Lollipop Chainsaw : Interview du producteur Scott Warr 
par Aelya

jeudi 24 mai 2012 20:12 1 commentaire

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Nous avons eu la chance de nous voir accorder une interview avec Scott Warr le producteur de Lollipop Chainsaw (plus d'informations sur ce jeu qui s'annonce vraiment bon dans notre preview).

Cette interview s'est déroulée dans une sorte de bar avec la musique à fond, résultat : Comprendre ou ne serait-ce qu'entendre les propos de Scott Warr s'est avéré parfois délicat...

Voici donc ce que nous avons réussi à reconstituer malgré le bruit, la musique, les cris de zombies et les exclamations enthousiastes d'une cheerleader blonde^^

Couple Of Pixels : Lollipop Chainsaw et No More Heroes semblent avoir un certain nombre de points communs. A quel point ces deux jeux se ressemblent-ils ?

Scott Warr : Quand Suda est venu nous voir au sujet du jeu, il avait cette idée avec une tronçonneuse, une pompom girl qui découpe des zombies avec des arcs-en –ciel... Après ça, tout était fini et le développement du jeu s’est mis en route. Suda, Warner Bros et moi n’avons jamais regardé derrière nous.

On s’est demandé ce que les gens aimaient dans les jeux de Suda51 : ça, c’est ce que j’aimais dans No More Heroes, ça c’est ce que j’aimais dans Shadows... Je pense que vous retrouverez beaucoup d’éléments de No More Heroes.

Avoir un système permettant de faire évoluer Juliet, de la rendre plus forte est une des similitudes avec No More Heroes. Il y aura ainsi un certain nombre de recoupements entre les deux titres.

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COP : D’où est venue l’idée d’une pompom girl trucidant des zombies ? Vient-elle de Suda ?

S.W. : Tout à fait ! Je n’arrêtais pas de le lui demander tout le temps et il me donnait comme réponse : « j’étais aux toilettes et réfléchissais quand j’ai eu cette idée... » Il m’a toujours donné cette même réponse. Tout le monde lui pose cette question et il ne donnera jamais une vraie réponse.

C’est la même chose avec James Gunn. On lui demande comment il est arrivé à un tel résultat, à un tel script et il ne vous donne jamais cette fameuse réponse mais va tourner autour du pot.

Mais, quand j’ai vu ça pour la première fois, cette cheerleader qui découpe des zombies en faisant jaillir du sang partout et des arc-en-ciel, je me suis dit, mon dieu, il faut que je m’occupe de ce jeu et on m’a dit « Génial, on pense que tu es parfait pour ce jeu. Au fait, est-ce que tu sais qui est Suda51 ? » Ce à quoi j’ai répondu « Absolument ! »

Pour moi qui suis un fan immense, qui ai joué à tous ses jeux, les ai tous adorés, faire partie de ce jeu, le voir, travailler à ses côtés, être au cœur de tout, aider, voir l’évolution du processus, être impliqué dans les choix de designs, tout ça, c’est vraiment quelque chose de génial à vivre.

COP : Malgré tout, quand je vois le jeu, je ne peux m’empêcher de penser à Buffy contre les Vampires. Ici, ce serait Juliet contre les Vampires. Pensez-vous que Suda51 a pu s’en inspirer un peu ?

S.W. : Tout à fait ! Et là encore, j’ai aussi posé cette question et il répondait vaguement avec un " Euh non ". On ressent clairement une influence de Buffy mais cela reste différent, il y a même une blague sur les « Running Zombies ». Il y a beaucoup d’influences et elles viennent à la fois de Suda51 et de James Gunn.

COP : Sinon, est-ce qu’une différence flagrante entre Buffy et Juliet ne serait pas que cette dernière embrasse complètement son origine ?

S.W. : Oui et non. Juliet n’a pas toujours été la chasseuse de zombie pleine de confiance en elle, un peu comme Buffy qui n’aimait vraiment pas ça et ne voulait pas tuer des vampires. Mais Juliet, elle, a toujours voulu faire partie de ça, tout comme le reste de sa famille qui sont  des chasseurs de zombies.

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COP : Parlons des Arcs-en-ciel. En général, les jeux classiques mixent des filles sexy au genre horreur. Cependant, vous avez choisi d’y intégrer un aspect un peu plus déjanté. Qui a décidé ça ?

S.W. : Là encore, Suda est arrivé... On ne sait jamais à quoi s’attendre avec lui. Voir des arcs-en-ciel, une  cheerleader, une tronçonneuse, un jeu intitulé Lollipop Chainsaw, cela semble si simple... et pourtant rien de semblable n’a jamais été réalisé. Quand vous connaissez le type derrière tout ça cela ne vous surprend pas.

Mettre des arcs-en-ciel et des petites étoiles, c’était ajouter un nouvel élément au genre. Quand on pense à l’horreur, au gore, on imagine du sang, que du sang et rien d’autre.

Dans notre jeu, le sang va se transformer en cœur et inversement les cœurs vont se transformer en sang : on obtient donc cet énorme chassé-croisé entre le sang, les paillettes et les arcs-en-ciel, c'est ce que j’adore dans ce jeu.

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COP : Pourra-t-on faire évoluer Juliet ?

S.W. : On gagne des médailles en tuant des zombies qu’on peut dépenser pour améliorer des compétences : tirer plus loin, se relever plus vite. Cela ne semble pas grand-chose mais il y a beaucoup dans ce « pas grand-chose » et cela vous aide vraiment tout au long du jeu.

COP : Qu’en est-il des costumes ? Y aura-t-il des DLC ?

S.W. : Pas de DLC. On est très content du nombre de costumes présents dans le jeu ainsi que le nombre d’objets déblocables et collectionables.

Dans beaucoup de jeux, on reçoit seulement une ou deux tenues puis il faut payer, mais dans notre jeu, il y a une tonne de costumes et de façon de les débloquer. Il faudra réfléchir à la manière de faire, la tenue ne sera pas accessible directement, elle ne sera pas servie tout cuite sur un plateau.

Cela rajoute un aspect au jeu, obligeant parfois à retourner en arrière pour trouver la solution.

COP : Les pouvoirs de Juliet évoluent au cours du jeu et on y croise des mini-jeux, des sport-games. Pouvez-vous nous en dire plus ?

S.W. : Quand vous commencez le jeu, vous devez vous habituer au gameplay. Vous pouvez vous frayer un chemin à la hack-and-slash, et c’est le plus facile, mais certains joueurs veulent aussi du challenge.

Comme mini-jeux, Il y a, par exemple, le Zombie Nick où vous mettez la tête de son petit copain sur le corps d’un zombie, il y a aussi du Zombie basketball et dans d’autres niveaux, il y a beaucoup d’autres mini-jeux, comme du baseball.

