortement à la popularité d’une série… a fortiori de baston. Soul Calibur serait-il aussi populaire sans Ivy et son bonnet Triple E ?

A ce niveau, Tekken se défend très bien également avec le retour de personnages légendaires comme Alisa Bosconovitch ou Anna Williams (pour ne citer que les héroïnes qui m'ont marqué). Le fait que la série ait été adapté en long métrage animé (comme le récent Tekken Blood Vengeance) a également fortement contribué à la popularité de ses héros.

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Près de 40 personnages sont donc à notre disposition, tous mieux modélisés les uns que les autres et proposant un haut degré de personnalisation, depuis les accessoires ou les vêtements jusqu’aux tenues complètes à débloquer. Et on peut parier que les DLC (gratuits par ailleurs) vont pleuvoir...

Les modes de jeu proposés sont très variés avec un mode multi particulièrement réussi et très agréable à jouer, à condition d’aimer la compétition et le challenge car, croyez-moi, le niveau en ligne envoie du lourd. A noter quand même l’hilarant nom du mode en ligne, le WTF pour World Tekken Federation !!!

Du côté du solo, on peut regretter l’absence d’un vrai mode histoire comme Soul Calibur V en proposait. Il y a bien le mode labo qui est scénarisé mais qui se présente plutôt comme un gros tutorial. Il faut donc se rabattre sur le « classique » mode arcade pour avoir un semblant de scénarisation, enfin disons plutôt une très courte cinématique de fin pour chacun des personnages.

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Heureusement, il y a aussi d’autres modes plus originaux comme le jeu en duo, la chasse aux fantômes et le défi en temps limité. Ce ne seront pas les modes de jeu les plus populaires mais ils apportent un peu de variété bienvenue à un mode solo quand même un peu pauvre.

Encore un mot sur le degré de difficulté du mode solo. Namco a placé la barre très haut car même en mode normal, j’ai eu un beau challenge pour progresser dans le mode arcade, particulièrement face au boss final.
A moins d'être un dieu du stick arcade, attendez-vous donc à souffrir !

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Conclusion

Après un Soul Calibur V sorti en début d’année, efficace mais un peu décevant et un Dead or Alive V tout juste sorti (et dont on vous parlera bientôt), Tekken parvient à conserver son âme tout en proposant un jeu technique, exigeant qui comblera de plaisir les techniciens de la baston et les amateurs du combo à la chaîne.

Les autres trouveront leur compte dans la foule de personnages jouables au nombre impressionnant et la finition technique impeccable du titre tout en essayant de s’accrocher à leur pad... car la difficulté solo est très élevée et en ligne, autant vous dire, que le module d’entrainement vous sera utile, la concurrence étant bien rude !

Ma note : 7,5/10

Tekken Tag Tournament 2 est disponible sur PS3 et Xbox 360.

        

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[Preview] Army of two : The Devil's Cartel, la co-op façon hollywood 
par Aelya

jeudi 04 octobre 2012 19:33 1 commentaire

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La conférence Gamescom d'EA avait commencé avec l'annonce d'Army of two : The Devil's Cartel via une cinématique et une démo.

Or lors du salon, j’ai pu m’essayer à cette même démo en co-op avec un autre journaliste et surtout avec les commentaires d’un des développeurs là pour nous guider.

Comme toujours, stressée à l’idée de jouer devant quelqu’un, et en particulier devant un des développeurs du jeu, j’ai préféré prévenir : je ne suis pas spécialement douée en FPS ou en TPS. J’avais oublié une chose : Dire ce genre de chose lorsqu’on est une fille équivaut à dire « je n’ai jamais touché une manette de ma vie » !

En effet, on commence la partie et j’avance normalement et là le développeur me dit « Mais tu as menti, tu as déjà joué ! Les gens qui ne savent pas jouer regardent tout le temps au plafond et tu ne l’as pas fait. » Je suis restée calme et me suis contentée de lui répondre que je jouais aux FPS/TPS mais n’y étais pas très douée, nuance.

Bref, après ça, je n’avais qu’une envie : en mettre plein la vue à mes deux compères !

