[Preview] Watch Dogs, mes premières impressions manette (et tablette) en main 
par Quantic

jeudi 12 septembre 2013 19:01 3 commentaires

 watchdogs,jaquette PS3

Après la démo non-jouable de l'E3, j’ai eu la chance de tester Watch Dogs pendant une bonne demi-heure. Une première session manette en main qui ne m’a pas vraiment appris de nouvelles choses sur le jeu mais qui m’a permis de mieux le « sentir » et de comprendre son gameplay original mais finalement très vite accessible.

Ainsi, j’ai débarqué dans un tout petit bout de la banlieue pauvre de Chicago. Et là, surprise, je ne suis pas dirigé autoritairement dans une direction donnée par mon accompagnatrice Ubisoftienne, je suis véritablement libre de faire ce que je veux dans le jeu pendant le temps qu’il m’est donné. J’ai donc passé un bon moment à faire tout et n’importe quoi dans Chicago, tout simplement parce que le jeu est fun, même en dehors de toute mission.

Au premier abord, on ressent un feeling très GTA puisqu’Aiden peut voler les voitures et foncer à travers la ville. Libre à chacun de faire profil bas en respectant plus ou moins le code de la route ou au contraire tout défoncer en ne faisant attention à rien, ce qui, bien sûr, provoquera une course poursuite avec la police. Cette dernière m’est d’ailleurs apparue plus vivace que chez Rockstar. Impossible de semer la police sans faire appel à ses capacités de hacker.

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Au cours de notre fuite, on peut ainsi déclencher d’un simple bouton le changement des feux de circulation, le blocage de certaines rues et autres petits plaisir routiers qui ralentiront vos poursuivants. Mon seul regret, c’est finalement qu’on ne profite pas, visuellement parlant, des carambolages monstres que l’on crée derrière nous.

Mais trêve de n’importe quoi puisqu’on me propose de hacker un centre local de données. L’équivalent des tours de guet d’Assassin’s Creed ou des camps de mercenaires de Far Cry 3. On peut ainsi hacker une caméra de surveillance pour observer les patrouilles et se faufiler dans le centre en infiltration ou au contraire foncer dans le tas comme une brute mais comme Aiden n'est qu'un pauvre informaticien maigrichon, ce sera plus difficile.

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Une fois le centre piraté par mes soins, j’ai immédiatement accès à toute une série de missions secondaires mais aussi à des infos privées sur chaque passant que je croise. Un résumé de sa vie, sa situation financière et même son moral. Et là, on peut un peu faire ce que l’on veut. Par exemple, histoire de me faire un peu de sous, j’ai volé le numéro de carte de crédit d’une serveuse pour aller vider son compte en banque au distributeur du coin. Voilà qui n’est pas joli, joli mais qui rapporte gros.

A noter quand même qu’en tant que Vigilante, Aiden ne peut pas tout se permettre. La population de Chicago réagira donc différemment en fonction de ses actes. Il pourra être adulé comme un super héros défenseur de la veuve et de l’orphelin mais pourra aussi être considéré par la population comme un véritable malfrat. Le joueur est donc libre de ses actes mais il devra en assumer les conséquences.

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Je repends alors une voiture, direction le centre-ville et je peux constater que le changement d’environnement se fait de manière très naturelle, exactement comme dans la réalité. Sans même m’en rendre compte, je suis entouré de gratte-ciels. J’en profite pour confirmer que, visuellement, le jeu est splendide... Même si je soupçonne un peu que la manette PS4 que l'on m’a tendue était connectée à un PC. Je pense que dans sa version PS3/Xbox 360, on devra s’attendre à quelque chose de moins flamboyant.

C’est le moment choisi par un autre développeur pour envahir ma partie via le multi dont j’ai déjà parlé. Cette fois, j’ai du me défendre moi-même en tentant de le repérer parmi la foule et je vous avoue que c’est plus compliqué qu’il n’y parait. Le pirate doit faire le maximum pour se fondre dans la foule et éviter tout comportement suspect (un peu comme le multi d’Assassin’s Creed). Le piraté doit, de son côté, faire le maximum pour utiliser ses moyens de hacker pour localiser le pirate et l’intercepter. Finalement, avec l’aide de mon accompagnatrice, je repère mon piratin et met fin à son trafic de données.

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Une app pour vous espionner

Une fois ma session de jeu clôturée, j’ai également pu tester l’application pour Tablette qu’Ubisoft prépare pour la sortie du jeu. Et je vous avoue que celle-ci est bluffante. D’autant plus que le concept de Watch Dogs est poussé à l’extrême. Ainsi, en vous connectant sur l’app, vous aurez une vue similaire à la vue « Carte » du jeu et pourrez connaitre la position de vos amis, la mission qu’ils exécutent et bien d’autres infos alors que ceux-ci n’ont pas la moindre idée d’être observé. Encore mieux, vous pourrez leur envoyer des messages qui seront directement affichés sur les bornes publicitaires du jeu. Big Brother is watching you !

Vous pourrez aussi déclencher un min-jeu en créant une sorte de parcours dans la ville que votre ami connecté au jeu devra effectuer. Vous, derrière votre tablette, devrez lui mettre des bâtons dans les roues en lui larguant des mini-bombes depuis votre hélicoptère ou en déclenchant des pièges sur la route. Et s’il s’avère que votre ami écrase quelques piétons par accident, il devra en plus gérer la police.

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J’ai été vraiment agréablement surpris par cette application. Le concept n’est pas révolutionnaire mais la synchronisation Tablette-Console/PC est incroyable de rapidité. Dans le jeu, on peut véritablement voir le joueur-tablette se déplacer avec son hélicoptère et si le mini-jeu en lui-même n’est pas inoubliable, cela donne un jeu asymétrique plutôt sympa. D’autant plus que les deux joueurs gagneront des bonus grâce à leur partie. Et cerise sur le gâteau, celle-ci sera disponible gratuitement (sans aucun concept de free to play quelconque) sur tous les OS et tous les formats de tablette (y compris sur smartphone).

Mais le plus important reste le jeu en lui-même qui m’a fait une très forte impression. C’est véritablement un mélange de GTA avec Assassin’s Creed et Far Cry 3. Maintenant, il ne me reste plus qu’à pouvoir y jouer un peu plus longtemps, bien à l’aise dans un canapé pour avoir une meilleure idée de la possible répétitivité des actions mais ceux qui connaissent déjà les productions d’Ubisoft Montreal savent bien qu’il y a beaucoup de chances pour qu’on passe encore une fois des dizaines d’heures sur leur nouvelle production.

