[Craquage] The Last of Us : un collector et un artbook 
par Quantic

mardi 02 avril 2013 19:18 1 commentaire

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Depuis l'annonce de The Last of Us, nous suivons l'actualité de ce titre avec attention. Et il faut reconnaitre que le fait que nous ayons pu rencontrer les acteurs qui se cachent derrière Joel et Ellie lors de la Gamescom nous a encore plus donné envie de ce titre de Naughty Dog, les créateurs d'Uncharted.

Toutes les images qui circulent et les nombreux trailers montrent un jeu à la finition technique hallucinante pour une PS3 en fin de vie. Bref, alors que la mode du survivalisme et des zombies bat son plein, ce jeu nous fait très envie.

Juste pour vous donner l'eau à la bouche, voici le dernier trailer de ce hit en puissance :


Niveau Collector, en Europe, nous serons encore les parents pauvres même si les deux éditions proposées sont quand même très sympa. Le jeu sera donc disponible en édition Ellie ou en Edition Joel qui proposeront un contenu très similaire mais orienté autour de son personnage fétiche, Ellie ou Joel donc.

Pour notre part, le choix va être facile... Ellie est quand même plus mignonne qu'un vieux barbu de pas très bonne composition...

Ce collector est vendu à un prix de 69.99 euros et même si son contenu n'est pas exceptionel, cela reste un excellent prix pour recevoir quelques goodies bien sympa en bonus.

last of us,the last of us,collector,trailer,artbook,craquageCe collector contient donc :

- une boîte en toile arborant un design exclusif au personnage choisi (Ellie ou Joel)
- un mini artbook (qui sera sans doute décevant comme c'est souvent le cas avec les mini artbooks)
- un comic de Dark Horse sur l'univers du jeu
- une affiche d'Ellie ou de Joel (toujours en fonction de l'édition)
- une skin pour manette PS3 exclusive au personnage choisi.

- un sacré paquet de bonus dématérialisé comprenant :
       - des bonus pour le multi
       - une skin exclusive Ellie et Joel pour le multi
       - la bande originale du jeu (malheureusement pas au format CD)
       - un thème PS3
       - deux avatars Ellie et Joel pour le PSN
       - un costume Ellie (ou Joel) pour habiller son Sackboy

Bref, difficile de résister si on est fan de Naughty Dog.

Et si c'est le cas, je ne peux que vous conseiller de craquer aussi pour le grand artbook, identique à celui du collector américain.

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The Last of us sortira le 14 Juin prochain, pile poil pour mon retour de l'E3.

        

dans Craquage, Gaming, PS3
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[Test] Sim City, un reboot qui fait la part belle au multi 
par Quantic

vendredi 29 mars 2013 19:22 7 commentaires

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Sim City est l’un des jeux fondateurs de la simulation sur PC. Que de souvenirs passés à endosser son rôle de maire/bourgmestre et à gérer avec talent (ou pas) ses administrés.

Après un Sim City 4 qui nous avait laissé un bon souvenir et un Sim City Societies qu’on essaye encore d’oublier, Maxis a décidé d’arrêter d'apposer un chiffre à sa licence phare et de proposer un vrai reboot à Sim City.

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On efface tout et on recommence

Pour le non initié à la licence, le terme reboot apparaitra pourtant un peu léger. Néanmoins, il se justifie pleinement puisque le moteur de simulation de la ville est complètement neuf. Adieu les cercles d’influence des bâtiments et bienvenue à une simulation où le trafic est au centre des préoccupations.

Ainsi, chaque habitant de votre ville est simulé. Il a un nom, un emploi, une résidence et des besoins. A tout moment, il sera actif dans la ville et ses déplacements seront au cœur du bon fonctionnement de celle-ci. Attendez-vous donc à voir les bouchons se former aux heures de pointe ou le désespoir gagner vos habitants depuis que votre système d’évacuation des eaux usées déborde.

La simulation gagne donc en profondeur et en réalisme puisqu’une ville avec une circulation fluide pourra se contenter, par exemple, d’un seul hôpital. L’important, c’est, finalement, que les habitants puissent l’atteindre avant de mourir. Inutile donc de parsemer sa ville de bâtiments publics pour s’assurer du bien-être de ses habitants. Et cela change beaucoup l’approche de construction de sa ville. Les vétérans devront s’y faire.

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Evidemment, pour compenser, il fallait que Sim City propose un système de transport au micro poil. Et même si le système proposé est convaincant, il parait quand même incomplet. Il y a un grand nombre de routes différentes mais malheureusement pas forcément compatibles entre elles. On passe donc beaucoup de temps à faire et à refaire les quartiers de notre ville au cours de son développement.

Et niveau transport public, il y a beau y avoir des bus, des trams, des trains et même des ferries, on se demande encore où s’est perdu le métro dans l’aventure. Bref, un moteur de simulation très pointu dont on espère qu’il se verra adjoindre les éléments manquants dans les prochains mois.

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Une foule de nouveautés

A côté de cette révolution du transport, Sim City change encore de nombreuses autres choses. Ainsi, le classique « zoning » (résidence, commercial, industrie) devient gratuit tandis que le type de bâtiment qui verra le jour dépendra de deux facteurs : la densité de la zone (autrement dit le type de route adjacente) et la richesse de la zone (qu’on peut améliorer de multiples manières mais surtout en rendant heureux les occupants).

Une zone résidentielle débutera donc avec une pauvre caravane et évoluera ensuite en immeuble d’appartements de plus en plus haut en fonction de la richesse des habitants. Une ville industrielle restera donc bien souvent morne, triste et polluée tandis qu’une ville touristique bénéficiera de bâtiments beaucoup plus « joyeux ».

