[Test] Recore : la belle au sable dormant 
par Aelya

mardi 11 octobre 2016 19:38 0 commentaire

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Etant une femme, je dois avouer toujours m'enthousiasmer quand des développeurs annoncent des jeux mettant en scènes des héroïnes ou laissant au moins le choix du sexe du personnage qu'on incarne. Je tenais donc à l'oeil Recore, cette exclu Xbox One/PC dont le personnage principal, Joule, accompagnée de ses compagnons robots, me donnait l'impression d'avoir une classe folle . Alors avais-je donc raison de m'enthousiasmer ? La réponse ci-dessous...

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[Test] Grand Theft Auto V, le jeu que tous les Pcistes attendaient 
par Quantic

lundi 27 avril 2015 19:11 2 commentaires

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Les marketeux de Rockstar sont vraiment très malins. En distillant les différentes versions de leur jeu phare sur les différentes plateformes, ils s’assurent de ventes juste inimaginable pour la plupart des éditeurs et je serais curieux de connaître le nombre de joueurs qui ont craqué pour les 3 versions successives (Last Gen, Next Gen et maintenant PC) du jeu phare de 2014. Cette version PC, tous les Pcistes l’attendaient avec la bave aux lèvres et ils ne seront pas déçus...

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GTA 5, trailer et date de sortie Next Gen 
par Quantic

vendredi 12 septembre 2014 17:36 3 commentaires

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Grand Theft Auto, un jeu qui réussit par son seul nom à exciter les gamers du monde entier. Alors quand il s'agit pour Rockstar de partager un nouveau trailer ainsi que la date de sortie des versions PS4, Xbox One et PC, tout le monde se tait et écoute (ou lit dans le cas présent)...

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[Test] Titanfall, quand les Titans attaquent 
par Quantic

vendredi 04 avril 2014 19:53 4 commentaires

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Titanfall avait fait sensation lors de son annonce lors de l'E3 l'année dernière avec ses robots géants et son gameplay sous acide. Mais les espoirs fous que nous avions placés dans ce jeu seront-ils comblés ?

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[Test] Poker Night 2, qui veut jouer à Geeky Poker ? 
par Quantic

mercredi 04 septembre 2013 18:25 1 commentaire

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Le poker est un jeu à la mode. Il faut dire que l’époque des jeux clandestins dans une cave enfumée où vous aviez plus de chances de ressortir avec quelques doigts en moins qu’avec des millions dans les poches est révolue. Et depuis que l’on assiste à des tournois télévisés, tout le monde veut s’y essayer.

Et bien évidemment, le sujet touche aussi le monde des gamers. Il faut d’ailleurs reconnaitre que les deux loisirs ont des points communs même s’il est vrai qu’il reste assez difficile de perdre toutes ses possessions sur un match de Starcraft 2. On ne compte pourtant plus les gamers pros qui ont sauté le pas vers le poker, à l’image d’ElkY de la team Poker Stars. Le poker serait-il plus rémunérateur pour les champions de l’e-Sport ?

Mais à côté de cette mode qui fait la fortune de Las Vegas, il y a aussi moyen de faire du jeu-vidéo de qualité. Ainsi, Telltale Games, les célèbres créateurs de Walking Dead (entre autres), se sont attaqués au sujet pour nous proposer Poker Night 2

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L’idée : offrir pour quelques euros un jeu de poker où vous affrontez les héros de vos univers geeks favoris. On se retrouve donc à affronter l’inimitable Claptrap (Borderlands), Sam (Sam & Max, la star maison), Ash Williams (Evil Dead) et Brock Samson (The Venture Bros., un dessin animé que je ne connaissais pas). Et cerise sur le gâteau, GLaDOS (oui, l’IA de Portal) se fera un plaisir sadique de dealer les cartes.

Niveau gameplay, vous devez vous en douter, on est dans du très classique. On joue au Texas Hold'em dont tout le monde ou presque connait les règles. A noter quand même que l’Omaha est également jouable. Cette variante où chaque joueur reçoit 4 cartes dont 2 (et seulement 2) à combiner avec les cartes communes s’avèrent bien plus technique, mais la découvrir dans ce jeu s’est avéré assez sympa.

L’IA (la vraie, pas GLaDOS) se montre relativement bien à la hauteur puisque l’on peut se faire bluffer en beauté et si chaque joueur à ses tells (ses mimiques pour trahir son jeu) bien souvent hilarants, ils en abusent pour vous tromper en beauté, ce qui rend le jeu plus compliqué que ce que j’ai eu l’occasion de pratiquer par le passé.

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Mais bon, avouons-le, on ne joue pas à Poker Night pour améliorer son poker. La profondeur de jeu est inexistante et la chance aura intérêt à être de votre côté. Non, on y joue avant tout pour se plonger dans une partie avec les héros de nos univers favoris. Et à moins de ne pas connaitre leurs univers respectifs, il est difficile de ne pas tomber sous leur charme.

