[Test] Catherine, le cauchemar des amoureux ? 
par Quantic

mercredi 08 février 2012 19:27 9 commentaires

 catherine, jaquette, ps3

Deep Silver a choisi la période de la Saint Valentin pour "enfin" sortir le nouveau titre des créateurs de Persona, les Japonais d'Atlus. Il faut dire que le sujet de Catherine se marie particulièrement bien à la fête des amoureux.

A moins que vous n'ayez passé les 6 derniers mois isolé sur un caillou au milieu du Pacifique, impossible de ne pas connaître Catherine, tellement ce jeu a fait le buzz lors de ses sorties Japonaises et Américaines... D'abord par sa difficulté "décourageante" mais surtout par son sujet et son héroïne dont la campagne Marketing laissait entrevoir un jeu presque érotique (Ah, la mozzarella, ça fait des fils…).

 catherine, fils, mozzarella

Un scénario mature et original

Vous incarnez donc Vincent, jeune informaticien trentenaire en couple depuis bien longtemps avec Katherine, jolie brune, bien faite, carriériste à souhait et vous coulez des jours heureux entre vos sorties entre potes et votre amoureuse. La liberté et le bonheur, quoi !

Mais Katherine aimerait que vous vous engagiez un peu plus dans votre relation et vous parle mariage, enfant et tout ce qui va avec... Ce qui vous stresse particulièrement.
Et c'est à ce moment délicat de votre vie que débarque Catherine (avec un C), magnifique blonde, innocente jeune fille aux atouts aguicheurs et très portée sur le sexe... surtout avec vous.

 

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Sans même que vous vous en rendiez compte, vous voilà en train de tromper Katherine avec une autre alors que vous parliez mariage avec elle 5 minutes auparavant. Mais il y a pire car depuis quelques jours, une série de morts inexpliquées sème la peur dans la ville et ne semble frapper que les hommes volages... A quand votre tour ?

Vous le voyez, le sujet de Catherine est pour une fois, dans le jeu vidéo, assez sérieux et le jeu vous amène inévitablement à vous poser des questions sur votre couple, sur la fidélité et sur l'Amour (avec un grand A). Et le sujet n'est pas traité à la légère, au contraire. Les cinématiques sont même parfois dérangeantes tellement elles visent là où ça fait mal. Il est rare de bénéficier d'un scénario aussi mature dans un jeu-vidéo.

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Le jour, histoire et drague à la japonaise

Le gameplay est séparé en deux phases bien distinctes. Le jour, vous incarnez Vincent dans un film non interactif aux graphismes de toute beauté (on dirait un Anime). Ces séquences, parfois un peu longues à mon goût, vous racontent l'histoire de Vincent, histoire que vous pouvez légèrement modifier à l'aide de questions existentielles sur l'amour et la fidélité pour finalement aboutir à 8 fins très différentes en fonction de vos réponses.

Entre ces cinématiques, quelques séquences RPG vous permettent d'interagir avec les personnages de votre choix, afin de les sauver d'une mort affreuse ou au contraire de les abandonner à leur sort. Votre portable joue également un rôle important puisque vous serez assailli de sms des deux C(K)atherine auquel vous devrez répondre en fonction de vos préférences pour vos deux amours.

Si les cinématiques sont agréables à suivre et vous poussent à continuer le jeu coûte que coûte pour connaitre la suite des aventures de Vincent, il faut reconnaitre que les séquences interactives sont extrêmement répétitives et me sont apparues plus comme une corvée que comme une découverte.

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La nuit, préparez-vous à manger votre manette

La nuit, changement complet de gameplay puisque vous découvrirez ce qui constitue 80% du jeu, à savoir les puzzles que Vincent doit résoudre pour échapper à ses cauchemars et à une mort certaine. Et oui, tromper sa bien-aimée, cela perturbe les rêves, sachez-le.

Ces casse-têtes sont d'ailleurs d'une difficulté épouvantable au point que, sur la version Japonaise, un patch a été dare-dare développé afin d'intégrer ce qui se retrouve sur notre version comme le mode "Facile" et de calmer les acheteurs les moins doués du jeu.

Et très honnêtement, même en mode facile, j'ai été confronté à quelques crises de nerfs dont Aelya pourra vous parler. N'hésitez donc pas à vous essayer à ce mode avant d'affronter les modes plus difficiles.

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Point positif, le mode facile vous entraine le cerveau, ce qui fait que recommencer le jeu en mode normal s'avère moins ardu que ce que l'on pourrait craindre.

Mais que les intégristes se rassurent, le mode difficile et l'abominable mode Babel vous occuperont l'esprit pendant que les autres mangeront leur manette de rage devant la difficulté extrême de ces modes.

Si vous voulez profiter simplement de l'histoire sans le challenge de la difficulté, je vous conseille de lancer le jeu en Facile, il n'y a pas de honte et au moins, vous profiterez de l'excellent scénario jusqu'au bout.

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Ces casse-têtes sont un véritable délire visuel puisqu'ils représentent Vincent en caleçon face à une montagne de cube à gravir. Mais bien entendu, il va falloir déplacer ces cubes pour vous frayer un chemin au milieu des pièges et de vos compagnons de jeu : des moutons !

Bien que souvent difficiles, et même si je ne suis pas du tout amateur de casse-tête, ces séquences s'avèrent finalement très originales. On découvre les techniques pour progresser assez naturellement, on meurt des centaines de fois mais on recommence encore et encore jusqu'à atteindre le sommet et le niveau suivant.

A la fin de chaque étage, vous affronterez même un boss qui représente les angoisses de Vincent. Ainsi, une mariée démoniaque, un bébé tueur ou encore une bouche pulpeuse mais mortelle vous pourchasseront dans votre ascension avec un seul objectif, vous débarrasser à tout jamais de votre stress et "punir" votre infidélité.

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Conclusion

Catherine est un jeu surprenant. Bien loin du jeu érotique annoncé par sa campagne Marketing, il est finalement avant tout un jeu de casse-tête assaisonné d'une pointe de RPG de drague japonais.

