[Test] WRC 4, grands dérapages et gomme brûlée 
par Quantic

mardi 19 novembre 2013 19:41 2 commentaires

wrc 4,test,wrc,rallye,milestone,jeux de courseLa série des WRC poursuit son bonhomme de chemin avec ce 4ème opus. Toujours développé par les italiens de Milestone, on nous avait promis (voir notre preview) monts et merveilles mais qu'en est-il de la réalité ?

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[Test] Forza Horizon, l'esprit Forza, le fun en plus 
par Quantic

jeudi 25 octobre 2012 19:14 4 commentaires

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Forza Horizon est la tentative de Microsoft d’attirer un public plus large à sa célèbre licence Forza. En effet, la réputation de Forza n’est plus à faire. Alors que celle-ci courrait derrière la série des GT du concurrent de toujours, Sony, le dernier Forza a profité d’un GT5 en petite forme pour prendre les devants de la simulation automobile sérieuse, complexe, bref, des jeux pour les fanas de réalisme.

Pourtant, au vu du succès, sans cesse renouvelé, de la série des Need for Speed d’EA, le grand public répond beaucoup plus présent quand on lui propose un jeu fun, moins complexe et plus arcade, comme les Need for Speed savent si bien le faire. Et là, un marketeux « brillant » a dû se dire : « Mais pourquoi ne pas utiliser la réputation de Forza pour faire un jeu plus abordable et donc plus vendeur ».

Je l’avoue, quand j’ai appris la nouvelle, je me suis dit qu’une fois de plus, Microsoft allait sacrifier une de ses plus belles licences sur l’autel du casualisme et du chiffre de ventes.
Eh bien, je me suis trompé.

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L'esprit Forza reste intact

Si la série des Forza Motorsport s’adressent avant tout aux amateurs de course auto friand de réalisme, ce Forza Horizon a le ton plus léger, moins sérieux. L’univers du jeu se déroule au Colorado lors d’un grand festival musical. Dès le début, on est donc plongé dans une ambiance festive et la tracklist n’y est pas pour rien. Trois stations radios nous accompagneront au cours de nos courses afin de coller au mieux aux goûts de chacun et c’est un plaisir que de prendre le volant.

Forza Horizon se présente comme un Open World à la map gigantesque que l’on peut parcourir librement au volant d’un nombre impressionnant de bolides totalement customizables. Au fur et à mesure de nos balades, on croise des points-course se débloquant au fur et à mesure  qui permettent d’affronter les meilleurs pilotes du coin au volant de voitures de différents types et sur des surfaces faisant la part belle à l’asphalte mais proposant de temps en temps un passage sur terre.

A côté de ces courses qui permettent de progresser dans le scénario principal on croise également de nombreux events annexes comme les courses de rue ou les défis en provenance de rivaux.
Enfin, en se promenant librement entre deux courses, on croise des radars (le jeu consistant à être flashé à la vitesse la plus élevée possible) ou des pancartes à exploser pour obtenir des réductions au garage, pour ne citer qu’eux. Bref, largement de quoi bien s’occuper pendant un bon paquet d'heures.

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Un modèle de pilotage simplifié mais tellement réussi

La plus grande réussite de ce titre, c’est son modèle de pilotage. On est bien loin du drift à outrance de la concurrence tout comme on est bien loin du pilotage pointu et précis d’un Forza Motorsport même si en enlevant toutes les aides, on retrouve un modèle de pilotage assez poussé.

Pour faire simple, Forza Horizon confirme son approche arcade mais l’impression générale est qu’on ne peut pas faire n'importe quoi avec la voiture. Elle a un poids, une adhérence que l’on peut perdre brusquement et comme dans la réalité, si on veut aller vite, il faut freiner avant de virer et éviter au maximum les dérapages sous peine de perdre du temps.

Les amateurs de drift en seront donc pour leurs frais mais les amateurs de pilotage pointu seront agréablement surpris de trouver un modèle de pilotage aussi agréable dans un jeu qui se veut plus fun que leur simulation favorite.

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Et bien sûr, au niveau technique, c’est du Forza, donc on approche de la perfection. Une fluidité quasi parfaite, une magnifique impression de vitesse et des voitures modélisées au millimètre près.

Finalement la seule faiblesse du titre est à lier au radinisme de Microsoft qui réussit encore une fois à nous abreuver de jetons payants et même de cartes au trésor à acheter pour découvrir des voitures cachées. Même si ce procédé commence à se généraliser, je ne peux m’empêcher de critiquer cette méthode pour récupérer encore quelques euros auprès des fans qui veulent collectionner toutes les voitures.

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Conclusion

Pari dangereux pour Microsoft que de dénaturer sa licence Forza en la déplaçant dans un monde plus arcade pas forcément du goût des fans. Mais pari totalement réussi puisque le modèle de pilotage, certes simplifié, garde tout son punch dans un jeu moins austère, moins sérieux que son grand frère Motorsport.

Forza Horizon est donc un excellent titre, agréable en tout point mais qui ne plaira pas forcément à l'amateur de jeu d'arcade qui a l'habitude de piloter tout en drift. Par contre, pour ceux qui cherchent une simulation pas trop exigeante dans un univers fun et sympathique, Forza Horizon est un très bon choix.

Ma Note : 8,5/10


        

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[Test] F1 2012, la Formule 1 a trouvé son champion 
par Quantic

jeudi 11 octobre 2012 19:02 1 commentaire

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Après plusieurs années d’absence, la Formule 1 a retrouvé le chemin de nos pads et de nos volants il y a quelques années avec F1 2010. A l’époque, cette première mouture de la série avait été saluée par tous malgré son manque de finition et ses quelques défauts. Il faut reconnaître que modéliser de zéro tous les circuits du championnat de Formule 1, toutes les voitures et créer un modèle de simulation à la hauteur n’est pas une mince affaire.
On comprend donc que Codemasters rentabilise son travail avec une mise à jour de son jeu phare chaque année.