Watch Dogs sortira sur PS3, Xbox 360, PC, PS4 et Xbox One le 21 Novembre 2013.

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, PS4, Salons, Xbox One, Xbox360
Tags : watchdogs, watch dogs, preview, gamescom 2013, ubisoft

Acheter une Xbox One malgré son report en Belgique, la réponse de Microsoft 
par Quantic

mercredi 11 septembre 2013 19:48 0 commentaire

 xbox one,report,import,belgique

Nous sommes nombreux en Belgique à avoir un peu mal pris (et c'est gentil) le report de la Xbox One à 2014. D'autant plus que l'on parle au mieux de Mars 2014 mais au pire de Juillet 2014 !

La pilule est dure à avaler d'autant plus que la console sortira tout à fait normalement le 22 Novembre 2013 chez nos voisins français et allemands.

On peut toujours se consoler en sachant que nos amis hollandais et suisses sont dans le même cas mais bon, le mal est fait pour Microsoft en Belgique et on peut se douter que Sony ne les attendra pas pour inonder le marché belge de PS4 dès le 29 Novembre 2013.

Mais plutôt que de discuter ici des raisons plus ou moins valables du report dans les "petits" pays européens, essayons plutôt de répondre aux questions des fans Xbox, des vrais, ceux qui seront prêts à l'acheter à l'autre bout de la planète (donc en France ou en Allemagne ;-) ) s'il le faut.

Nous avons posé la question à Microsoft Belgique et sommes donc en mesure de répondre aux deux principales inquiétudes des acheteurs potentiels :

1/ Oui, Microsoft confirme qu'ils ne déconseillent pas l'achat à l'étranger (sans l'encourager pour autant). Autrement dit, vous pouvez sauter la frontière le jour de la sortie pour l'acheter en magasin ou la commander auprès des revendeurs étrangers qui livreront bien la console dans tous les pays, y compris la Belgique.

2/ Oui, Microsoft confirme que votre Xbox One allemande ou française (ou Néo-zélandaise soyons fous) fonctionnera bien en Belgique. Il n'y aura pas de filtre sur l'adresse IP ou autres censures nationales de ce type. Mais bien entendu, la console ne sera pas sortie officiellement en Belgique, il n'y aura donc pas de Market Place belge donc pas de transaction possible à partir d'une adresse postale belge. Bien entendu, si vous disposez d'une adresse française ou allemande et d'un moyen de payement associé, vous pourrez utiliser le Market Place de ces pays depuis la Belgique. Mais bien évidemment, Microsoft Belgique n'assurera aucun service après-vente.

Autrement dit, si vous ne pouvez pas résister à l'appel de la Xbox One, on vous conseille de commander via un site livrant à l'international et qui bénéficie d'une bonne réputation. Pour nous, voilà belle lurette qu'on commande tous nos jeux via Amazon.

Par contre, si vous n'êtes pas pressés et que vous n'avez pas craqué pour une PS4 d'ici là, Microsoft Belgique confirme bien que la Xbox One belge sera fournie avec deux jeux gratuits à sa sortie.

A chaque joueur maintenant de faire son petit marché...

        

dans Gaming, Xbox One
Tags : xbox one, report, import, belgique

[Test] Killzone Mercenary, la PS Vita tient son FPS de référence 
par Quantic

mardi 10 septembre 2013 19:17 5 commentaires

 killzone mercenary, jaquette PS Vita

L’un des grands avantages de la PS Vita sur les autres portables est la présence de ses deux sticks analogiques qui permettent (dans la théorie) la même jouabilité dans les jeux 3D que ce que l’on connait sur les consoles de salon. Bref, la console portable idéale pour les amateurs de FPS... sauf que jusqu’ici les quelques essais dans cette direction n’avaient pas vraiment convaincus. Call of Duty Black Ops Declassified s’était apparenté à l’arnaque du siècle tandis que Resistance : Burning Skies avait juste assuré le minimum syndical.

Tandis que la PS Vita était vendue comme la console portable des FPS, ceux-ci continuaient donc à se chercher sur la console de Sony. Cet échec relatif de la PS Vita était d’autant plus étonnant qu’en parallèle les TPS se débrouillaient plutôt bien à l’image des excellents Uncharted Golden Abyss et Assassin’s Creed Liberation. Mais cette fois Sony a trouvé la bonne équipe de développement car Guerilla Cambridge signe un Killzone Mercenary d’excellente facture. Les amateurs de FPS voient donc leur attente se terminer !

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Cet épisode sur PS Vita poursuit la grande tradition des Killzone sur console de salon en proposant un scénario des plus classiques compensé par une réalisation proche de la perfection. On incarne donc un mercenaire chargé des missions les plus dangereuses en pleine guerre ISA contre Helghast (pour ne pas changer). L’histoire ne brille donc pas par son originalité ni par sa narration beaucoup plus verbeuse que celle des autres épisodes. La faute sans doute à la quasi absence de cinématique.

Les briefings d’avant-mission sont donc très clairs mais pas des plus passionnants à suivre. Seul point positif, on découvre le conflit avec notre œil neutre de mercenaire, ce qui permet de relativiser un peu l'image de fous sanguinaires des Helghasts. Le fait de pouvoir exécuter quelques missions à leur côté apporte d’ailleurs un peu de fraicheur à la série.

Mais la grande réussite du jeu est ailleurs. D’abord, la finition technique du jeu est exemplaire. C’est bien simple, c’est le même moteur graphique  qui est utilisé sur PS3. Alors, bien entendu, la résolution est moindre et les détails ne sont pas aussi poussés mais visuellement, c’est peut-être le plus beau jeu que j’ai vu tourner sur une console portable. Mais le plus important, c’est l’excellente sensation que l’on ressent en y jouant.

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Pour la première fois, j’ai vraiment eu l’impression de jouer à un FPS sur PS Vita. Les déplacements sont rapides, la visée est précise, bref, on tient un vrai FPS entre les mains. Guerilla Cambridge a aussi eu l’intelligence d’utiliser les fonctionnalités ‘casual’ de la PS Vita mais sans jamais les imposer.

Ainsi, on peut utiliser la visée gyroscopique, toucher l’écran pour déclencher des exécutions ou toucher le pavé tactile arrière pour le zoom du sniper ou le sprint. Mais hormis les mini-QTE tactiles lors des exécutions et les jeux de hacking qui utilisent à merveille l’écran tactile, toutes les manipulations courantes peuvent aussi s’exécuter à l’aide des boutons. Chaque joueur pourra donc choisir ses préférences.

