[Test] Tales Of Xillia, quel personnage choisirez-vous ? 
par Aelya

mardi 03 septembre 2013 19:14 2 commentaires

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Il y a quelques temps, Alter avait sorti une figurine de Milla, l'un des héros de Tales Of Xillia, un jeu de Namco Bandai. Je la trouvais plutôt jolie mais j'hésitais à l'acheter ne connaissant pas le jeu mais sachant que si je venais à jouer à Tales Of Xillia et que je l'aimais bien, j'aurais de gros regrets. Après de longues tergiversations, je n'ai pas craqué...

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Or le jeu est à présent sorti dans nos contrées et j'ai pu le tester. Alors suis-je rongée par les regrets ? Je dirais oui ;-)

Tales of Xillia est un J-RPG (Jeux de Role japonais, Final Fantasy reste l'un des plus connus) et nous plonge dans le monde de Rieze Maxia. Milla, une jeune femme de 20 ans qui s'avère être l'incarnation de Lord Maxwell le seigneur des esprits, part enquêter sur la disparition d'esprits et rencontre en chemin Jude Mathis, un étudiant en médecine. Cette rencontre est le début de leur aventure qui les mènera à travers de nombreux pays.

 

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Première particularité du jeu, on peut choisir d'incarner Milla ou Jude, ce qui est vraiment sympa. Cependant, jouer l'un ou l'autre n'apporte pas de grosses différences dans l'histoire, seules quelques cinématiques étant différentes. De plus, lors des phases de combats, on peut décider d'incarner le personnage que l'on désire. Ainsi, la rejouabilité du titre n'est pas forcément énorme malgré ce choix.

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Comme dans tout bon J-RPG, d'autres personnages vont venir rejoindre Milla assez stoïque et ne connaissant pas grand-chose du monde réel et Jude plutôt calme et naïf. On aura ainsi Alvin, le mercenaire plutôt séduisant, Elize, une jeune fille timide accompagnée de sa poupée qui parle, Rowen, le majordome âgé, et Leia Rolando, une camarade de Jude toujours enjouée. Plus que l'histoire assez classique, ce sont tous ces personnages et les relations qu'ils entretiennent qui rendent le jeu intéressant et prenant.

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D'autant plus que Tales of Xillia adopte un système de développement des personnages fort sympathique. A chaque gain de niveau, on récupère des points que l'on peut dépenser sur une toile d'araignée pour débloquer des capacités et des pouvoirs (cela s'apparente un peu au sphèrier des Final Fantasy). On peut ainsi personnaliser ses personnages comme on le souhaite (un levelling automatique est aussi disponible), surtout que l'on gagne aussi des objets cosmétiques (oreilles de lapin, lunettes...) au fil des quêtes (mais aussi via des DLC).

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Nos héros parcourent donc le monde. Pour se rendre à un endroit la première fois, il faudra y aller à pied via des régions qui n'échappent pas vraiment à une impression de couloirs, après il sera possible d'utiliser un système de voyage rapide pour se téléporter.

Cependant, il est intéressant de continuer à "explorer" car cela permet de combattre et ainsi récolter des objets qui permettront de développer les magasins. En effet, tous les magasins sont reliés entre eux et on trouve donc les mêmes objets dans toutes les villes. Mais, on peut les faire évoluer : plus on donne d'ingrédients, d'argent et plus on achète dans un type de magasin, plus il aura d'objets puissants. Perso, le concept me plait beaucoup : j'aime bien amasser un maximum d'ingrédients pour les donner, surtout que suivant les moments des bonus leur sont octroyés, leur donnant plus de valeur pour un certain type de magasin. Bref, ce système est assez addictif et nous pousse à vouloir explorer.

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Or explorer veut dire combattre et il faut reconnaître que le système de combat est bien pensé et très dynamique. Notre équipe est composée de quatre personnages qui peuvent se déplacer à l'intérieur de la zone de combat comme ils le souhaitent, ce qui est important car la position joue sur l'attaque et la défense. On peut attaquer, sauter, parer, esquiver, changer d'ennemi facilement mais aussi utiliser des "Artes". Il s'agit de pouvoirs spéciaux propres à chaque personnage assez spectaculaires et efficaces.

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De plus, il est possible de lier deux personnages entre eux, créant des "Link Artes", plus puissantes, mais aussi permettant de prendre en sandwich ses adversaires. On ne contrôle qu'un personnage : les autres peuvent être dirigés par l'IA tout en lui donnant des stratégies (privilégier le soin, utiliser telle potion si il se passe ça...) ou par vos amis assis sur le canapé car Tales of Xillia peut se jouer à 4 ;-) Attention car lorsque l'on crée un lien entre deux personnages, l'un des deux devient passif et ne peut plus être dirigé par un joueur tant que le lien est actif.

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Graphiquement, on voit que le jeu n'est pas très récent (il est sorti en 2011 au Japon). Cependant, le design est particulièrement réussi tant pour les personnages très charismatiques que pour les décors très beaux avec des tonalités de couleurs bien choisies. Ainsi, on se laisse transporter dans le monde de Rieze Maxia et on apprécie le voyage malgré une certaine linéarité dans les zones.