Bien plus qu'une nouvelle jaquette 2012.

Pourtant, cette mise à jour annuelle est loin du simple patch qui actualise les données... Chaque année, le jeu gagne en profondeur et on sent la passion qui dégouline de ce titre comme l’huile d’un moteur Mercedes.
En 2011, c’est la Safety Car qui a fait son apparition et la version 2012 n’est pas avare d’innovations.

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Bien entendu, les bases restent les mêmes. A savoir, un excellent moteur de simulation assez permissif avec toutes les aides activées et bien plus exigeant une fois celles-ci retirées. Même si je continue à penser qu’une F1 doit quand même être un poil plus compliquée à piloter entouré d’une vingtaine de furieux.

Un élément de simulation qui m’a particulièrement frappé dans cette version, c’est la vraie sensation de piloter des voitures différentes lorsque l’on change d’écurie. Piloter une Red Bull ne peut plus se comparer avec une poussive Marussia. Le fait de voir une telle différence de pilotage entre les différentes voitures du plateau contribue encore plus à l’immersion dans le monde de la F1.

Au rayon nouveauté, bien entendu, nous avons droit à une mise à jour complète du championnat de F1 avec le nouveau circuit d’Austin (USA) et toutes les nouvelles voitures et pilotes du plateau 2012. Les fans s’en contenteraient presque mais les nouveautés ne s’arrêtent pas là.

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Ainsi, avant le début du mode carrière, nous devons réaliser un « young driver test » pour le compte des écuries les plus prestigieuses. Ce test que l’on pourra exécuter en un bon quart d’heure permet surtout aux néophytes d’apprendre les bases du pilotage et le fonctionnement parfois subtil du KERS (la fameuse batterie qui donne 80 chevaux de plus) et du DRS (l’aileron mobile qui augmente la vitesse de pointe).

On est très loin des écoles de pilotage d’un GT5 mais ce mode m’est apparu comme assez sympathique et j’espère qu’il sera étoffé dans les prochaines versions. En fonction de vos performances lors de ce test, vous recevrez plusieurs propositions d’écuries de secondes (voir de troisièmes) zones.
Pour ma part, j’ai commencé ma carrière dans une Toro Rosso et croyez-moi, cela fait toute la différence avec une HRT.

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Seconde grande nouveauté : La météo dynamique et évolutive. Cela pourrait paraitre comme un gadget mais une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus revenir en arrière.

On peut ainsi commencer une course sur le sec, rencontrer une petite pluie puis une accalmie avant de faire face à un déluge et finalement terminer la course sur le sec. Et bien entendu, l’apparition de la pluie est progressive puisqu’elle envahit petit à petit le circuit. Ainsi, certains virages seront encore assez secs tandis que d’autres seront complètement détrempés. Le choix des pneumatiques et le moment où l’on choisit de les changer prend donc une importance capitale.

Lors d’une course à la météo agitée, j’ai ainsi perdu 8 places au classement car j’ai choisi de conserver mes pneus pluies sur une piste en cours d’assèchement alors qu’il ne restait plus que deux tours de course.

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Des nouveaux modes de jeu plus accessibles.

A côté de ces deux grandes nouveautés, c’est surtout au niveau des modes de jeu et de l’emballage graphique que F1 2012 se démarque de ses prédécesseurs. Les menus ont ainsi été complètement repensés et abandonnent le concept du pilote se baladant entre les différents postes de l’écurie. Moins immersif mais beaucoup plus classe et efficace, surtout avec l’ambiance musicale qui pète bien (Noel Gallagher, ancien d’Oasis s’est bien fait plaisir).

Plusieurs modes de jeu ont également fait leur apparition. Même si le vrai fan se ruera sur le mode carrière et son championnat de 20 courses par année (sur 5 saisons max) hyper réaliste mais aussi hyper exigeant (on a vite fait de passer 2 heures par course), on retrouvera également quelques modes s’adressant au pilote pressé.

Ainsi, Défi de Saison simule un mini championnat de 10 courses (avec juste un tour de qualification et cinq tours de course). De quoi permettre au simple amateur de ressentir le frisson de la F1 dans un mode moins chronophage et surtout moins difficile que le mode carrière complet.

Le mode Champion vous mettra de son côté aux prises avec l’un des grands champions du moment au cours de missions scénarisées. Il s’agit ainsi de rattraper Räikkönen avec un train de pneus frais ou encore bloquer Hamilton alors que la pluie commence à tomber. De petites missions bien sympathiques même si pas évidentes du tout quand on découvre le circuit.

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A noter quand même la disparition du mode Grand Prix qui permettait de courir tout un championnat en incarnant un des pilotes du plateau (sans doute pour des questions de droit) et la disparition de la conférence de presse d’après course en mode carrière. Dommage que cette conférence ait été jetée au bac. D’accord, elle ne servait pas à grand-chose en l’état mais elle rajoutait un élément immersif qui m’a bien manqué dans F1 2012. J’aurais préféré qu’elle ait réellement une influence sur le jeu plutôt que de la faire disparaitre purement et simplement. Par contre, la Safety car est toujours bien présente même si sa sortie reste encore bien trop exceptionnelle.

Au niveau technique, le jeu souffre de l’âge de nos consoles. Sur la version PS3 que j’ai testée, le framerate était souvent limite et les freezes n’étaient pas rares alors que ce qui est affiché à l’écran est loin d’être transcendant. Il suffit de jeter un œil à l’allée des stands, terriblement vide et sans aucune âme pour comprendre que la puissance commence à manquer. Sur PC, bien entendu le titre ne souffre pas de ces défauts mais est encore tiré vers le bas par les versions consoles.