Les dialogues sont souvent inspirés, bourrés de private jokes pour fans et le mélange de ces univers parfois assez éloignés les uns des autres démontre encore une fois le talent des scénaristes de Telltale. Et, à condition de passer outre quelques dialogues un peu systématiques, on peut y jouer un sacré moment tout en découvrant encore des petites scènes originales. C’est dire le volume de dialogue abattu par les développeurs.

Bien évidemment, notre réussite en jeu sera récompensée par des skins déblocables pour les jetons, les cartes mais aussi la salle dans son ensemble. Sans oublier que des objets exclusifs sont à débloquer pour Team Fortress 2 et Borderlands 2. De quoi encore plus motiver les fans à se plonger dans ce jeu.

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Conclusion

Amateur de poker, fans des univers geeks décalés ou tout simplement adorateur de dialogues bien écrits, Poker Night 2 a tout pour vous plaire. Voilà peut-être le premier jeu de poker solo qui pourra faire lâcher leur Borderlands 2 / Team Fortress 2 adorés aux fans pour découvrir leurs héros sous un autre regard. Une vraie réussite donc qui en échange de 5 euros sur Steam a tous les arguments pour plaire au plus grand nombre des joueurs… à condition de s’intéresser quand même un minimum au poker.

Mais attention, s'il y a de vrais joueurs de poker parmi vous, ne vous attendez quand même pas un jeu hors du commun. On reste clairement dans une approche très grand public.

Ma Note : 6,5/10

        

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[Preview] World of Warships, après la terre et le ciel, on va se battre sur l'océan 
par Quantic

samedi 31 août 2013 19:14 2 commentaires

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Pour cette première présentation de World of Warships, Wargaming a mis les petits plats dans les grands avec un théâtre à 360 degrés digne d’un planétarium, des fauteuils qui s’inclinent et une climatisation qui fait plus de bruit qu’une turbine de croiseur à pleine vitesse. Bref, chez Wargaming, on fait les choses en grand ou on ne les fait pas.

Et il faut dire que cette première présentation de gameplay était attendue. Après le succès qui ne s’arrête plus pour World of Tanks et la sortie très prochaine (fin Septembre) du plus "complexe" World of Warplanes, bien des joueurs attendaient de voir comment Wargaming allait traiter la bataille navale.

Le concept général reste dans la grande tradition de Wargaming, à savoir des affrontements à 15 contre 15 avec, normalement, plusieurs navires par joueur afin de rendre le combat plus dynamique. Mais les développeurs restent encore discrets sur cette possibilité, la preuve que le jeu est encore en plein développement.

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La première bataille commence et met en scène un affrontement typique du pacifique : USA contre Japon. La mer est bleue azur et de petites iles parsèment le champ de bataille, histoire d’un peu couper les lignes de visée. Ce qui frappe en premier, c’est le niveau de détail des bateaux. Ils sont tous directement modélisés à partir des blue prints des vrais navires de l’époque. La précision de la modélisation est donc optimale.

La partie démarre à peine mais déjà le porte-avions crache son armada volante à la recherche de l’ennemi. Les avions se contrôlent un peu comme dans un jeu de stratégie. On les envoie en patrouille et on attend de voir ce qui se passe. Dans la première partie d’un affrontement, ils jouent un rôle fondamental d’éclaireurs rapides tandis que dans la seconde partie, ils vont harceler les navires adverses. Mais bien entendu, ils n’ont pas une réserve d’essence infinie et doivent revenir régulièrement faire le plein sur le porte avion. C’est ce qui explique l’importance stratégique du porte-avions. Sans lui, plus de soutien aérien et donc une défaite quasi assurée.

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Mais revenons à la phase d’exploration. Les avions sont les plus rapides pour détecter les ennemis mais ils ne sont pas les seuls à notre disposition. Les plus petits navires sont très rapides et pourront éclairer rapidement les cibles adverses les plus aventureuses. Un peu comme dans World of Tanks, les petits navires ne participent pas vraiment au combat, ils doivent s’infiltrer chez l’ennemi et illuminer les cibles aux gros canons des croiseurs.

Pendant ce temps-là, les croiseurs tirent à l’aveugle dans l’espoir de toucher par hasard un navire adverse. C’est presque du touché-coulé. Enfin, certains navires disposent d’une rampe de lancement pour lancer un avion de reconnaissance isolé mais qui aidera à identifier l’adversaire.

Globalement, les navires donnent une vraie impression de vitesse et de puissance mais il faudra bien apprendre à manipuler son navire puisque la profondeur d’eau aura un effet immédiat sur sa vitesse et les plus gros d'entre eux ne pourront même pas traverser les zones de faible profondeur.

