Wii U : Nos premières impressions sur la nouvelle console Nintendo et sur Nintendo Land 
par Aelya

mercredi 12 décembre 2012 19:01 2 commentaires


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Le lancement d'une nouvelle console est toujours excitant : on se demande ce qu'elle vaut, si on va l'acheter, quels jeux l'accompagneront, si elle aura du succès...

Autant de questions qui sont d'autant plus vraies lorsque la dernière console de l'éditeur a connu un immense succès et a réussi à amener le grand public à s'intéresser au jeu vidéo. Car c'est ce qu'a réussi Nintendo avec la Wii. Ils veulent donc tenter de réitérer cette performance.

Cependant, lors de la présentation de la WiiU accompagnée de son Gamepad, cette fameuse nouvelle console n'a recueilli qu'un accueil mitigé : les possibilités offertes par le gamepad ont l'air intéressantes mais l'on reste encore dans l'expectative, se demandant comment il va être réellement exploité par les différents éditeurs du monde du jeu vidéo.

Mais, maintenant, la WiiU est sortie et peut (doit) faire ses preuves.

La première chose de positif en voyant la WiiU est qu'elle possède une prise HDMI, ce qui implique des graphismes HD, ce qui faisait bien défaut à la Wii.

Mais intéressons-nous au Gamepad, la grande nouveauté de cette console. 

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Sa taille est assez impressionnante et après plusieurs heures de jeu, j'avoue avoir commencé à sentir son poids

A noter, qu'il se décharge après environ 3 heures, 3 heures trente de jeu : cela peut être énervant si l'on veut faire de longues séances de jeu.

Son écran est d'assez bonne qualité même si sa résolution ne vaut pas celle d'une PS Vita.
Le reste du Gamepad est en plastique ce qui lui donne une apparence assez cheap : il faut voir comment il résistera au temps ou aux enfants.
Quand on a sorti le nôtre de la boîte, on a eu un peu peur car en le bougeant un peu, on entend un bruit comme si une petite pièce se baladait à l'intérieur, mais il fonctionne correctement et l'on croise les doigts pour que cela continue !

Le jeu accompagnant ce lancement est indéniablement Nintendo Land. En effet, il permet de montrer quelques possibilités de gameplay apportées par la WiiU.

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Nintendo Land se présente sous la forme d'un parc d'attractions où chacune d'entre elles est un jeu. Certains se jouent seul tandis que d'autres ne prennent de l'intérêt que lorsque l'on est plusieurs.

Avec son Mii, on explore donc ce parc au demeurant assez simple : il fait un peu penser au cadran du zodiaque dans le sens où il s'agit d'un cercle bordé par les douze attractions. En son centre, se dresse une grande tour.
Au début du jeu, la place est vide mais au fur et à mesure que l'on participe aux attractions, elle se peuple de Mii (qui parlent via des bulles) et d'objets que l'on peut gagner au pachinko de la tour centrale grâce aux pièces récoltées en jouant. Il y a donc ici un petit côté collection^^

Les jeux purement solo se comptent au nombre de six.

Octopus Dance est un jeu de rythme où il faut reproduire les mouvements de l'animateur sur l'écran. Comme celui-ci se retourne parfois, le regard doit alterner entre l'écran du Gamepad et celui de la TV.
La difficulté augmente au fur et à mesure et j'avoue qu'avec mon sens du rythme égal à celui d'une limace, je ne suis pas allée bien loin !

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Captain Falcon's Twister Race rend hommage au jeu F-Zéro. Il s'agit de courses où il faut utiliser le gamepad pour se diriger en l'orientant à droite ou à gauche dans les tournants. Les courses m'ont semblé un peu lentes mais cela est rendu nécessaire du fait de l'utilisation du gamepad. C'est un peu dommage.

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Donkey Kong's Crash Course nous transforme en un petit bidule mécanique fragile à roues. Le but est de traverser le niveau (de haut en bas) en utilisant simplement le Gamepad pour avancer/reculer plus ou moins vite. C'est assez difficile et j'ai eu plusieurs fois envie d'envoyer voler ma manette^^

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Takamura's Ninja Castle nous demande de sauver une princesse des griffes de ninjas. Pour cela, nous sommes équipés de Shurikens que l'on lance en faisant glisser notre doigt sur l'écran du gamepad tenu verticalement et avec lequel on vise

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Balloon Trip Breeze utilise le gamepad et le stylet pour créer une brise (plus ou moins forte) et faire s'envoler notre personnage muni de ballons (nos vies^^). Il faut alors récolter certains objets à l'écran tout en évitant les attaques de certains oiseaux ou de se faire manger par les poissons. Ce n'est pas évident d'autant que la vue sur l'écran du gamepad est beaucoup plus rapprochée que celle de la TV.

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Enfin Yoshi's Fruit Cart consiste à ramasser/manger des fruits en traçant un itinéraire sur le gamepad. Rien de bien sorcier me direz-vous, cependant les fruits n'apparaissent que sur la TV, ce qui corse la chose, d'autant que la difficulté augmente avec les niveaux, des abeilles rejoignant la partie et les fruits se mettant à bouger !

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Les six autres jeux peuvent se diviser en deux groupes de trois chacun : ceux qui peuvent se jouer seul ou à plusieurs et ceux requérant de jouer en multijoueurs et prenant toute leur dimension à 4 ou mieux à 5.

Mais, à plusieurs, une lourde décision s'impose : il va falloir décider qui jouera au gamepad et qui jouera avec des wiimotes (Attention, certains jeux ne peuvent se jouer que si l'on possède des wiimotes plus). Les deux gameplays sont vraiment différents, illustrant le concept de gameplay asymétrique, surtout pour les jeux uniquement multi-joueurs.

Les trois jeux solo/multi sont les suivants.

Pikmin Adventure fait incarner le capitaine Olimar au joueur muni du Gamepad tandis que les autres sont des Pikmins. Il faut atteindre le point d'extraction pour partir de cette planète. Olimar possède la faculté d'appeler tous les Pikmins quand il le désire : de quoi embêter les autres joueurs^^

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The Legend Of Zelda - Battle Quest fait office de rail shooter. Au gamepad, on doit tirer à l'arc sur les ennemis qui apparaissent tandis qu'avec une wiimote on les tue à l'épée. 

