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Injustice Gods among Us (Les dieux sont parmi nous en français) développé par NetherRealm, le studio responsable de Mortal Kombat, me faisait les yeux doux depuis que j’avais vu les artworks à l’E3 l’année dernière, ce qui a d’ailleurs mené à diverses craquages : le collector (vous pouvez dailleurs encore tenter d’en gagner un via notre concours^^) et le guide qui comprend une trentaine de pages d’artwork…

Mais cet enthousiasme était-il justifié ? La réponse dans ce test…

Injustice est donc un jeu de combat reprenant les héros emblématiques de l’univers DC Comics. Il y en a ainsi une vingtaine, chacun ayant au moins deux costumes bien distincts. NetherRealm a choisi de mélanger des héros très connus (Superman, Batman, Wonder Woman) à d’autres un peu plus obscurs (Shazam, Black Adam, Killer Frost), permettant ainsi de découvrir un peu mieux certains personnages.

Je regrette cependant la disproportion entre le nombre de personnages masculins et féminins (plus de 15 contre 5)… Enfin, il y a de très fortes chances de voir leur nombre augmenter via de multiples DLC pour ajouter des personnages ou des costumes… 

Le jeu dispose d’un mode histoire très sympathique. En effet, on va incarner successivement plusieurs personnages au cours de 12 chapitres relatant une histoire qui est entrecoupée de cinématiques et de mini jeux. L’histoire en elle-même ne vole pas bien haut. Cependant, on se laisse prendre au jeu malgré tout^^

Dans une dimension parallèle, le Joker a réussi à manipuler Superman et à lui faire tuer Lois Lane, enceinte, et à détruire Métropolis. Rendu fou, Superman décide que les humains doivent être « guidés » et il met donc en place une dictature, forçant les autres héros à se joindre à lui. Les rebelles sont menés par Batman qui parvient à transporter dans cette dimension les héros DC de notre univers pour lui venir en aide.

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C’est donc une histoire assez tarabiscotée, voire très clichée, mais elle se laisse découvrir grâce à ses cinématiques qui viennent l’agrémenter de façon positive avec quelques répliques bien senties et grâce à des mini-jeux entre différents combats qui vont influencer la barre de vie des protagonistes. Par exemple, il faut esquiver les flèches de Green Arrow via un Quick time Event. 

En plus de ce mode histoire qui va nous occuper durant 6 heures de jeu, Injustice propose d’autres modes solo.

Ainsi, il y a le classique mode battle où l’on enchaîne une dizaine de combat avec un même personnage. Diverses options (à débloquer au fur et à mesure) sont possibles : commencer le combat avec de la vie en moins, en étant empoisonné…

Le mode entrainement reste classique mais assez fourni en proposant diverses options.

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Le mode S.T.A.R. Lab quant à lui nous entraine dans différentes séries de missions qui vont nous permettre de suivre une mini-histoire (très anecdotique) et de mieux connaitre les personnages. Ainsi, chaque héros/vilain a une série de dix missions à accomplir, ce qui fait un total d’environ 240 mini-missions, de quoi bien nous occuper ! Cependant, on ne peut pas vraiment choisir l’ordre : il faut les enchainer comme elle se présente, ainsi si on n’aime pas jouer avec tel personnage, on peut se sentir un peu frustrée^^

En plus du solo, Injustice réserve une bonne place au multi-joueurs, donc en plus du traditionnel mode versus où l’on peut jouer ensemble sur une même console, NetherRealm a développé un certain nombre de modes en ligne.

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Il y a deux grosses possibilités : le Matchmaking où l’on suit une série de règles prédéterminées ou le match privé où l’on édicte nos propres règles. Ensuite, ces deux modes se répartissent en trois sous-modes identiques : 
Versus, où l’on affronte un adversaire
King of the Hill (Roi de la colline) où plusieurs joueurs sont rassemblés. Les matchs se font en un contre un, les autres étant de simples spectateurs. Le gagnant reçoit le titre de Roi de la colline mais est susceptible de le perdre dès qu’il est battu par un autre joueur qui devient alors le roi à sa place.
Survivant, c’est un peu la même chose que le Roi de la Colline, sauf que lorsqu’on perd, on est éjecté du groupe : il ne peut en rester qu’un !

