[Test] Spec Ops : The Line, le syndrôme post traumatique pour tous 
par Quantic

mercredi 22 août 2012 19:08 0 commentaire

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Dans les jeux de guerre, comme disent les journalistes d’investigation de la télé, il y a deux écoles, celle du pseudo-réalisme (parfois un peu exagéré) à la ARMA, Ghost Recon, ... Et celle du grand spectacle à la Call of Duty ou Battlefield.

Spec Ops : The Line joue clairement dans la seconde catégorie avec un soupçon de réalisme en plus mais en lui apportant un élément faisant terriblement défaut à ses concurrents : un scénario !

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Un scénario grandiose, une mise en scène exceptionnelle.

Dubaï, une cité de rêves, capitale du minuscule état des Emirats Arabes Unis. Une ville où les Ferrari font concurrence aux yachts les plus luxueux, où les buildings les plus hauts du monde font de l’ombre aux puits de pétrole. Mais ça, c’était avant !

Avant que des tempêtes de sable d’une puissance inimaginable isolent la ville du reste du monde. Pour assister les civils pendant l’évacuation, le 33ème régiment d'infanterie sous les ordres du colonel Konrad est envoyé sur place mais ils finissent engloutis par la tempête jusqu'au jour où une communication radio traverse le sable.

Une unité Delta dont vous êtes le capitaine est envoyée en reconnaissance afin d’évaluer la situation. Mais à peine débarqué, vous êtes pris sous le feu d’ennemis non-identifiés mais qui semblent porter un uniforme américain...

Et c’est le début de votre descente en Enfer.

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Voilà un scénario bien loin des classiques terroristes nucléaires qui démontre qu’il est possible de réaliser un jeu de shoot tout en ayant quelque chose d’intelligent à raconter. Non seulement ce scénario est original mais il est mis en scène avec brio. Au cours des 15 Chapitres de l’aventure, on découvre un Dubaï en ruines où les civils tentent péniblement de survivre entre la faim, la soif et les militaires qui ont pété les plombs.

Ce jeu justifie d’ailleurs pleinement son PEGI 18 car j’ai l’impression que les développeurs allemands de Yager se sont lâchés. Ils vont même jusqu’à lancer une petite pointe aux autorités allemandes (très pointilleuses sur la violence dans les jeux-vidéo) avec un cinglant monologue : « Pourquoi tant de violence, ce doit être la faute des jeux-vidéo, oui, c’est ça ! » du meilleur effet !

Exécutions sommaires, charniers, massacres de civils, explosions de cervelles, allées garnies de pendus en décompositions, rien ne nous est épargné. Mais si ce genre de scène n’est pas nouveau, c’est la première fois que le joueur se trouve au cœur des évènements et a véritablement un rôle dans les horreurs de la guerre.

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Tout au long du jeu, des choix difficiles vont se poser. Par exemple, allez-vous sauver deux civils injustement condamnés à mort ou empêcher l’assassinat d'un espion qui pourrait avoir des informations capitales pour votre mission ? Allez-vous exécuter un civil coupable d’avoir volé de l’eau ou le libérer et exécuter à sa place le soldat qui l’a capturé tuant toute la famille du civil au passage ?

Voici deux choix auxquels vous devrez faire face et qui vont véritablement marquer votre psyché. Les décisions sont difficiles et même si vous pensez faire le bien, vos actes vous retomberont dessus quelques chapitres plus loin ! Et une décision a priori « humaine » pourrait s’avérer dramatique !

Cette prise de conscience du joueur par rapport à ses actes rend le jeu absolument passionnant et le scénario tient magnifiquement la route jusqu’à sa conclusion et ses fins multiples qui m’ont vraiment laissé la bouche ouverte.

Quel plaisir de jouer à un jeu où la guerre est traitée de manière aussi adulte.

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Un gameplay à la traîne.

Malheureusement, Spec Ops : The Line est un jeu et pas juste un livre ou un film interactif et si le scénario est grandiose, le gameplay, lui, est passe-partout. Il s’agit d’un TPS tout ce qu’il y a de plus classique, très proche dans sa forme d’un Gears of War ou (moins directement) d’un Uncharted.

On passe donc son temps à courir d’une couverture à l’autre en shootant les têtes qui dépassent. Heureusement, les armes sont variées et donne un étonnant sentiment de réalisme par leur puissance et leurs effets effrayants sur les ennemis (corps démembrés, tête explosées, ...).

Cela marche d’ailleurs dans les deux sens puisqu’une bonne volée de mitrailleuse ou une grenade bien placée auront raison de vous instantanément. Pour un peu varier la séance de tir aux pigeons, vous pouvez donner des ordres à vos coéquipiers, ce qui apporte un petit élément tactique bienvenu.

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Vous aurez aussi à votre disposition 3 types de grenades depuis la bonne vieille grenade à fragmentation jusqu’aux grenades collantes (que l’on peut coller directement sur un ennemi à condition d’avoir un bon teinturier) en passant par les flash bangs qui déclenchent un ralenti du plus bel effet.

Malgré les nombreux scripts et les décors variés, on s’embête pourtant vite à enchainer les vagues d’ennemis et on ne continue le jeu que pour connaître la suite de l’histoire. Ceux qui ne sont donc intéressés que par un jeu de shoot intense sans autre intérêt pour un bon scénario peuvent donc passer leur chemin.

La bande son fait la part belle au rock des sixties et s’autorise même à recaser la musique d’Apocalypse Now pendant qu’un hélicoptère vous canarde (un pur moment de bonheur) tandis que  les armes claquent bien mais c’est tout ce qu’il y a à sauver du côté technique du jeu.

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Les soldats des deux camps sont de véritables pipelettes qui n’arrêtent pas de bavasser en plein combats et si les personnages sont assez réussis, quel dommage que de nombreux ralentissements émaillent l’aventure. Et c’est sans compter sur ces textures baveuses qui s’affichent avec un gros retard. Bien évidemment, il y a fort à parier que ces soucis ne se produisent pas sur la version PC mais sur ma version PS3, l’addition a un peu du mal à passer.