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Mon équipier et moi incarnons donc Alpha et Bravo et devons nous frayer un chemin jusqu’au toit d’un immeuble en assez mauvais état. Bien sûr, la route est parsemée d’ennemis.

Le jeu utilise un système de couverture à la Gears of War, cependant il faut se méfier car non seulement les décors sont destructibles mais en plus on nous promet que les ennemis sont intelligents et ne nous laisseront pas rester tranquillement à l’abri sans bouger.

Le mieux est donc de bien se coordonner avec son équipier, d’autant plus que cela fait augmenter une jauge permettant de déclencher l’Overkill. L’Overkill vous rend invincible et multiplie vos dégâts de sorte que l’on peut faire un "one shot" sur certains ennemis (ou décors) pendant un certain temps. Par contre attention à l’utiliser en accord avec son partenaire au risque de générer des disputes, surtout que si les deux joueurs l’enclenchent en même temps, l’overkill est doublé.

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Il faut donc jouer en équipe. Cependant, le jeu va vous forcer à vous séparer. Ainsi, on se retrouve bloqué par un mur : l’un fait la courte échelle à l’autre qui peut ainsi le passer. Je me retrouve donc de l’autre côté, le sol s’effondre sous mes pieds  et me voilà un étage en dessous avec tout plein d’ennemis.

Là, mon partenaire doit essayer de me couvrir pendant qu'on leur règle leur compte. Une fois le ménage fait, je dois trouver un moyen de libérer la voie pour que mon co-équipier puisse me rejoindre. Cela ne fut pas trop compliqué : il a suffi que je tire sur une valve et il a pu défoncer la palissade qui gênait.

On continue le niveau dans la même lignée. Les graphismes sont assez beaux et rendent bien l’ambiance vieil immeuble en ruine.

On arrive enfin sur le toit : on défonce la porte, le jeu passe en slow-motion pour que l’on puisse mettre une dérouillée aux méchants présents. Une fois cela fait, je suis à nouveau séparée de mon équipier : Je monte dans un hélicoptère.

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Mon objectif est simple : je dois tuer tout ce que je vois pour le couvrir et qu'il puisse se frayer un passage. Là, dans l’hélico, c’est assez simple, on tire sur tout ce qui bouge (en particulier ceux qui ont des roquettes susceptibles de dégommer l’hélicoptère) et l’on essaie de détruire les éléments destructibles du décor : on fait exploser les citernes d’essence, on fait s’effondrer une antenne pour créer un pont pour son allié…

Soudain, l’hélicoptère est touché et s’écrase : je suis incapable de bouger mais dois continuer à tirer sur les ennemis pour survivre jusqu’à ce que mon co-équipier vienne à ma rescousse. Une fois que celui-ci arrive et me rattrape in-extremis, un hélico ennemi rapplique : il faut arriver à tuer le pilote.

Heureusement, nous y sommes parvenus et c’est là-dessus que la démo s’est terminée.

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Conclusion

Je ne sais pas si j’ai réussi à ébahir le développeur par mes exploits limités lors de cette session, mais j’avoue avoir apprécié jouer à Army of Two : Il m'a fait penser à un film d’action hollywoodien bourré d’action et d’explosions^^

Army of two : The Devil's Cartel n’est pas une révolution et reste assez classique, cependant, j’ai passé un bon moment : je vais donc attendre sa sortie en mars 2013 pour voir si cette première bonne impression était justifiée ou non^^


        

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[Preview] Hitman : Absolution, l’agent 47 aura même son multi 
par Quantic

mercredi 03 octobre 2012 19:19 0 commentaire

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Après notre preview de l’E3, vous savez que le retour du grand chauve au code-barres, pardon, l’agent 47 semble s’annoncer réussi. En reprenant la licence, Square Enix est bien parti pour garder l’esprit de la série tout en la modernisant ce qu’il faut.

J’ai pu encore une fois tester à la Gamescom le même niveau que celui de l’E3 mais cette fois sur un tri-écran très immersif.
Et ainsi découvrir qu’il y a vraiment plusieurs manières de terminer le niveau. En fonction du temps que l'on consacre à l'exploration, on peut « débloquer » des méthodes plus ou moins discrètes pour réaliser son assassinat.

