[Test] Borderlands 2, le FPS du futur, c’est maintenant sur Pandora 
par Quantic

mercredi 17 octobre 2012 19:06 2 commentaires

 borderlands 2,test,fps,gearbox software,2k games

Borderlands, premier du nom, a été une vraie surprise à laquelle personne ne croyait vraiment. Un FPS en cell shading, faisant la part belle au multi coopératif, avec des gros morceaux de RPG et des armes générées aléatoirement... Pas grand monde pour parier sur le succès d’un tel jeu.

Et pourtant le succès fut fulgurant.

Il n’en fallait pas moins pour que GearBox Software remette son tablier et reparte au turbin pour proposer sans tarder un Bordelands 2. Et soyez rassurés, ce second épisode est peut-être encore meilleur que le premier même s’il a un peu de mal à s’en démarquer.

borderlands 2,test,fps,gearbox software,2k games

A la recherche de l’Arche perdue.

Dans Borderlands 2, on incarne un aventurier de l’arche. Un de ces vaillants héros qui débarque sur la planète Pandora dans l’espoir de trouver richesse et amour, enfin surtout richesse. Dès l’intro, on est mis au parfum de l’ambiance du jeu puisque le train affrété pour nous n’est en fait qu’un piège du Beau Jack, le PDG de la société Hyperion, pour nous éloigner de SA planète. En effet, Jack n’est pas très partageur et a ouï dire que la véritable Arche (pas celle du précédent opus donc) est enfouie quelque part dans les profondeurs de Pandora. Il passe donc son temps à creuser un peu partout, mettant en danger la planète en elle-même.

Heureusement pour nous, nous avons survécu au crash du train pour rencontrer ClapTrap, un mini-robot qui nous suivra tout au long de l’aventure et qui va donner le ton de l’humour très second degré de ce titre. Ce dernier est persuadé qu’on le suit partout et qu’on est à son service... Ce qui explique son insistance à nous appeler « Sbire », le fameux « Minion » en VO.

L’humour est, sans aucun doute, la marque de fabrique de cet univers. A une époque où les FPS sont sérieux et réalistes, Borderlands 2 retourne le problème à l’envers et mise tout sur un humour décapant et omniprésent. Pas une minute ne passe sans une réplique hilarante, ridicule ou une référence subtile à l’univers geek du moment. Un délice.

borderlands 2,test,fps,gearbox software,2k games

Mais ne serait-ce pas un Diablo-like ?

On peut se poser la question étant donné que le loot est au cœur du gameplay. Borderlands est quand même inscrit au Guinness Book des records comme le FPS proposant le plus d’armes différentes : Plusieurs milliards, rien que ça.

Alors, bien sûr, la génération aléatoire des armes peut faire un peu peur et même si certaines armes sont vraiment très improbables et pas très utiles comme le fusil de sniper avec baïonnette ou le pistolet lance-roquette, on loote quand même très souvent de bonnes armes avec des caractéristiques originales qui permettent de bien varier le gameplay.

Aux caractéristiques de base comme les dégâts, le temps de rechargement ou la taille du chargeur se greffent des compétences spéciales qui permettent de tirer plusieurs munitions à la fois, de rajouter un effet incendiaire, électrique ou encore acide. Au final, on peut donc faire son shopping au milieu de ces tonnes d’armes et trouver son bonheur.

 borderlands 2,test,fps,gearbox software,2k games  borderlands 2,test,fps,gearbox software,2k games

Mais la personnalisation de l’équipement ne s’arrête pas là puisque l’on peut également équiper un bouclier (au fonctionnement assez classique), un mod de grenade (qui permet de changer le fonctionnement des grenades), un mod de classe (qui boostera certaines de nos caractéristiques de bases) ainsi qu’une relique, sorte de super bonus (similaire aux bijoux des RPG fantasy).

Autre similitude avec un gameplay à la Diablo, les classes de persos. Au nombre de 4 à la sortie du jeu, on a le choix entre le Commando, la Sirène, le Défourailleur et la Sentinelle. D’autres classes sont déjà annoncées en DLC dont la très décriée Mécromancienne (déjà disponible) qui se destine à un public plus casual avec son pouvoir de ricochet.

Chaque classe dispose de sa compétence spéciale (une mitrailleuse en kit pour le commando, une bulle qui fixe les ennemis pour la sirène, ...) ainsi que d’un arbre de compétence qui permet de personnaliser son héros en l’optimisant à votre style de jeu.

 borderlands 2,test,fps,gearbox software,2k games

Enfin, le jeu est agrémenté d’une couche de défis qui permettent de débloquer des jetons qui eux-mêmes boosteront les caractéristiques de tous les persos d’un même compte.

Alors bien sûr, ce n’est pas un hack & slash mais bien un FPS que l’on a entre les mains... Mais pas un FPS linéaire, loin de là. Encore une fois le côté RPG reprend le dessus puisque c’est un système de quête qui nous permet de décider par nous-même ce que l’on a envie de faire en premier. Une fois la quête collectée, il suffit de se rendre jusqu’à la zone de celle-ci pour créer une sorte de mini-donjon.

La rejouabilité de Borderlands 2 est également à mettre en avant. Le multi-joueur étant vraiment très réussi, on sent tout de suite que le jeu, un peu comme un Diablo (encore une fois), a été pensé avec le multi en tête. On peut rejoindre un ami en un seul clic et le coopératif à 4 représente un beau challenge car les adversaires gagnent vraiment en puissance.

 borderlands 2,test,fps,gearbox software,2k games

Seul point négatif du multi, évitez comme la peste les inconnus et jouez entre amis ou en tout cas entre personnes de confiance. Pourquoi ? Tous simplement parce que les loots d’armes sont libres ! Tout le monde peut ramasser toutes les armes quel que soit leur rareté. Voilà qui risque de causer quelques crises de nerfs si vous jouez avec de parfaits inconnus. Un système de tirage au sort à la World of Warcraft aurait été le bienvenu d’autant que l’argent et les munitions sont bien partagés automatiquement entre les joueurs. Dommage !

Malgré toutes ses qualités, Borderlands 2 traîne donc quelques casseroles derrière lui.

Mes principales critiques iront à l’abominable système de conduite des véhicules. Sur console, ce n’est pas un problème mais sur PC, la direction est liée à la souris et autant vous dire que cela demande un sacré travail sur soi-même pour faire 100 mètres sans sortir de la route.

