[Preview] The Last of Us, survivre à l'apocalypse
mardi 28 mai 2013 19:03 1 commentaire
Je vous ai déjà parlé quelques fois de The Last of Us, le prochain jeu des studios Naughty Dog, déjà responsable de l'excellente série des Uncharted. Mais cette fois, les choses sérieuses commencent puisqu'à quelques semaines de la sortie, j'ai pu jouer à une preview rassemblant deux niveaux du jeu.
Pour ceux qui n'ont pas tout suivi, The Last of Us prend place dans un monde post apocalyptique où une mystérieuse épidémie transforme les hommes en zombies fongiques (à tête de champignons). Nous incarnons Joël, un survivant au passé pas très clair, accompagné de la jeune Ellie qui se retrouvent à crapahuter ensemble dans ce monde hostile.
Les deux niveaux de cette preview assez courte (une bonne demi-heure à tout casser) ont comme objectif de nous montrer les différents gameplays proposés qui s'avèrent assez différents de ceux d'un Uncharted, même si la vue à la troisième personne est conservée. Ainsi, dans le premier niveau, on parcourt une ville abandonnée à la recherche de Bill, un ancien "ami" de Joël.
Et la première chose qui saute aux yeux, c'est la qualité graphique du jeu. On est tout simplement ébahi par ce qui est affiché à l'écran. A se demander comment les petits gars de Naughty Dog réussissent à exploiter une PS3 quasi à la retraite pour afficher une telle qualité visuelle.
Au cours de la découverte de la ville, on croise quelques zombies, pas toujours faciles à abattre dans l'excitation de la rencontre mais surtout on découvre les nombreuses phases d'exploration que ce jeu proposera. On ramasse du matos qui pourra par la suite être crafté et on progresse à travers les pièges que Bill a tendus aux zombies.
Point très positif : Ellie qui est un perso non contrôlable n'est pas le boulet que l'on pouvait craindre et son IA est plutôt soignée. Bon, elle n'est pas d'une aide énorme en jeu mais très rapidement, une sorte d'instinct paternel se met en place et on cherche à la protéger de toutes les horreurs de cet univers. Ce qui promet de bien jolies scènes dans la version finale.
Dans le second niveau, beaucoup plus court, Joël et Ellie tombe dans un piège tendu par des bandits. Et là, on se retrouve avec à peine quelques balles et une dizaine de méchants qui nous ont coincés dans une arrière-boutique. L'IA des ennemis humains montre toute sa qualité puisque ceux-ci n'attendent pas sagement derrière leurs caisses, ils vous contournent, vous encerclent et ne vous font aucun cadeau. Joël peut bien entendu les abattre mais rapidement on se retrouvera sans munitions, ne laissant comme seule alternative que de jouer au chat et à la souris pour les tuer à bout portant ou même de les utiliser comme bouclier humain.
Et c'est là que Joël montre toute sa violence, il ne fait aucun cadeau et c'est tuer ou être tué. Incarner un héros aussi trouble promet de belles émotions pour la version finale.
Un dernier mot enfin sur le système de craft que l'on a un peu l'occasion d'expérimenter à la fin de ce niveau. Il est très complet car tout ce que l'on ramasse peut être utilisé et j'ai particulièrement apprécié la possibilité de créer ses propres armes contondantes à base de battes de baseball ou de pelles combinées avec des ciseaux...
Quand je vous dis que ce jeu sera plutôt du genre bien violent.
Difficile donc de dire si The Last of Us tiendra toutes ses promesses. Le gameplay apparait assez classique pour le genre mais la qualité visuelle du titre et les IA's très prometteuses me laissent espérer que ce jeu sortira vraiment de l'ordinaire.
Finalement, ce titre mise beaucoup sur son univers ultra violent, sur son ambiance post-apocalyptique et sur la relation père-fille qui ne manquera certainement pas de naître entre Joël et Ellie. Mais pour juger de ces éléments, il faudra jouer à une version finale car cette preview était un peu trop courte pour se plonger dans l'ambiance.
The Last of Us est prévu le 14 Juin prochain en exclu sur PS3.
dans Gaming, Preview, PS3 | Tags : last of us, the last of us, preview, naughty dog, ps3
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Neverwinter : Mes impressions après un week-end de béta
mardi 23 avril 2013 19:15 2 commentaires
Neverwinter est le nouveau MMO free-to-play de Cryptic Studios, basé sur la Quatrième édition des Royaumes Oubliés de Donjons & Dragons. L'an passé, lors de la Gamescom, j'avais pu rencontrer le CEO du Studio et avoir un aperçu du jeu (je vous invite à lire notre article ici).
Grâce à la béta, j'ai maintenant pu y jouer et voici donc mes impressions.
Un élément très important dans un MMO (en tout cas à mes yeux) est la création et la personnalisation des personnages. Je dois avouer que j'attendais beaucoup des créateurs de City Of Heroes, le premier MMO de super-héros qui offrait un outil de création des personnages extrêmement poussés avec une tonne de possibilités. Je dois avouer que j'ai été déçue... En effet, les choix ne sont pas si nombreux, assez similaires suivant les différentes races et les personnages pas spécialement beaux... Par pitié, j'aimerais trouver de vrais cheveux longs ! Enfin, c'est souvent le cas dans les MMO occidentaux (contrairement aux orientaux comme Aion, Tera...).
Néanmoins, Neverwinter offre la possibilité de choisir son background (la ville d'origine du héros ainsi que son histoire) et le dieu que l'on souhaite honorer, ce qui est toujours sympa^^
Le jeu propose déjà 7 races jouables (Humain, Demi-Elfe , Elfe, Demi-orc, Nain, Halfling, Tiefling) et 5 classes (Great Weapon Fighter, Guardian Fighter, Trickster Rogue, Devoted Cleric, Control Wizard) mais va certainement en proposer d'autres d'ici la sortie.
Neverwinter se présente comme un MMORPG d'action, c'est-à-dire que le système de combat requiert de viser un tant soit peu son adversaire et d'esquiver. Ainsi un réticule de visée se trouve au centre de l'écran et l'on doit utiliser la souris pour l'orienter, les zones d'attaques des ennemis apparaissent en rouge sur le sol pour nous permettre de tenter de les esquiver et les sorts se lancent grâce à des touches du clavier vu que la souris est occupée à viser. De ce fait, seuls quelques sorts pourront être sélectionnés : il faudra faire des choix et monter une vraie stratégie.
Perso, j'ai testé un Control Wizard et un Trickster Rogue et j'ai bien aimé : le système est assez sympa et la visée est assez souple (dans le sens où l'on peut se permettre de viser en gros l'ennemi). Cela demande un peu plus d'action et de réaction^^
A partir du niveau 15, on reçoit un compagnon. On peut le choisir parmi différentes classes, chacune ayant une apparence différente. Par exemple, en tant que mage, je me suis jetée sur un guerrier car je galérais un peu toute seule dès qu'il y avait trop d'ennemis, or cette classe est représentée par un homme barbu en armure, tandis que d'autres classes sont des loups, des sangliers... On peut renommer son compagnon (je l'ai donc bien évidemment appelé Quantic ;-)), lui customiser ses armes/armures, lui apposer des runes et l'entrainer. J'avoue que son arrivée m'a bien aidée^^
Le jeu se passe à Neverwinter (vu le titre, c'est un peu évident ;-)). La ville est divisée en plusieurs zones instanciées et l'on se déplace de l'une à l'autre pour effectuer nos quêtes qui se trouvent elles-aussi souvent dans des instances (cet aspect me rappelle assez City Of Heroes d'ailleurs^^).
Les quêtes et instances font très "Donjons & Dragons" à savoir salle, monstre, trésor^^ C'est donc très classique, cependant, on se laisse facilement prendre au jeu et on les enchaine sans s'en rendre compte... Et c'est une femme enceinte de huit mois qui attrape des maux de dos terribles dès qu'elle reste trop longtemps devant le PC qui vous le dit ;-)
De plus, l'un des gros atouts de Neverwinter est la Foundry, l'outil de création de quêtes/instances par et pour les joueurs. J'ai testé une série de quêtes créées de cette manière et je dois avouer que cela m'a bien plu^^ Il n'y a pas de grosses différences avec les "vraies" quêtes du jeu, si ce n'est qu'elles peuvent un peu plus sortir des sentiers battus.