Pour terminer, parlons du point qui fâche peut-être le plus, la durée de vie de 6-7 heures de jeu! C’est vrai que c’est, aujourd’hui, la moyenne du solo des FPS à grand spectacle mais je continue à trouver cela très court pour un jeu vendu 70 euros chez certains revendeurs.
De plus, si les Call of Duty et Battlefield bénéficient d’un multi conséquent, le multi de Spec Ops reste très light et vraiment pas très inspiré, même si on nous annonce des DLC gratuits avec du coop au programme.

Spec Ops brille donc surtout par son solo et un peu comme une super nova, il brille très fort mais pas très longtemps.

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Conclusion

Spec Ops : The Line aurait pu, avec son scénario grandiose, être le jeu de l’année mais malheureusement Yager gâche un titre qui aurait pu être exceptionnel avec une technique à la traine, un gameplay vu et revu et une durée de vie qui fait mal au portefeuille.
Néanmoins, si vous aimez les scénarios originaux, complexes, résolument adultes et que vous en avez assez de ces FPS pour lobotomisés, je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur Spec Ops : The Line.

Pour ma part, même si j’ai terminé le solo en à peine quelques heures, je pense qu’il s’agit des meilleures heures que j’ai passé sur un jeu-vidéo depuis le début de cette année.

Et même si ma note finale doit bien prendre en compte les nombreux défauts de ce titre, je me réserve le droit de placer ce jeu dans mon top de fin d’année, il y aurait largement sa place, encore plus si son prix baissait un tout petit peu.

Ma note : 8/10


[Test] Dirt Showdown, il va y avoir de la casse 
par Quantic

mardi 07 août 2012 19:32 2 commentaires

Dirt Showdown, jaquette, ps3

Je l’avoue, je suis fan de Codemasters. Depuis maintenant de longues années, cet éditeur a démontré qu’il peut produire des simulateurs de course de qualité tout en restant accessible au plus grand nombre.

La série des F1 2010-2011-2012-... en est la meilleure preuve. Et même si je regrette l’époque où Codemasters faisait de vrais jeux de rallye, je continue également à apprécier la série des DIRT qui propose une simulation de rallye de grande qualité tout en proposant un jeu accessible et pourtant très pointu.

Bon, évidemment, ils pourraient retirer toutes les épreuves de rallye cross pour garder la quintessence du rallye qui reste une épreuve chronométrée mais bon par les temps qui courent, ce serait peut-être trop leur demander ;-)

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Bref, en attendant un Dirt 4 (sans doute l’année prochaine), nos amis de Codemasters nous proposent un petit apéritif avec Dirt Showdown, que l’on peut imaginer comme le fils bâtard de Sébastien Loeb (pour l’excellence de la réalisation), de Ken Block (pour le spectacle) et de Borat (pour le côté un peu bête).

Comment peut-on réussir à proposer un jeu de rallye à la fois irritant et incroyablement fun ?

J'ai la réponse : En proposant des courses qui ne font absolument pas appel à la moindre qualité de pilotage !

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Le volant, c'est pour tourner, les pédales pour accélérer...

Dirt Showdown nous propose donc de nous plonger dans la catégorie bien beauf des courses de voitures, le stock car. Attention, je ne parle pas ici du Nascar que l’on confond souvent avec le stock car. Là où le Nascar peut être considéré comme un équivalent un peu viril de la F1, le vrai stock car met aux prises de vieilles carrioles retapées et renforcées de partout sur des circuits lents et remplis de croisements avec une seule règle : le premier qui passe la ligne a gagné.

Vous pourrez ainsi prendre part à trois types d’épreuves :

Courses sur circuit

Au volant de voitures bien boostées, vous prenez le départ aux côtés d’autres acharnés sur des circuits très courts, remplis d’épingles, de croisements en 8, de pneus au milieu de la route et de tremplins... Bref, tout ce qu’il faut pour que votre talent de pilote soit le moins mis à contribution au profit de la chance.

Pour gagner, il faut donc se frayer un chemin au milieu des débris en espérant que l’avance qu’on a patiemment construite ne soit pas réduite à néant par un adversaire sorti de nulle part lors d’un croisement à l’aveugle.

Bien entendu, d’autres modes de jeu sont disponibles comme la course à l’élimination ou la domination des différentes sections de la course mais dans l’ensemble, c’est quand même un peu du pareil au même.

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Courses en arène

Suivre un circuit, c’est trop difficile, on a mieux pour vous : l’arène.

Vous êtes lâchés avec vos petits camarades au volant de voitures renforcées de partout et même si les développeurs ont eu beaucoup d’imagination pour nous proposer des variantes originales, l’objectif final est assez simple : exploser les autres à coups de pare-chocs !

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Gymkhana

Le gymkhana avait fait son apparition dans Dirt 3 et il fait son retour dans Dirt Showdown...

Et malheureusement, c’est la seule manière de pouvoir piloter une vraie voiture de rallye. Vous pouvez ainsi directement affronter Ken Block dans des épreuves en 1 contre 1 où il faudra accumuler les drifts, les donuts et autres figures dans un ordre précis.

L’autre manière de profiter de sa voiture est d’explorer les zones ouvertes spécialement conçues pour le gymkhana en exécutant les figures proposées, exactement comme dans Dirt 3 même si j’ai trouvé les zones proposées un peu moins intéressantes.

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Vous l’aurez compris, le solo se résume à une succession d’épreuves variant entre le "Rentre-dedans" et le "Vas-y que je te pousse", bref, un jeu assez répétitif en solo et qui peine à nous motiver à succéder les courses.

Heureusement le multi vient un peu sauver le jeu avec des épreuves bien pensées pour se détendre quelques minutes en froissant de la tôle.

Là où le Multi de Dirt 3 avait le don d'être énervant puisqu'il était envahi de gros lourds qui vous poussaient hors de la route, ici, il n'y a que des gros lourds, vous y compris, puisque c'est le but du jeu.
Alors, bien sûr, ce multi ne déborde pas d'originalité mais au contraire du solo qui est très répétitif et ne fait pas beaucoup appel à votre talent de pilotage, le multi est fun et distrayant. Je me suis même surpris à relancer une partie comme ça en passant, preuve que le mode multi est vraiment addictif.