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Metroid Blast met le joueur au gamepad au commande d'un mini vaisseau spatial, les autres joueurs se déplaçant à pied avec une vue FPS. Il faut alors faire face à des vagues d'ennemis mais l'on peut aussi décider de s'affronter^^

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Enfin, viennent les jeux purement multi-joueurs : ce sont certainement ceux qui m'ont le plus plu^^

Luigi's Ghost Mansion transforme le joueur au gamepad en fantôme tandis que les autres sont des personnages munis de torches. Dans une maison plutôt petite, le but du fantôme est d'attraper trois fois les autres joueurs tandis que ces derniers doivent l'éclairer grâce à leur torche pour descendre sa vie. Le fantôme est invisible sur l'écran de la TV sauf lorsqu'un éclair retentit, alors que, sur le Gamepad, on voit tout.

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Animal Crossing : Sweet Day nous transporte dans un jardin où des bonbons poussent aux arbres. Les joueurs à la wiimote tentent de récupérer un certain nombre de douceurs tandis que le joueur au Gamepad doit les en empêcher en les attrapant trois fois. Ce dernier incarne en fait deux gardiens : un pour chaque stick directionnel, ce qui est assez déconcertant. 

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Mario Chase transforme le joueur au Gamepad en Mario qui doit parvenir à échapper aux autres joueurs métamorphosés en Toad pendant un certain laps de temps. Mario, sur son écran privé, a une vue au-dessus de sa tête ainsi qu'une vue globale du terrain pour voir où se trouve ses adversaires. L'écran TV est lui divisé en quatre (si l'on joue à cinq) avec la vision de chacun des Toad qui doivent ainsi débusquer le fuyard.

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Ces trois jeux sont vraiment excellents : ils demandent de la coopération mais promettent également de bonnes parties de fous rires.

Conclusion

Nintendo Land démontre quelques possibilités de la WiiU et de son fameux Gamepad.

Cependant, il prend toute son ampleur à plusieurs. Seul, c'est juste un ensemble de petits jeux sympas mais c'est en multijoueur que l'on s'amuse vraiment.
Cela reste donc surtout un partygame. 

Cependant, Nintendo veut reconquérir le public gamer et je suis curieuse de voir la Wii U à l'oeuvre dans des jeux un peu plus "gamer" et ce que le Gamepad leur apportera. On vous en dira plus lorsque nous aurons eu l'occasion d'en essayer quelques-uns.

J'attends également quelques annonces par rapport aux futures jeux sur cette console car pour l'instant, c'est le calme plat.

Et enfin, à quand un Zelda, un Mariokart, un Super Smash Bros ? Bref, tous les jeux que tout fan de Nintendo attend !

        

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[Test] Hitman Absolution, l'agent 47 revient en très grande forme 
par Quantic

mardi 11 décembre 2012 19:13 1 commentaire

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Voilà quelques années que l’agent 47 n’avait plus donné de ses nouvelles. Lui, l’assassin original dont le crane luisant brille au soleil de mille feux (les capuches, c’est pour les amateurs) fait enfin son retour. Il faut dire que les petits danois de IO Interactive s’étaient un peu perdus en cours de route sur le chemin chaotique de l’action avec un Kane & Lynch pas vraiment inoubliable.

Mais cette fois, ça y est, le costume noir est bien repassé, la cravate rouge est bien ajustée et la corde à piano est bien accordée, l’agent 47 s’apprête à frapper.

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Quand l’agent 47 découvre la modernité.

Ce qui marque le plus après avoir passé une bonne vingtaine d’heures en sa compagnie, c’est que l’agent 47 a subi une sacrée cure de jouvence. Hitman se modernise à tous point de vue pour le meilleur mais aussi pour le moins bon.

S’il y a bien un point qui change drastiquement dans ce nouvel épisode, c’est la construction de l’histoire. Là où les précédents épisodes proposaient une histoire vite fait bien fait pour donner un peu de liant aux différentes missions, Absolution nous raconte une vraie histoire. Et ça commence fort puisque dès le prologue (qui sert aussi de tutorial), on découvre que notre cible est Diane Underwood, notre contact à l’Agence et finalement quasiment notre seule relation sociale dans ce bas-monde. Cette dernière a trahi l’agence et c’est à vous que l’on demande de lui régler son compte. Bien évidemment, Diane n’est pas la sombre traitresse annoncée et elle confie à l’Agent 47 le soin de protéger Victoria, une jeune fille aux pouvoirs inquiétants.

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Entre chaque mission du solo (une vingtaine au total), de superbes cinématiques nous racontent donc la destinée de l’agent 47 et de Victoria. Dommage quand même que le scénario reste cousu de fil blanc et que les cinématiques soient aussi bavardes. Mais ne gâchons pas notre plaisir, j’ai adoré suivre les aventures de l’agent 47 dans un scénario plus en accord avec son époque.

Le moteur graphique Glacier 2 flambant neuf nous en jette plein les yeux tout comme l’ensemble de la technique qui supporte ce jeu. Sur PC, le moteur graphique montre toute sa puissance tandis que sur console, la qualité reste excellente. Je pense même que Hitman Absolution est l’un des plus beaux jeux vus sur console en 2012. L’ambiance sonore et surtout musicale est également à la hauteur avec une musique qui accompagne notre parcours mieux que jamais.

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Un gameplay qui divisera les fans

Au niveau du gameplay, l’habitué de Hitman va devoir se faire aux nombreux changements. Il faut dire que jusqu’ici, Hitman était surtout connu pour son gameplay ultra hardcore avec très peu d’aides et dont la mission type était de vous débarquer à poil dans un coin de map avec une ou plusieurs cibles à exécuter à l’autre bout et une bonne centaine de gardes entre les deux... A vous de vous débrouiller pour tuer votre cible et vous enfuir sans déclencher d’alarme. Hitman, en plus de jouer à fond la carte de l’infiltration était donc aussi un vrai casse-tête.