Soyez donc prévenu et ne craquez pas sur la très belle jaquette sans connaissance de cause. Pour apprécier ce jeu, il faut avant tout, avoir envie de se casser la tête.
Mais si c'est le cas, vous aurez alors le plaisir de suivre une histoire passionnante et traitée de manière très mature avec des trahisons, des infidélités, du sexe, des dialogues un peu cru, bref un jeu adulte qui vous fera réfléchir à votre propre vie amoureuse.

Pourtant, ce jeu a peiné à me convaincre totalement. En effet, n'étant pas amateur de casse-têtes, ces séquences bien qu'agréables ne constituaient pour moi que des passages obligés pour connaître la suite des aventures de Vincent.

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Et malheureusement, j'ai eu un peu de mal à m'identifier à ce trentenaire indécis si hésitant à s'engager avec la femme de sa vie. Peut-être est-ce dû au fait que dès notre premier rendez-vous, Aelya me parlait déjà de mariage et de chats (!) et que je n'ai donc jamais connu une telle indécision.

Toujours est-il que Vincent mériterait bien quelques baffes pour lui remettre les idées en place et croyez-moi, il n'aurait pas fait tous ces cauchemars. Ainsi, le scénario, quoiqu'excellent, a peiné à m'impliquer complètement dans son univers.

Et enfin, la répétitivité extrême de certaines séquences de jeu, même en dehors des casse-têtes m'a tout de même fait pousser quelques soupirs de lassitude.

Néanmoins, j'ai fort apprécié de partager quelques heures (comptez une dizaine d'heures de jeu en mode facile) avec Vincent au sein d'une histoire originale pour le monde du jeu vidéo et suffisamment bien traitée que pour conseiller l'achat du jeu à tous les curieux... à condition d'être prêt à affronter de longues séances de résolution de casse-têtes.

Ma Note : 7/10

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L'avis d'Aelya

Le buzz autour de Catherine m'avait rendu curieuse mais également méfiante par rapport au jeu : est-il aussi bien qu'on le dit ? Ne vais-je pas avoir envie de tout casser devant sa difficulté ? Et puis, l'histoire aurait plutôt tendance à viser un public typiquement masculin...

Finalement, j'ai vraiment accroché au jeu. Bon, comme le dit Quantic, Vincent mériterait qu'on lui remette un peu les idées en place, mais en cela il incarne bien le japonais indécis (le syndrome Shinji d'Evangelion).

Il est aussi un peu dommage que l'on soit parachuté dans l'histoire juste au moment où Katherine est montrée sous un jour négatif au point de se demander pourquoi il est avec elle : résultat, les gens auront tendance à la trouver méchante alors qu'on peut aisément comprendre ses sentiments face à un Vincent limite puéril. Les développeurs auraient dû faire une mini intro retraçant un petit bout de leur histoire de sorte qu'on ne parte pas avec un a priori négatif sur Katherine.

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Petite parenthèse liée à l'évocation par Quantic de notre premier rendez-vous : si j'ai évoqué le mariage, ce n'était nullement en relation avec lui (je ne suis pas folle) ! Non, j'ai juste mentionné qu'au mariage de ma soeur, il y aurait une petite centaine d'invités (et potentiellement au mien aussi)^^...

Bon revenons à nos moutons^^

Les fameuses séances de casse-tête où les hommes ont l'apparence de moutons et qui s'intercalent dans l'histoire sont sympathiques à jouer. Cependant, j'avoue avoir trouvé cela répétitif et avoir eu un peu l'impression que c'était un passage obligé. Mais bon, je ne suis pas fan de casse-têtes...

Non, moi ce que j'ai vraiment aimé, c'est l'histoire et l'emballage autour d'elle : les interactions au bar, l'utilisation du GSM, les cinématiques... Même si là aussi on peut reprocher une certaine répétitivité.

Cependant, Catherine est un jeu qui vaut le détour : on a affaire à un film/anime interactif au scénario bien alambiqué, mature et intéressant et cela fait du bien !

Ma note : 8,5/10

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dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : catherine, test, atlus, casse-tête, deep silver

[Concours/Test] Pad Big Ben QuickFire PS3 
par Quantic

samedi 04 février 2012 19:52 140 commentaires

Après quelques semaines d'utilisation de la dernière manette sans fil à destination de la PS3, la bien-nommée QuickFire de Big Ben, nous sommes en mesure de vous donner notre avis sur ce nouveau périphérique intéressant à plus d'un titre.

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QuickFire, oui mais encore...

Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un mode de tir "assisté" qui existait déjà sur les manettes des consoles 16 bits il y a presque 20 ans et qui simule un certain nombre d'appui de votre bouton de tir. En bref, en gardant le bouton appuyé, vous pouvez simuler X tirs par secondes. X étant très largement supérieur à ce que vous pourriez réaliser dans la réalité puisque la QuickFire de Big Ben peut simuler jusque 60 tirs/secondes. Le chiffre maximal dépendant beaucoup du jeu concerné et de son acceptation du mode quickfire en question mais la majorité des titres l'accepte dans une certaine mesure.

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Vous l'aurez compris, ce mode est quand même à la limite de la triche mais vous aidera-t-il vraiment à devenir un roi du frag ?

Ma réponse sera un peu nuancée puisque tout dépendra de votre adaptation à ce nouveau mode. En effet, avec un mode quickfire, il faut ré-apprendre ses habitudes de jeu et si ce mode peut vraiment aider certains joueurs, il sera plutôt une plaie pour d'autres.

Déjà, oubliez-le si vous êtes un amateur d'armes automatiques, puisqu'il ne servira à rien... Par contre, c'est vrai que si vous vous retrouvez avec un pistolet semi-auto "basique", ce mode va vous permettre de la transformer en mitraillette... Très efficace à condition de bien viser car sinon, vous vous retrouverez en rechargement face à votre adversaire... Bref, il faut prendre un peu l'habitude et si certains joueurs ne jurent que par ce mode, je dois bien reconnaitre que je préfère jouer sans.