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A ce sujet, le moteur graphique de Sim City fait des merveilles. Les bâtiments sont fins, beaux et tout simplement magiques. On a vraiment l’impression d’observer une fourmilière en activité. Le jeu déborde de mini-animations qui rendent la ville incroyablement vivante.

Ainsi, quand on crée une zone résidentielle, une compagnie de construction vient construire l’habitation avant de la mettre en vente. Ensuite, on peut observer le camion de déménagement arriver et finalement voir les habitants organiser leur premier barbecue. Et des animations comme cela il y en a des centaines toutes plus réussies les unes que les autres. Un vrai plaisir pour les yeux.

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Les bâtiments publics gagnent, quant à eux, la possibilité d'évoluer. La mairie peut ainsi gagner des annexes spécifiques, la caserne de pompier, plus de garages ou l’école, des salles de classe supplémentaires. Cela évite encore une fois le sentiment d’essaimage du même bâtiment au sein de la ville et nous force à encore mieux gérer notre trafic.

Autre nouveauté : la spécialisation. Il s’agit d’un ensemble de bâtiments qui ont comme objectif d’exploiter les ressources naturelles de sa ville. Ainsi, on peut la transformer en cité minière, en cité pétrolière ou encore créer une ville qui fournira de l’eau à toute la région. Quand la zone est pauvre en matière première, on peut la transformer en ville casino ou commerciale. Les possibilités sont nombreuses et on peut compter sur EA pour nous abreuver bientôt de DLC.

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La région au coeur du jeu

Région, le mot est lancé car voilà bien la vraie révolution de cet épisode. Si Sim City 4 introduisait le concept de région, il restait encore balbutiant. Ici, les designers de Sim City ont décidé à notre place : vous jouerez au niveau régional ou vous ne jouerez pas à Sim City. Les différentes villes d’une même région (de 2 à 16 villes) sont, en effet, minuscules.

En passant une bonne dizaine d’heures sur votre ville, vous aurez certainement tout rempli et tout optimisé. Cela parait peu mais c’est sans compter sur la région justement. Car vous apprendrez vite qu’il est impossible de développer une ville réussie sans faire appel à ses voisines. Sim City rentre ainsi de plein pied dans la spécialisation à l’extrême.

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Un exemple ? Vous avez du pétrole et du charbon dans votre ville. Transformons-là en cité minière/pétrolière afin d’alimenter les autres villes en matières premières ou mieux produire de l’énergie sale pour toute la région. Les autres villes ne devront ainsi pas se casser la tête avec l’énergie et viendront vous acheter ce dont elles ont besoin pour leur développement. Comme vous polluez beaucoup, vos sources d’eau sont vite imbuvables et vous achèterez l’eau à cette jolie cité touristique en bord de mer. Et c’est comme cela à l’infini.

Les interactions entre les villes sont illimitées depuis l’envoi d’ambulances ou de pompiers jusqu'à la sous-traitance du ramassage des poubelles ou de traitement des égouts. Bref, le vieux joueur de Sim City aura besoin de quelques heures pour switcher son état d’esprit et abandonner ses rêves de cité gigantesque pour les remplacer par ceux d’une région dont les échanges entre villes sont optimisés. Un plaisir déplacé mais un plaisir toujours.

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Ainsi, en solo, on va jongler d’une ville à l’autre pour optimiser ses différentes spécialisations avant d’aboutir à la ville « parfaite » : non polluée, riche et sans embouteillage. En Multi, chaque joueur peut contrôler une ou plusieurs villes au sein de la région et les joueurs devront se coordonner pour faire une région qui marche. Un vrai défi en partie publique mais finalement quelque chose d’assez simple à mettre en place avec des amis en privé.

Enfin, l’objectif final pour la région est de lancer des grands travaux sous la forme d’un aéroport international, par exemple, auquel chaque ville pourra participer.

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Bref, beaucoup de positif à retenir de ce Sim City qui révolutionne la simulation de ville mais aussi pas mal de points faibles.

Avec la taille de ses villes, Maxis risque de se mettre à dos beaucoup de vieux de la vieille qui ne parviendront pas à passer le cap de la région. Mais surtout, avouons-le, le jeu est facile, beaucoup trop facile. Même dans le pire des cas, il est quasiment impossible de se mettre en déficit et un petit coup d’accélération du temps vous remettra à flot beaucoup trop facilement. Après notre preview, on espérait qu’un mode difficile serait mis en place mais ce n’est malheureusement pas le cas.

Enfin, l’orientation multi du jeu était un pari risqué. Un peu comme Diablo 3 l’année dernière, une connexion internet est donc obligatoire pour jouer au jeu même en solo et il faut être honnête, on a du mal à voir pourquoi ! Il s’agit certainement plutôt d’un DRM caché derrière de sombres excuses de gameplay.

Le lancement chaotique du jeu avec serveurs indisponibles et joueurs frustrés de ne pas pouvoir jouer a d’ailleurs fait grand bruit. Pourtant, il y a fort à parier que tout le monde aura oublié ce lancement catastrophique dans quelques mois, quand le rush sera passé.

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Conclusion

Sim City est un vrai reboot de la licence avec un moteur de simulation plus réaliste que jamais et le virus Sim City nous a immédiatement rattrapé. Vous savez, le syndrome du : « Encore une école et je vais dormir, bon allez, je règle le problème de courant et je vais dormir, ... Ah ben, c’est déjà le matin, je dois aller travailler... »

Pour autant, ce Sim City, malgré toutes ses qualités, m’est apparu moins bien fini, moins complet et parfois plus limité que ses prédécesseurs. De plus, le changement très brutal sur le feeling du jeu et sa gestion de région à la place de la ville en rebutera plus d’un.