Un gameplay ambitieux et passionnant pour le fan mais pas forcément en adéquation avec son époque. La mode actuelle étant plutôt de se creuser la tête pour proposer aux joueurs un mode super easy. Hitman suit donc le mouvement tout en respectant ses fans. Ainsi, les deux modes de difficulté normale s’adressent avant tout aux joueurs occasionnels ou ceux qui ne connaissent pas la licence. Les aides trop nombreuses et l’IA un peu idiote gâcheront vite le plaisir des habitués. Ceux-ci se rabattront avec bonheur sur les trois niveaux de difficulté du mode professionnel et particulièrement le mode Pure (qui ne propose aucune aide en dehors du pointeur). Ce mode est tellement complexe que je mets quiconque au défi  de terminer le jeu dans ce niveau de difficulté sans avoir auparavant fait le jeu dans un niveau de difficulté inférieur. Tâche quasiment impossible.

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Mais parlons un peu de ces fameuses aides. Il y a principalement deux nouveautés :

- Une mini-map dans le coin inférieur gauche qui affiche l’environnement proche de l’agent 47 de manière un peu trop complète. On peut ainsi observer les rondes des gardes et même la direction de leur regard. Idéal pour planifier une infiltration un peu chaude. Cette mini-map remplace d’ailleurs complètement l’ancienne map globale du niveau qui passe à la trappe.

- Le mode instinct. Ce mode ambitionne de nous faire comprendre ce qui différencie un assassin  génétiquement modifié du commun des mortels et permet par exemple de repérer les ennemis à travers les murs, d’identifier les cibles ou les personnes d’intérêts, de mettre en avant les objets utilisables ou les éléments du décor interactifs. Mais il permet aussi de se camoufler au regard des autres lorsque l’on porte un déguisement ou encore de déclencher une tuerie en règle à l‘aide d’un super ralenti. Si ce mode est ultra présent dans les niveaux de difficulté les plus bas, il disparait petit à petit en augmentant le niveau de difficulté pour finalement ne plus être utilisable que quelques secondes par niveaux.

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De nombreux fans de la première heure se sont élevés contre ces aides soi-disant contre nature. Pour ma part, je serai plus nuancé. Oui, en difficulté normale, elles dénaturent un peu la licence mais avouons-le, les joueurs auxquelles ces aides sont destinées ne s’intéressent pas vraiment à un jeu d’infiltration hardcore et préfèreront souvent terminer le jeu en mode bourrin. Ces aides les encourageront donc à jouer un minimum à l’assassin invisible. Et une fois que l’on passe en mode professionnel, le mode instinct  est directement beaucoup moins présent. Personnellement, je trouve que ces aides constituent un outil de plus au service du gameplay. Libre à chacun de les utiliser ou pas.

Si le nouveau gameplay m’a donc plutôt satisfait, je ne peux malheureusement pas en dire autant du level design. Ainsi, on croise beaucoup trop de maps très linéaires où il est impossible de contourner tel ou tel garde et où une seule route s’offre à nous, forçant parfois à utiliser son silencieux un peu plus qu’on le voudrait. Heureusement, le jeu conserve quelques maps ouvertes où l’on peut retrouver les sensations de l’assassin original mais quel dommage d’introduire autant de linéarité dans un jeu auparavant tellement libertaire. Encore une concession faite aux jeux modernes et leur gameplay immédiat.

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Un mode multi mais un seul agent 47

C’est bien connu, de nos jours, il est impensable de sortir un jeu sans mode multi. Et si l’idée d’une armée de chauves à la cravate rouge se tendant des pièges dans l’ombre est séduisante, il faut reconnaitre que le concept aurait sans doute capoté très vite. IO Interactive propose donc de se battre à distance avec un mode multi asynchrone.

Ainsi, chaque joueur peut librement réécrire l’histoire à son goût. Le videur du strip club vous a regardé de travers ? Un clochard vous fait de l’œil ? Plus aucun soucis puisque vous pouvez créer votre propre contrat. Lancez un niveau et attribuez vous-même jusque 3 cibles parmi tous les PNJ du jeu. Choisissez votre arme, votre costume et jouez. En fonction de vos actions (discrétion, armes utilisées, ...), un contrat tout neuf sera créé que vous pourrez envoyer à vos amis ou mettre en ligne pour que le monde entier se confronte à votre score.

En plus de créer une compétition entre joueurs, IO Interactive se dote immédiatement d’un nombre infini de nouveaux contrats d’assassins. Il y a fort à parier que cette fonctionnalité sera fortement mise à contribution dans les futurs DLC.

Et on se prend vite au jeu... Gagner le moindre petit point devient vite une obsession, juste pour avoir le plaisir d’avoir le meilleur classement parmi ses amis.

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Conclusion

Hitman Absolution est certainement l’un des meilleurs jeux de cette fin d’année. L’agent 47 signe un retour brillant en proposant un jeu transformé.

Le scénario omniprésent raconte pour la première fois une vraie histoire tandis que le moteur graphique flambant neuf propose l’un des plus beaux jeux de l’année.
Les innovations de gameplay ne plairont sans doute pas à tous les fans de la première heure même si les développeurs ont eu l’intelligence de les rendre le plus optionnel possible. A chacun de créer donc son aventure.

Le seul vrai défaut de ce titre est finalement d’avoir succombé aux sirènes de la simplicité avec bien trop de niveaux linéaires pour le genre. Cela apportera sans doute de nouveaux joueurs à la licence mais trahit également un peu les origines de Hitman, jeu casse-tête pas excellence où le principal plaisir était de recommencer le niveau 100 fois pour atteindre la perfection.

Quoi qu’il en soit, l’agent 47 signe un retour flamboyant.

Ma Note : 8,5/10


        

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[Preview] Sacred 3 et Sacred Citadel : une suite et un spin-off à Sacred 
par Aelya

jeudi 06 décembre 2012 18:17 0 commentaire

Récemment, j'ai eu la chance de participer à une présentation des petits gars d'Ascaron sur les suites de leur célèbre licence : Sacred.

Comme mise en bouche à Sacred 3, nous avons eu droit à une petite démo sur un spin off du titre qui sera téléchargeable sur le PSN, le Xbox live et Steam, j’ai nommé Sacred Citadel.