Enfin, mauvais point pour le mode en ligne qui reprend exactement ce que l'on connaissait en 2011. N'empêche qu'avec des joueurs sérieux qui n'essayent pas de vous virer en freinant sur vous, le mode en ligne reste un vrai plaisir. A savourer donc entre personnes sérieuses et motivées.

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Conclusion

Si le « young driver test » est un gadget sympathique mais dispensable, la météo dynamique transcende véritablement le jeu et transforme les longues courses en défi de stratèges.

Codemasters signe donc encore une fois un jeu exceptionnel pour le mordu de F1 prêt à passer des heures à régler sa machine pour gagner le petit centième de seconde qui lui manque en proposant un mode carrière très réaliste et toujours aussi difficile.

Pourtant les néophytes peuvent aussi se réjouir de l’apparition de modes moins exigeants en temps et en talent (l’excellent défi de saison) qui permettront aux joueurs de tous les niveaux de se plonger dans le monde de la F1.

F1 2012 réussit donc un grand écart parfait en combinant un jeu complexe et exigeant pour mordus de simulation à un jeu accessible au plus grande nombre tout en proposant des nouveautés convaincantes.

Que demander de plus... Si ce n’est encore la même chose en 2013 !

Ma note : 8,5/10


        

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[Test] Need for Speed The Run, de l'arcade classique pour fan conquis 
par Quantic

vendredi 23 décembre 2011 18:59 2 commentaires

Need for Speed est un peu à l'image des licences sportives d'EA Sports… Un nouvel épisode chaque année même si on ne le demandait pas vraiment.

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Comme c'est le cas avec d'autres grosses licences, Need for Speed est développé en alternance par Criterion et par Black Box (pour l'épisode de cette année) et malheureusement, Black Box s'en sort en moyenne un peu moins bien.

Course arcade ou quick time events, mon coeur balance ?

Ce nouvel épisode était présenté comme révolutionnaire avec des séquences à pied, une première pour la série...

Au final, la tentative de scénariser et d'impliquer le joueur en dehors de la voiture est ratée. Le scénario est digne s'une série Z : Vous êtes poursuivi par la Mafia et la seule manière de vous en sortir est de gagner une course qui traverse les USA d'Ouest en Est avec près de 250 concurrents à doubler...

Bon d'accord, votre sponsor est bien séduisante mais elle ne sert quand même pas à grand-chose. Quant aux fameuses séquences à pied, il y en a au total... 3 ! Toutes bourrées de quick events lourdingues et qui ne font même pas évoluer la trame scénaristique. Décevant !

Heureusement, on ne joue pas à Need for Speed pour ces soi-disants nouveautés mais pour le pilotage et l'intensité de l'action. Et là aussi, le constat n'est pas forcément brillant. Les épreuves proposées s'avèrent très répétitives et les circuits pas toujours très intéressants. Le pilotage, de son côté, est fidèle à lui-même, donc très arcade. Ici seuls la vitesse de pointe et les réflexes pour éviter la circulation font vraiment la différence. Le freinage et les dérapages sont tellement mal simulés qu'on apprend vite à utiliser les murs pour freiner efficacement.

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Répétitif mais intense.

Heureusement, il reste quand même quelques éléments rendant le jeu intéressant. D'abord, l'intensité des courses scénarisées... Même si elles sont peu nombreuses, ces courses sont une petite merveille à piloter, pas forcément pour leur difficulté mais pour l'impression générale de survivre à l'enfer qui se déchaîne autour de vous (avalanche, tempête de sable, …). Les poursuites avec la police et/ou la mafia sont également assez amusantes car il vous faudra éviter les barrages et les coups de feu.

Enfin, reconnaissons à cet épisode un vrai effort dans ses environnements puisque au cours des 10 chapitres, nous aurons l'occasion de traverser tous les environnements typiques des Etats-Unis depuis les arides déserts jusqu'aux grandes plaines en passant par les Rocheuses enneigées... et pour avoir moi-même traversé les USA quasiment d'Ouest en Est, je dois dire que j'ai pris mon pied à (re)découvrir ces environnements très réussis.

Malheureusement, cela ne suffira pas à faire de cet épisode une réussite... Le plus gros point négatif étant sans aucun doute la durée de vie minuscule de ce titre. Pour ma part, il m'aura fallu un peu moins de 5 heures de jeu pour terminer le scénario principal et encore, en recommençant volontairement certains circuits pour améliorer mon temps... Voilà qui fait quand même un peu court et même si chaque étape permet de débloquer un mode défi... Celui-ci s'avère assez peu intéressant.

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Conclusion

Need for Speed est une licence un peu en perte de vitesse et cet épisode le confirme.

Même s'il propose des environnements très réussis et des courses parfois débordantes d'intensité, il ne parvient pas à maintenir notre intérêt avec un pilotage ultra-arcade et une majorité de courses molles, peu intéressantes et trop répétitives.

Avec un solo bâclé en moins de 5 heures de jeu, seul l'amateur de la série y trouvera réellement son compte.

Pourtant, l'action est au rendez-vous et le plaisir de déborder le dernier concurrent sur la ligne est intact.

Espérons qu'EA réussira à redresser la barre pour le prochain épisode !

Note : 6/10

        

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[Test] Forza Motorsport 4 , l'épisode de la consécration 
par Quantic

vendredi 11 novembre 2011 19:35 3 commentaires

Après la petite déception GT5 l'année dernière, les amateurs de belles mécaniques mettaient beaucoup d'espoir dans Forza 4.

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Alors, espoir déçu ou vraie révélation ?

Forza, qui n'était à l'origine que la réponse de Microsoft à Sony et sa célèbre série des Gran Turismo, a commencé par pomper les bonnes idées de son aîné pour aboutir à un Forza 3 qui commençait sérieusement à inquiéter les japonais. Avec le semi-échec de GT5, c'était maintenant ou jamais pour que les américains de Turn 10 prennent les devants.