Même si la confrontation indirecte avec une exécution sniper par exemple est possible, la meilleure technique reste toujours d’encourager sa victime à s’éloigner des regards pour lui faire son affaire tranquillement. On a donc vraiment l’impression d’être un chat qui essaie d’attirer sa victime de souris dans son piège et quand ça marche, on est tout content et on se pourlèche les babines... Quoique pour la fin, je ne suis pas certain.

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Mais la principale annonce des développeurs lors de la Gamescom, c’est l’officialisation d’un mode multi. Enfin, pas tout à fait... mais presque.
Imaginez des Agents 47 essayer de se tendre des pièges sur une map à la Call of Duty ? C’est vrai que cela semble bien cool mais on perdrait au passage beaucoup des caractéristiques qui font tout l’intérêt du jeu.

Celui-ci, en plus d’être un excellent jeu d’infiltration s’avère être aussi un sacré casse-tête pour déterminer la meilleure manière de tuer sa cible en silence.
Donc, Hitman : Absolution propose un mode multi totalement original, le mode Contrat.

Pour résumer ce mode, chaque joueur pourra créer un contrat original et proposer au monde entier de l'exécuter et de faire mieux que son auteur.

Et l’idée de génie, c’est de ne pas simplement proposer un bête éditeur que le créateur du contrat devrait apprendre à utiliser. C’est tout simplement en jouant que l’on créé son contrat.

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Ainsi, toutes les maps du jeu solo seront rejouables dans un mode création de contrat qui permettra au créateur de, tout simplement, jouer le niveau à sa guise. On peut choisir ses armes, on peut même changer ses cibles et définir jusque 3 nouvelles cibles par contrat. Tout ce que l’on fera dans le jeu sera enregistré (armes utilisées, cibles, discrétion, ...) et on recevra un score relatif à notre performance. Ensuite, ce contrat sera tout simplement rendu public et tout le monde pourra essayer d’améliorer votre score tout en devant respecter les grandes lignes du contrat à savoir surtout le choix des cibles et le niveau de discrétion.

L’idée est vraiment bonne, particulièrement pour une licence comme Hitman qui est avant tout une expérience solo. Voilà de quoi augmenter la durée de vie du jeu tout en gardant son esprit intact.

Plus de détails dans la vidéo explicative ci-dessous

Il ne reste plus qu’à attendre la sortie de Hitman : Absolution le 20 Novembre sur PS3, Xbox 360 et PC pour juger de la qualité du retour du grand chauve.

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[Test] RockSmith, devenez une Rockstar 
par Quantic

jeudi 27 septembre 2012 19:23 2 commentaires

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Si vous avez lu ma preview de RockSmith, vous savez que j’attendais ce titre avec grande impatience. En effet, la série des Guitar Hero m’a encouragé à apprendre à jouer de la guitare, de la vraie, pas le machin en plastique rose bonbon.

Aelya m’a donc offert une guitare électrique il y a 2 ans et malgré ma motivation sans failles, l’achat de 4 méthodes papier, de 2 méthodes en DVD et d’une tonne de magazines spécialisés, j’ai fini par la remiser au placard (enfin, dans notre chambre à bordel pour être honnête) où elle prend la poussière depuis.

Les méthodes d’apprentissages que j’ai testées n’étaient tout simplement pas adaptées à mon rythme d'apprentissage. Trop d'exercices techniques, pas assez de morceaux pour débutants et l'impression de stagner ont eu raison de ma motivation

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C’est alors que RockSmith d’UbiSoft entre en jeu. Cette méthode d’apprentissage de la guitare a comme objectif d’apprendre à tout un chacun à jouer de la guitare en mélangeant technique, mini-jeux et vrais morceaux bien rock en rajoutant un élément clé : un feedback immédiat sur la qualité de sa prestation. Et croyez-moi, ça marche !

RockSmith a réveillé mon goût pour la musique et j’essaye de passer une petite heure par jour dessus pour progresser petit à petit.

La guitare pour les nuls... mais en version interactive.