C’est donc un vrai Sim City bien hardcore que Maxis nous offre même si on aurait préféré un challenge un peu plus ardu et un jeu un peu moins centré sur le multi.

Ma Note : 7,5/10


        

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[Preview] Injustice : Gods Among Us - Enfilez vos collants pour combattre ! 
par Aelya

jeudi 28 mars 2013 19:13 1 commentaire

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Injustice Gods Among Us est le nouveau jeu de NetherRealm, le studio responsable de Mortal Kombat, édité par Warner. Après le dernier volet de cette licence dont nous avions pensé beaucoup de bien (voir notre test), le studio a décidé de changer un peu de registre.

Pour ce faire, ils ont créé un jeu de combat reprenant les personnages DC Comics, vous savez des gens pas très connus comme Superman, Batman, Wonder Woman. En tant que fan de comics, l'idée me plaisait déjà mais en plus les graphismes du jeu sont vraiment magnifiques, les différents artworks m'ayant déjà conquises^^

Cependant, un jeu ne peut pas tout miser sur sa qualité graphique et NetherRealm promet que le gameplay est également au top, même si différent de celui d'un Mortal Kombat.

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Ainsi, fini le système de round : chaque personnage possède une longue barre de vie double et les niveaux sont divisés en plusieurs lieux auxquels on accède via certaines attaques (bon, j'avoue, je n'ai pas trouvé comment on faisait et suis restée coincée sur le premier lieu).

De plus, ces décors sont interactifs et les personnages agiront différemment selon leurs pouvoirs (gadget ou puissance), genre Batman va sauter sur une voiture pour s'éloigner tandis que Superman pourra la soulever et la lancer contre son opposant. Ces interactions sont simples à utiliser : appuyer sur le bouton indiqué à côté de la barre de vie quand on est au bon endroit suffit pour réaliser l'action. On peut donc tenter de se la jouer stratégique : je vais l'attirer à tel endroit pour utiliser telle partie du décor. Connaitre les différentes arènes peut donc fournir un certain avantage.

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Côté contrôle, il y a 3 boutons d'attaque plus ou moins puissants, pas de blocage (il suffit juste d'aller en arrière) et un bouton dédié au pouvoir du personnage, différent pour chacun d'entre eux. Ainsi, Wonder woman va changer d'arme passant du lasso au combo épée/bouclier (et inversement), Batman va appeler des chauves-souris électroniques et Superman va devenir encore plus puissant pendant un certain laps de temps.

Enfin, Injustice a lui aussi ses "fatalities", sauf qu'ici il s'agit d'actions démesurées à la hauteur de nos super-héros favoris : Aquaman appelle un requin à la rescousse, Superman propulse son ennemi dans l'espace, Flash prend de l'élan en faisant le tour de la terre pour donner ses coups... Bref, des attaques dans le pur jus des comics DC, mais qui ne seront pas pour autant fatales : il ne faut pas oublier que l'adversaire est lui-aussi un super-héros !

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On voit donc que le gameplay du jeu se veut accessible au plus grand nombre : on veut attirer non seulement les fans des jeux de combats mais également les fans de comics. Cependant, on nous promet que les joueurs aimant la technicité y trouveront leur compte eux-aussi. 

Perso, après avoir joué quelques heures, j'avoue avoir trouvé les déplacements des personnages assez lourds/lents : Catwoman que l'on imagine féline et rapide se déplace vraiment lentement, et c'est le cas pour la plupart des persos. Si cela peut se comprendre pour les gros lourdauds comme Lex Luthor dans son énorme armure, je trouve cela dommage pour les autres super-héros auxquels cela ne se prête pas vraiment.

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On retrouve tous les modes classiques d'un jeu de combat.

- Entraînement où l'on apprend à utiliser les combos mais aussi pourquoi faire celui-ci plutôt qu'un autre dans telle situation. Enfin, c'est ce que l'on nous a dit : j'attends de le tester...

- Single Fight avec la possibilité de personnaliser l'IA de son adversaire.

- Battle qui s'apparente à un mode arcade où l'on affronte plusieurs adversaires jusqu'à atteindre un boss pour débloquer "la fin" du personnage que l'on incarne.

- S.T.A.R Labs
C'est l'équivalent de la challenge Tower de Mortal Kombat, elle est divisée en 250 missions organisées par chapitre sur un personnage qui raconte une sorte de mini-histoire. A la fin, on reçoit des étoiles qui permettent de débloquer les missions suivantes.
Tout comme dans Mortal Kombat, les missions peuvent être assez comiques : on peut ainsi incarner Isis, la chatte de Catwoman dans l'une d'entre elles^^ 

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- Story
Le mode histoire explique pourquoi tous ces super-héros/vilains s'affrontent, comment cela se fait que des personnages "faibles" comme Harley Quinn peuvent mettre une raclée à Superman, ...

On passe d'un personnage à l'autre et les combats sont entrecoupés de cinématiques (on nous annonce 3 heures de cinématiques !) mais aussi de mini-jeux qui octroieront des bonus lors du combat suivant.
Reste à voir si cette histoire sera à la hauteur de celles des comics^^

Conclusion

Injustice Gods Among Us se présente sous de beaux atouts : des super-héros charismatiques, des graphismes vraiment très beaux, des modes divers et variés pour une durée de vie assez longue... Tout ça fait envie !

Cependant, cela reste malgré tout très classique. Le fait que le jeu vise aussi un public plus casual pourrait en rebuter quelques-uns et le gameplay ne plaira pas forcément à tout le monde. De même, les accros de Mortal Kombat n'y retrouveront pas le sang, les tripes et les boyaux habituels.

