[Test] Dead Island, Sea, sex and... Zombies ?! 
par Aelya

samedi 24 septembre 2011 19:32 6 commentaires

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Le sable chaud, les cocotiers, la plage, un hôtel de luxe sur une magnifique île tropicale : voilà le cadre idéal pour des vacances de rêve ! Mais petit problème, une infestation de zombie vient justement de se produire dans ce petit paradis sur terre. Ce refuge isolé du reste du monde se transforme donc subitement en cage où il faudra lutter pour sa survie à chaque instant.

Tel est le pitch de Dead Island, le dernier Zombie slasher de Techland qui avait fait le buzz dès janvier dernier en dévoilant un magnifique trailer (vous pouvez le visionner sur notre article de l'époque) et qui était donc attendu avec impatience.

On incarne au choix l'un des quatre personnages, tous immunisés contre la zombification (malheureusement) : une asiatique spécialisée dans les armes tranchantes, une bodyguard spécialiste des armes à feux, un rappeur aimant les armes contondantes et enfin un ancien joueur de football américain doué pour lancer des trucs. Chacun a un arbre de spécialisation spécifique, divisé en trois branches, qui permet de personnaliser son personnage.

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Perso, j'ai opté pour la jolie asiatique et ma première priorité fut d'augmenter mon inventaire, je l'avoue^^ J'aime les grands sacs, IRL ou IG ;-)

Bref, le jeu commence juste après le début de l'épidémie et on doit se débrouiller pour sortir de l'hôtel et rejoindre d'autres rescapés. Cette partie sert de tutorial et ce n'est qu'une fois les autres rejoints que les choses sérieuses commencent.

Déjà trouver des armes. On débute le jeu en ramassant tout ce qu'on trouve : manche à balais, pagaie, bout de tuyau rouillé... On est tout content quand on tombe sur quelque chose de solide et susceptible de faire bien mal ! Mais en plus, il faut faire attention, toutes les armes s'usent au fur et à mesure de leur utilisation et finissent par casser au pire moment si on n'y prend pas garde ! J'étais donc en stress constant à ce sujet, surtout lorsqu'on trouve une bonne arme telle une machette. Heureusement, des ateliers de réparation/amélioration sont éparpillés par ci par là et permettent de tout remettre à neuf.

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Ensuite, les zombies. Même si on n'est pas vraiment submergé par des vagues de zombies (c'est donc assez différent du trailer qui nous avait séduit en Février), ceux-ci sont quand même assez présents. Il faut donc avancer prudemment, en écoutant bien les alentours pour espérer détecter une possible attaque. Et même comme ça, on se fait surprendre ! Surtout que différents types de zombies existent et j'avoue profondément détester ceux qui poussent des hurlements stridents et courent à toute allure : leur cris m'ont donné des frissons !

En effet, malgré le cadre idyllique, j'ai ressenti des moments de stress ou d'angoisse, pas vraiment lorsque j'étais attaquée mais plutôt juste avant, quand c'est trop calme, dans ces instants où l'on se demande par quel côté cela va nous tomber dessus.

Le monde est vraiment grand (heureusement, on peut conduire des véhicules pour se déplacer et écraser des zombies, une voiture étant en fait une très bonne arme pour gagner de l'xp facile) mais il n'est que semi ouvert : l'île est divisée en différentes zones auxquelles on ne peut accéder qu'en ayant fait certaines quêtes.

Le gameplay est assez facile à appréhender. On peut facilement jongler entre différents types d'attaques comme donner des coups avec une matraque, trancher un bras, donner un coup de pied et finalement lancer son arme sur ce zombie qui refuse de mourir, nom d'un chien !

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Tout cela fait de Dead Island un jeu vraiment bon, malheureusement certains aspects viennent ternir le tableau.

Le plus gros point noir est le système de sauvegarde. On ne sait jamais vraiment quand le jeu sauvegarde : c'est censé être après la résolution d'une quête mais parfois ce n'est pas le cas. Ainsi, j'ai fait toute une quête secondaire, suivie d'une autre quête. Je retourne à la base, valide mes quêtes et je me dis que là, c'est bon, ma progression a dû être enregistrée. Je me déconnecte. La fois suivante, je me suis reconnectée au milieu d'un troupeau de zombies qui m'agressaient, à l'autre bout de la carte, avec une de mes deux quêtes non validées... Énervant !

Donc, en plus de l'ambiance angoissante, on peut aussi compter sur l'angoisse des sauvegardes ! Et si j'apprécie la première, la seconde gâche un peu le plaisir de jouer. Une sauvegarde manuelle aurait été tellement plus simple...

Certaines incohérences se font aussi sentir dans les quêtes. Ainsi, j'aide une jeune femme à retrouver son ours en peluche (oui, j'ai bien dit son ours en peluche). Ensuite, je tombe sur une autre jeune femme qui recherche désespérément sa soeur. Ah, mais c'est cool ça, c'est elle que je venais d'aider avec son ours ! Je vais pouvoir lui dire que je l'ai vue et qu'elle va bien. Que nenni ! Ce serait trop simple... Il me faudra refaire tout le chemin, reparler à la soeur et revenir valider la quête ! Ce genre de quêtes "boite aux lettres" est légion dans le jeu et gâche un peu le plaisir.