L’autre point négatif que je retiendrai, c’est la désagréable impression d’avoir un gros (mais vraiment très gros) patch de Borderlands, premier du nom.

Peu d’innovations vraiment utiles, des classes trop similaires au premier épisode, bref une petite impression de déjà-vu. Un peu comme si 2K avait vu la poule aux œufs d’or et se soit dépêché de la faire pondre une seconde fois avec le support d'un bon plan marketing.

Encore une fois, cela n’enlève rien à la qualité du jeu et au plaisir que l’on a en y jouant mais on sent comme un goût de trop peu.

 borderlands 2,test,fps,gearbox software,2k games

Conclusion

Borderlands 2 est le Diablo du FPS, un mélange unique et excitant de ce que le FPS et le Hack & Slash peuvent offrir de meilleur.

Un monde ouvert énorme et passionnant, des quêtes à foisons, des armes à ne plus savoir quoi en faire et un gameplay totalement abouti. Une fois que l’on met un doigt dans ce jeu, on se fait aspirer en entier et à peine sommes-nous déconnectés qu’on veut recommencer et looter encore plus d’armes.

Et pour ne rien gâcher, l’univers de Borderlands 2 vaut aussi le détour avec un humour omniprésent et des références savoureuses pour tout geek qui se respecte.
N’hésitez donc pas à plonger dans cet univers que vous soyez fan de FPS ou pas !

D’ailleurs, même Aelya, qui n'aime pas spécialement les FPS d’habitude ne le lâche plus, c’est dire comme ce jeu s’adresse à la fois aux fans de FPS pur et dur mais aussi à tous les joueurs de la planète.

Dommage quand même que ce second épisode ressemble un peu trop au premier mais bon, pourquoi changer une recette qui gagne ?

Ma Note : 9/10

Borderlands 2 est disponible sur PS3, Xbox 360 et PC.


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : borderlands 2, test, fps, gearbox software, 2k games

[Test] Just Dance 4 : le champion des jeux de danse est de retour 
par Aelya

lundi 15 octobre 2012 19:18 1 commentaire

 just dance 4,ubisoft,test

Quantic et moi avons beau préférer les jeux vidéo plutôt gamers, on ne dit pas non plus non aux bons jeux casuals ou aux party games. 

Ainsi, j'ai toujours aimé les Sing Stars et maintenant leur descendance, les jeux de danse. Après, il faut bien sûr que les musiques et les choré me plaisent^^

Just Dance est la licence actuelle la plus populaire du genre (il n'y a qu'à voir l'ambiance des stands Ubisoft aux salons Japanim^^) et j'avais donc hâte de tester le tout dernier opus, j'ai nommé Just Dance 4.

Bon sang ne saurait mentir et Ubisoft fait mouche une nouvelle fois : Quantic et moi avons passé d'excellents moments à nous dandiner danser avec grâce, partageant plusieurs fou rire.

 just dance 4,ubisoft,test

Le concept reste classique : la Wiimote dans une main, on tente de reproduire la chorégraphie qui se déroule sur l'écran, averti des prochains mouvements par des figures défilant en bas. La console repère si l'on a bien réussi et nous attribue des points en fonction.

Comme seule la wiimote est prise en compte, ce n'est pas super précis et en fait, c'est quasi tant mieux : moi qui ait le rythme d'une enclume, j'ai obtenu des scores assez sympa que je n'aurais certainement pas eu si j'avais joué à la version Xbox 360 où Kinect prend tous les mouvements du corps en compte.

Les chansons proposées sont variées et plairont aussi bien aux plus jeunes avec des titres modernes (Rihanna, Livin la Vida Loca, Pink, Oops I did it again, Call Me Maybe...) qu'aux plus âgés avec des titres plus classiques qui rappelleront des souvenirs.

 just dance 4,ubisoft,test just dance 4,ubisoft,test

En effet, j'ai pu danser sur Barry White avec quasi la même chorégraphie que celle d'Ally McBeal (allez voir ici la vidéo si vous ne vous rappelez plus de ce passage excellent) ou encore la fameuse chanson de Dirty Dancing : Time of my life (même si un peu simplifiée ;-)). La chanson Asereje de Las Ketchup m'a aussi rappelé des souvenirs de vacances. Perso, j'ai adoré pouvoir danser sur ces chansons^^

Les chorégraphies sont toutes vraiment sympa, parfois déjantées (une choré va "imiter" un combat de catch, Livin la Vida Loca nous met dans la peau d'une sorte de Zorro) et malgré tout pas toujours évidentes (le niveau de difficulté est précisé lorsqu'on choisit la chanson).

Ainsi, chacun en a pour son compte : on prend plaisir à danser et on s'amuse vite surtout que les danses proposent souvent des interactions entre joueurs (passer l'un devant l'autre, tourbillonner ensemble, se tenir les mains), ce qui ajoutent, au choix, des ratés savoureux, (Aïe, tu m'as donné un coup avec ta wii-mote) ou des moments de grâce (ouahou, on est trop fort!). Bien sûr, Quantic et moi nous rangeons dans la seconde catégorie ;-)

just dance 4,ubisoft,test

Le style des personnages avec leur look loufoque et décalé permet de bien se différencier dans le jeu et apporte un petit côté kitsh vraiment sympa.

En plus de la danse, Just Dance 4 propose un mode Battle en plusieurs rounds pour affronter son adversaire (une barre de vie apparait alors en haut de l'écran et diminue quand on rate nos pas) ainsi qu'un mode de Fitness qui vous fera danser et décomptera les calories perdues.

Conclusion

Just Dance 4 est une vraie réussite.

Certes, il ne propose pas de vraies nouveautés ou innovations mais ses chansons et chorégraphies font mouche.

On prend plaisir à y jouer et à se déhancher (j'en suis encore toute endolorie !) et à plusieurs, c'est du fun garanti^^

Just Dance 4 est déjà disponible sur Wii, Xbox360, PS3 et sortira sur WiiU le 30 Novembre.