L'implémentation du Quickfire par Big Ben est un exemple du genre puisque tous les boutons d'action peuvent être associés au mode triche QuickFire et la fréquence de celui-ci peut facilement être sélectionnée au moyen d'un petit écran LCD assez classe. Et bien entendu, il est également possible de le désactiver complètement.

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Un pad de qualité

En dehors de ce mode Quickfire, la manette Big Ben, est plutôt classique mais bien finie. Son aspect extérieur et sa skin camo ne plairont pas à tout le monde mais ont le mérite d'apporter un peu de diversité. Elle donne une impression de solidité et sa qualité de finition est très proche d'un pad PS3 officiel.

Autre petite particularité, la croix directionnelle n'est pas séparée en 4 branches comme sur le pad officiel mais reprend le design du bon vieux disque directionnel (qui date de l'époque du 8 bits). A l'usage, il faut reconnaitre qu'on ne sent pas trop la différence... Tout est une question de feeling.

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En terme de packaging, on trouve, en plus de la manette en elle-même, deux piles (il faudra donc ressortir les piles rechargeables si vous voulez un peu d'autonomie) et une clé USB (et oui, comme tout périphérique non natif, il faut bien une clé spéciale pour faire fonctionner la manette). Soyez donc prévenu qu'un port USB sera nécessaire et qu'il faudra prévoir un budget piles rechargeable en plus de l'achat de ce pad.

Méfiez-vous quand même de sa compatibilité avec vos jeux favoris. Si, globalement, nous n'avons pas eu de soucis, nous avons remarqué que certains jeux (Uncharted 3, par exemple) ne réagissent pas toujours de la même manière qu'avec le pad officiel (bouton de visée qui se désactive après une dizaine de secondes dans Uncharted 3). Mais ce n'est clairement pas quelque chose de systématique.

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Conclusion

En vente pour une dizaine d'euros de moins que le pad PS3 officiel, la dernière-née de Big Ben apparait comme un bon achat puisque sa finition est très bonne et son côté rétro (disque directionnel, mode quickfire) ainsi que sa skin camo attireront plus d'un acheteur.

Note : 3,5/5

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Cette manette et son look Camo vous font de l'oeil ou bien pensez-vous que le mode quickfire vous permettra d'enfin briller sur le multi de Battlefield 3 ou Call of Duty ?
Si vous êtes chanceux, vous pourrez bientôt en profiter puisque Big Ben nous propose de vous en faire remporter un exemplaire.

Pour participer, trois méthodes comme d'habitude :

1. Commentaires sur le blog
Postez simplement un commentaire ci-dessous en répondant à la question suivante :

Qu'est-ce qui vous attire le plus dans cette nouvelle manette Big Ben ?

Son prix, le mode quickfire, son look camo, ...

Comme d'habitude, les commentaires kikkoo-lol seront ignorés.

2. Facebook
Devenez ami de notre page Facebook. Ensuite, retrouvez la news du concours sur notre page Facebook et cliquer sur le "J'aime" ou commentez la news pour confirmer votre participation.

3. Twitter
Suivez-nous sur Twitter et tweetez le message suivant : " Follow @CoupleofPixels, puis RT pour gagner votre pad Big Ben Quickfire : http://t.co/xLsISEOn ".
Attention, votre compte doit être public pour que nous puissions enregistrer votre participation.

Comme d'habitude, vous pouvez cumuler les trois modes de participation pour multiplier vos chances.

Ce concours est ouvert aux résidents de Belgique et de France Métropolitaine.

Fin du concours : Dimanche 19 Février 2012

Bonne chance à toutes et tous !

        

dans Concours, Gaming, Périphériques
Tags : concours, gagner, périphérique, pad, ps3, big ben, quickfire

[Test] Soul Calibur V : un jeu avec de beaux atouts 
par Aelya

jeudi 02 février 2012 19:48 8 commentaires

Soul Calibur 5, jaquette

Les jeux de combats et moi, c'est une histoire compliquée.

J'aime y jouer mais pas me prendre la tête dessus. Résultat, je peux attendre un jeu et en sortir déçue car trop technique : Je ne peux donc pas me défouler. Mais d'un autre côté, je n'aime pas non plus que le jeu soit trop facile : ce serait gâcher le plaisir de réussir un beau combo. Il faut un juste milieu difficile à atteindre^^

A cela doit aussi s'ajouter de beaux graphismes, des personnages charismatiques, une bonne fluidité, des effets qui claquent...

Pour cette dernière partie, la série des Soul Caliburs de Namco Bandaï ne démérite pas et ce nouvel opus ne vient pas faire tâche auprès de ses ainés.

 soul calibur 5, artwork       soul calibur 5, artwork

D'un point de vue technique, Soul Calibur 5 est au-dessus du lot.

La bande son s'intègre bien aux combats et certains airs sont vraiment sympas. Les voix sont bien ajustées par rapport à elle et sont assez bien jouées dans l'ensemble.

Les graphismes 3D et 2D en jettent : les arènes sont détaillées avec des animations (un troll veut détruire la grille de la forteresse) et évoluent même parfois (on passe du pont supérieur au pont inférieur du bateau). Dommage que certaines d'entre elles soient directement récupérées du précédent épisode, cela fait un peu recyclage. Les effets des armes/coups mettent en valeur l'action et les armures se dégradent au fur et à mesure des coups, même si de manière un peu moins flagrante que dans le précédent opus.

 soul calibur 5, screenshots  test,soul calibur 5,soul calibur,soul calibur v,namco

Le jeu en lui-même se divise en trois grands modes  : le jeu hors ligne, le jeu en ligne et le mode histoire/scénario.