L'inventaire n'est pas très logique lui-non plus. On est limité à un certain nombre d'armes/kits de soin/alcool mais par contre on peut ramasser autant d'objets "secondaires" que l'on veut. Je transportais donc constamment 50 clous, 50 batteries, 50 bric-à-bracs électriques, 50 tuyaux flexibles, 50 gros scotch, 50 bandages (que je ne peux pas utiliser pour me soigner), 50 torchons, 50 boites de conserves (qui ne redonnent pas de santé), 50 bouteilles d'eau, etc. C'est clair que IRL je peux porter tout ça sans problème...

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Enfin, il faut reconnaître qu'on peut ressentir une certaine répétitivité. Attention, cela est cependant en grande partie dû à la très longue durée de vie du jeu ! En effet, pour finir la première partie de l'île et accéder à la ville en faisant les quêtes secondaires, il m'aura fallu une quinzaine voire une vingtaine d'heures !  Je vous laisse imaginer la durée de vie totale, surtout que le mode co-op vient en rajouter une bonne couche.

Conclusion

Dead Island est un très bon zombie slasher avec un cadre original et une ambiance bien sympathique, cependant certains défauts et bugs empêchent de pleinement profiter du jeu. Il semble un peu fini à la va-vite sans vraie finalisation satisfaisante. Et si les premières heures de jeu sont agréables et stressantes, une fois le plaisir de la découverte passée, la répétitivité de ce titre se fait vite sentir.

Celui-ci offre malgré tout une expérience agréable si l'on passe outre ces inconvénients.

Ma Note : 7/10

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Le petit mot de Quantic

Autant le dire tout de suite, je n'attendais pas vraiment Dead Island. Sans doute parce que la preview à laquelle on avait assisté il y a quelques mois ne m'avait pas impressionnée.

J'ai été d'autant plus surpris de découvrir un jeu agréable, avec beaucoup de liberté et finalement très fun à jouer. Malheureusement, c'était sans compter la répétitivité et les bugs.

Le système de construction des armes est vraiment sympathique et le monde semi-ouvert confère une vraie impression de liberté qui pousse à une découverte acharnée pendant les premières heures de jeu. On s'amuse à démembrer les zombies et on ne s'occupe même pas trop de sa quête principale, tellement on s'amuse à découvrir l'univers.

Malheureusement, on finit rapidement par comprendre que toutes les quêtes se ressemblent un peu et que démembrer à tour de bras (le jeu de mot, quel talent ;-) ), c'est amusant quelques heures mais cela devient vite du travail à la chaîne.
Les bugs très nombreux (sauvegardes, IA, chronologie des quêtes…) et le repop intempestif des objets/ennemis ont vite eu raison de l'enthousiasme du début.

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Dead Island reste un jeu réussi car mélangeant presque tous les gameplays du genre et parvient à apporter un peu de fraîcheur au genre "Zombies" mais les bugs et la répétitivité n'aident pas à accrocher sur le long terme.

A noter que Dead Island bénéficie d'une belle durée de vie (50 heures facile) et s'avère assez souvent assez difficile.

Deep Silver signe donc un jeu avec un bon potentiel, un peu gâché par un aspect technique un peu limite.

N'empêche que les amateurs devraient y trouver leur compte.

Ma Note : 7/10

        

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Tags : dead island, test, techland, deep silver, zombies, zombie slasher

[Test] BodyCount, du FPS brut sans fioritures 
par Quantic

vendredi 16 septembre 2011 19:08 6 commentaires

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Voilà un FPS un peu sorti de nulle part et que je n'attendais pas vraiment au tournant.

Nous sommes loin des grosses productions actuelles ultra scriptées, débordant de cinématique et qui transforme un FPS en une expérience quasi cinématographique.
Codemasters en revient véritablement aux bases, un jeu de shoot, sans fioritures.

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Un scénario, pour quoi faire ?

C'est peut-être l'élément qui m'a le plus choqué dans cette "petite" production, l'absence quasi totale de scénario. Vous savez que vous êtes un mercenaire, au service d'une sombre organisation, le Network qui lutte contre les grands méchants du Target et vous êtes vaguement balancé d'une mission à l'autre par un scénario grandguignolesque, sans aucun intérêt.

Pire, non seulement, le scénario est inexistant mais l'univers en lui-même n'est pas très cohérent en vous faisant voyager entre l'Afrique, l'Asie et les bunkers du Target sans véritablement vous impliquer. Ce ne sera donc certainement pas pour son univers que vous jouerez à BodyCount.

Le côté technique ne sauvera pas non plus ce jeu. Les environnements sont peu nombreux (3 à tout casser), les maps recyclées à tout va, les freezes sont légions, bref, pas une grande réussite, ni technique, ni artistique puisque le jeu n'a pas vraiment de personnalité.

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Finalement, seul le gameplay sauve un peu la mise. Les développeurs l'avaient annoncé, ils ne voulaient pas faire dans la dentelle. Ici, on est Rambo, c'est du "moi vois, moi tue". Inutile de se poser des questions, tout ce qui bouge doit être dégommé. Même si ce gameplay très bourrin s'avère au final assez fun, les défauts restent néanmoins nombreux : maps très brouillonnes, système d'objectifs très peu clairs et maniabilité souffrant d'une lenteur excessive pour un jeu qui se veut "arcade". Rajoutez une durée de vie proche d'une longue après-midi et vous obtenez un jeu qui peine à obtenir la moyenne.