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Conclusion

Dirt Showdown est un titre difficile à classer. Affligeant pour le peu de pilotage qu'il réclame et pourtant vraiment fun à jouer avec une bonne bande de potes. C'est une belle tentative de Codemasters pour rameuter les joueurs amateurs de délires et pas toujours friands de pilotage mais le solo reste trop répétitif pour vraiment amuser.

Au final, on ne garde que les épreuves de gymkhana (dont je ne suis pas trop fan en plus) et le multi qui permet de bien s’amuser entre potes décérébrés fou du volant.

Mais quel dommage qu’un jeu dont la réalisation soit proche de la perfection ne serve qu’à une grande orgie métallique.

Vivement Dirt 4 pour rattraper tout ça !

Ma note : 6,5/10


[Test - Concours] Casque Turtle Beach XP300, le stéréo par l'excellence 
par Quantic

samedi 04 août 2012 18:08 1061 commentaires

Après le test du casque Surround X42 pour Xbox360, voici comme promis le second test d'un casque Turtle Beach et son concours associé.

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Cette fois, on quitte le casque exclu Xbox 360 pour un casque officiellement compatible Xbox 360 et PS3, le Turtle Beach EarForce XP300.
On quitte aussi le monde du simili-surround pour un « simple » casque stéréo mais on garde le sans-fil et son double canal qui a fait la réputation de Turtle Beach.

Beaucoup des remarques que vous avez pu lire sur mon test du X42 sont bien sûr aussi d’application sur ce XP300 puisque la qualité Turtle Beach reste toujours au rendez-vous avec un XP300 dont j’adore le design général. Il est léger et ne serre jamais la tête garantissant de longues sessions de jeu dans un confort optimal.

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L’installation reste sans doute le seul point faible de ce casque puisqu’il faudra revoir votre installation si vous étiez câblé entièrement en HDMI et quand même passer un bon moment à jouer avec le nombre impressionnant de câbles fournis. Dommage également que, contrairement au X42, il n'y ait aucune connexion optique fournie. Vu le tarif du casque, on espérait mieux !

Au niveau du son, la qualité est au rendez-vous avec un son stéréo de très bonne qualité. Alors, oui, bien entendu, on est très loin du rendu d’un casque surround mais on était prévenu, c’est un casque stéréo. Et même si j'aurais quand même beaucoup de mal à abandonner mon casque surround, il faut reconnaitre que ce XP300 s'en sort plutôt bien avec la grande majorité des titres disponibles. Reconnaissons-lui juste des basses un peu molles même avec le réglage au maximum.

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Si vous n’êtes pas un intégriste du surround et qu’un casque stéréo vous suffit amplement, il ne faut plus chercher. Le Turtle Beach XP300 est un excellent choix. Connexion sans fil de qualité, son stéréo exceptionnel, batterie intégrée plutôt costaude (une bonne dizaine d'heure d'autonomie).

Ce casque a tout pour lui et en plus, il est utilisable sur Xbox 360 et PS3, histoire d’éviter d’acheter plusieurs casques quand vous switchez de consoles.

A noter qu’il est disponible à un prix similaire à celui du X42 testé précédemment qui lui, était surround. Cela place le XP300 parmi les casques stéréo sans fil les plus chers du marché mais à l’opposé du X42, il est livré avec une batterie et est multi plateforme.
A chacun de trouver donc son bonheur dans la gamme Turtle Beach !

Ma note : 3/5

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Et comme promis, nous vous proposons de remporter un exemplaire de ce casque. On ne change pas les habitudes avec 3 méthodes pour participer au tirage au sort.

1. Commentaires sur le blog
Postez simplement un commentaire pour confirmer votre participation en répondant à la question suivante :

Qu'est-ce-qui est, à vos yeux (ou oreilles) le plus important dans un casque audio destiné au gaming ?
La qualité du son, le confort d’utilisation, la qualité du micro, l’installation aisée, ...?

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Attention, votre compte doit être public pour que nous puissions enregistrer votre participation.

Comme d'habitude, vous pouvez cumuler les trois modes de participation pour multiplier vos chances.

Ce concours est ouvert aux résidents de Belgique et de France Métropolitaine.

Fin du concours : Dimanche  26 Août 2012

Bonne chance à toutes et tous !

[Test] Lollipop Chainsaw : les zombies vous en feront voir de toutes les couleurs ! 
par Aelya

mercredi 01 août 2012 19:09 2 commentaires

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Quand j'étais ado (voir pré-ado), j'enviais les américains avec leur bal de promo et leur club de pompom girls : ça avait l'air tellement cool !
Cependant, quand j'y repense maintenant, je me rends compte que, vu mon caractère et mes hobbys (geekette/gameuse/otaku), je n'aurais certainement pas eu de cavalier pour ce fichu bal et que jamais je n'aurais pu faire partie d'une troupe de pompom girls !  Au contraire, j'aurais plutôt été le souffre-douleur (genre Glee, sauf que je ne sais même pas chanter^^).

Malgré tout, je continue à trouver le concept de cheerleader sympa et lorsqu'on me propose d'en incarner une dans un jeu, je vais regarder ça de plus près. Si en plus, on doit dézinguer du zombie à la tronçonneuse, cela ne peut que m'intéresser^^

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Or Lollipop Chainsaw nous raconte l'histoire de Juliet Starling, Cheerleader de son état, mais aussi membre à part entière d'une famille chasseur de zombies. Son petit ami Nick l'ignore et ça la stresse un peu de lui avouer. (Mal)heureusement, elle n'aura pas vraiment le choix : le jour de ses 18 ans, son lycée se fait attaquer par une horde de zombies.

Alors qu'elle arrive, Nick se fait mordre et la seule solution pour le sauver est de le décapiter, le transformant en tête sans corps, sorte de porte-clefs accroché à la ceinture de Juliet. Ce "duo" va donc devoir combattre les zombies mais aussi trouver qui est derrière tout ça.

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Comme vous pouvez le constater, l'histoire est un gros délire. Et le jeu tire parti de ça : il pousse à fond les situations délirantes, se montrant ironique envers lui-même. Ainsi Juliet est très court vêtue, dévoilant sa culotte dès qu'elle bouge mais si on essaie de regarder dessous de nous-même, elle va la cacher, pudique.