Et pour la première fois dans la série, Forza propose vraiment des éléments neufs. Des éléments qui peuvent attirer les pilotes en herbe vers la Xbox 360 en proposant des choses différentes de la série des GT.

Près de 500 voitures, plus de 200 épreuves, une chose est sûre, vous en aurez pour votre argent. Et même si le nombre de voitures reste inférieur au concurrent de toujours, cela ne se fera sentir qu'après des dizaines d'heures de jeu et encore, uniquement pour les collectionneurs compulsifs. La durée de vie du titre est même sa principale qualité car il vous faudra brûler de la gomme à n'en plus pouvoir pour parvenir au bout de l'immense partie solo de ce titre, certainement une centaine d'heures de jeu à vue de nez pour tout terminer. Et là, vous n'aurez encore rien vu de la partie Multi au moins aussi intéressante avec ses parties à 16 joueurs, ses championnats et ses épreuves décalées.

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La modélisation des véhicules est également très réussie et même si les circuits sont parfois un peu bâclés, cela ne nuit pas à l'excellence du gameplay. Encore une fois, Forza s'adresse aux amoureux de belles voitures, quelque soit leur expérience en matière de simulation. Au niveau le plus simple, le pilotage est accessible à tous et quasiment sur rail, tandis que le niveau le plus complexe est d'un réalisme proche des meilleurs simulateurs PC, je pense ici surtout à GTR, ma référence.

Le World Tour, le petit nom du mode carrière, s'avère extrêmement réussi et très addictif. Vous commencez avec une petite voiture de ville, dans mon cas, une C1 quasiment de série. Le pilotage s'avère dans ce cas assez facile (même en enlevant toutes les aides) et vous permettra de vous faire la main avant de passer aux plus gros bolides que vous débloquerez rapidement. Et une fois sur les Ferrari ou sur les Proto, le niveau avancé de simulation vous fera vite comprendre la différence entre un moteur de 450 chevaux et celui de votre petite citadine des débuts. Une magnifique manière d'apprendre le pilotage en douceur.

C'est également sur ce mode carrière que Forza fait la différence avec la série des GT, en proposant de vraies améliorations. Par exemple, quand vous débloquez une voiture, vous pourrez la choisir parmi plusieurs modèles, vous permettant ainsi de personnaliser votre garage. L'enchaînement des courses se faisant de manière très naturelle, il va vous permettre de piloter des bolides sur presque 60 ans de construction automobile. Un rêve pour le passionné.

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Pourtant Forza 4 n'est pas exempt de défauts...

Si les voitures s'abîment pendant une course lors des touchettes, cela reste du niveau des griffures et on est encore très loin d'un vrai modèle de dégâts, la faute sans doute aux constructeurs qui n'apprécieraient pas trop de voir leurs bolides en pièces détachées.

Le partenariat avec Top Gear, la célèbre émission de la BBC est une bonne idée bien exploitée par le mode AutoVista puisque quelques bolides se voient affublés d'un commentaire des présentateurs de l'émission. Dommage que le nombre de modèles bénéficiant de ce mode soit si limité.

Du côté du Gameplay, on peut se demander comment cela se fait qu'un jeu de cette qualité ne propose toujours pas de mode nocturne. Toujours aucune trace de météo non plus. A croire qu'il fait toujours beau dans le monde de Forza !

Enfin, et c'est peut-être le plus gênant, l'IA est encore une fois à la ramasse. C'était déjà le cas dans GT5, ça l'est également sur Forza 4. Les adversaires ne sont pas sur des rails, ils savent que vous êtes là mais leur comportement parait néanmoins très peu réaliste. Ainsi, ils peuvent changer brutalement de trajectoire sans raison ou encore freiner fort à l'entrée d'une courbe rapide alors que vous êtes à l'aspiration...

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Côté gadget, le jeu est compatible Kinect mais son utilisation reste très anecdotique. Le pilotage en est réduit à sa plus simple expression et ne vaut vraiment pas la peine d'être testé. Le head-tracking, vous permettant de tourner la tête pour bouger la vue pilote, fonctionne très bien et même si c'est une fonctionnalité qui reste un gadget, je dois reconnaître qu'il apporte un vrai plus, sutout que, comme Forza est un jeu où l'on ne bouge pas, Kinect ne perd jamais sa synchronisation. Rien à redire sauf que si vous n'avez pas de Kinect, ce n'est pas Forza 4 qui vous fera craquer.

Vous trouverez également un pack Forza 4 avec le tout nouveau volant sans fil de Microsoft.

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J'ai eu l'occasion de le tester quelques jours et à condition que vous ne soyez pas un intégriste de la simulation, son utilisation s'avérera très agréable.

Pas trop lourd, très précis, il donne une autre dimension au jeu et peut s'avérer un bon remplaçant au pad.

Il se présente sous la forme d'un U avec d'un côté une croix directionelle et de l'autre les 4 boutons classiques Xbox. Les deux gachettes RT et LT viennent complèter ce volant, dommage que les boutons RB et LB manquent cruellement.

Il fonctionne avec deux piles et offre un rapport précision/encombrement tout à fait satisfaisant.

Vendu en pack avec Forza 4 pour quelques euros de plus que le jeu seul, son achat vaut sans aucune doute la peine.

Par contre, mettre 50 euros dans le volant seul n'est pas le meilleur achat du monde. Autant économiser son argent durement gagné et le réinvestir dans un volant digne de ce nom (mais attention, pas un Logitech... Voir mon coup de gueule de fin d'article).

Si vous n'êtes pas fans de simulation ou que vous n'avez pas envie de vous encombrer d'un "vrai" volant de course, celui-ci pourra tout à fait vous satisfaire, mais il est évident qu'il n'est pas capable de remplacer un vrai volant à retour de force.