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Enfin, les premiers navires sont identifiés, le combat commence. Les croiseurs orientent leurs gros canons et les tirs percent l'horizon. Le système de visée fait beaucoup penser au mode artillerie de World of Tanks puisqu’il faut prendre en compte la durée que l’obus met à atteindre sa cible et si toucher un navire ennemi n’est pas compliqué, le couler demandera beaucoup de précision. Bien entendu, plus on sera proche, plus le tir sera tendu facilitant un impact sous le niveau de flottaison. Ainsi, il y aura deux manières de couler un bateau, détruire ses équipements en réduisant à zéro ses "points de vie" ou le couler en réduisant à zéro sa flottabilité.

Mais à courte distance, les destroyers auront un réel avantage, celui de lancer des torpilles sur l’adversaire. Le lancement d’une torpille fait découvrir un arc de cercle représentatif de la trajectoire de celle-ci. Toucher un navire à la torpille demandera un sacré savoir-faire car à moins d’être très près, l’adversaire aura le temps d’esquiver mais un impact signera l’arrêt de mort de tous les petits navires. Par contre, pour couler un porte-avions, il en faudra plusieurs. Voilà qui promet !

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Une deuxième bataille m'est également présentée mais cette fois entre la marine anglaise et allemande en pleine mer du Nord et l’ambiance change du tout au tout. La mer est sombre, le brouillard omniprésent et on sent presque le froid sur le pont. Le gameplay est inchangé en dehors de cette ambiance un peu plus glaciale mais la map est ici plus ouverte, donc les stratégies s’adaptent.

Les développeurs profitent de l’occasion de jouer avec la marine allemande pour confirmer que World of Warships ne proposera aucun sous-marin. Ceux-ci sont définitivement trop lents par rapport aux navires de surface que pour s’intégrer dans le gameplay et ont donc été exclus dès le début du développement. Devant les soupirs de l’assistance, les développeurs confirment qu’ils sont les premiers déçus mais ils n’avaient guère le choix. Pourtant, un duel entre sous-mariniers et destroyers à grands coups de charges sous-marines aurait pu avoir son charme. Pour détendre l’atmosphère, on nous annonce avec humour qu’un jour peut-être, on aura un World of Submarines... Une idée à creuser ;-)

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World of Warships m’est en tout cas apparu comme un jeu avec beaucoup de potentiel. Plus proche dans son gameplay d’un World of Tanks que d’un World of Warplanes, je pense que de nombreux amateurs de tanks vont rapidement tomber amoureux de ce jeu qui offre à la fois un gros aspect stratégique tout en conservant une vraie simplicité dans sa manipulation. Il y a fort à parier que comme dans World of Tanks, on réussisse à couler des navires dès sa première partie. Je suis en tout cas très impatient de pouvoir y jouer.

World of Warships est prévu pour un lancement courant 2014  (plutôt à la fin si vous me demandez mon avis) et proposera dès le lancement les navires américains et japonais dans le cadre de la bataille du Pacifique. Peu après le lancement, ils seront rejoints par leurs homologues Anglais, Allemands et Russes.

Et si vous voulez vous essayer au style Wargaming que personnellement j'adore, n'hésitez pas à tester l'excellent free to play : World of Tanks (bientôt disponible sur Xbox 360) ou à vous inscrire à la béta ouverte de son équivalent aérien : World of Warplanes.

        

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[Test] Divinity : Dragon Commander, un mélange de genres dragonnesque 
par Aelya

lundi 26 août 2013 19:00 1 commentaire

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Je vous avais déjà parlé de Divinity : Dragon Commander à plusieurs reprises. Il faut dire que ce jeu est développé par un studio belge, Larian, et propose de se transformer en dragon pour mener son armée au combat ! Deux qualités qui ne pouvaient que m'attirer ;-)

Le jeu est maintenant sorti et j'ai pu le tester pour voir s'il tenait ses promesses.

Dragon Commander se déroule donc dans l'univers culte de Larian : Divinity où l'on incarne le premier chevalier-dragon, fils du roi et d'une dragonne ayant pris forme humaine, ce qui lui permet de s'incarner en humain ou en dragon. Après l’assassinat de notre mère, notre père a sombré dans la déchéance et a laissé le royaume s’effondrer. A présent, nos frères et sœurs se déchirent pour en prendre possession et l'on nous demande de se joindre à la mêlée pour unifier tout ça dans un univers fantasy aux allures Steampunk assez original.

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Pour servir ce scénario de base relativement classique, Larian Studios nous offre un mélange des genres. En effet, le jeu se divise en plusieurs parties distinctes : la diplomatie, la stratégie tour par tour et la stratégie en temps réel. 