Ma Note : 8,5/10

Voici la Tracklist :

1. Bill Medley & Jennifer Warnes – “(I've Had) The Time of My Life”

2. Las Ketchup – “Asereje (The Ketchup Song)”

3. Justin Bieber feat. Nicki Minaj – “Beauty and a Beat”

4. Panjabi MC – “Beware Of The Boys (MundianToBach Ke)”

5. Carly Rae Jepsen – “Call Me Maybe”

6. Boys Town Gang – “Can't Take My Eyes Off You”

7. Emma – “Cercavo Amore”

8. Army of Lovers – “Crucified”

9. Stefanie Heinzmann – “Diggin in the dirt”

10. Rihanna – “Disturbia”

11. Dancing Bros – “Everybody Needs Somebody ToLove”

12. Flo Rida – “Good Feeling”

13. Blu Cantrell – “Hit ‘EmUp Style (Oops!)”

14. A.K.A – “Hot For Me” 

15. The Blackout Allstars – “I Like It”

16. They Might Be Giants – “Istanbul”

17. Elvis Presley – “Jailhouse Rock”

18. Ricky Martin – “Livin' la Vida Loca”

19. Selena Gomez andtheScene – “Love You Like A Love Song”

20. Bunny Beatz – “Make The Party (Don't Stop)”

21. Nelly Furtado – “Maneater”

22. Sergio Mendes & The Black Eyed Peas – “Mas Que Nada”

23. Maroon 5 ft. Christina Aguilera – “Moves Like Jagger”

24. Alexandra Stan – “Mr. Saxobeat”

25. Rick Astley – “Never Gonna Give You Up”

26. Marina andThe Diamonds – “Oh No!”

27. Jennifer Lopez feat. Pitbull – “On The Floor”

28. The Girly Team – “Oops!... I Dit It Again”

29. The B-52's – “Rock Lobster”

30. Skrillex – “Rock N' Roll (Will Take You To TheMountain)”

31. Kat DeLuna feat. Busta Rhymes – “Run The Show”

32. Anja – “Crazy Little Thing”

33. P!nk – “So What”

34. Sammy - “Some Catchin' UpTo Do”

35. Nicki Minaj – “Super Bass”

36. Stevie Wonder – “Superstition”

37. Europe – “The Final Countdown”

38. Halloween Thrills – “Time Warp”

39. 2 Unlimited – “Tribal Dance”

40. Hit The Electro Beat – “We No Speak Americano”

41. One Direction – “What Makes You Beautiful”

42. Will Smith – “Wild Wild West”

43. Barry White – “You're The First, The Last, My Everything”

44. Bunny Beatz– “Make The Party (Don't Stop)” new! (disponible sur Wii U™, Kinect™ pour Xbox 360®et sur le PlayStation® Move)     

La Wii U comprendra quelques titres exclusifs :

45. The Girly Team – “Ain't No Other Man”

46. Cher Lloyd ft. Astro– “Want U Back”

47. Jessie J – “Domino”

48. Rihanna ft. JAY-Z – “Umbrella” 

        

dans Gaming, PS3, Test, Wii, Xbox360
Tags : just dance 4, ubisoft, test

[Test] F1 2012, la Formule 1 a trouvé son champion 
par Quantic

jeudi 11 octobre 2012 19:02 1 commentaire

 f1 2012,test,codemasters,jeux de course

Après plusieurs années d’absence, la Formule 1 a retrouvé le chemin de nos pads et de nos volants il y a quelques années avec F1 2010. A l’époque, cette première mouture de la série avait été saluée par tous malgré son manque de finition et ses quelques défauts. Il faut reconnaître que modéliser de zéro tous les circuits du championnat de Formule 1, toutes les voitures et créer un modèle de simulation à la hauteur n’est pas une mince affaire.
On comprend donc que Codemasters rentabilise son travail avec une mise à jour de son jeu phare chaque année.

Bien plus qu'une nouvelle jaquette 2012.

Pourtant, cette mise à jour annuelle est loin du simple patch qui actualise les données... Chaque année, le jeu gagne en profondeur et on sent la passion qui dégouline de ce titre comme l’huile d’un moteur Mercedes.
En 2011, c’est la Safety Car qui a fait son apparition et la version 2012 n’est pas avare d’innovations.

 f1 2012,test,codemasters,jeux de course f1 2012,test,codemasters,jeux de course

Bien entendu, les bases restent les mêmes. A savoir, un excellent moteur de simulation assez permissif avec toutes les aides activées et bien plus exigeant une fois celles-ci retirées. Même si je continue à penser qu’une F1 doit quand même être un poil plus compliquée à piloter entouré d’une vingtaine de furieux.

Un élément de simulation qui m’a particulièrement frappé dans cette version, c’est la vraie sensation de piloter des voitures différentes lorsque l’on change d’écurie. Piloter une Red Bull ne peut plus se comparer avec une poussive Marussia. Le fait de voir une telle différence de pilotage entre les différentes voitures du plateau contribue encore plus à l’immersion dans le monde de la F1.

Au rayon nouveauté, bien entendu, nous avons droit à une mise à jour complète du championnat de F1 avec le nouveau circuit d’Austin (USA) et toutes les nouvelles voitures et pilotes du plateau 2012. Les fans s’en contenteraient presque mais les nouveautés ne s’arrêtent pas là.

 f1 2012,test,codemasters,jeux de course

Ainsi, avant le début du mode carrière, nous devons réaliser un « young driver test » pour le compte des écuries les plus prestigieuses. Ce test que l’on pourra exécuter en un bon quart d’heure permet surtout aux néophytes d’apprendre les bases du pilotage et le fonctionnement parfois subtil du KERS (la fameuse batterie qui donne 80 chevaux de plus) et du DRS (l’aileron mobile qui augmente la vitesse de pointe).

On est très loin des écoles de pilotage d’un GT5 mais ce mode m’est apparu comme assez sympathique et j’espère qu’il sera étoffé dans les prochaines versions. En fonction de vos performances lors de ce test, vous recevrez plusieurs propositions d’écuries de secondes (voir de troisièmes) zones.
Pour ma part, j’ai commencé ma carrière dans une Toro Rosso et croyez-moi, cela fait toute la différence avec une HRT.

 f1 2012,test,codemasters,jeux de course

Seconde grande nouveauté : La météo dynamique et évolutive. Cela pourrait paraitre comme un gadget mais une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus revenir en arrière.

On peut ainsi commencer une course sur le sec, rencontrer une petite pluie puis une accalmie avant de faire face à un déluge et finalement terminer la course sur le sec. Et bien entendu, l’apparition de la pluie est progressive puisqu’elle envahit petit à petit le circuit. Ainsi, certains virages seront encore assez secs tandis que d’autres seront complètement détrempés. Le choix des pneumatiques et le moment où l’on choisit de les changer prend donc une importance capitale.