Le multi rallonge un peu la durée de vie mais reste peu original et surtout pas assez fréquenté que pour justifier à lui seul l'achat du jeu.

Et pourtant, malgré tous ces défauts, j'ai quand même terminé le jeu solo, preuve que ce jeu reste agréable dans son genre. Le fait que les environnements soient entièrement (ou presque) destructible, que l'on balance des grenades et des mines par palettes entières confèrent un côté très fun et très arcade au gameplay, ce qui est finalement très défoulant.

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Conclusion

Beaucoup de défauts et peu de vraies qualités pour ce FPS hyper bourrin et pourtant, il occupera à merveille un week end pluvieux. Il constitue un bon défouloir, sans prise de têtes... et c'est finalement, la seule chose qu'on lui demande.

Dommage que Codemasters n'ait pas décidé de le vendre directement en Budget, parce que c'est dans cette catégorie de prix que ce jeu s'épanouirait le mieux. Si vous le trouvez à 20 euros dans quelques mois et que vous appréciez les FPS bourrins, n'hésitez pas, vous vous amuserez comme un petit fou mais au prix plein, il est difficile de le conseiller même à l'amateur de FPS le plus bourrin du monde.

Note : 4,5/10 

        

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Tags : test, bodycount, codemasters, ps3, fps

[Test] From Dust : un bac à sable pour Dieu en devenir 
par Aelya

mercredi 14 septembre 2011 18:57 6 commentaires

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From Dust est le dernier God Game développé par le légendaire Eric Chahi et édité par Ubisoft.

Les hommes ont perdu la mémoire de leur passé et se retrouvent donc dépourvus dans un monde hostile. Heureusement, ils parviennent à invoquer le souffle, sorte de divinité serpentesque, qui les aidera à recouvrer leurs souvenirs perdus et surtout à survivre.

Le joueur incarne donc ce souffle qui possède certains pouvoirs, les principaux étant de pouvoir déplacer terre, eau et lave. Par la suite, en bâtissant des villages autour de totems spécifiques, d'autres capacités, telle que figer, évaporer l'eau ou encore éteindre les incendies seront disponibles.

Votre première tâche consiste donc à construire des villages autour de totems. Pour cela, il faut faire en sorte que la zone soit accessible et habitable, ce qui impliquera de parfois détourner des rivières ou de construire des barrages pour stopper les tsunamis.

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Cependant, chaque action entraine une réaction que l'on n'avait pas forcément prévue. Ainsi en prenant la terre d'un endroit, on peut sans le vouloir créer un petit cours d'eau qui au fur et à mesure se transforme en rivière qui pourra inonder votre village !

Une fois un village construit, la végétation se développera, attirant les animaux mais pouvant aussi débloquer certaines mémoires de votre peuple si vous parvenez à recouvrir un certain pourcentage de la carte.

Suivant les cartes, il faudra ériger un ou plusieurs villages autour des totems tout en faisant face à certains éléments (tsunamis toutes les 3 minutes, incendies...). Une fois cet objectif atteint, votre peuple pourra émigrer vers la prochaine map où il faudra faire face à de nouveaux challenges. Malgré les différents pouvoirs ou les différents éléments à affronter, le jeu s'avère donc assez répétitif. Heureusement, des défis assez sympas diversifient un peu le jeu et rallonge sa durée de vie à 5/6 heures.

Il est intéressant et amusant de jouer avec les éléments et changer la surface du monde. J'ai vraiment été impressionnée par la gestion de l'eau dans From Dust : on comprend combien elle peut être dévastatrice !

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Malheureusement, cet aspect bac à sable est gâché par une maniabilité laissant à désirer.

J'ai testé le jeu sur PC, préférant la précision d'une souris, mais j'ai déchanté assez vite puisque celle-ci est très mal gérée rendant le jeu presque mieux jouable avec une manette xbox (un comble !). Par exemple,  il est difficile de prélever la matière voulue ou de viser exactement l'endroit où l'on désire déposer cette matière. Cela s'avère très frustrant surtout si on tente de créer un "pont", la terre coulant et ne pouvant plus être récupérée.

Les indigènes ne sont pas contrôlables directement (comme dans tout bon god game), ce qui ne poserait pas de problème s'ils n'étaient pas parfois un peu stupides. Par exemple, on sue sang et eau à leur créer un magnifique chemin vers le prochain totem, mais eux décident de tout contourner et se retrouvent coincés de l'autre côté de la map... un peu frustrant.

Enfin, les graphismes du jeu jouissent d'une vraie recherche artistique pour retranscrire un univers tribal dont les teintes varient selon l'élément d'un chapitre. Il est par contre dommage que la même cinématique soit utilisée au début de chaque chapitre et surtout qu'on ne puisse pas la passer !

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Conclusion

J'avoue que la magie de ce God Game n'a pas vraiment opérée sur moi.

J'ai pris plaisir à jouer le souffle divin, à m'amuser avec les différentes matières et à voir les effets des unes sur les autres. Cependant, la maniabilité brouillonne couplée à une certaine répétitivité ont rendu mon expérience de jeu assez frustrante (je ne suis pas la patience incarnée^^), m'obligeant à progresser par courtes sessions de jeu.