A bord du Raven, notre vaisseau volant et accessoirement notre QG, nous devons gérer notre politique vis à vis des différents peuples de notre royaume. Au nombre de cinq (nains, elfes, diablotins, morts-vivants, lézards), les représentants de ces peuples sont assez caricaturaux (les nains sont avares, les elfes sont écolos,...) et ne sont jamais d'accord, ainsi on est amené à trancher sur des sujets tel que le mariage gay, le vote des femmes, la censure... tout en sachant que chacune de ces décisions influence non seulement notre popularité mais aussi le déroulement de la guerre.

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En effet, va-t-on choisir de rendre la conscription obligatoire ou non, si oui, on aura plus de combattants disponibles mais un peuple moins motivé... De même, va-t-on autoriser des tests sur les embryons pour pouvoir créer de super-soldats ? On est vraiment amené à se poser des questions : va-t-on aller à l'encontre de nos idées pour ménager un peuple dont on nécessite le soutien ? C'est vraiment intéressant^^

Toujours sur notre vaisseau, nous avons accès aux recherches pour améliorer nos unités mais aussi nos pouvoirs draconiques que l'on pourra utiliser sur le champ de bataille (dans la partie STR). Mais surtout, dans notre chambre, nous retrouvons notre reine, choisie parmi les filles des cinq races (sauf les diablotins, un fâcheux incident étant survenu), elle jouera un rôle dans notre vie politique en suivant nos "conseils" et évoluera en fonction de ceux-ci.

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Ainsi, en conseillant notre épouse elfe d'une certaine façon, on la voit devenir légèrement droguée ou arrêter de suivre les coutumes elfes pour réfléchir par elle-même, chaque évolution donnant lieu à un changement de look. C'est vraiment intéressant et donne envie de rejouer juste pour tester toutes les évolutions possibles ! La cerise sur le gâteau aurait été de permettre de jouer une fille et d'avoir la même chose avec des princes ;-)

En plus de notre femme et des conseillers, il faut aussi gérer nos généraux. Ceux-ci peuvent diriger une de nos armés durant la phase stratégie. Ils nous demandent également de prendre des décisions politiques ayant des répercussions sur la guerre. Ainsi, doit-on donner le même salaire aux généraux féminins et masculins ? permettre aux femmes d'entrer dans l'armée ?...

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Bref, la partie diplomatique du gameplay est vraiment excellente et très riche, donnant envie de tester les différentes possibilités et évolutions des personnages.

Ensuite, vient la partie Stratégie. Celle-ci se présente sous la forme d'une carte découpée en régions produisant des points de recherche, de l'or et ayant une certaine population. Sur ces régions, on peut construire divers bâtiments pour recruter des unités ou générer des cartes de différents types. Ces cartes servent à octroyer des bonus ou des malus aux territoires mais aussi aux unités pour les futurs combats.

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On prend possession d'une région en allant dessus avec une de nos unités si elle est neutre ou en gagnant la bataille si elle est occupée par une unité ennemie. Les unités dont on dispose sont assez variées et s'obtiennent via les recherches à bord du Raven. Une fois sur la carte stratégique, il faudra les acheter et là, il faudra savoir gérer cela finement car l'or ne coule pas à flot. Ainsi, la gestion des unités devient vite importante, celles-ci servant comme unités pour les combats que l'on choisisse de les jouer en mode STR ou en mode automatique.

En effet, on peut décider de laisser le jeu résoudre les combats automatiquement. Avant chaque bataille, on voit ainsi nos unités, celles de l'ennemi et notre pourcentage de réussite. On ajoute alors nos cartes pour engager des mercenaires, ajouter des bonus ou des malus. Si on n'a pas envie de prendre part au combat, on peut soit demander à un de nos généraux de mener la bataille (cela coûte de l'argent mais augmente les chances de réussite) soit laisser simplement l'armée faire comme elle l'entend. En mode automatique, il faut cependant avoir un vrai avantage numérique si l'on ne veut pas se faire massacrer.

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Si l'on décide de mener l'affrontement (on ne peut rejoindre qu'un seul combat), alors on passe à la phase STR.

Et si j'aime vraiment la partie diplomatie et stratégique, je dois avouer que la partie STR ne m'a pas vraiment séduite. Le principe très classique repose sur la conquête de territoires : pour créer des bâtiments, il faut conquérir leurs fondations. Chaque création de bâtiments ou d'unités demande de dépenser des recrues. 

C'est dans ce mode de jeu que l'on peut se transformer en dragon. On dispose alors de pouvoirs draconiques que l'on aura développés à bord du Raven et choisis au début de la bataille. Ainsi métamorphosé au prix de quelques recrues, on parcourt le champ de bataille pour attaquer l'ennemi ou donner des ordres à nos troupes.