Dans le jeu hors ligne (pas besoin d'online pass pour y avoir accès : très bon point pour Namco Bandaï), on retrouve les grands classiques du genre, c'est-à-dire un mode arcade où l'on affronte six adversaires à la suite, un mode versus (contre IA ou contre un autre joueur) et le mode entrainement. Celui-ci aurait d'ailleurs mérité d'être un peu plus travaillé à mon avis.

En bonus, on retrouve un mode un peu plus hardcore que le mode arcade, joliment nommé Ames Légendaires, ainsi que la possibilité d'enchaîner les combats rapides contre des héros originaux calqués sur le mode en ligne et qui permettent de débloquer des titres pour vous la jouer auprès de vos camarades de jeu.

soul calibur 5, screenshots

Le jeu en ligne permet d'affronter des joueurs du monde entier ou de jouer contre des amis/rivaux. En effet, on peut désigner des rivaux et ainsi voir leur stats constamment pour les comparer avec les nôtres. Ainsi, au fur et à mesure de notre progression dans le jeu hors ligne/en ligne/histoire se remplit notre carte d'identité avec toutes nos caractéristiques, notre style préféré, les titres débloqués, sans oublier notre niveau.

Enfin, le mode scénario met en scène les personnages de cet opus dans une histoire inédite divisée en plusieurs chapitres.

Comme annoncé précédemment, celle-ci se passe une vingtaine d'années après les événements de Soul Calibur 4 et suivent les pas des deux jumeaux de Sophitia : Pyrrha, enlevée par Tira à sa naissance, et Patroklos, qui combat farouchement les infestés et n'a qu'une idée en tête : Retrouver sa soeur.

L'histoire est sympathique et a le mérite d'exister (en tout cas bien plus que dans SC IV). Cependant, si l'on croise des personnages des épisodes précédents au cours du scénario, on n'incarne malheureusement que trois personnages lors de cette histoire : Patroklos, Pyrrha et un troisième dont je vous laisse la surprise et que l'on incarne qu'une ou deux fois sur les 20 chapitres. Il y a donc intérêt à aimer ces deux nouveaux personnages qui ne brillent pas par leur originalité. Il est également dommage de voir qu'on ne croise pas tous les personnages jouables de cet opus lors de la campagne scénarisée.

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Et une fois de plus, le "scénario" s'avère malheureusement très court, moins de deux heures. Il ne faut donc vraiment le considérer que comme une mise en bouche.

Niveaux personnages, justement,  on retrouve les grands classiques tels qu'Ivy (que serait un épisode de Soul Calibur sans elle et son décolleté plongeant ?^^), Hilde, Siegfried, Cervantes, Raphael, Mitsurugi, Voldo mais aussi de nouvelles têtes : les deux jumeaux bien entendu, mais aussi, Viola, Leixia, Ezio (d'Assassin's Creed), Natsu, Xiba... Le design des costumes a été revu pour les anciens : à chacun de juger selon ses goûts. Chaque personnages a droit à deux costumes assez différents et à cela s'ajoute ceux disponibles dans le mode création.

Ce mode permet en effet de revoir le costume des héros mais aussi de se créer un héros propre avec un style de combat défini et un look bien à soi^^. Contrairement à Soul Calibur 4, les pièces d'équipement n'augmentent pas la puissance d'un personnage, ce qui mettait un frein à la création précédemment. On est donc plus libre dans ses choix. De nouveaux éléments de personnalisation se débloquent au fur et à mesure de notre progression dans le jeu. Bref, il y a de quoi faire^^

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Mais les combats sont-ils à la hauteur du reste ? Oui, mais...

En effet, Soul Calibur 5 est comme ses ainés, facile à prendre en main, on arrive à enchainer les coups sans trop de soucis et à faire des trucs sympas, surtout que les développeurs ont ajouté pour les moins doués un coup critique que l'on peut déclencher facilement une fois une jauge spéciale remplie.

Des combos plus techniques et poussées sont également de la partie mais ne représentent pas un vrai challenge pour les pro du pads (attention, je ne me compte pas dedans, ayant deux pouces gauches lorsqu'il s'agit de placer des combos^^).

Cependant, le gros point noir de Soul Calibur 5 n'est pas là mais dans l'étalonnage de sa difficulté solo.

En mode arcade ou en mode histoire, on enchaîne donc les combats sans trop se prendre la tête, voire en terminant ses adversaires d'un beau perfect et puis d'un coup on se retrouve devant un boss qui nous tue en deux coups sans qu'on ne puisse rien faire... Et l'on a beau recommencer, ne s'étant pas préparé à une telle difficulté, on n'y arrive pas, on s'énerve, on râle et, au final, on doit soit diminuer la difficulté, ce qui jette l'opprobre sur nous et nous frustre cruellement (j'ai tout fait en normal et là je dois passer en facile! A quoi cela a servi de faire le reste?) soit abandonner ce qui nous frustre tout autant (j'ai tout fait et je dois abandonner maintenant! A quoi cela a servi de faire le reste?). De quoi un peu dégouter du jeu les moins doués d'entre nous.

 soul calibur 5, screenshots

Conclusion

Soul Calibur 5 est le digne héritier de ses prédécesseurs. On retrouve les graphismes splendides et les personnages charismatiques propres à la série. Perso, j'adore! Le mode création est également un vrai plaisir (même si pour l'instant je n'ai pas encore assez de vêtements débloqués à mon goût ;-)).

Le gameplay reste lui-aussi fidèle et assez abordable : les pros du pads regretteront certainement l'absence de coups très techniques tandis que les joueurs moins doués se réjouiront de pouvoir placer des coups qui en jettent assez facilement.

Comme dans les précédents épisodes, Soul Calibur reste plutôt destiné aux amateurs avertis qu'aux vrais fans de fight qui lui préfèreront des jeux plus techniques à la Street Fighter mais pour moi, ce jeu constitue un excellent équilibre entre technique et grand spectacle.

Non, le vrai défaut de Soul Calibur 5 reste sa difficulté disproportionnée : on massacre ses adversaires et face au boss, on se retrouve face à un mur. Cela rend le jeu frustrant et c'est vraiment dommage.