Lors d’une course à la météo agitée, j’ai ainsi perdu 8 places au classement car j’ai choisi de conserver mes pneus pluies sur une piste en cours d’assèchement alors qu’il ne restait plus que deux tours de course.

 f1 2012,test,codemasters,jeux de course

Des nouveaux modes de jeu plus accessibles.

A côté de ces deux grandes nouveautés, c’est surtout au niveau des modes de jeu et de l’emballage graphique que F1 2012 se démarque de ses prédécesseurs. Les menus ont ainsi été complètement repensés et abandonnent le concept du pilote se baladant entre les différents postes de l’écurie. Moins immersif mais beaucoup plus classe et efficace, surtout avec l’ambiance musicale qui pète bien (Noel Gallagher, ancien d’Oasis s’est bien fait plaisir).

Plusieurs modes de jeu ont également fait leur apparition. Même si le vrai fan se ruera sur le mode carrière et son championnat de 20 courses par année (sur 5 saisons max) hyper réaliste mais aussi hyper exigeant (on a vite fait de passer 2 heures par course), on retrouvera également quelques modes s’adressant au pilote pressé.

Ainsi, Défi de Saison simule un mini championnat de 10 courses (avec juste un tour de qualification et cinq tours de course). De quoi permettre au simple amateur de ressentir le frisson de la F1 dans un mode moins chronophage et surtout moins difficile que le mode carrière complet.

Le mode Champion vous mettra de son côté aux prises avec l’un des grands champions du moment au cours de missions scénarisées. Il s’agit ainsi de rattraper Räikkönen avec un train de pneus frais ou encore bloquer Hamilton alors que la pluie commence à tomber. De petites missions bien sympathiques même si pas évidentes du tout quand on découvre le circuit.

 f1 2012,test,codemasters,jeux de course  f1 2012,test,codemasters,jeux de course

A noter quand même la disparition du mode Grand Prix qui permettait de courir tout un championnat en incarnant un des pilotes du plateau (sans doute pour des questions de droit) et la disparition de la conférence de presse d’après course en mode carrière. Dommage que cette conférence ait été jetée au bac. D’accord, elle ne servait pas à grand-chose en l’état mais elle rajoutait un élément immersif qui m’a bien manqué dans F1 2012. J’aurais préféré qu’elle ait réellement une influence sur le jeu plutôt que de la faire disparaitre purement et simplement. Par contre, la Safety car est toujours bien présente même si sa sortie reste encore bien trop exceptionnelle.

Au niveau technique, le jeu souffre de l’âge de nos consoles. Sur la version PS3 que j’ai testée, le framerate était souvent limite et les freezes n’étaient pas rares alors que ce qui est affiché à l’écran est loin d’être transcendant. Il suffit de jeter un œil à l’allée des stands, terriblement vide et sans aucune âme pour comprendre que la puissance commence à manquer. Sur PC, bien entendu le titre ne souffre pas de ces défauts mais est encore tiré vers le bas par les versions consoles.

Enfin, mauvais point pour le mode en ligne qui reprend exactement ce que l'on connaissait en 2011. N'empêche qu'avec des joueurs sérieux qui n'essayent pas de vous virer en freinant sur vous, le mode en ligne reste un vrai plaisir. A savourer donc entre personnes sérieuses et motivées.

 f1 2012,test,codemasters,jeux de course

Conclusion

Si le « young driver test » est un gadget sympathique mais dispensable, la météo dynamique transcende véritablement le jeu et transforme les longues courses en défi de stratèges.

Codemasters signe donc encore une fois un jeu exceptionnel pour le mordu de F1 prêt à passer des heures à régler sa machine pour gagner le petit centième de seconde qui lui manque en proposant un mode carrière très réaliste et toujours aussi difficile.

Pourtant les néophytes peuvent aussi se réjouir de l’apparition de modes moins exigeants en temps et en talent (l’excellent défi de saison) qui permettront aux joueurs de tous les niveaux de se plonger dans le monde de la F1.

F1 2012 réussit donc un grand écart parfait en combinant un jeu complexe et exigeant pour mordus de simulation à un jeu accessible au plus grande nombre tout en proposant des nouveautés convaincantes.

Que demander de plus... Si ce n’est encore la même chose en 2013 !

Ma note : 8,5/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : f1 2012, test, codemasters, jeux de course

[Preview] Far Cry 3, gros flingues, monde ouvert et île tropicale, tous les ingrédients d’un hit 
par Quantic

mercredi 10 octobre 2012 19:05 0 commentaire

 preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

Le FPS tropical est un genre initié par la licence Far Cry. Pourtant, les deux premiers épisodes n’ont pas complètement convaincu (surtout le second). La faute à une IA un peu fantasque et à un FPS finalement peu intéressant à moins d’être amateur invétéré du genre.

Donc, ce troisième épisode, je ne l’attendais pas du tout. La preuve, j’ai fait l’impasse sur sa présentation à l’E3 et à la Gamescom. Pourtant, les derniers trailers ont commencé à attirer mon attention et j’ai donc été enchanté de participer à l’event qu’Ubisoft Belgique a organisé pour présenter son petit dernier.

L’ambiance n’était pas vraiment tropicale, il faut dire que la météo anversoise était un peu rebelle et c’est donc sous une trombe d’eau que je suis arrivé dans l’antre de Far Cry 3. Sur place, Dan Hay, producteur du jeu nous attendait de pied ferme pour répondre à nos questions mais surtout pour nous mettre son bébé quasi finalisé entre les mains. Et croyez-moi, si j’avais pu, j’aurais squatté là-bas toute la journée !

 preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert  preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

Le Spring Break qui tourne au cauchemar

Dans Far Cry 3, on incarne Jason Brody, jeune américain, désinvolte et un peu con sur les bords... Bref, le genre même à traîner dans les fameuses fraternités des unifs américaines et à faire le beau devant les filles. Nous passons quelques jours de bon temps sur une charmante île tropicale avec notre frère, militaire de son état et nos copines respectives mais... Là, vous devez vous dire, il va se passer un truc !