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Malheureusement, c'est ce dernier point qui blesse le plus : il n'est pas évident de donner des ordres une fois en dragon, ce qui est dommage. Avec un peu d'entraînement cela devient plus aisé mais ce n'est vraiment pas intuitif. D'ailleurs, je vais vous avouer que j'ai souvent préféré utiliser le mode automatique de résolution de combat.

Un mode multi-joueur est également disponible. Il propose de jouer soit des escarmouches, c'est-à-dire de se limiter à la phase STR du jeu, soit de jouer des campagnes où l'on a droit à la phase stratégie en sus de la phase STR.

Enfin, graphiquement, le jeu est plutôt réussi : le character design des personnages et de l'univers fantasy/steampunk fait mouche et je rêverais de voir sortir un artbook reprenant tous les dessins des personnages et plus particulièrement des différentes évolutions des princesses.

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Conclusion

Divinity : Dragon Commander tente le pari de réunir plusieurs genres en un seul jeu : Diplomatie, Stratégie et STR.

Si les deux premiers éléments sont vraiment excellents, le troisième pêche un peu, ce qui est d'autant plus dommage que c'est l'endroit où l'on prend sa forme de dragon muni d'un jet pack. 

Malgré cela, la partie diplomatie est tellement riche et intéressante que l'on a vraiment envie de continuer à voir évoluer ces personnages limites caricaturaux qui nous poussent à prendre des décisions pas toujours faciles.

Alors, oui, les phases s'enchaînent un peu de façon répétitive (diplomatie sur le corbeau, gestion des unités sur la carte stratégiques, affrontement STR puis rebelote) mais, personnellement, j'ai bien accroché et réfléchi déjà à mes prochains choix diplomatiques, d'ailleurs, pour l'instant, je favorise plutôt les droits des femmes, on se demande bien pourquoi ;-)

Ma note : 7,5/10

        

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[Test] Trackmania 2 Stadium, l’art de la trajectoire parfaite 
par Quantic

samedi 10 août 2013 18:55 2 commentaires

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Je vais vous avouer quelque chose : voilà, je n’ai jamais joué à un Trackmania de ma vie. Oui, je sais, pour un amateur de jeux de bagnoles comme moi, ça fait bizarre et je pourrais presque passer dans Confessions Intimes mais je ne vous cacherai pas plus longtemps la vérité, d’autant plus que j’ai enfin réparé cette carence inacceptable dans ma vie de joueur en ayant testé Trackmania 2 Stadium.

Ceci dit, Trackmania ne m’était pas totalement inconnu et je savais donc que Nadeo avait récemment remis à jour son moteur graphique dans l’épisode Canyon. Le jeu que j’ai eu entre les mains m’est donc apparu très beau, très détaillé et bourré d’effets de lumière particulièrement réussi tout en offrant une fluidité impeccable. Du point de vue technique, aucun doute, Nadeo connait son sujet.

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Dans Stadium, le véhicule se présente comme une sorte de Formule 1 un peu rehaussée et capable de se débrouiller sur les trois environnements simulés dans le jeu : l’asphalte, la terre et l’herbe. Et si les premières courses sur asphalte font penser à un jeu où la glisse est absente, les courses sur herbe et sur Terre vont vite vous faire changer d’avis en proposant un gameplay très arcade mais franchement réussi. Dans Trackmania, on est loin d’une simulation donc pas de réglages, pas d’aide au pilotage, juste de la course et encore à fond.

Les 65 circuits officiels se découvrent en solo et permettent d’affronter les autres joueurs à distance en décrochant médailles et autres breloques pour grimper au classement et montrer que c’est bien vous le plus rapide du quartier... J’ai d’ailleurs été impressionné par le niveau de profondeur du classement, j’ai ainsi pu descendre jusqu’au classement de tous les joueurs Bruxellois ! Mais le cœur de Trackmania, c’est l’affrontement multi : Découvrir un circuit et le parcourir le plus vite possible en même temps qu’une bande d’acharnés.

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La grande originalité de Trackmania, c’est également ses circuits qui peuvent être très sérieux ou alors complètement délirant en proposant des triples loopings agrémentés de tremplins dans tous les sens. D’ailleurs, au vu du niveau de qualité de l’éditeur de circuits, il n’est pas surprenant que la communauté des joueurs se soit autant impliquée dans la création de circuits plus abracadabrants les uns que les autres.

Maintenant, Trackmania en général (et Stadium n’échappe pas à l’écueil) reste un petit jeu de voitures sans autre ambition que celle de proposer de passer un bon moment. Les amateurs de vraies simulations iront donc voir ailleurs et je vais vous avouer que, même si je me suis pris au jeu pendant quelques heures en essayant de battre mon record à coup de centièmes de secondes, j’ai quand même fini par me lasser.