Les dialogues sont également vraiment croustillants, irrévérencieux, et la V.O excellente. On peut par contre regretter le sous-titrage français un peu faiblard et parfois à côté de la plaque : une référence à Stephen Hawking (assez longue) est ainsi complètement effacée, à se demander si les traducteurs ont pensé que les francophones n'avaient pas la culture nécessaire pour comprendre...

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Et l'ambiance délirante ne s'arrête pas là : les gerbes de sang sont remplacées par des coeurs, des arc-en-ciel et des étoiles, on affronte des poulets géants, des zombies qui semblent sortis du film Grease, un boss nous attaque à coup de lettres géantes matérialisées, les deux soeurs de Juliet, Cordélia et Rosalind, sont elles aussi frappa-dingue et leur père n'est pas mal non-plus, et c'est sans parler du sensei pervers très Ryo Saeba...

Bref, l'ambiance est là du début à la fin !

Mais le gameplay est-il à la hauteur ?

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On dirige donc Juliet qui trucide des zombies à tours de bras tronçonneuses. Celle-ci a principalement deux types d'attaques : une où elle utilise ses pompons pour étourdir ses ennemis (des coups donc plutôt faibles) et une où elle joue de la tronçonneuse (des coups assez forts).

Au fur et à mesure de notre progression, on peut (en plus d'améliorer certaines capacités) débloquer diverses attaques et combos, dont certains impliquant la tête de Nick^^

Pour ne pas sombrer dans la routine, de nombreux mini-jeux et Quick-Time Events viennent égayer le gameplay. On pourra donc utiliser Nick pour contrôler un cadavre de Zombie, jouer au Zombie-basket et au Zombie-baseball, rentrer dans des jeux vidéo rétro (vraiment sympa), conduire un tracteur, etc. Il est par contre dommage que bien souvent, lorsqu'on meurt on ne recommence pas seulement le QTE/mini-jeu, non, il faut se refarcir une grande partie du niveau et re-tuer une horde de zombie.

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Une caméra parfois capricieuse dessert un peu le jeu, rendant certains combats quelque peu énervants. La sauvegarde est aussi stressante car on ne sait jamais où l'on va reprendre lorsqu'on meurt et si l'on bloque à un endroit, il n'est pas rare de devoir recommencer très loin en arrière : cela donne envie d'envoyer valser sa manette !

Cependant, on pardonne tout ça, ce qui l'est nettement moins est la durée de vie du jeu : on le finit en mode normal en 5-6 heures environ... Bien sûr, on peut le recommencer en mode difficile, ou pour obtenir les différents trophées, mais cela fait peu (en plus, tous les costumes sympa pour Juliet se débloquent une fois le jeu fini une première fois). Surtout sans vrai mode multi-joueur, celui-ci ne proposant qu'un mode défi pour battre le scores d'autres joueurs.

Cela n'a pas empêché Quantic de refaire le jeu plusieurs fois pour débloquer les tenues sexy et améliorer son score mais pour ma part, j'ai moins accroché à cette rejouabilité un peu old school.

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Conclusion

Lollipop Chainsaw a de très beaux atouts : ses personnages charismatiques (et complètement fous), son ambiance déjantée tout bonnement excellente, ses combats sympas même si pas révolutionnaires et ses mini-jeux et QTE pour éviter la monotonie.

Son seul gros défaut est sa trop courte durée de vie : 5-6 heures.

A chacun de voir si la compagnie de Juliet pendant ces courts instants est suffisante pour craquer pour Lollipop Chainsaw.

Ma note : 7,5

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Et juste pour les fans de Juliet, pensez à jeter un oeil à notre preview et sa Juliet "hollandaise" en live tandis que les inconditionnels de Jessica Nigri, la Juliet officielle, pourront la retrouver dans notre reportage E3 aux côtés de son papa virtuel Suda 51 et aussi de Quantic.

[Test] Ghost Recon Future Soldier, le soldat sera geek ou ne sera pas 
par Quantic

mercredi 25 juillet 2012 19:14 1 commentaire

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La technologie envahit les champs de bataille et renverse des situations parfois désespérées. Un peu comme une batterie de canons bien placée faisait la différence pour Napoléon, un drone volant peut faire toute la différence en Afghanistan.

Et si la technologie évolue, il faut quand même reconnaitre que ce sont encore les hommes qui la contrôlent qui font la différence. Fort de ce constat, Ghost Recon Future Soldier vous met au cœur de la bataille en tant que membre des Ghost, unité d’élite spécialisée dans l’infiltration des lignes ennemies. Et c’est donc le moment de placer l’excellente accroche du jeu :  "Seuls les morts se battent à la régulière". Le ton est donné !

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Vous avez donc à votre disposition une foule de gadgets technologiques destinés à vous donner l’avantage ultime sur le champ de bataille comme ce drone qui permet d’identifier les menaces et de réaliser une cartographie de ce qui vous attend derrière le mur ou encore cette grenade qui identifie les ennemis. D’autres gadgets sont plus classiques comme les flashbangs ou les lunettes de vision nocturne ou magnétique.

Et nous aurons bien besoin de ces gadgets pour survivre car nous sommes lâchés sur le terrain à 1 contre 50 dans des zones hautement hostiles.

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Un Ghost pas toujours très furtif

A l’origine, la série des Ghost Recon était le rêve de tout apprenti Ranger, un jeu qui misait beaucoup sur son côté infiltration et coordination d’une équipe de soldats d’élite. Par la suite, avec le spin off Advance Warfighters, le style a fortement migré vers de l’action plus basique, abandonnant un peu les origines de la série.

Avec Future Soldier, UbiSoft s'essaie à un gameplay mixte. Ainsi, les missions commencent en mode infiltration où il s’agit d’avancer sans vous faire repérer. Déclencher une alerte est d’ailleurs souvent synonyme de game over mais au cas où vous vous faites repérer et que le contact avec l’ennemi est autorisé, le jeu se transforme en classique jeu d’action à la troisième personne avec un système de couverture et tout ce que cela sous-entend.