A la fin, on est invité à laisser une note, un commentaire et, si on le désire, on peut rétribuer le créateur de la quête en lui offrant de l'or. Si on a vraiment aimé cette quête, on peut aussi s'abonner à son créateur pour voir lorsqu'il en publie une nouvelle.
Je n'ai pas testé l'outil de création en lui-même, peut-être une prochaine fois^^
Conclusion
Neverwinter est un nouveau MMORPG free-to-play, un genre qui se multiplie ces derniers temps, mais ses développeurs, Cryptic, sont expérimentés et ont créé un MMO qui restera à jamais dans mon coeur, City Of Heroes (sans lui, je n'aurais jamais rencontré Quantic^^).
Le jeu se révèle classique, mais on se laisse assez vite happer par les différentes quêtes que l'on enchaine sans trop s'en apercevoir.
De plus, la Foundry, cet outil de création de quêtes par les joueurs, promet une multitude de possibilités et donc un contenu sans cesse renouvelé.
J'avoue que j'ai aimé jouer à Neverwinter pendant ce week-end de Béta et, une fois qu'il sera sorti, en tant que free-to-play, je pourrai donc y rejouer quand l'envie me prendra.
La béta ouverte doit commencer ce 30 Avril, ce qui vous permettra aussi de tester le jeu^^
dans Gaming, MMO, PC, Preview | Tags : neverwinter, beta, preview, cryptic, impressions
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Dead Island Riptide : compte-rendu du launch event et premières impressions
lundi 22 avril 2013 19:11 3 commentaires
Dead Island, c’était un peu le jeu surprise de 2011. Porté par un trailer à l’ambiance unique, ce zombie slasher à tendance RPG qui avait choisi une ile paradisiaque pour décor avait surpris pas mal de monde. Et même si sa qualité finale était un peu en dent de scies (voir notre test à l’époque), il fallait lui reconnaitre une vraie originalité dans le traitement d’un sujet aussi lessivé par le jeu-vidéo que de celui de l’attaque de zombies.
C’est donc avec curiosité que nous nous sommes rendus à l’event que Deep Silver avait concocté pour le Benelux. Au programme : Présentation du jeu, séances de gameplay, parcours de Quad et/ou de Tyrolienne tout cela entre deux attaques de zombies. Voilà qui promettait une après-midi bien remplie.
On vous l’avoue, vu l’état d’Aelya qui commence à ressembler à une montgolfière, on a évité le quad et la tyrolienne mais certainement pas les attaques de zombies. Vous nous connaissez, il en faut plus pour Quantic qui n’a pas hésité une seule seconde à fracasser le crane des mangeurs de cervelles à coup d’appareil photo pour protéger sa princesse en détresse.
Les animations proposées se sont d’ailleurs avérées plutôt sympas avec un sacré paquet de zombies qui nous ont harcelés tout au long de l’après-midi… Et comme vous pouvez le voir, certaines zombies étaient assez bien conservées ;-)
Une fois bien dans l’ambiance, nous avons pu rencontrer Anthony Cardahi, Creative Director chez Deep Silver dont vous pourrez lire notre interview dans quelques jours et jouer au titre pendant une grosse heure.
Alors, quoi de neuf dans ce Riptide
Une première chose frappe immédiatement. Riptde n’est pas réellement un Dead Island II. On est beaucoup plus proche d’un gros add on que d’un vrai nouveau jeu. Ainsi, les 4 héros du premier épisode sont de retour et même si on a la possibilité de recommencer de zéro, le fan pourra aussi reprendre sa sauvegarde de Dead Island premier du nom et repartir à l’aventure avec son bon vieux perso, son arbre de talent et son niveau. Une initiative toujours trop rare qu’il est bon de souligner.
Un cinquième personnage jouable fait son apparition en la personne de John Morgan, un spécialiste du combat à mains nues qui dispose de deux attaques spéciales bien cool : l’uppercut et le coup de pied puissant. De quoi facilement se dégager d’une masse de zombie attirée par votre parfum subtil. Après avoir testé le monsieur au cours de la démo, je vous avouerai que je l’ai trouvé bien plus fun à jouer que les persos du premier Dead Island. Un bon point, donc. Mais comme on distribue aussi les mauvais points, on ne peut pas s’empêcher de se demander pourquoi une femme ne s’est pas rajoutée au casting pour maintenir la parité. D’autant plus que les persos féminins disponibles n’étaient pas des plus intéressants. Sexisme, quand tu nous tiens...
A côté de ce nouveau héros, on découvre également un tout nouvel environnement avec la ville de Henderson dont on nous garantit qu’elle est constitué à 100% sans récup aucune du premier Dead Island. Rien que du neuf. Bon, dans la pratique, on quitte un peu l’ambiance tropicale pour découvrir une petite ville aux accents méditerranéens assez réussis mais pas révolutionnaires.
La grande nouveauté étant l’objectif avoué des développeurs de mettre l’eau au centre du gameplay. Ainsi, un système de météo dynamique nous fait passer du grand soleil à l’orage tropical en quelques minutes de manière très naturelle avec tout ce que cela sous-entend de difficultés : mobilité réduite, visibilité bouchée, etc. La ville sera également inondée d’eau camouflant ainsi les zombies qui auront encore plus de facilités à vous sauter à la gorge.
Au niveau du gameplay, quelques petites modifications mais le feeling du jeu reste assez similaire au premier épisode, à savoir un zombie slasher avec une bonne couche de RPG à gros coup d’arbre de talents et de créations d’armes maisons. Ces dernières étant encore plus délirantes qu'avant. A noter que les armes à distance ont été retravaillées afin de faciliter leur utilisation et que les balles seront moins rares que dans le premier épisode où trouver un chargeur complet revenait à gagner au lotto. Néanmoins, le jeu ne donne pas du tout l’impression de se transformer en shooter et on nous promet des armes à distance intéressantes à utiliser comme le fusil à harpons ou le pistolet à clous. A tester dans la version finale.
Après une petite heure de jeu, je vous avouerai que nous n’avons pas réellement été bluffés par les nouveautés proposées par Dead Island. Pourtant, le jeu reste très agréable à manipuler et les fans du premier épisode y trouveront certainement leur compte. Dommage que les nouveautés présentées nous soient apparues un peu trop « légères » pour réellement justifier un nouveau titre. Il y a fort à parier que Dead Island Riptide s’adresse avant tout aux fans qui seront comblés.
Dead Island Riptide sortira le 26 Avril sur PS3, Xbox 360 et PC.
dans Event, Gaming, PC, Preview, PS3, Xbox360 | Tags : dead island riptide, dead island, preview, event, deep silver, compte-rendu
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[Preview] Injustice : Gods Among Us - Enfilez vos collants pour combattre !
jeudi 28 mars 2013 19:13 1 commentaire
Injustice Gods Among Us est le nouveau jeu de NetherRealm, le studio responsable de Mortal Kombat, édité par Warner. Après le dernier volet de cette licence dont nous avions pensé beaucoup de bien (voir notre test), le studio a décidé de changer un peu de registre.
Pour ce faire, ils ont créé un jeu de combat reprenant les personnages DC Comics, vous savez des gens pas très connus comme Superman, Batman, Wonder Woman. En tant que fan de comics, l'idée me plaisait déjà mais en plus les graphismes du jeu sont vraiment magnifiques, les différents artworks m'ayant déjà conquises^^
Cependant, un jeu ne peut pas tout miser sur sa qualité graphique et NetherRealm promet que le gameplay est également au top, même si différent de celui d'un Mortal Kombat.
Ainsi, fini le système de round : chaque personnage possède une longue barre de vie double et les niveaux sont divisés en plusieurs lieux auxquels on accède via certaines attaques (bon, j'avoue, je n'ai pas trouvé comment on faisait et suis restée coincée sur le premier lieu).