Le jeu est en version française : les textes sont en français mais les doublages sont en anglais. Il est dommage que l'on n'ait pas la possibilité de mettre les doublages japonais.

Conclusion

Tales of Xillia est une vraie réussite. Alors oui, il est relativement classique : on retrouve les poncifs codes de J-RPG (groupe de personnages rencontrés au fur et à mesure, effet couloir, histoire classique...), cependant, cela ne m'a pas du tout gêné.

On se laisse happer par cet univers très beau graphiquement et ces personnages hauts en couleur tandis que l'on prend du plaisir avec un gameplay certes classique mais varié. D'autant qu'il faudra une quarantaine d'heures pour le terminer.

Bref, j'ai beaucoup aimé Tales Of Xillia... Je savais bien que j'aurais dû craquer pour la figurine d'Alter ;-)

Ma Note : 7,5/10

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[Test] Stealth Inc, plateforme hardcore et casse-tête 
par Quantic

jeudi 29 août 2013 19:22 2 commentaires

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Le jeu de plate-forme hardcore est vraiment sur le retour ces dernières années. Après Super Meat Boy et plus récemment le (plutôt raté) Rush Bros, c’est au tout de Stealth Inc de pointer le bout de son nez sur le PSN. Mais ce n’est pas tout à fait un jeu original puisqu’il s’agit d’une version remaniée et plus politiquement correcte de Stealth Bastard, un petit jeu indépendant gratuit à sa sortie sur PC. Alors, l’adaptation au duo PS3/PS Vita mérite-t-elle vraiment ses 10 euros ?

L’histoire de Stealth Inc est très simple, si tant est qu’on peut se demander si c’est une histoire, disons que c’est plutôt un contexte. Vous êtes un malheureux clone parmi des milliers et vous devez vous échapper du laboratoire où l’on vous fait subir les pires atrocités... Bon, là, je suis déjà en train d’extrapoler mais vu comment votre fuite est rendue compliqué, on va supposer que vous souffrez beaucoup de l’enfermement pour continuer à vous acharner de la sorte.

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Au cours des 80 niveaux du jeu, vous devrez apprendre à éviter les caméras en vous camouflant dans l’ombre et à atteindre la sortie du niveau malgré les nombreux obstacles qui vous sépareront de celle-ci. Heureusement à chaque mort (et croyez-moi vous allez mourir) un de vos clones prendra votre place pour retenter votre chance.

Au niveau visuel, Stealth Inc ne fera pas l’unanimité. Pour ma part, j’ai plutôt bien aimé ce design minimaliste avec un héros qui est une sorte de mix entre un minion de « Moi, Moche et Méchant » et Sam Fisher de Splinter Cell. Les niveaux sont très anguleux mais les différents ennemis qui vous compliqueront la vie ont toujours un design assez réussi. Les nombreux clins d’œil aux univers geeks donnent d’ailleurs une petite touche sympathique à ce jeu. Bon, maintenant, c’est certain que l’on est très loin d’un jeu à la pointe de la technologie et d’ailleurs, ce n’est pas vraiment le but.

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Si les premiers niveaux font office de gros tutorial et restent assez simple, leur complexité augmente quand même assez vite en proposant des tableaux pas vraiment insurmontables mais qui feront travailler vos neurones avant de mettre à contribution vos qualités de joueurs.

En effet, même en ayant identifié la solution, il faut parfois s’y reprendre à plusieurs fois avant de caser le saut qu’il faut ou bien exécuter une série de mouvement avec un timing au centième de secondes. Pas toujours évident mais le challenge reste quand même à la portée de la majorité des joueurs.

Ainsi, les niveaux peuvent rapidement devenir assez grands mais les sauvegardes sont nombreuses garantissant même au plus maladroit de terminer le niveau sans trop de crises de nerfs. Les intégristes, eux, pourront tenter le niveau parfait et être récompensé par des bonus qu’ils pourront utiliser pour encore améliorer leur score.

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Et voilà la force et en même temps la faiblesse du jeu. Ceux qui voudront obtenir un score max seront condamnés à parcourir les mêmes niveaux des dizaines de fois et même si la recherche de la perfection en attirera plus d’un, je dois vous avouer que je m’en suis très vite lassé au profit de la simple progression dans les niveaux.

Mais même en ayant terminé le jeu, Stealth Inc a encore plus à offrir au détour d’un éditeur de niveaux qui permettra de se transformer en créateur sadique. Et franchement, quand on teste quelques niveaux créés par des joueurs, on se dit que les développeurs ont finalement été encore assez gentils avec nous.

A noter également que Stealth Inc est vendu en cross buy, autrement dit, un seul achat vous permet d’y jouer sur PS3 et PS Vita avec les sauvegardes sur le cloud. C’est toujours bon à prendre.