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Et comme pour montrer que Call of Duty ne leur fait pas peur, les développeurs nous ont concoctés aussi quelques séquences sur rail où vous devrez protéger un VIP contre les assaillants ou encore jouer au mitrailleur dans un hélicoptère.

Mais reconnaissons que l’intérêt de Ghost Recon reste bien sûr dans son gameplay d’infiltration, pas que les séquences de combats « classiques » soient ratées mais ces dernières sont tout simplement bien peu originales.

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Parlons donc un peu de l’infiltration.

Ghost Recon se veut légèrement futuriste, vous aurez ainsi des équipements pour améliorer votre camouflage comme une sorte de cape d’invisibilité qui vous aide à vous fondre dans l’environnement à condition de rester accroupi, de ne pas courir et de ne pas tirer...

Et même ainsi, il ne faudra pas trop s’approcher de vos adversaires car votre bruit vous trahira. Néanmoins, cette cape vous permet de vous approcher suffisamment près pour sortir vos autres gadgets (drones, ...) et diriger la manœuvre de vos équipiers.

Ces derniers bénéficient d’ailleurs d’une IA exceptionnelle (Dommage, soit dit en passant, que les ennemis n'en aient pas profités au passage). Il est quasiment possible de terminer vos missions sans tirer une seule balle vous-même mais juste en progressant adroitement, en indiquant vos cibles à vos coéquipiers et en coordonnant leur tir. Nous ne contrôlons d’ailleurs jamais directement nos coéquipiers. L’interaction se limite à leur dire : "Je veux que tu élimines cette cible" et ceux-ci se positionnent sans jamais se faire repérer... Presque trop facile !

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La campagne solo compte 12 missions pour environ 10-12 heures de jeu en mode normal et fait appel à toute une série de gadgets sympas qui renouvellent sans cesse le gameplay. Si on peut regretter que contrairement aux ténors du FPS actuel, le scénario et l’emballage du jeu se résume à trois fois rien, les environnements dans lesquels on évolue sont très variés : Désert en pleine tempête de sable, Sibérie en pleine tempête de neige, marais (en pleine tempête de moustiques), ... On fait le tour du monde des environnements les plus hostiles possibles.

Mais cette campagne solo n’est vraiment qu’une mise en bouche au profit du Multi et de ses possibilités quasi infinies. Ainsi, il est bien sûr possible de refaire toute la campagne solo en coopératif (et même en split screen) mais aussi  de passer pas mal de temps sur l’excellent mode compétitif ainsi que sur le désormais classique mode Guerilla et ses vagues d’ennemis successives. Le coopératif d’un tel titre reste un petit bijou au sein duquel on peut vraiment s’y croire... Les amateurs apprécieront !

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Je ne serais pas complet si je ne parlais pas de l’incroyable customisation des armes où tout ou presque est possible. Le montage de son arme en kit est tellement abouti qu’on se croirait presque chez Ikea ;-)

Quant au support du Move ou de Kinect, il s’agit, comme on pouvait s'en douter, d’un gadget de plus qui peut amuser quelques minutes mais qui n’apporte rien au gameplay.

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Conclusion

Ghost Recon : Future Soldier est un très bon mix entre infiltration et action, entre arcade sur rail et réalisme. Le gameplay est très varié et l’arrivée permanente de nouveaux gadgets empêche la monotonie de s’installer. On prend donc un vrai plaisir à diriger ses hommes et à mettre la main au fusil quand les choses se gâtent.
Avec quelques amis passionnés, le jeu prend même une autre envergure le transformant en véritable simulateur militaire.

Dommage quand même que le gameplay, bien que plus intelligent que la moyenne, lorgne un peu trop du côté du public des grands FPS avec un aspect infiltration encore un peu trop facile par rapport à des jeux exigeants comme ARMA de Bohemia interactive, ma référence dans le genre simulation d’infanterie.

Ainsi, Ghost Recon se pose avant tout comme une alternative aux FPS plus « classique » où rentrer dans le tas ne sera pas forcément toujours la meilleure solution. Il lui manque pourtant encore l’aura, l’emballage graphique/sonore qui en ferait un vrai challenger « intelligent » aux Call of Duty et autres Battlefield.

Ma note : 7,5/10

Et en bonus, l'excellent court métrage en Live Action inspiré du jeu. Ca se sent qu'Ubisoft veut faire du cinéma quand même ;-)


[Test] Prototype 2 : Pour une mutation de plus... 
par Quantic

vendredi 20 juillet 2012 19:30 4 commentaires

 prototype 2, jaquette

Le premier Prototype s'était avéré trop répétitif que pour nous accrocher vraiment à la console, malgré des qualités évidentes. Avec ce second épisode, Radical Games a-t-il réussi à améliorer sa licence pour en faire un Assassin's Creed sous amphétamines ?
 
J'aurais tendance à dire que oui. Oui, prototype 2 est meilleur que Prototype premier du nom mais non, 10 fois non, il n'atteint pas l'intensité d'un jeu à monde ouvert comme GTA ou Assassin's Creed ont réussi à le faire.

La faute avant tout à son héros auquel il est très difficile de s'identifier et à un scénario principal désespérant de classicisme et de clichés. Dommage car le gameplay de Prototype 2 est maintenant vraiment excellent !

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Changement de point de vue
 
Dans cet épisode, le grand méchant est le héros du premier Prototype : Alex Mercer.

Suite à une histoire complètement abracadabrante que je vais vous épargner ici, un virus s'est répandu dans New York transformant les infectés en espèce de zombies surpuissants. Et bien entendu, les militaires y voient une occasion de développer une nouvelle arme en étudiant la maladie et en développant les plus gros monstres possibles.

Vous incarnez Heller, un "simple" soldat dont la femme et la fille sont mortes infectées par le virus tandis que vous avez été "sauvé" in extremis mais subissez des effets secondaires inquiétants comme le fait de faire des bonds de 50 mètres, de marcher sur les murs, de flotter dans les airs, sans oublier qu'au fur et à mesure du jeu, vous développerez des mutations de plus en plus puissantes comme des griffes gigantesques ou des tentacules. Et vous avez bien l'intention de mettre à profit ces nouveaux pouvoirs pour venger la mort de votre famille.
 