Sacred Citadel

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Il s’agit d’un Beat them all à l’ancienne, et par cela j’entends scrolling horizontal.

Bien entendu, le jeu renouvelle le genre via une stylisation poussée et une expérience d’action intense. Les graphismes ont un côté cartoon assez sympathique et s’avèrent relativement colorés. Les attaques quant à elles sont également assez visuelles.

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On pourra jouer en co-op simultanément et l’on incarne un groupe de héros à embaucher (des mercenaires quoi ;-)) qui pourront parfois utiliser des montures.

Plusieurs classes seront disponibles (dont trois déjà annoncées : Shaman, Ranger et guerrier). Ces héros auront des pouvoirs spécifiques, genre le shaman soignera ses co-équipiers, et on aura la possibilité de les upgrader (non seulement leurs pouvoirs mais également leurs armes).

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En bon jeu co-op où l’on doit s’entre-aider, un tableau des scores apparaitra à la fin d’un niveau de sorte que si le Shaman qui a un mauvais score dans ce niveau parce qu’il a passé son temps à vous healer puisse décider de vous laisser mourir pour augmenter son propre score ;-)

Bref, Sacred Citadel a l’air d’un jeu sympa (si on accroche au style graphique) mais pas révolutionnaire. Reste à voir à quel prix il sera proposé en téléchargement pour savoir si cela vaut la peine de craquer ou pas.

Sacred 3

Après tout ceci, on a enchaîné quasi sans transition avec ce qui m’intéressait quand même plus : Sacred 3.

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Ce Hack n’Slash qui espère marcher dans les pas de Diablo 3 (mais quel jeu n’aimerait pas avoir le même nombre de copies vendues) se veut multijoueurs et plus particulièrement coopératif (jusqu’à quatre simultanément).

Ainsi, les développeurs ont cherché à créer un système de co-op qui récompense le fait de jouer ensemble et évite l’écueil trop fréquent du moi, moi, moi.

Pour ce faire, ils ont démystifié le pouvoir des chiffres statistiques et rendu le contrôle aux joueurs. Pour rendre cela plus clair (j’avoue que c’était assez vague à ce moment-là), ils ont comparé cela à la musique et plus précisément au fait de jouer à la guitare : deux personnes différentes jouant sur la même guitare n’obtiendront pas la même note. Il faut devenir un artiste du combat, comme ils disent.

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Et c’est donc là-dessus qu’on a enchainé sur les différents personnages disponibles. Bon, leur concept a l’air sympathique cependant je dois dire que j’attends de voir ce que cela veut dire concrètement car cela reste assez flou quand même.

Mais revenons aux personnages que l’on a pu découvrir :
- Le Berserker Safiri
Il s’agit d’une noble race de marchands et ils peuvent maîtriser le pouvoir du soleil.
- Le lancier Ancarien
Noble peuple également mais mis à mal, ils utilisent des attaques plus furtives.

Le jeu se déroule six cents ans après le précédent : ceux y ayant joué pourront donc redécouvrir des lieux précédemment visités et voir leur évolution. Le cœur d’Ancaria, une relique sacrée sera au cœur de l’histoire.

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En plus de leurs différents pouvoirs et attaques, les joueurs devront tirer parti de l’environnement et élaborer des tactiques : Retourner des pièges contre ses ennemis,... De même en co-op, l’un pourra distraire les ennemis tandis que l’autre viendra les tuer par derrière.

Les niveaux s’achèveront sur un tableau montrant les médailles gagnées par les joueurs, les ressources récoltées, et un classement entre les joueurs sera établi pour générer de la rivalité… Euh, je pensais qu’on nous avait dit juste avant que l’on voulait retirer l’élément "Moi, moi, moi" ? En créant de la rivalité, on fait exactement le contraire, non ? Pas très clair tout ça ^^

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Conclusion

Sacred 3 a l’air d’être un Diablo-like classique mais prometteur.

Quelques idées semblent intéressantes mais j’attends de voir ce que cela donnera concrètement, car certains éléments restent relativement flous.

En tout cas, Sacred 3 a le mérite de sortir sur consoles (PS3 & xbox 360) et PC courant 2013, ce qui permettra aux fans du genre n’ayant pas de PC d’avoir leur dose de Hack n’ slash^^

        

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Gagnez votre clé pour la béta de Firefall 
par Quantic

mercredi 05 décembre 2012 19:16 8 commentaires

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Vous aimez les FPS ? Vous aimez la science-fiction ? Ou alors vous aimez tout simplement les free to play ?

Si vous avez répondu oui à l'une des questions ci-dessus (ou aux trois), alors Firefall est un titre pour vous.

Ce jeu envisage de révolutionner le FPS en proposant de mettre en scène une gigantesque guerre rassemblant des centaines de joueurs dans un univers de Science-Fiction, sorte de mélange entre StarShip Troopers et Gears of War.

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Ce nouveau MMOFPS vise aussi bien les fans d'E-sport au travers de compétitions très pointues que l'amateur de bons FPS multi en proposant entres autres une personnalisation ultra complète de ses héros (là, je vois Aleya qui se réveille).

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A l'heure où la Science-Fiction et le jeu PC reprennent un peu du poil de la bête dans les jeux-vidéo (avec PlanetSide 2 ou encore le projet Star Citizen), nous gardions déjà depuis longtemps un oeil sur ce titre qui propose des graphismes assez cartoon mais qui promet un gameplay au micro-poil.

Si tout cela vous fait envie, nous vous proposons de remporter une des 100 clés PC que Red 5 Studios a mis à notre disposition pour tester le jeu lors de la béta organisée ce week-end (du 7 au 9 décembre).

Pour recevoir votre clé, envoyez-nous simplement un email et nous vous enverrons votre clé avant le début de la béta.


Ne trainez pas, il n'y en aura pas pour tout le monde !

Et si vous hésitez encore, voici un très chouette cosplay tiré du jeu que nous avions croisé lors de la GamesCom.

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[Test] Call of Duty Black Ops 2, le FPS qui fait mouche 
par Quantic

lundi 03 décembre 2012 19:20 1 commentaire

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Vous le savez, j’ai adoré Battlefield 3 l’année dernière, alors que mon intérêt pour Call of Duty s’étiolait au fil des ans. Eh bien, avec Black Ops 2, les développeurs de Treyarch m’obligent à reconnaitre le renouveau de "Call of ".