Personnellement, j'attends le jeu pour pouvoir m'essayer au mode histoire et au S.T.A.R Labs^^ J'ai même déjà craqué pour l'édition collector^^

Injustice Gods Among Us sortira le 18 avril sur PS3, Xbox360 et WiiU.

Nous avons également pu rencontrer Hector Sanchez, l'un des producteurs d'Injustice. Son interview sera en ligne prochainement, le temps pour nous de la traduire.

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[Test] Monster Hunter 3 Ultimate : chassez du dinosaure ! 
par Aelya

mardi 26 mars 2013 19:10 1 commentaire

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Avant toute chose, je dois vous avouer que je n'avais jamais joué à un Monster Hunter avant celui-ci. Par conséquent, c'est l'esprit ouvert et curieux que je me suis plongée dans cette aventure. Après tout, un jeu où l'on chasse des monstres énormes ne pouvait que m'intéresser^^

En effet, pour ceux qui ne connaissent pas la série, Monster Hunter 3 Ultimate nous met dans la peau d'un chasseur de monstres et pas que de petits monstres à la noix comme c'est souvent le cas, non, ici, on est confronté à des sortes de dinosaures/dragons géants ! Et ça, c'est plutôt sympa^^

On commence donc par créer son personnage (fille ou garçon) puis nous voilà arrivé dans un petit village de pêcheur. C'est ici que l'on va faire nos premières armes et apprendre les rudiments du métiers de chasseur de monstres. 

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Malheureusement, il faut avouer que les premières heures sont plutôt rudes ! En effet, les explications ne sont pas des plus claires et manier son personnage n'est pas toujours évident. Les premiers combats sont même assez frustrants à cause de cette maniabilité un peu poussive. Heureusement, en changeant d'arme, cela s'améliore.

Car, il faut reconnaitre que le jeu regorge de possibilités. Déjà, dans le choix de ses armes : ici, pas de classes, on décide d'utiliser un type d'arme mais on peut en changer quand on le désire (enfin quasiment, il faut quand même un accès au coffre ou à un magasin^^). Ainsi, on commence le jeu avec une épée et un bouclier, mais toutes les autres armes sont immédiatement disponibles : fusarbalète, lance, marteau... en tout, douze types d'armes sont disponibles avec leurs gameplays propres. Ces armes peuvent être améliorées ou l'on peut décider d'en créer des nouvelles plus puissantes.

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Car l'un des autres éléments importants du jeu est la multitude d'éléments à récolter et à crafter. On peut collecter des insectes, des minerais, des os, des poissons, des plantes (que l'on peut aussi cultiver dans une ferme), etc.

Et tout cela se fait par le biais d'activités lorsqu'on explore les différentes maps : on repère un banc de poissons dans l'eau ? Hop, on sort sa canne à pêche et l'on s'y met. Des champignons poussent dans le coin ? On s'arrête pour les cueillir... Enfin si on le désire... Cependant, il serait bête de s'en priver : c'est grâce à tous ces éléments que l'on va pouvoir crafter des potions, améliorer nos armes... 

Monster Hunter offre donc une tonne de possibilités et il faut reconnaitre que l'on est un peu perdu les premières heures de jeu, mais si l'on s'accroche, on se prend vite au jeu et l'on farme sans vraiment s'en rendre compte^^

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Les combats demandent aussi un petit temps d'adaptation. Il n'y a en effet pas de lock et la caméra ne se retourne pas automatiquement (en tout cas contre les monstres de petite taille), ce qui oblige à faire attention et à bien viser, ce qui n'est pas toujours évident étant donné une certaine lourdeur du personnage. Heureusement, cela dépend des armes. Ainsi, je ne recommande pas le duo épée/bouclier qui m'a passablement énervé, puis je suis passée aux doubles lames et là, cela a été mieux.

Cependant, une fois que l'on affronte les grands monstres (il y en a 70 différents), le jeu prend toute son ampleur : il faut employer une vraie stratégie pour en venir à bout et la satisfaction de les abattre est vraiment jouissive^^ 

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Monster Hunter 3 Ultimate sur Wii U est en fait une version améliorée de Monster Hunter Tri sorti sur Wii en 2010 et, graphiquement, cela se sent. On voit que les cinématiques ont été refaites, cependant, le jeu en lui-même ne fait pas honneur à la HD de la console Nintendo avec des textures un peu baveuses et des graphismes un peu pauvres... C'est un peu dommage : j'aurais bien aimé un jeu exploitant correctement les possibilités de la nouvelle console Nintendo !

Néanmoins, Capcom compense en permettant l'utilisation du fameux Gamepad de la Wii U. Ainsi, on peut décider que celui-ci affiche la map, l'inventaire pour prendre une potion rapidement en cas de coup dur ou encore envoyer des signaux à d'autres joueurs. On est libre de le paramétrer comme on le souhaite suivant notre façon de jouer. Mais on est aussi libre d'utiliser la manette Pro de la Wii U.

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En plus de son mode solo déjà extrêmement long et fourni, Monster Hunter peut également se jouer en multijoueur. On part donc à quatre (maximum) faire des quêtes et écharper des monstres colossaux ! Cette partie multijoueur est vraiment prenante (si l'on tombe sur les bonnes personnes) et l'on a vite fait de se prendre au jeu !

Conclusion

Monster Hunter 3 Ultimate est un jeu très riche : son contenu impressionne par sa multitude de possibilités. A cause de cela, les premières heures peuvent s'avérer rudes pour le néophyte.

Cependant, une fois ce cap passé et le jeu apprivoisé, on se plonge dans cet univers, dans cette course au crafting pour avoir la meilleure arme et ainsi affronter des monstres colossaux !

