[Test] Catherine, le cauchemar des amoureux ? 
par Quantic

mercredi 08 février 2012 19:27 9 commentaires

 catherine, jaquette, ps3

Deep Silver a choisi la période de la Saint Valentin pour "enfin" sortir le nouveau titre des créateurs de Persona, les Japonais d'Atlus. Il faut dire que le sujet de Catherine se marie particulièrement bien à la fête des amoureux.

A moins que vous n'ayez passé les 6 derniers mois isolé sur un caillou au milieu du Pacifique, impossible de ne pas connaître Catherine, tellement ce jeu a fait le buzz lors de ses sorties Japonaises et Américaines... D'abord par sa difficulté "décourageante" mais surtout par son sujet et son héroïne dont la campagne Marketing laissait entrevoir un jeu presque érotique (Ah, la mozzarella, ça fait des fils…).

 catherine, fils, mozzarella

Un scénario mature et original

Vous incarnez donc Vincent, jeune informaticien trentenaire en couple depuis bien longtemps avec Katherine, jolie brune, bien faite, carriériste à souhait et vous coulez des jours heureux entre vos sorties entre potes et votre amoureuse. La liberté et le bonheur, quoi !

Mais Katherine aimerait que vous vous engagiez un peu plus dans votre relation et vous parle mariage, enfant et tout ce qui va avec... Ce qui vous stresse particulièrement.
Et c'est à ce moment délicat de votre vie que débarque Catherine (avec un C), magnifique blonde, innocente jeune fille aux atouts aguicheurs et très portée sur le sexe... surtout avec vous.

 

catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver

Sans même que vous vous en rendiez compte, vous voilà en train de tromper Katherine avec une autre alors que vous parliez mariage avec elle 5 minutes auparavant. Mais il y a pire car depuis quelques jours, une série de morts inexpliquées sème la peur dans la ville et ne semble frapper que les hommes volages... A quand votre tour ?

Vous le voyez, le sujet de Catherine est pour une fois, dans le jeu vidéo, assez sérieux et le jeu vous amène inévitablement à vous poser des questions sur votre couple, sur la fidélité et sur l'Amour (avec un grand A). Et le sujet n'est pas traité à la légère, au contraire. Les cinématiques sont même parfois dérangeantes tellement elles visent là où ça fait mal. Il est rare de bénéficier d'un scénario aussi mature dans un jeu-vidéo.

 catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver  catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver

Le jour, histoire et drague à la japonaise

Le gameplay est séparé en deux phases bien distinctes. Le jour, vous incarnez Vincent dans un film non interactif aux graphismes de toute beauté (on dirait un Anime). Ces séquences, parfois un peu longues à mon goût, vous racontent l'histoire de Vincent, histoire que vous pouvez légèrement modifier à l'aide de questions existentielles sur l'amour et la fidélité pour finalement aboutir à 8 fins très différentes en fonction de vos réponses.

Entre ces cinématiques, quelques séquences RPG vous permettent d'interagir avec les personnages de votre choix, afin de les sauver d'une mort affreuse ou au contraire de les abandonner à leur sort. Votre portable joue également un rôle important puisque vous serez assailli de sms des deux C(K)atherine auquel vous devrez répondre en fonction de vos préférences pour vos deux amours.

Si les cinématiques sont agréables à suivre et vous poussent à continuer le jeu coûte que coûte pour connaitre la suite des aventures de Vincent, il faut reconnaitre que les séquences interactives sont extrêmement répétitives et me sont apparues plus comme une corvée que comme une découverte.

catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver  catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver

La nuit, préparez-vous à manger votre manette

La nuit, changement complet de gameplay puisque vous découvrirez ce qui constitue 80% du jeu, à savoir les puzzles que Vincent doit résoudre pour échapper à ses cauchemars et à une mort certaine. Et oui, tromper sa bien-aimée, cela perturbe les rêves, sachez-le.

Ces casse-têtes sont d'ailleurs d'une difficulté épouvantable au point que, sur la version Japonaise, un patch a été dare-dare développé afin d'intégrer ce qui se retrouve sur notre version comme le mode "Facile" et de calmer les acheteurs les moins doués du jeu.

Et très honnêtement, même en mode facile, j'ai été confronté à quelques crises de nerfs dont Aelya pourra vous parler. N'hésitez donc pas à vous essayer à ce mode avant d'affronter les modes plus difficiles.

 catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver

Point positif, le mode facile vous entraine le cerveau, ce qui fait que recommencer le jeu en mode normal s'avère moins ardu que ce que l'on pourrait craindre.

Mais que les intégristes se rassurent, le mode difficile et l'abominable mode Babel vous occuperont l'esprit pendant que les autres mangeront leur manette de rage devant la difficulté extrême de ces modes.

Si vous voulez profiter simplement de l'histoire sans le challenge de la difficulté, je vous conseille de lancer le jeu en Facile, il n'y a pas de honte et au moins, vous profiterez de l'excellent scénario jusqu'au bout.

 catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver  catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver

Ces casse-têtes sont un véritable délire visuel puisqu'ils représentent Vincent en caleçon face à une montagne de cube à gravir. Mais bien entendu, il va falloir déplacer ces cubes pour vous frayer un chemin au milieu des pièges et de vos compagnons de jeu : des moutons !

Bien que souvent difficiles, et même si je ne suis pas du tout amateur de casse-tête, ces séquences s'avèrent finalement très originales. On découvre les techniques pour progresser assez naturellement, on meurt des centaines de fois mais on recommence encore et encore jusqu'à atteindre le sommet et le niveau suivant.

A la fin de chaque étage, vous affronterez même un boss qui représente les angoisses de Vincent. Ainsi, une mariée démoniaque, un bébé tueur ou encore une bouche pulpeuse mais mortelle vous pourchasseront dans votre ascension avec un seul objectif, vous débarrasser à tout jamais de votre stress et "punir" votre infidélité.

catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver  catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver

Conclusion

Catherine est un jeu surprenant. Bien loin du jeu érotique annoncé par sa campagne Marketing, il est finalement avant tout un jeu de casse-tête assaisonné d'une pointe de RPG de drague japonais.

Soyez donc prévenu et ne craquez pas sur la très belle jaquette sans connaissance de cause. Pour apprécier ce jeu, il faut avant tout, avoir envie de se casser la tête.
Mais si c'est le cas, vous aurez alors le plaisir de suivre une histoire passionnante et traitée de manière très mature avec des trahisons, des infidélités, du sexe, des dialogues un peu cru, bref un jeu adulte qui vous fera réfléchir à votre propre vie amoureuse.