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Conclusion

Stealth Inc est un excellent jeu de plate-forme hardcore avec un petit mix d’infiltration et de casse-tête qui le rend assez unique dans son genre. Sa difficulté est assez relevée mais reste accessible à tous via de nombreuses sauvegardes. Si vous n’avez pas pu le tester sur PC et que vous appréciez les jeux de plate-forme un peu old school (mais pas trop), il est fait pour vous. Si vous ne rentrez pas dans cette catégorie, il y a fort à parier que vous vous en lasserez assez vite.

Ma Note : 7/10

Stealth Inc est disponible sur le PSN pour environ 10 euros (en cross buy PS3/PS Vita).

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[Test] Divinity : Dragon Commander, un mélange de genres dragonnesque 
par Aelya

lundi 26 août 2013 19:00 1 commentaire

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Je vous avais déjà parlé de Divinity : Dragon Commander à plusieurs reprises. Il faut dire que ce jeu est développé par un studio belge, Larian, et propose de se transformer en dragon pour mener son armée au combat ! Deux qualités qui ne pouvaient que m'attirer ;-)

Le jeu est maintenant sorti et j'ai pu le tester pour voir s'il tenait ses promesses.

Dragon Commander se déroule donc dans l'univers culte de Larian : Divinity où l'on incarne le premier chevalier-dragon, fils du roi et d'une dragonne ayant pris forme humaine, ce qui lui permet de s'incarner en humain ou en dragon. Après l’assassinat de notre mère, notre père a sombré dans la déchéance et a laissé le royaume s’effondrer. A présent, nos frères et sœurs se déchirent pour en prendre possession et l'on nous demande de se joindre à la mêlée pour unifier tout ça dans un univers fantasy aux allures Steampunk assez original.

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Pour servir ce scénario de base relativement classique, Larian Studios nous offre un mélange des genres. En effet, le jeu se divise en plusieurs parties distinctes : la diplomatie, la stratégie tour par tour et la stratégie en temps réel. 

A bord du Raven, notre vaisseau volant et accessoirement notre QG, nous devons gérer notre politique vis à vis des différents peuples de notre royaume. Au nombre de cinq (nains, elfes, diablotins, morts-vivants, lézards), les représentants de ces peuples sont assez caricaturaux (les nains sont avares, les elfes sont écolos,...) et ne sont jamais d'accord, ainsi on est amené à trancher sur des sujets tel que le mariage gay, le vote des femmes, la censure... tout en sachant que chacune de ces décisions influence non seulement notre popularité mais aussi le déroulement de la guerre.

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En effet, va-t-on choisir de rendre la conscription obligatoire ou non, si oui, on aura plus de combattants disponibles mais un peuple moins motivé... De même, va-t-on autoriser des tests sur les embryons pour pouvoir créer de super-soldats ? On est vraiment amené à se poser des questions : va-t-on aller à l'encontre de nos idées pour ménager un peuple dont on nécessite le soutien ? C'est vraiment intéressant^^

Toujours sur notre vaisseau, nous avons accès aux recherches pour améliorer nos unités mais aussi nos pouvoirs draconiques que l'on pourra utiliser sur le champ de bataille (dans la partie STR). Mais surtout, dans notre chambre, nous retrouvons notre reine, choisie parmi les filles des cinq races (sauf les diablotins, un fâcheux incident étant survenu), elle jouera un rôle dans notre vie politique en suivant nos "conseils" et évoluera en fonction de ceux-ci.

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Ainsi, en conseillant notre épouse elfe d'une certaine façon, on la voit devenir légèrement droguée ou arrêter de suivre les coutumes elfes pour réfléchir par elle-même, chaque évolution donnant lieu à un changement de look. C'est vraiment intéressant et donne envie de rejouer juste pour tester toutes les évolutions possibles ! La cerise sur le gâteau aurait été de permettre de jouer une fille et d'avoir la même chose avec des princes ;-)

En plus de notre femme et des conseillers, il faut aussi gérer nos généraux. Ceux-ci peuvent diriger une de nos armés durant la phase stratégie. Ils nous demandent également de prendre des décisions politiques ayant des répercussions sur la guerre. Ainsi, doit-on donner le même salaire aux généraux féminins et masculins ? permettre aux femmes d'entrer dans l'armée ?...

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Bref, la partie diplomatique du gameplay est vraiment excellente et très riche, donnant envie de tester les différentes possibilités et évolutions des personnages.

Ensuite, vient la partie Stratégie. Celle-ci se présente sous la forme d'une carte découpée en régions produisant des points de recherche, de l'or et ayant une certaine population. Sur ces régions, on peut construire divers bâtiments pour recruter des unités ou générer des cartes de différents types. Ces cartes servent à octroyer des bonus ou des malus aux territoires mais aussi aux unités pour les futurs combats.

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On prend possession d'une région en allant dessus avec une de nos unités si elle est neutre ou en gagnant la bataille si elle est occupée par une unité ennemie. Les unités dont on dispose sont assez variées et s'obtiennent via les recherches à bord du Raven. Une fois sur la carte stratégique, il faudra les acheter et là, il faudra savoir gérer cela finement car l'or ne coule pas à flot. Ainsi, la gestion des unités devient vite importante, celles-ci servant comme unités pour les combats que l'on choisisse de les jouer en mode STR ou en mode automatique.