De plus, ces décors sont interactifs et les personnages agiront différemment selon leurs pouvoirs (gadget ou puissance), genre Batman va sauter sur une voiture pour s'éloigner tandis que Superman pourra la soulever et la lancer contre son opposant. Ces interactions sont simples à utiliser : appuyer sur le bouton indiqué à côté de la barre de vie quand on est au bon endroit suffit pour réaliser l'action. On peut donc tenter de se la jouer stratégique : je vais l'attirer à tel endroit pour utiliser telle partie du décor. Connaitre les différentes arènes peut donc fournir un certain avantage.
Côté contrôle, il y a 3 boutons d'attaque plus ou moins puissants, pas de blocage (il suffit juste d'aller en arrière) et un bouton dédié au pouvoir du personnage, différent pour chacun d'entre eux. Ainsi, Wonder woman va changer d'arme passant du lasso au combo épée/bouclier (et inversement), Batman va appeler des chauves-souris électroniques et Superman va devenir encore plus puissant pendant un certain laps de temps.
Enfin, Injustice a lui aussi ses "fatalities", sauf qu'ici il s'agit d'actions démesurées à la hauteur de nos super-héros favoris : Aquaman appelle un requin à la rescousse, Superman propulse son ennemi dans l'espace, Flash prend de l'élan en faisant le tour de la terre pour donner ses coups... Bref, des attaques dans le pur jus des comics DC, mais qui ne seront pas pour autant fatales : il ne faut pas oublier que l'adversaire est lui-aussi un super-héros !
On voit donc que le gameplay du jeu se veut accessible au plus grand nombre : on veut attirer non seulement les fans des jeux de combats mais également les fans de comics. Cependant, on nous promet que les joueurs aimant la technicité y trouveront leur compte eux-aussi.
Perso, après avoir joué quelques heures, j'avoue avoir trouvé les déplacements des personnages assez lourds/lents : Catwoman que l'on imagine féline et rapide se déplace vraiment lentement, et c'est le cas pour la plupart des persos. Si cela peut se comprendre pour les gros lourdauds comme Lex Luthor dans son énorme armure, je trouve cela dommage pour les autres super-héros auxquels cela ne se prête pas vraiment.
On retrouve tous les modes classiques d'un jeu de combat.
- Entraînement où l'on apprend à utiliser les combos mais aussi pourquoi faire celui-ci plutôt qu'un autre dans telle situation. Enfin, c'est ce que l'on nous a dit : j'attends de le tester...
- Single Fight avec la possibilité de personnaliser l'IA de son adversaire.
- Battle qui s'apparente à un mode arcade où l'on affronte plusieurs adversaires jusqu'à atteindre un boss pour débloquer "la fin" du personnage que l'on incarne.
- S.T.A.R Labs
C'est l'équivalent de la challenge Tower de Mortal Kombat, elle est divisée en 250 missions organisées par chapitre sur un personnage qui raconte une sorte de mini-histoire. A la fin, on reçoit des étoiles qui permettent de débloquer les missions suivantes.
Tout comme dans Mortal Kombat, les missions peuvent être assez comiques : on peut ainsi incarner Isis, la chatte de Catwoman dans l'une d'entre elles^^
- Story
Le mode histoire explique pourquoi tous ces super-héros/vilains s'affrontent, comment cela se fait que des personnages "faibles" comme Harley Quinn peuvent mettre une raclée à Superman, ...
On passe d'un personnage à l'autre et les combats sont entrecoupés de cinématiques (on nous annonce 3 heures de cinématiques !) mais aussi de mini-jeux qui octroieront des bonus lors du combat suivant.
Reste à voir si cette histoire sera à la hauteur de celles des comics^^
Conclusion
Injustice Gods Among Us se présente sous de beaux atouts : des super-héros charismatiques, des graphismes vraiment très beaux, des modes divers et variés pour une durée de vie assez longue... Tout ça fait envie !
Cependant, cela reste malgré tout très classique. Le fait que le jeu vise aussi un public plus casual pourrait en rebuter quelques-uns et le gameplay ne plaira pas forcément à tout le monde. De même, les accros de Mortal Kombat n'y retrouveront pas le sang, les tripes et les boyaux habituels.
Personnellement, j'attends le jeu pour pouvoir m'essayer au mode histoire et au S.T.A.R Labs^^ J'ai même déjà craqué pour l'édition collector^^
Injustice Gods Among Us sortira le 18 avril sur PS3, Xbox360 et WiiU.
Nous avons également pu rencontrer Hector Sanchez, l'un des producteurs d'Injustice. Son interview sera en ligne prochainement, le temps pour nous de la traduire.
dans Gaming, Preview, PS3, Wii U, Xbox360 | Tags : injustice, injustice gods among us, nether realm, warner, preview, dc comics
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Ubisoft joue la carte du free to play (Might and Magic, Anno Online, Silent Hunter Online)
jeudi 14 mars 2013 18:55 3 commentaires
Après les déclarations massues de Yves Guillemot sur le piratage des jeux PC (95% de jeux piratés selon lui), il fallait qu’Ubisoft propose une alternative aux PCistes un peu vexés de s’être fait traiter de voleur ou presque... Car après tout comment expliquer que des studios développant exclusivement sur PC (comme Wargaming.net ou Blizzard pour ne citer qu'eux) affichent des revenus affriolants et qu’à côté une Major comme Ubisoft se la joue Calimero en pleurnichant sur les vilains pirates qui hantent les entrailles des PC.
Après la très mauvaise idée du DRM hyper intrusif qui a accompagné entre autres Assassin’s Creed 2 ou Silent Hunter et qui finalement était plus un encouragement à pirater le jeu (et donc à éviter ce DRM lourdingue) qu’à l’acheter, il semble bien qu’Ubisoft ait enfin trouvé la bonne recette : le free to play.
Et franchement, ce que j’en ai vu donne l’eau à la bouche puisqu’il n’y a pas moins de trois licences majeures qui vont recevoir leur déclinaison « Free to Play ».
Tous les titres dont je vais vous parler ci-dessous ont quelques points communs : Ils sont gratuits, ils tournent dans un browser internet, ils sont magnifiques, ils ne sont pas casual et surtout, les joueurs payants n’auront pas d’avantage de gameplay mais plutôt des choix esthétiques pour affirmer leur amour du jeu au monde entier.
Autrement dit, ici, pas de super unités pour ceux qui payent afin de défoncer les joueurs gratuits.
Might & Magic
Deux titres Might & Magic sont annoncés en free to play.
Le premier : Might & Magic Heroes Online est un classique Might & Magic avec sa map en temps réel et ses combats stratégiques au tour par tour dans un univers de fantaisie toujours aussi passionnant.
Pourtant, ce free to play apporte son lot de nouveautés, ainsi c’est un monde persistant qui est mis en scène et les autres joueurs auront donc une influence sur notre propre monde mais on ne sait pas encore exactement la forme que celle-ci prendra. En plus d’un Might & Magic, cet épisode contiendra donc tous les éléments typiques d’un jeu multi, donc de la socialisation, des donjons en coopératif, des villes,...
La beta fermée du titre devrait débuter très bientôt.
Le second : Might & Magic, Duels of Champions est un simple jeu de cartes à collectionner type Magic the Gathering dans l'univers Might & Magic avec ses propres règles. Le système de jeu est très similaire à ce que les passionnés de jeux de cartes connaissent déjà. Ainsi, il faut en quelque sorte créer une ligne de vue sur le héros adverse afin de lui provoquer des dégâts.
Bonne nouvelle pour les fans, le jeu est déjà jouable en ligne depuis quelques mois mais j'avouerai ne pas avoir beaucoup le temps pour m'y plonger. S'il y a des joueurs parmi nos lecteurs, n'hésitez pas à donner votre avis.
Pour les autres, vous pouvez vous essayer au jeu ici.
Anno Online
Anno, c’est un peu le Sim City du moyen-âge, un city-builder extrêmement complexe qui permet de créer des villes incroyablement étendue, bla, bla, bla... Et le présentateur nous assomme de ses arguments marketings en nous montrant une démo d’un Anno quelconque... Et en fait, pas du tout. Ce que l’on voit tourner à l’écran, c’est une ville construite au bout d’une dizaine d’heure de jeu d’Anno Online, dans un browser ! Le présentateur quitte le mode plein écran pour montrer le browser et un Ooooohhhhhh ébahit s’élève de l’assemblée.