Pourtant, ce jeu a peiné à me convaincre totalement. En effet, n'étant pas amateur de casse-têtes, ces séquences bien qu'agréables ne constituaient pour moi que des passages obligés pour connaître la suite des aventures de Vincent.

 catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver

Et malheureusement, j'ai eu un peu de mal à m'identifier à ce trentenaire indécis si hésitant à s'engager avec la femme de sa vie. Peut-être est-ce dû au fait que dès notre premier rendez-vous, Aelya me parlait déjà de mariage et de chats (!) et que je n'ai donc jamais connu une telle indécision.

Toujours est-il que Vincent mériterait bien quelques baffes pour lui remettre les idées en place et croyez-moi, il n'aurait pas fait tous ces cauchemars. Ainsi, le scénario, quoiqu'excellent, a peiné à m'impliquer complètement dans son univers.

Et enfin, la répétitivité extrême de certaines séquences de jeu, même en dehors des casse-têtes m'a tout de même fait pousser quelques soupirs de lassitude.

Néanmoins, j'ai fort apprécié de partager quelques heures (comptez une dizaine d'heures de jeu en mode facile) avec Vincent au sein d'une histoire originale pour le monde du jeu vidéo et suffisamment bien traitée que pour conseiller l'achat du jeu à tous les curieux... à condition d'être prêt à affronter de longues séances de résolution de casse-têtes.

Ma Note : 7/10

catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver

L'avis d'Aelya

Le buzz autour de Catherine m'avait rendu curieuse mais également méfiante par rapport au jeu : est-il aussi bien qu'on le dit ? Ne vais-je pas avoir envie de tout casser devant sa difficulté ? Et puis, l'histoire aurait plutôt tendance à viser un public typiquement masculin...

Finalement, j'ai vraiment accroché au jeu. Bon, comme le dit Quantic, Vincent mériterait qu'on lui remette un peu les idées en place, mais en cela il incarne bien le japonais indécis (le syndrome Shinji d'Evangelion).

Il est aussi un peu dommage que l'on soit parachuté dans l'histoire juste au moment où Katherine est montrée sous un jour négatif au point de se demander pourquoi il est avec elle : résultat, les gens auront tendance à la trouver méchante alors qu'on peut aisément comprendre ses sentiments face à un Vincent limite puéril. Les développeurs auraient dû faire une mini intro retraçant un petit bout de leur histoire de sorte qu'on ne parte pas avec un a priori négatif sur Katherine.

catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver  catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver

Petite parenthèse liée à l'évocation par Quantic de notre premier rendez-vous : si j'ai évoqué le mariage, ce n'était nullement en relation avec lui (je ne suis pas folle) ! Non, j'ai juste mentionné qu'au mariage de ma soeur, il y aurait une petite centaine d'invités (et potentiellement au mien aussi)^^...

Bon revenons à nos moutons^^

Les fameuses séances de casse-tête où les hommes ont l'apparence de moutons et qui s'intercalent dans l'histoire sont sympathiques à jouer. Cependant, j'avoue avoir trouvé cela répétitif et avoir eu un peu l'impression que c'était un passage obligé. Mais bon, je ne suis pas fan de casse-têtes...

Non, moi ce que j'ai vraiment aimé, c'est l'histoire et l'emballage autour d'elle : les interactions au bar, l'utilisation du GSM, les cinématiques... Même si là aussi on peut reprocher une certaine répétitivité.

Cependant, Catherine est un jeu qui vaut le détour : on a affaire à un film/anime interactif au scénario bien alambiqué, mature et intéressant et cela fait du bien !

Ma note : 8,5/10

catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver catherine,test,atlus,casse-tête,deep silver

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : catherine, test, atlus, casse-tête, deep silver

[Test] Soul Calibur V : un jeu avec de beaux atouts 
par Aelya

jeudi 02 février 2012 19:48 8 commentaires

Soul Calibur 5, jaquette

Les jeux de combats et moi, c'est une histoire compliquée.

J'aime y jouer mais pas me prendre la tête dessus. Résultat, je peux attendre un jeu et en sortir déçue car trop technique : Je ne peux donc pas me défouler. Mais d'un autre côté, je n'aime pas non plus que le jeu soit trop facile : ce serait gâcher le plaisir de réussir un beau combo. Il faut un juste milieu difficile à atteindre^^

A cela doit aussi s'ajouter de beaux graphismes, des personnages charismatiques, une bonne fluidité, des effets qui claquent...

Pour cette dernière partie, la série des Soul Caliburs de Namco Bandaï ne démérite pas et ce nouvel opus ne vient pas faire tâche auprès de ses ainés.

 soul calibur 5, artwork       soul calibur 5, artwork

D'un point de vue technique, Soul Calibur 5 est au-dessus du lot.

La bande son s'intègre bien aux combats et certains airs sont vraiment sympas. Les voix sont bien ajustées par rapport à elle et sont assez bien jouées dans l'ensemble.

Les graphismes 3D et 2D en jettent : les arènes sont détaillées avec des animations (un troll veut détruire la grille de la forteresse) et évoluent même parfois (on passe du pont supérieur au pont inférieur du bateau). Dommage que certaines d'entre elles soient directement récupérées du précédent épisode, cela fait un peu recyclage. Les effets des armes/coups mettent en valeur l'action et les armures se dégradent au fur et à mesure des coups, même si de manière un peu moins flagrante que dans le précédent opus.

 soul calibur 5, screenshots  test,soul calibur 5,soul calibur,soul calibur v,namco

Le jeu en lui-même se divise en trois grands modes  : le jeu hors ligne, le jeu en ligne et le mode histoire/scénario.

Dans le jeu hors ligne (pas besoin d'online pass pour y avoir accès : très bon point pour Namco Bandaï), on retrouve les grands classiques du genre, c'est-à-dire un mode arcade où l'on affronte six adversaires à la suite, un mode versus (contre IA ou contre un autre joueur) et le mode entrainement. Celui-ci aurait d'ailleurs mérité d'être un peu plus travaillé à mon avis.