En effet, on peut décider de laisser le jeu résoudre les combats automatiquement. Avant chaque bataille, on voit ainsi nos unités, celles de l'ennemi et notre pourcentage de réussite. On ajoute alors nos cartes pour engager des mercenaires, ajouter des bonus ou des malus. Si on n'a pas envie de prendre part au combat, on peut soit demander à un de nos généraux de mener la bataille (cela coûte de l'argent mais augmente les chances de réussite) soit laisser simplement l'armée faire comme elle l'entend. En mode automatique, il faut cependant avoir un vrai avantage numérique si l'on ne veut pas se faire massacrer.

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Si l'on décide de mener l'affrontement (on ne peut rejoindre qu'un seul combat), alors on passe à la phase STR.

Et si j'aime vraiment la partie diplomatie et stratégique, je dois avouer que la partie STR ne m'a pas vraiment séduite. Le principe très classique repose sur la conquête de territoires : pour créer des bâtiments, il faut conquérir leurs fondations. Chaque création de bâtiments ou d'unités demande de dépenser des recrues. 

C'est dans ce mode de jeu que l'on peut se transformer en dragon. On dispose alors de pouvoirs draconiques que l'on aura développés à bord du Raven et choisis au début de la bataille. Ainsi métamorphosé au prix de quelques recrues, on parcourt le champ de bataille pour attaquer l'ennemi ou donner des ordres à nos troupes.

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Malheureusement, c'est ce dernier point qui blesse le plus : il n'est pas évident de donner des ordres une fois en dragon, ce qui est dommage. Avec un peu d'entraînement cela devient plus aisé mais ce n'est vraiment pas intuitif. D'ailleurs, je vais vous avouer que j'ai souvent préféré utiliser le mode automatique de résolution de combat.

Un mode multi-joueur est également disponible. Il propose de jouer soit des escarmouches, c'est-à-dire de se limiter à la phase STR du jeu, soit de jouer des campagnes où l'on a droit à la phase stratégie en sus de la phase STR.

Enfin, graphiquement, le jeu est plutôt réussi : le character design des personnages et de l'univers fantasy/steampunk fait mouche et je rêverais de voir sortir un artbook reprenant tous les dessins des personnages et plus particulièrement des différentes évolutions des princesses.

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Conclusion

Divinity : Dragon Commander tente le pari de réunir plusieurs genres en un seul jeu : Diplomatie, Stratégie et STR.

Si les deux premiers éléments sont vraiment excellents, le troisième pêche un peu, ce qui est d'autant plus dommage que c'est l'endroit où l'on prend sa forme de dragon muni d'un jet pack. 

Malgré cela, la partie diplomatie est tellement riche et intéressante que l'on a vraiment envie de continuer à voir évoluer ces personnages limites caricaturaux qui nous poussent à prendre des décisions pas toujours faciles.

Alors, oui, les phases s'enchaînent un peu de façon répétitive (diplomatie sur le corbeau, gestion des unités sur la carte stratégiques, affrontement STR puis rebelote) mais, personnellement, j'ai bien accroché et réfléchi déjà à mes prochains choix diplomatiques, d'ailleurs, pour l'instant, je favorise plutôt les droits des femmes, on se demande bien pourquoi ;-)

Ma note : 7,5/10

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[Test] Trackmania 2 Stadium, l’art de la trajectoire parfaite 
par Quantic

samedi 10 août 2013 18:55 1 commentaire

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Je vais vous avouer quelque chose : voilà, je n’ai jamais joué à un Trackmania de ma vie. Oui, je sais, pour un amateur de jeux de bagnoles comme moi, ça fait bizarre et je pourrais presque passer dans Confessions Intimes mais je ne vous cacherai pas plus longtemps la vérité, d’autant plus que j’ai enfin réparé cette carence inacceptable dans ma vie de joueur en ayant testé Trackmania 2 Stadium.

Ceci dit, Trackmania ne m’était pas totalement inconnu et je savais donc que Nadeo avait récemment remis à jour son moteur graphique dans l’épisode Canyon. Le jeu que j’ai eu entre les mains m’est donc apparu très beau, très détaillé et bourré d’effets de lumière particulièrement réussi tout en offrant une fluidité impeccable. Du point de vue technique, aucun doute, Nadeo connait son sujet.

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Dans Stadium, le véhicule se présente comme une sorte de Formule 1 un peu rehaussée et capable de se débrouiller sur les trois environnements simulés dans le jeu : l’asphalte, la terre et l’herbe. Et si les premières courses sur asphalte font penser à un jeu où la glisse est absente, les courses sur herbe et sur Terre vont vite vous faire changer d’avis en proposant un gameplay très arcade mais franchement réussi. Dans Trackmania, on est loin d’une simulation donc pas de réglages, pas d’aide au pilotage, juste de la course et encore à fond.

Les 65 circuits officiels se découvrent en solo et permettent d’affronter les autres joueurs à distance en décrochant médailles et autres breloques pour grimper au classement et montrer que c’est bien vous le plus rapide du quartier... J’ai d’ailleurs été impressionné par le niveau de profondeur du classement, j’ai ainsi pu descendre jusqu’au classement de tous les joueurs Bruxellois ! Mais le cœur de Trackmania, c’est l’affrontement multi : Découvrir un circuit et le parcourir le plus vite possible en même temps qu’une bande d’acharnés.