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Au niveau du gameplay, on est dans un FPS assez classique avec des armes à foisons et plutôt agréables avec une seule vraie nouveauté : le système Vanguard, sorte de super arme  (lance missile intégré, bouclier, ...) permettant de se sortir des situations les plus périlleuses. Enfin, il faut noter que, en tant que bon mercenaire, chaque action en solo comme en multi nous rapportera de l’argent. Cet argent nous permettant de débloquer armes, armures et bonus valable aussi bien dans le solo que le multi.

Car oui, en plus des 9 missions solo qui nous occuperont 5-6 heures (une durée de vie relativement correcte pour un FPS ces temps-ci), Killzone Mercenary nous propose un vrai multi. On peut ainsi s’affronter jusque 8 joueurs (en 4 vs 4) en local ou via le PSN dans 3 modes de jeux : Mercenaire, Guerilla et Zone de Guerre. De biens jolis noms pour finalement des modes de jeu assez classiques avec en gros un deathmatch, un team deathmatch et un mode asymétrique variant les objectifs qui s’est avéré assez sympa.

Le tout se déroule sur les 6 maps proposées qui s’avèrent magnifiques et vraiment bien pensées pour un FPS multi. Et comme les sensations sont tout aussi bonnes en multi qu’en solo, croyez-moi, on s’amuse vraiment bien à fragger ses amis sur une console portable.

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Conclusion

Killzone Mercenary constitue sans aucun doute le meilleur (et j’oserais même dire le premier) FPS sur PS Vita. Le savoir-faire de Guerilla a encore frappé avec un jeu parfaitement adapté à la maniabilité de la portable de Sony. Entre la beauté des visuels et la jouabilité excellente, les fans de FPS vont pouvoir s’en donner à cœur joie.

Mais le plaisir de découvrir un vrai FPS sur Vita ne doit pas faire oublier la pauvreté du scénario ou l’hyper classicisme de son gameplay. Si vous voulez découvrir que la Vita est bien capable de faire tourner un vrai FPS avec brio, foncez l’acheter mais si vous êtes allergiques au genre, ce ne sera certainement pas le jeu qui vous fera changer d’avis.

Ma Note : 7,5/10


        

dans Gaming, PS VITA, Test
Tags : killzone mercenary, ps vita, guerilla, fps

Disney Infinity : Test et explications sur un mélange détonant de figurines et de jeu vidéo 
par Aelya

samedi 07 septembre 2013 19:09 42 commentaires

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Depuis toute petite, je suis fan de Disney. J'attendais la sortie de leurs longs-métrages à chaque Noël, j'achetais les livres et les jouets tirés de ces films lorsque cela était possible. Je connaissais par cœur les chansons (d'ailleurs je chante la chanson de Dumbo à notre petite Liara^^). Bref, je suis une fan.

Donc à l'annonce que Disney allait reprendre le concept des Skylanders dans leur univers, je me suis beaucoup enthousiasmée : des figurines Disney qui prennent vie dans un jeu vidéo, cela ne peut donner qu'un bon résultat...? Enfin, c'est ce que nous allons voir, même si je risque d'être influencée par mon statut de fangirl Disney ;-)

Voici donc un petit guide sur le fonctionnement de Disney Infinity ponctué de mon avis sur le jeu.

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Le concept de base est simple : une figurine représentant un personnage de l'univers Disney peut s'animer via un jeu vidéo. Pour cela, il suffit juste de posséder ledit jeu vidéo, Disney Infinity, et de poser sa figurine sur une base spéciale. La figurine s'incarne alors sur notre écran et on peut jouer avec elle. En plus de la figurine, on peut utiliser des boosters (jetons) qui donneront des bonus aux personnages ou au monde.

Le jeu vidéo en lui-même propose deux grands modes de jeu :
- les Aventures,
pré-construites elles sont liées à un univers Disney en particulier et nécessitent l'utilisation d'un "Trophée" (sorte de mini-figurine transparente) sur la base pour y accéder.
- la Toy Box
, qui nous invite à créer nous-même notre propre monde et nos propres aventures.

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Les Aventures

Le Starter Pack propose ainsi 3 Aventures, Pirates des Caraïbes, Les Indestructibles et Monster University, accompagnées d'une figurine par aventure : Jack Sparrow, M. Indestructible et Sully.

A noter que, dans ce mode, seules les figurines issues de l'univers de leur aventure seront jouables : Jack Sparrow ne pourra pas aller dans l'univers de Monster University par exemple. C'est dommage et surtout cela signifie que jouer à deux des aventures avec le Starter Pack est impossible : il faudra obligatoirement acheter au moins une autre figurine.

Chaque Aventure reprend donc l'univers du Disney/Pixar dont il est tiré.

Ainsi, pour les Indestructibles, on est projeté dans un monde ouvert où l'on doit sauver la ville des exactions de Syndrome, le méchant du film. La ville est parsemée d'objets à collectionner et de missions à remplir pour débloquer des objets/bâtiments utilisables ici, mais aussi dans la toy box pour certains. De plus, des robots apparaissent régulièrement et l'on doit les affronter. 

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L'univers de Monster University reprend le même concept avec un monde univers représentant les deux universités rivales du film. Ici aussi des objets sont disséminés un peu partout et des missions sont données par les monstres étudiants. Cette fois-ci, il ne s'agit cependant pas de sauver une ville, mais plutôt de gagner la compétition ente les deux universités en réalisant des blagues.

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Pirates des Caraïbes est un peu différent dans le sens où en plus d'un monde ouvert composé des différentes îles, on dirige également un navire et que les combats se passe donc aussi en mer. On peut également personnaliser notre bateau.

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Dans chaque aventure, on trouve des coffres ou des challenges dédiés à un personnage en particulier : cela pousse un peu à la consommation ou demande de jouer à plusieurs.

Les aventures ne sont certes pas très originales et un peu répétitives, mais on se laisse entraîner dans ces univers, surtout si comme moi, on aime fouiller pour trouver un maximum de choses ;-)

En suivant l'histoire principale d'une aventure, il faut compter environ 3 ou 4 heures pour la finir, donc une dizaine d'heures pour les 3, ce qui n'est déjà pas trop mal pour un jeu actuel mais surtout après (ou entre) ces aventures, on peut toujours aller dans la Toy Box pour créer notre propre Aventure.