En bonus, on retrouve un mode un peu plus hardcore que le mode arcade, joliment nommé Ames Légendaires, ainsi que la possibilité d'enchaîner les combats rapides contre des héros originaux calqués sur le mode en ligne et qui permettent de débloquer des titres pour vous la jouer auprès de vos camarades de jeu.

soul calibur 5, screenshots

Le jeu en ligne permet d'affronter des joueurs du monde entier ou de jouer contre des amis/rivaux. En effet, on peut désigner des rivaux et ainsi voir leur stats constamment pour les comparer avec les nôtres. Ainsi, au fur et à mesure de notre progression dans le jeu hors ligne/en ligne/histoire se remplit notre carte d'identité avec toutes nos caractéristiques, notre style préféré, les titres débloqués, sans oublier notre niveau.

Enfin, le mode scénario met en scène les personnages de cet opus dans une histoire inédite divisée en plusieurs chapitres.

Comme annoncé précédemment, celle-ci se passe une vingtaine d'années après les événements de Soul Calibur 4 et suivent les pas des deux jumeaux de Sophitia : Pyrrha, enlevée par Tira à sa naissance, et Patroklos, qui combat farouchement les infestés et n'a qu'une idée en tête : Retrouver sa soeur.

L'histoire est sympathique et a le mérite d'exister (en tout cas bien plus que dans SC IV). Cependant, si l'on croise des personnages des épisodes précédents au cours du scénario, on n'incarne malheureusement que trois personnages lors de cette histoire : Patroklos, Pyrrha et un troisième dont je vous laisse la surprise et que l'on incarne qu'une ou deux fois sur les 20 chapitres. Il y a donc intérêt à aimer ces deux nouveaux personnages qui ne brillent pas par leur originalité. Il est également dommage de voir qu'on ne croise pas tous les personnages jouables de cet opus lors de la campagne scénarisée.

 test,soul calibur 5,soul calibur,soul calibur v,namco  soul calibur 5, screenshots

Et une fois de plus, le "scénario" s'avère malheureusement très court, moins de deux heures. Il ne faut donc vraiment le considérer que comme une mise en bouche.

Niveaux personnages, justement,  on retrouve les grands classiques tels qu'Ivy (que serait un épisode de Soul Calibur sans elle et son décolleté plongeant ?^^), Hilde, Siegfried, Cervantes, Raphael, Mitsurugi, Voldo mais aussi de nouvelles têtes : les deux jumeaux bien entendu, mais aussi, Viola, Leixia, Ezio (d'Assassin's Creed), Natsu, Xiba... Le design des costumes a été revu pour les anciens : à chacun de juger selon ses goûts. Chaque personnages a droit à deux costumes assez différents et à cela s'ajoute ceux disponibles dans le mode création.

Ce mode permet en effet de revoir le costume des héros mais aussi de se créer un héros propre avec un style de combat défini et un look bien à soi^^. Contrairement à Soul Calibur 4, les pièces d'équipement n'augmentent pas la puissance d'un personnage, ce qui mettait un frein à la création précédemment. On est donc plus libre dans ses choix. De nouveaux éléments de personnalisation se débloquent au fur et à mesure de notre progression dans le jeu. Bref, il y a de quoi faire^^

 test,soul calibur 5,soul calibur,soul calibur v,namco  soul calibur 5, screenshots

Mais les combats sont-ils à la hauteur du reste ? Oui, mais...

En effet, Soul Calibur 5 est comme ses ainés, facile à prendre en main, on arrive à enchainer les coups sans trop de soucis et à faire des trucs sympas, surtout que les développeurs ont ajouté pour les moins doués un coup critique que l'on peut déclencher facilement une fois une jauge spéciale remplie.

Des combos plus techniques et poussées sont également de la partie mais ne représentent pas un vrai challenge pour les pro du pads (attention, je ne me compte pas dedans, ayant deux pouces gauches lorsqu'il s'agit de placer des combos^^).

Cependant, le gros point noir de Soul Calibur 5 n'est pas là mais dans l'étalonnage de sa difficulté solo.

En mode arcade ou en mode histoire, on enchaîne donc les combats sans trop se prendre la tête, voire en terminant ses adversaires d'un beau perfect et puis d'un coup on se retrouve devant un boss qui nous tue en deux coups sans qu'on ne puisse rien faire... Et l'on a beau recommencer, ne s'étant pas préparé à une telle difficulté, on n'y arrive pas, on s'énerve, on râle et, au final, on doit soit diminuer la difficulté, ce qui jette l'opprobre sur nous et nous frustre cruellement (j'ai tout fait en normal et là je dois passer en facile! A quoi cela a servi de faire le reste?) soit abandonner ce qui nous frustre tout autant (j'ai tout fait et je dois abandonner maintenant! A quoi cela a servi de faire le reste?). De quoi un peu dégouter du jeu les moins doués d'entre nous.

 soul calibur 5, screenshots

Conclusion

Soul Calibur 5 est le digne héritier de ses prédécesseurs. On retrouve les graphismes splendides et les personnages charismatiques propres à la série. Perso, j'adore! Le mode création est également un vrai plaisir (même si pour l'instant je n'ai pas encore assez de vêtements débloqués à mon goût ;-)).

Le gameplay reste lui-aussi fidèle et assez abordable : les pros du pads regretteront certainement l'absence de coups très techniques tandis que les joueurs moins doués se réjouiront de pouvoir placer des coups qui en jettent assez facilement.

Comme dans les précédents épisodes, Soul Calibur reste plutôt destiné aux amateurs avertis qu'aux vrais fans de fight qui lui préfèreront des jeux plus techniques à la Street Fighter mais pour moi, ce jeu constitue un excellent équilibre entre technique et grand spectacle.

Non, le vrai défaut de Soul Calibur 5 reste sa difficulté disproportionnée : on massacre ses adversaires et face au boss, on se retrouve face à un mur. Cela rend le jeu frustrant et c'est vraiment dommage.

Néanmoins, les développeurs avaient annoncé qu'il ferait du recalibrage au cours de la vie du jeu. On peut donc espérer quelque chose de ce côté.

De plus, malgré ce défaut, Soul Calibur reste très fun et il serait dommage de s'en passer !

Ma note : 8/10

soul calibur 5, artwork     soul calibur 5, artwork

L'avis de Quantic

Pour ma part, mon avis rejoint en grande partie celui d'Aelya. Soul Calibur V est bien dans la lignée de la licence et même s'il apporte quelques changements techniques et visuels, on reconnait la patte Soul Calibur du premier coup d'oeil.