Evidemment, le premier Black Ops avait déjà été une belle réussite mais avec Black Ops 2, j’ai été très agréablement surpris alors que je pensais qu’Activision continuerait simplement à nous sortir des "Call of " avec le moins d’innovations possibles pour continuer à récolter les camions de billets de sa poule aux œufs d’or. Et même si les changements de gameplay sont très légers, ils m’ont suffi pour relancer mon intérêt pour la licence.

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Un solo qui surprend

Chose très rare dans un FPS moderne, c’est le solo qui m’a véritablement scotché à mon canapé. L’idée de génie étant de nous faire vivre la double histoire de David et Alex Mason, père et fils au travers de deux époques totalement différentes. On passera donc des attaques de Moudjahidines à cheval et à la capture de Manuel Noriega à un scénario futuriste où les USA sont à deux doigts d’une guerre destructrice avec la nouvelle puissance qui compte, la Chine. Tout cela sur fond de complot terroriste amené de manière assez subtile et même si on ne peut pas dire que les surprises se succèdent, j’ai suivi avec un vrai plaisir les pérégrinations des Mason, alors que la majorité des scénarios de FPS se limitent à mettre en scène un méchant terroriste (arabe de préférence) prêt à tout pour détruire les USA, le plus beau pays du monde...

Pour couronner le tout, 6 fins différentes sont proposées en fonction des choix que nous aurons réalisés en cours de campagne. Du coup, même si la campagne solo se termine en 6-7 heures de jeu, elle offre une rejouabilité jamais vue dans la série. En plus de simplement recommencer la campagne dans un niveau de difficulté plus élevé, on est tout simplement curieux de voir ce qui se passe si on laisse l’un des héros se faire trucider.

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Par certains côtés, j’ai même pensé au récent Spec Ops : The Line qui m’avait très impressionné par son scénario adulte... Mais par certains côtés seulement. Black Ops 2 reste avant tout un produit grand public et les petits gars de Treyarch n’ont pas été aussi loin que leurs confrères de Yager.

Pour le reste, tous les éléments typiques d’un Call of Duty sont présents : De longues scènes non-interactives, des bâtiments qui s’écroulent, du canardage en altitude, ... Bref du grand spectacle qui m’a vraiment fait une très bonne impression là où même le solo d’un Battlefield 3 était finalement assez classique.

Du point de vue technique, par contre, le moteur est décidément très vieillissant et fait pâle figure face au Frostbyte d’EA. Rien de dramatique mais ce ne sera pas sur ce jeu que l’on s’en prendra plein les yeux.


Un multi pour les habitués.

On le sait, Call of Duty s’achète avant tout pour son mode multi. Et si Treyarch a pris des risques sur le solo, ils sont restés beaucoup plus conventionnels sur le multi tout en lui apportant des nouveautés qui plairont... ou pas.

Le multi compétitif reste donc plus nerveux que jamais avec des maps assez étriquées et débordantes de joueurs. L’avantage, c’est qu’on est jamais bien loin de l’action, le désavantage, c’est que la stratégie d’un Battelfield 3 (et ses maps gigantesques) est toujours quasi totalement absente. Pour autant, J’ai eu l’impression que le jeu est « un peu » moins bourrin que par le passé. Foncer aveuglément dans le tas en faisant parler son skill est moins payant et avancer prudemment ou essayer de contourner l’adversaire est devenu une recette qui marche. Une évolution positive.

Il reste maintenant à faire un effort sur la communauté des joueurs car les échanges sur le chat sont toujours aussi navrants. A croire que les serveurs des "Call of " sont envahis par une armée de boutonneux à la cervelle de lapin en excès de testostérone.

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Les modes de jeu sont assez classiques et seulement une grosse dizaine de maps sont disponibles (cela sent le DLC à plein nez). Contrairement à d’autres FPS, je n’ai pas ressenti le même plaisir à faire évoluer mon soldat virtuel. Peut-être parce que Call of Duty s’adresse avant tout aux habitués de la série. Là où chez les autres, le prochain fusil à débloquer est une carotte à laquelle il est difficile de résister, dans "Call of ", c’est plutôt la course au level qui prime... Et rien d’autres. Ainsi, je dois avouer avoir beaucoup moins accroché au multi de Black Ops 2 qu’à celui de Battlefield 3 par exemple.

Enfin, le mode Zombies fait bien entendu son grand retour. Oui, des zombies dans Call of Duty. J’ai beau avoir l’habitude depuis le mode zombies de Black Ops 1, ça me fait toujours un peu rire d’affronter des zombies dans un jeu comme Call of Duty. Mais reconnaissons que ce mode multi coopératif reste très réussi, donc c’est l’essentiel. En plus du mode survie qui propose toujours de résister à des vagues de morts-vivants, un nouveau mode Tranzit fait son apparition. L’idée est sensiblement la même sauf que cette fois, il faut passer de zones en zones en utilisant un bus qui sera bien sûr assiégé par les morts-vivants.

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Conclusion

Call of Duty Black Ops 2 est une très agréable surprise. Moi qui m’attendais à un énième Call of Duty sans saveur, j’ai découvert un solo particulièrement réussi à condition d’aimer les FPS à grand spectacle.

Techniquement, le jeu mériterait toujours un nouveau moteur mais l’action est tellement frénétique qu'on lui pardonne ce petit défaut technique. Le multi de son côté reste classique mais les amateurs continueront à passer leurs nuits dessus... A condition de supporter une communauté de joueurs pas toujours très fréquentable.

Pas une révolution mais Call of Duty Black Ops 2 réussira à vous distraire, ce qui est encore le principal pour une licence aussi populaire.

Ma Note : 8/10


        

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[Test] Wonderbook : Book of Spells, apprenez à jeter des sorts comme Harry Potter 
par Aelya

vendredi 30 novembre 2012 19:44 2 commentaires

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Le Wonderbook est le nouveau périphérique de la PS3 : il s'agit en fait d'un livre interactif tirant profit de la réalité augmentée grâce à l'utilisation du Move.