Anno online dans un browser est presque plus beau qu’un Anno en stand alone qui fait suer votre carte graphique. La qualité graphique de ce titre est tout bonnement hallucinante. C’est vrai que l’on constate un peu de lag quand on zoome sur les citoyens mais au vu du résultat présenté, j’ai confiance que ce problème sera assez facilement résolu d’ici à la sortie du jeu.
Pour le reste, rien de bien neuf par rapport à ce que l’on connait déjà. C’est Anno dans tout ce qu’il peut nous donner de meilleur mais en version gratuite et avec une importante composante online dont on sait encore assez peu de choses pour l’instant. Seul exemple d’interaction présenté : La collaboration de plusieurs joueurs pour débloquer certains bâtiments comme les cathédrales.
La beta fermée est actuellement en cours et on peut donc espérer replonger dans l'univers d'Anno d'ici quelques mois.
Silent Hunter Online
Petite cerise sur le gâteau. Même le free to play le plus improbable du moment semble une réussite. Et il s’agit de la plus réussie des licences de simulation sous-marine : Silent Hunter.
Et là aussi, free to play, n’a pas été synonyme de casualisation du gameplay très exigeant d’un Silent Hunter. Ainsi, il est toujours possible de réaliser une séquence de tir de torpilles entièrement à la main, ce qui n’est pas à la portée du premier commandant d’U-boat venu. Mais bien sûr, toutes les aides que l’on connaissait dans les précédents épisodes sont toujours disponibles.
Le passage au Browser nous a fait perdre les vues 3D des différents postes et donc un petit sentiment d’immersion puisqu’on ne peut plus se balader dans son sous-marin et se rendre compte de la taille ridicule de la boite de conserve dans laquelle on navigue mais soyons honnêtes, les vrais sous-mariniers, ceux qui ne quittent jamais leur compas s’en passeront très vite.
Mieux encore, le passage au free to play s’accompagne de vraies nouveautés puisqu’en plus de commander son propre sous-marin, on pourra jouer à l’amiral en gérant un wolf pack, ces fameux groupes d’U-Boats qui chassaient les convois alliés de manière coordonnée afin d’optimiser la puissance destructrice des attaques.
Ainsi, la campagne « solo » devient véritablement dynamique puisque les actions des autres joueurs auront une influence sur la suite des évènements. Le premier univers persistant pour un Silent Hunter !
Là aussi, la beta fermée vient de commencer et il ne faudra donc plus attendre trop longtemps avant de gouter à nouveau au plaisir de noyer des marins anglais.
Conclusion
Vous l’aurez compris, Ubisoft se lance à fond dans le free to play avec quelques-unes de ses plus célèbres licences. Ce mode économique a le vent en poupe depuis le succès de quelques concurrents et, pour ma part, je suis très enthousiaste à l’idée de pouvoir rejouer prochainement à Might & Magic, Anno ou encore Silent Hunter, ne fut-ce que parce que l’on aurait sans doute dû encore patienter longtemps avant de les retrouver sous une forme plus classique. Et oui, ces licences sont célèbres mais pas forcément très rentables si elles sont développées de manière classique.
Je reste néanmoins curieux de voir comment Ubisoft va rentabiliser son modèle free to play. Il ne faut pas oublier que le concept d’un free to play est de permettre à une grande majorité de joueurs de jouer gratuitement, tandis qu’une minorité de passionnés dépenseront bien plus que le prix d’un jeu en micro-payement... Mais comment motiver ces fameux passionnés à mettre la main au porte-monnaie ?
Il serait étonnant que seuls des aspects esthétiques sans influence sur le gameplay suffisent à rentabiliser le jeu et même si Ubisoft se défend de proposer des super-unités qui déséquilibreront le jeu, je parie sur des unités spéciales qui gagneront plus d’XP ou plus d’argent et qui permettront ainsi d’atteindre l’end game plus rapidement.
Est-ce que la recette prendra ? Difficile à dire mais si vous avez apprécié un de ses titres dans sa version boîte, surveillez de près la sortie de ces différents Free to Play, vous ne risquez pas d'être déçu.
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[Preview] Rome II Total War, Empire ou République, il faudra choisir
mercredi 27 février 2013 19:12 2 commentaires
La série des Total War est un succès renouvelé à chaque épisode.
Et cela fait un peu plus de 10 ans que Creative Assembly abreuve notre soif de pouvoir dans des époques et des lieux variés (Moyen-Âge, Japon médiéval, ...)
Pour ceux qui n’ont jamais joué à un Total War (oui, les deux du fond près du radiateur, ne vous cachez pas, je vous ai vu...), il s’agit d’un savant mélange entre carte tactique à la Civilization et combat en 3D temps réel où les armées respectives se tapent dessus pour notre plus grand plaisir de stratège.
Le mélange de ces deux gameplays très différents rend le jeu unique et est donc susceptible de plaire autant à l’amateur de Civilization qu’à celui des wargames en temps réel.
Pour ma part, j’ai découvert la série avec Rome Total War en 2004 et hormis les nombreux bugs, je suis totalement tombé sous le charme de l’ambiance romaine et de ses intrigues familiales. Il semble que je ne sois pas le seul puisque la communauté des fans de Total War réclamait une suite depuis de nombreuses années. Il faut dire que l’antiquité romaine se prête particulièrement bien à un jeu de conquête et que la puissance de l’empire Romain est à même de satisfaire notre désir de pouvoir.
Je n’ai encore rien vu de la carte tactique mais on nous promet qu’elle sera très grande (probablement représentant l’empire romain au sommet de sa puissance) avec des régions mieux subdivisées que par le passé. Notre famille sera toujours notre principale force politique avec la possibilité de marier ses filles avec les généraux en vue pour amener l’un de nos descendants au titre d’empereur.
On nous promet également un scénario moins manichéen. Ainsi, à plusieurs moments dans le jeu, on devra prendre des décisions difficiles qui influenceront directement la suite du jeu, la question ultime étant : Vais-je sauver la République ou l’écraser pour être couronné empereur ?
L’objectif avoué des développeurs est de nous proposer une image plus sombre de la guerre en plaçant les soldats au centre de nos préoccupations. Sur le champ de bataille, on pourra ainsi observer nos soldats via des expressions faciales qui évolueront en fonction de leur moral. De même, ils seront beaucoup plus influencés par les évènements se passant directement autour d’eux que dans les précédents épisodes. Par exemple, si un soldat meurt, le moral des soldats voisins diminuera et la peur se transmettra petit à petit à tout le contingent. Il y aura donc un effet contagion pour gérer le moral de ses troupes.
Enfin, Creative Assembly a promis une nette amélioration de la gestion des flottes qui, dans le dernier épisode Romain, ne servaient pas à grand-chose. Cette fois, elles permettront le transport des soldats et interviendront directement dans les batailles si celles-ci ont lieu sur les côtes. Et on peut supposer qu'à l'image des derniers épisodes Total War, les batailles purement navales seront également de la partie.
Pour terminer la présentation, Creative Assembly nous a proposé une démo live de leur moteur de bataille en simulant la bataille de Carthage. On voit ainsi les flottes romaines s’approcher de la ville et débarquer les soldats qui attaquent directement les murailles.
A l’intérieur de la ville, les défenseurs s’organisent, protégeant les portes mais se répandant également dans la ville en cas de brèches dans les murs.
La ville est incroyablement vaste et détaillée avec ses tours et ses quartiers très variés. On peut même observer les graffitis sur les murs.
Mais tandis qu'on admire l'architecture des lieux, la bataille s'intensifie. Il faut dire que les romains ont réussi à passer les murailles, les armées se font face au cours de brefs combats intenses faisant reculer le vaincu. Il semble bien que le syndrome du précédent épisode qui voyait les assiégés reculer immédiatment jusqu’au centre névralgique de la cité, à peine un ennemi ayant franchi la porte, soit vraiment de l’histoire ancienne. On a plutôt à faire à un jeu du chat et de la souris entre les armées sans grande bataille de ligne, bref, du vrai combat urbain.
Au cours des combats, les murs tombent, les tours s’écroulent et on en prend plein la vue.
Petit à petit, les romains prennent l’avantage mais tandis que la caméra reste au niveau des soldats, une charge d’éléphants vient les balayer et conclure la démo avec brio.