Néanmoins, les développeurs avaient annoncé qu'il ferait du recalibrage au cours de la vie du jeu. On peut donc espérer quelque chose de ce côté.

De plus, malgré ce défaut, Soul Calibur reste très fun et il serait dommage de s'en passer !

Ma note : 8/10

soul calibur 5, artwork     soul calibur 5, artwork

L'avis de Quantic

Pour ma part, mon avis rejoint en grande partie celui d'Aelya. Soul Calibur V est bien dans la lignée de la licence et même s'il apporte quelques changements techniques et visuels, on reconnait la patte Soul Calibur du premier coup d'oeil.

Ainsi, la technique pure est bien contrôlée et les effets visuels qui vont avec sont à la hauteur mais le jeu reste toujours aussi "simple". Si vous n'êtes pas amateur de ce type de gameplay, ce n'est pas cet épisode qui vous réconciliera avec la licence mais si vous aimez ne pas vous prendre la tête à apprendre des combos, Soul Calibur reste un jeu pour vous.

L'aventure en solo reste malheureusement très courte et il faut vraiment compter sur le multi pour profiter du titre.

soul calibur 5, screenshots

Le personnage bonus : Ezio est sympathique même si l'on se demande comment il a fait pour se perdre dans cette aventure, quoi que les dates coïncident ! Dommage que son design soit aussi lisse, on a presque du mal à reconnaitre notre Ezio adoré. Son gameplay est, par contre, assez réussi et finalement, on se surprend à le choisir plus souvent qu'anticipé pour un petit match rapide.

Le multi garde bien tout son intérêt. Nous avons passé une bonne après-midi à nous bourrer le chou, Aelya et moi et les différents personnages restent un plaisir à prendre en main, même si on trouve très vite son petit chouchou...

Espérons juste que, comme annoncé, Namco suive son bébé car pour l'instant, certains persos sont à la limite du cheat... Mitsurugi par exemple est vraiment trop facile à prendre en main... Aucun de nous deux n'a perdu de combat avec lui mais pour le reste, ce nouvel opus s'avère très agréable et nous n'avons certainement pas fini de le retourner dans tous les sens.

Ma Note : 8/10


        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : test, soul calibur 5, soul calibur, soul calibur v, namco

The Secret World, un MMO pour renouveler le genre ? 
par Quantic

mardi 31 janvier 2012 20:05 3 commentaires

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A défaut d'avoir pu le tâter de nos petites mains, nous avons eu récemment droit à une présentation très complète de Secret World de Funcom.

Ce MMO apparaissait encore très mystérieux jusqu'ici et même s'il me reste encore beaucoup de questions, j'ai pu me faire une meilleure idée de ce que l'on aurait en main en Avril prochain.

Après un Age of Conan en demi-teinte, Funcom a opté pour la simplicité... Pas de classes, pas de niveaux pour votre personnage. Son évolution ne sera donc visible que par son uniforme qui représentera son "orientation" de classe et par son grade auprès de sa société. Il sera ainsi possible d'abandonner le combat aux poings pour l'ingénierie sans devoir recommencer votre perso de zéro. Un bon concept à la base mais toujours difficile à mettre en place dans la pratique.

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Pour rappel, l'univers du jeu part de l'idée que toutes les légendes, les mythes ou les conspirations sont réelles et trois sociétés se disputent le contrôle du monde et de la connaissance occulte : les Templiers, maître de la tradition, les illuminati, décrit comme les Sea, Sex § Rockfeller et les Dragons, fidèles à la philosophie du changement. Le jeu se déroule plus ou moins à notre époque et la technologie joue un rôle important dans le gameplay.

En mode "solo", j'ai ainsi vu une mission où le gameplay se base sur un habile jeu d'ombre et de lumière. Vous disposez d'une lampe torche qui vous permet de voir autour de vous mais aussi d'être vu par les "monstres" qui se tapissent dans l'ombre ou les joueurs ennemis en PVP... Voir mais être vu ou rester dans l'obscurité, tel sera le choix permanent qui se posera à vous.

Le gameplay solo ne nous en a pas montré beaucoup plus mais reste assez original pour un MMO.

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En PVP, Funcom reste fidèle à son crédo du PVP de masse opposant des centaines de joueurs avec les battlefields et les Warzones .

Les battlefields constituent la solution pour faire du pvp rapide en proposant une bataille rangée entre sociétés sur une map basée sur un mythe célèbre (comme Stonehenge, Shambhala ou l'El Dorado).

Les WarZones seront l'alternative pour les joueurs cherchant plus de tactique. L'objectif est de contrôler un Artefact particulièrement puissant qui apporte un bonus important à la société le contrôlant. Pour le capturer, il faudra battre les défenseurs sur plusieurs actes successifs jusqu'à contrôler l'artefact. Cela semble assez sexy sur la démo présentée mais dans la pratique, il faut espérer que le lag ne sera pas trop présent.

Difficile de dire que l'on attend ce MMO avec impatience mais Secret World semble être une bonne surprise en proposant un gameplay original pour un MMO. Reste à voir ce que cela donnera une fois que nous aurons mis la main sur le jeu en lui-même.

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[Test] Ace Combat : Assault Horizon, et si j'étais Tom Cruise ? 
par Quantic

jeudi 26 janvier 2012 20:38 3 commentaires

Pilote de chasse... Quel trentenaire nourri à Top Gun n'a pas rêvé d'une telle carrière ? Et c'est bien sûr mon cas à moi aussi.

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Ace Combat : Assault Horizon s'annonçait, à cet égard, prometteur et je m'imaginais déjà passer à ras de la tour de contrôle tel un Tom Cruise paradant dans son F14... Sauf que Top Gun vu par les japonais, c'est un peu différent.

Si vous avez joué à Battlefield 3 ou à Modern Warfare 3, vous vous souvenez probablement des petites séquences à bord d'un avion de chasse ou d'un bombardier...
Et bien, pour faire simple, Ace Combat, c'est un jeu rempli uniquement par des séquences de ce type.