From Dust constitue donc un bon "petit" jeu pour tout amateur de God Games en manque, il faut dire que le genre devient assez rare ces dernières années. Mais Eric Chahi, fort de son expérience, aurait pu signer tellement mieux. Heureusement, le jeu étant disponible pour seulement une quinzaine d'euros, il sera difficile de regretter son achat.

Note : 7/10

From Dust est disponible exclusivement en téléchargement XBLA, Steam et dès le 14 Septembre sur le PSN.

        

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[Test] Deus Ex : Human revolution, le jeu de l'année ? 
par Quantic

jeudi 08 septembre 2011 19:45 5 commentaires

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Autant être très clair, je suis un fan absolu du premier épisode de la licence Deus Ex, qui reste à mes yeux, le plus grand jeu de tous les temps. A l'inverse, Deus Ex 2 a sans doute constitué ma plus grande déception de tous les temps ;-)

Alors quand ce  Deus Ex : Human revolution a été annoncé, je suis longtemps resté dubitatif sur ce que Eidos Montréal allait pouvoir produire sans le créateur de génie de la licence et du genre Deus Ex : Warren Spector !

Parce que, oui, Deus Ex est un genre à lui tout seul : FPS (surtout à cause de sa vue à la 1ère personne), infiltration, RPG, ... Impossible de caser ce jeu dans un genre particulier.
Même si pour ma part, c'est en infiltration, en ne tuant aucun ennemi et en piratant à tout va que je prends le plus mon pied sur ce jeu, chacun pourra y trouver son compte.

Il est ainsi tout à fait possible de se la jouer gros bourrin mais ce n'est pas forcément la méthode la plus simple et en plus, vous passeriez à côté de 90% de la finesse du gameplay de Deus Ex. Soyez prévenu, si vous cherchez un simple FPS, Deus Ex n'est sans doute pas fait pour vous. Ceci dit, les armes sont sympathiques, bien modélisées mais le gameplay FPS n'est pas le plus réussi. Mais si vous n'êtes pas aussi intégriste que moi et acceptez de déclencher quelques alarmes, vous pourrez facilement vous en sortir avec quelques coups de mitrailleuses avant de repartir en mode furtif.

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Ca, c'est le Deus Ex que je connaissais début 2000, mon jeu culte mais est-ce que ce Deus Ex : Human Revolution a vraiment réussi le passage du millénaire ?

Sans hésitation, je dirai que oui. Même le gros intégriste de la licence que je suis y a trouvé son compte. Le jeu n'est pas exempt de défauts (j'y reviendrai) mais le gameplay est très proche de celui de l'original et Eidos a réussi le défi ultime, à savoir garder l'âme du gameplay original tout en le saupoudrant d'éléments modernes... Ils ont donc évité l'écueil Duke Nukem Forever et son gameplay d'une autre époque.

Par exemple, l'infiltration est toujours aussi jouissive et terminer une mission sans avoir déclenché la moindre alarme et sans avoir tué un seul garde est toujours aussi gratifiant.

Mais le gameplay n'est pas le seul point positif du jeu, bien loin de là, le scénario est également à la hauteur.

Pour ceux qui n'ont pas tout suivi, Deus Ex : HR est une prequel des évènements de Deus Ex I et II. Les augmentations sont donc moins évoluées et plus "mécaniques".

Vous incarnez Adam Jensen, chef de la sécurité chez Sarif Industries, leader dans le domaine naissant des augmentations. Tout se passait pour le mieux (hormis votre traumatisme léger puisque vous avez été viré des SWAT's pour avoir refusé d'exécuter une ado augmentée) jusqu'a ce qu'une attaque d'inconnus ne vous laisse pour mort vous, votre copine scientifique ainsi que toute son équipe. Heureusement (ou malheureusement) votre boss vous aime bien et vous sauve la vie, tout en vous greffant quelques gadgets un peu partout sans vraiment vous demander votre avis. Six mois plus tard, vous reprenez le travail, pile poil quand la société est à nouveau attaquée (peut-être que vous portez malheur...) mais cette fois, vos augmentations vont vous permettre d'enquêter sur ce qui se trame vraiment...

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En plus de cet excellent scénario, Eidos a réussi à créer un univers à part, de la bonne science-fiction associée à un univers débordant de vie et de réalisme. Vous trouverez ainsi des centaines de livres vous contant en quelques phrases un petit bout de l'univers. Si la trame principale est passionnante, les quêtes secondaires s'imbriquent à merveille dans le scénario et je ne peux que vous conseiller de les dénicher et de les réaliser au risque de passer à côté d'une bonne partie du superbe scénario.

L'ambiance est, elle aussi, à la hauteur car même si les passants sont un peu statiques et que nous ne sommes certainement pas dans un open world, les villes débordent de réalisme et m'ont véritablement prises au piège. Soyez prévenu, ce jeu est immersif à souhait et vous ne verrez pas le jour se lever en vous y plongeant pour une petite partie d'une heure avant d'aller dormir.

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Et pourtant tout n'est pas rose dans le monde d'Adam Jensen. Car oui, même si j'ai été totalement convaincu par ce jeu, il y a quelques éléments qui fâchent mais juste un peu, histoire de se réconcilier plus facilement.