La possibilité de jouer en multijoueur, y compris avec des gens possédant le jeu sur 3DS, ajoute une dimension supplémentaire au titre, en le rendant encore plus riche.

On peut cependant regretter les graphismes un peu pauvres. Enfin, la traduction française laisse à désirer, avec certaines erreurs ("Supprimer objets" au lieu de "retirer les objets du coffre" par exemple).

Ma note : 7,5/10

        

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Assassin's Creed IV Black Flag, pour quel collector craquer ? 
par Quantic

lundi 25 mars 2013 19:31 5 commentaires

Ubisoft vient à l'instant de dévoiler les différentes éditions collector d'Assassin's Creed IV Black Flag et franchement, ils ont fait très fort.

1. Edition Black Chest

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Elle comprend :

- Une figurine de 55cm d'Edward Kenway à la proue de son bateau et elle a l'air splendide.
- Un Steelbook™ exclusif (on adore !)
- Un artbook (qui ne semble malheureusement pas au format A4)
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- 2 impressions sur toile
- Un parchemin de la carte du monde
- Le drapeau "Black Flag"

Et pour ne rien gâcher, tout le contenu additionnel téléchargeable du jeu. Fini donc de devoir craquer pour de multiples éditions pour avoir tout le contenu téléchargeable car c'était assez énervant !

Cette édition semble vraiment splendide et est disponible en exclusivité sur l'UbiShop au prix de 149.99 euros. Autant vous dire qu'on va craquer très rapidement !

2. Edition Buccaneer

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Elle comprend :

- Une figurine de 46 cm d'Edward Kenway un peu différente de celle de l'édition Black Chest et avouons-le nettement moins classe.
- Le même artbook que l'édition Black Chest.
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- Une partie seulement du contenu téléchargeable.

Cette édition est également disponible sur l'Ubishop au prix de 99.99 euros et, soyons honnêtes, n'intéressera que ceux qui veulent absolument les deux figurines.

3. Edition Skull

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Le petit collector comprendra :

- Le même artbook que l'édition Black Chest.
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- une partie seulement du contenu téléchargeable.
- un steelbook géant

Bref, le même contenu que l'édition Buccaneer mais sans la figurine. Cette version est déjà en vente sur l'Ubishop au prix de 79.99 euros.

Au vu de la petite différence de prix entre l'édition Buccaneer et l'édition Skull, on peut quand même avoir quelques craintes quant à la qualité de la figurine proposée dans l'édition Buccaneer.  A voir!

4. Special Edition

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Enfin, une Special Edition sera également disponible pour ceux qui ne souhaitent pas faire déborder leur maison de goodies Assassin's Creed ;-)

Elle contiendra juste une partie du contenu téléchargeable et sera disponible à un prix de 69.99 euros.

 Et pour se mettre l'eau à la bouche, Ubisoft a également dévoilé le premier trailer de gameplay que voici.

 

Autant vous le dire, ça met l'eau à la bouche. Entre Watch_Dogs et AC4 Black Flag, la fin d'année s'annonce excellente pour Ubisoft.

        

dans Craquage, Gaming, PC, PS3, PS4, Wii U, Xbox One, Xbox360
Tags : assassin's creed iv, assassin's creed 4, black flag, collector, trailer

[Test] Gears of War Judgment, un Gears classique mais efficace 
par Quantic

jeudi 21 mars 2013 19:22 0 commentaire

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Gears of War est avec la série des Halo, une licence qui a accompagné Microsoft dans sa conquête du marché des consoles de jeux. Amusant d’ailleurs de voir que les deux licences phares de Microsoft soient toutes deux des licences de Science-Fiction, genre plutôt rare ces dernières années.

Gears of War a toujours été le TPS d’action par excellence, le genre de jeu où toute réflexion est inutile et où l’effort intellectuel le plus important est de suivre la flèche d’objectif tout en progressant de couverture en couverture en shootant tout ce qui passe à portée. D’autres TPS mettent également l’accent sur les combats mais offrent assez souvent de l’exploration ou des mini-énigmes pour passer le temps. Rien de tout cela dans Gears of War, juste de l’action, de l’action, de l’action et cela marche.

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Bon, je l’avoue, j’ai toujours eu un souci avec cette licence. L’action, c’est sympa mais de temps en temps, un semblant d’intelligence me fait toujours plaisir dans un jeu vidéo et en plus, je n’ai jamais accroché au style visuel très body buildé des héros. Cela ne m’empêche pas d’apprécier l’univers très cohérent et le défouloir proposé par la série des Gears mais il lui a toujours manqué un petit quelque chose pour le transformer en jeu culte à mes yeux.

Important à noter également qu'Epic Games, les créateurs de la série, ont sous-traité ce jeu aux petits gars de People Can Fly, créateur de Bulletstorm.

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Et Judgment alors ?

Après la conclusion de la trilogie avec Gears of War 3, on pouvait se demander comment Microsoft allait réussir à nous offrir encore un épisode intéressant. Et ils ont plutôt réussi leur coup en nous faisant vivre une prequelle (10-15 ans avant les événements que nous connaissons bien).
On suit donc « l’autre » duo de Gears en la personne de Baird et Cole, la star du Trashball complété par le semi-fêlé Paduk et la charmante Sophia, cadette Onyx (l’unité d’élite de la CGU) de son état. Ce quatuor se retrouve en plein procès suite à leurs actions un peu trop enthousiastes et l’on revit les évènements qui ont conduit au procès au travers du témoignage de chacun. Ainsi, on incarne chaque personnage à tour de rôle même si Baird reste celui dont le caleçon se souviendra le plus de nous.