Vous aurez donc le plaisir de piloter différentes machines de guerre avec un seul objectif commun : Tout faire péter. On ne peut donc pas vraiment dire que la subtilité soit le point fort du jeu.

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Appareils complexes mais gameplay simplifié

Chaque appareil a ses propres commandes pas toujours évidentes à manipuler et si l'avion de chasse reste certainement le plus fun à jouer, on peut quand même passer parfois 15 minutes à pourchasser un autre appareil sans réussir à lui coller un missile dans la figure.

Il est par contre plutôt agréable de participer en plein combat à des cut-scenes où vous gardez un contrôle relatif de votre appareil tout en faisant face à un script spectaculaire (grue qui s'écroule, Poursuite à flanc de montagne,…). Apprenti pilote, attention, le système de lock qui vous fait suivre automatiquement votre cible tandis que vous essayez de l'aligner enlève le peu d'intérêt à l'aspect simulation du titre, classant ainsi définitivement cet épisode de la série des Ace Combat dans la catégorie du shoot scénarisé.

A côté d'une carrière de pilote de chasse, vous pourrez également endosser l'uniforme (beaucoup moins sexy) de pilote d'hélicoptère d'assaut, de canonnier ou même de bombardier d'altitude... Mais le titre se débrouille nettement moins bien qu'avec le bon vieux pilote de chasse.

En effet, le gameplay de l'Apache (l'hélicoptère, pas l'indien) est plus subtil mais beaucoup moins fun et précis. Quant aux postes de canonniers et de bombardiers, bonjour le somnifère.

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Les Gi's vus du Japon

Entre les chapitres consacrés au combat, des cinématiques assez réussies vous racontent une histoire à dormir debout à base de terroristes (que serait-on sans eux ?) et de trahison russe... Mais heureusement pour nous, l'armée américaine est là pour sauver le monde, une fois de plus !

Venant d'un développeur Japonais, on peut trouver cet éloge de l'Oncle Tom un peu étrange et pour un occidental, la représentation du GI américain est également inhabituelle. Il suffit de lire les mangas et leur représentation parfois surréaliste des USA pour savoir que le Japon a une vision de l'Amérique "particulière" et c'est ainsi que les pilotes d'Ace Combat paraissent un peu artificiels et peu convaincants aux yeux d'un occidental.

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Mais le plus gros défaut de ce jeu reste sa répétitivité. Malgré les efforts des développeurs pour varier l'action, après quelques heures de jeu, on commence à en avoir fait bien le tour et les derniers chapitres ressemblent presque à une punition.
Pourtant, les qualités techniques et artistiques sont indéniables et voler au ras des gratte-ciels de Dubai est une image qui restera dans ma mémoire.

Avec un solo un peu mou et répétitif, il fallait un multi original et là, on est servi avec des maps inspirées du mode solo qui sont efficaces et spectaculaires et des modes de jeu qui font passer la partie aérienne de Battlefield pour un pétard mouillé.

Pourtant, même ce mode multi s'avère un peu décevant sur la longueur, surtout parce que les joueurs sont la plupart du temps de vrais acharnés et qu'en tant que débutant, on rame avant de pouvoir faire quelque chose de correct. Il faudra donc s'accrocher pour commencer à marquer des points au milieu de cette cohue de pilotes chevronnés. Patience que je n'ai pas eue, je l'avoue.

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Conclusion

Ace Combat : Assault Horizon tente de s'imposer sur un marché de niche, les shoot them up's à vocation militaire et même si dans le genre, il se débrouille plutôt bien, il ne faut pas s'attendre à plus. La simulation aérienne est inexistante et le gameplay se limite exclusivement au combat sans grande finesse.

Techniquement, Ace Combat ne fera pas date mais se laisse regarder avec des cinématiques très agréables malgré un scénario très (trop) tiré par les cheveux et une représentation des américains un peu trop japonaises que pour satisfaire un occidental.

Et si le jeu se laisse découvrir, seuls les amateurs d'avions (et encore pas trop exigeants sur la simulation aérienne) y trouveront vraiment leur compte sur la durée... les autres se lasseront assez vite du gameplay répétitif et passeront à autre chose.

Note : 6,5/10


        

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[Preview] Prey 2 : quand la proie devient le chasseur 
par Aelya

lundi 23 janvier 2012 20:08 3 commentaires

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J'ai récemment pu assister à une présentation de Prey 2, le spin off de Prey. N'ayant pas joué au premier, j'étais un peu embêtée. Heureusement, les développeurs ont un peu ré-expliqué le principe de ce FPS.

Dans Prey, le héros était enlevé par des extraterrestres et transporté sur une sphère. Là-bas, il devait se battre pour survivre, il était une "proie".

Dans Prey 2, on incarne un nouveau héros, qui lui aussi se fait enlever (depuis un avion), sauf que cette fois-ci, il ne sera pas la proie mais le chasseur.

En effet, transporté sur une autre planète, il devient Bounty Hunter (chasseur de prime) et ça tombe bien car personne n'est totalement innocent dans cet univers.

Pour permettre de traquer ses proies, les développeurs ont décidé de rendre le héros très agile. Il peut ainsi courir, s'agripper aux murs, escalader, tirer en étant suspendu à une corniche... Bref, il n'a rien à envier à Ezio !

Le joueur recevra des missions via un transmetteur pour chasseur de prime ("Bounty Wire). La façon de les accomplir dépendra du joueur : on veut employer la force brute ? Pas de problème. On préfère une approche discrète, c'est possible aussi.

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Pour obtenir des informations, il sera possible de passer par des indics et de les soudoyer ou les brutaliser, et, suivant vos actes, leur réaction changera à votre prochaine rencontre. De même, si votre mission consiste à capturer une cible et à la garder en vie, celle-ci pourra tenter de vous corrompre.