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La Toy Box

En effet, la Toy Box se veut comme un grand bac à sable où l'on peut créer ce que l'on veut à partir des différents éléments déjà fournis ou gagnés. Ainsi, on les gagne lors des Aventures mais aussi via un système de tirage au sort où l'on mise les étoiles que l'on gagne en exécutant diverses actions avec nos personnages.

Ces éléments sont divers et variés : des blocs de terrains différents, des morceaux de circuits, des arbres, des bâtiments tels que la caverne aux merveilles ou le château de la belle au bois dormant, des générateurs d'ennemis ou d'amis (trop mignons), des trucs de flippers...

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Certains éléments peuvent même être reliés entre eux pour créer des interactions : par exemple, si je marche sur telle pièce, cela lance une boombox...Bref, de quoi utiliser notre imagination.

Les Toy box sont sauvegardables individuellement, ainsi on peut faire diverses créations et y accéder sans problème. De plus, on peut les partager et découvrir celles d'autres joueurs : je suis curieuse de voir les créations des autres !

En supplément de cet aspect création, on accède aussi à quelques mini-aventures toutes faites qui servent principalement à nous apprendre à utiliser le jeu. On a ainsi un cours de conduite ou une explication sur comment créer notre monde. Cependant, il n'y en a que peu et elles ne sont que moyennement intéressantes.

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Les Figurines/Personnages

Les figurines sont de très bonnes factures. Elles comportent de nombreux détails quand l'univers le permet, je pense notamment à Pirates des Caraïbes, et ont des poses assez sympas et parfois assez dynamiques.

En plus d'être des jouets cools (j'aurais bien aimé les avoir étant petite), elles servent donc à recréer le personnage qu'elle représente en jeu et à sauvegarder votre progression.

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Chaque personnage dispose d'une attaque simple et d' une attaque spéciale. Bon, c'est plus simple avec les Indestructibles où par exemple Violette utilise son pouvoir de champ de force pour attaquer normalement et peut devenir invisible avec l'attaque spéciale tandis que sa mère a des coups élastiques et peut se coller aux ennemis. Pour Pirates des Caraïbes, c'est plus compliqué : on est limité aux sabres et au pistolet pour Jack et Barbarossa par exemple.

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Les personnages peuvent utiliser deux types d'instruments : les Gadgets "portés sur le dos" et les Outils "portés à la main". Bon, cette explication donnée par le jeu n'est pas tout à fait correcte. En effet, il est plus logique de distinguer les gadgets et les outils grâce aux boutons qu'il faut utiliser. Ainsi les outils s'utilisent avec le bouton d'action de la manette (la croix sur PS3 par exemple) tandis que pour les gadgets, c'est l'une des gâchettes. Ces gadgets et outils se gagnent principalement dans les Aventures, mais peuvent pour la plupart s'utiliser ensuite dans la Toy box.

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Chaque personnage possède en plus une (mini) aventure qui lui est propre et qui est accessible via la Toy Box. Il s'agit principalement de mini-jeux : Violette doit récolter des collectibles sans se faire repérer, Sully joue au paint ball, Jack doit récupérer des collectibles dans un décor de pirate...

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Lorsque l'on joue avec une figurine, on gagne des étincelles que ce soit dans le mode Aventure ou dans la Toy Box, ce qui la fait monter de niveau. Il y en a 15 en tout mais bizarrement, gagner un niveau ne rend pas le personnage plus puissant ou ne débloque pas de facultés supplémentaires. La seule chose qui évolue est la statue du personnage (Bronze puis argent et enfin or) dans le Hall des Héros. Ce Hall, qui évolue lui aussi suivant son contenu, rassemble en fait toutes les figurines et jetons que l'on a utilisés et dont nous avons pris possession dans notre jeu.

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En effet, lorsqu'une figurine est utilisée pour la première fois, on en prend possession : elle devient liée au compte de ce joueur. Lorsqu'on la prend pour jouer chez quelqu'un d'autre, elle apparaît en tant qu'invité dans le jeu de cette personne même si elle continue à gagner de l'expérience : cela reste notre figurine.

C'est le cas même sur des comptes sur une seule console : si j'ai joué avec telle figurine, j'en ai pris possession et Quantic ne peut jouer avec elle qu'en tant qu'invitée dans son jeu, elle n’apparaîtra pas dans son hall des héros. Il peut s'il le souhaite en prendre possession via le menu, mais alors je perds tout le progrès que j'ai fait avec elle : elle redevient niveau 0 pour lui et pour moi qui devrai en reprendre possession si je le désire.

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Bref, si vous avez deux enfants qui veulent tous les deux jouer avec le même personnage sur deux comptes différents et qui veulent garder le niveau de leur figurine (ce qui n'est pas forcément indispensable vu qu'elle n'évolue pas vraiment), il vous faudra deux figurines.

Les figurines ne sont pas liées à un support en particulier : on peut les utiliser aussi bien sur PS3, Xbox360, Wii U que sur PC. C'est le starter pack ou plutôt le version du jeu choisi qui détermine juste quel compte a pris possession d'elle et donc à quel support la reconnaîtra comme nous appartenant.

Les boosters/jetons

On en compte deux types différents : les ronds et les hexagonaux.

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Les ronds se placent sous les figurines et servent à leur donner des bonus tandis que les hexagonaux ne s'utilisent que dans la toy box et servent à la personnaliser : ils la modifient selon un thème (Finding Nemo : le ciel devient un décor sous marin) ou y font apparaître des objets spéciaux (le carrosse de Cendrillon, ...).

Les boosters sont vendus par deux dans des sachets scellés : il ne sera pas facile de tous les avoir !

Le Gameplay et les graphismes

Il est vrai que la maniabilité laisse vraiment à désirer. Aussi bien pour la création que pour le passage d'un mode à l'autre : il n'est pas évident de comprendre comment tout cela fonctionne.

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Pour la création, plusieurs vues sont disponibles pour construire son monde et l'on peut même utiliser une baguette magique pour le modifier à la volée avec son personnage mais c'est loin d'être intuitif et il faudra un peu de patience pour arriver à faire quelque chose de sympa.

Il n'est pas possible de passer de la Toy Box à une Aventure directement et inversement : il est nécessaire de quitter pour retourner au menu principal puis rejoindre l'Aventure ou la Toy box.