Et bien non, en fait, c’est déjà fait. La vidéo de franche rigolade que l’on regarde en intro du jeu est en fait lue sur notre smartphone, déjà dans les mains de Vaas Montenegro, chef des pirates du coin (souffrant d’un léger problème de psychopathie aigue) et qui vous nargue tandis que vous êtes attachés dans une cage avec votre frère.

preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

Clairement, Vaas a l’intention de demander une rançon et apparemment, vous n’êtes pas les seuls à être tombés dans son piège. Heureusement, votre frère prend les choses en mains en vous libérant et commence alors un mini-tutorial d’infiltration consistant à réussir à s’échapper du camp. Mais comme vous vous en doutez, les choses tournent mal et vous voilà en train de fuir seul dans la jungle avec une armée de pirates à vos trousses. Finalement, vous chutez, non sans heurts dans un torrent et tandis que vous vous noyez, Willis, un habitant du coin en guerre avec les pirates vous sauve la mise.

Vous vous réveillez dans un village indigène, qui vous servira de base pour la suite de l’aventure, bien décidé, avec l’aide de Willis, à sauver ceux de vos proches qui peuvent l’être et à vous venger de Vaas.

Vu comme cela, le scénario parait assez classique. Ce qui l’est moins, c’est la mise en scène vraiment très réussie. Je vous laisse le plaisir de découvrir la suite mais sachez que Jason va aller de surprise en surprise tandis que l’émotion est omniprésente dans les cinématiques toujours très bien réalisées. Même si je n’ai pas vraiment accroché au scénario qui transforme un simple étudiant US de base en soldat d’élite, je ne suis pas resté insensible au talent de conteur d’histoire des petits gars d’Ubisoft.

preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

Plutôt monde ouvert ou plutôt FPS ?

Mais Far Cry 3, c’est bien plus qu’un simple FPS, c’est avant tout un monde ouvert se déroulant sur une carte gigantesque et où l’on peut faire tout ce dont on a envie. L’impression de liberté est énorme et ce Far Cry me fait penser à un mélange entre Assassin’s Creed, Dead Island et Just Cause.

Ainsi, la première action après avoir quitté le village de départ est de libérer la carte du brouilleur qui la bloque en montant au sommet d’une tour. On découvre à ce moment-là toutes les zones interactives et toutes les missions secondaires avant de passer à la tour suivante, découvrant la carte au fur et à mesure, un peu comme Ezio le faisait dans Assassin's Creed.

Ensuite, il est temps de libérer les postes avancés en liquidant (en infiltration ou en mode bourrin) tous les pirates qui l’occupent. Ceci permet à nos amis locaux d’en prendre le contrôle et de libérer ainsi un magasin et un point de déplacement rapide.
Au cours de cette libération, j’ai découvert que je n’avais pas un FPS comme les autres en mains... On rampe dans les buissons, on marque les cibles sur sa carte, on détruit les alarmes et on essaye de liquider tout le monde sans se faire repérer pour bénéficier d'un bonus d’XP.

Bien entendu, ces missions secondaires récurrentes ne sont pas obligatoires mais quand même fortement conseillées pour profiter du jeu à fond.

preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert  preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

A côté du scénario principal et des deux grands types de missions secondaires présentées ci-dessus, Far Cry 3 propose encore une tonne d’activités pour laisser libre cours à notre imagination : mission de livraison, course de voitures, course de quads, deltaplane, jet ski, chasse des animaux sauvages, cueillettes, etc.

Le dénominateur commun étant une propension évidente à l’exagération et au grandiloquent !

A côté de ces aspects FPS à monde ouvert, Far Cry 3 innove encore avec un système de tatouages assez sympathique. Pour faire court, quand vous passez de niveau, vous avez la possibilité de débloquer un nouveau "pouvoir" représenté par un tatouage selon 3 thèmes (sniper, infiltration, combat). Autant vous dire que nous allons terminer le jeu couvert de tatouages ! Ceux-ci ouvrent de nouvelles possibilités de gameplay. Un des premiers à se débloquer permet par exemple un assassinat silencieux. Les tatouages représentent en quelque sorte notre progression dans l’art d’occire son prochain.

Enfin, le système de crafting s’annonce également efficace. En chassant les bêtes sauvages, on pourra fabriquer de nouveaux sacs, un plus gros portefeuille, ... Tandis que les plantes permettront de concocter diverses potions pour se booster en plein combat.

 preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

Conclusion

Mes deux heures de jeu m’ont permis de découvrir les bases du gameplay de Far Cry 3 qui s’annonce comme un très bon FPS à monde ouvert associant un scénario bien exploité à des activités secondaires nombreuses et variées.

J'ai regretté de devoir rendre le pad à la fin de la session car je pense que j’aurais pu y jouer toute la journée et découvrir avec plaisir la suite du scénario. Maintenant, je suis condamné à prendre mon mal en patience.

Mon seul doute concernant le gameplay est la possibilité d’une petite répétitivité, un peu inhérente au genre, qui pourrait finir par lasser mais, monde ouvert oblige, il suffira de passer à une autre activité, le temps de se ressourcer.

Voilà donc un jeu qui rejoint ma longue liste d'attente pour cette fin d'année.

 preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

Enfin, je suis reparti de l’event avec quelques goodies bien sympas... pour compléter ma collection.

 

preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert 

preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

Far Cry 3 sortira sur PS3, Xbox 360 et PC le 29 Novembre prochain.

preview,far cry 3,ubisoft,event,fps,monde ouvert

        

dans Event, Gaming, PC, Preview, PS3, Xbox360
Tags : preview, far cry 3, ubisoft, event, fps, monde ouvert

[Test] Tekken Tag Tournament 2 : Il était une fois un Panda, de jolies filles et des mecs balaises 
par Quantic

samedi 06 octobre 2012 19:15 2 commentaires

 tekken tag tournament 2, jaquette, PS3

Un nouveau jeu de baston, c’est à chaque fois la même chose : un savant équilibre entre le besoin de proposer des nouveautés pour justifier l’achat du jeu et la nécessité de ne pas choquer les fans en changeant le moins de choses possibles.

Tekken n’échappe pas à la règle tout en rendant une copie plutôt réussie.

Là où Soul Calibur (développé par l’équipe voisine de celle de Tekken) mise beaucoup sur un gameplay assez abordable au commun des mortels, Tekken joue à fond la carte des combos. Et oui, les combos restent encore au cœur du gameplay. Pas besoin ici d’enfoncer 12 boutons tout en réalisant 60 quarts de cercles, tout est dans le timing des enchainements pour ne pas laisser la moindre chance à votre adversaire.