D'abord, beaucoup ont commenté la faiblesse technique "apparente" du jeu... Pour ma part, cela ne m'a pas gêné. Les développeurs ont décidé de ne pas faire dans le photoréalisme et pour de la science-fiction, cela n'est pas choquant. Dommage que les cinématiques ne soient pas plus flamboyantes car en dehors de la séquence d'intro qui m'a donné des frissons, on ne retrouve plus par la suite la même intensité. Il est donc vrai que le jeu aurait pu être plus beau mais vu la profondeur du gameplay proposé et la qualité artistique de l'univers, ce n'est certainement pas un point qui m'est apparu comme un réel défaut.

S'il faut retenir un élément technique vraiment gênant pour le réalisme, ce sera sans aucun doute l'IA des ennemis. Alors oui, quand on a plus fait d'infiltration depuis un moment, le début du jeu est prometteur... On se fait griller bêtement et on admire les gardes omniscients et puis, petit à petit, les souvenirs reviennent (Deus Ex, c'est comme le vélo, ca ne s'oublie pas) et on retrouve ses petits "trucs" pour passer à côté des gardes et on découvre qu'ils sont en fait complètement idiots. Oui, ils réagissent aux portes ouvertes ou aux bruits excessifs mais d'un autre côté, ils ne remarquent pas les traces de notre passage (armes, cartons déplacés, etc) et on peut très facilement les éviter en restant bien accroupi. Rien de bien embêtant pour le plaisir brut mais une petite déception quand même qui nuit à la cohérence de l'univers.

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Enfin, dernier gros défaut à mes yeux : comme je l'ai dit plus haut, on profite le plus du jeu en mode infiltration et en se fixant soi-même ses objectifs comme, par exemple, ne tuer personne. Alors, mettez-vous à ma place...

Vous réussissez péniblement, à coup de reload, à terminer l'acte I sans aucune alarme, ni aucun meurtre et voilà qu'un "boss" se pointe et que vous vous retrouvez coincé dans une pièce minuscule, avec un fou furieux qui veut vous tuer... Et là, pas d'infiltration qui tienne, vous devez vous battre comme dans un FPS mal foutu et à la fin, Adam tue toujours son ennemi, sans vous donner le choix. Non seulement ces "boss" ne sont certainement pas les passages les plus réussis mais ils m'ont laissé un certain arrière-goût, un peu comme si Eidos venait de me gâcher ma partie. Dommage !

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Conclusion

Deus Ex : Human Revolution, malgré ses quelques imperfections, est une fabuleuse réussite. Un vrai Deus Ex qui ne trahit pas la genèse de son illustre aîné avec un gameplay exceptionnel qui, même sans scénario, parviendrait à me captiver. Alors, si vous rajoutez un scénario cohérent, des choix permanents avec un réel impact sur la suite de l'histoire et une ambiance futuristique vraiment immersive, vous obtenez peut-être le meilleur jeu de l'année.

A mes yeux, et malgré les jeux qui s'annoncent pour fin 2011, Eidos a peut-être bien signé le jeu le plus original et le plus abouti que j'ai vu depuis longtemps.

Une petite perle que tout gamer qui se respecte se soit de posséder et de retourner dans tous les sens.

Mais attention, ce jeu s'adresse aux grands garçons (ou aux grandes filles) car il n'est pas d'un abord facile et vous pourriez mettre un certain temps à l'apprivoiser. Mais la satisfaction qu'il apporte vaut largement cet investissement initial.

Un must have !

Note : 9/10

        

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Tags : test, deus ex, deus ex : human revolution, eidos, square enix, infiltration, fps, rpg

[Test] Harry Potter et les Reliques de la Mort, deuxième partie : enfin la fin ! 
par Aelya

samedi 27 août 2011 19:14 9 commentaires

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Contrairement à la majorité des fans d'Harry Potter, je ne me suis pas précipitée au cinéma pour voir le final tant attendu. Ayant lu les livres, je préfère attendre la sortie Blu-Ray du magnifique intégrale (dont nous vous parlons ici) pour tout regarder d'une traite. Bref, tout ça pour dire que, je connais l'histoire mais ne peux pas vraiment comparer le film et le jeu.

L'histoire reprend à la fin de Harry Potter et les Reliques de la Mort, première partie : il n'y a aucun résumé sur ce qui s'est passé précédemment et il faut donc vraiment connaître la saga Harry Potter pour ne pas être perdu.

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Le jeu commence donc quand Harry, Hermione et Ron tentent de s'introduire dans le coffre de Gringotts pour trouver un des Horcruxes supposé s'y cacher. Il faudra ensuite trouver les suivants, défendre Hogwarts et vaincre les Death Eaters pour espérer triompher de Voldemort.

Pour ce faire, le jeu nous permet d'incarner plusieurs personnages. On sera donc tour à tour Harry, Hermione, Ron, Ginny, Neville, Seamus, professor McGonagall et Molly Weasley. Cependant, les contrôles sont les mêmes pour tous, si ce n'est qu'Harry peut "transplaner" ("apparate" en anglais) à partir d'un certain moment.