A noter d’ailleurs que pour une fois, on peut incarner une héroïne, Sophia, qui ressemble vraiment à une femme et pas un ersatz de body builder génétiquement modifié. Epic n’a pas dû vouloir choquer trop ses fans puisque son témoignage est particulièrement court. Moi qui aime bien incarner une jolie fille dans un TPS (les designers de Sophia ont fait très fort), j’en suis encore une fois pour mes frais.

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L’idée derrière ce scénario est donc excellente mais malheureusement, l’action prend vite le dessus et rapidement, on est lâché par l’histoire et on enchaîne rapidement les niveaux sans trop s’en préoccuper. Les 6 chapitres du scénario principal s’exécutent d’ailleurs très rapidement. Moins de 6 heures en mode normal. Je vous conseille de ne pas hésiter à pousser la difficulté pour ne pas en faire le tour trop vite.

Pour allonger un peu le plaisir, People Can Fly propose un chapitre bonus se déroulant au sein de l’arc scénaristique de Gears of War 3. Une bonne idée pour les fans mais on peut quand même se demander ce que ce DLC camouflé fait ici. Mais bon, inutile de faire son difficile. C’est toujours bon à prendre.

De même saluons l’initiative consistant à offrir aux acheteurs de Judgement le premier Gears of War. Un chouette cadeau pour les nouveaux venus.

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Un gameplay (trop) classique

Si vous connaissez déjà la série, vous ne vous sentirez pas en terrain inconnu. A vue de nez, 95 % de Judgment est strictement identique à Gears of War 3. Alors, bon, il y a quelques nouvelles armes, quelques nouveaux ennemis mais on a vraiment l’impression de jouer à un add on plutôt qu’à un titre réellement neuf.

Seule nouveauté plutôt réussie : les missions déclassifiées. Lors de chaque séquence, on a la possibilité d’activer ou pas un mod qui aura une influence sur la difficulté de la mission. Ainsi, on peut se retrouver avec l’obligation d’utiliser une arme donnée, d’affronter des ennemis plus costauds, de démarrer sans munitions ou encore de se battre dans le brouillard. Tout cela étant très agréablement intégré dans le scénario en cours. En voilà une excellente idée. Le plaisir de réussir ces missions est en effet présent et je vous conseille de les activer, c’est très sympa et donne un peu de piment au jeu.

Mais pour le reste, Judgment est un Gears of War tout ce qu’il y a de plus classique.

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Un multi au top

Si vous n’avez pas d’amis, Judgment risque donc d’être une vraie déception, à moins d’être un fan absolu de la licence. Mais si vous pouvez compter sur quelques fans dans vos connaissances, le jeu se transforme littéralement.

Toute la campagne solo est jouable en ligne jusque 4 joueurs en coopératif ou en split screen à 2 joueurs. Et franchement, cela transforme le jeu. Adieu les IA poussives de vos compagnons et bienvenue au plaisir de partager cette aventure épique aux côtés de vos amis. Bon, cela ne transcendera pas le scénario ou le conformisme du gameplay mais le plaisir de jeu en coop est sans comparaison possible avec le solo.

Du point de vue compétitif, Judgment se hisse largement au niveau de Gears of War 3 même si on peut regretter l’absence de certains modes de jeu ou le peu de maps disponibles. Voilà qui sent un peu trop le DLC à venir.

Je l’avoue, je ne suis pas un grand fan de Gears of War dans son aspect Multi compétitif mais je reconnais que le nouveau mode Invasion qui se voit s’affronter CGU et locustes vaut le coup d’œil. Si le côté CGU est somme toute assez classique, incarner une locuste est assez jouissif. A essayer d’urgence !

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Conclusion

Gears of War Judgment se destine avant tout à la communauté des fans de la licence. Le titre semble avoir été produit pour amener la Xbox360 à sa retraite en proposant un dernier dessert aux fans avant la nouvelle génération.

Peu de nouveautés, un aspect ressemblant très fort à un Add on dont les DLC vont pleuvoir bientôt. Pourtant, le titre garde toutes ses qualités et satisfera amplement le fan de la licence tout comme le petit jeune qui débute. Mais quel dommage que le quasi sans faute technique d’Epic/People Can Fly se fasse au détriment de l’artistique : un scénario toujours aussi fouillis et des héros auxquels j’ai toujours autant de mal à m’identifier.

Un peu court si vous vous limitez au solo, Gears of War Judgment prend toute son ampleur avec son multi et plus particulièrement sa campagne coop particulièrement réussie.

Gears of War Judgment sera disponible dès le 22 Mars en exclusivité sur Xbox 360.

Ma Note : 7/10

        

dans Gaming, Test, Xbox360
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[Test] Metal Gear Rising Revengeance : ça va découper dur ! 
par Aelya

lundi 18 mars 2013 19:38 2 commentaires

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Metal Gear Rising Revengeance est un spin-off de la célèbre licence Metal Gear. 

Après plusieurs péripéties, Konami a fini par confier le développement à Platinum Games, vous savez ceux qui ont fait un petit titre comme Bayonetta...
Bref, j'étais assez curieuse de découvrir ce titre : serait-il plus proche d'un Bayonetta ou d'un vrai Metal Gear ?

Ce spin-off est centré sur le personnage de Raiden, déjà présent dans Sons of Liberty. Il travaille pour une société militaire privée et se voit donc engagé pour diverses misions périlleuses telles que protéger un président, mettre fin à une menace terroriste... Les références aux précédents opus de la licence parsèment le jeu (le fameux carton par exemple^^) et l'on y retrouve les thèmes chers à la série.