Le fait de pouvoir réaliser des combats en équipe démultiplie encore les possibilités de combos puisqu’il sera possible de faire intervenir son équipier au milieu d’une combo pour rajouter encore des dégâts.

tekken tag tournament 2,tekken,baston,namco  tekken tag tournament 2,tekken,baston,namco

Nous ne sommes pas de grands spécialistes des jeux de baston, donc nous ne traiterons pas plus des différences parfois très subtiles dans le gameplay des combats... Il faut néanmoins savoir que contrairement à un Soul Calibur, Tekken reste beaucoup plus technique et donc un peu plus difficile d’accès. Ceci dit, nous avons beaucoup joué en versus et là, vous pouvez être rassuré le fun reste immédiat.

A côté du gameplay, le charisme des personnages est un élément contribuant fortement à la popularité d’une série… a fortiori de baston. Soul Calibur serait-il aussi populaire sans Ivy et son bonnet Triple E ?

A ce niveau, Tekken se défend très bien également avec le retour de personnages légendaires comme Alisa Bosconovitch ou Anna Williams (pour ne citer que les héroïnes qui m'ont marqué). Le fait que la série ait été adapté en long métrage animé (comme le récent Tekken Blood Vengeance) a également fortement contribué à la popularité de ses héros.

 tekken tag tournament 2,tekken,baston,namco  tekken tag tournament 2,tekken,baston,namco

Près de 40 personnages sont donc à notre disposition, tous mieux modélisés les uns que les autres et proposant un haut degré de personnalisation, depuis les accessoires ou les vêtements jusqu’aux tenues complètes à débloquer. Et on peut parier que les DLC (gratuits par ailleurs) vont pleuvoir...

Les modes de jeu proposés sont très variés avec un mode multi particulièrement réussi et très agréable à jouer, à condition d’aimer la compétition et le challenge car, croyez-moi, le niveau en ligne envoie du lourd. A noter quand même l’hilarant nom du mode en ligne, le WTF pour World Tekken Federation !!!

Du côté du solo, on peut regretter l’absence d’un vrai mode histoire comme Soul Calibur V en proposait. Il y a bien le mode labo qui est scénarisé mais qui se présente plutôt comme un gros tutorial. Il faut donc se rabattre sur le « classique » mode arcade pour avoir un semblant de scénarisation, enfin disons plutôt une très courte cinématique de fin pour chacun des personnages.

tekken tag tournament 2,tekken,baston,namco

Heureusement, il y a aussi d’autres modes plus originaux comme le jeu en duo, la chasse aux fantômes et le défi en temps limité. Ce ne seront pas les modes de jeu les plus populaires mais ils apportent un peu de variété bienvenue à un mode solo quand même un peu pauvre.

Encore un mot sur le degré de difficulté du mode solo. Namco a placé la barre très haut car même en mode normal, j’ai eu un beau challenge pour progresser dans le mode arcade, particulièrement face au boss final.
A moins d'être un dieu du stick arcade, attendez-vous donc à souffrir !

tekken tag tournament 2,tekken,baston,namco  tekken tag tournament 2,tekken,baston,namco

Conclusion

Après un Soul Calibur V sorti en début d’année, efficace mais un peu décevant et un Dead or Alive V tout juste sorti (et dont on vous parlera bientôt), Tekken parvient à conserver son âme tout en proposant un jeu technique, exigeant qui comblera de plaisir les techniciens de la baston et les amateurs du combo à la chaîne.

Les autres trouveront leur compte dans la foule de personnages jouables au nombre impressionnant et la finition technique impeccable du titre tout en essayant de s’accrocher à leur pad... car la difficulté solo est très élevée et en ligne, autant vous dire, que le module d’entrainement vous sera utile, la concurrence étant bien rude !

Ma note : 7,5/10

Tekken Tag Tournament 2 est disponible sur PS3 et Xbox 360.

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : tekken tag tournament 2, tekken, baston, namco

[Preview] Army of two : The Devil's Cartel, la co-op façon hollywood 
par Aelya

jeudi 04 octobre 2012 19:33 1 commentaire

 gamescom 2012,ea,electronic arts,army of two,preview

La conférence Gamescom d'EA avait commencé avec l'annonce d'Army of two : The Devil's Cartel via une cinématique et une démo.

Or lors du salon, j’ai pu m’essayer à cette même démo en co-op avec un autre journaliste et surtout avec les commentaires d’un des développeurs là pour nous guider.

Comme toujours, stressée à l’idée de jouer devant quelqu’un, et en particulier devant un des développeurs du jeu, j’ai préféré prévenir : je ne suis pas spécialement douée en FPS ou en TPS. J’avais oublié une chose : Dire ce genre de chose lorsqu’on est une fille équivaut à dire « je n’ai jamais touché une manette de ma vie » !

En effet, on commence la partie et j’avance normalement et là le développeur me dit « Mais tu as menti, tu as déjà joué ! Les gens qui ne savent pas jouer regardent tout le temps au plafond et tu ne l’as pas fait. » Je suis restée calme et me suis contentée de lui répondre que je jouais aux FPS/TPS mais n’y étais pas très douée, nuance.

Bref, après ça, je n’avais qu’une envie : en mettre plein la vue à mes deux compères !

 gamescom 2012,ea,electronic arts,army of two,preview

Mon équipier et moi incarnons donc Alpha et Bravo et devons nous frayer un chemin jusqu’au toit d’un immeuble en assez mauvais état. Bien sûr, la route est parsemée d’ennemis.

Le jeu utilise un système de couverture à la Gears of War, cependant il faut se méfier car non seulement les décors sont destructibles mais en plus on nous promet que les ennemis sont intelligents et ne nous laisseront pas rester tranquillement à l’abri sans bouger.

Le mieux est donc de bien se coordonner avec son équipier, d’autant plus que cela fait augmenter une jauge permettant de déclencher l’Overkill. L’Overkill vous rend invincible et multiplie vos dégâts de sorte que l’on peut faire un "one shot" sur certains ennemis (ou décors) pendant un certain temps. Par contre attention à l’utiliser en accord avec son partenaire au risque de générer des disputes, surtout que si les deux joueurs l’enclenchent en même temps, l’overkill est doublé.

 gamescom 2012,ea,electronic arts,army of two,preview

Il faut donc jouer en équipe. Cependant, le jeu va vous forcer à vous séparer. Ainsi, on se retrouve bloqué par un mur : l’un fait la courte échelle à l’autre qui peut ainsi le passer. Je me retrouve donc de l’autre côté, le sol s’effondre sous mes pieds  et me voilà un étage en dessous avec tout plein d’ennemis.