Ainsi, la technique pure est bien contrôlée et les effets visuels qui vont avec sont à la hauteur mais le jeu reste toujours aussi "simple". Si vous n'êtes pas amateur de ce type de gameplay, ce n'est pas cet épisode qui vous réconciliera avec la licence mais si vous aimez ne pas vous prendre la tête à apprendre des combos, Soul Calibur reste un jeu pour vous.

L'aventure en solo reste malheureusement très courte et il faut vraiment compter sur le multi pour profiter du titre.

soul calibur 5, screenshots

Le personnage bonus : Ezio est sympathique même si l'on se demande comment il a fait pour se perdre dans cette aventure, quoi que les dates coïncident ! Dommage que son design soit aussi lisse, on a presque du mal à reconnaitre notre Ezio adoré. Son gameplay est, par contre, assez réussi et finalement, on se surprend à le choisir plus souvent qu'anticipé pour un petit match rapide.

Le multi garde bien tout son intérêt. Nous avons passé une bonne après-midi à nous bourrer le chou, Aelya et moi et les différents personnages restent un plaisir à prendre en main, même si on trouve très vite son petit chouchou...

Espérons juste que, comme annoncé, Namco suive son bébé car pour l'instant, certains persos sont à la limite du cheat... Mitsurugi par exemple est vraiment trop facile à prendre en main... Aucun de nous deux n'a perdu de combat avec lui mais pour le reste, ce nouvel opus s'avère très agréable et nous n'avons certainement pas fini de le retourner dans tous les sens.

Ma Note : 8/10


        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : test, soul calibur 5, soul calibur, soul calibur v, namco

[Test] Ace Combat : Assault Horizon, et si j'étais Tom Cruise ? 
par Quantic

jeudi 26 janvier 2012 20:38 3 commentaires

Pilote de chasse... Quel trentenaire nourri à Top Gun n'a pas rêvé d'une telle carrière ? Et c'est bien sûr mon cas à moi aussi.

ace combat assault horizon, test

Ace Combat : Assault Horizon s'annonçait, à cet égard, prometteur et je m'imaginais déjà passer à ras de la tour de contrôle tel un Tom Cruise paradant dans son F14... Sauf que Top Gun vu par les japonais, c'est un peu différent.

Si vous avez joué à Battlefield 3 ou à Modern Warfare 3, vous vous souvenez probablement des petites séquences à bord d'un avion de chasse ou d'un bombardier...
Et bien, pour faire simple, Ace Combat, c'est un jeu rempli uniquement par des séquences de ce type.

Vous aurez donc le plaisir de piloter différentes machines de guerre avec un seul objectif commun : Tout faire péter. On ne peut donc pas vraiment dire que la subtilité soit le point fort du jeu.

 test,ace combat assault horizon,namco,shoot

Appareils complexes mais gameplay simplifié

Chaque appareil a ses propres commandes pas toujours évidentes à manipuler et si l'avion de chasse reste certainement le plus fun à jouer, on peut quand même passer parfois 15 minutes à pourchasser un autre appareil sans réussir à lui coller un missile dans la figure.

Il est par contre plutôt agréable de participer en plein combat à des cut-scenes où vous gardez un contrôle relatif de votre appareil tout en faisant face à un script spectaculaire (grue qui s'écroule, Poursuite à flanc de montagne,…). Apprenti pilote, attention, le système de lock qui vous fait suivre automatiquement votre cible tandis que vous essayez de l'aligner enlève le peu d'intérêt à l'aspect simulation du titre, classant ainsi définitivement cet épisode de la série des Ace Combat dans la catégorie du shoot scénarisé.

A côté d'une carrière de pilote de chasse, vous pourrez également endosser l'uniforme (beaucoup moins sexy) de pilote d'hélicoptère d'assaut, de canonnier ou même de bombardier d'altitude... Mais le titre se débrouille nettement moins bien qu'avec le bon vieux pilote de chasse.

En effet, le gameplay de l'Apache (l'hélicoptère, pas l'indien) est plus subtil mais beaucoup moins fun et précis. Quant aux postes de canonniers et de bombardiers, bonjour le somnifère.

 test,ace combat assault horizon,namco,shoot test,ace combat assault horizon,namco,shoot

Les Gi's vus du Japon

Entre les chapitres consacrés au combat, des cinématiques assez réussies vous racontent une histoire à dormir debout à base de terroristes (que serait-on sans eux ?) et de trahison russe... Mais heureusement pour nous, l'armée américaine est là pour sauver le monde, une fois de plus !

Venant d'un développeur Japonais, on peut trouver cet éloge de l'Oncle Tom un peu étrange et pour un occidental, la représentation du GI américain est également inhabituelle. Il suffit de lire les mangas et leur représentation parfois surréaliste des USA pour savoir que le Japon a une vision de l'Amérique "particulière" et c'est ainsi que les pilotes d'Ace Combat paraissent un peu artificiels et peu convaincants aux yeux d'un occidental.

 test,ace combat assault horizon,namco,shoot  test,ace combat assault horizon,namco,shoot

Mais le plus gros défaut de ce jeu reste sa répétitivité. Malgré les efforts des développeurs pour varier l'action, après quelques heures de jeu, on commence à en avoir fait bien le tour et les derniers chapitres ressemblent presque à une punition.
Pourtant, les qualités techniques et artistiques sont indéniables et voler au ras des gratte-ciels de Dubai est une image qui restera dans ma mémoire.

Avec un solo un peu mou et répétitif, il fallait un multi original et là, on est servi avec des maps inspirées du mode solo qui sont efficaces et spectaculaires et des modes de jeu qui font passer la partie aérienne de Battlefield pour un pétard mouillé.

Pourtant, même ce mode multi s'avère un peu décevant sur la longueur, surtout parce que les joueurs sont la plupart du temps de vrais acharnés et qu'en tant que débutant, on rame avant de pouvoir faire quelque chose de correct. Il faudra donc s'accrocher pour commencer à marquer des points au milieu de cette cohue de pilotes chevronnés. Patience que je n'ai pas eue, je l'avoue.

 test,ace combat assault horizon,namco,shoot

Conclusion

Ace Combat : Assault Horizon tente de s'imposer sur un marché de niche, les shoot them up's à vocation militaire et même si dans le genre, il se débrouille plutôt bien, il ne faut pas s'attendre à plus. La simulation aérienne est inexistante et le gameplay se limite exclusivement au combat sans grande finesse.