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Conclusion

Forza 4 s'avère être une grande réussite et un beau successeur au déjà très bon Forza 3. Tout amateur de belles voitures pourra passer plusieurs centaines d'heures de jeu avant de pouvoir dire qu'il en a fait le tour. Cette énorme durée de vie et son adaptation presque infinie au niveau du pilote le rend intéressant pour tout le monde.

Que vous soyez pilote aguerri ou débutant complet, vous y trouverez votre compte.

Dommage pourtant que ni la météo, ni la nuit ne soient encore supportées, ce qui aurait pu donner un peu plus de variété, même si le jeu en propose déjà beaucoup. Finalement, seule l'IA très perfectible gâche un peu le tableau et je vous encourage à vous adonner au mode en ligne où vous croiserez des pilotes au niveau parfois impressionnant afin de vite oublier les errements de l'IA.

Note : 8,5/10

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Mon petit coup de gueule

La XBOX 360 ne supporte toujours pas les volants Logitech et là je regarde Microsoft avec mes yeux les plus méchants, mon G27 que j'utilise en permanence sur PC et PS3 avec tous les jeux de course n'étant toujours pas reconnu. Les amateurs de simulation automobile sur XBOX 360 doivent donc toujours se rabattre sur les volants Fanatec, par ailleurs très bons. Pour ma part, j'ai donc dû tester le jeu au pad, ce qui, je l'avoue, m'a gâché une grande partie du plaisir.

        

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[Test] F1 2011, vivez la F1 à fond 
par Quantic

vendredi 21 octobre 2011 19:29 0 commentaire

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Si le PC a connu une époque de gloire avec la série des F1 GP et les consoles avec la série des Formula One, cela faisait quelques années que le genre n'était plus représenté en jeu vidéo.

Codemasters a fini par livrer un travail de folie avec F1 2010 sorti l'année dernière. Un jeu déjà très abouti avec une magnifique modélisation des circuits et des voitures mais une version qui péchait un peu par son manque de réalisme et ses nombreux bugs. Cette version 2011 a comme objectif de corriger tout cela.

Comme nous l'avions appris à la Gamescom, les développeurs de Codemasters Birmingham, ont mis à profit l'année écoulée pour peaufiner leur jeu, le rendre plus abouti que la version 2010. Et c'est pourquoi l'édition 2011 n'apparaitra aux possesseurs de F1 2010 que comme un gros patch. Pourtant, les améliorations sont bien plus nombreuses qu'une simple mise à jour de licence, ce qui rend cette version 2011 indispensable à tout fan.

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Je n'ai, en effet, retrouvé que de très rares bugs et globalement l'impression générale que je retire de mon test est que les développeurs ont écouté les hardcore gamers en rendant cette version plus difficile, plus proche de la réalité.

En plus du gros patch consistant à mettre à jour le jeu à la saison 2011 (circuits revus et légèrement corrigés, nouveaux circuits de 2011 modélisés, voitures 2011, ...). Le plus gros changement est certainement la présence d'une pace-car.
Si vous êtes un fan absolu de F1 et que vous vous essayez aux courses à 100% de la distance, cette pace-car vous transformera le plaisir de jeu rajoutant un réalisme plus que bienvenu aux incidents de course.

A côté de cela, l'IA des adversaires s'est fortement améliorée. D'abord, les pilotes IA semblent plus prudents (mais pas moins rapides), ainsi ils ne pilent plus sur les freins en entrée de virage, ils se poussent de la trajectoire s'ils sont plus lents (ce qui rend les qualifications enfin réalistes) et surtout ils ne trichent plus. Vous pouvez par exemple suivre l'évolution des performances aux qualifications en temps réel.

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Côté pilotage, on reste quand même en deçà d'une simulation "totale" comme un Forza, un GT5 ou un GTR peuvent la proposer. Même en enlevant toutes les aides au pilotage, il faut avouer que dompter un monstre de 800 chevaux s'avère finalement assez simple pour tout habitué de simulation auto. Si vous êtes puriste, vous risquez donc d'être un peu déçus mais pour tous les autres, le défi s'avère quand même assez relevé.

Le débutant complet pourra laisser brancher les aides et piloter assez aisément même s'il terminera sans doute en fond de classement, tandis que l'amateur éclairé rencontrera un challenge relevé malgré un petit côté arcade. Bien sûr, il est facile de partir en tête à queue sur un freinage un peu appuyé ou sur une réaccélaration un peu enthousiaste mais, on apprend bien vite à doser l'accélération et on a vite fait de se persuader qu'on est prêt à remplacer Vettel n'importe quand.

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Les modes de jeux restent assez classiques avec un mode carrière qui reste le mode solo le plus intéressant puisque vous avez 5 saisons (seulement !) pour grimper de la fin du classement aux podiums et des écuries sans budget aux écuries de pointe. Les modes multi sont plus intéressants pour vous frotter aux pilotes du monde entier à 16 joueurs + 8 IA pour garantir une grille complète. Encore faut-il la chance de tomber sur des joueurs honnêtes et pas sur un des Kevins qui hantent les réseaux.

Plus original encore, le split screen fait son apparition dans la série, ce qui est agréable pour une petite course rapide entre potes. Enfin, notons la possibilité (uniquement en ligne malheureusement) de réaliser un championnat complet avec un ami comme coéquipier. Si vous êtes deux passionnés, ce mode vous occupera pendant des mois !

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Conclusion

F1 2011 est un F1 2010++. Non seulement les voitures et les circuits 2011 sont intégrés en plus des nouvelles règles (pneumatiques, DRS, KERS) mais en plus le réalisme reçoit un gros coup de pouce avec une voiture globalement plus fragile, une IA moins suicidaire et l'apparition d'une pace-car.

Dommage que l'aspect simulation a toujours ses limites et que le pilotage reste sensiblement plus facile que ce que l'on est en droit d'attendre d'une vraie simulation mais pour tout le reste, ce F1 2011 s'approche de plus en plus du jeu de F1 idéal.
Même si les améliorations sont peu nombreuses, elles transforment en profondeur l'expérience de course et justifie pleinement l'achat de cette nouvelle version.