Là, mon partenaire doit essayer de me couvrir pendant qu'on leur règle leur compte. Une fois le ménage fait, je dois trouver un moyen de libérer la voie pour que mon co-équipier puisse me rejoindre. Cela ne fut pas trop compliqué : il a suffi que je tire sur une valve et il a pu défoncer la palissade qui gênait.

On continue le niveau dans la même lignée. Les graphismes sont assez beaux et rendent bien l’ambiance vieil immeuble en ruine.

On arrive enfin sur le toit : on défonce la porte, le jeu passe en slow-motion pour que l’on puisse mettre une dérouillée aux méchants présents. Une fois cela fait, je suis à nouveau séparée de mon équipier : Je monte dans un hélicoptère.

 gamescom 2012,ea,electronic arts,army of two,preview

Mon objectif est simple : je dois tuer tout ce que je vois pour le couvrir et qu'il puisse se frayer un passage. Là, dans l’hélico, c’est assez simple, on tire sur tout ce qui bouge (en particulier ceux qui ont des roquettes susceptibles de dégommer l’hélicoptère) et l’on essaie de détruire les éléments destructibles du décor : on fait exploser les citernes d’essence, on fait s’effondrer une antenne pour créer un pont pour son allié…

Soudain, l’hélicoptère est touché et s’écrase : je suis incapable de bouger mais dois continuer à tirer sur les ennemis pour survivre jusqu’à ce que mon co-équipier vienne à ma rescousse. Une fois que celui-ci arrive et me rattrape in-extremis, un hélico ennemi rapplique : il faut arriver à tuer le pilote.

Heureusement, nous y sommes parvenus et c’est là-dessus que la démo s’est terminée.

 gamescom 2012,ea,electronic arts,army of two,preview

Conclusion

Je ne sais pas si j’ai réussi à ébahir le développeur par mes exploits limités lors de cette session, mais j’avoue avoir apprécié jouer à Army of Two : Il m'a fait penser à un film d’action hollywoodien bourré d’action et d’explosions^^

Army of two : The Devil's Cartel n’est pas une révolution et reste assez classique, cependant, j’ai passé un bon moment : je vais donc attendre sa sortie en mars 2013 pour voir si cette première bonne impression était justifiée ou non^^


        

dans Gaming, Preview, PS3, Salons, Xbox360
Tags : gamescom 2012, ea, electronic arts, army of two, preview

[Preview] Hitman : Absolution, l’agent 47 aura même son multi 
par Quantic

mercredi 03 octobre 2012 19:19 0 commentaire

hitman absolution, hitman, preview, gamescom 2012, contrats

Après notre preview de l’E3, vous savez que le retour du grand chauve au code-barres, pardon, l’agent 47 semble s’annoncer réussi. En reprenant la licence, Square Enix est bien parti pour garder l’esprit de la série tout en la modernisant ce qu’il faut.

J’ai pu encore une fois tester à la Gamescom le même niveau que celui de l’E3 mais cette fois sur un tri-écran très immersif.
Et ainsi découvrir qu’il y a vraiment plusieurs manières de terminer le niveau. En fonction du temps que l'on consacre à l'exploration, on peut « débloquer » des méthodes plus ou moins discrètes pour réaliser son assassinat.

Même si la confrontation indirecte avec une exécution sniper par exemple est possible, la meilleure technique reste toujours d’encourager sa victime à s’éloigner des regards pour lui faire son affaire tranquillement. On a donc vraiment l’impression d’être un chat qui essaie d’attirer sa victime de souris dans son piège et quand ça marche, on est tout content et on se pourlèche les babines... Quoique pour la fin, je ne suis pas certain.

hitman absolution, hitman, preview, gamescom 2012, contrats

Mais la principale annonce des développeurs lors de la Gamescom, c’est l’officialisation d’un mode multi. Enfin, pas tout à fait... mais presque.
Imaginez des Agents 47 essayer de se tendre des pièges sur une map à la Call of Duty ? C’est vrai que cela semble bien cool mais on perdrait au passage beaucoup des caractéristiques qui font tout l’intérêt du jeu.

Celui-ci, en plus d’être un excellent jeu d’infiltration s’avère être aussi un sacré casse-tête pour déterminer la meilleure manière de tuer sa cible en silence.
Donc, Hitman : Absolution propose un mode multi totalement original, le mode Contrat.

Pour résumer ce mode, chaque joueur pourra créer un contrat original et proposer au monde entier de l'exécuter et de faire mieux que son auteur.

Et l’idée de génie, c’est de ne pas simplement proposer un bête éditeur que le créateur du contrat devrait apprendre à utiliser. C’est tout simplement en jouant que l’on créé son contrat.

hitman absolution, hitman, preview, gamescom 2012, contrats  hitman absolution, hitman, preview, gamescom 2012, contrats

Ainsi, toutes les maps du jeu solo seront rejouables dans un mode création de contrat qui permettra au créateur de, tout simplement, jouer le niveau à sa guise. On peut choisir ses armes, on peut même changer ses cibles et définir jusque 3 nouvelles cibles par contrat. Tout ce que l’on fera dans le jeu sera enregistré (armes utilisées, cibles, discrétion, ...) et on recevra un score relatif à notre performance. Ensuite, ce contrat sera tout simplement rendu public et tout le monde pourra essayer d’améliorer votre score tout en devant respecter les grandes lignes du contrat à savoir surtout le choix des cibles et le niveau de discrétion.

L’idée est vraiment bonne, particulièrement pour une licence comme Hitman qui est avant tout une expérience solo. Voilà de quoi augmenter la durée de vie du jeu tout en gardant son esprit intact.

Plus de détails dans la vidéo explicative ci-dessous

Il ne reste plus qu’à attendre la sortie de Hitman : Absolution le 20 Novembre sur PS3, Xbox 360 et PC pour juger de la qualité du retour du grand chauve.

3893502881.2.jpg

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, Salons, Xbox360
Tags : hitman absolution, hitman, preview, gamescom 2012, contrats

[Test] RockSmith, devenez une Rockstar 
par Quantic

jeudi 27 septembre 2012 19:23 2 commentaires

 rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive

Si vous avez lu ma preview de RockSmith, vous savez que j’attendais ce titre avec grande impatience. En effet, la série des Guitar Hero m’a encouragé à apprendre à jouer de la guitare, de la vraie, pas le machin en plastique rose bonbon.