Vous l'aurez compris, l'histoire est aussi cohérente et crédible que les aventures d'un alcolo après une cuite...

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Le scénario principal est même la grande faiblesse du jeu. On enchaîne les missions en tuant les scientifiques, les militaires, en progressant dans la chaîne du commandement du BlackWatch (les militaires fous) et de Gentech (les scientifiques fous) mais on ne s'intéresse pas vraiment à l'histoire, trop complexe, trop classique.

Pourtant, les très nombreuses cinématiques sont de grande qualité et pour une fois le doublage français est même réussi mais le peu de charisme du héros et de ses acolytes font qu'on a vite fait de repérer le point de destination sur la carte et de tout faire péter pour passer à la suite sans vraiment se passionner pour le jeu.
 
C'est d'autant plus dommage que le gameplay est vraiment excellent. Dès les premières minutes, une impression de surpuissance nous submerge et on passe pas mal de temps à grimper sur les plus hauts bâtiments pour flotter le plus loin possible et faire péter un maximum d'hélicoptères et de blindés.
 
Les missions secondaires sont d'ailleurs plus amusantes que le scénario principal puisque la recherche de boites noires (des enregistrements confidentiels), la destruction d'unités de recherches ou le nettoyage d'antres d'infectés vous permettent d'améliorer vos mutations beaucoup plus rapidement que via le scénario principal, augmentant encore votre impression de surpuissance, mais rendant également le jeu encore plus facile.

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Prototype 2 n'est donc pas un jeu raté, loin de là mais il lui manque un vrai héros charismatique et un scénario réellement intéressant pour le rendre passionnant. Un nouveau moteur graphique ne serait pas du luxe également car techniquement, le jeu souffre beaucoup avec pas mal de ralentissements alors que ce qui est affiché à l'écran est très aliasé et les personnages franchement coupés à la hache.

Par contre, point positif, les temps de chargement sont presqu'inexistants.

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Conclusion
 
Prototype 2 est l'exemple même du jeu bourré de bonnes idées mais qui n'a pas eu les moyens de les mettre en avant comme il se doit.
Le gameplay est original et franchement plaisant mais le scénario de la campagne est plat et peu intéressant alors que la technique est à la traîne.
 
Pourtant Radical Games (qu'Activision a quasiment fermé depuis la sortie de ce titre) a démontré un vrai savoir-faire et était à deux doigts de transformer ce titre en un magnifique open world.
Dommage, espérons quand même que la licence survivra à la fermeture du studio car elle mérite largement de se poursuivre.
 
Ma note : 7,5/10


[Test] Diablo 3, alors enfer ou paradis du gamer ? 
par Quantic

vendredi 13 juillet 2012 19:15 5 commentaires

 Diablo 3, jaquette, PC

On l'aura attendu celui-là ! Depuis l'officialisation du développement en 2008 et le retour catastrophique des fans sur le nouveau style graphique pas assez sombre, Blizzard aura complètement revu sa copie... Entre la refonte quasi-complète de l'artistique et les changements de gameplay parfois en dernière minute (les différences avec la béta testée il y a un an et la version finale sont plus qu'anecdotiques), les développeurs n'auront pas chômé pour livrer le jeu le plus attendu de l'année.
 
Et nous aussi, on l'attendait fébrilement. D'ailleurs, notre collector trône fièrement au milieu d'une centaine de bougies sur un autel "Made in Hell" garanti contre l'eau bénite et sans qu'aucun démons mineurs n'aient été maltraités pendant sa construction... Mieux que les usines Apple en Chine...

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Avec l'E3, nous avons eu aussi la chance de commencer le jeu avec deux bonnes semaines de décalage par rapport à tout le monde, ainsi, nous n'avons jamais rencontré la fameuse erreur 37 qui a empêché bon nombre d'entre vous d'effectuer vos prières quotidiennes...

Néanmoins, nous ne pouvons que condamner l'idée de "génie" consistant à imposer une connexion même pour une partie en solo. On peut comprendre cette idée quand celle-ci apporte vraiment quelque chose mais là, on coince un peu sur l'intérêt pour le joueur solo de devoir être connecté en permanence surtout quand les serveurs de Blizzard sont en carton (comme s'ils ne savaient pas que tout le monde essayerait de se connecter en même temps...).

Impossible également pour les vacanciers de s'adonner à leur loisir préféré loin de toute connexion et vu l'été pourri, je connais quelques vacanciers qui auraient pourtant bien aimé pouvoir casser du démon.
 
Bref, pas de soucis techniques pour nous hormis l'une ou l'autre déconnexion toujours aussi énervante d'ailleurs.

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Mais trêve de problèmes de lancement, parlons un peu du jeu et surtout, avons-nous eu raison de patienter ?
 
Diablo 3 est, comme d'habitude dans les suites de Blizzard, très proche de ses prédécesseurs mais pourtant le fan de la première heure que je suis a été un peu choqué par quelques choix de gameplay assez "tranchants".

Le mot d'ordre de Blizzard : Simplification !

Ainsi, plus de parchemin d'identification (remplacé par un inutile clic droit qu'on se demande à quoi il sert), plus de parchemin de retour en ville remplacé par un pouvoir permanent accessible après une grosse heure de jeu, plus de Tetris avec son inventaire, tous les objets prennent la même place que ce soit une faux géante ou une baguette de sorcier,... et j'en passe.

L'objectif étant de ne plus casser le rythme des combats avec des actions inutiles mais étonnamment, le sac est toujours aussi petit et impose toujours un retour en ville pour vendre son surplus. Pas de mule ou de PNJ qui va vendre vos affaires à votre place.

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Si ces changements sont parfois bénéfiques, mes premières heures de jeu en ont pourtant souffert... D'abord  parce que je suis un vieux con (qui a dit " c'est vrai" ? j'ai entendu!) et que je ne reconnaissais plus le jeu qui a hanté mes nuits sans devoir me trimballer 50 parchemins et essayer de faire rentrer toutes mes armes dans mon inventaire, mais surtout parce que le roleplay en prend pour son grade.