Techniquement, Ace Combat ne fera pas date mais se laisse regarder avec des cinématiques très agréables malgré un scénario très (trop) tiré par les cheveux et une représentation des américains un peu trop japonaises que pour satisfaire un occidental.

Et si le jeu se laisse découvrir, seuls les amateurs d'avions (et encore pas trop exigeants sur la simulation aérienne) y trouveront vraiment leur compte sur la durée... les autres se lasseront assez vite du gameplay répétitif et passeront à autre chose.

Note : 6,5/10


        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : test, ace combat assault horizon, namco, shoot

[Preview] Prey 2 : quand la proie devient le chasseur 
par Aelya

lundi 23 janvier 2012 20:08 3 commentaires

prey 2,prey,human head studios,bethesda,gamescom 2011,preview,fps,ps3,xbox360,pc

J'ai récemment pu assister à une présentation de Prey 2, le spin off de Prey. N'ayant pas joué au premier, j'étais un peu embêtée. Heureusement, les développeurs ont un peu ré-expliqué le principe de ce FPS.

Dans Prey, le héros était enlevé par des extraterrestres et transporté sur une sphère. Là-bas, il devait se battre pour survivre, il était une "proie".

Dans Prey 2, on incarne un nouveau héros, qui lui aussi se fait enlever (depuis un avion), sauf que cette fois-ci, il ne sera pas la proie mais le chasseur.

En effet, transporté sur une autre planète, il devient Bounty Hunter (chasseur de prime) et ça tombe bien car personne n'est totalement innocent dans cet univers.

Pour permettre de traquer ses proies, les développeurs ont décidé de rendre le héros très agile. Il peut ainsi courir, s'agripper aux murs, escalader, tirer en étant suspendu à une corniche... Bref, il n'a rien à envier à Ezio !

Le joueur recevra des missions via un transmetteur pour chasseur de prime ("Bounty Wire). La façon de les accomplir dépendra du joueur : on veut employer la force brute ? Pas de problème. On préfère une approche discrète, c'est possible aussi.

prey 2,prey,human head studios,bethesda,gamescom 2011,preview,fps,ps3,xbox360,pc prey 2,prey,human head studios,bethesda,gamescom 2011,preview,fps,ps3,xbox360,pc

Pour obtenir des informations, il sera possible de passer par des indics et de les soudoyer ou les brutaliser, et, suivant vos actes, leur réaction changera à votre prochaine rencontre. De même, si votre mission consiste à capturer une cible et à la garder en vie, celle-ci pourra tenter de vous corrompre.

A vous de voir si le jeu en vaut la chandelle, surtout que le jeu proposera un système de réputation envers les autres PNJ mais aussi envers les autorités locales, commettre trop d'infractions n'étant donc pas forcément des plus judicieux.

Le joueur aura à sa disposition plein de petits gadgets sympathiques tel que des grenades anti-gravité qui soulèveront les ennemis ou encore un système permettant de sauter de haut sans se faire mal.

prey 2,prey,human head studios,bethesda,gamescom 2011,preview,fps,ps3,xbox360,pc prey 2,prey,human head studios,bethesda,gamescom 2011,preview,fps,ps3,xbox360,pc

La ville que nous avons vue était très sombre avec un aspect un peu sale collant bien à l'ambiance "chasseur de prime" du jeu. Cette ville avait un aspect assez vertical pour forcer le joueur à exploiter les possibilités de déplacements du héros. Les PNJ étaient assez vivants et avaient des réactions différentes suivant que l'arme du héros étaient apparente ou pas.

Certains mini-events sont également présents : par exemple, quelqu'un se fait attaquer, on peut décider de l'aider ou non, ce qui vous permettra d'obtenir de nouvelles missions ou de nouveaux contacts et influencera votre réputation.

Prey 2 proposera donc un monde assez ouvert où le joueur jouit d'une grande liberté aussi bien dans ses déplacements que dans les choix qu'il est amené à faire. Même si je ne suis pas une très grande fan des FPS, cet aspect du jeu m'intrigue et me donne envie de suivre son évolution.

Reste à voir ce que cela donnera réellement à sa sortie courant 2012 sur PC, XBOX360 et PS3.

prey 2,prey,human head studios,bethesda,gamescom 2011,preview,fps,ps3,xbox360,pc prey 2,prey,human head studios,bethesda,gamescom 2011,preview,fps,ps3,xbox360,pc

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, Xbox360
Tags : prey 2, prey, human head studios, bethesda, preview, fps, ps3, xbox360, pc

[Test] WWE 12, le catch comme si vous étiez sur le ring 
par Quantic

lundi 16 janvier 2012 18:44 4 commentaires

wwe12,jaquette, thq

Même si j'ai regardé comme tout le monde le catch à la télévision quand j'étais petit, je dois bien reconnaître que c'est un show que je ne suis plus depuis bien longtemps et comme WWE 12 est mon premier jeu de catch, autant vous dire que j'ai été bien perdu au lancement du jeu avec tous ces catcheurs inconnus pour moi et ces compétitions aux noms bien bizarre...

Mais il en faut plus pour me faire peur et j'ai donc enchaîné les défaites pendant une bonne heure en me disant que décidément, je n'étais pas fait pour ce "sport".

Finalement, j'ai fini par comprendre, malgré un didacticiel très mal foutu, voire inexistant qui oblige le novice à tester les boutons directement en match...

Ca fait quoi ce bouton-là, ah non, là je monte sur les cordes avec l'adversaire à mes trousses... Bon et ce bouton-là, ah non, là, j'ai fait un plongeon hors du ring alors que mon adversaire est au sol...

Bref, on se bat un peu avec les commandes. Ceci n'étant valable que pour les novices de mon genre puisque j'ai compris des habitués de la licence que pour eux, cette version 2012 se positionnait dans la continuité de l'édition 2011, ce qui n'a rien d'étonnant puisque c'est un peu la norme pour tous les jeux sportifs à sortie annuelle.

test,wwe,wwe12,thq,catch test,wwe,wwe12,thq,catch

Mais revenons à nos athlètes aux corps huilés et aux muscles saillants.

Techniquement, le jeu n'est pas moche à regarder, les catcheurs sont plutôt bien modélisés et même si certaines animations manquent encore de fluidité, il faut reconnaitre que l'impression d'être au milieu du ring est plutôt bonne.

Les animations d'entrée des catcheurs et des victoires/défaites sont également plutôt sympas, avec même la possibilité de créer sa propre entrée, mais bon, soyons honnête, après quelques heures, plus personne ne les regardera.