A vous de voir si le jeu en vaut la chandelle, surtout que le jeu proposera un système de réputation envers les autres PNJ mais aussi envers les autorités locales, commettre trop d'infractions n'étant donc pas forcément des plus judicieux.

Le joueur aura à sa disposition plein de petits gadgets sympathiques tel que des grenades anti-gravité qui soulèveront les ennemis ou encore un système permettant de sauter de haut sans se faire mal.

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La ville que nous avons vue était très sombre avec un aspect un peu sale collant bien à l'ambiance "chasseur de prime" du jeu. Cette ville avait un aspect assez vertical pour forcer le joueur à exploiter les possibilités de déplacements du héros. Les PNJ étaient assez vivants et avaient des réactions différentes suivant que l'arme du héros étaient apparente ou pas.

Certains mini-events sont également présents : par exemple, quelqu'un se fait attaquer, on peut décider de l'aider ou non, ce qui vous permettra d'obtenir de nouvelles missions ou de nouveaux contacts et influencera votre réputation.

Prey 2 proposera donc un monde assez ouvert où le joueur jouit d'une grande liberté aussi bien dans ses déplacements que dans les choix qu'il est amené à faire. Même si je ne suis pas une très grande fan des FPS, cet aspect du jeu m'intrigue et me donne envie de suivre son évolution.

Reste à voir ce que cela donnera réellement à sa sortie courant 2012 sur PC, XBOX360 et PS3.

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[Test] F1 2011 (3DS), la F1 sur portable a trouvé son maître 
par Quantic

vendredi 20 janvier 2012 21:03 5 commentaires

Comme vous le savez sans doute, j'avais été bien emballé par la version HD de F1 2011 testée il y a quelques mois, au point de nommer le titre dans mes coups de coeur de l'année 2011.

Et c'est maintenant au tour de sa version 3DS de passer sur le grill.

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Pour tout vous avouer, j'avais un peu peur de cette version.

Comment les développeurs allaient-ils adapter un titre aussi abouti sur une portable, certes récente mais quand même assez peu puissante ?

Et bien, j'avais tort, l'adaptation est très réussie et m'a même convaincu de ressortir ma 3DS de son tiroir.

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F1 2011 3DS mais sans 3D

Bon, bien sûr, techniquement, on est à des années lumières de la version HD, il faut quand même faire quelques concessions pour que le jeu tourne correctement...

Mais les graphiques, même s'ils sont parfois simplistes sont finalement bien adaptés au monde du portable et surtout la fluidité est au rendez-vous. Même au milieu de la meute, je n'ai jamais constaté de ralentissement, en dehors de mes adversaires que je doublais...

La bande son est également au rendez-vous avec un moteur bien vrombissant.

Dommage que l'effet 3D soit totalement raté puisque non seulement, il n'est pas bien impressionnant mais surtout il a un réel effet sur la fluidité et à choisir entre un slide show en 3D et une fluidité parfaite en 2D, j'ai choisi la 2D. Certains qui ne jurent que par l'effet 3D seront déçus mais Codemasters démontre encore une fois qu'on peut sortir un hit 3DS avec un mode 3D vraiment pourri, preuve que le mode 3D de la console reste un gadget.

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Au niveau de la simulation, il a également fallu faire des choix pour alléger la charge du processeur mais aussi pour s'assurer de la jouabilité du titre. Ainsi, même si l'on conserve la possibilité de désactiver plusieurs aides au pilotage (trajectoires, freinage, accélération, ...), ce dernier reste quand même très arcade. Nettement plus que son équivalent HD puisque pour partir en tête à queue, il faut vraiment le vouloir.

Les développeurs ont aussi compris que les dépassements seraient plus délicats que sur un grand écran en allégeant très fortement l'importance des dégâts et vu le nombre de touchettes involontaires, c'est tant mieux. Bon, c'est vrai que j'ai râlé quelques fois en voyant comment des chocs parfois violents entre IA ne portaient pas à conséquence mais au final, c'est un bien petit défaut.

Le plus impressionnant est de retrouver dans cette version 3DS toutes les possibilités de sa version pour console/PC, ce qui est quand même assez rare dans des adaptations de ce type où les versions portables restaient bien souvent en retrait. Ici, ce n'est pas le cas !

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Météo, réglages et toutes les nouveautés de F1 2011 sont bien présentes.

Mieux, tous les modes de jeu (solo et multi) sont également présents, de la course rapide au mode Carrière complet. C'est toujours ce dernier qui garde ma préférence car le fait de commencer dans une écurie de fin de grille pour grimper les échelons petit à petit reste un vrai plaisir. Dommage que celui-ci est limité à 3 saisons et ne gère pas les transferts de pilotes, en dehors de vous-même (sans doute une question de licence)...

Au niveau Multi, vous pourrez affronter vos adversaires en local et par Internet avec plus ou moins de réussites en fonction de votre connexion, mais globalement le titre reste vraiment fun et agréable à condition de piloter aux côtés de joueurs pas trop bourrins.

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Conclusion

Cet épisode 3DS de F1 2011 est une bonne surprise et signe un retour réussi de la Formule 1 sur les portables de Nintendo.

Pas trop complexe tout en conservant de vrais bouts de simulation, le gameplay est exemplaire pour un jeu de F1 sur portable.

On peut regretter l'absence d'un vrai mode 3D et le manque de conséquences des accidents mais si vous aimez la F1 et le jeu sur consoles portables, ce ne sont pas des éléments qui vous empêcheront de vous éclater sur ce titre.

Note : 7,5/10


        

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[Test] WWE 12, le catch comme si vous étiez sur le ring 
par Quantic

lundi 16 janvier 2012 18:44 4 commentaires

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Même si j'ai regardé comme tout le monde le catch à la télévision quand j'étais petit, je dois bien reconnaître que c'est un show que je ne suis plus depuis bien longtemps et comme WWE 12 est mon premier jeu de catch, autant vous dire que j'ai été bien perdu au lancement du jeu avec tous ces catcheurs inconnus pour moi et ces compétitions aux noms bien bizarre...