Un simple gadget à première vue qui nous est pourtant apparu comme une vraie innovation dans l'utilisation de la réalité augmentée dans nos consoles. Le livre permet, en effet, de s'immerger complètement dans un univers et constitue un magnifique pont entre le livre "classique" et la technologie moderne. Même si vous verrez au cours de ce test que le Wonderbook n'est pas sans défaut, nous sommes devenus de véritables fans du concept.

Pour accompagner la sortie du Wonderbook, Sony a vu grand avec le "Book Of Spells" qui s'intègre dans l'univers d'Harry Potter. En effet, on incarne un élève de Poudlard qui apprend différents sortilèges grâce à ce fameux livre.
Encore plus fort, J.K. Rowling elle-même a participé à la création du Book of Spells, ce qui garantit la caution de l'auteur à ce titre qui s'annonce comme un incontournable pour les nombreux fans du jeune sorcier.

Le Book of Spells, oui, mais encore

Avant de s'immerger dans cet univers, il faudra installer le jeu et les accessoires, c'est-à-dire positionner la caméra de façon à ce qu'elle voit correctement le livre et le joueur et calibrer le move.

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Une fois la partie "technique" achevée, on peut commencer. Ainsi, il faudra choisir sa maison (Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle ou Serpentard) et sa baguette (3 choix possibles). Une photo "animée" (les photos bougent dans le monde des sorciers) sera également prise pour nous représenter. Enfin, on peut décider de lier notre partie à Pottermore pour gagner quelques points supplémentaires.

Enfin, nous voilà transportés dans la partie interdite de la bibliothèque où nous avons déjà pris possession d'un livre : le fameux Book Of Spells rédigé par Miranda Fauconnette dans le but d'apprendre des sorts (une vingtaine au total). Un professeur nous surprend et décide de nous aider lors de notre apprentissage. 

Une fois le livre ouvert, celui-ci dévoile son contenu sur l'écran. Chaque chapitre se décompose plus ou moins de la même façon, avec environ quatre sorts à assimiler suivi d'un test final prouvant notre aptitude à les utiliser. Là, vous vous dites "mais le Wonderbook n'a que douze pages, comment fait-on ?". En fait, chaque chapitre est divisé en plusieurs parties et à la fin de chacune d'entre elles, il suffit de fermer le livre et le rouvrir à la partie que l'on souhaite faire.

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Le livre va souvent nous révéler différentes informations sur le sort avant de nous l'apprendre à proprement parler. Ainsi, le narrateur va nous expliquer certaines choses à son sujet, Miranda aura laissé une note explicative supplémentaire ou l'histoire de l'invention de ce sortilège sera joué sur un petit théâtre miniature en papier avec lequel on pourra interagir en tirant sur des languettes.

Après ces informations (qui la plupart du temps sont optionnelles mais très intéressantes), on passe au sort en lui-même. Dans un premier temps, on découvre l'incantation à prononcer en le jetant, puis on passe au mouvement de baguette à effectuer. On retrouve ainsi de nombreux sorts de l'univers de J.K Rowling : Incendio, Aguamenti, Avis... Il aurait été agréable d'avoir un poster ou un mémo reprenant les divers sorts car j'avoue m'être embrouillée les pinceaux à certains moments^^ Le Playstation Move se révèle assez précis même s'il lui arrive parfois d'avoir quelques ratés.

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Après avoir appris les quatre sorts (environ) d'un chapitre, on passe un test final où il faudra utiliser chacun d'entre eux suivant les circonstances et résoudre certaines énigmes. Le test passé, Miranda Fauconnette nous récompense d'un conendrum : il faudra tenter de résoudre cette devinette, mais on peut toujours y revenir par la suite si on bloque.

Un livre qui transforme notre quotidien

La réalité augmentée du jeu est très plaisante et véritablement au service du jeu : les animations à l'écran sont bien réalisées et réagissent assez bien à nos actions. Pour la première fois, j'y vois une utilisation intelligente de la réalité augmentée. Il faut dire que la concurrence ne propose souvent que des mini-jeux à base de petits monstres qui se baladent sur son bureau et qu'il faut shooter, c'est bien joli mais je ne connais pas grand monde en mesure de devenir accro à ce genre de jeux gadget... Ici, on quitte le domaine du gadget pour découvrir une réalité augmentée qui nous transporte dans un autre univers, capable de nous faire rêver.

Le décor habituel de la maison est transformé : le Wonderbook devient un vieux grimoire, le move, la baguette magique de notre choix... On est transporté dans divers lieux (une serre où l'on doit replanter des mandragores, une salle de classe, un tombeau égyptien...) et l'on doit interagir avec eux. Ainsi, après avoir appris Incendio, il va falloir bruler diverses créatures en papier, dont un dragon qui vole autour de nous.

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Cependant, on peut regretter une certaine répétitivité. En effet, les cinq chapitres sont construits de la même façon et, si les sorts sont différents, on a néanmoins l'impression de refaire plus ou moins la même chose... La durée de vie n'est également pas très longue et la rejouabilité assez limitée, l'apprentissage des sorts restant toujours le même.

Conclusion

The Book Of Spells propose une expérience intéressante : on se laisse assez facilement happer par l'univers du jeu et les différentes anecdotes qui le parsèment, et ce d'autant plus si on aime l'univers d'Harry Potter.

Néanmoins, The Book Of Spells reste un livre interactif plutôt qu'un vrai jeu et il souffre donc des défauts inhérents à ce format : une certaine répétitivité, une rejouabilité limitée, une aventure scriptée.

The Book Of Spells plaira donc aux plus jeunes qui seront ravis de pouvoir ainsi lancer des sorts, mais les plus âgés en feront rapidement le tour.

Si on laisse de côté le Book Of Spells, je trouve que le Wonderbook est un magnifique périphérique capable d'apporter une vraie innovation au jeu-vidéo s'il est bien exploité. J'attends avec impatience de voir ce que nous réserve Sony pour les prochains "livres" exploitant ce format, surtout qu'ils ont évoqué des accords avec Disney, dont la seule mention du nom me fait sautiller partout dans la pièce.

Je suis convaincu(e), que me faut-il pour plonger dans l'univers de Harry Potter ?