Le gameplay m'a, par contre, paru assez déroutant.

Il trouvera surement ses défenseurs mais, pour ma part, j'ai un peu de mal à adhérer à un jeu qui se veut aussi "simple" (une seule touche réalise toutes les prises) et où finalement seul le timing et la variation dans le type de prise sélectionné permet de faire la différence.

En activant le  ciblage manuel (qui permet de sélectionner avec plus de précisions la partie du corps visée), le jeu gagne un peu en profondeur tactique mais il reste quand même assez simpliste, particulièrement en multi où l'intérêt des matchs est franchement limite.

test,wwe,wwe12,thq,catch

Heureusement, même avec un gameplay un peu vieillissant, les matchs sont d'une intensité qui fait plaisir à voir avec des prises bien violentes, des vols planés dans tous les sens et un vrai show, comme dans la réalité.

Les retournements de situations sont nombreux et il ne faut jamais croire un match fini avant le 1,2,3 de l'arbitre lors des tombés. Ceux-ci sont d'ailleurs gérés de manières très stressantes car pour se dégager, il faut faire face à un jeu de précision dont la zone de dégagement est d'autant plus petite que votre catcheur est mal en point.

Intéressant et stressant à souhait mais malheureusement un peu répétitif également. Cela donne un peu l'impression que l'issue du match se joue sur un QTE !

 test,wwe,wwe12,thq,catch test,wwe,wwe12,thq,catch

Les modes de jeu sont peu nombreux mais occuperont quand même le fan pendant un bon moment. On passera rapidement sur le mode exhibition qui vous permettra juste de vous amuser directement avec vos stars favorites pour s'attarder sur les deux "vrais" modes solos :

- Road to WrestleMania qui est, en quelque sorte la campagne scénarisée où l'on incarne différents catcheurs dans des histoires dignes de la réalité et débordantes de trahisons, de gentils un peu naïfs et de méchants vraiment très méchants. Ce mode est sympathique mais malheureusement un peu répétitif et finalement assez court.

- Univers WWE qui vous fait vivre tous les évènements majeurs du Catch depuis les matchs de début de soirée entre stars en devenir jusqu'aux affrontements entres mega star au sein d'un environnement dynamique puisque les résultats des matchs ont réellement une influence sur la suite.

test,wwe,wwe12,thq,catch

Si on peut critiquer le peu de scénarisation, ce n'est certainement pas le cas de la personnalisation quasi-illimitée, que ce soit au niveau des règles (match en cage, ring en flammes, match à deux, à quatre ou à six, avec disqualification ou sans,...) ou de l'univers en lui-même (arènes, catcheurs, entrées, ...), tout est possible ou presque et le novice que je suis a vraiment redécouvert ce "sport" et ses multiples facettes : les aspects sportifs bien sûr mais surtout le show qui confère au catch cet aspect si unique entre compétition et grand spectacle.

Mon oeil pervers regrettera quand même que les matchs féminins (les divas de leur petit nom) soient si anecdotiques au milieu de la horde de Musclor en petite culotte.

Petite note personnelle : Penser à vérifier avec attention que les modèles 3D de ces dames ressemblent à leurs modèle dans la réalité car si c'est le cas, je pense que je vais m'intéresser à cette discipline méconnue et pourtant hautement sportive qu'est le catch féminin… ;-)

 test,wwe,wwe12,thq,catch

Conclusion

WWE 12 est le jeu de catch à posséder pour tout fan de la discipline, ne fut-ce que parce qu'avec la licence WWE, on peut retrouver toutes les stars et toutes les disciplines.

Par contre, si vous n'êtes pas fan, ce jeu pourra paraitre déroutant... mais sans doute pas plus qu'un NFL peut l'être pour un non initié au football américain. En plus de combler le fan, WWE 12 propose une véritable approche du Catch pour le novice complet.

Avec une pléthore de stars disponibles (plus de 60 sans compter les stars bloquées) et une bonne utilisation de la licence WWE, le jeu reste pourtant inégal. Les matchs s'enchainent facilement et une fois les mécanismes de gameplay compris, on s'amuse bien tout en pestant contre les "injustices" et les quelques défauts (IA parfois un peu à la masse, maniabilité vieillissante) mais pourtant, il manque une ligne directrice, un lien fort entre cette succession de combats qui auraient pu rendre WWE 12 passionnant.

Enfin, le Multi est actuellement vraiment décevant. L'esprit est à la pure compétition et à la collection de victoire alors que le gameplay n'est pas encore bien adapté et manque d'équilibre. THQ multiplie les patchs donc on peut espérer que la situation s'améliore d'ici peu.

Note : 7/10


        

dans Gaming, PS3, Test, Wii, Xbox360
Tags : test, wwe, wwe12, thq, catch

[Event] Soirée Namco Bandai : le décolleté d'Ivy est bel et bien de retour ! 
par Aelya & Quantic

samedi 14 janvier 2012 19:08 5 commentaires

Ce jeudi soir, nous étions invités par Namco pour une soirée de présentation/preview de leurs prochains jeux.

 soulcalibur 5, ivy, affiche

Et c'est donc avec plaisir que nous avons retrouvé nos amis de GohanBlog, GameForceOne ou Second Impact (parmi bien d'autres) au Claridge à Bruxelles où une bonne dizaine de bornes avaient été installées.

 event,namco, 2012 event,namco, 2012

event,namco, 2012

L'ambiance était bonne mais avec la musique à fond, difficile de profiter des effets sonores des jeux, aussi nous nous limiterons à vous donner une impression générale sur les jeux testés, d'abord parce que nous avons à peine eu le temps de nous essayer une petite vingtaine de minutes à chaque titre  mais aussi parce que certains jeux s'apprécient beaucoup plus dans son canapé qu'au milieu d'une boite de nuit.

SoulCalibur V

La star de la soirée était clairement le très attendu SoulCalibur V sur lequel nous avons pu régler nos disputes de ménage à grands coups d'épées.

soulcalibur 5, ivy, afficheLe jeu sort dans à peine trois semaines (notre collector est déjà précommandé ainsi que le Guide officiel en version collector également, ne serait-ce que pour les illustrations^^) et la version que nous avons pu essayer est donc très proche de la version finale et nous sommes hyper enthousiastes.