Mais il en faut plus pour me faire peur et j'ai donc enchaîné les défaites pendant une bonne heure en me disant que décidément, je n'étais pas fait pour ce "sport".

Finalement, j'ai fini par comprendre, malgré un didacticiel très mal foutu, voire inexistant qui oblige le novice à tester les boutons directement en match...

Ca fait quoi ce bouton-là, ah non, là je monte sur les cordes avec l'adversaire à mes trousses... Bon et ce bouton-là, ah non, là, j'ai fait un plongeon hors du ring alors que mon adversaire est au sol...

Bref, on se bat un peu avec les commandes. Ceci n'étant valable que pour les novices de mon genre puisque j'ai compris des habitués de la licence que pour eux, cette version 2012 se positionnait dans la continuité de l'édition 2011, ce qui n'a rien d'étonnant puisque c'est un peu la norme pour tous les jeux sportifs à sortie annuelle.

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Mais revenons à nos athlètes aux corps huilés et aux muscles saillants.

Techniquement, le jeu n'est pas moche à regarder, les catcheurs sont plutôt bien modélisés et même si certaines animations manquent encore de fluidité, il faut reconnaitre que l'impression d'être au milieu du ring est plutôt bonne.

Les animations d'entrée des catcheurs et des victoires/défaites sont également plutôt sympas, avec même la possibilité de créer sa propre entrée, mais bon, soyons honnête, après quelques heures, plus personne ne les regardera.

Le gameplay m'a, par contre, paru assez déroutant.

Il trouvera surement ses défenseurs mais, pour ma part, j'ai un peu de mal à adhérer à un jeu qui se veut aussi "simple" (une seule touche réalise toutes les prises) et où finalement seul le timing et la variation dans le type de prise sélectionné permet de faire la différence.

En activant le  ciblage manuel (qui permet de sélectionner avec plus de précisions la partie du corps visée), le jeu gagne un peu en profondeur tactique mais il reste quand même assez simpliste, particulièrement en multi où l'intérêt des matchs est franchement limite.

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Heureusement, même avec un gameplay un peu vieillissant, les matchs sont d'une intensité qui fait plaisir à voir avec des prises bien violentes, des vols planés dans tous les sens et un vrai show, comme dans la réalité.

Les retournements de situations sont nombreux et il ne faut jamais croire un match fini avant le 1,2,3 de l'arbitre lors des tombés. Ceux-ci sont d'ailleurs gérés de manières très stressantes car pour se dégager, il faut faire face à un jeu de précision dont la zone de dégagement est d'autant plus petite que votre catcheur est mal en point.

Intéressant et stressant à souhait mais malheureusement un peu répétitif également. Cela donne un peu l'impression que l'issue du match se joue sur un QTE !

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Les modes de jeu sont peu nombreux mais occuperont quand même le fan pendant un bon moment. On passera rapidement sur le mode exhibition qui vous permettra juste de vous amuser directement avec vos stars favorites pour s'attarder sur les deux "vrais" modes solos :

- Road to WrestleMania qui est, en quelque sorte la campagne scénarisée où l'on incarne différents catcheurs dans des histoires dignes de la réalité et débordantes de trahisons, de gentils un peu naïfs et de méchants vraiment très méchants. Ce mode est sympathique mais malheureusement un peu répétitif et finalement assez court.

- Univers WWE qui vous fait vivre tous les évènements majeurs du Catch depuis les matchs de début de soirée entre stars en devenir jusqu'aux affrontements entres mega star au sein d'un environnement dynamique puisque les résultats des matchs ont réellement une influence sur la suite.

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Si on peut critiquer le peu de scénarisation, ce n'est certainement pas le cas de la personnalisation quasi-illimitée, que ce soit au niveau des règles (match en cage, ring en flammes, match à deux, à quatre ou à six, avec disqualification ou sans,...) ou de l'univers en lui-même (arènes, catcheurs, entrées, ...), tout est possible ou presque et le novice que je suis a vraiment redécouvert ce "sport" et ses multiples facettes : les aspects sportifs bien sûr mais surtout le show qui confère au catch cet aspect si unique entre compétition et grand spectacle.

Mon oeil pervers regrettera quand même que les matchs féminins (les divas de leur petit nom) soient si anecdotiques au milieu de la horde de Musclor en petite culotte.

Petite note personnelle : Penser à vérifier avec attention que les modèles 3D de ces dames ressemblent à leurs modèle dans la réalité car si c'est le cas, je pense que je vais m'intéresser à cette discipline méconnue et pourtant hautement sportive qu'est le catch féminin… ;-)

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Conclusion

WWE 12 est le jeu de catch à posséder pour tout fan de la discipline, ne fut-ce que parce qu'avec la licence WWE, on peut retrouver toutes les stars et toutes les disciplines.

Par contre, si vous n'êtes pas fan, ce jeu pourra paraitre déroutant... mais sans doute pas plus qu'un NFL peut l'être pour un non initié au football américain. En plus de combler le fan, WWE 12 propose une véritable approche du Catch pour le novice complet.

Avec une pléthore de stars disponibles (plus de 60 sans compter les stars bloquées) et une bonne utilisation de la licence WWE, le jeu reste pourtant inégal. Les matchs s'enchainent facilement et une fois les mécanismes de gameplay compris, on s'amuse bien tout en pestant contre les "injustices" et les quelques défauts (IA parfois un peu à la masse, maniabilité vieillissante) mais pourtant, il manque une ligne directrice, un lien fort entre cette succession de combats qui auraient pu rendre WWE 12 passionnant.

Enfin, le Multi est actuellement vraiment décevant. L'esprit est à la pure compétition et à la collection de victoire alors que le gameplay n'est pas encore bien adapté et manque d'équilibre. THQ multiplie les patchs donc on peut espérer que la situation s'améliore d'ici peu.

Note : 7/10


        

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