Le gameplay du jeu est celui d'un Third-person shooter ou les armes sont remplacées par des baguettes et des sorts. On notera d'ailleurs que ceux-ci sont bien représentés : il y en a beaucoup et chacun a un effet différent, permettant de jongler entre eux.

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Cependant, malgré cette variété, le jeu suit quasi toujours la même logique : les ennemis arrivent, on s'abrite derrière quelque chose et on leur tire dessus jusqu'à ce qu'ils arrêtent de popper et soient tous morts assommés (c'est du Harry Potter, les gentils ne tuent pas les méchants !). Il y a bien quelques variations comme lorsqu'on joue au sniper sur un pont, mais cela reste très anecdotique.

Les graphismes ne sont pas exceptionnels. On reconnait les personnages (les acteurs, plutôt) mais leurs mouvements restent assez raides.

Conclusion

Harry Potter et les Reliques de la Mort, deuxième partie est un TPS peu convaincant. On s'ennuie assez vite devant la répétitivité des niveaux, sans oublier la durée de vie proche d'une longue après-midi.

Je ne le conseillerais qu'aux fans absolus de la saga ou aux enfants (malgré le PEGI 12 peu justifié) car il constitue un très bon jeu d'apprentissage du genre avant de passer à des poids lourds comme Gears of War. Après tout, un jeu de shoot où l'on ne fait qu'assommer ses ennemis peut constituer une bonne entrée en matière pour les gamers de demain.

Note : 4/10

        

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[Test] Age of Empire Online, une licence légendaire en Free to Play 
par Quantic

mercredi 17 août 2011 20:00 4 commentaires

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Pour changer de la Gamescom, un test tout chaud du dernier free to play de Microsoft.

Une chose est certaine, le free to play est à la mode et cela se limite de moins en moins aux MMO's. Cette fois, c'est Microsoft qui ressuscite une licence que tout le monde ou presque a connu, Age of Empire. Même si dans le genre, il ne s'agissait pas du jeu de stratégie temps réel le plus abouti qui soit, son petit côté civilization lui a quand même conféré un beau succès à son époque.

C'est donc entièrement gratuitement que vous pouvez vous essayer depuis le 16 Août à cet Age Of Empire enrichi d'une petite couche MMO et nous avons eu la chance de pouvoir l'essayer en avant-première.

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Graphiquement, le jeu ne vous explosera pas la rétine mais propose un environnement mignon, pas trop gourmand mais malheureusement au style visuel exactement à l'opposé de ce que j'aime avec un côté très cartoon et pas forcément très réaliste. Bref, si l'aspect visuel est réussi pour un free to play, ce n'est certainement rien d'exceptionnel.

Microsoft réussit par contre très bien à faire coexister un jeu de stratégie avec un côté MMO. Après le choix de votre civilisation, vous débarquez dans votre capitale où vous attendent des bâtiments spéciaux et des donneurs de quêtes. Libre à vous ensuite d'agencer votre capitale comme vous le voulez avec les bâtiments-récompenses que vos victoires vous rapporteront.

Au fur et à mesure des quêtes, vous pourrez dépenser votre xp dans de nouvelles unités ou des améliorations de celles-ci tandis que votre niveau général vous permettra de débloquer les "célèbres" âges technologiques. Au final, rien de bien original mais tout cela est très bien agencé et facilement compréhensible par tous.

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Une fois une quête lancée, on retrouve un bon vieil Age of Empire tout ce qu'il y a de classique. Le gameplay n'a pas changé d'un poil avec vos "ouvriers" qui récoltent (fruits, viande, fermes, bois, or, …) et vos soldats qui tapent sur l'ennemi. Les quêtes s'enchainent de manière très progressives et vous prennent gentiment par la main pour vous apprendre les bases du jeu.

Tout se fait doucement, même trop doucement d'ailleurs car je dois bien dire que la simplicité du jeu devient vite agaçante. Il faut vraiment jouer plusieurs heures avant de commencer à avoir des quêtes un peu plus complexes. Heureusement, cette simplicité du "solo" est compensée par la possibilité de réaliser des quêtes en coop et bien sûr par le PvP où l'on retrouve toutes les sensations du passé.

Pour y jouer, deux solutions, soit passer par le site officiel pour downloader entièrement gratuitement une version comprenant deux packs civilisations "basic", les Grecs et les Egyptiens, ce qui vous garantit une bonne quarantaine d'heures de jeu, soit passer chez votre revendeur préféré pour acheter la version "boîte" qui, contre 20 euros vous mettra aux commandes des grecs en version Premium.

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Faut-t-il craquer pour une civilisation premium d'entrée de jeu ?

Difficile à dire, je conseille en tout cas d'essayer la version free to play pour vous donner une idée mais si vous accrochez, il est très clair que les civilisations "Premium" offrent beaucoup plus de possibilités que les versions "basics" et s'avèreront vite indispensables pour continuer à jouer.

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Conclusion

Age of Empire Online est un excellent free to play qui mérite d'être testé par chaque amateur de stratégie temps réel mais ne vous attendez pas à du Starcraft. Tout est plus lent, moins "sportif" mais néanmoins agréable quand on aime prendre son temps.

Pour autant, AoE garde un statut Free to Play, autrement dit le jeu se destine avant tout à un public peu connaisseur du genre et les habitués de la stratégie temps réel en feront le tour très (trop) vite.