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COP : Pourra-t-on jouer les sœurs de Juliet ?

S.W. : Non, elles ne seront pas jouables.

On y a beaucoup pensé mais juste incorporer Nick a demandé beaucoup de réflexion. Qu’allons-nous faire avec lui ? Il est un élément clé mais c’est une tête décapitée, que peut-on faire avec ça ? De nombreuses idées fusaient : il devrait pouvoir se balader, contrôler quelqu’un ou se faire contrôler par quelqu’un...

Puis on a tout ramené à ce que Suda avait dit à l’origine lors d’un meeting : le jeu concerne Juliet. Il n’y a donc que certaines choses qui peuvent être faites avec Nick.

Le même principe s’est appliqué aux deux sœurs : on a préféré se concentrer sur Juliet. Donc vous pourrez les utiliser, elles vous aideront et vous accompagneront durant l’histoire mais l’action se fait principalement avec Juliet.

COP : No More Heroes a surpris par sa musique. Peut-on s’attendre à la même chose avec Lollipop Chainsaw ?

S.W. : On avait Akira Yamaoka dans le studio et rien que sa présence a réveillé le fanboy au fond de moi. Shadows of the Damned avait une bande originale fantastique mais très sombre, ici on voit Akira sous un jour différent avec ce jeu assez pop et sportif.

En plus de ça, chaque Boss a son propre thème musical : pop-rock, métal...

Et avec l’intégration de Jimmy Urine du groupe « Mindless Self Indulgence », cela ajoute une couche en plus. L’évolution musicale du jeu a été tout bonnement incroyable : les voir en pleine création, en train de jouer de la guitare, d’écrire, c’était génial.

Ce sont des artistes sensationnels. J’ai hâte que vous puissiez entendre ce qu’ils ont fait pour ce jeu.

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COP : Y-aura-t-il un mode Multi-joueurs ?

S.W. : Non, pas de multi-joueurs. On voulait se concentrer sur le mode solo. On a travaillé à l’amélioration des contrôles. Les contrôles de No More Heroes étaient meilleurs que ceux de Shadows of the Damned et Lollipop amène tout ça au niveau supérieur. Il y a une progression de jeu en jeu.

C’est la même chose pour le multi-player. Ce serait fun d’avoir un groupe de cheerleaders se courant après  armées de tronçonneuses, mais ce n’était pas la bonne voie.

On a implémenté le Leaderboard pour faire en sorte que le monde entier puisse voir le classement de tout un chacun. Un japonais pourra voir le score d’un américain, vous pourrez voir les scores de tout le monde. On veut que les gens ressentent le jeu.

D’abord en mode easy pour finalement arriver à ce que j’appelle le mode de difficulté japonais, il y a un mode où si l’on meurt, on meurt définitivement. Cela donne envie de continuer à jouer, de rivaliser avec ses amis en leur disant « regarde qui est en train de te massacrer ».

COP : Y a-t-il une chance de voir Juliet et Travis (héros de No More Heroes) ensemble ?

S.W. : - Rire - Je ne suis pas sûr, Travis est encore au paradis des sucettes...

COP : Merci pour cette interview.

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Et en bonus, rien que pour vous, la délirante bande-annonce de présentation de la Special Edition du jeu comprenant une Juliet grandeur nature ... et contrôlable à distance.

Autant vous dire qu'on l'a déjà précommandée...

        

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Lollipop Chainsaw, une preview débordante de pom pom girls 
par Quantic

lundi 21 mai 2012 19:06 9 commentaires

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Embargo oblige, c'était il y a quelques semaines que nous avons été conviés par Warner à une présentation de leur nouveau titre, Lollipop Chainsaw, sortie prévue le 14 juin.

Une présentation assez réussie pour un jeu où fun et grand n'importe quoi semblent au rendez-vous.
 
Mené par Les équipes de Suda51 déjà responsables des très réussis No More Heroes et Shadows of the Damned, Lollipop Chainsaw part d'un pitch assez surréaliste. Vous incarnez Juliet Starling, cheerleadeuse de son état qui fait face avec sa fidèle tronçonneuse à une invasion de zombies dirigé par des maîtres zombies rockeurs...

Déjà, là, vous vous dites, mais qu'est-ce que c'est ce truc ?

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Alors, allons un peu plus loin puisque la famille de Juliet n'est pas en reste avec deux soeurs fans de gros calibres et de grosses cylindrées et, pour ne rien gâcher, aux pouvoirs magiques obscurs.

Et pour finir de vous achever, sachez que votre copain vous accompagnera sous la forme d'une tête qui n'arrête pas de radoter, constamment attachée à votre ceinture (un porte-clés moderne, quoi), La décapitation étant le seul moyen de le sauver après une malheureuse morsure.
 
Avec les arc en ciel, les petits coeurs, les sucettes en guise de vie et le fan service présents toutes les 10 secondes, on nage dans un univers à la fois très américain par son concept (le collège, les cheerleaders et même le design très comics) mais pourtant imprégné de traditions et de gameplays bien japonais (on pense par exemple au maître sushi pervers collé à la culotte de l'héroïne).

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Nous avons pu tester le jeu pendant une petite heure et notre première impression est très positive.

A peine le pad en main, on sait ce qu'il faut faire : tout casser et désosser. Juliet a vite fait de virevolter un peu partout enchaînant sauts de cabris et grands coups de tronçonneuses qui font mal... et même si le jeu est gore, il n'y a pas des hectolitres d'hémoglobine partout, celle-ci étant "remplacée" par des petits coeurs et des arcs-en-ciel, ce qui rend le titre encore plus décalé par rapport à son sujet.

Une fois les bases du gameplay bien comprises, on avance au fil de niveaux très scriptés et scénarisés dans un hack & slash qui se veut parfois plus tactique qu'il n'y parait et dont la difficulté laissera parfois plus d'un joueur sur le carreau. Mais tout cela se fait dans une nuée d'arcs en ciel et de petits coeurs surgissant des zombies que vous tronçonnez avec délectation, rendant le titre complètement décalé et du coup totalement indispensable.

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En plus d'une interview avec le producteur de Scott Warr que vous pourrez lire dans les prochains jours, nous avons pu rencontrer Juliet en chair et en os et avouez qu'il y a plus désagréable comme rencontre...

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Et enfin, nous sommes repartis avec un très chouette T-shirt Lollipop Chainsaw ainsi que quelques sucettes pour la route... Yummy Yummy comme dirait Juliet.

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Et juste pour la route, une petite vidéo de Juliet Starling en plein show


et encore quelques photos de Juliet, plus coquine que jamais...