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La grande originalité de Trackmania, c’est également ses circuits qui peuvent être très sérieux ou alors complètement délirant en proposant des triples loopings agrémentés de tremplins dans tous les sens. D’ailleurs, au vu du niveau de qualité de l’éditeur de circuits, il n’est pas surprenant que la communauté des joueurs se soit autant impliquée dans la création de circuits plus abracadabrants les uns que les autres.

Maintenant, Trackmania en général (et Stadium n’échappe pas à l’écueil) reste un petit jeu de voitures sans autre ambition que celle de proposer de passer un bon moment. Les amateurs de vraies simulations iront donc voir ailleurs et je vais vous avouer que, même si je me suis pris au jeu pendant quelques heures en essayant de battre mon record à coup de centièmes de secondes, j’ai quand même fini par me lasser.

Mais Trackmania est un jeu qui gardera sa place quelque part sur mon disque dur pour une petite partie rapide. Dommage quand même que les serveurs en ligne proposent trop souvent des circuits "originaux", sous-entendu qui défient les lois de la gravité et vos réflexes en même temps. J’apprécie bien plus les courses sur des circuits plus classiques ou le talent des pilotes est un peu plus mis en avant.

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Conclusion

Trackmania 2 Stadium est vendu 10 euros, soit vraiment très peu pour n’importe quel joueur amateur de courses speedés. Entre le solo addictif à souhait et le multi qui déborde de circuits et de joueurs, la durée de vie est quasiment illimitée à condition de ne pas se lasser trop vite du concept de courses ultra arcade.

Pour autant, Stadium a des airs de « free to play » qui m’ont fait me demander si son prix était réellement justifié.

Si vous n’avez jamais touché à un Trackmania, allez-y , foncez, ne vous posez même pas la question, vous passerez un bon moment mais si vous connaissez la série de fond en comble, posez-vous la question si les nouveaux environnement et les quelques circuits en valent vraiment la peine.

Ma Note : 7/10

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[Test] Painkiller Hell & Damnation, et même pas une aspirine offerte 
par Quantic

lundi 05 août 2013 18:57 0 commentaire

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Oui, oui, vous avez bien lu, Painkiller est de retour et croyez-moi, il n’est pas content. Painkiller Hell & Damnation est en fait le remake HD du premier jeu de la licence sorti en 2004  (ah oui quand même, le temps passe vite) et son add on : Battle out of Hell. Heureusement, Nordic Games a choisi le meilleur épisode de la licence pour réaliser son remake HD, même si on peut sincèrement se demander si un FPS brut de décoffrage trouvera encore son public, a fortiori pour un simple remake HD.

Pour ceux qui n’y ont pas joué à l’époque, Painkiller, c’était pour beaucoup la renaissance de Doom : des maps sous la forme de pièces successives qui crachent leurs démons par centaines, des armes efficaces et brevetées pour la boucherie démoniaque et un vrai challenge pour liquider les armées de l’enfer.

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Inutile de chercher à faire dans la dentelle, ici, le scénario est minimaliste et l’action intense. Il faut dire qu’à l’époque de sa sortie, les FPS scriptés commençaient doucement à nous envahir mais ici, rassurez-vous, il n’y a toujours aucun script à l’horizon. Et le jeu a conservé son challenge relevé sans pour autant être un vrai défi pour les pros du FPS.

A ce titre, ce remake HD enchantera tous les nostalgiques du gros FPS qui tâche, celui qu’on ne montre pas à sa famille pour ne pas se faire accuser d’être un sataniste meurtrier en puissance. Pour les autres, il faut l’avouer, remake HD ou pas, Painkiller manque toujours un peu de profondeur et se limite donc à un gros défouloir.

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Mais quoi de neuf en Enfer ?

Eh bien, pas grand-chose. Les développeurs ont clairement fait leur possible pour ne pas dénaturer "l’œuvre" originale et la seule vraie nouveauté est l’apparition d’une nouvelle arme un peu trop puissante à mon goût. Au moins, les nostalgiques ne seront pas trop perdus.

Plus intéressant, l’apparition d’un mode coop pour la campagne principale accessible en ligne ou en split screen. On aura donc le plaisir d’être accompagné par Eve (dont le modèle 3D fait toujours aussi peur à regarder) tout au long de la campagne principale et pour avoir testé ce mode avec Aelya, je peux vous confirmer qu’il est efficace mais uniquement si vous accrochez au concept très basique du FPS hardcore bien entendu.

Concernant la technique, ce remake HD n’est pas le plus mauvais que j’ai pu voir mais on sent quand même bien les 8 ans du jeu et le résultat reste peu convaincant pour celui qui n’a pas connu cette époque.