Cette présentation m’a totalement replongé dans l’ambiance Total War, un mélange unique entre réalité historique et inspiration hollywoodienne combiné avec un volet stratégique passionnant.
Si les bugs sont moins envahissants que dans les précédentes versions, ce jeu est assuré de faire un carton autant auprès des fans de stratégie que des amoureux de Civilization.
Encore un jeu qui rejoint mon top attentes pour 2013, même si on devra attendre encore Octobre 2013 pour en profiter.
dans Gaming, PC, Preview | Tags : rome 2 total war, total war, creative assembly, sega, preview
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[Preview] Sim City, le city builder qui n’a pas fini de nous étonner
vendredi 25 janvier 2013 19:14 1 commentaire
Le bonheur d’un fan de City Builder tient à peu de choses : de gros tableaux austères remplis de chiffres, de beaux bâtiments qui sortent du sol pour caresser sa virilité dans le sens du poil mais surtout un moteur de simulation au micro-poil.
Répondre aux phantasmes de tout amateur de City Builder, voilà bien l’objectif que ce reboot de la célèbre série de Maxis entend combler.
Nous avons donc eu l’occasion de tester le nouveau Sim City pendant une petite journée, histoire de voir ce qu’il avait dans le ventre. Et si certains choix de gameplay feront mal aux fans de la première heure, il faut reconnaitre que Maxis a fait preuve de nombreuses initiatives plutôt intéressantes.
En tout cas, c’est une grande croix rouge qui a été tracée sur le médiocre et très casual Sim City Societies et on ne s'en plaindra pas.
Globalement, ce reboot m’a fait plutôt penser à une refonte de Sim City 4 aussi bien au niveau visuel que dans une grande partie des mécanismes de gameplay.
Sim City reprend ainsi le concept de région constituée de 1 à 16 villes. Une fois la région sélectionnée, à nous de jouer à l’apprenti maire en fondant une ville dans les différents sites proposés. Chaque site proposera son propre mix de reliefs et de richesses de son sous-sol.
Voilà déjà deux grandes nouveautés puisque le relief prend une importance capitale avec l’absence de terraforming tandis qu’il faudra vraiment examiner les ressources naturelles pour ne pas faire n’importe quoi.
Ce système permet également de spécialiser les villes : Du pétrole en sous-sol ? Devenons magnat du pétrole Vous préférez faire une ville touristique ? Transformons la ville en casino géant. L’idée est plutôt bonne car elle permet de varier l’expérience à chaque partie.
Dans la version testée, il y avait 5-6 spécialisations différentes mais il y a fort à parier que des DLC viendront enrichir l’expérience dans l’avenir.
Bien entendu, il faut bien planifier la spécialisation de ses villes au sein de la région pour créer une région qui tourne. Les villes sont ainsi toutes reliées à un réseau autoroutier qui autorise l’échange de tout ce que l’on peut imaginer entre les différentes villes. On peut ainsi créer une ville spécialisée en production d’électricité, une autre qui traite les déchets de toute la région et une troisième qui accueille les flux touristiques avec des attractions bien pensées.
Revers de la médaille, les différentes villes nous sont apparues assez petites. Pas qu’on en fait le tour en quelques minutes mais il ne sera clairement pas réaliste de compter atteindre un million d’habitants comme à la grande époque de la série. A voir si la version finale proposera des villes de plus grande envergure.
Autre inquiétude après cette preview : La difficulté. Bien sûr, nous ne savons rien du niveau de difficulté auquel nous avons joué mais pour se retrouver dans les problèmes, il faut vraiment le chercher. Et même dans ce cas, la plupart du temps, il suffit de passer en mode accéléré pour reconstituer ses finances. Si la série se casualise un peu, c’est tant mieux pour tout le monde, à condition qu’un mode de difficulté bien complexe reste disponible.
Que dire pour le reste si ce n’est que le nouveau modèle de simulation s’avère très réussi. Fini les cercles d’influence autour des bâtiments qui forçaient à mettre un hôpital toutes les x intersections, maintenant, votre hôpital dessert toute la ville à condition que les ambulances puissent arriver à temps et là, c’est la fluidité de la circulation dans votre ville qui va jouer. Un idée très simple mais qui s’avère fonctionner à merveille et contribue au réalisme de la simulation comme jamais auparavant.
C'est également les routes qui permettront aux habitations, usines et commerces de devenir plus prospères : plus les routes seront grandes, mieux les bâtiments se porteront (ce qui n'est pas forcément logique mais bon^^).
Enfin, visuellement, le jeu promet du tout bon avec des bâtiments qui évoluent de la petite maisonnette au gratte-ciel pour donner à chaque ville ses particularités. Le plus impressionnant restant quand même l’incroyable impression d’observer une ville en miniature débordant de vie. Chaque habitant est simulé, on sait où il va, d’où il vient, qu’est-ce qu’il fait comme travail et ce qu’il a envie de faire à l’instant où on l’observe. Quel bonheur que d’observer des bandits arriver dans une banque pour la cambrioler, se faire intercepter par la police avec coups de feux échangés et poursuite à travers la ville pour finir à la prison du coin.
Et des animations comme cela, on nous en promet des tonnes.
Le multi, que nous avons aussi pu vaguement essayer, semble bien abouti avec une vraie coordination entre les différents joueurs d’une même région. Dommage quand même qu'EA semble conserver sa politique et obliger tous les joueurs (même solo) à être connecté à Origin.
Reste à voir ce que la version finale proposera pour justifier ce DRM qui ne s’assume pas.
Au final, après 6 heures de jeu, nous en redemandions et preuve que l’attrait de Sim City est toujours là, j’ai continué à construire ma ville dans ma tête pendant les jours qui ont suivi. Donc, même si je garde quelques inquiétudes par rapport à certains choix d’EA comme la taille réduite des villes ou la connexion permanente, j’attends de pouvoir remettre mes mains sur Sim City aussi vite que possible.
Et c’est finalement à cela qu’on reconnait les grandes simulations, on n’arrive tout simplement plus à penser à autre chose. C’est tout ce que je souhaite pour la version finale de Sim City.
Sim City sera disponible exclusivement sur PC le 8 Mars 2013.
Enfin, sachez que nous avons obtenu une courte interview avec Jason Haber, producteur de Sim City. Son interview sera disponible d'ici quelques jours.
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[Preview] Dead Space 3, le TPS horrifique est de retour
jeudi 10 janvier 2013 19:28 0 commentaire
Dead Space, c’est le TPS horrifique par excellence...
Mais TPS tendance combat car même si le jeu d’EA me rappelle les sensations d'un certain Resident Evil dans son ambiance, son gameplay reste beaucoup plus orienté combat et action.
Et voilà maintenant que le troisième épisode de cette licence pointe le bout de son nez et après la présentation non-jouable de l’E3, j’ai pu tâter de la bête pendant quelques minutes.
On retrouve au cours de cette démo un environnement plus habituel que dans la présentation que nous avions vu tourner à l’E3.
Exit les planètes glacées et bon retour dans les vaisseaux spatiaux...
Et ça commence mal puisque l’on démarre la démo par une cinématique interactive qui voit notre vaisseau tomber en ruine et en train de se disloquer. Heureusement, on parvient à rejoindre de justesse un sas pressurisé et on enfile notre bonne vieille combinaison mais alors que l’on s’apprête à placer le casque, le sas se déchire, projetant celui-ci dans l’espace.
Ni une, ni deux, on plonge dans le vide intersidéral pour finir par le rattraper et le placer sur sa petite tête sur le point d’imploser… Ouf !
Dans les minutes qui suivent, on doit se frayer un passage à coup de mini réacteurs entre les débris environnants en résolvant des puzzles assez basiques pour finalement rejoindre un vaisseau plus accueillant.
Enfin, c'est ce qu'on pense... avant de croiser les premiers nécromorphes qui débarquent du plafond. Et on retrouve alors un gameplay classique pour la série fait de nécromorphes sortis de nulle part, de coupures de courant, de flash lumineux, de morts qui se relèvent, etc.