Bref, il y a beaucoup de possibilités de jeu, mais est-ce que le gameplay réussit à nous donner envie de jouer ?

La première chose à comprendre, c’est qu‘Injustice se veut accessible : il cherche à toucher le public fan de DC comics en plus des gamers, et cela se ressent. En effet, les commandes sont faciles à aborder : les coups spéciaux propres à chaque personnage se déclenchent d’une simple touche, les attaques ultimes, bien spectaculaires au passage, s’exécutent en pressant les deux gâchettes… Bref, même les pas doués du pad pourront les réaliser facilement. 

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Le deuxième élément, qui vient lui aussi renforcer cette accessibilité, est l’interaction avec les décors. En effet, ceux-ci regorgent d’objets à fracasser contre son adversaire, sur lesquels rebondir et cela se fait avec une très grande facilité (une simple pression de la gâchette). De plus, les arènes sont souvent composées de plusieurs niveaux et l’on passe de l’un à l’autre via un gros coup pied à son adversaire qui traverse alors différents décors lors d’une mini-cinématique où l’on voit parfois des caméo d’autres personnages (par exemple le pingouin ou l’épouvantail à Arkham).

C’est assez jouissif : appuyer sur le gros bouton rouge pour déclencher les missiles de la batmobile pour blesser son ennemi, l’envoyer voler à travers les murs ou encore se balancer au lustre pour le prendre par derrière (sic) donnent lieu à des combats encore plus spectaculaires… mais d’un autre côté, cela rend le jeu nettement moins technique et peut entraîner des renversements de situations assez frustrants, surtout que l’équilibrage des personnages n’est pas exceptionnel.

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Personnellement, n’étant pas une super douée du pad, ce type de gameplay ne m’a pas spécialement dérangé, cependant il pourra énerver les techniciens du pad^^

Enfin, petit mot sur l’aspect visuel. J’aime beaucoup l’univers DC créé par NetherRealm : je trouve leur vision des personnages et des décors vraiment sympathiques et leurs artworks magnifiques. Cependant, des faiblesses graphiques se font parfois sentir lors des cinématiques ou des gros plans sur les personnages.

De plus, on retrouve le problème récurrent au studio quant à la rigidité des animations et aux personnages féminins, comme par exemple des épaules trop larges et des cheveux peu esthétiques, Wonder Woman étant celle qui en souffre le plus. Autre petit bémol, lors de la sélection du personnage, il n’est pas possible de voir l’aspect du second costume. Malgré ces quelques petits défauts, je reste séduite par l’univers graphique du jeu.

Conclusion

Injustice Gods Among Us reprend l’univers DC comics dans un jeu de combat de façon assez réussie.

Il propose une durée de vie non négligeable avec des nombreux modes différents, tant solo avec son mode histoire bien fourni (même si quelque peu tarabiscoté) que multi. 

Le côté spectaculaire du jeu rentre bien dans l’univers super-héroïque des héros/vilains DC, ce qui est vraiment appréciable, mais cela a un prix : le gameplay peut être ressenti comme trop accessible par les fans de jeux de combat. Et finalement l’Ultra-Violence d’un Mortal Kombat manque cruellement à donner au jeu son style propre.

Injustice est sorti sur PS3, Xbox360 et Wii U.

Ma note : 7,5/10

Un commentaire sur “[Test] Injustice Gods Among Us : Le Kombat des Super-Héros DC

  1. Salut,
    Moi j’ai pas trop aimé, le solo est hyper court et c’était la force du mk, les persos sont mal choisi et seul quelques uns arrive à me faire vibrer. bref je suis déçu ^^

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