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[Test] Max Payne 3, l'escapade brésilienne d'un écorché vif 
par Quantic

samedi 19 mai 2012 19:07 1 commentaire

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Si vous avez lu ma preview il y a quelques mois, vous savez que la licence Max Payne me tient à coeur. J'étais donc impatient de glisser ma galette dans la PS3 pour découvrir ce que Rockstar a tiré de cette célèbre licence développée à l'origine par les petits gars de Remedy. Curieux aussi de découvrir pour la première fois un Max Payne sur console puisque j'avais joué aux deux précédents épisodes sur PC.

Un scénario très GTAesque

je vais tout de suite commencer par les choses qui fâchent... Le scénario n'est pas à la hauteur d'un Max Payne ! Voilà, c'est dit, on peut passer à toutes les bonnes choses que le jeu a à offrir.

Bon, d'accord, je vais quand même un peu m'expliquer...

A la fin de Max Payne 2, Max se noie encore un peu plus (si, si c'est possible) dans l'alcool et dans la consommation de tranquillisants après avoir perdu sa femme, son enfant et même son alter égo féminin en la personne de la "légendaire" (en tout cas pour moi), Mona Sax. Son avenir est très sombre et les scénaristes ont du se demander pendant des années comment parvenir à donner une suite à un tel calvaire.

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Leur réponse : un changement complet d'environnement puisque, sur les conseils d'un ami perdu de vue depuis de longues années, Max quitte New York définitivement pour devenir garde du corps d'une riche famille de Sao Paulo au Brésil. Adieu le temps pourri de New York et bonjour le soleil du Brésil mais pour autant, l'ambiance Max Payne est intacte. Même si le jeu démarre dans les quartiers riches et dans les boites de nuit, Max a vite fait de ressortir ses démons et de se retrouver mêlé aux affaires pas très nettes de ses employeurs en crapahutant dans les bas-fonds des favelas brésiliennes.

Si j'ai retrouvé beaucoup d'éléments qui ont fait de moi un fan de la licence originale comme la voix off envahissante de Max et que l'ambiance générale du titre plaira aux amateurs de Maxinou, je ne peux pas m'empêcher d'être un peu déçu de l'apport de Rockstar au scénario... Il m'a fait un peu penser à Max Payne VS GTA. L'univers du grand banditisme cher aux créateurs de GTA n'a pas tout à fait sa place et Max peine un peu à nous faire croire qu'il n'a pas changé...

Heureusement, c'est bien là, le seul point faible que j'ai à signaler !

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Bullet Time et gros flingues, un gameplay bien senti

A son époque la licence avait fait sensation avec son utilisation intensive du Bullet Time, sorte de super pouvoir permettant à Max de ralentir le temps pour tirer plus vite et éviter les balles. Aujourd'hui, ce procédé a été copié et recopié à l'infini mais pourtant RockStar réussit à en conserver l'essence tout en le modernisant.

Ainsi, il s'active toujours gratuitement lors d'un plongeon et la jauge de Bullet Time augmente toujours lors d'une tuerie "classieuse" mais il s'utilise avec plus de parcimonie que dans le passé. La présence d'un système de couverture permet, un peu à l'instar d'un Gears of War, de l'épargner pour les passages les plus difficiles. Ce nouveau système de couverture montre pourtant vite ses limites, ce qui fait que le Bullet Time reste indispensable pour se tirer des situations les plus compliquées.

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Encore plus que le Bullet Time en lui-même, ce sont surtout les niveaux qui sont particulièrement réussis... Ils débordent de cachettes, de meubles qui volent en éclat, de bonbonnes de gaz et autres petits plaisirs qui rendent la progression dans le solo très fluide. les nombreux niveaux de difficulté permettent également de toujours bien doser la difficulté pour éviter de faire face à un défi trop facile ou au contraire impossible.

Car oui, Max Payne reste un jeu pour Hardcore Gamers et a un côté old school qui fait du bien par où il passe. Pas de régénération automatique pour Max quand il est blessé car on retrouve, comme dans les jeux originaux, les petites boîtes de tranquillisants dont Max se bourre tout au long du jeu avec toujours beaucoup d'humour.

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Un gameplay à l'ancienne et une difficulté bien à la hauteur, quoi de mieux pour satisfaire le vieux joueur que je suis ?

Un PC peut-être...?

Je dois avouer que les premières minutes ont été difficiles pour moi car sur PC, il n'y a pas d'aide à la visé, alors qu'avec un pad en main, la visée libre, c'est quand même galère. Heureusement, l'aide à la visée est très bien pensée (bien plus aboutie que sur un PFS lambda) et peut même se régler afin de ne pas être trop intrusive. En fonction du niveau de chacun, il faudra donc tester pour trouver la bonne combinaison mais oui, même un ancien PCiste peut jouer à Max Payne sur console sans balancer le pad dans la télé.

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Filtres graphiques, à consommer avec modération...

Pour le coup, Rockstar s'est lâché sur les filtres graphiques, il y en a partout et tout le temps (tremblement, désaturation des couleurs, ...). Tous ces effets ne sont pas gratuits et reflètent bien l'état alcoolique de Max ou sa prise permanente de tranquillisants mais bon, un peu moins pour Max Payne 4, ce ne sera pas du luxe.

Au niveau technique, les personnages et décors sont très réussis mais je ne peux pas dire que la version console m'ait plus impressionnée que cela. Je suis curieux de voir ce que le jeu donnera sur un bon PC moderne lors de sa sortie sur ce support, le 1er Juin prochain.

A noter quand même sur PS3, quelques bugs de son pas trop gênants (hormis un plantage) mais aussi quelques freezes lors des loads au sein d'un chapitre et même de gros ralentissements lors des plus grosses bastonnades... Mais rien qui ne remette en cause la qualité du gameplay.

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Et l'ambiance dans tout ça

Après 10 ans, on pouvait se demander comment Rockstar allait moderniser la licence et hormis ma petite déception scénaristique, ils ont plutôt bien assuré.

La narration, l'une des marques de fabrique de la série, est un autre élément sur lequel ce 3ème épisode doit être jugé et malgré la disparition de la narration type "comics" au profit de cinématiques plus classiques, le pari est complètement réussi.

Dans mon souvenir, les comics racontant l'histoire de Max Payne entre chaque chapitre étaient graphiquement splendide mais d'une lenteur affligeante. Ici, Rockstar a choisi de faire dans le dynamique avec des cinématiques classiques mais au montage totalement en ligne avec l'ambiance Max Payne.

Ainsi, les phrases importantes ressortent de l'écran, les freezes, les multi-screens sont nombreux et finalement, on suit les cinématiques avec passion tout simplement parce qu'elles collent à merveille à l'univers du jeu.

Je regrette simplement que les très nombreux dialogues en portugais n'aient été sous-titrés qu'en... portugais. Cela augmente notre immersion dans le jeu puisque comme Max, on ne comprend rien à ce que le taré qui nous braque veut de nous mais je pense qu'on rate quand même de beaux dialogues bien sentis comme seul Rockstar sait les écrire.