De même, l'utilisation des outils/gadgets n'est pas des plus intuitives. Ce n'est vraiment pas pratique de devoir choisir entre son attaque simple et son mode de locomotion par exemple... Mais bon, on s'y habitue et Disney a quand même prévu deux raccourcis pour switcher de l'un à l'autre, le problème restant qu'il y a plus que deux éléments...

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Graphiquement, le jeu est sympa. On retrouve l'ambiance Disney et si certains reprochent l'aspect Toonesque de certains personnages, ce n'est pas mon cas : je trouve qu'ils s'intègrent bien aux différents univers.

Après, il est vrai que le jeu n'est pas merveilleusement beau, mais on passe outre quand on est un enfant ou un(e) fan ;-)

Les figurines et packs disponibles

Le Starter Pack donne accès au jeu vidéo en lui-même c'est-à-dire la Toy box et à trois Aventures, Pirates des Caraïbes, Les Indestructibles et Monster University, accompagnées d'une figurine par aventure : Jack Sparrow, M. Indestructible et Sully.

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Des figurines additionnelles pour ces univers sont disponibles pour poursuivre la découverte : elles sont vendus de façon individuelle ou en pack. On trouve donc un pack qui ne contient que les méchants (Davy Jones, Leon, Syndrome), un qui contient les alliés (Barbossa, elastigirl et Bob/Mike) et les figurines individuelles de Flèche et Violette.

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On trouve aussi deux Aventures/univers supplémentaires : celui de Lone Ranger, avec un seul pack contenant le Trophée et les deux héros du film, et celui de Cars avec un pack contenant le trophée, Flash Mc Queen et Holley Shiftwell, deux figurines additionnelles sont disponibles pour celui-ci, Martin et Francesco.

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Les figurines à venir

Alors même que le jeu n'est pas encore sorti en France (mais est déjà disponible en Belgique), Disney a déjà annoncé les prochaines figurines et pack qui sortiront dans les mois à venir et ce à partir d'Octobre et jusqu'en 2014.

On pourra ainsi craquer bientôt pour :

- Buzz, Woody et Jessie de Toy Story

- Jack Skellington de The Nightmare Before Christmas

- Raiponce de... Raiponce ou Tangled pour les anglophones ;-) Il s'agit de la première princesse Disney du jeu !

- Wreck-It Ralph et Vanellope de Wreck-It Ralph

- Phineas et Agent P de Phineas and Ferb

- Anna et Elsa du prochain Disney Frozen ou la Reine des neiges en français, qui sort le 4 Décembre et que je meurs d'envie d'aller voir !

- Mickey l'apprenti Sorcier de Fantasia

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C'est déjà pas mal et l'on peut imaginer que d'autres figurines ne tarderont pas à arriver.

Conclusion

Contrairement à l'avis de la presse vidéo-ludique francophone, j'ai vraiment apprécié Disney Infinity. Il est d'ailleurs curieux de constater la façon dont le jeu se fait descendre dans le monde francophone alors que la presse anglophone s’est montrée plutôt enthousiaste.

Bon, je l'avoue, la jouabilité reste très moyenne et le jeu se montre assez vite répétitif mais la Toy Box donnera quand même l'occasion à tous les fans Disney de créer leurs propres univers. Un petit côté créatif que j'ai beaucoup apprécié. On se laisse vite emporter dans les univers Disney dont on est fan : on se prend au jeu et je me suis retrouvée plusieurs fois à dire encore 5 minutes et j'arrête pour continuer bien plus longtemps !

Et si le jeu en lui-même montre ses limites, les figurines sont tout simplement excellentes. Leur qualité est impressionnante et rien que pour la collection, j'en connais beaucoup qui craqueront. Nous, on a résisté exactement 3 jours avant de nous retrouver avec le set complet... Vivement les prochaines figurines.

De plus, Disney, c'est aussi Marvel et Star Wars : on peut envisager de voir des extensions sur ces deux licences hautement intéressantes^^

Ma note : 7/10

  

 

        

dans 3DS, Gaming, PC, PS3, Test, Wii, Wii U, Xbox360
Tags : disney infinity, disney, figurine, test, jouet, guide, tutorial, comment ça marche

[Test] Splinter Cell Blacklist, Sam Fisher sauve à nouveau le monde 
par Quantic

vendredi 06 septembre 2013 19:14 3 commentaires

splinter cell blacklist,test, jaquette PS3

Splinter Cell fait partie des licences majeures de l'infiltration. Dans le genre techno-militariste réaliste cher à Tom Clancy, on ne fait d'ailleurs pas beaucoup mieux, hormis peut-être la série des Ghost Recon dans ses bonnes années.

Alors oui, c’est vrai que, même à ses débuts en 2002, la série est un peu moins hardcore que les maitres de l'infiltration que sont Deus Ex, Hitman ou Thief mais la personnalité de Sam Fisher et ses fameuses loupiottes vertes qui le font briller dans le noir (on a vu plus discret quand même) font de cette licence un hit immédiat. Malheureusement, comme souvent avec le genre infiltration quand il connait le succès, les épisodes successifs se sont plutôt orientés vers un jeu d'action pur, reléguant l'infiltration au second plan.

Avec Blacklist, Ubisoft Toronto (le studio de la célèbre productrice d'Assassin's Creed : Jade Raymond) avait annoncé un retour aux sources. Cette affirmation se confirme d'ailleurs assez bien même si Jade a quand même laissé une porte ouverte aux plus bourrins d'entre vous.

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Sauver le monde... encore !

Il faut avouer que c'est la grande spécialité de Sam Fisher. Il sauve le monde à chaque épisode ou presque. Cette fois, on retrouve dans Blacklist un scénario tout à fait typique des productions Tom Clancy. Des terroristes nommés les Ingénieurs (bof, bof le nom) attaquent par surprise la base américaine de Guam, blessant au passage Vic, le frère d'arme de Sam. Ils menacent de frapper les USA chaque semaine si les troupes américaines disséminées dans le monde ne sont pas rappelées dans leur Texas natal. Et on le sait bien, on ne négocie pas avec des terroristes. Sam se retrouve donc avec son équipe à traquer les Ingénieurs et à stopper leur plan diabolique.

Voilà donc un scénario très classique qui sert plus de prétexte pour promener Sam aux quatre coins du monde et l'envoyer infiltrer des lieux plus surprenants les uns que les autres (je vous laisse la surprise). Entre chaque mission, Sam embarque dans le Paladin, une base volante qui nous servira à la fois de refuge et de QG mobile. Un peu comme dans le Normandy de Mass Effect, on peut visiter les lieux et papoter avec l'équipage pour en apprendre plus sur leurs motivations mais surtout améliorer son équipement. Mais que les allergiques aux RPG ne s'inquiètent pas trop, la couche "rôliste" reste très, très fine.