Mais Trackmania est un jeu qui gardera sa place quelque part sur mon disque dur pour une petite partie rapide. Dommage quand même que les serveurs en ligne proposent trop souvent des circuits "originaux", sous-entendu qui défient les lois de la gravité et vos réflexes en même temps. J’apprécie bien plus les courses sur des circuits plus classiques ou le talent des pilotes est un peu plus mis en avant.

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Conclusion

Trackmania 2 Stadium est vendu 10 euros, soit vraiment très peu pour n’importe quel joueur amateur de courses speedés. Entre le solo addictif à souhait et le multi qui déborde de circuits et de joueurs, la durée de vie est quasiment illimitée à condition de ne pas se lasser trop vite du concept de courses ultra arcade.

Pour autant, Stadium a des airs de « free to play » qui m’ont fait me demander si son prix était réellement justifié.

Si vous n’avez jamais touché à un Trackmania, allez-y , foncez, ne vous posez même pas la question, vous passerez un bon moment mais si vous connaissez la série de fond en comble, posez-vous la question si les nouveaux environnement et les quelques circuits en valent vraiment la peine.

Ma Note : 7/10

        

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[Test] The Walking Dead de Telltale, une aventure zombiesque de haut vol 
par Aelya

jeudi 23 mai 2013 19:05 3 commentaires

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The Walking Dead développé par les studios TellTale Games est une adaptation du comics du même nom sous la forme d'un jeu d'aventure où nos choix vont être les éléments déterminants de l'histoire.

Celle-ci ne reprend pas vraiment le comics d'origine, mais plutôt son univers.

On incarne Lee Everett, un ancien professeur d'université, condamné à la prison pour une sombre affaire de meurtre. Sur la route, la voiture heurte quelqu'un provocant un accident. C'est le début du cauchemar : à partir de cet instant, notre but va être de survivre à cette apocalypse zombie.

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Or cette survie va se faire via des décisions douloureuses qui affecteront de manière indélébile votre aventure et vos relations avec les autres personnages.

En effet, The Walking Dead est un jeu d'aventure où il faudra résoudre quelques énigmes, mais celles-ci sont souvent assez faciles et servent surtout comme éléments déclencheurs à nos choix.

Le vrai intérêt du jeu est la construction de vos relations avec les personnages secondaires. Ceux-ci réagissent en fonction de vos actions, de vos propos et de vos décisions, une parole malheureuse quelques temps auparavant pouvant avoir des conséquences à un moment critique, d'autant plus que ces décisions sont prises sous forme de QTE chronométrés, recréant ainsi l'ambiance survivaliste de cet univers qui déraille.

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Tous les personnages sont travaillés et l'on se prend à vraiment s'attacher à eux ou au contraire à les détester. On va donc naturellement prendre des décisions en fonction de ses affinités, cependant, en temps de fin du monde, il ne faut faire confiance à personne : l'ami de la veille peut vous trahir à tout instant.

Chaque décision est humaine, crédible et souvent cruelle : on ne peut pas se permettre de rester neutre si l'on souhaite survivre !

Le personnage de la petite Clémentine est extrêmement attachant et la relation qui se noue entre elle et nous est l'un des éléments forts du jeu : la protéger dans ce monde où seule compte la survie devient une vraie priorité et, personnellement, je me suis laissée influencer par ce que j'imaginais être sa réaction pour certains choix.

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Cependant, on a beau tenter de l'épargner, cela ne sera pas possible : la survie devient vite prioritaire pour tous les personnages et pour nous également, nous mettant face à des dilemmes choquants qui sont devenues nos seules alternatives.

Le gameplay et les graphismes ne sont pas révolutionnaires, cependant, ils parviennent à merveille à créer cette ambiance fin du monde et le climat d'angoisse qui lui est lié.

Ainsi, le jeu repose sur un très grand nombre de QTE du fait des multiples décisions à prendre, mais cela ne se ressent pas : ils s'intègrent à la dynamique du moment et semblent même correspondre au temps qu'il nous aurait fallu pour réagir à cette situation. 

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The Walking Dead est sorti à l'origine en plusieurs chapitres, reprenant en quelque sorte le format série télé américain : il y a 5 épisodes qui s'achèvent sur des cliffhangers et un bref teaser du contenu du prochain épisode.

L'édition Game of the year du jeu les reprend tous. J'y ai joué sur PS3 et j'ai noté quelques lags à la fin et au début des chapitres : c'est un peu dommage car cela casse un peu l'ambiance. Si vous le pouvez, je vous conseille donc de le découvrir sur PC, version sur laquelle Quantic n'a rencontré aucun soucis.

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Conclusion

The Walking Dead de TellTale Games est une expérience vraiment sensationnelle.