Pour démarrer, c’est très simple. Si vous possédez une guitare électrique (ou une basse), il suffit d’acheter le jeu qui est fourni avec un câble à connecter entre sa guitare et sa console/PC via une simple interface USB. On colle les stickers fournis sur sa guitare afin de s’aider à repérer les cases et on lance le jeu. Petit réglage rapide du son, accordage de son instrument et c’est parti.

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Par défaut, le jeu propose un parcours initiatif qui mélange exercices techniques (avec vidéo, initiation et exercice complet), mini-jeux pour s’entrainer à certains mouvements et vrais morceaux. Si les premiers morceaux ne sont constitués que de notes simples et espacées, on a vite fait de progresser et de rencontrer assez rapidement des bendings, des hammer on, des pull off et les premiers accords.

A côté de cette progression « technique », chaque morceau repère automatiquement votre niveau pour adapter sa difficulté automatiquement. Ainsi, si vous avez bien compris un riff et le jouez à la perfection, attendez-vous à voir des notes supplémentaires apparaitre pour, petit à petit, vous amener au riff dans toute sa complexité. Mais, et c’est le génie d’Ubisoft, une fois le morceau bien maîtrisé, il suffit de brancher sa guitare sur son ampli pour être capable de jouer le morceau pour de vrai.

Et tant que l'on parle des morceaux, quels morceaux !
Une quarantaine de titres de groupes aussi mythiques que les Rolling Stones, Nirvana, Blur, Franz Ferdinand, Muse, Pixies, ... Et une tonne de morceaux supplémentaires en DLC pour une tracklist de folie.

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Impossible de faire meilleur outil d’apprentissage !

Etant moi-même quasiment un débutant et après avoir passé quelques heures sur ce titre, je peux vous dire que non seulement, on apprend et on progresse mais en plus, on s’amuse vraiment. Si la qualité musicale et pédagogique du titre est excellente, les petits "plus" font toute la différence. Par exemple, j’ai complètement craqué pour les mini-jeux. Bien sûr, ils ne sont pas tous des exemples de gameplay mais leur présentation très old school et la chasse au high score font qu’on y revient sans cesse et donc que l’on progresse vraiment !

Mais ce titre s'adresse aussi aux guitaristes confirmés en proposant un véritable outil de répétition agrémenté d'un ampli électronique proposant des dizaines de pédales d'effets pour produire tous les sons possibles et imaginables.
Ajoutez à cela, la possibilité de jouer à la basse et même d'émuler une basse sur une guitare et vous obtenez un titre hyper-complet, un véritable must have pour tout amateur de guitare.

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Le jeu n’est pour autant pas exempt de défauts... Par exemple, l’accordage systématique avant chaque morceau est un peu lourd quand on joue longtemps mais pour le reste, le seul défaut que je lui trouve ne peut venir que de votre propre motivation à progresser.

Et c’est là que l’on touche aux limites récréatives d’un titre de ce type. Si vous voulez apprendre à jouer de la guitare, ce titre est un incontournable, par contre, si vous êtes juste un fan de Guitar Hero qui espère retrouver le fun immédiat du titre d’Harmonix, vous serez sûrement déçu.

Rocksmith est bien plus une brillante méthode d’apprentissage de la guitare qu’un jeu. Et ceci est en grande partie lié au fait que ce n’est plus un instrument en plastique cheap mais bien une vraie guitare que l’on a entre les mains avec tout ce que cela sous-entend de contraintes : poids de l’instrument, mal aux doigts à cause des cordes, ...

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Conclusion

Rocksmith est sans aucun doute une révolution dans le monde des méthodes d’apprentissage de la musique.
Alors, bien sûr, ce n’est pas un véritable jeu mais une excellente méthode d’apprentissage qui doit donc se "jouer" comme telle : Tranquillement, à son aise, un peu tous les jours... Mais les résultats se font vite sentir. On progresse à la fois techniquement et musicalement tout en s'amusant vraiment.

Rocksmith propose sans aucune doute la meilleure méthode d’apprentissage pour tous ceux qui n’ont pas envie de se lancer dans des cours de guitare avec professeur.