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La première mission ainsi qu'une partie de la deuxième servent de tutorial au jeu : on y découvre les capacités de Raiden et il faut avouer que le gameplay s'avère vite très sympathique.

L'arme principale de notre héros est un katana légèrement modifié pour permettre de profiter pleinement de ses capacités de cyborg. Ainsi, tant que l'on dispose d'assez d'énergie, on peut passer en mode Lame ou "Blade Mode" où l'on utilise les deux sticks analogiques pour orienter sa lame et trancher ce qui se trouve sur notre chemin ou certains membres/éléments vitaux de nos ennemis. 

C'est d'ailleurs dans ce Blade mode que l'on peut déclencher le Zandatsu : cette technique, utilisée à bonne escient et lorsque l'ennemi est suffisamment affaibli, permet d'arracher la colonne vertébrale de son adversaire pour l'absorber et regagner toute sa vie et sa jauge d'énergie. Le zandatsu en plus d'être assez jouissif et d'augmenter votre score de combat se révèle donc bien utile !

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En dehors du Blade mode qui reste l'un des éléments les plus sympathiques, les combats se font via des enchainements de coups créant des combos. Raiden a deux attaques de base : l'une faible et l'autre puissante mais en les enchainant, il peut réaliser de jolis combos qui font bien mal.

Le système de contre-attaque requiert un petit temps d'adaptation, car il demande d'orienter le stick analogique vers l'ennemi et d'appuyer au bon moment sur le bouton d'attaque, mais, une fois maitrisé, il réalise des contre attaques qui affaiblissent bien l'adversaire !

On trouve diverses armes secondaires et surtout il est possible d'améliorer les capacité et les performances de Raiden : on peut ainsi décider d'augmenter sa résistance ou préférer débloquer un nouveau combo, ce qui permet de personnaliser un tant soit peu son style de jeu.

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Enfin, Raiden dispose d'une faculté de course automatique un peu à la Assassin's Creed. On peut la combiner à certaines attaques ce qui fait bien mal, mais elle reste plus impressionnante lorsqu'elle permet à Raiden de sauter de missiles en missiles pour atteindre sa cible !

Bref, Metal Gear Rising Revengeance fait la part belle aux combats très spectaculaires et esthétiques ! Et en effet, certaines phases tentent de se la jouer infiltration mais l'on a vite fait de reprendre son sabre, les récompenses étant souvent plus intéressantes lorsque l'on combat. On peut cependant regretter quelques errements de la caméra qui ne se place pas toujours bien.

Le jeu s'avère assez linéaire et les décors pas toujours inspirés : certains font quand même assez couloirs, surtout qu'une compétence de Raiden lui permet de faire apparaître tous les éléments intéressants (ennemis, objets...) et ce même à travers les murs, c'est un peu dommage.

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En dehors de l'histoire solo qui se finit en 7 -8 heures, des missions VR viennent s'ajouter pour rallonger la durée de vie du titre. Ces missions proposent différents types de défis et ne sont pas toujours évidentes !

Conclusion

Metal Gear Rising Revengeance est un très chouette Beat Them All : on reconnait la touche Platinum Games.

Les combats sont spectaculaires et très défoulants donnant une impression de puissance assez grisante qui donne envie de continuer. Il est par contre dommage que l'histoire reste peu originale, de même que les décors : j'aurais aimé que le jeu soit un peu moins linéaire.

Metal Gear Rising Revengeance est donc un très bon spin-off de Metal Gear que je vous invite à découvrir si vous aimez la série mais aussi le type de jeu développé par Platinum Games. Et puis, j'avoue avoir une faiblesse pour les hommes qui savent manier le sabre ;-)

Ma note : 7,5/10

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
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[Test] Crysis 3, un FPS nano amélioré 
par Quantic

samedi 16 mars 2013 18:34 0 commentaire

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Depuis quelques années, Crysis se veut le mètre étalon en matière d'excellence technique dans un FPS. Son premier épisode en particulier avait réussi, en effet, à repousser les critères de ce que les gamers peuvent considérer comme beau dans un jeu vidéo. Crysis 3 entendait donc une fois de plus tenir sa réputation en ne proposant rien de moins que le plus beau jeu du monde.

A ce petit jeu, les teutons de Crytek ont au moins partiellement réussi leur pari. Beau, leur jeu l’est clairement. Moi qui sortais juste d’Aliens Colonial Marines, je peux vous dire que Crysis a fait l’effet d’une bombe visuelle. Bon, avec le recul, je peux juste dire que ce jeu m’est juste apparu cohérent d’un point de vue graphique sans pour autant m’avoir impressionné outre mesure.

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Si le jeu reste très beau et quand même très fluide (hormis quelques passages difficiles) sur console, il parait que les joueurs PC ont été un peu déçus. Plus particulièrement parce que le jeu met vite un PC moderne à genoux. Difficile de vous confirmer cet état de fait car je n’ai malheureusement pas vu tourner le jeu sur PC.

Néanmoins, on ne peut certainement pas dire que les programmeurs de Crytek ne savent pas coder un moteur 3D efficace et il reste étonnant de voir ce que des consoles vieilles de 8 ans parviennent encore à afficher. Dommage que du côté sonore, je sois clairement moins convaincu par des détonations qui restent incroyablement molles.

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Après une introduction aussi technique, passons un peu au jeu en lui-même et à son scénario. On se retrouve encore une fois dans les chaussettes (et la combinaison) de Prophet mais cette fois, on ne lutte plus directement contre les Cephs mais bien contre le CELL qui a de sombres plans d’utilisation de la technologie Alien. Ainsi, à notre réveil, on se retrouve face à notre bon vieux copain Psycho (déchu de sa combinaison) et qui a bien l’intention de nous demander de l’aide pour se débarrasser du Cell.