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Du multi... au ralenti

La durée de vie du jeu est très impressionnante puisqu'en plus des multiples niveaux de difficulté du mode solo que j'ai terminé en mode normal en +/- 10 heures, en plus du mode hardcore qui vous donne une minute pour terminer le jeu (à vous de tuer avec classe pour gagner des bonus de temps), le jeu se propose même deux modes multi.

Le premier, un peu à la mode ces temps-ci, vous permet tout simplement de comparer vos performances aux autres joueurs au sein des niveaux du solo en attribuant des bonus lors de différentes actions (tir à la tête, en plongeant, couché, ...). Pas révolutionnaire mais toujours sympathique.

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Le second est un mode multi (jusque 16 joueurs) dont le format est classique : Match à mort, assassinat, guerre des gangs scénarisés, ... mais pour lequel le gameplay Max Payne a été parfaitement adapté. Ainsi, le bullet time est moins présent car il est plus difficile à obtenir et son influence est limitée à votre environnement direct. Rajoutez à cela des bonus d'équipe (quand on débloque suffisamment d'adrénaline) bien pensés et vous obtenez un multi associant classicisme et inventivité avec bonheur.

Un très bon mode multi qui apporte son lot de fraicheur dans le monde très casanier des multis de TPS.

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Conclusion

Max Payne 3 est une vraie réussite. Même si mes craintes par rapport au scénario mettant en scène Max Payne au Brésil n'étaient pas totalement dénuées de fondements, Rockstar réussit sans aucun doute le meilleur jeu d'action de ce début d'année.

Bullet Time, violence graphique et scénario "pour dépressifs" restent les marques de fabrique de la licence Max Payne, remise au goût du jour avec brio par un Rockstar très inspiré.

Fans de jeux d'actions qui savent aussi raconter une histoire, voilà un titre que vous ne pouvez pas rater.

Ma note : 8,5/10


        

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Lollipop Chainsaw : de quoi habiller votre cheerleader préférée ! 
par Aelya

lundi 14 mai 2012 19:53 6 commentaires

Lollipop Chainsaw est le nouveau Zombie Slasher de Suda51 produit par Warner Bros dans lequel on incarne une cheerleader blonde tueuse de zombies (mais on vous en dira plus sur le jeu très bientôt car nous avons pu assister à une preview il y a peu, nous devons juste patienter jusqu'à la levée de l'embargo).

Entre temps, certaines des tenues que la jolie Juliet Starling pourra endosser ont été dévoilées et comme je suis une fan de ce genre de choses, surtout qu'ici il s'agit de tenues déblocables dans le jeu SANS DLC, je ne peux résister à la tentation d'en parler :-p

Donc outre la tenue de Pompom girl d'origine, on pourra revêtir entre autre :

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Mais surtout, en plus d'autres tenues "classiques" (soubrette, bikini coquillage...), Warner a même pensé à l'Otaku que je suis en ajoutant des costumes tirés de la Japanimation.

On a ainsi deux tenues de l'univers High School Of the Dead dont on attend la suite avec impatience. Celles de Busujima Saeko :

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et de Miyamoto Rei :

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A noter que Shoji Sato, le dessinateur du manga (le scénario est lui écrit par Daisuke Sato) a réalisé une illustration liée à ce cross-over^^ :

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Il y a aussi le costume de Shiro de l'excellente série Deadman Wonderland :

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Ou encore celui d'Haruna de la série Kore Wa Zombie Desu Ka (qui elle aussi à une tronçonneuse^^):

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et enfin (pour l'instant en tous cas), celui Manuy de Manuy Hiken-Cho :

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J'avoue trouver ces ajouts de costumes tirés de mangas/animés vraiment sympa et j'ai hâte de pouvoir jouer avec ces tenues à ce jeu qui s'annonce complètement fou mais qui surtout me fait très envie^^

        

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Sleeping dogs, une preview qui a du chien 
par Quantic

vendredi 11 mai 2012 19:46 0 commentaire

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J'ai été convié il y a quelques jours dans les locaux de Square Enix pour une présentation de leur nouveau titre : Sleeping Dogs, dont la sortie sur PC, PS3 et Xbox 360 est annoncée au 17 Août.

Anciennement nommé True Crime : Hong Kong, le jeu, en développement depuis 5 ans, est passé des mains d'Activision à celles de Square Enix mais sans changer de développeurs et croyez-moi, les petits gars (et filles, ne soyons pas sexistes) de United Front Games ont du talent car ce que j'ai vu du jeu augure du meilleur.

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Sleeping Dogs est un GTA-like mais est en fait beaucoup plus que cela.

Il reprend de son illustre exemple, le monde ouvert, la violence omniprésente et l'univers du crime mais un peu comme Saints Row, il propose une expérience différente.

Là où GTA n'a quasiment plus rien inventé depuis 10 ans et sombre de plus en plus dans le réalisme et que Saints Row joue la carte du jeu le plus déjanté de l'année, Sleeping Dogs propose un jeu réaliste mais pas trop, spectaculaire mais pas trop. En bref, un jeu fun, tout simplement.

Durant la démo d'une heure à laquelle j'ai assisté, on ressent la même impression que devant un gros film d'action comme le cinéma de Hong Kong sait produire. Une histoire intéressante mais des situations exagérées et rocambolesques à souhait. D'ailleurs, les développeurs ne se cachent pas et citent comme référence The Departed (les Infiltrés) ou Infernal Affairs. Rien que ça.

Franchement, vous n'avez jamais rêvé d'être le héros d'un film de John Woo ? Moi si et c'est ce que Sleeping Dogs vous propose de faire.

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Un scénario qui promet

L'intro vous met directement dans le bain avec un style très cinématographique et vous découvrez vite que vous ne serez pas qu'une petite frappe qui fait son chemin dans la triade locale mais aussi un agent infiltré de la Police. En plus de la classique évolution au sein du syndicat du crime, ce côté Agent Double risque de mettre beaucoup de piments dans un scénario résolument adulte et qui m'a paru très abouti.

A ce scénario de qualité se rajoute un univers extrêmement soigné. Le jeu se déroule dans un Hong Kong réaliste et pour ce que j'en ai vu, le monde a l'air très vivant avec son quartier chaud, son quartier riche, ses magasins de luxe et ses petites échoppes à 2 euros. L'univers est toujours très important dans un monde ouvert et Sleeping Dogs semble vraiment sur la bonne voie.


Un gameplay résolument neuf

A peine l'intro terminée, le présentateur me fait visiter la ville et la première mission consiste en un free run très "Assassin's Creed" où l'on doit poursuivre notre cible. La différence avec un GTA classique, c'est l'apparente liberté que l'on a pour réaliser cette poursuite associée à des mini-scripts qui se déclenchent toutes les 5 secondes transformant la poursuite en véritable film d'action.