Attention quand même, ce titre est très exigeant et seuls les plus motivés en profiteront réellement. Au contraire d’un Guitar Hero, le fun n’est pas immédiat et on souffre beaucoup pour progresser mais en contrepartie, on pourra utiliser son instrument en dehors du jeu et qui sait, se lancer dans une carrière de rock star...

Je me vois déjà entouré de groupies, on les appellerait les Quantikettes ;-)
C’est une bonne idée, non ?

Ma note : 9/10 (pour ceux qui veulent vraiment apprendre la guitare)

A noter que Rocksmith n’est disponible en Belgique que dans sa version simple (comprenant le jeu, le câble à relier à une guitare électrique et les stickers) sur PS3, Xbox 360 et PC.

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Pour ceux qui ne disposerait pas d’une guitare, vous pouvez trouver chez nos voisins français un excellent pack jeu + guitare pour un prix d'un peu moins de 200 euros : un très bon deal pour les débutants.

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dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : rocksmith, test, guitare, ubisoft, méthode interactive

[Preview] Assassin's Creed 3, de l'Italie à l'Amérique, un dépaysement qui a su nous séduire 
par Quantic

mardi 25 septembre 2012 19:14 7 commentaires

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UbiSoft a fait les choses en grand pour le lancement des deux nouveaux épisodes de leur licence phare : Assassin’s Creed 3 et Assassin’s Creed 3 Liberation (en exclu sur PS Vita).
En plus d’avoir invité deux cosplayeurs incarnant Connor et Aveline avec brio, j’ai également pu m’entretenir avec Steve Masters, Lead Game Designer sur AC 3 ainsi que Martin Capel, producteur sur AC3 Liberation.

Et cette fois, plus question de nous teaser avec du beau trailer… J’ai pu jouer aux deux titres et pas 5 minutes entre deux rendez-vous, c’est toute une matinée que j’ai pu découvrir Connor et Aveline.

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Assassin’s Creed 3

Après un Revelations un peu décevant, vous savez déjà que j’attends beaucoup de Connor et mes espoirs pourraient bien se concrétiser. L’habitué de la licence retrouvera ses marques très rapidement dans ce troisième épisode malgré quelques petits changements dans la maniabilité qui m’a d’ailleurs semblé un poil meilleure que précédemment.

En tout cas, il ne m’a pas fallu plus de 10 secondes pour faire des sauts de cabri d’un arbre à l’autre, pour me percher au sommet d’un arbre et balancer mes flèches sur les ennemis ou tout simplement utiliser le grappin qui permet d’éliminer ses adversaires tout en restant à l’abri sur sa branche.

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Ce qui m’a frappé le plus lors de ce premier contact, c’est la qualité visuelle du titre. Je n’irai pas jusqu’à dire que l’on se croirait sur une nouvelle console mais le nouveau moteur graphique fait des merveilles et contribue encore plus qu’avant à un sentiment très fort d’immersion.

Au niveau de l’interface, pas trop de changement, si ce n’est qu’elle semble plus aboutie, mieux finie avec une différence importante puisqu’il sera possible de réaliser un fast travel vers certaines zones sans devoir se rendre jusqu’à un endroit donné. Tant que l’on parle des déplacements, sachez également que cet épisode signe le grand retour du cheval et qu’il est toujours aussi plaisant de chevaucher les cheveux (enfin, la cape) au vent.

En plus du gameplay « classique » débordant de missions scénarisées, je dois bien avouer que la partie navale, très mise en avant ces derniers mois et sur lesquels j’avais encore quelques doutes sera sans doute plus réussie que prévu. J’ai ainsi pu découvrir que ces missions seront assez variées : Poursuite en pleine tempête, abordage, destruction, protection d’un allié, destruction de mines marines, ...

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Le système financier a également été complètement revu. Adieu l’achat de propriété qui rendait l’obtention d’argent assez passive, bienvenu à un système de crafting complètement neuf basé sur le commerce de matières premières ou de matières finies.

Ainsi, au début du jeu, on pourra revendre les matières premières collectées sans faire un gros gain tandis qu’on débloquera au fur et à mesure de missions spéciales la possibilité de créer des produits finis que l’on pourra revendre au prix fort...