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Il est ainsi possible de booster son fameux casque de vision nocturne avec différents gadgets ou améliorer ses armes, mais le plus intéressant, c'est la possibilité d'upgrader le Paladin en lui-même afin d’obtenir des informations supplémentaires en cours de mission (vue satellite, gardes en patrouille, ...)

L'équipage se montre par contre assez peu loquace même si la possibilité de téléphoner régulièrement à sa fille, Sarah, donne une petite touche émotive à un Sam, plutôt froid et calculateur. Il faut d'ailleurs avouer que le jeu peine un peu dans sa narration et sa capacité à nous faire plonger dans son histoire mais ce ne fut jamais le point fort d'un Splinter Cell.

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Fantôme, Panthère ou gros bourrin, à nous de choisir.

Car le point fort de Blacklist est plutôt à chercher dans son gameplay qui essaie d'unifier l'infiltration pure et dure à un style un peu plus bourrin moderne. Ainsi, comme à la grande époque, on peut réaliser tout le jeu en mode Fantôme sans tuer aucun ennemi. Certains niveaux nous forcent d'ailleurs à ne pas être repéré sous peine de game over. Et à condition de s'appliquer et de monter le niveau de difficulté, le challenge est bien réel et l'IA pas mauvaise du tout.

Bien entendu, les gardes vont réagir parfois bizarrement mais dans l'ensemble, j'ai été plutôt satisfait de la phase infiltration qu'il est possible de jouer quasiment comme à la grande époque. Mais Ubisoft Toronto a réussi l'exploit de conserver des modes de jeu moins subtils en autorisant Sam à bourriner comme dans un Dead Space ou autre TPS "moderne" ou au contraire à se faufiler entre les gardes et les caméras à grands coups de flash bang et de grenades fumigènes.

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Je l'avoue, j'ai quand même un peu de mal à comprendre le plaisir que certains joueurs peuvent trouver à bourriner un jeu aussi subtil mais si c'est votre truc, c'est possible. Le bourrinage intensif est d'ailleurs fortement facilité par le mode Exécution qui permet de marquer vos cibles à l'avance avant de laisser Sam vous en débarrasser tranquillement. Un mode que je me suis strictement interdit et qui est même bloqué dans les niveaux de difficultés supérieurs.

Pour rajouter un petit côté compétitif, chacune de vos actions rapporte des points qui seront comptabilisés à la fin de chaque niveau pour vous donner une idée de comment vous vous êtes débrouillés par rapport au reste du monde. A noter que c'est bien le mode fantôme qui vous rapportera le plus de points. Encore un signe que Blacklist veut reconquérir le coeur des fanas de l'infiltration. 

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A côté du scénario principal qui compte 11 grandes missions, vous aurez la possibilité de réaliser 12 missions bonus plus courtes mais jouable en coop pour la plupart. On y trouve des missions d'infiltration pure assez jouissive en coop mais aussi des missions plus bourrines comme affronter des vagues d'ennemis successives. Dans tous les cas, la coop fonctionne à merveille et est aussi bien accessible en ligne que via Split Screen.

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Un multi stratégique à souhait

Pour ne rien gâcher, les modes multis compétitifs se montrent très stratégiques. Une équipe d'espions affronte une équipe de mercenaires dans un gameplay asymétrique plutôt réussis. Ainsi, les espions sont fragiles mais disposent des gadgets de Sam pour s'infiltrer. On se retrouve donc à passer son temps à se cacher des mercenaires pour éviter l'affrontement direct et remplir sa mission à bien. Coté mercenaires, on retrouve un gameplay plus classique puisqu'on est surarmé et surblindé mais trouver les espions ne s'avère pas si évident que cela.

Bref, un multi original et qui intéressera tous les joueurs lassés par les FPS de plus en plus bourrins. La montée en niveau permet d'ailleurs de débloquer de nouveaux modes de jeu plutôt bienvenus pour varier le plaisir.

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Conclusion

Splinter Cell Blacklist se présente donc comme un bon jeu d'infiltration tout en permettant une approche moins subtile. La grande force du jeu est de pouvoir mixer à loisir l'infiltration pure et dure avec des approches plus bourrines tout en ne cassant jamais le rythme des missions. Un épisode qui ravira donc à la fois les fans de la première heure de la série mais aussi les joueurs qui cherchent un gameplay moins subtil.

Un retour réussi donc pour Sam Fisher qui sauve une fois de plus le monde des mains de terroristes plus méchants à chaque fois ;-)

Ma note : 8/10

Splinter Cell Blacklist est disponible sur PS3, Xbox 360, Wii U et PC.

      

        

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[Preview] Batman Arkham Origins, Batounet en mode flashback 
par Quantic

mercredi 04 septembre 2013 19:17 0 commentaire

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Les deux premiers épisodes de la licence Batman Arkham étaient de petites merveilles. Aussi, nous attendions tous l’annonce du prochain projet du studio Rocksteady. Et puis, on a  appris que Warner lançait un troisième épisode à la licence : Batman Arkham Origins développé par Warner Montreal. Oups, pause, on réfléchit et, mais oui, ce n’est plus RockSteady qui est aux commandes. Bon, on va se consoler en espérant que la rumeur qui veut que ces derniers soient en plein développement d’un épisode Next Gen de Batounet soit bientôt confirmée.

Mais voyons-voir ce que Warner Montreal nous a proposé au cours de cette présentation. D’abord, il faut savoir que Batman Arkham Origins, comme son nom l’indique, est une prequel aux deux premiers épisodes. On découvre donc un Batman bien plus jeune et moins expérimenté. On peut certainement s’attendre à quelques problèmes dus à son manque d’expérience. Après tout, même les super-héros ont dû apprendre leur métier. Pas vrai ?

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Et même si le Joker aura encore son mot à dire dans cet épisode, le grand méchant est un certain Black Mask qui a collé une prime de 50 millions de dollars à qui capturera (ou liquidera au choix) notre héros ami des chauves-souris. Voilà qui promet bien du plaisir.

Le gameplay semble assez proche de Batman Arkham City puisque l’on évolue à nouveau librement dans une cité ouverte rongée par le crime. Les déplacements semblent d’ailleurs n’avoir pas changé d’un pouce mais sont toujours aussi agréables. Ah le bonheur de flotter la brise au vent et le pied en avant direction la face d’une crapule... Mais je m’égare.