Le scénario nous plonge vraiment dans la peau du protagoniste dans un monde qui vacille, mettant en jeu notre humanité : les choix que nous faisons sont cornéliens et brutaux, avec de vraies conséquences sur toute la durée du jeu.

Les personnages ont des réactions vraies et l'on s'attache à Clémentine qui permet d'augmenter le facteur émotion du jeu qui est pourtant déjà fort !

Je ne peux donc que recommander cet excellent jeu qui parvient à nous émouvoir et nous faire frémir dans le même temps.

Ma note : 9/10

        

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[Test] Sim City, un reboot qui fait la part belle au multi 
par Quantic

vendredi 29 mars 2013 19:22 7 commentaires

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Sim City est l’un des jeux fondateurs de la simulation sur PC. Que de souvenirs passés à endosser son rôle de maire/bourgmestre et à gérer avec talent (ou pas) ses administrés.

Après un Sim City 4 qui nous avait laissé un bon souvenir et un Sim City Societies qu’on essaye encore d’oublier, Maxis a décidé d’arrêter d'apposer un chiffre à sa licence phare et de proposer un vrai reboot à Sim City.

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On efface tout et on recommence

Pour le non initié à la licence, le terme reboot apparaitra pourtant un peu léger. Néanmoins, il se justifie pleinement puisque le moteur de simulation de la ville est complètement neuf. Adieu les cercles d’influence des bâtiments et bienvenue à une simulation où le trafic est au centre des préoccupations.

Ainsi, chaque habitant de votre ville est simulé. Il a un nom, un emploi, une résidence et des besoins. A tout moment, il sera actif dans la ville et ses déplacements seront au cœur du bon fonctionnement de celle-ci. Attendez-vous donc à voir les bouchons se former aux heures de pointe ou le désespoir gagner vos habitants depuis que votre système d’évacuation des eaux usées déborde.

La simulation gagne donc en profondeur et en réalisme puisqu’une ville avec une circulation fluide pourra se contenter, par exemple, d’un seul hôpital. L’important, c’est, finalement, que les habitants puissent l’atteindre avant de mourir. Inutile donc de parsemer sa ville de bâtiments publics pour s’assurer du bien-être de ses habitants. Et cela change beaucoup l’approche de construction de sa ville. Les vétérans devront s’y faire.

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Evidemment, pour compenser, il fallait que Sim City propose un système de transport au micro poil. Et même si le système proposé est convaincant, il parait quand même incomplet. Il y a un grand nombre de routes différentes mais malheureusement pas forcément compatibles entre elles. On passe donc beaucoup de temps à faire et à refaire les quartiers de notre ville au cours de son développement.

Et niveau transport public, il y a beau y avoir des bus, des trams, des trains et même des ferries, on se demande encore où s’est perdu le métro dans l’aventure. Bref, un moteur de simulation très pointu dont on espère qu’il se verra adjoindre les éléments manquants dans les prochains mois.

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Une foule de nouveautés

A côté de cette révolution du transport, Sim City change encore de nombreuses autres choses. Ainsi, le classique « zoning » (résidence, commercial, industrie) devient gratuit tandis que le type de bâtiment qui verra le jour dépendra de deux facteurs : la densité de la zone (autrement dit le type de route adjacente) et la richesse de la zone (qu’on peut améliorer de multiples manières mais surtout en rendant heureux les occupants).

Une zone résidentielle débutera donc avec une pauvre caravane et évoluera ensuite en immeuble d’appartements de plus en plus haut en fonction de la richesse des habitants. Une ville industrielle restera donc bien souvent morne, triste et polluée tandis qu’une ville touristique bénéficiera de bâtiments beaucoup plus « joyeux ».

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A ce sujet, le moteur graphique de Sim City fait des merveilles. Les bâtiments sont fins, beaux et tout simplement magiques. On a vraiment l’impression d’observer une fourmilière en activité. Le jeu déborde de mini-animations qui rendent la ville incroyablement vivante.

Ainsi, quand on crée une zone résidentielle, une compagnie de construction vient construire l’habitation avant de la mettre en vente. Ensuite, on peut observer le camion de déménagement arriver et finalement voir les habitants organiser leur premier barbecue. Et des animations comme cela il y en a des centaines toutes plus réussies les unes que les autres. Un vrai plaisir pour les yeux.

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Les bâtiments publics gagnent, quant à eux, la possibilité d'évoluer. La mairie peut ainsi gagner des annexes spécifiques, la caserne de pompier, plus de garages ou l’école, des salles de classe supplémentaires. Cela évite encore une fois le sentiment d’essaimage du même bâtiment au sein de la ville et nous force à encore mieux gérer notre trafic.