Mais bien entendu, tout votre bénéfice sera taxé par la royauté britannique, histoire de bien vous faire sentir ce que les marchands de l’époque ont du ressentir.

Car au-delà de toutes ces nouveautés, c’est avant tout pour l’histoire et pour l’ambiance qu’on joue à un Assassin’s Creed... Et cette fois, Steve Masters me l’a promis. Il y aura une vraie progression scénaristique dans la lutte entre templiers et assassins avec un Desmond qui va monter en puissance.

A cette phrase, mon sang n’a fait qu’un tour puisque je traite souvent Desmond de descendant de mollusque mais Ubi semble bien conscient du fait que la majorité des joueurs n’apprécient pas ce personnage et on devrait le découvrir sous un œil nouveau, carrément transformé même.

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Finalement, c’est mon premier contact avec Boston qui m’a fait complètement chavirer pour le beau Connor. En flânant dans les rues, je me suis rendu compte à quel point on s’était habitué à l’ambiance « Renaissance » et qu’un changement drastique d’époque était nécessaire pour ranimer la flamme de la licence. C’est bien simple, à chaque pas, je découvrais un nouvel élément me rassurant sur la qualité de l’immersion et sur le plaisir que nous prendrons à découvrir cette nouvelle époque.

Et même si je ne sais pas encore si Connor pourra remplacer Ezio dans nos cœurs de gamers, il a toutes les pièces en mains pour faire d’Assassin’s Creed 3, un très grand Assassin’s Creed.

Assassin’s Creed 3 sera disponible le 30 Octobre sur PS3, Xbox 360 et PC et un peu plus tard sur Wii U.

Bon, après ça, impossible pour moi de ne pas me procurer l’un des collectors (voir les deux). Pour rappel, le jeu existe dans son édition Join or Die :

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mais vous pouvez également trouver en exclu via l’Ubishop l'édition Freedom avec une figurine :

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Assassin’s Creed 3 Liberation

Les ventes de la PS Vita ne décollent pas, sans doute à cause du manque de bons jeux sur cette console qui a pourtant un vrai potentiel technique. Mais un jeu qui pourrait décider nombre d’acheteurs potentiels à craquer, c’est bien cet épisode Assassin’s Creed exclusif à la PS Vita.
Car non seulement, il s’agira bien d’un vrai Assassin’s Creed sur console portable mais en plus, nous aurons enfin la possibilité d’incarner une assassine en la personne d’Aveline.

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Et cet épisode n’a pas été développé par Ubisoft à la va vite dans un coin des bureaux pour faire plaisir à Sony, bien au contraire. On nous promet un scénario profond et une durée de vie de la trame principale entre 12 et 15 heures.
On savait déjà qu’Aveline croiserait la destinée de Connor et que les deux histoires seraient fortement imbriquées. J’ai pu d’ailleurs confirmer auprès du producteur Martin Capel que les deux histoires ont été écrites par la même équipe de scénaristes comme une seule grande histoire. Aveline ne jouera donc pas les invitées de luxe dans la saga Assassin’s Creed, elle en sera partie prenante. A se demander si un pendant féminin de Desmond va faire son apparition ?

Aveline, avec ses origines mixtes (père français / mère esclave) sera donc vraiment le pendant féminin de Connor (et ses origines américano-indiennes), ce qui peut nous réserver de bonne surprises scénaristiques.

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J’ai pu jouer une des missions de la trame principale consistant à prendre d’assaut un fort au milieu du bayou et j’ai pu découvrir à quel point la maniabilité est intuitive. Si le jeu m’avait laissé un peu dubitatif à la Gamescom surtout face à l’utilisation de l’écran tactile, toutes mes inquiétudes se sont envolées très rapidement cette fois-ci.

Hormis quelques actions simples comme ouvrir l’inventaire ou ouvrir la roue des armes (deux actions exclusives à l’écran tactile), toutes les autres actions sont jouables soit via les possibilités « casual » de la console, soit via les commandes classiques.

Les développeurs ont bien du faire quelques concessions liées au fait que la Vita propose moins de gâchettes que le pad PS3 mais dans l’ensemble, il n’y a aucune casualisation du gameplay, ni de difficultés particulières à contrôler Aveline qui répond au doigt et à l’œil.