Parlons des combats qui eux-aussi me sont apparus très similaires à ce que l’on connait déjà. Il faut dire que le système de combat de la licence est particulièrement réussi tout en restant accessible. Difficile donc d’encore en faire plus.

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Mais qu’y-a-t-il de nouveau, vous demandez-vous ?

Eh bien, pas grand-chose finalement. Au niveau des combats, une nouvelle arme est annoncée : la Remote Claw qui permet d’attacher sa cible à une seconde cible pour ensuite les amener très vite au contact. On peut ainsi attacher deux ennemis ensemble pour une rencontre explosive.

Dans notre progression dans la ville, une flèche fait également son apparition pour nous diriger vers un crime en cours. Il s’agit de missions bonus vite torchées et qui permettront surtout de monter en niveau pour débloquer des capacités de Batman. En gros, c’est le système d’Arkham City en un peu plus poussé.

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Mais la vraie nouveauté, c’est la refonte totale du système d’enquête. Vous savez le truc qu’on exécutait à la vitesse grand V dans les autres épisodes tellement l’enquête était linéaire et sans grand intérêt. Ici, c’est une vraie enquête qui se déclenche avec utilisation des gadgets, recherche d’indices et surtout une linéarité beaucoup moins marquée que dans le passé.

J’ai ainsi du comprendre pourquoi un hélicoptère s’était écrasé juste à côté de mon nez, ce qui m’a permis de recréer l’ensemble de la scène de crime. Ce nouveau système d’enquête ne sera sans doute pas au cœur du jeu mais ces phases me sont apparues comme bien plus intéressantes que dans le passé.

Bien sûr, difficile de ne pas citer le multi qui va sans aucun doute, constituer le principal intérêt de ce nouvel épisode. Mais comme la présentation ne concernait que la partie solo du jeu, je ne m’étendrai pas plus sur ce pan du gameplay dont j’aurai sûrement l’occasion de vous reparler d’ici à la sortie.

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Pour conclure, Batman Arkham Origins m’est plutôt apparu comme un épisode transitoire permettant de faire patienter les fans de Batman avant un épisode Next Gen. Assez peu de nouveautés au programme mais le jeu est déjà tellement bon à l’origine qu’un simple add on rencontrera aussi le succès. Je ne pense donc pas qu’il faille s’attendre à une révolution mais les fans seront aux anges de retrouver Batounet pour un nouvel épisode.

Batman Arkham Origins est prévu sur PS3, Xbox 360, PC et Wii U le 25 Octobre 2013.

   

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, Wii U, Xbox360
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[Test] Poker Night 2, qui veut jouer à Geeky Poker ? 
par Quantic

mercredi 04 septembre 2013 18:25 1 commentaire

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Le poker est un jeu à la mode. Il faut dire que l’époque des jeux clandestins dans une cave enfumée où vous aviez plus de chances de ressortir avec quelques doigts en moins qu’avec des millions dans les poches est révolue. Et depuis que l’on assiste à des tournois télévisés, tout le monde veut s’y essayer.

Et bien évidemment, le sujet touche aussi le monde des gamers. Il faut d’ailleurs reconnaitre que les deux loisirs ont des points communs même s’il est vrai qu’il reste assez difficile de perdre toutes ses possessions sur un match de Starcraft 2. On ne compte pourtant plus les gamers pros qui ont sauté le pas vers le poker, à l’image d’ElkY de la team Poker Stars. Le poker serait-il plus rémunérateur pour les champions de l’e-Sport ?

Mais à côté de cette mode qui fait la fortune de Las Vegas, il y a aussi moyen de faire du jeu-vidéo de qualité. Ainsi, Telltale Games, les célèbres créateurs de Walking Dead (entre autres), se sont attaqués au sujet pour nous proposer Poker Night 2

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L’idée : offrir pour quelques euros un jeu de poker où vous affrontez les héros de vos univers geeks favoris. On se retrouve donc à affronter l’inimitable Claptrap (Borderlands), Sam (Sam & Max, la star maison), Ash Williams (Evil Dead) et Brock Samson (The Venture Bros., un dessin animé que je ne connaissais pas). Et cerise sur le gâteau, GLaDOS (oui, l’IA de Portal) se fera un plaisir sadique de dealer les cartes.

Niveau gameplay, vous devez vous en douter, on est dans du très classique. On joue au Texas Hold'em dont tout le monde ou presque connait les règles. A noter quand même que l’Omaha est également jouable. Cette variante où chaque joueur reçoit 4 cartes dont 2 (et seulement 2) à combiner avec les cartes communes s’avèrent bien plus technique, mais la découvrir dans ce jeu s’est avéré assez sympa.

L’IA (la vraie, pas GLaDOS) se montre relativement bien à la hauteur puisque l’on peut se faire bluffer en beauté et si chaque joueur à ses tells (ses mimiques pour trahir son jeu) bien souvent hilarants, ils en abusent pour vous tromper en beauté, ce qui rend le jeu plus compliqué que ce que j’ai eu l’occasion de pratiquer par le passé.

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Mais bon, avouons-le, on ne joue pas à Poker Night pour améliorer son poker. La profondeur de jeu est inexistante et la chance aura intérêt à être de votre côté. Non, on y joue avant tout pour se plonger dans une partie avec les héros de nos univers favoris. Et à moins de ne pas connaitre leurs univers respectifs, il est difficile de ne pas tomber sous leur charme.

Les dialogues sont souvent inspirés, bourrés de private jokes pour fans et le mélange de ces univers parfois assez éloignés les uns des autres démontre encore une fois le talent des scénaristes de Telltale. Et, à condition de passer outre quelques dialogues un peu systématiques, on peut y jouer un sacré moment tout en découvrant encore des petites scènes originales. C’est dire le volume de dialogue abattu par les développeurs.

Bien évidemment, notre réussite en jeu sera récompensée par des skins déblocables pour les jetons, les cartes mais aussi la salle dans son ensemble. Sans oublier que des objets exclusifs sont à débloquer pour Team Fortress 2 et Borderlands 2. De quoi encore plus motiver les fans à se plonger dans ce jeu.

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Conclusion

Amateur de poker, fans des univers geeks décalés ou tout simplement adorateur de dialogues bien écrits, Poker Night 2 a tout pour vous plaire. Voilà peut-être le premier jeu de poker solo qui pourra faire lâcher leur Borderlands 2 / Team Fortress 2 adorés aux fans pour découvrir leurs héros sous un autre regard. Une vraie réussite donc qui en échange de 5 euros sur Steam a tous les arguments pour plaire au plus grand nombre des joueurs… à condition de s’intéresser quand même un minimum au poker.