Finalement, notre héros finit par se retrouver coincé par plusieurs adversaires et on découvre le combat au corps à corps : un système de combat assez simpliste fort inspiré par Assassin's Creed ou Batman Arkham City avec un bouton pour frapper, un bouton pour contrer et pourtant, vous voilà en train d'enchaîner les mouvements les plus spectaculaires...

Cela apporte beaucoup de fraîcheur à l'univers parfois un peu carré des mondes ouverts et ce n'est pas tout puisque les interactions avec le décor sont nombreuses. En effet, en agrippant votre adversaire, vous pouvez le tirer vers des éléments du décor pour déclencher des actions spéciales souvent ultra violentes comme fracasser la tête de votre adversaire dans la porte du frigo ou l'empaler sur des tuyaux sortant du sol ou sur la scie circulaire qui traine dans le coin. Avis aux sadiques, si vous voulez massacrer vos adversaires, ce jeu sera fait pour vous !

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Dans une seconde mission, j'ai pu découvrir les séquences de shoot, bien plus classiques avec les évolutions d'une couverture à l'autre ponctuée d'une petite touche de Bullet Time. Le combat à distance ne sera certainement pas le point fort du jeu mais il semble suffisamment réussi que pour ne pas l'handicaper outre mesure.
 
Dans une troisième mission, j'ai pu admirer le pilotage des voitures, élément souvent central pour se déplacer dans ces villes gigantesques. Des dizaines de voitures à collectionner, de nombreuses radios avec plus d'une centaine de chansons licenciées et interprétées par de véritables stars. Il y a fort à parier que le pilotage d'un côté à l'autre de la ville ne sera pas une corvée...

En plus du pilotage de tous les jours (et attention, on est à Hong Kong, on roule à gauche ;-) ), Sleeping Dogs proposera des courses sauvages au travers de la ville (avec vos copines sur la banquette arrière...) mais aussi des séquences de pilotage directement intégrée à l'histoire et qui me sont apparues comme très spectaculaires. Ainsi, le jeu prendra le contrôle de la voiture quand vous tirez, ce qui vous permet de viser correctement et ainsi de faire sauter votre adversaire en visant le réservoir ou faire valser la voiture en l'air en visant les pneus... On en redemande !

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Enfin, la dernière mission présentée nous montre en pleine séance de torture alors que l'on est suspecté d'être un agent double. Et là encore une fois, on retrouve l'ambiance et la qualité de l'univers développé par Sleeping Dogs... Du cinéma type Hong Kong en plein et les amateurs de John Woo ou de Tarantino risque bien de prendre leur pied du début à la fin !

Enfin, techniquement, si True Crime Hong Kong m'était apparu à l'époque un peu dépassé techniquement, cela n'a pas l'air d'être le cas de ce Sleeping Dogs car je l'ai trouvé plus beau qu'un GTA IV et surtout beaucoup plus fluide. La démo avait lieu sur Xbox 360 mais je suis curieux de le voir tourner sur un PC flambant neuf.

Vous aurez compris que je suis très enthousiaste par rapport à ce titre que je ne suivais pourtant que d'un oeil jusqu'ici. Le plus dur aura été de ne pas avoir réussi à subtiliser la manette pour y jouer moi-même.


        

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[Test] Ridge Racer Unbounded, on efface tout et on recommence 
par Quantic

jeudi 10 mai 2012 20:25 1 commentaire

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Ridge Racer répand la gomme et les odeurs d'essence sur nos consoles depuis maintenant presque 20 ans et le mythique premier épisode sur PS One.

Et depuis toutes ces années et les multiples épisodes successifs, la recette n'a guère évoluée. Une charmante demoiselle (Reiko Nagase, qui en a ému plus d'un d'entre nous, hum, hum) dans la cinématique d'intro et des courses très arcades basées sur le dérapage à outrance et l'utilisation de la barre de turbo.

Si cette formule a fait mouche en son temps, il faut reconnaitre que la licence est à la recherche d'un second souffle suite à des portages HD, 3DS et PS VITA peu inspirés et reconnaissons-le, complètement ratés pour certains.

Mais cela ne m'empêche pas de vous remettre la mythique intro de Ridge Racer Type 4.


On efface tout et on recommence
 
Les développeurs de BugBear (auteur de l'excellent FlatOut) ont donc reçu comme mission  de repenser le concept Ridge Racer pour le moderniser et se réconcilier avec les nombreux fans de course de voiture sous amphétamines, partis voir si le bitume est plus joli chez la concurrence.
 
Le scénario est encore une fois un simple prétexte pour débouler en ville à 300km/h en pétant tout sur son passage puisque le mode solo vous demandera de faire vos preuves au sein d'un gang, les Unbounded (sorte d'indignés motorisés), qui luttent pour faire prendre conscience aux classes supérieures de la déchéance de la ville et de la pauvreté des petites gens en démolissant tout...

Mais bon sang, c'est bien sûr, la solution contre la crise est toute trouvée et ne vous étonnez pas si à la prochaine manif, les syndicats troquent leurs petites chaussures pour une Ferrari (elle est déjà rouge) et qu'une grande course soit organisée avec comme objectif de péter la moitié de la ville.

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Heureusement, on ne nous rabat pas trop les oreilles avec ce scénario à dormir debout puisque les courses s'enchaînent sans vraiment de lien entre elles, tandis que vous montez tranquillement les grades dans votre gang au fil des victoires, débloquant bonus et voitures.

Les différents environnements (tous urbains) étant symbolisés par les différents quartiers de la ville, ne vous attendez pas à beaucoup de variété et même si près de 50 courses sont proposées dans le solo, vous ne profiterez réellement que de 7-8 tracés réellement différents.

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Par contre, les modes de course s'avèrent assez variés, à défaut d'être réellement originaux. Vous pourrez ainsi vous affronter en mode :
 
- Domination : Le mode scénarisé puisque en plus de la course proprement dite, vous pourrez utiliser votre Turbo pour défoncer les adversaires mais aussi le décor. Le tout illustré avec talent par des cut scenes spectaculaires à souhait.
 
- Shindo : Une course très classique sans destructions possibles et où seul votre talent de drifteur compte. Sans doute, le mode le plus proche des anciens Ridge Racers.
 
- Dérapages contrôlés : Comme le nom le dit, le but ici est de récolter un maximum de points de drift dans un délai donné sans aucun autre adversaire sur la piste.
 
- Contre la montre : Ici, il faut terminer le plus vite possible un circuit bourré d'acrobaties en tout genre en ramassant les bonus de temps. Un mode fortement inspiré par TrackMania.
 