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Conclusion

Vendu un peu moins de 35 euros, Painkiller Hell & Damnation s’adresse avant tout aux nostalgiques du FPS hardcore et sans finesse. Si vous aviez pris votre pied sur le jeu à son époque, vous allez encore une fois prendre un plaisir fou à liquider du démon par camions entiers. Ceci dit, je serais vous, j’irais fouiller au grenier chercher mon exemplaire de l’époque.

Les novices y trouveront, quant à eux, un jeu fouillis au possible, pas très beau et finalement assez court tout en offrant une bonne rejouabilité. Son petit prix le sauve de la catastrophe mais on ne criera pas au chef d’œuvre.

Ma note : 5/10

Painkiller hell & Damnation est disponible sur PS3 et Xbox 360.

  

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[Test] Deadpool, quand mes multiples personnalités s'en mèlent 
par Quantic

jeudi 25 juillet 2013 19:07 2 commentaires

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Deadpool, c’est le héros le plus barge de l’univers Marvel. Un peu méconnu, sachez qu’il a un pouvoir de régénération semblable à celui de Wolverine. Mais c’est le seul point commun entre les deux héros. Il faut dire que Deadpool a une histoire bien à lui. Ainsi, il n’est pas vraiment un méchant mais pas vraiment un gentil  non plus et dans la mythologie Marvel, il se présente plutôt comme un mercenaire.

Mais ce qui le rend unique et si intéressant, c’est qu’il est schizophrène puissance 10 et est constamment en conflit avec lui-même et ses personnalités alternatives. Ainsi, il entend sans cesse des voix dans sa tête et nage en permanence au milieu d’hallucinations remplies de filles à la poitrine opulente et peu vêtues. Et cerise sur le gâteau, c’est le seul héros qui sait pertinemment qu’il est dans un comic, il n’hésite donc pas à interpeller le lecteur et à le prendre à parti.

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Une ambiance unique et hilarante.

Dès la première scène du jeu, le ton est donné. Deadpool traîne chez lui et on comprend vite qu’il finance lui-même le jeu vidéo qui lui est consacré. Le concept de l’ellipse cher au comic est donc repris d’entrée de jeu et on incarne un Deadpool parfaitement au courant qu’il est dans un jeu-vidéo. Ainsi, en plus de nous offrir des scènes d’un comique grandiose de par la personnalité même de Deadpool, les développeurs de High Moon Studio proposent aussi un sacré paquet d’hommages aux grands classiques du jeu-vidéo via des petites séquences rétro.

C’est difficile à expliquer si vous ne connaissez pas le personnage de Deadpool mais le jeu réussit à capturer à merveille l’ambiance du comic et on ne peut s’empêcher d’attendre avec impatience la prochaine réplique salace, le prochain clin d’œil cinéma ou jeu vidéo ou, tout simplement, la dernière idée débile du héros le plus déjanté de tous les temps.

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Un beat them all qui se cherche.

Malheureusement, le gameplay proposé réussit péniblement à nous accrocher. Deadpool est un beat them all pur jus puisque notre héros trucide ses adversaires à l’aide d’une de ses 3 armes de poing ou les canarde avec l’une des 4 armes à distance disponibles. Rien de bien original jusqu’ici même si les armes de poing donnent souvent naissance à des scènes plutôt crues où le sang gicle dans tous les sens. Je retiendrai quand même une petite originalité dans les armes de jets ou, à côté, des très classiques grenades et autres mines, on trouve aussi un piège à loup permettant d’immobiliser un adversaire. Je vais l’avouer, j’ai adoré ;-)

Mais plus encore que le manque de variété des armes, c’est surtout leur exploitation qui pose problème. Au corps à corps, on a en face de nous un sous-Batman où il s’agit juste de basher les boutons dans tous les sens sans vraiment savoir ce que l’on fait. Et l’esquive très molle ne vient pas remonter la sauce. A distance, c’est encore pire puisque la visée s’avère tout simplement catastrophique. Dommage car les armes à distance se montrent plutôt puissantes.

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On a donc vite fait d’enchaîner les combats à la queue leu leu sans vraiment se passionner pour quoi que ce soit. Là où les développeurs montrent tout leur humour, c’est quand Deadpool les prend directement à parti en leur demandant où est passé son budget si c’est pour produire un jeu aussi mauvais.

Gageons que comme la grande majorité des jeux à licence d’Activision, High Moon n’a eu ni l’argent, ni le temps de se consacrer à fond au héros le plus pervers du monde des comics. Dommage car on sent que les développeurs se sont amusés comme des petits fous avec cet univers.

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Conclusion

Deadpool est un beat them all tout ce qu’il y a de classique et propose des mécanismes de gameplay plutôt en-dessous de la moyenne. A ce titre, on ne peut certainement pas dire qu’il s’agisse d’un bon jeu mais heureusement, les développeurs ont parfaitement cerné la folie du héros et ont réussi à l’adapter avec brio en jeu-vidéo.

Deadpool reste quand même un jeu moyen mais c’est un immanquable si vous aimez l’univers de Deadpool ou si, tout simplement, vous appréciez l’humour idiot et les remarques graveleuses. Et on va vous avouer que c'est pour l'ambiance qu'on y a joué.