Pour ma part, je me suis bien amusé à redécouvir une licence qui a bercé ma jeunesse mais entre un Starcraft 2 au gameplay basique mais merveilleusement abouti et les derniers jeux de stratégie temps-réels incroyablement innovants, Age of Empire Online aura du mal à garder sa place sur mon disque dur.

Par contre, si vous ne connaissiez pas la licence ou que le genre stratégie temps réel vous est inconnu, foncez, vous trouverez un jeu très abouti et étonnamment réussi pour du Free to Play.

        

dans Gaming, MMO, PC, Test
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[Test] Alice Madness Returns : Coup de Coeur au Pays des Merveilles ? 
par Aelya

lundi 15 août 2011 18:47 12 commentaires

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En Mai dernier, je parlais d'Alice Madness Returns d'Electronic Arts en évoquant combien son design me séduisait et en espérant que cette suite d'American McGee's Alice serait à la hauteur. Alors qu'en est-il?

Il convient déjà de mentionner une bonne surprise : la boite contient un code pour télécharger le premier Opus de la série en version HD. Une bonne initiative d'EA pour permettre de découvrir ce premier épisode et accessoirement encourager l'achat de produit neuf plutôt que d'occasion.

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Alice Madness Returns est un jeu d'action/aventure où l'on oscille entre un Londres industriel sale de la fin du 18ème siècle et Wonderland. En effet, Alice a l'esprit fragilisé suite à la tragédie qui a tué sa famille (terrible incendie dont elle n'arrive pas à se souvenir) et trouve refuge au pays des Merveilles.

Mais voilà, son instabilité mentale influence directement son Wonderland, le transformant de monde magique coloré en paysage cauchemardesque... Notre héroïne va donc affronter ses démons pour redonner sa beauté aux pays des merveilles et sa santé mentale à son esprit.

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Alice évolue donc dans un Wonderland passant du féérique au dévasté tout en affrontant des monstres,  incarnations de sa psyché. Ce voyage revêt un aspect jeu de plate-forme où il faudra sauter d'un champignon/écrou/objets divers à un autre, rétrécir pour utiliser des passages plus ou moins secrets... Il faut le reconnaître, Alice reste assez classique de ce point de vue et ne présente pas beaucoup de challenge.

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De même, le côté combat ne brille pas par son originalité. Certes, on combat avec une poivrière mais celle-ci se comporte exactement comme un mini-gun : il n'y a que le skin de l'arme qui change. Les ennemis sont sympathiques : on croise des tasses qui nous ébouillantent, des cartes que l'on peut écraser en grandissant, des créatures sous-marines, des poupées... mais les tuer suit toujours plus ou moins le même schéma.

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Le Gameplay est donc loin d'être révolutionnaire pour ce type de jeu. Et pourtant, l'univers d'Alice parvient à faire oublier tout cela.

En effet, l'élément accrocheur du jeu n'est pas le Gameplay mais bien le côté artistique et léché du jeu. Chaque geste d'Alice est pensé pour ajouter une dimension poétique.

Pour esquiver, elle ne plonge pas mais se transforme en un nuage de papillons bleus, chaque saut se transforme en pirouette laissant également s'échapper papillons, fleurs et plumes. Ses mouvements lors des combats sont gracieux et ses lames (au fur et à mesure de leur évolution) esquissent des tracés de couleurs.

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Toute cette beauté est pourtant au service d'un univers qui se révèle vite macabre, la folie d'Alice n'étant jamais loin. Ainsi, il lui faudra retrouver les membres d'un de ses amis. De même, les enfants de Wonderland sont fous et ressemblent à Frankenstein... Alice elle-même devient hystérique lorsqu'elle est sur le point de mourir, le paysage devenant noir et blanc avec pour seul couleur le rouge du sang...

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Autre élément esthétique du jeu : les tenues d'Alice. C'est peut-être mon côté féminin qui ressort, mais personnellement, je les trouve toutes magnifiques. Il y a en tout 6 tenues correspondant à chacun des chapitres du jeu et à son univers. Dans les niveaux industriels, Alice s'habille en Steampunk, sous l'eau, sa robe prend des airs sous-marins et brille tels les poissons ou méduses des profondeurs...

Une fois le jeu fini, il est possible de choisir la tenue que l'on souhaite porter et celle-ci apporte certains bonus, voire malus. Enfin, le côté commerçant d'EA est réapparu : ils ont sorti un DLC comptant 6 tenues supplémentaires (et quelques armes), elles aussi aux designs terribles. Pour 2 euros, j'avoue avoir craqué...

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Le jeu oscille donc constamment entre poésie et violence, beauté et macabre... Ce mélange des deux crée un univers étrange et dérangeant mais terriblement fascinant.

Conclusion

Alice Madness Returns est un jeu d'action/aventure au Gameplay très classique, pouvant même paraître répétitif. Cependant, son univers et l'atmosphère qui s'en dégage m'ont totalement séduit : j'avais envie de jouer, d'explorer ce monde à la sombre beauté, de connaître son histoire.