- Crash : Fini la course, c'est l'heure d'exploser ses concurrents. A vous le turbo illimité et le massacre de voitures.

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Pour chaque mode, différentes voitures sont bien entendu accessibles et se débloqueront au fur et à mesure de votre progression.
 
D'un point de vue technique, le jeu se défend assez bien avec, pour une fois, des temps de chargement assez courts, des voitures plutôt bien modélisées et des environnements réussis, bien que répétitifs.

La bande son électro-techno (marque de fabrique de la licence) est bien pêchue même si je dois reconnaitre qu'après quelques heures de jeu, on finit par faire le tour du genre. Certains adoreront, d'autres iront vite dans les options couper la musique.

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Mais qu'en est-il du pilotage ?
 
Et oui, c'est quand même le plaisir que l'on prend au volant de ces bolides qui compte. Le fan de la licence Ridge Racer sera en tout cas bousculé dans ses habitudes puisque rien dans cet épisode ne rappelle la série d'origine. A se demander même si Namco n'aurait pas mieux fait de lancer une nouvelle licence tellement cet épisode est différent de ces prédécesseurs.

Là où précédemment, on avait à faire à un jeu arcade (mais pas trop) qui basait tout son gameplay sur la capacité à conserver un drift sans se crasher pour déclencher les turbos dans les lignes droites et avaler ses adversaires, on trouve maintenant un savant mélange de Burnout-FlatOut-Split/Second avec ses décors destructibles et ses cut-scenes spectaculaires.

Le drift conserve une belle place mais est vraiment relégué au second plan. Il est donc difficile de trouver une âme à ce Ridge Racer Unbounded qui manque diablement de caractère que pour nous accrocher à la console. On peut donc se demander si abandonner ainsi la marque de fabrique de la série pour copier ce qui a fait le succès de jeux de course arcade récents était vraiment une bonne idée.

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La mode étant à la personnalisation à outrance, Namco propose un éditeur de circuits plutôt réussi qui vous permet d'assembler des blocs de circuits urbains. On ne peut pas dire que la variété soit vraiment au rendez-vous et après avoir testé l'éditeur avancé sur quelques circuits, il faut reconnaitre que seul l'amateur y trouvera son compte.
 
Au niveau du multi, Namco prend exemple sur SSX (entre autres) en proposant un multi à distance sous la forme de défi qui vous permet de vous essayer aux créations d'autres joueurs en tentant de battre leurs scores. De quoi un peu augmenter la durée de vie mais malheureusement, il est toujours très difficile de savoir si le circuit sera intéressant ou s'il n'a été créé que pour débloquer le trophée associé.

Enfin, un vrai multi jusque 8 joueurs est également disponible mais malgré mes tentatives, impossible de rassembler plus d'un adversaire à la fois, difficile donc de vous en parler en détail ici.

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Conclusion
 
Ridge Racer Unbounded devait signer le retour de Namco sur le devant de la scène des courses arcades survitaminées via un gameplay repensé et modernisé. Malheureusement BugBear a, au passage, perdu l'essence de la série et ne propose finalement qu'un énième jeu de course arcade copiant les trouvailles de ses compagnons en ne leur insufflant pas grand-chose de neuf.
 
Ainsi, les amateurs de la licence se sentiront un peu trahis et ne retrouveront pas les éléments de gameplay qui leurs plaisaient dans la série tandis que les autres continueront à se bagarrer sur les jeux desquels Unbounded s'inspire largement, surtout que ceux-ci sont disponibles à petit prix depuis bien longtemps.
 
Ridge Racer avait pourtant un gameplay inimitable qui vient tout simplement d'être perdu, le transformant en un jeu de course arcade très classique.
 
Ma note : 6/10

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[Test] Kinect Star Wars : La force sera-t-elle avec vous ? 
par Aelya

lundi 07 mai 2012 19:12 0 commentaire

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Star Wars est une saga culte (et ce malgré les tentatives de sabordages par George Lucas lui-même). Tous les fans ont rêvé d'être un jedi ou un sith (certains cosplays étant tout bonnement magnifiques) et les éditeurs en ont conscience, nous proposant d'incarner ces "héros" à travers divers jeux.

Avec Kinect Star Wars, on nous propose également cela mais on pousse un cran au-dessus : Kinect va nous permettre de prendre contrôle de son personnage d'une manière inédite, on va pouvoir vraiment manier un sabre laser, contrôler la force et combattre les forces obscures, ou encore conduire un module lors de courses. Quel fan n'en a-t-il pas rêvé ?

Mais le jeu est-il à la hauteur de ces attentes ?

Je préfère arracher le pansement d'un grand coup vif : malgré certaines qualités, Kinect Star wars n'est pas la simulation de jedi tant attendue.

Le grand fautif dans l'affaire est Kinect lui-même. La reconnaissance reste trop vague et rend la maniabilité souvent difficile. On se retrouve donc mort/dans le décor juste parce que Kinect n'a pas réussi à reconnaitre notre mouvement, mouvement qu'il faudra parfois répéter plusieurs fois avant qu'il soit reconnu (je pense en particulier à l'action "aller à gauche" ou "à droite" lorsqu'un obstacle nous barre le chemin).

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Pour les combats de sabre laser, il suffit en général de faire des mouvements de bras de gauche à droite pour dévier les tirs ennemis ou donner des coups. Pas très folichon : on est loin d'affrontement épique, surtout que notre personnage est en quelque sorte "auto-guidé", se tournant automatiquement vers les ennemis.

En co-op, la situation ne s'améliore pas et lorsque Quantic et moi jouions, Kinect ne cessaient d'échanger nos personnages car n'arrivant à nous reconnaitre de façon constante.

Bref, il y a encore des progrès à faire côté Kinect.

Le jeu en lui-même est divisé en plusieurs modes assez variés qui vont permettre aux Jedis en herbes de s'essayer à diverses activités de l'univers Star Wars.

Le Mode Destinée vous met dans la peau d'un padawan d'une jedi alors que vous venez juste de commencer votre formation et que l'Empire lance une attaque sur la planète où vous vous trouvez. Il vous faudra donc combattre pour vous enfuir, délivrer les autres padawans et tout plein d'autres choses.

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Ce mode a le mérite de proposer une histoire soignée et agrémentée de cinématiques même si cela reste classique. On va pouvoir combattre au sabre laser, utiliser la force pour déplacer des objets/ennemis, piloter des speeders, tirer depuis un vaisseau spatial, bref de quoi varier les plaisirs.

Le jeu consacre un mode spécial aux duels qui sont en fait les affrontements plus complexes qui parsèment le mode destinée.