Mais attention, s'il y a de vrais joueurs de poker parmi vous, ne vous attendez quand même pas un jeu hors du commun. On reste clairement dans une approche très grand public.

Ma Note : 6,5/10

        

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[Test] Tales Of Xillia, quel personnage choisirez-vous ? 
par Aelya

mardi 03 septembre 2013 19:14 2 commentaires

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Il y a quelques temps, Alter avait sorti une figurine de Milla, l'un des héros de Tales Of Xillia, un jeu de Namco Bandai. Je la trouvais plutôt jolie mais j'hésitais à l'acheter ne connaissant pas le jeu mais sachant que si je venais à jouer à Tales Of Xillia et que je l'aimais bien, j'aurais de gros regrets. Après de longues tergiversations, je n'ai pas craqué...

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Or le jeu est à présent sorti dans nos contrées et j'ai pu le tester. Alors suis-je rongée par les regrets ? Je dirais oui ;-)

Tales of Xillia est un J-RPG (Jeux de Role japonais, Final Fantasy reste l'un des plus connus) et nous plonge dans le monde de Rieze Maxia. Milla, une jeune femme de 20 ans qui s'avère être l'incarnation de Lord Maxwell le seigneur des esprits, part enquêter sur la disparition d'esprits et rencontre en chemin Jude Mathis, un étudiant en médecine. Cette rencontre est le début de leur aventure qui les mènera à travers de nombreux pays.

 

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Première particularité du jeu, on peut choisir d'incarner Milla ou Jude, ce qui est vraiment sympa. Cependant, jouer l'un ou l'autre n'apporte pas de grosses différences dans l'histoire, seules quelques cinématiques étant différentes. De plus, lors des phases de combats, on peut décider d'incarner le personnage que l'on désire. Ainsi, la rejouabilité du titre n'est pas forcément énorme malgré ce choix.

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Comme dans tout bon J-RPG, d'autres personnages vont venir rejoindre Milla assez stoïque et ne connaissant pas grand-chose du monde réel et Jude plutôt calme et naïf. On aura ainsi Alvin, le mercenaire plutôt séduisant, Elize, une jeune fille timide accompagnée de sa poupée qui parle, Rowen, le majordome âgé, et Leia Rolando, une camarade de Jude toujours enjouée. Plus que l'histoire assez classique, ce sont tous ces personnages et les relations qu'ils entretiennent qui rendent le jeu intéressant et prenant.

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D'autant plus que Tales of Xillia adopte un système de développement des personnages fort sympathique. A chaque gain de niveau, on récupère des points que l'on peut dépenser sur une toile d'araignée pour débloquer des capacités et des pouvoirs (cela s'apparente un peu au sphèrier des Final Fantasy). On peut ainsi personnaliser ses personnages comme on le souhaite (un levelling automatique est aussi disponible), surtout que l'on gagne aussi des objets cosmétiques (oreilles de lapin, lunettes...) au fil des quêtes (mais aussi via des DLC).

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Nos héros parcourent donc le monde. Pour se rendre à un endroit la première fois, il faudra y aller à pied via des régions qui n'échappent pas vraiment à une impression de couloirs, après il sera possible d'utiliser un système de voyage rapide pour se téléporter.

Cependant, il est intéressant de continuer à "explorer" car cela permet de combattre et ainsi récolter des objets qui permettront de développer les magasins. En effet, tous les magasins sont reliés entre eux et on trouve donc les mêmes objets dans toutes les villes. Mais, on peut les faire évoluer : plus on donne d'ingrédients, d'argent et plus on achète dans un type de magasin, plus il aura d'objets puissants. Perso, le concept me plait beaucoup : j'aime bien amasser un maximum d'ingrédients pour les donner, surtout que suivant les moments des bonus leur sont octroyés, leur donnant plus de valeur pour un certain type de magasin. Bref, ce système est assez addictif et nous pousse à vouloir explorer.

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Or explorer veut dire combattre et il faut reconnaître que le système de combat est bien pensé et très dynamique. Notre équipe est composée de quatre personnages qui peuvent se déplacer à l'intérieur de la zone de combat comme ils le souhaitent, ce qui est important car la position joue sur l'attaque et la défense. On peut attaquer, sauter, parer, esquiver, changer d'ennemi facilement mais aussi utiliser des "Artes". Il s'agit de pouvoirs spéciaux propres à chaque personnage assez spectaculaires et efficaces.

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De plus, il est possible de lier deux personnages entre eux, créant des "Link Artes", plus puissantes, mais aussi permettant de prendre en sandwich ses adversaires. On ne contrôle qu'un personnage : les autres peuvent être dirigés par l'IA tout en lui donnant des stratégies (privilégier le soin, utiliser telle potion si il se passe ça...) ou par vos amis assis sur le canapé car Tales of Xillia peut se jouer à 4 ;-) Attention car lorsque l'on crée un lien entre deux personnages, l'un des deux devient passif et ne peut plus être dirigé par un joueur tant que le lien est actif.

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Graphiquement, on voit que le jeu n'est pas très récent (il est sorti en 2011 au Japon). Cependant, le design est particulièrement réussi tant pour les personnages très charismatiques que pour les décors très beaux avec des tonalités de couleurs bien choisies. Ainsi, on se laisse transporter dans le monde de Rieze Maxia et on apprécie le voyage malgré une certaine linéarité dans les zones.

Le jeu est en version française : les textes sont en français mais les doublages sont en anglais. Il est dommage que l'on n'ait pas la possibilité de mettre les doublages japonais.

Conclusion

Tales of Xillia est une vraie réussite. Alors oui, il est relativement classique : on retrouve les poncifs codes de J-RPG (groupe de personnages rencontrés au fur et à mesure, effet couloir, histoire classique...), cependant, cela ne m'a pas du tout gêné.

On se laisse happer par cet univers très beau graphiquement et ces personnages hauts en couleur tandis que l'on prend du plaisir avec un gameplay certes classique mais varié. D'autant qu'il faudra une quarantaine d'heures pour le terminer.

Bref, j'ai beaucoup aimé Tales Of Xillia... Je savais bien que j'aurais dû craquer pour la figurine d'Alter ;-)

Ma Note : 7,5/10

        

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