En fait, Alice Madness Returns aurait pu se contenter d'être un film/série/OAV. A cause de cela, certains trouveront le jeu inintéressant. Cependant, pour peu que l'on accroche à l'univers, Alice Madness Returns devient excellent. Ce fut d'ailleurs un vrai coup de coeur pour moi^^

Note : 8/10

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dans Coups de Coeur, Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
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[Test] Cars 2, grosse licence cinéma pour un jeu très Flash 
par Quantic

mercredi 10 août 2011 19:28 3 commentaires

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Un jeu tiré d'une grande licence cinématographique, voilà qui sent en général le roussi. Les jeux à licences ne sont pas tous mauvais mais je n'ai pas souvenir d'un jeu exceptionnel basé sur un film récent. Voilà donc de quoi me rendre méfiant (et médisant) avant même de lancer le jeu.
Et avec Cars 2, il y a eu un petit miracle puisque je n'ai pas eu envie d'arrêter d'y jouer après quelques heures, bien au contraire, voilà un jeu plutôt réussi dans le genre.

Pour un film comme Cars 2, quoi de mieux qu'imaginer un spin off de Mario Kart. Des héros sympathiques et bien animés, des courses endiablées, des bonus bien destructeurs,... Tous les ingrédients sont réunis pour un jeu de voiture fun et pas prise de tête.

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Le système de pilotage est très classique et basé sur la gestion de votre énergie, celle-ci augmente en dérapant, en réalisant des figures aériennes ou plus original en pilotant sur deux roues ou en sens inverse. Avec cette énergie, à vous les turbos pour abandonner vos adversaires sur place.

Au pilotage pur et dur s'ajoute un aspect guerrier puisque vous pourrez récolter des armes sur le circuit pour ralentir vos adversaires. Ainsi, tâches d'huile, mitrailleuses, missiles, attaques satellites... sont au programme pour laisser libre court à votre agressivité.

Tout cela n'est pas bien original mais fonctionne plutôt bien et est, surtout, très bien emballé dans un univers sympa et très riche qui plaira autant aux enfants qu'aux parents, aux fans des films qu'aux personnes ne les ayant pas vus.

Dommage que Disney ait autant misé sur les DLC. Alors que le jeu est à peine sorti, il y a déjà des dizaines de véhicules à télécharger contre quelques pièces. Voilà qui fait un peu radin même s'il faut reconnaitre que le nombre de véhicules disponibles dans le jeu de base est déjà très élevé.

Le mode scénario fonctionne bien et plaira aux plus jeunes puisqu'il scénarise légèrement la succession des courses.

Les types de courses sont d'ailleurs très variées depuis les courses classiques (avec et sans armes) jusqu'aux arènes où le seul objectif est de détruire l'adversaire en passant par des courses techniques consistant à rouler avec précision. Il est difficile de trouver la succession des courses répétitives.

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Evidemment, tout ne peut pas être parfait et Cars 2 ne fait pas exception. Pour ma part, je lui reproche principalement de trop compliquer les courses.

Entre les multiples méthodes pour gagner de l'énergie et les armes, il est souvent difficile de tout appliquer pendant une course et on en arrive bien vite à soit se concentrer sur le pilotage et les figures pour aller le plus vite possible, soit à déboulonner ses adversaires à coup de missiles en essayant de suivre péniblement le circuit.

A vouloir être trop complet, le gameplay finit par un peu perdre le joueur. Dommage également que la voiture semble si collée à la route lors des dérapages. Enfin, notons que si les circuits proposent des environnements variés, les tracés m'ont un peu déçu.

Pour terminer, en multi, pas de jeu en réseau au programme, juste du multi splitté en 4 écrans. C'est un peu dommage de se couper des courses avec des inconnus qui auraient pu pourtant être très funs.

Nos quelques parties en split ne nous ont d'ailleurs pas franchement convaincues. Le jeu est aussi fun qu'en solo mais il manque en multi cette petite étincelle qui aurait pu en faire un équivalent de Mario Kart.

A noter tout de même que le scénario principal peut se jouer jusqu'à 4 en même temps, ce qui fera de ce jeu le meilleur ami des familles. 

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Conclusion

Cars 2 est une franche réussite et aussi bien les amateurs de courses endiablées que les fans du film apprécieront ce jeu. Quelques défauts viennent un peu gâcher la fête mais au final aucun ne plombe vraiment la qualité de ce titre que je ne peux que conseiller à tous les amateurs de courses sans prises de têtes.

Pour un jeu basé sur une licence, on peut féliciter les développeurs qui ont réussi à faire coexister un univers sympathique et populaire avec un gameplay de qualité pour en faire un des meilleurs jeux à licence cinématographique auquel il m'ait été donné de jouer depuis bien longtemps.

Note : 7,5/10

N'oubliez pas que vous pouvez encore gagner des jeux, des T-shirts et des goodies Cars 2 dans notre concours

Le petit mot d'Aelya

J''appréhendais un peu ce test : les jeux tirés d'une licence cinématographique ne sont jamais très intéressants. Cependant, comme Quantic, j'ai vraiment apprécié ce jeu.

Il y a quelques points un peu négatifs et le jeu peut devenir un peu lassant à force. Mais, le gameplay est fun, l'univers du jeu fidèle à celui des films, l'humour présent, les personnages attachants...

Bref, la sauce prend et l'on se surprend à passer plusieurs heures à faire des courses endiablées ou à s'affronter en multi, d'autant que certains modes versus s'avèrent vraiment sympas !

Note : 7/10

        

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