Ma Note : 6,5/10

Deadpool est disponible sur PS3, Xbox 360 et PC

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[Test] MotoGP 13, c'est moi le champion des 2 roues 
par Quantic

mardi 23 juillet 2013 18:49 0 commentaire

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Après avoir récupéré la licence officielle WRC, le studio Italien Milestone s’accapare la licence officielle Moto GP. Et si WRC n’est pas resté dans les mémoires, l’espoir était permis pour MotoGP puisque Milestone a une certaine expérience des 2 roues avec notamment la série des SBK, plutôt réussie.

Et si une chose est sûre, c’est qu’ils ont bien exploité la licence. Toutes les motos, tous les pilotes, tous les circuits du championnat MotoGP sont bien là depuis la catégorie reine du Moto GP jusqu’au Moto 3. Les amateurs seront comblés.

Milestone a également bien soigné l’emballage de son jeu en proposant de nombreux modes qui couvrent à peu près tout ce dont un motard en herbe peut rêver même si c’est bien entendu le mode championnat qui a attiré le plus mon attention.

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Un mode championnat plutôt réussi

Première étape, personnaliser son pilote en lui choisissant ses couleurs, son casque et même une petite photo pour lui donner un peu de personnalité. Petite anecdote : dans ma grande tradition, j’ai décidé d’incarner une femme, une jolie brune au regard de braise, enfin, non, disons plutôt, la seule photo qui ne fait pas trop peur à regarder. Mais tandis que j’incarne une femme, le corps de mon pilote, lui, n’a pas changé d’un poil. L’intention reste quand même louable ;-)

Dans le mode championnat (sur lequel je me suis concentré), on commence par une première mini-saison qui nous permet d’attirer l’attention des teams de Moto 3 au travers de courses en Wild Card. Ainsi, en fonction de nos performances, des équipes plus ou moins bonnes nous feront des offres pour un contrat annuel.

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Enfin, ça, c’est la théorie car, en pratique, si vous faites de bons résultats en dépassant l’objectif fixé par votre équipe et/ou en battant votre rival désigné, vous recevrez en cours de saison des offres d’autres équipes et même la possibilité de changer de catégorie en pleine saison. Une bonne idée pour ne pas rester coincé dans une catégorie que l’on domine complètement mais pour le réalisme, on repassera.

Entre chaque course, on retourne dans son bureau pour lire les emails totalement inintéressants de notre agent/ingénieur et regarder les classements du championnat. Bien vite, cet écran montre son inutilité quasi-totale et on ne l’utilise donc que comme interlude entre deux courses.

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Une fois la course lancée, on peut choisir quelques options comme le niveau de simulation, la longueur de la course et la manière dont les essais sont gérés. On peut aussi bien réaliser un week-end complet avec toutes les séances d’essai qu’un week-end speedé réduit au minimum. Chacun y trouvera son compte en fonction du temps dont il dispose.

Dans le paddock, on retrouve une vue très « Codemasters » avec le point de vue du pilote et quelques menus pour régler sa monture. Le niveau de réglage est d’ailleurs une des très bonnes surprises de ce titre puisqu’il y en a beaucoup et que tous ont une réelle influence sur votre pilotage. Passer un peu de temps dans ces menus permet donc de réellement gagner du temps sur la piste. Et pour aider les plus novices, Milestone a même prévu un assistant permettant de décrire vos sensations et d’adapter vos réglages automatiquement. Et cela fonctionne vraiment, même si j’avoue avoir rapidement pris la main en « manuel » pour plus de finesse.

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Et maintenant, le grand moment arrive, on enfourche sa bécane et on monte sur la piste. Et là, première constatation, Moto GP 13 est bien plus une simulation qu’un jeu d’arcade. En voilà une bonne nouvelle ! Pour moi qui n’ait que très peu d’expérience avec les simulations motos, je dois même vous avouer avoir rapidement activé un sacré paquet d’aides au pilotage pour ne pas partir en carafe à chaque virage. Et même comme ça, les glissades sont nombreuses et les guidonnages loin d’être simples à récupérer.

Avec la gestion de la position sur la moto, du freinage avant/arrière et d’une excellente simulation de la puissance de votre engin, j’ai été plutôt étonné par la qualité du moteur physique. Chaque pilote pourra trouver son niveau de simulation et s’amuser et c’est bien là l’essentiel.

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Et si tout était parfait...

Là, on peut presque se dire que Milestone qui signe plutôt des simulations « moyennes » a touché le gros lot mais malheureusement, je vais entamer le chapitre des choses qui fâchent. Et s’il ne faut en retenir qu’une seule, c’est le niveau technique du jeu qui s’avère vraiment très en-dessous de ce que l’on peut attendre. Sur ma version PS3, je ne peux rien dire de plus que : "C’est moche". Les circuits sont désespérément vides et les textures sans aucune finesses. Heureusement, les pilotes et les motos sont plus soignés mais globalement, on a un jeu de 5 ans d’âge au niveau technique, chose difficilement pardonnable aujourd’hui.