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Dans un deuxième temps, j’ai pu me promener à la Nouvelle Orléans et contribuer à la révolte de quelques habitants en testant ainsi le système de costume... En effet, Aveline peut changer de costume et ainsi modifier totalement le comportement des passants à son égard. Ainsi, dans son costume d’aristocrate française, elle attirera plus l’attention que dans son costume d’esclave.

AC 3 Liberation s’annonce donc comme un grand hit pour la PS Vita (qui en a bien besoin) et les fans d’Assassin’s Creed seront aux anges puisque cette année, il n’y aura pas un Assassin’s Creed mais bien deux Assassin’s Creed à découvrir.

Et pourquoi pas un switch entre Connor et Aveline pour les prochains épisodes de la série ? On peut toujours rêver...

Assassin’s Creed Liberation sortira en exclusivité pour la PS Vita le 30 Octobre prochain.

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A noter que le jeu sortira également sous la forme d’un pack avec une PS VITA blanche... Je sens que ça va être dur de ne pas craquer !

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Et enfin, je suis reparti de l'event avec quelques goodies qui vont aller rejoindre ma collection. Encore merci à UbiSoft Belgique pour l'excellente organisation et l'ambiance unique de cet event.

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Et merci aussi à Bababaloo pour sa compagnie lors de cet event... Toujours un plaisir de te voiturer ;-)

        

dans Event, Gaming, PC, Preview, PS3, Wii U, Xbox360
Tags : assassin's creed 3, assassin's creed 3 liberation, producer tour, preview, cosplay

[Test] Tokyo Jungle : un jeu qui a du chien ! 
par Aelya

lundi 24 septembre 2012 19:12 2 commentaires

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J'avais repéré par hasard Tokyo Jungle, une exclusivité Sony, lors du dernier E3 et l'attendais de pied ferme.

Il y a quelques semaines, j'ai reçu le "kit presse" tout mignon et décalé du jeu (une petite peluche de chien), ainsi que le code pour le télécharger sur le PSN. En effet, en Europe, Tokyo Jungle ne sera vendu que sur le Playstation Store pour un prix riquiqui de 12,99 euros (à comparer avec les +/- 50 euros de la version boîte japonaise). Rien que ça, c'est déjà une bonne nouvelle^^

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Comme son nom l'indique, Tokyo Jungle se déroule à Tokyo. Pour une raison inconnue, l'humanité a disparu, laissant les animaux aussi bien domestiques que sauvages prendre le contrôle de la ville.

On va donc incarner l'un de ces animaux et tenter de survivre le plus longtemps possible dans cette jungle urbaine.

Les bêtes se divisent en deux catégories : les herbivores et les carnivores, ce qui donne lieu a deux types de gameplay différents.

Les herbivores doivent se débrouiller pour trouver des plantes pour se nourrir mais surtout, en tant que proies potentielles, ils doivent se montrer prudents et furtifs. Les carnivores, eux, sont des prédateurs et vont donc devoir chasser.

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Cependant, cette description est réductrice. En effet, on jouera très différemment un poussin et un éléphant, pourtant tous les deux herbivores, de même pour un loulou de Poméranie et un lion, le loulou pouvant facilement servir de diner au fauve !

Néanmoins, pour tous, le but est de survivre le plus longtemps possible. Pour cela, il faut donc manger, marquer son territoire, se reproduire, éviter les zones toxiques et cela tout en échappant aux prédateurs. Pas si facile ! Surtout que des défis et des évènements viennent s'ajouter, histoire d'ajouter un peu de variété.

Au début, seulement deux animaux sont disponibles : le loulou de Poméranie et le cerf sika. Une fois son choix fait, on démarre la partie à la gare de Shibuya. Dès cet instant, la jauge de faim diminue, le compteur d'années s'engrange et la bataille pour la survie s'engage.

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Après, chacun peut avoir sa propre stratégie.

Va-t-on essayer de réussir les différents défis proposés (marquer X fois son territoire, aller à tel endroit, changer de génération X fois, battre le chef de meute de telle espèce pour la débloquer...) ou se concentrer sur la survie pure et dure ?