Bien sûr, Soulcalibur ne change jamais vraiment en profondeur d'un épisode à l'autre et le scénario reste toujours aussi tordu (ici on fait un bon d'une vingtaine d'année dans le futur mais les personnages n'ont pas une ride de plus) mais les combats sont dynamiques à souhait, les persos incroyablement bien modélisés (chaque personnage a deux apparences bien distinctes) et le gameplay s'améliore par petites touches discrètes. Pour les plus curieux, je vous renvoie à la preview plus complète qu'Aelya a publié il y a quelques mois.

Ezio, le fameux personnage invité était jouable mais ne nous a pas particulièrement marqué. Il faut dire que le champion de la furtivité n'a pas vraiment sa place dans un jeu de baston même si certaines de ses attaques sont vraiment sympathiques. D'un autre côté, on pouvait dire la même chose de Dark Vador ou de Yoda dans Soulcalibur IV... En tout cas, Ezio est très bien modélisé et pour ceux qui ont déjà terminé AC Revelations, on peut même dire que les techniques de lifting de la renaissance étaient très efficaces. Il est même dommage que la deuxième apparence d'Ezio ne soit pas celle d'un Ezio plus adulte car ici il semble sorti tout droit d'AC 2.

Soulcalibur V est de loin, le jeu le plus intéressant qui a été présenté. Un fun immédiat, un multi encore plus compétitif. On a adoré... tout comme l'incroyable affiche de lancement du jeu : un gros plan sur le décolleté d'Ivy. Une affiche incroyable et qui, à coup sûr, fera parler d'elle dans les semaines à venir.

Soulcalibur V sera disponible à partir du 3 février.


Ridge Racer Unbounded

 ridge racer unbounded, preview

Nous avions déjà eu une présentation du Track Builder il y a quelques mois mais cette fois, on a pu jouer sur une version non-finalisée qui permet de confirmer que Ridge Racer bouscule un peu les habitudes de la licence.

Pour le peu que Quantic a pu y jouer, cet épisode s'avère vraiment différent. Ainsi, le drift est moins au coeur du jeu que par le passé. Par contre, la nitro permet maintenant de détruire des pans entiers du décor... Et si le pilotage semblait encore un peu mou, la destruction des décors rend vraiment l'expérience originale et intéressante.

En plus des éléments présentés comme destructibles, presque tous les décors peuvent être partiellement détruits, un élément à prendre en compte pour trouver des raccourcis. Cet épisode fera sans soute un peu d'ombre à la série des Need for Speed mais reste à réserver aux amateurs d'arcade pure et dure...

Il est à parier que cette tendance ne changera pas d'ici à la sortie du jeu le 2 mars prochain.


Saint Seya - Les chevaliers du Zodiaque - La bataille du Sanctuaire

saint seya, preview

Un titre légendaire que nous attendions avec une impatience non dissimulée. Nous avons grandi avec le Club Dorothée et le générique des Chevaliers du Zodiaque restera gravée dans notre tête à tout jamais (le premier en tous cas^^). Alors, pouvoir jouer un de nos héros dans un scénario "proche" de l'animé, c'était trop pour nous et on s'est jeté sur la borne avec une impatience non dissimulée.


Mais, et c'est là que ça se gâte, le résultat semble loin de nos espoirs. Graphiquement, le cell shading ne met vraiment pas en avant la PS3 sur laquelle le jeu tournait et il est clair que techniquement, ce jeu aura des années de retard sur la concurrence. Le gameplay s'avère tout aussi décevant... Une succession de combats peu inspirés que l'on peut passer en bashant le même bouton encore et encore.

Alors, on lui laisse sa chance à sa sortie le 29 Février car les conditions du test n'étaient vraiment pas optimales (mode very easy, aucune bande son,…) mais franchement, on craint une déception assez forte des fans de la série.


Inversion

Inversion, preview

Titre peu connu, Inversion, un TPS qui semble assez novateur et qui base tout son gameplay sur la gravité. Nous n'avons pas eu beaucoup le temps de nous y essayer mais après ce court essai, nous sommes convaincus que Namco a débusqué un bon concept. A tenir à l'oeil donc lors de sa sortie le 10 février.

Et pour conclure en beauté une soirée réussie, nous sommes repartis avec un splendide sac Galaga (qui ira à merveille avec notre sac Sonic) ainsi que quelques goodies Namco qui complèteront notre collection. Vous reconnaîtrez d'ailleurs Blinky, la peluche Pac Man que nous vous avions fait gagner il y a quelques mois.

 event,namco, goodies, 2012

event,namco, goodies, 2012  event,namco, goodies, 2012

event,namco, goodies, 2012

Encore merci à Namco pour une soirée réussie et une bien belle occasion de tester leurs futurs titres.

        

dans Event, Gaming, Preview, PS3, Xbox360
Tags : event, namco, preview, soulcalibur 5, saint seya, ridge racer unbounded

Sony nous offre un cadeau d'anniversaire : Kit Presse GT5 
par Quantic

jeudi 12 janvier 2012 19:52 13 commentaires

Vous savez sans doute que CoupleofPixels.be fête son premier anniversaire ce mois-ci et tandis que nous faisions le tour de nos partenaires pour vous trouver des lots pour fêter cet anniversaire comme il se doit, Sony s'est dit qu'il serait bien que nous aussi, nous recevions un petit cadeau.

Et c'est avec grande joie que nous avons réceptionné le kit presse de Gran Turismo 5.

gran turismo 5,gt5,sony,déballage,kit presse

Certainement pas le jeu le plus récent mais quand même une bien chouette attention de la part de Sony.

Ce kit presse nous est arrivé dans une énorme boite noire très "aérodynamique"

gran turismo 5,gt5,sony,déballage,kit presse

Une fois ouverte, on peut bien entendu trouver les classiques versions Review du jeu (mais nous l'avions déjà) ainsi que le dvd Presse mais surtout un très bel ArtBook

 gran turismo 5,gt5,sony,déballage,kit presse

gran turismo 5,gt5,sony,déballage,kit presse

gran turismo 5,gt5,sony,déballage,kit presse  gran turismo 5,gt5,sony,déballage,kit presse

Ainsi qu'un porte clé qui sera très utile pour notre nouvelle voiture.

 gran turismo 5,gt5,sony,déballage,kit presse

Un grand merci à Sony pour cette attention !