Ces combats suivent toujours le même schéma : d'abord on se défend pour parer les attaques adverses (très lentes) puis, après avoir remporté un mini affrontement où les deux adversaires ont leurs sabres qui s'opposent dans un duel de force, on attaque. On a une petite animation puis on recommence jusqu'à ce que l'on puisse enfin achever son adversaire.

Perso, je ne suis pas fan, trouvant ça beaucoup trop lent.

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Un mode est dédié aux courses de module. En course, on peut tourner, envoyer des clés à molette sur des bestioles qui viennent s'accrocher à votre véhicule, accélérer via un boost, attaquer les autres participants.

Pour conduire, il faut se tenir debout avec les bras tendus (ensuite il y a plusieurs niveaux de difficultés, dont un où le pilotage est automatique...) La précision n'est donc pas vraiment de mise.

Le mode carnage vous met quant à lui dans la peau d'un Rancor, espèce de grosse bête, qui veut tout détruire sur son passage (genre Godzilla^^). Les cinématiques d'intro sont souvent sympas et humoristiques : on voit ainsi un enfant expliquer à ce gros monstre que non, il ne peut plus le garder maintenant qu'il est devenu trop grand, recréant l'une de ces déchirantes scènes où le pauvre enfant doit presque battre son animal de compagnie adoré pour le forcer à partir...

Sinon, le mode en lui-même est très sympa : on peut tout casser, attraper des gens pour les manger ou les jeter, écrabouiller tout et n'importe quoi... C'est vraiment grisant et défouloir le temps de quelques parties mais l'intérêt devient vite limité.

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Enfin, il y a le Mode "Battle de Dance Galactique" qui m'a énormément plu. Déjà, j'aime bien les jeux de danse malgré mes trois pieds gauches et ce mode hérite des bases du gameplay du très bon Dance Central même si en moins poussés. Mais ce qui m'a surtout plu est le délire total de ce mode.

On va voir la princesse Leila, Han Solo ou Bobba Fett se trémousser sur des chansons modernes corrigées pour s'appliquer à l'univers Star Wars : Princess in a Battle, I am Han Solo, Hologram Girl...Il y a une vingtaine de titres en tout.

Les paroles déjantées sont vraiment sympa^^ Après, certains crieront au scandale de voir ainsi détournés ces héros cultes, mais perso je trouve qu'un peu d'humour, cela fait du bien^^

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Conclusion

Star Wars Kinect permettra aux plus jeunes de s'amuser et d'incarner un jedi en s'essayant à un nombre d'activités assez variées.

On pourra passer aussi des moments sympas à danser sur les chansons adaptées à la sauce Star Wars, à détruire un village ou encore à conduire un module de course.

Cependant, on aura vite fait le tour et ceux qui cherchent une adaptation fidèle de Star Wars peuvent passer leur chemin.

On regrettera aussi le manque de précision de Kinect qui donne simplement envie d'arrêter le jeu, surtout en mode destinée ou de course de modules.

Ma Note : 6/10

L'avis de Quantic

Je rejoins en grande partie l'avis d'Aelya. Kinect Star Wars n'est pas ce que le marketing veut nous faire croire. C'est un jeu Kinect un peu au-dessus de la moyenne mais qui s'adresse avant tout aux plus jeunes.

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Le mode destinée et ses duels abracadabrants sont ma plus grosse déception. Le scénario est soigné mais la technique est indigne d'une console HD avec un aliasing à faire peur et des textures bien baveuses.

Ce ne serait rien si le gameplay était à la hauteur mais dans la pratique, on passe son temps à balancer le bras de gauche à droite sans trop savoir ce que l'on fait et on comprend vite que la meilleure technique est de sauter derrière son adversaire pour l'achever... Faites cela pendant une heure et je vous assure que votre salon sentira aussi bon qu'une salle de sport... Ce n'est plus Kinect Star Wars mais Fitness Star Wars !

Le mode de courses de modules est à la hauteur des jeux de courses sur Kinect... Même si des efforts de gameplays ont vraiment été réalisés. On a le choix entre un mode assisté où l'on n'a aucune influence sur la course et un mode "manuel" quasiment impossible tellement la détection de Kinect est sensible. Encore une fois, une manette aurait rendu ce jeu, sans doute pas excellent, mais au minimum amusant... et jouable.

Finalement, ce sont les deux modes "gags" qui sauvent ce titre du ratage complet...

Le mode Carnage de Rancor est terriblement défoulant et m'a vraiment fait penser au bon vieux Rampage auquel je jouais étant gosse. On en fait malheureusement le tour très vite mais le plaisir de massacrer des villageois innocents est un vrai bonheur sadique ;-)

Enfin, le mode Danse est très réussi pour toutes les raisons exposées par Aelya... Je rajouterai juste que le fait de danser pour (ou plutôt contre) la princesse Leia en esclave de Jabba mérite à lui seul l'achat du titre.

Ma note : 5,5/10

        

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[Test] Mass Effect 3, la conclusion de la trilogie Shepard 
par Quantic

lundi 30 avril 2012 19:11 3 commentaires

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Me revoilà dans les chaussettes du commandant Shepard pour la conclusion de la Trilogie Mass Effect entamée en 2007 sur Xbox 360. De bonnes chaussettes bien confortables et que j'apprécie depuis plusieurs années même si un petit lavage serait peut-être nécessaire.

Un peu de recyclage

Mass Effect 3 nous revient donc de plus belle après un second épisode que j'avais particulièrement bien aimé. Les fans du commandant Shepard attendaient donc de cet épisode son lot de révélations, une conclusion héroïque et une tonne de nouveautés... Mais Bioware a décidé de se la jouer "sécurité".

Ainsi, les nouveautés se comptent sur les doigts d'une main... C'est bien simple, j'ai énormément de mal à distinguer Mass Effect 2 de Mass Effect 3. Le Normandy est presque un copier/coller de ME2 et la Citadelle ne s'avère vraiment pas débordante de rénovations.

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Heureusement que le scénario vient à la rescousse pour nous conter l'ultime bataille du commandant Shepard.

Ainsi, après avoir vaincu les récolteurs dans ME 2, le commandant Shepard quitte Cerberus (une organisation pro-humaine) pour remettre le Normandy ré-armé par Cerberus à l'Alliance... Et devinez comment on vous récompense quand vous sauvez le monde ? Et oui, on vous suspend pour collusion avec l'ennemi !

Vous reprenez donc l'histoire quelques mois après la conclusion de ME 2, alors que les moissonneurs sont sur le point de détruire toutes les races vivantes, fidèles à leur cycle de 50.000 ans. Vous êtes réintégré en catastrophe comme commandant du Normandy alors que l'humanité et de nombreuses autres races sont menacées d'extinction.