Aelya m’a donc offert une guitare électrique il y a 2 ans et malgré ma motivation sans failles, l’achat de 4 méthodes papier, de 2 méthodes en DVD et d’une tonne de magazines spécialisés, j’ai fini par la remiser au placard (enfin, dans notre chambre à bordel pour être honnête) où elle prend la poussière depuis.

Les méthodes d’apprentissages que j’ai testées n’étaient tout simplement pas adaptées à mon rythme d'apprentissage. Trop d'exercices techniques, pas assez de morceaux pour débutants et l'impression de stagner ont eu raison de ma motivation

rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive

C’est alors que RockSmith d’UbiSoft entre en jeu. Cette méthode d’apprentissage de la guitare a comme objectif d’apprendre à tout un chacun à jouer de la guitare en mélangeant technique, mini-jeux et vrais morceaux bien rock en rajoutant un élément clé : un feedback immédiat sur la qualité de sa prestation. Et croyez-moi, ça marche !

RockSmith a réveillé mon goût pour la musique et j’essaye de passer une petite heure par jour dessus pour progresser petit à petit.

La guitare pour les nuls... mais en version interactive.

Pour démarrer, c’est très simple. Si vous possédez une guitare électrique (ou une basse), il suffit d’acheter le jeu qui est fourni avec un câble à connecter entre sa guitare et sa console/PC via une simple interface USB. On colle les stickers fournis sur sa guitare afin de s’aider à repérer les cases et on lance le jeu. Petit réglage rapide du son, accordage de son instrument et c’est parti.

rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive  rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive

Par défaut, le jeu propose un parcours initiatif qui mélange exercices techniques (avec vidéo, initiation et exercice complet), mini-jeux pour s’entrainer à certains mouvements et vrais morceaux. Si les premiers morceaux ne sont constitués que de notes simples et espacées, on a vite fait de progresser et de rencontrer assez rapidement des bendings, des hammer on, des pull off et les premiers accords.

A côté de cette progression « technique », chaque morceau repère automatiquement votre niveau pour adapter sa difficulté automatiquement. Ainsi, si vous avez bien compris un riff et le jouez à la perfection, attendez-vous à voir des notes supplémentaires apparaitre pour, petit à petit, vous amener au riff dans toute sa complexité. Mais, et c’est le génie d’Ubisoft, une fois le morceau bien maîtrisé, il suffit de brancher sa guitare sur son ampli pour être capable de jouer le morceau pour de vrai.

Et tant que l'on parle des morceaux, quels morceaux !
Une quarantaine de titres de groupes aussi mythiques que les Rolling Stones, Nirvana, Blur, Franz Ferdinand, Muse, Pixies, ... Et une tonne de morceaux supplémentaires en DLC pour une tracklist de folie.

rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive

Impossible de faire meilleur outil d’apprentissage !

Etant moi-même quasiment un débutant et après avoir passé quelques heures sur ce titre, je peux vous dire que non seulement, on apprend et on progresse mais en plus, on s’amuse vraiment. Si la qualité musicale et pédagogique du titre est excellente, les petits "plus" font toute la différence. Par exemple, j’ai complètement craqué pour les mini-jeux. Bien sûr, ils ne sont pas tous des exemples de gameplay mais leur présentation très old school et la chasse au high score font qu’on y revient sans cesse et donc que l’on progresse vraiment !

Mais ce titre s'adresse aussi aux guitaristes confirmés en proposant un véritable outil de répétition agrémenté d'un ampli électronique proposant des dizaines de pédales d'effets pour produire tous les sons possibles et imaginables.
Ajoutez à cela, la possibilité de jouer à la basse et même d'émuler une basse sur une guitare et vous obtenez un titre hyper-complet, un véritable must have pour tout amateur de guitare.

rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive  rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive

Le jeu n’est pour autant pas exempt de défauts... Par exemple, l’accordage systématique avant chaque morceau est un peu lourd quand on joue longtemps mais pour le reste, le seul défaut que je lui trouve ne peut venir que de votre propre motivation à progresser.

Et c’est là que l’on touche aux limites récréatives d’un titre de ce type. Si vous voulez apprendre à jouer de la guitare, ce titre est un incontournable, par contre, si vous êtes juste un fan de Guitar Hero qui espère retrouver le fun immédiat du titre d’Harmonix, vous serez sûrement déçu.

Rocksmith est bien plus une brillante méthode d’apprentissage de la guitare qu’un jeu. Et ceci est en grande partie lié au fait que ce n’est plus un instrument en plastique cheap mais bien une vraie guitare que l’on a entre les mains avec tout ce que cela sous-entend de contraintes : poids de l’instrument, mal aux doigts à cause des cordes, ...

rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive  rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive

Conclusion

Rocksmith est sans aucun doute une révolution dans le monde des méthodes d’apprentissage de la musique.
Alors, bien sûr, ce n’est pas un véritable jeu mais une excellente méthode d’apprentissage qui doit donc se "jouer" comme telle : Tranquillement, à son aise, un peu tous les jours... Mais les résultats se font vite sentir. On progresse à la fois techniquement et musicalement tout en s'amusant vraiment.

Rocksmith propose sans aucune doute la meilleure méthode d’apprentissage pour tous ceux qui n’ont pas envie de se lancer dans des cours de guitare avec professeur.

Attention quand même, ce titre est très exigeant et seuls les plus motivés en profiteront réellement. Au contraire d’un Guitar Hero, le fun n’est pas immédiat et on souffre beaucoup pour progresser mais en contrepartie, on pourra utiliser son instrument en dehors du jeu et qui sait, se lancer dans une carrière de rock star...

Je me vois déjà entouré de groupies, on les appellerait les Quantikettes ;-)
C’est une bonne idée, non ?

Ma note : 9/10 (pour ceux qui veulent vraiment apprendre la guitare)

A noter que Rocksmith n’est disponible en Belgique que dans sa version simple (comprenant le jeu, le câble à relier à une guitare électrique et les stickers) sur PS3, Xbox 360 et PC.

rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive

Pour ceux qui ne disposerait pas d’une guitare, vous pouvez trouver chez nos voisins français un excellent pack jeu + guitare pour un prix d'un peu moins de 200 euros : un très bon deal pour les débutants.

 rocksmith,test,guitare,ubisoft,méthode interactive

        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : rocksmith, test, guitare, ubisoft, méthode interactive