Si vous avez déjà une PS3 et un Move, procurez-vous le pack Wonderbook comprenant seulement le Wonderbook et le jeu Book Of Spell pour environ 35 Euros.

Si vous avez une PS3 mais pas encore de Move, procurez-vous le pack Wonderbook + Move composé du "starter pack Playstation Move" (le move + le playstation eye, c'est-à-dire la caméra), le Wonderbook et le jeu Book Of Spell pour environ 70 Euros.

Si vous n'avez rien du tout, procurez-vous le pack PS3 Wonderbook comprenant la PS3 slim 12 Go, le starter pack Playstation Move, le Wonderbook et le jeu Book Of Spell pour environ 260 Euros.

        

dans Gaming, Périphériques, PS3
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Déballage de la Wii U 
par Quantic

mercredi 28 novembre 2012 19:24 4 commentaires

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Aujourd'hui, c'est Noël avant l'heure puisqu'un gentil livreur est venu nous apporter un colis surprise de Nintendo contenant une Wii U Premium pack pour que nous puissions la tester et vous dire ce que l'on pense de la nouvelle console de Nintendo.

L'occasion de vous proposer un mini-déballage de la console.

A l'ouverture, on découvre un emballage assez classique pour Nintendo avec deux tiroirs bien séparés, le premier contenant la Wii U et le gamepad très bien protégés

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Le second reprenant tous les câbles et accessoires que nous détaillerons un peu plus loin

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Le déballage d'une nouvelle console ressemblant quasiment au début d'une relation amoureuse, c'est avec grande délicatesse et amour que nous avons retiré le cellophane pour découvrir la Wii U en elle-même. Elle reste assez petite comparativement à nos consoles HD actuelles mais s'avère nettement plus longue et plus lourde que la Wii.

La face avant s'avère toujours aussi épurée avec très peu de boutons et les connecteurs sont tous camouflés derrière un petit clapet qui permet de découvrir un connecteur d'extension mémoire SD ainsi que deux ports USB.

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La face arrière correspond aux annonces puisque la sortie HDMI fait son entrée dans le monde Nintendo. A noter également les deux ports USB. Seule petite déception au niveau connectique, l'absence d'un port réseau RJ 45. Chez Nintendo, c'est du WiFi ou rien du tout.

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Comme il s'agit du Premium pack, la console est équipée de 32 GO de mémoire interne. De quoi tenir un moment si on ne craque pas trop pour les achats dématérialisés. Ce qui sera difficile puisque Nintendo offre également dans ce pack une réduction de 10% sur tous les achats réalisés sur le Nintendo Network jusqu'en Décembre 2014.

Vient ensuite le Gamepad, la vraie innovation de cette nouvelle console. Celui-ci propose un écran qui parait toujours aussi impressionnant même si le poids et la taille du gamepad demanderont un vrai temps d'adaptation. Au vu du prix du pack (entre 320 et 350 euros), le gamepad offre une finition assez correcte mais tout en plastique, ce qui pourra heurter les amateurs de tablettes classiques mais n'oublions pas que nous ne sommes pas du tout dans la même gamme de prix. Dommage quand même que le gamepad donne une première impression de fragilité apparente. A voir à l'utilisation.

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Dans le second tiroir, on retrouve tous les câbles et accessoires inclus dans le Wii U Premium Pack, à savoir :

- 1 bloc d'alimentation Wii U

- 1 support de chargement pour le Gamepad (associé au bloc d'alimentation Wii U)

- 1 second support pour le Gamepad

- 1 support (en deux parties) pour placer la Wii U en position verticale

- 1 sensor bar

- 1 câble HDMI

- 1 jeu Nintendo Land

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Et en bonus, Nintendo nous a fait parvenir le jeu New Super Mario Bros. U

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Maintenant, nous sommes impatients de brancher tout cela pour vous faire part de nos premières impressions sur cette toute nouvelle console. En sortie de boîte, on ne peut en tout cas qu'être satisfait. C'est un très bel objet qui occupera une place de choix dans notre future gaming room (et dans notre salon en attendant).

Pour ceux qui veulent craquer, vous pouvez encore trouver ce premium pack à un excellent prix.

        

dans Déballage, Gaming, Wii U
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[Test] Need For Speed Most Wanted, et si on jouait au gendarme et au voleur ? 
par Quantic

lundi 26 novembre 2012 19:29 1 commentaire

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Au fil des années, Need for Speed a acquis le statut de légende dans le monde de la course arcade. Et si certains épisodes (comme le millésime 2011 : The Run) ont déçu, on ne compte plus le nombre de petites perles pour tout amoureux de belle mécanique.

Après avoir ressuscité avec une réussite certaine Hot Pursuit en 2010, Criterion s’attaque maintenant à Most Wanted, épisode sorti à l’origine en 2005. Et le résultat s'avère assez satisfaisant.

Là où The Run faisait la part belle à l’action frénétique sur des circuits ouverts à la circulation mais linéaire, Most Wanted privilégie la liberté totale puisque la ville de Fairhaven peut se découvrir entièrement comme un open world. Liberté totale de faire ce dont on a envie et si votre trip, c’est de bouchonner le carrefour en klaxonnant au volant de votre McLaren, vous pouvez le faire.

Les différences avec The Run ne s’arrêtent pas là puisqu’en plus du monde ouvert, ce sont des circuits urbains que l’on affrontera cette fois avec un objectif très clair : Devenir le meilleur pilote de la ville et obtenir le titre de Most Wanted.

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Fairhaven, la ville des chauffards

La ville de Fairhaven s’avère plutôt sympathique avec ses petites ruelles où l’on peut espérer semer la police mais aussi sa banlieue et ses autoroutes où l’on peut laisser la puissance de son moteur s’exprimer. Notre terrain de jeu m’est pourtant apparu un peu petit et certaines courses s’avèrent donc parfois répétitives. Autre point qui m’a chiffonné, le peu de trafic dans cette ville. En fait Criterion a découvert la formule magique pour éviter tout bouchon urbain : Pas de feux de circulation et pas de piétons !