        

dans Déballage, Gaming, PS3
Tags : gran turismo 5, gt5, sony, déballage, kit presse

[Test] Dark Souls, jeu hardcore cherche crise de nerfs 
par Aelya

mercredi 11 janvier 2012 20:05 3 commentaires

Dark Souls, Demon Souls, ps3, xbox360, hardcore, From Software, jaquette

Les développeurs de From Software nous avaient prévenus : Dark Souls, suite spirituel du déjà très dur Demon Souls, allait être difficile. On allait mourir en boucle, c'est même le slogan du jeu : Prepare to die. Et bien, après ce test, je peux vous le confirmer : on ne nous a pas menti...

L'aventure commence pourtant doucement.

On crée son personnage en choississant parmi une dizaine de classes différentes et en personnalisant son apparence. D'ailleurs, la personnalisation permet de tripoter pas mal de traits du visage mais ne donne pas grand chose au final. Il faut dire que les graphismes sont dans l'ensemble sympas mais pas révolutionnaires.

Notre héroine (ou héros) est en fait un mort-vivant et ceux-ci sont tous enfermés en un même lieu. Il s'agira donc dans un premier temps de sortir de cette prison pour espérer regagner son humanité, ou en tous cas ne pas finir par perdre le peu d'âme qui nous reste.

On commence donc sereinement dans cette partie qui sert de tutorial : des messages sont gravés par terre pour expliquer les commandes ou donner des conseils. On affronte ses premiers ennemis. Tout semble bien se passer.

Dark Souls, Demon Souls, ps3, xbox360, hardcore, From Software,

Mais il s'agissait du calme avant la tempête : on se trouvait en fait dans l'oeil du cyclone !

On arrive ainsi dans une salle. Il y a plein de vases et on se demande s'ils ne recellent pas des trésors. On commence donc à les casser gentiment. Soudain, un bruit assourdissant : la porte vole en éclats et un démon gigantesque s'empresse de se jeter sur nous. En quelques coups, on est mort tandis que lui n'a quasi pas perdu de vie...

On repop au feu de camp : on retourne affronter le démon. Là, on remarque une inscription par terre : "Fuyez". Le temps de la lire et de voir par où fuir, on est mort.

Repop, retour au combat, on se précipite vers ce qui nous semble être la sortie. Ouf sauvé ! Pour l'instant... En effet, un peu plus loin, on se fait attaquer par un mob, un squelette bien plus vif que les précédents et paf, on est mort, tué en deux coups... C'est reparti pour un tour, sourtout qu'il faudra bien tuer ce démon avant de pouvoir quitter cette prison^^

Dark souls suit ce rythme pendant toute l'expérience du jeu : on arrive, on meurt, on recommence, on remeurt jusqu'à trouver LA méthode pour arriver à passer/tuer le mob au travers de notre chemin.

On doit apprendre de ses erreurs et foncer dans le tas est suicidaire.

Dark Souls, Demon Souls, ps3, xbox360, hardcore, From Software, Dark Souls, Demon Souls, ps3, xbox360, hardcore, From Software,

Ainsi, jouer à Dark Souls peut être vu de deux façons : soit comme extrêmement frustrant et donnant envie de balancer son pad dans la TV, soit comme extrêmement gratifiant. En effet, à chaque fois que l'on parvient à tuer ce #%*$! mob, on ressent une vrai jouissance, proche du dépassement de soi. Cependant, ce sentiment peut vite disparaitre lorsque deux mètres plus loin on meurt à nouveau et que l'on doit tout recommencer au dernier Feu de Camp.

Ces derniers servent en effet de check points dans l'aventure, ainsi qu'à regagner de la vie, upper ou recouvrer apparence humaine pour une vie (donc parfois très peu de temps ;-)) grâce à de l'humanité durement gagnée.

Mais chaque utilisation est à double tranchant : cela fait repop tous les monstres... Oui, tous ces monstres si difficilement abattus qui eux ne se sont pas génés pour nous tuer une dizaine de fois, et encore si on a eu de la chance !

Même s'il faut reconnaître que la chance ne joue pas tant que ça. Il est nécessaire de connaitre la bonne méthode pour passer une séquence mais il faut également maîtriser la technique de combat de son personnage. Celui-ci peut attaquer, parer, esquiver, contre-attaquer, jeter des sorts...

A nous de savoir utiliser tout cela à bon escient et surtout au bon moment, chaque mouvement devant répondre à un certain timing : attaquer trop tôt ouvrira une brèche dans votre défense dans laquelle votre adversaire se fera un plaisir de s'engouffrer !

Dark Souls, Demon Souls, ps3, xbox360, hardcore, From Software,

De plus, il faudra faire attention à la façon dont on fera progresser son personnage. En effet, on choisit une classe pour commencer mais ici on est libre de répartir les points disponibles selon la façon dont on le désire. Donc si on veut faire un guerrier, attention à ne pas gaspiller des points dans des caractéristiques utiles à un magicien.

D'autant plus que les points accumulés (et non dépensés) sont perdus à chaque mort. On peut aller les récuperer où se trouve notre dépouille mais si on meurt entre temps, ils sont définitivement perdus...

Il est possible de se faire aider via le mode multi-joueurs en invoquant deux joueurs pour nous épauler, cependant, on ne choisit pas qui on invoque, ce serait trop facile^^ De plus, si on peut invoquer des alliés, on peut aussi être envahi par des ennemis dont le seul but sera de nous tuer, histoire de rajouter une couche à la difficulté du jeu ;-)

Le mode multi est donc à double tranchant ! Et cela se voit aussi dans une autre de ses fonctionalités : on peut laisser des messages à l'attention des autres joueurs. Mais libre à nous de les conseiller judicieusement (ne saute pas là, tu vas mourir) ou de jouer les sadiques et de les mener à leur perte (vas-y saute, il y a un super trésor au fond ! (Nyark Nyark Nyark)).

Conclusion

Dark Souls est un vrai jeu Hardcore. Tellement dur qu'il pourra vous donner une crise de nerfs et l'envie de réduire en bouillie votre manette.

Cependant, pour les Hardcore gamers et les joueurs patients, il offrira une aventure excellente et vous récompensera par cette impression de dépassement de soi qui survient lorsqu'on tue ce satané Boss après une vingtaine d'essais infructueux.

Dark souls est l'un de ces rares jeux vraiment durs sur le marché actuellement. Sa difficulté rappelle les jeux d'antans où le "Continue" n'existait pas et qui offraient un vrai challenge.

Note : 9/10 (pour les hardcore gamers)

          7/10 (pour le joueur Lambda)

        

dans Gaming, PS3, Xbox360
Tags : dark souls, ps3, xbox360, hardcore, from software, namco