Et c’est déjà la fin de la démo…
Bon, je n’ai pas vu grand-chose de neuf par rapport aux précédents épisodes mais l’ambiance est toujours aussi prenante, angoissante. Le genre de jeu à jouer le soir, toute lumière éteinte, avec un bon casque sur les oreilles... juste pour ne plus fermer l’œil de la nuit et être à l’affut de tous les bruits suspects ;-)
Après la démo en elle-même, j’ai pu tester la grande nouveauté annoncée : le créateur d’armes.
Au cours du jeu, on ramasse différents matériels que l’on va pouvoir utiliser sur un petit établi-maison pour assembler sa propre arme en combinant différents modules. On peut ainsi créer un peu tout et n’importe quoi, depuis le pistolet à fléchettes électriques au lance-roquette triple fonction.
Pour s’assurer que l’arme créée est utilisable, on peut appeler un nécromorphe pour tester son arme. Dans la pratique, c’est assez fun à utiliser même si on doit parfois s’y reprendre plusieurs fois avant de créer une arme équilibrée.
Dead Space 3 ne s’annonce donc pas comme une révolution mais il s’agira sans aucun doute d’un excellent TPS horrifique qui mettra beaucoup l’accent sur la coopération entre les deux héros du jeu.
Et rien que pour ça, on l’aime déjà !
Dead Space 3 sortira sur PS3, Xbox 360 et PC le 7 Février prochain.
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[Preview] Crysis 3, le soldat du futur sera furtif...ou pas
samedi 22 décembre 2012 18:47 0 commentaire
La semaine dernière, j’ai pu tester pendant une petite heure le fer de lance technologique d’Electronic Arts avec Crysis 3. Réputé pour faire chauffer les cartes graphiques les plus puissantes, le Cry Engine nous revient une fois de plus pour démontrer l’étalage de ses possibilités visuelles. Et pour l’avoir testé sur un PC dernier cri, je peux le confirmer : Les effets visuels sont incroyables.
Bien entendu, j’ai testé une version non optimisée et encore sujette à quelques glitchs graphiques mais la beauté du jeu m’a laissé la bouche ouverte un bon moment. Evidemment, il faudra voir à quoi ressemblera le jeu sur nos consoles vieillissantes mais vu la qualité des portages consoles de cette fin d’année et le savoir-faire technique de Crytec, je suis confiant que même les consoleux pourront se rincer l’œil.
Le scénario de Crysis 3 se déroule 20 ans après la fin de Crysis 2 mais on retrouve toujours Prophet (un peu plus vieux quand même) encore aux prises avec le CELL . Du classique du côté du scénario mais aussi au niveau du gameplay. On sent que Crytec n’ a pas voulu revoir sa copie de fond en comble mais plutôt rajouter des éléments neufs tout en conservant ce qui fait l’âme de la série. L’habitué ne sera donc pas en terrain inconnu.
Au cours de la première mission, j’ai infiltré un New York futuriste dans lequel j’ai pu faire mes premières armes avec l’arc. Décidément, l’arc est très à la mode dans les jeux vidéo actuels (Assassin's Creed 3, Far Cry 3, Tomb Raider, ...). Mais Futur oblige, notre arc est un peu plus technologique que celui de Robin des Bois mais toujours aussi efficace que ce soit avec les flèches de base ou celles à têtes explosives ou électriques.
A noter aussi que l’arc a la très bonne idée de ne pas casser notre camouflage comme c’est le cas des autres armes. Car bien entendu, Crysis peut toujours se jouer de manière classique, donc en mode « Je fonce dedans et je fais tout pèter » ou en mode semi-infiltration en contournant les ennemis pour les surprendre par derrière.
J’ai également été très agréablement surpris par la qualité de l’IA car celle-ci réagit de manière assez subtile et n’hésite pas à essayer de nous faire sortir de notre cachette, voire de nous encercler et même si la démo n’était pas d’une difficulté infernale, la version finale de Crysis 3 risque bien de proposer un challenge intéressant.
Mais revenons-en à New York. Après avoir crapahuté un peu dans les marais, je me retrouve à infiltrer un bâtiment sacrément bien défendu par des tourelles (que l’on peut d’ailleurs hacker) pour finir par poser des explosifs à la base d’un barrage. A peine le temps de m’enfuir que celui-ci explose en mille morceaux pour une séquence finale tout bonnement splendide.
La deuxième mission m’emmène dans un bâtiment en ruine où je dois parvenir à me frayer un passage au milieu des soldats du CELL qui me bloquent la sortie. Chose pas vraiment aisée car ils sont vraiment nombreux. L’approche directe n’est donc pas conseillée. Par contre, un coup de camouflage associé à l’utilisation de la végétation me permettront de facilement passer à côté des gardes pour me débarrasser d’eux en silence. Crysis 3 pourra donc presque se jouer en mode fantôme.
Mais la séquence suivante propose encore mieux puisque je me retrouve perdu dans des hautes herbes (mais vraiment hautes, genre plus grandes que moi) alors que celles-ci sont envahies de bestioles mélanges d’alien et de vélociraptor. Le gameplay de cette séquence est exemplaire car on a vraiment l’impression d’être de retour dans Jurassic Park. On progresse lentement, à l’affut du moindre bruit annonciateur d’une bestiole ou, au contraire, on tente la course, en étant certain d’attirer tout ce qui grouille dans les buissons. Les deux solutions fonctionnent mais l’approche furtive propose quand même des sensations plus intéressantes. J’avoue avoir sursauté quelques fois.
Une fois sorti des hautes herbes, on retrouve notre copain Psycho pour une petite session de shoot d’aliens sans grande originalité et la mission se termine sur une longue séquence semi-interactive qui nous fait fuir au sommet d’un train lancé à pleine vitesse. Cette séquence finale est très spectaculaire mais reste très classique.
Crysis 3 s’annonce donc comme l’un des plus beaux jeux de 2013 et proposera un FPS futuriste au gameplay classique mais inspiré. Les fans de FPS y trouveront en tout cas leur compte. D’autant plus que le mode solo sera épaulé par un mode multi qui s’annonce à la fois original et efficace, mais c’est une autre histoire.
Crysis 3 sortira le 21 Février 2013 sur PS3, Xbox 360 et PC.
[Preview] Tomb Raider, Lara Croft rebootée et reboostée
jeudi 13 décembre 2012 18:38 0 commentaire
Quantic et moi avons eu la chance d'être invités par Square Enix pour une preview de Tomb Raider, le reboot de cette licence mythique orchestré par les Studios Crystal Dynamics.
Nous avons eu droit à une courte présentation du jeu mais surtout nous avons pu y jouer pendant 3 bonnes heures correspondant au début du jeu et ainsi voir si ce reboot était à la hauteur de nos attentes.
Par contre, nous étions deux et il n'y avait qu'une console : une décision s'imposait donc... Après une vive discussion où notre mariage s'est joué, nous sommes arrivés à la conclusion que nous jouerions chacun notre tour, échangeant nos places régulièrement. Quantic, dans sa grande bonté, m'a laissé commencer, cependant, on avait déjà pu tester le tout début du jeu lors de la Gamescom : il s'agissait donc plus d'un plan diabolique de Quantic pour ne pas refaire ce qu'il connaissait déjà, mais bon, j'ai l'habitude de devoir subir ce genre de machinations : cela fait partie des joies de la vie de couple ;-)
Mais revenons-en à Tomb Raider et plus particulièrement sur ce reboot.
Tout le monde connait Tomb Raider, y compris le grand public notamment grâce aux deux films sortis au cinéma. Lara Croft est devenue avec le temps un personnage mythique de la culture du jeu vidéo et a entre autre aidé à voir arriver des héroïnes dans les jeux.
Cependant, la licence commençait à s'essouffler et avait besoin d'une cure de jouvence.
Square Enix l'a compris et, tout en sachant que la communauté gamer allait l'attendre au tournant, a pris la décision de faire un reboot complet de la saga pour la relancer. Un peu comme l'a fait Christopher Nolan avec Batman au cinéma.
Ainsi, nous n'avons plus à faire à une aventurière aguerrie qui ne sourcille pas en croisant un T-rex, mais à une jeune femme de 21 ans encore inexpérimentée : elle doute de ses décisions, se laisse influencer par ses ainés, se montre émotive, se fait blesser...