Soyons honnête, Diablo n'a jamais été un jeu de rôle mais un hack & slash pour cliqueur invétéré et collectionneur de loot mais son univers dark fantasy très rôliste a été aussi pour beaucoup dans son succès, alors voir une épée 2 mains plus grande que moi prendre la même place dans l'inventaire que le couteau de cuisine, ça me choque.

Mais il y a pire... Le système de dégâts !

Diablo 3 propose un système de calcul des dégâts ultra simpliste (ce qui a le mérite d'être accessible à tout le monde - Ca, c'est un troll gratuit, ne me remerciez pas ça me fait plaisir).
Ainsi, les dégâts de l'arme (dont le DPS est écrit en police +40) sont boostés par votre caractéristique principale : le guerrier voit ses dégâts augmenter de 10% par point de force, le chasseur de démon par point de dextérité et la sorcière par point d'intelligence (pour ne citer qu'eux).

Pas forcément très logique mais j'ai déjà vu des systèmes encore plus bizarres donc on peut encore l'accepter. Mais là où je crie au scandale, c'est que tous les archétypes peuvent porter toutes les armes sans aucun malus... Bienvenue donc aux sorcières avec une épée à deux mains plus grosses qu'elles ou aux moines à baguette...

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Bien sûr dans la pratique, on a quand même naturellement tendance à utiliser les armes destinées à son archétype parce que les bonus sont plus adaptés mais on peut facilement faire tout le jeu en mode normal avec une arme un peu exotique avant de sentir le besoin de passer à des armes plus "logiques".
 
Tant que j'en suis aux éléments qui fâchent, le loot de ce troisième épisode est vraiment décevant... On loot beaucoup, parfois même trop mais surtout on loot très peu d'objets vraiment utiles... Je ne compte plus les haches avec boost d'intelligence ou les baguettes avec boost de force...

Et quand on sait que certains loots magiques sont parfois bien meilleurs que des loots légendaires, on a tendance à ne regarder le loot que d'un oeil, ce qui est dommage pour un Diablo... Heureusement, tout cela s'arrange "un peu" avec les niveaux de difficulté supérieurs.

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La difficulté est d'ailleurs un autre sujet de mécontentement puisque le mode normal (qui est obligatoire pour chaque personnage) est d'une simplicité à faire peur...

Bien évidemment, le fait que l'hôtel des ventes mette à votre disposition des objets incroyablement puissants pour quasiment rien contribue beaucoup à rendre ce mode trop facile mais même avec le matériel d'origine, la difficulté n'est pas insurmontable, loin de là.

On fait donc face à un tutoriel de 20-25 heures, le temps de terminer le jeu en mode normal avant de passer aux choses sérieuses avec le mode Cauchemar puis Enfer pour terminer par l'abominable Armageddon sur lequel Blizzard a placé la barre très haut puisque les rares joueurs à l'avoir terminé ont systématiquement évité certains boss presqu'invincibles.

A noter quand même que Blizzard a déjà abaissé la difficulté de ce mode lors d'un patch précédent. Et bien sûr, n'oublions pas le mode extrême où l'on ne joue qu'avec une seule vie... De quoi pimenter ses parties !

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Mais alors pourquoi on y joue ?
 
Après avoir lu tout ça, vous êtes certains que j'ai détesté le jeu...
Et bien pas du tout...

Le syndrome Blizzard a encore une fois frappé puisqu'une fois le jeu lancé, seuls les premiers rayons de soleil m'annonçant qu'il est peut-être temps d'aller dormir une heure ou deux m'ont fait lâcher la souris et à peine déconnecté, je ne pensais déjà plus qu'à ma prochaine session....

Blizzard est définitivement un dealer de talent !

Car c'est bien là, le miracle de Diablo3... Une simplification du gameplay à outrance afin d'aller à l'essentiel et même moi qui suis plutôt un amateur de jeux complexes, j'ai accroché immédiatement. Plus rien ne se dresse entre notre avatar et le loot, ce qui reste le nerf de la guerre dans un Diablo.
 
D'un point de vue technique, le jeu reste jouable sur une large gamme de configuration et pourtant, ce ne sont pas les effets qui manquent.
Entre le chasseur de démon qui tire ses projectiles aussi vite qu'une mitraillette et le sorcier qui balance ses sorts dans tous les sens, l'écran devient vite illisible pour le non-initié. Les effets sonores sortent également du lot. Tout dans le jeu est là pour vous rappeler que vous êtes le héros, le sauveur de Tristram et de l'humanité qui affronte les hordes démoniaques !

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L'hôtel des ventes va diviser la communauté et si pour ma part, je suis vite devenu accroc à l'hôtel en pièces d'or où on peut s'équiper pour vraiment pas grand-chose, j'ai plus de doutes sur l'utilité de l'hôtel en euros.
Blizzard a d'ailleurs eu quelques soucis en Corée où Diablo 3 est maintenant considéré comme un jeu d'argent. On peut comprendre le besoin de contrôler les ventes en argent réel qui avaient lieu sur des sites externes mais de là à l'intégrer autant dans le jeu...
 
Enfin, la question piège, Diablo3 est-il le meilleur Diablo-like du moment ?

Question difficile car même si j'ai adoré (et adore toujours) jouer au jeu et développer des persos en pagaille, il y a plusieurs éléments qui m'ont déçu (simplification, trop grande facilité en mode normal, loot un peu faiblard,...).

En tant que créateur du genre (même si Gauntlet a été une grosse source d'inspiration), je pense que, oui, Blizzard signe le meilleur titre du genre mais si vous êtes fans du style cliqueur chasseur de loots, je garderais quand même un oeil sur Torchlight 2 qui semble bien parti pour tenter un putsch contre le roi Diablo mais en attendant, foncez l'acheter, vous ne serez pas déçu.

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Conclusion
 
Diablo 3 aurait pu souffrir de sa trop grande simplification et pourtant ce n'est pas le cas. Tout est plus rapide, tout est plus joli et tout est mieux pensé que chez la concurrence.

On se retrouve donc à la tête d'un héros surpuissant à dégommer des milliers de démons dans l'espoir de looter l'objet de nos rêves et malgré les défauts du jeu, on ne peut pas s'empêcher de recommencer...
 