En fait, l'impression de participer à une course de F1 est renforcée à tous les niveaux et c'est finalement, ce que l'on attend ! Se mettre dans la peau de Vettel ou d'Alonso et s'imaginer piloter dans la meute. Et cela F1 2011 y parvient à la perfection.

Note : 8/10

        

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Forza 4 : Compte rendu de l'Event à Paris 
par Quantic

vendredi 23 septembre 2011 19:34 3 commentaires

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Mardi dernier, J'ai été invité par Microsoft à participer à l'event parisien organisé pour la prochaine sortie de Forza 4.

Nous avons été accueillis au garage Turenne à proximité de la Place de la République où Microsoft avait rassemblé une bonne dizaine d'Xbox dont une grande majorité équipé d'un volant ainsi qu'une petite dizaine de voiture grand luxe pour un total de 4 Millions d'euro quand même.

Laquelle choisiriez-vous ?

J'ai un faible pour la Spyker même si l'intérieur est vraiment très kitsch. Allez, je vais valider mon ticket d'euro-million et c'est dans la poche ;-)

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Au cours d'une courte présentation (un peu trop débordante de marketing à mon goût) de Dan Greenawalt, game director de Forza 4, nous avons eu un tour d'horizon des nouveautés proposées par ce nouvel opus et même si améliorer un jeu de la qualité de Forza 3 n'est pas une mince affaire, le studio Turn 10 semble avoir bien bossé.

Comme on pouvait s'y attendre, tous les secteurs du jeu ont été améliorés : Meilleure IA, moteur physique plus fidèle à la réalité, graphisme amélioré.

Et on a bien envie de croire Dan Greenawalt quand il annonce avoir travaillé de près avec les autres studios licenciés Microsoft ainsi qu'avec Disney-Pixar car les voitures et les circuits sont tout bonnement splendides. L'éclairage dynamique est particulièrement bluffant.

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D'autres petits changements ont été ajoutés afin de rendre le jeu plus agréable. Par exemple, quand on débloque une voiture, on pourra choisir parmi un lot de plusieurs voitures et notre choix influencera le choix des courses futures, rendant le mode carrière unique pour chaque joueur.

Côté Multi, les courses rassembleront jusqu'à 16 joueurs en ligne et vous pourrez partager un garage avec vos amis afin d'avoir accès à bien plus de voitures que ce que vous auriez pu avoir tout seul.

A noter également qu'un championnat Forza 4 verra le jour dès le 5 Novembre.

Enfin, au niveau gadget, le support de Kinect est bien confirmé. Si le pilotage Kinect s'adressera avant tout aux jeunes enfants, il sera également possible de contrôler le choix des voitures avec votre voix grâce à Kinect Voice et vous pourrez vous balader autour de la voiture. Pas de quoi brancher votre Kinect pour autant !

Un head tracking Kinect est également annoncé mais, n'ayant pas pu le tester, je garde mes doutes quant à son utilité réelle.

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Ensuite, nous avons pu nous essayer au jeu dans de bonnes conditions (siège Playseat et volant Fanatec officiel Forza 4). Pour ma part, j'ai passé une petite demi-heure en course et mon impression est très bonne. Je n'ai pas ressenti de grosses différences en terme de moteur physique mais n'étant pas un dieu de la simulation de course sur circuit, je n'ai sans doute pas pu toucher les limites du jeu. Graphiquement, les différences ne sautent pas aux yeux non plus mais l'éclairage est clairement plus réussi et ne le cachons pas, globalement, ce jeu s'annonce vraiment excellent.

Aucun doute possible sur le fait que les fans de simu se jetteront sur Forza 4 comme la faim sur le monde. Les simples  amateurs possédant déjà Forza 3 seront peut-être plus difficiles à convaincre.

Enfin, le volant officiel Fanatec de Forza 4 s'annonce également assez réussi à condition que son prix ne soit pas trop élevé. Les boutons sur le volant sont typés course (on s'y croirait), ce qui augmente la déception d'avoir tant de plastique sur le reste du volant. Le retour de force m'est également apparu comme un peu mou mais c'est peut-être une question de réglage. Le prix du volant n'a pas été communiqué (ou on a pas voulu me le dire ;-) ) mais il y a peu de chance que j'abandonne mon Logitech G27 pour ce modèle spécial Forza.

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Dommage que Microsfot n'ait pas proposé un "vrai" simulateur pneumatique multi-écrans comme à la Gamescom, mais d'un autre côté, mon avis n'a pas pu être biaisé par des artifices mécaniques puisque j'ai pu jouer quasi dans ma configuration perso.

Ma passion pour les goodies n'a pas, non plus, pu être assouvie puisque nous sommes repartis avec rien de rien (en dehors des macarons dans mon estomac quand même ;-) ).

Dans l'ensemble, un event sympathique avec de jolies voitures mais auquel il manquait un peu de fun. Forza 4 se veut une simulation sérieuse et nous avons donc eu droit à un event trop très sérieux.

Forza 4 s'annonce comme une vraie réussite, il ne reste plus qu'à pouvoir y jouer un peu plus longuement pour découvrir les améliorations subtiles apportées au jeu.

Forza 4 sortira le 14 Octobre en exclusivité sur Xbox360.

        

dans Event, Gaming, Preview, Xbox360
Tags : preview, forza 4, microsoft, turn 10, dan greenawalt, event, jeux de course, simulation

[Test] Cars 2, grosse licence cinéma pour un jeu très Flash 
par Quantic

mercredi 10 août 2011 19:28 3 commentaires

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Un jeu tiré d'une grande licence cinématographique, voilà qui sent en général le roussi. Les jeux à licences ne sont pas tous mauvais mais je n'ai pas souvenir d'un jeu exceptionnel basé sur un film récent. Voilà donc de quoi me rendre méfiant (et médisant) avant même de lancer le jeu.
Et avec Cars 2, il y a eu un petit miracle puisque je n'ai pas eu envie d'arrêter d'y jouer après quelques heures, bien au contraire, voilà un jeu plutôt réussi dans le genre.