Le scénario de ce Mass Effect est, comme d'habitude chez Bioware, de très bonne qualité, mélangeant habilement intrigues politiques, coups d'éclats héroïques, amourettes avec l'équipage,... Mais Bioware a voulu se la jouer un peu trop hollywoodien, usant et abusant des musiques "pleurnichantes" et de clichés très américains pour faire monter les émotions. A petite dose, cela passe bien mais à force, on finit par comprendre le truc.

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Une technique parfois à la traine

Au niveau de la technique, celle-ci est bien exploitée même si j'ai quand même été confronté à quelques beaux bugs (blocage du personnage, disparition des commandos alliés, plantage,...) mais ce qui m'a le plus énervé, ce sont les temps de chargement tout simplement inacceptables sur PS3.

Passer d'un étage à l'autre de la citadelle, changer de pont dans le Normandy : 20 bonnes secondes de load... Pire, parfois, il y a même un load (plus court) au beau milieu d'une zone. Pourquoi ne pas proposer une installation sur disque dur pour réduire ces temps de chargement que l'on va se manger à longueur de jeu ?

Là, j'en suis à plus de 50 heures de jeu dont certainement 5 heures de load...

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Un RPG Light

Le gameplay reste fidèle aux fondamentaux de la licence et ne perturbera donc pas les habitués.

On peut distinguer 3 phases bien différentes :

- Normandy/Citadelle

où vous vous promenez à poil (sans armes) et tentez de sauver l'univers via des phases de dialogues débordant de choix pas toujours manichéens et qui restent absolument passionnantes tandis que vous récoltez et validez vos quêtes secondaires et faites vos emplettes auprès des marchands.

Le fait que certaines décisions aient réellement un impact moral est également très appréciable... Vais-je mentir à untel pour qu'un autre me fournisse une flotte, sachant que les hommes du premier seront condamnés à une mort certaine ou alors vais-je conserver les quelques hommes du premier et perdre une belle possibilité d'alliance ?

Ce jeu mettra à jour votre vraie personnalité de sadique assoiffé de pouvoir ou au contraire de fleur bleue qui collectionne les marguerites.

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- Carte galactique

où vous contrôlez le Normandy dans ses pérégrinations au milieu d'un univers envahi par les moissonneurs. Vous pouvez ainsi vous limiter à diriger votre vaisseau dans les zones où une quête est disponible mais vous pouvez aussi simplement vous promener pour découvrir à coup de Scanner les artefacts perdus tout en évitant habilement la horde de moissonneurs qui réagiront bien vite à votre présence.

Cette partie du jeu n'est certainement pas la plus impressionnante mais elle apporte un peu de variété entre deux missions.

- Mission

où cette fois, ce sera le combat qui sera au coeur du gameplay puisque accompagnés de deux de vos acolytes, vous devrez mettre les mains dans le cambouis en remplissant votre mission dans un Third Person Shooter fortement teinté d'éléments RPG.

La grande force du jeu étant de permettre à chacun de résoudre les combats à sa manière. En combat à l'arme lourde pour le gros bourrin ou au contraire en faisant appel à ses pouvoirs biotiques pour un massacre tout en finesse.

Ce Mass Effect 3 est donc assez classique dans sa forme et même dans son fond mais le plaisir d'incarner Shepard et de sauver l'univers est bien toujours intact.

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Le multi pour sauver une fin boiteuse

Seule nouveauté majeure du titre, un mode multi limité bien entendu aux missions et où vous pouvez développer un perso original comme dans le jeu solo au travers de séquences spécialement conçue pour le coop multi.

Ce mode multi, quoique très classique, s'avère assez réussi même si le solo conserve quand même ma préférence et continuera à occuper les joueurs pendant de nombreuses heures... Comptez 50 bonnes heures de jeu pour le retourner sous toutes les coutures dont une bonne vingtaine d'heures pour la quête principale.

Enfin, qu'en est-t-il de la fin tant décriée ? Pour ma part, je l'ai trouvée un peu molle, un peu impersonnelle quand on pense au nombre d'heures passées dans les bottes du commandant Shepard. Néanmoins, elle ne m'a pas particulièrement déçu. Par contre, je suis curieux de voir les fins alternatives que Bioware nous prépare en DLC suite aux réactions des joueurs déçus.

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Conclusion

Mass Effect 3 a été une petite déception car je m'attendais à plus de nouveautés et à un scénario plus flamboyant.

Cela ne m'a pourtant pas empêché d'engloutir 50 heures de jeu dans cet excellent RPG SF.

Même si Bioware semble avoir préféré faire des choix conservateurs plutôt que de proposer des nouveautés, incarner le commandant Shepard n'a jamais été aussi prenant.

On peut trouver à ce jeu de très nombreux défauts (technique limite, vague de méchants pas très intelligents, scénario un peu classique, ...) et pourtant quand on fait le décompte, c'est bien le plaisir qu'on a pris et le nombre d'heures englouties à sauver l'univers qui compte et de ce point de vue-là, Mass Effect 3 est une pleine réussite.

Ma note : 8/10

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L'avis d'Aelya

Je suis plus fantasy que science-fiction (j'attends avec impatience une annonce sur Dragon Age 3... Allez Messieurs Bioware, soyez gentils^^), cependant l'histoire de Mass Effect est tellement prenante que j'ai passé des heures et des heures dessus^^

Mon avis rejoignant celui de Quantic, je vais aborder un sujet dont il ne parle pas mais qui fâche : le Shepard féminin.

Pour cet ultime épisode, Bioware a pour une fois promu la version féminine du commandant Shepard. Cependant, lorsqu'on décide de jouer avec elle, on découvre avec effroi qu'il s'agit vraiment juste d'une adaptation esthétique de son corps.

En effet, tous ses mouvements sont les mêmes (ou extrêmement proches) de ceux de la version masculine, résultat lorsqu'on incarne Shepard en femme, on a l'impression d'incarner une camionneuse : il n'y a qu'à voir sa façon de se déplacer, en particulier en civil, cela fait mal aux yeux ! Elle descend les escaliers les jambes arquées (aurait-elle été championne d'équitation dans sa jeunesse ?) et lorsqu'elle s'assoit, elle écarte bien les jambes pour montrer sa culotte (fan service ?) et je ne parle même pas de sa façon de croiser les jambes...

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Franchement, un effort aurait dû être fourni de ce côté-là ! J'avoue en plus ne pas aimer la voix anglaise que je trouve trop masculine également... Bref, grosse déception : j'aurais mieux fait de ne pas tester cette version féminine et de jouer Shepard homme beaucoup plus charismatique...

J'aurais bien aimé pouvoir changer de coupe de cheveux également au cours de l'aventure, comme cela était possible dans Dragon Age, mais cela n'est malheureusement pas le cas.

Malgré ces désagréments, comme le dit Quantic, Mass Effect est un très bon RPG devant lequel j'aurais encore passé des tonnes d'heures !

Ma Note : 8/10


        

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