Alors, bien sûr, Need for Speed ne doit pas se transformer en GTA mais un peu plus de réalisme urbain aurait pu donner de la variété à des courses se déroulant un peu trop avec l' accélérateur coincé à fond.

Au niveau de la technique, Criterion signe un bon travail puisque les voitures sont assez bien modélisées, avec des bruitages sympas, une musique tonitruante, aucun ralentissement sur console et comble du bonheur : Des chargements très discrets qui donnent vraiment l’impression de parcourir une seule et grande ville. Dommage quand même que le nombre de voitures pilotables soit un peu faible à mon goût : une quarantaine à vue de nez. Heureusement, ce défaut est compensé par une sélection de véhicules originaux comme la Marussia B2, pour ne citer qu’elle.

Enfin, on peut regretter l’absence d’une vue cockpit puisque seule une vue externe et une vue capot sont disponibles. Les puristes vont râler mais pour ma part, NFS propose un pilotage tellement arcade que je me contente aisément de la vue externe.

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Need For Speed, le pilotage aracade pour l'éternité

Le gameplay est assez classique pour un jeu de courses arcade en monde ouvert. On se promène, on croise une voiture pilotable, on monte dedans et on est parti. Notons quand même que l’EasyDrive, un menu intégré directement au jeu et qui permet de tout gérer directement sans même faire pause, est une belle idée qui simplifiera beaucoup le choix de sa voiture et des kits d’upgrades.

En plus du scénario principal qui consiste essentiellement à récolter suffisamment de speed points pour pouvoir affronter les 10 Most Wanted, on peut également simplement se promener, éclater les panneaux publicitaires, atteindre des points « impossibles », passer à toute vitesse devant les radars, ... Bref pas mal de choses pour s’occuper pendant une bonne quinzaine d’heures de jeu en solo.

Et ceci, c’est, bien entendu, sans tenir compte de la police et des courses poursuites effrénées dans le centre-ville. A noter d’ailleurs que la police m’est apparue comme très collante. Si vous avez du mal avec GTA, je vous promets bien du plaisir avec la brigade autoroutière de Fairhaven ! A croire que, dès le premier niveau d’alerte, le tracking satellite est enclenché car c’est un vrai défi que de leur échapper sans oublier que les barrages sont plus difficiles à enfoncer que dans Hot Pursuit. Bref, un vrai challenge qui peut s’avérer quand même un peu lassant à la longue.

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Le modèle de pilotage ne surprendra pas grand monde même s’il m’a fallu un peu de temps pour m’habituer à une direction un peu trop flottante à mon goût. Pour le reste, c’est du NFS, donc on a vite fait de piloter à tombeau ouvert en passant au chausse pied entre deux voitures à 180 km/h ou encore à tourner tout en glisse en s’appuyant sur les barrières (ou les adversaires) pour se ralentir. Par contre, le monde ouvert de la ville permet de se retrouver confrontés à des virages un peu plus techniques où l’on coupera allègrement la corde en se la jouant Sébastien Loeb. Si ce modèle de pilotage reste définitivement trop orienté arcade pour moi, il garde tout son punch et fait de NFS Most Wanted, un jeu hyper nerveux avec, de surcroit, une des meilleures impressions de vitesse qu’il m’ait été donné de voir.

Un dernier mot sur les fameux Takedowns, ces carambolages au cours desquels vous « assommez » un adversaire en détruisant sa voiture et en le forçant à respawner. L’idée n’est pas nouvelle et bien exploitée mais il arrive que le takedown soit attribué de manière très hasardeuse et sans réelle compréhension de l’attribution de la paternité d’un takedwown. Rien, cependant, de suffisant pour gâcher son plaisir.

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Un jeu résolument speedé

Le solo s’avère agréable d’entrée de jeu en proposant directement une Porsche 911 pour frimer en ville là où bon nombre de jeux vous feraient démarrer au bas de l’échelle, avec votre superbe Twingo tunée. La volonté de Criterion est donc de privilégier clairement le fun immédiat. Seul point discutable de ce solo : l’IA adaptative qui donne l’impression de jouer à Mario Kart. Ainsi, vous ne serez jamais vraiment largués par les premiers tout comme vous n’aurez jamais qu’une avance de quelques mètres sur vos poursuivants, même si vous réalisez un temps parfait. Un peu déroutant et même décourageant mais bon, au moins, il n’y a pas de carapace volante pour vous éjecter de la route.

Si on peut faire le tour du solo finalement assez rapidement, il reste l’excellent multi. Ce dernier réussit d’ailleurs à éviter l’écueil de la répétition puisque chacun peut créer sa propre combinaison de 5 « courses ». Ce terme regroupant à la fois des courses en ligne, des courses sauvages, des épreuves de Takedown, de drift mais aussi des évènements plus cocasses comme celui qui réussit le plus long saut sur un tremplin alors que tout le monde se jette dessus en même temps ou celui qui réussit à rester le plus longtemps sur une plate-forme beaucoup trop petite pour tout le monde. Bref, un mode très (sans doute trop) bourrin mais très vite addictif. Comme il est, en plus, très bien intégré avec quasiment aucun temps de chargement, on a vite fait de se faire une petite partie pour le plaisir et de l'arrêter au lever du soleil, les yeux tout rouges...

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Conclusion

Need For Speed Most Wanted fait partie (comme souvent avec Criterion) des très bons millésimes de NFS. Le monde ouvert, la variété des voitures, l’intensité des courses font de Most Wanted une vraie réussite qui plaira immédiatement à tout amateur de la série.

Pour autant, l’IA adaptative ou une certaine répétitivité dans les courses pourront en décourager certains. Pour ma part, j’ai adoré le côté très nerveux du pilotage et l’impression de ne jamais avoir 10 secondes de paix. Il y a toujours quelque chose à faire à Fairhaven et on le fait toujours à 300 km/h.

Pourtant, dans un genre très proche, j’ai préféré le modèle de pilotage et le côté un peu plus posé, plus contemplatif, d’un Forza Horizon, qui se pose donc vraiment comme un concurrent à part entière de la célèbre série d’EA.
Par contre, si vous voulez du fun immédiat et un jeu hyper speedé, c'est bien ce NFS Most Wanted qu'il vout faut.

Ma note : 7/10


        

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