Pour un film comme Cars 2, quoi de mieux qu'imaginer un spin off de Mario Kart. Des héros sympathiques et bien animés, des courses endiablées, des bonus bien destructeurs,... Tous les ingrédients sont réunis pour un jeu de voiture fun et pas prise de tête.

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Le système de pilotage est très classique et basé sur la gestion de votre énergie, celle-ci augmente en dérapant, en réalisant des figures aériennes ou plus original en pilotant sur deux roues ou en sens inverse. Avec cette énergie, à vous les turbos pour abandonner vos adversaires sur place.

Au pilotage pur et dur s'ajoute un aspect guerrier puisque vous pourrez récolter des armes sur le circuit pour ralentir vos adversaires. Ainsi, tâches d'huile, mitrailleuses, missiles, attaques satellites... sont au programme pour laisser libre court à votre agressivité.

Tout cela n'est pas bien original mais fonctionne plutôt bien et est, surtout, très bien emballé dans un univers sympa et très riche qui plaira autant aux enfants qu'aux parents, aux fans des films qu'aux personnes ne les ayant pas vus.

Dommage que Disney ait autant misé sur les DLC. Alors que le jeu est à peine sorti, il y a déjà des dizaines de véhicules à télécharger contre quelques pièces. Voilà qui fait un peu radin même s'il faut reconnaitre que le nombre de véhicules disponibles dans le jeu de base est déjà très élevé.

Le mode scénario fonctionne bien et plaira aux plus jeunes puisqu'il scénarise légèrement la succession des courses.

Les types de courses sont d'ailleurs très variées depuis les courses classiques (avec et sans armes) jusqu'aux arènes où le seul objectif est de détruire l'adversaire en passant par des courses techniques consistant à rouler avec précision. Il est difficile de trouver la succession des courses répétitives.

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Evidemment, tout ne peut pas être parfait et Cars 2 ne fait pas exception. Pour ma part, je lui reproche principalement de trop compliquer les courses.

Entre les multiples méthodes pour gagner de l'énergie et les armes, il est souvent difficile de tout appliquer pendant une course et on en arrive bien vite à soit se concentrer sur le pilotage et les figures pour aller le plus vite possible, soit à déboulonner ses adversaires à coup de missiles en essayant de suivre péniblement le circuit.

A vouloir être trop complet, le gameplay finit par un peu perdre le joueur. Dommage également que la voiture semble si collée à la route lors des dérapages. Enfin, notons que si les circuits proposent des environnements variés, les tracés m'ont un peu déçu.

Pour terminer, en multi, pas de jeu en réseau au programme, juste du multi splitté en 4 écrans. C'est un peu dommage de se couper des courses avec des inconnus qui auraient pu pourtant être très funs.

Nos quelques parties en split ne nous ont d'ailleurs pas franchement convaincues. Le jeu est aussi fun qu'en solo mais il manque en multi cette petite étincelle qui aurait pu en faire un équivalent de Mario Kart.

A noter tout de même que le scénario principal peut se jouer jusqu'à 4 en même temps, ce qui fera de ce jeu le meilleur ami des familles. 

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Conclusion

Cars 2 est une franche réussite et aussi bien les amateurs de courses endiablées que les fans du film apprécieront ce jeu. Quelques défauts viennent un peu gâcher la fête mais au final aucun ne plombe vraiment la qualité de ce titre que je ne peux que conseiller à tous les amateurs de courses sans prises de têtes.

Pour un jeu basé sur une licence, on peut féliciter les développeurs qui ont réussi à faire coexister un univers sympathique et populaire avec un gameplay de qualité pour en faire un des meilleurs jeux à licence cinématographique auquel il m'ait été donné de jouer depuis bien longtemps.

Note : 7,5/10

N'oubliez pas que vous pouvez encore gagner des jeux, des T-shirts et des goodies Cars 2 dans notre concours

Le petit mot d'Aelya

J''appréhendais un peu ce test : les jeux tirés d'une licence cinématographique ne sont jamais très intéressants. Cependant, comme Quantic, j'ai vraiment apprécié ce jeu.

Il y a quelques points un peu négatifs et le jeu peut devenir un peu lassant à force. Mais, le gameplay est fun, l'univers du jeu fidèle à celui des films, l'humour présent, les personnages attachants...

Bref, la sauce prend et l'on se surprend à passer plusieurs heures à faire des courses endiablées ou à s'affronter en multi, d'autant que certains modes versus s'avèrent vraiment sympas !

Note : 7/10

        

dans DS, Gaming, PC, PS3, Test, Wii, Xbox360
Tags : test, cars 2, jeux de course, disney

[Test] Dirt 3, à fond sur l'accélérateur 
par Quantic

dimanche 05 juin 2011 14:07 1 commentaire

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Après un Dirt 2, bien réalisé et très fun mais dont la portion rallye avait été réduite à peau de chagrin au profit de multiples courses pas toujours très intéressantes, Codemasters avait bien l'intention de redresser la barre et de remettre son bébé à sa place, à savoir, la référence des jeux de rallye.

Dirt 3 n'est pas parfait mais les développeurs ont corrigé beaucoup des défauts que je reprochais au précédent opus.
Adieu une interface gadget qui vous faisait perdre votre temps dans les paddocks, bienvenue à une interface épurée, simple à naviguer et qui rassemble l'essentiel.
Adieu les commentaires des pilotes IA en pleine course qui étaient vite répétitifs, envahissants et sans aucun intérêts, bienvenue à un environnement où seul votre moteur et votre co-pilote vous accompagneront.
Mais les améliorations ne s'arrêtent pas là. Dirt 3 n'est certainement pas une simple version améliorée de Dirt 2.
Tout change, tout est nouveau ou presque.