Les péripéties qu'elle va vivre ici (dans le jeu) sont ce qui va la faire évoluer vers la Lara que l'on connait bien.
Son aventure débute par le naufrage de l'Endurance dans le Triangle du Dragon (sorte de Triangle des Bermudes du Japon) alors qu'elle et l'équipage recherchent les vestiges d'une civilisation ancienne (impossible de me rappeler le nom, désolée^^). Echouée sur une île, elle se fait assommer et se retrouve suspendue la tête en bas dans une sorte de grotte. Et c'est là que le jeu commence.
Attention, ce qui suit va raconter les trois premières heures de jeu (plus ou moins) et contient donc des Spoilers à leur sujet ! A la fin de l'article, j'ai résumé les éléments importants de ce reboot si vous voulez éviter ces spoilers.
Cette partie de l'histoire est déjà assez connue puisqu'elle apparaît dans les divers trailers du jeu. On doit trouver un moyen de se libérer, ce qui se fait assez rapidement. Lara tombe alors en plein sur un objet métallique pointu qui lui transperce une partie de l'abdomen (elle a beaucoup de chance que cette blessure ne s'avère pas fatale).
Boitillante, la main sur notre blessure, on cherche une sortie : l'avancée est donc lente, impossible de courir ! On tombe nez à nez avec un cadavre crucifié, ce qui ne présage rien de bon et plante l'ambiance un peu angoissante de cette île mystérieuse (cela rappelle un peu Lost^^).
Alors que l'on tente de se faufiler dans un trou, un homme surgit et tente de nous attraper : pour s'enfuir, il faudra parvenir à réaliser le Quick Time Event (QTE) associé. Une fois en sureté, on commence à être confrontée aux premières énigmes du jeu. Il va falloir trouver le moyen de se frayer un passage. Pour cela, l'utilisation judicieuse d'une torche sera essentielle mais je ne vous en dis pas plus^^
L'avancée continue et avant de sortir de la caverne, on se voit plutôt malmenée^^ D'ailleurs, le jeu est entrecoupé de cinématiques : il est parfois difficile de savoir si elle est interactive ou pas (Quantic m'a plusieurs fois posé la question) mais cela ne ralentit pas le rythme de jeu.
Enfin à l'air libre, on tente de rejoindre la forêt et, pour ce faire, on doit jouer les équilibristes sur un tronc d'arbre au-dessus du vide : la vue montre alors le bas du précipice, et l'on sent l'hésitation de Lara en avançant tout doucement. Cependant, il n'est pas nécessaire de faire quelque chose de spécial pour arriver de l'autre côté : juste pointer le stick dans la bonne direction. C'est un peu dommage : on aurait pu imaginer un gameplay pour ce genre de passage.
Un peu plus loin, le seul moyen de traverser est d'escalader un avion à moitié détruit. A cet endroit, des mini-QTE font leur apparition, cependant rien de bien sorcier : il suffit d'appuyer sur le bon bouton au bon moment pour voir Lara se raccrocher in-extremis ou éviter une pièce de l'avion.
On continue notre périple pour finir par retrouver un sac avec un talkie-walkie, une caméra et enfin un feu de camp. Ceux-ci ont un rôle important puisqu'ils correspondent à notre base : c'est là que l'expérience gagnée par nos diverses actions se transforme en un niveau à investir dans différentes facultés reparties en plusieurs catégories (je ne me rappelle plus vraiment les noms mais cela correspond plus ou moins à survie, combat...). Ainsi, une faculté va permettre à Lara de récupérer des flèches sur les cadavres de ses ennemis abattus ou des animaux. C'est également à ce feu de camp que plus loin dans le jeu on pourra améliorer ses armes.
Ce petit côté RPG n'est pas pour me déplaire^^
Bref, lorsqu'on arrive à cette première base, une cinématique s'enclenche. Lara allume le feu, regarde une petite vidéo sur le caméscope qui nous en apprend plus sur l'expédition et ses membres.
Ayant faim, Lara nous invite à trouver quelque chose à manger. On quitte donc notre camp. Sur le chemin, on découvre avec horreur un cadavre suspendu à un arbre. Malgré notre dégout, on remarque son arc et décide d'aller le chercher. Après une petite séance de grimpette et une chute accompagnée de l'arc et du cadavre, nous voilà équipée. On peut donc partir en chasse.
C'est là qu'on découvre une partie du système de combat : la visée. En effet, contrairement aux ancien Tomb Raider où elle était semi-automatique, ici, on va devoir viser, tendre la corde de l'arc et tirer. C'est un sacré changement : la saga s'oriente vers des combats beaucoup plus typés TPS (Third Person Shooter), et la suite du jeu va le confirmer.
Après avoir réussi, on retourne cuire la viande au camp et là, le talkie-walkie se décide à fonctionner : on parvient à joindre nos compagnons et cherchons alors à les atteindre.
Sur notre chemin (qui passe par un souterrain à moitié inondé, même si, attention, on ne nage pas), on trouve le deuxième outil/arme du jeu. Il s'agit d'un piolet. Celui-ci va s'avérer indispensable pour ouvrir des portes bloquées ou enclencher des mécanismes. Une fois améliorée dans la suite du jeu (on va y revenir), il servira également à grimper à certaines parois et sera notre arme de corps à corps.
Une fois sortie, Lara retrouve sa copine Sam en compagnie d'un homme qu'elle ne connait pas. Et attention, là il y a du changement par rapport aux cinématiques des trailers : contrairement à ces dernières où Lara sait que c'est un ennemi, ici elle se montre méfiante mais finit par s'endormir devant le feu de camp. A son réveil, Sam et cet homme ont disparu.
Je trouve cela plus logique que la situation précédente : en effet, je me demandais toujours comment cela se faisait que Lara sache immédiatement qu'il était une menace mais pas son amie, alors qu'elles avaient fait le voyage ensemble. Par contre, on peut se demander pourquoi l'homme n'a rien fait à Lara pendant son sommeil...
Voyant son amie disparue, Lara se met à sa recherche et marche dans un piège à loup. C'est bien sûr à ce moment-là que ces prédateurs décident de faire leur apparition. A terre, piégée, entourée de buissons bruissant, on attend fébrilement l'arc à la main qu'ils se jettent sur nous. Lorsqu'ils attaquent, le jeu passe en slow motion pour nous laisser le temps de viser et tirer, mais cela n'est pas si évident^^
Heureusement, le reste de l'équipage arrive et délivre Lara qui s'empresse de leur raconter l'enlèvement de Sam. Le groupe se scinde alors en deux et Lara part accompagnée d'un professeur, le Docteur Whitman, à leur recherche.
Après un court repos à un camp (on est tout de même blessée : perso, après avoir eu la jambe dans un piège à loup, je ne suis pas sure que je pourrais encore marcher), on entend le Docteur nous appeler. On part donc le rejoindre mais dess loups nous barrent la route : il va falloir les tuer. Quantic jouait à ce moment et il a eu un peu de mal : l'arc demande du recul, or les loups ont tendance à se rapprocher assez vite, il faut donc faire attention^^
Une fois que l'on a rejoint le professeur, on découvre un portail mais pour l'ouvrir, deux manivelles doivent être actionné en même temps. Malheureusement, l'une d'elle est cassée et notre piolet est le seul moyen de faire levier, mais pas de chance, il n'est pas assez résistant ! Prochaine mission : trouver des matériaux pour le renforcer. Heureusement, la forêt est pleine de vieilles caisses (parfois coincées dans un filet qu'il faudra bruler) contenant le nécessaire. Il y a aussi quelques loups pour nous rendre la tâche plus difficile^^
Quand on a récolté suffisamment de matériaux, on peut retourner à notre camp et upgrader notre piolet. Alors, la manivelle peut être actionnée et le portail s'ouvre. Alors que l'on avance tranquillement en s'émerveillant des statues, on tombe dans une embuscade. Notre cher professeur, très inspiré, leur donne son pistolet tandis que l'on se débat en vain.
Emmenée jusqu'au camp, on retrouve quelques autres membres de l'équipage qui tentent alors de s'enfuir. On nous intime de ne pas bouger mais dès que nos agresseurs ont le dos tourné, on cherche une échappatoire.