Voilà en deux mots le scénario de ce Crysis 3 et je dois avouer que, même si je ne suis pas un grand fan de cette SF hyper technologique à grand coup d’invasion d’alien et de traitrise entre humains, j’avais pas mal apprécié l’histoire derrière Crysis 1 et 2. Ici, on sent que les scénaristes se sont creusés pour poursuivre l’histoire avec Prophet et globalement le développement du scénario est sans surprise et sans saveur. On se désintéresse même assez vite de l'histoire en essayant plutôt de voir sa conclusion au plus vite.

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Du côté du gameplay, il y a aussi quelques changements mais dans la continuité. Ainsi, Prophet est toujours équipé d’une super combinaison lui permettant d’activer une armure (conseillée aux bourrins) ou d’activer un camouflage permettant de se faufiler entre les gardes. Sa visière lui permet également de marquer les gardes afin de toujours avoir un oeil sur leurs déplacements et même d’enclencher divers filtres que, je vais avouer, n’avoir jamais utilisés. En bonus, Prophet récupère un Arc bionique muni de différents types de flèches (explosives, électriques, ...) qui a comme particularité de ne pas couper son camouflage quand il l’utilise.

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Mais dans la pratique, cela donne quoi ?

D’abord il faut savoir que quel que soit sa manière de jouer, le jeu restera extrêmement facile. Il ne faut vraiment pas hésiter à se lancer directement en difficulté super soldat pour avoir un semblant de challenge. Si les armes « classiques » sont parfois un peu faiblardes, l’arc est une arme surpuissante qui tuera quasi toujours en un coup. A noter quand même qu’en super soldat, il n’y a pas de viseur sur l’arc, ce qui rend le tir un peu plus aléatoire mais on prend vite ses repères.

Si le premier niveau m'a fait craindre un syndrome Aliens Colonial Marines (oui, je suis traumatisé), à savoir, de longs couloirs, on retrouve quand même pendant 80% du jeu, les grands espaces typiques de la série. Pour autant, nous sommes loin d’être libre d’aller et venir où l’on veut. Crysis 3 nous propose une fausse liberté en proposant des mini zones libres que l’on doit réussir à passer avant de crapahuter jusqu’à la mini zone suivante.

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Même si c’est amusant un moment, on finit vite par ressentir une certaine lassitude à cet enchainement un peu systématique. Quel dommage que les "vrais" grands espaces ne soient jamais au rendez-vous. Peut-être est-ce dû à la RAM limitée des consoles actuelles. On peut donc juste espérer que cela change avec l'apparition de la PS4 et autre XBOX 720.

Chaque joueur pourra donc parcourir le jeu à sa manière. Le bourrin pourra activer son armure et rentrer dans le tas en massacrant tout ce qui bouge. Ce n’est pas toujours évident mais avec un peu de skill, ça passe quand même assez bien. Mais attention, dans ce cas, le jeu s’exécute littéralement en une petite soirée.

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Par contre, en utilisant l’arc et le camouflage, on peut tout à fait tenter de se créer un Hitman « simplifié » et parcourir le jeu sans tuer personne. On ne sera nullement récompensé en tentant cet exploit mais, croyez-moi, le jeu est alors tout à fait agréable à parcourir et il m’a fallu une petite dizaine d’heures de jeu pour en voir le bout. Dommage que le dernier niveau mette en avant un mode super chargé qui annule tout effet de camouflage vous forçant à quand même bourriner.

Au final, le solo s’apprécie donc beaucoup plus en mode infiltration qu’en mode FPS et se montre finalement assez peu original. Hormis la beauté de ses environnements, on retrouve un FPS très générique et qui n’attirera donc pas plus que ça le fan de shooter.

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Un multi hyper addictif

Et finalement, c’est le multi qui sauve Crysis 3 car celui-ci m’a fait monter ma note finale d’une grosse unité. Moi qui suis très mauvais dans les batailles chaotiques d’un Call of, j’ai adoré le multi de Crysis 3 en passant une bonne dizaine d’heures dessus, un record pour moi. Le camouflage rend le combat bien plus stratégique qu’un FPS classique et je dois avouer qu’il permet de compenser les carences en skill pur.

Les modes de jeu vont du très classique (mais toujours aussi populaire) Team Deathmatch à des modes plus coopératifs comme les captures de points et autres modes asymétriques.
Le summum du multi étant représenté par le mode chasseur où l’on incarne deux chasseurs munis de super combinaison et d’arcs qui doivent traquer les autres joueurs qui, eux, sont juste munis de leur équipement de base. Un mode très sympathique que j’ai particulièrement apprécié vu du côté des soldats qui inventent sans cesse de nouvelles stratégies pour rester le plus discret possible.

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Conclusion

Crysis 3 se présente finalement comme un faux FPS. Son scénario peu intéressant, son IA un peu limite et son gameplay pas assez innovant ne suffisent pas à le rendre intéressant en solo. Pourtant, en le parcourant en mode infiltration, on peut prendre un certain plaisir à se faufiller entre les armadas de gardes à notre recherche.

Le multi, par contre, propose un gameplay plus stratégique, moins speed et moins axé sur le skill que nombre de ses concurrent et a réussi à me convaincre. Les modes de jeux originaux n’y sont pas étrangers non plus.

Au final, Crysis 3 reste un très beau jeu, tout en n'atteignant pas le niveau technique de ses prédécesseurs, qui propose malheureusement un challenge solo un peu limité. Les fans de la licence ne seront en tout cas pas déçu et les autres pourront toujours se rattraper sur le multi particulièrement réussi.

Ma Note : 7/10


        

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