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Au niveau technique, le jeu est plus beau que jamais. Les environnements et les voitures sont tout simplement sublimes. La bande son est au niveau du précédent opus avec des bruits de moteurs ultra-réalistes. Par contre, l'ambiance musicale est un poil moins pèchue. Sans doute pour souligner que Dirt 3 se veut un jeu plus sérieux que son prédécesseur.

Le mode solo change aussi en profondeur puisque vous serez engagés dans 4 saisons dont vous débloquerez les courses au fur et à mesure de vos résultats. A cette "quête" principale, se rajoutera au fur et à mesure de votre progression quelques courses supplémentaires afin de rajouter encore un peu de challenge. Les habitués de la série retrouveront les formats de course habituels : Rally, Rally-cross, Trail Blazer, ... avec quelques nouveautés comme les challenges consistant à réussir des défis très orientés Drift sur un circuit donné et le Gymkhana cher à Ken Block, qui est confirmé comme pilote vedette de la licence.

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Le Gymkhana, vraie nouveauté de cet épisode est très réussi. Après quelques minutes d'entraînement, les figures s'enchainent avec bonheur et on prend beaucoup de plaisir à effectuer les figures les plus folles dans un environnement ouvert qui vous laisse improviser votre run à votre guise. Une belle réussite, qui constitue un bon interlude entre deux courses, plus classiques.

Notons d'ailleurs que la quasi-totalité des circuits sont nouveaux, même si leur tracé n'est pas toujours des plus intéressants. Dommage que tout au long du solo, seuls quelques pays soient visités, limitant d'autant la variété des environnements. Malheureusement, cela sent le DLC à plein nez.

Toujours au rayon nouveauté, soulignons encore l'apparition de la pluie et de la neige dont l'effet visuel est plus que convaincant. Enfin, finissons le tour des nouveautés avec les voitures très nombreuses et toujours de qualité faisant la part belles aux historiques puisqu'il est possible de piloter des voitures des années 60 à nos jours. Dommage que la différence de pilotage ne se fait pas vraiment sentir.

Le moteur physique de la voiture reste toujours orienté arcade avec l'impression d'une voiture beaucoup trop légère et il faut retirer toutes les aides pour commencer à sentir quelques vraies sensations de pilotage. C'est d'autant plus vrai pour les Rallyes où les aides vous empêchent même de faire un bon temps.

N'oubliez pas non plus de passer les notes en complexe, car le mode simplifié ne vous apprendra quasiment rien sur le prochain virage. J'ai également trouvé que le système de note s'est nettement amélioré et commence à se rapprocher de la réalité. En étant bien concentré, on peut réussir un bon temps dès le premier passage sur une spéciale.

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Regrettons quand même que la partie Rallye reste proportionnellement peu représentée et que les circuits sont beaucoup trop courts et peu techniques. Dirt 3 ne sera pas encore le digne successeur de Rally Championship 2000 ou de Richard Burns Rally, les références en la matière mais il reste certainement le meilleur jeu typé Rallye à l'heure actuelle.

Le multi est également mis à l'honneur avec (chose suffisamment rare que pour être signalée) un split screen et une grande variété dans les modes de jeu, depuis les plus sérieux jusqu'aux plus fun. Soulignons d'ailleurs la créativité des développeurs qui se sont arrachés les cheveux pour nous proposer des modes de jeu fun, qui valent la peine d'être essayés, mais les modes de courses classiques restent excellents. Chacun y trouvera son compte. Dommage que Codemasters ait choisit, comme c'est la mode depuis quelques mois de lier le mode en ligne à un pass, inclus gratuitement pour les acheteurs du jeu neuf, mais payant pour les autres.

Enfin, notez que le support des volants est particulièrement soigné. Mon Logitech G27 par exemple est supporté intégralement et le retour de force est tout simplement splendide.

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Conclusion

Dirt 3 est un excellent jeu, digne successeur de Dirt 2. Les défauts de la licence sont corrigés d'épisodes en épisodes et Codemasters propose toujours des nouveautés et pas seulement une simple mise à jour de la précédente édition. Le gymkhana est très réussi et tout le monde pourra s'amuser à faire des burns, des donnuts et autres figures après seulement quelques minutes d'entrainement.
Dommage que Codemasters ne reviennent pas aux origines de la série en centrant son jeu sur le rallye, car cette discipline reste le point fort du titre. A trop vouloir attirer le grand public, Codemasters finira par perdre les pilotes hardcores. Dommage également que les courses restent trop courtes et que le modèle physique reste si éloignée de la réalité.
Mais pour le reste, vous pouvez foncer ! Dirt 3 est ce qui se fait de mieux en matière de jeu de rallye à l'heure actuelle. Impossible de passer à côté.
Pour Dirt 4, j'ai deux espoirs : encore plus de rallye et l'arrêt de la collaboration avec Ken Block, piètre successeur à Colin McRae.

Note : 8/10

 

        

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Tags : dirt3, codemasters, jeux de course, ps3

[Vidéos] Dirt 3, présentation du groupe B 
par Quantic

mercredi 30 mars 2011 19:04 1 commentaire

Une nouvelle vidéo pour Dirt 3, dont la sortie est toujours prévue le 24 Mai.

Cette fois-ci, c'est au tour des bolides issus du groupe B d'avoir les honneurs de Codemasters.

A chaque vidéo, je trouve ce jeu de plus en plus beau et en tant que fan absolu de la licence, je ne peux que féliciter Codemasters d'en revenir aux bases : le Rally.

Fin Mai ne m'est jamais apparu comme aussi loin !


        

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Tags : dirt3, jeux de course, codemasters, video