Pourtant, il faudra pour s'amuser dire adieu aux derniers éléments de jeux de rôle et voir Diablo 3 comme ce qu'il est vraiment, un hack & slash pour cliqueur fou avide de loot.

Dommage que le jeu soit si facile pendant ses premières heures et qu'il faille vraiment attendre les niveaux de difficultés supérieurs pour commencer à découvrir un vrai Diablo avec un peu de stratégie pendant les combats surtout en multi.
 
Note : 8/10

dans Gaming, PC, Test | Tags : test, diablo 3, blizzard, diablo-like

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[Test - Concours] Casque Turtle Beach X42, le surround a petit prix 
par Quantic

samedi 07 juillet 2012 19:28 108 commentaires

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Turtle Beach est une marque plutôt réputée en ce qui concerne les casques gamers et pourtant assez méconnue de ce côté de l'Atlantique.

Mais voilà qu'ils débarquent dans nos douces contrées avec une gamme complète de casques audio depuis le petit casque pour joueur occasionnel jusqu'aux gros casques Surround 7.1 a un prix approchant celui du rein sur le marché noir... Mais tant qu’à vendre un organe, autant que vos oreilles soient comblées !

Après un X32 qui compte parmi les meilleurs casques stéréo sans fil, il était logique que Turtle Beach passe sa technologie sans fil au défi du surround et c'est au X42 que cette périlleuse mission revient.

Et on l'a testé pour vous !

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Un son impeccable même en faux surround

Le X42 est un casque audio pour gamers destiné avant tout à la Xbox 360. Sans fil et surround, il propose de vous plonger dans l'univers du gros son pour un prix de +/- 120 euros, ce qui le classe dans le moyen de gamme de la marque.

Le packaging est relativement simple mais à peine le casque sorti de son écrin carton, on sent que la marque a une réputation de qualité à tenir. Celui-ci s'avère léger, très confortable et même après une longue session de jeu, je n'ai pas ressenti de douleurs aux oreilles, signe que le design du casque est excellent.

Petite bémol quand même pour le design du micro qui, bien qu'excellent, fait un peu grosse truffe mouillée.

A noter également que l'isolation sonore aurait pu être meilleure. Ne comptez pas trop vous isoler du bruit ambiant.

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Mais finalement, ce qui compte, c'est le son et là, on ne peut être que satisfait. Le son est, en effet, d'une excellente qualité avec un Surround logiciel tout à fait satisfaisant qui transcendera votre expérience de jeu si vous venez d'un casque stéréo plus basique.

Dommage quand même que le surround ne soit que logiciel et que contrairement à d'autres casques de la marque, seul un haut-parleur soit présent par oreille... Même le meilleur surround logiciel ne pourra jamais concurrencer un vrai surround hardware et moi qui ait l'habitude de mon Triton Ax pro (reçu d'Aelya pour Noël dernier), je peux vous confirmer qu'on entend une nette différence...

Mais bon, difficile de comparer les deux casques puisque mon Tritton est filaire et se trouve pour près du double du prix (donc deux reins... pour ceux qui suivent) de ce Turtle Beach X42.

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On a donc affaire à un casque confortable, à la qualité sonore plus qu'honnête pour un prix vraiment riquiqui  au vu de ses performances mais il y a quand même quelques éléments qui m’ont chiffonnés.

D'abord, c'est un casque qui, officiellement, ne peut s'utiliser que sur Xbox 360, ce qui pour nous qui cherchons avant tout un casque multi plateforme est un gros défaut. Il faut d'ailleurs noter que le câblage inclus dans la boite est destiné aux Xbox 360 récentes puisqu'une sortie optique sera obligatoire sous peine de devoir passer par un accessoire supplémentaire.

Limiter ainsi un modèle à une console en particulier sent un peu le marketing de base puisque Turtle Beach vend bien entendu des modèles équivalents pour PS3... et moyennant un ou deux câbles de plus, même ce modèle Xbox 360 tournera parfaitement sur PS3...

Enfin, comble de la radinerie, ce casque sans fil est livré sans batteries ! Seules deux malheureuses piles non rechargeable sont fournies pour vous permettre d’essayer le casque mais il va falloir rapidement jongler entre les piles rechargeables... Voilà qui fait un peu « cheap » pour un casque de cette qualité.

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Conclusion

Ce casque propose un son Surround logiciel de très bonne qualité avec une connexion sans fil qui gère très bien les interférences pour un prix vraiment mini de +/- 120 euros.
Si vous êtes un joueur exclusif Xbox 360 et que vous cherchez un casque haut de gamme à un prix mini, ce casque est vraiment fait pour vous.
Dommage que la recherche du plus petit prix justifie la quasi incompatibilité de fait avec les autres consoles ou l’absence en standard de batteries rechargeables.

Ma note : 4/5

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Et comme Turtle Beach nous aime bien (et que nous, on vous aime bien), nous vous proposons de vous faire remporter un exemplaire de ce casque. Si vous êtes un joueur Xbox 360 (ou que vous aimez le bricolage pour les autres plates-formes) et que vous rêvez d’un casque Surround de bonne qualité, c’est ici que ça se passe !

Pour participer au tirage au sort, 3 méthodes comme d'habitude :

1. Commentaires sur le blog
Postez simplement un commentaire pour confirmer votre participation en répondant à la question suivante :

"Sur quel jeu utiliserez-vous le plus ce casque ?"

2. Facebook
Devenez ami de notre page Facebook. Ensuite, retrouvez la news du concours, aimez-là et/ou laissez un commentaire en indiquant votre console de préférence.

3. Twitter
Suivez-nous sur Twitter et tweetez le message suivant :

Follow @CoupleofPixels et RT pour gagner un casque Surround sans fil Turtle Beach X42 : http://t.co/hjgID6Et

Attention, votre compte doit être public pour que nous puissions enregistrer votre participation.

Comme d'habitude, vous pouvez cumuler les trois modes de participation pour multiplier vos chances.

Ce concours est ouvert aux résidents de Belgique et de France Métropolitaine.

Fin du concours : Dimanche  29 Juillet 2012

Bonne chance à toutes et tous !

Et mon petit doigt me dit qu’un second casque Turtle Beach est en plein test dans notre labo (euh, notre salon) avec un second concours à la clé très bientôt.