Autre nouveauté : la spécialisation. Il s’agit d’un ensemble de bâtiments qui ont comme objectif d’exploiter les ressources naturelles de sa ville. Ainsi, on peut la transformer en cité minière, en cité pétrolière ou encore créer une ville qui fournira de l’eau à toute la région. Quand la zone est pauvre en matière première, on peut la transformer en ville casino ou commerciale. Les possibilités sont nombreuses et on peut compter sur EA pour nous abreuver bientôt de DLC.

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La région au coeur du jeu

Région, le mot est lancé car voilà bien la vraie révolution de cet épisode. Si Sim City 4 introduisait le concept de région, il restait encore balbutiant. Ici, les designers de Sim City ont décidé à notre place : vous jouerez au niveau régional ou vous ne jouerez pas à Sim City. Les différentes villes d’une même région (de 2 à 16 villes) sont, en effet, minuscules.

En passant une bonne dizaine d’heures sur votre ville, vous aurez certainement tout rempli et tout optimisé. Cela parait peu mais c’est sans compter sur la région justement. Car vous apprendrez vite qu’il est impossible de développer une ville réussie sans faire appel à ses voisines. Sim City rentre ainsi de plein pied dans la spécialisation à l’extrême.

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Un exemple ? Vous avez du pétrole et du charbon dans votre ville. Transformons-là en cité minière/pétrolière afin d’alimenter les autres villes en matières premières ou mieux produire de l’énergie sale pour toute la région. Les autres villes ne devront ainsi pas se casser la tête avec l’énergie et viendront vous acheter ce dont elles ont besoin pour leur développement. Comme vous polluez beaucoup, vos sources d’eau sont vite imbuvables et vous achèterez l’eau à cette jolie cité touristique en bord de mer. Et c’est comme cela à l’infini.

Les interactions entre les villes sont illimitées depuis l’envoi d’ambulances ou de pompiers jusqu'à la sous-traitance du ramassage des poubelles ou de traitement des égouts. Bref, le vieux joueur de Sim City aura besoin de quelques heures pour switcher son état d’esprit et abandonner ses rêves de cité gigantesque pour les remplacer par ceux d’une région dont les échanges entre villes sont optimisés. Un plaisir déplacé mais un plaisir toujours.

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Ainsi, en solo, on va jongler d’une ville à l’autre pour optimiser ses différentes spécialisations avant d’aboutir à la ville « parfaite » : non polluée, riche et sans embouteillage. En Multi, chaque joueur peut contrôler une ou plusieurs villes au sein de la région et les joueurs devront se coordonner pour faire une région qui marche. Un vrai défi en partie publique mais finalement quelque chose d’assez simple à mettre en place avec des amis en privé.

Enfin, l’objectif final pour la région est de lancer des grands travaux sous la forme d’un aéroport international, par exemple, auquel chaque ville pourra participer.

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Bref, beaucoup de positif à retenir de ce Sim City qui révolutionne la simulation de ville mais aussi pas mal de points faibles.

Avec la taille de ses villes, Maxis risque de se mettre à dos beaucoup de vieux de la vieille qui ne parviendront pas à passer le cap de la région. Mais surtout, avouons-le, le jeu est facile, beaucoup trop facile. Même dans le pire des cas, il est quasiment impossible de se mettre en déficit et un petit coup d’accélération du temps vous remettra à flot beaucoup trop facilement. Après notre preview, on espérait qu’un mode difficile serait mis en place mais ce n’est malheureusement pas le cas.

Enfin, l’orientation multi du jeu était un pari risqué. Un peu comme Diablo 3 l’année dernière, une connexion internet est donc obligatoire pour jouer au jeu même en solo et il faut être honnête, on a du mal à voir pourquoi ! Il s’agit certainement plutôt d’un DRM caché derrière de sombres excuses de gameplay.

Le lancement chaotique du jeu avec serveurs indisponibles et joueurs frustrés de ne pas pouvoir jouer a d’ailleurs fait grand bruit. Pourtant, il y a fort à parier que tout le monde aura oublié ce lancement catastrophique dans quelques mois, quand le rush sera passé.

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Conclusion

Sim City est un vrai reboot de la licence avec un moteur de simulation plus réaliste que jamais et le virus Sim City nous a immédiatement rattrapé. Vous savez, le syndrome du : « Encore une école et je vais dormir, bon allez, je règle le problème de courant et je vais dormir, ... Ah ben, c’est déjà le matin, je dois aller travailler... »

Pour autant, ce Sim City, malgré toutes ses qualités, m’est apparu moins bien fini, moins complet et parfois plus limité que ses prédécesseurs. De plus, le changement très brutal sur le feeling du jeu et sa gestion de région à la place de la ville en rebutera plus d’un.

C’est donc un vrai Sim City bien hardcore que Maxis nous offre même si on aurait préféré un challenge un peu plus ardu et un jeu un peu moins centré sur le multi.

Ma Note : 7,5/10


        

dans Gaming, PC, Test
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