On doit se faufiler en restant cachée. A noter, il n'est pas nécessaire d'appuyer sur un bouton pour se mettre à couvert, il suffit juste de se placer contre un muret ou une caisse et Lara se baisse automatiquement.
Malgré nos efforts, un ennemi nous rattrape et commence à se montrer un peu entreprenant. Une section de QTE débute pour nous faire vivre cette scène qui s'achève par la mort de notre agresseur et une Lara couverte de sang et complètement retournée d'en être arrivée à ça. La réaction de Lara est vraiment chouette : cela change d'avant ou des héros habituels^^
Ebranlée, Lara fait néanmoins preuve de lucidité et ramasse le pistolet de son agresseur. Sa situation reste précaire : perdue au milieu d'ennemis, elle va devoir trouver la sortie et se frayer un chemin jusqu'à elle.
D'ailleurs, Lara semble se remettre assez vite de cette expérience traumatisante. Lorsque des ennemis la repèrent et l'attaquent, c'est tout juste si elle dit que la violence n'est pas nécessaire avant de répliquer et de les abattre sans sourciller. Il est un peu dommage de voir une telle différence de réaction à deux minutes d'intervalle. On peut peut-être justifier cela par un état de choc, mais j'aurais préféré voir Lara encore sous le choc pendant quelques combats encore.
A présent armé d'un pistolet, on va donc s'en servir pour avancer. Il se manie de la même façon que l'arc (on vise et on tire). Cependant, bizarrement, le pistolet semble presque moins puissant que ce dernier : de nombreuses balles sont nécessaires pour abattre un ennemi (à moins de lui tirer dans la tête, ce qui donne un bonus d'XP d'ailleurs^^). J'espère qu'une fois upgradé, il gagnera en puissance.
Quantic et moi sommes vite repassés à l'arc : on le trouve beaucoup plus fun à manier (et puis, j'ai fait du tir à l'arc plus jeune^^) et les animations lorsqu'on blesse ou tue un ennemi sont également plus sympas^^
On traverse donc le camp tant bien que mal. C'est Quantic qui jouait alors et je dois avouer que cela ne m'a pas semblé évident, ne serait-ce que trouver son chemin dans le chaos général, et assez long.
Après moult fusillades, on arrive en bas d'une crevasse que l'on va escalader. Une fois en haut et plus ou moins à l'abris des charognards (le nom des ennemis dans le jeu), Lara retrouve son mentor, Conrad Roth, un peu plus loin. Celui-ci est attaqué par des loups qui lui volent sa trousse de secours après l'avoir blessé à la jambe.
On part donc sur la trace de cette meute pour pouvoir le soigner (il faut dire qu'entre temps il s'est évanoui). Pour accéder à l'antre de ces bêtes, un peu d'exploration s'impose : on va escalader une maison, un rocher... Enfin, la caverne des loups est là. Peu rassurée, on pénètre dans son obscurité. L'ambiance est angoissante car on ignore quand on risque de se faire attaquer. Mais je ne vous gâche pas la surprise^^
Une fois la trousse de soin retrouvée, on retourne auprès de Roth pour le soigner. Celui-ci reprend connaissance et nous confie un nouveau piolet bien plus résistant et efficace : en effet, grâce à lui, on va pouvoir escalader certaines parois !
Notre objectif est maintenant d'atteindre le centre radio de l'île. On abandonne donc Roth à son sort (après tout, il est blessé, ne peut se déplacer et des loups rodent, mais ce n'est pas grave^^) pour se mettre en route. Sur le chemin, je n'ai pu m'empêcher de faire un détour par une sorte de tombe. A l'intérieur, on retrouve un peu l'ambiance des Tomb Raider d'antan avec de l'escalade et des énigmes.
Après cette excursion, on repart et le piolet va se révéler indispensable pour continuer à avancer. Après avoir gravi de nombreuses parois, on retombe sur un camp de Charognards. Là encore, on va devoir jouer entre mini-infiltration (on peut tuer silencieusement ou détourner l'attention grâce à l'arc) et combats. A noter qu'à un endroit des projecteurs sont allumés et peuvent être brisés via un lancer de flèche^^
On se retrouve dans un bâtiment remplis de plusieurs ennemis que l'on doit traverser (à noter qu'il faudra aussi résoudre une petite énigme). On tente alors de remettre la station de radio en marche mais en vain (cela aurait été trop facile^^) : il va falloir aller jusqu'en haut de la tour radio. Quelque part en chemin, on récupère une arme supplémentaire assez utile : un shotgun, mais je dois avouer qu'on ne l'a pas beaucoup utilisé.
Une fois à l'extérieur, une horde d'ennemis nous agresse et l'on doit y faire face dans le plus pur style TPS. A la fin, un mini-boss muni d'une combinaison renforcée et d'un bouclier anti-émeute fait même son apparition. Il va sans dire qu'il n'est pas si évident à tuer mais une fois que cela est fait, on touche presqu'au but : on est au pied de la tour !
L'escalade commence donc. Celle-ci ne demande quasi pas d'effort de notre part (c'est un peu dommage) et l'on arrive en haut sans problème. Lara se connecte alors sur la fréquence radio des secours et tente d'envoyer un SOS. Après un silence oppressant, une réponse arrive : des secours vont venir mais on doit trouver un moyen de leur indiquer notre position plus précisément car la visibilité est mauvaise.
Et c'est sur cela que la démo s'achève (me laissant me demander comment elle va redescendre^^).
Ce qu'il faut retenir
Franchement, j'ai adoré ces trois heures passées en compagnie de Lara, et ce même lorsque Quantic jouait.
En effet, les graphismes sont magnifiques que ce soit au niveau des décors que des personnages. Lara est très humaine avec de nombreuses expressions différentes et sa démarche évolue suivant les situations. Elle commente assez régulièrement ce qu'elle vit, ce qui rend le jeu un peu plus vivant. Enfin, de nombreuses cinématiques viennent ponctuer l'aventure sans ralentir le rythme de jeu.
Les Quick Time Events sont assez présents mais ne gênent pas le gameplay : ils apparaissent surtout lorsqu'il faut se rattraper, riposter...
Lara reste très mobile, dans le sens où une grande panoplie de mouvements lui sont disponibles : elle saute, se baisse, tombe, grimpe à la corde, au mur, s'accroche, se retient in-extremis, manie l'arc, le pistolet, le shotgun et le piolet avec aisance... Bref, elle n'a rien à envier à la Lara originelle.
Les combats eux ont bien changé comparé aux anciens Tomb Raider : finie la visée semi-automatique et place à la visée libre. Ce nouvel opus se dirige clairement vers le TPS (Third Party Shooter) dans ces phases-là. Il faudra se mettre à couvert et tirer sur ses adversaires. J'avoue que je suis moyennement fan de ce genre de gameplay, mais l'arc parvient à lui donner une certaine fraicheur^^
On ressent vraiment cette alternance entre phases d'exploration, plus proches de l'original, et phases de combats, proches des TPS.
Divers objets parsèment les différents lieux du jeu et les récupérer (ou détruire pour certains) représentent une partie des quêtes secondaires. Ainsi, on peut trouver des journaux, des sortes de charmes, des reliques...
Lara utilisera souvent une torche : elle servira d'éclairage mais aussi dans un certain nombre d'énigmes, pour se frayer un passage ou allumer des mécanismes.
Un petit côté RPG a été ajouté : Lara gagne de l'expérience en accomplissant diverses actions ou en tuant des ennemis (bonus en cas de headshot). Cela va servir à acheter des facultés divisées en plusieurs catégories. On récolte aussi des matériaux en cassant des caisses ou en fouillant les cadavres, ce qui permet d'améliorer nos armes.
Conclusion
J'ai été conquise par ce reboot et n'ai qu'une hâte pouvoir continuer d'y jouer lors de sa sortie le 5 mars prochain ! En fait, j'en suis à me demander comment cette nouvelle Lara va évoluer dans ce jeu, mais aussi dans les futures suites^^
Square Enix annonce entre 12 et 15 heures de jeu pour le finir, mais comme on nous promet des quêtes secondaires, cela pourrait s'avérer plus long pour les fouineurs.
Tout cela m'a conforté dans ma précommande du collector^^
En attendant, voilà le dernier trailer du jeu :
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