Va-t-on se reproduire le plus vite possible pour avoir une meute et ainsi "plusieurs vies" (en meute, si l'on meurt, on contrôle l'animal suivant jusqu'à ce qu'il n'en reste plus) ou manger le plus possible pour augmenter son rang et ainsi attirer de meilleures femelles (le nombre de bébés et les probabilités de léguer certaines facultés à votre descendance augmentant alors) ?

Chacun est vraiment libre de faire ce qu'il désire : il n'y a pas de trame, il faut juste parvenir à survivre !

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Surtout que pour ajouter un peu de compétitivité, Tokyo Jungle calcule vos points de survie (PS) que vous pouvez gagner en exécutant un bon nombre d'actions différentes : Manger, se reproduire, réussir des défis différents selon chaque race, chaque année de survie, ...

Notre score est alors ajouté à un classement mondial (bon pour l'instant c'est un peu décourageant car les japonais ont les scores max de 9999999 PS pour des centaines d'années de vie).

Ces points servent aussi à acheter de nouveaux animaux, une fois que vous les aurez débloqués via des défis à réaliser dans le mode survie. En fait, chaque animal va avoir un défi permettant de débloquer un autre qui lui permettra d'accéder à un autre (voire deux autres), etc. Ainsi, la hyène va débloquer le guépard qui débloquera la panthère noire et ainsi de suite.

Les animaux ont tous des caractéristiques différentes : la vitesse, l'attaque, la défense, l'endurance, la faim... Le poussin est extrêmement lent tandis que la gazelle pourra semer une bonne partie des prédateurs. De même, un chat mangera tel animal en quatre ou cinq bouchées mais le guépard le dévorera en deux. Des vêtements et accessoires seront également de la partie et permettront de booster certaines caractéristiques : à vous de voir si vous privilégiez le look ou l'efficacité ;-)

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Le jeu bénéficie donc d'une grande rejouabilité, les tactiques devant varier, d'autant que Tokyo Jungle propose 40 races d'animaux à débloquer (dont des dinosaures !) plus une quinzaine à acheter sur le PSN (à un prix non encore communiqué).

En plus du mode survie, un mode histoire est également disponible. Celui se débloque en ramassant des archives dans le mode survie et raconte l'histoire de différents animaux. La première est celle du Loulou de Poméranie qui doit apprendre à se débrouiller seul après la disparition de ses maîtres. D'ailleurs, ces archives permettront certainement de découvrir pourquoi l'humanité a disparu.

Par contre, le seul mode multi-joueur existant est un jeu en coop à deux sur la même console et le même écran. La caméra suit alors les mouvements du joueur Un, ce qui peut poser quelques problème au joueur Deux qui peut s'y perdre assez vite et même se retrouver hors écran. C'est un peu dommage mais malgré tout le jeu à deux reste une chouette expérience que je vous conseille de tester.

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Il n'y a malheureusement pas de mode multi-joueur en ligne alors que le jeu aurait pu s'y prêter de façon magistrale. J'imagine déjà les combats de meutes, les herbivores tentant de s'allier pour combattre des carnivores voire des alliances contre nature qui risqueraient de se rompre en cas de famine^^ Bref, il y a de quoi faire pour Tokyo Jungle II.

Conclusion

Tokyo Jungle est un jeu atypique, un véritable ovni vidéoludique qui m'a complètement séduite.

Je ne me lasse pas d'y jouer, de débloquer les différents animaux, de voir ceux que je préfère (pour l'instant j'ai une préférence pour les carnivores même si j'aime bien les gazelles aussi), de tenter de survivre le plus longtemps possible (saleté de toxicité!)...

Il est juste dommage qu'un mode multi-joueur en ligne n'existe pas alors qu'un mode de survie à deux est disponible.

Bref, j'adore Tokyo Jungle et vu son min-prix, cela ne vaut vraiment pas le coût de s'en passer !

Tokyo Jungle sera disponible sur le Playstation Store à partir du Mercredi 26 Septembre au prix de 12,99 Euros.

Ma note : 9/10


        

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