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Quel dommage également que la vue "bulle" soit quasiment injouable. On est donc quasi contraint de piloter avec une vue arrière qui nuit énormément à l’impression de vitesse et qui gâche quand même une bonne partie de la qualité du moteur physique. Enfin, les bugs sont nombreux, depuis la chute de framerate soudaine jusqu’à la disparition des pilotes lors des replays. Voilà qui montre un vrai manque de finition.

Un petit mot sur l’IA, plutôt pas mauvaise puisque les adversaires sont loins d’être sur des rails même s'ils restent assez simples à doubler et ont une fâcheuse tendance à freiner un peu tôt. Tenez-vos distances !

Enfin, Milestone a intégré un système de météo. Bon, c’est vrai, celle-ci est non-dynamique et s’applique au circuit dans son ensemble mais au moins, on aura le plaisir de piloter complètement trempé. Malheureusement, la pluie ne change pas grand-chose et si on doit être un peu plus prudent à la réaccélération, c’est quasiment le seul changement que j'ai pu constater.

Un dernier mot sur le mode multi qui s'avère assez convaincant avec ses 12 pilotes en ligne mais je vous avouerai, en bon novice des 2 roues, m'être surtout concentré sur le mode solo.

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Conclusion

Moto GP 13 avait toutes les cartes en main pour être une grande simulation de moto. Une licence prestigieuse, un moteur physique qui tient la route, une vraie ambition des développeurs de proposer un championnat immersif. Et au final, c’est l’aspect technique bien trop juste et l’impression de répéter toujours la même course qui gâche la vue d’ensemble du jeu.

Ceci dit, si vous êtes fans du Moto GP, ces défauts ne vous gêneront pas plus que cela, mais si ce n’est pas le cas, sachez qu’on commence à se lasser après une petite dizaine d’heures de jeu. Et pourtant, il ne manquait pas grand-chose à ce Moto GP pour être l’équivalent à deux roues de la série des F1 20XX de Codemasters.

Ma Note : 6,5/10


Moto GP 13 est disponible sur PS3, Xbox 360, PS Vita et PC

[Test] Rush Bros, un jeu de plateforme sous acide 
par Quantic

jeudi 18 juillet 2013 18:59 2 commentaires

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Le jeu de plate-forme bien hardcore est de retour. Le succès de Super Meat Boy a bien démontré qu’un jeu au design simpliste et à la complexité maximale peut trouver son public et donc la scène indépendante se rue dans le créneau. Malheureusement, tout le monde ne peut pas signer un succès et Rush Bros aura du mal à se comparer aux ténors du genre.

Son concept est pourtant excellent : proposer un jeu de plate-forme multi-joueurs hardcore à souhait dont les niveaux changent en fonction de la musique de fond. Ainsi, on peut charger n’importe quel MP3 pour voir les niveaux s’adapter au rythme de la musique. Bon, ça, c’est la théorie. Dans la pratique, la trentaine de niveaux proposés avec leur musique bien électro applique à merveille cette notion de rythme mais n’essayez même pas de faire de même avec vos propres fichiers musicaux. Je n’ai pas vu la moindre différence.

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Une promesse peut-être un peu enthousiaste mais non tenue ne transforme pas un jeu en bouse absolue. Sinon, Peter Molyneux aurait du mal à s’en remettre. Mais, dans le cas de Rush Bros, les problèmes ne s’arrêtent malheureusement pas là. Ainsi, signer un jeu de plate-forme hardcore impose de proposer un gameplay millimétré et hyper réactif. Ici, même si la vitesse est présente et les pièges sont nombreux, on meurt souvent sans vraiment savoir pourquoi.

Là où d'autres jeux du genre demandent habilité et entrainement pour survivre, ici l'expérience s'avère vite frustrante avec la désagréable impression de ne jamais vraiment rien contrôler. La faute à une hit box particulièrement mal pensée et à des sauts dont la seule imprécision suffit à catégoriser le jeu comme hardcore. Et après quelques niveaux, on se rend vite compte que le jeu a offert tout ce qu’il avait à proposer, donc pas grand-chose d’innovant dans le genre.

Heureusement l’aspect multi sauve la situation avec la possibilité d’affronter un ami en réseau ou en split screen. Et contrairement à un Little Big Planet, pas question de s’entraider ici. Au contraire, le but est de parcourir le niveau le plus vite possible tout en déclenchant des bonus pour pourrir la vie à son adversaire (inverser l’écran, inverser les contrôles, etc). Et je dois avouer qu’on prend un plaisir évident à se pourrir la vie l’un l’autre pour terminer la course en premier. Mais les défauts de gameplay restent malheureusement bien présents.

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Conclusion

Rush Bros est un jeu de plate-forme dans la lignée de Super Meat Boy, donc simpliste mais très exigeant. Malheureusement, il ne parvient ni à renouveler un tant soit peu le genre, ni à nous accrocher à notre écran durant la bonne trentaine de niveaux proposés.

Trop imprécis, trop classique dans son approche, il ne réussit tout simplement pas son pari. Reste un gameplay multi sympathique mais encore une fois dont on fera le tour un peu trop rapidement pour justifier sa dizaine d'euros sur Steam et le XBLA.

Ma Note : 4,5/10 

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