[Test] Gears of War Judgment, un Gears classique mais efficace
jeudi 21 mars 2013 19:22 0 commentaire
Gears of War est avec la série des Halo, une licence qui a accompagné Microsoft dans sa conquête du marché des consoles de jeux. Amusant d’ailleurs de voir que les deux licences phares de Microsoft soient toutes deux des licences de Science-Fiction, genre plutôt rare ces dernières années.
Gears of War a toujours été le TPS d’action par excellence, le genre de jeu où toute réflexion est inutile et où l’effort intellectuel le plus important est de suivre la flèche d’objectif tout en progressant de couverture en couverture en shootant tout ce qui passe à portée. D’autres TPS mettent également l’accent sur les combats mais offrent assez souvent de l’exploration ou des mini-énigmes pour passer le temps. Rien de tout cela dans Gears of War, juste de l’action, de l’action, de l’action et cela marche.
Bon, je l’avoue, j’ai toujours eu un souci avec cette licence. L’action, c’est sympa mais de temps en temps, un semblant d’intelligence me fait toujours plaisir dans un jeu vidéo et en plus, je n’ai jamais accroché au style visuel très body buildé des héros. Cela ne m’empêche pas d’apprécier l’univers très cohérent et le défouloir proposé par la série des Gears mais il lui a toujours manqué un petit quelque chose pour le transformer en jeu culte à mes yeux.
Important à noter également qu'Epic Games, les créateurs de la série, ont sous-traité ce jeu aux petits gars de People Can Fly, créateur de Bulletstorm.
Et Judgment alors ?
Après la conclusion de la trilogie avec Gears of War 3, on pouvait se demander comment Microsoft allait réussir à nous offrir encore un épisode intéressant. Et ils ont plutôt réussi leur coup en nous faisant vivre une prequelle (10-15 ans avant les événements que nous connaissons bien).
On suit donc « l’autre » duo de Gears en la personne de Baird et Cole, la star du Trashball complété par le semi-fêlé Paduk et la charmante Sophia, cadette Onyx (l’unité d’élite de la CGU) de son état. Ce quatuor se retrouve en plein procès suite à leurs actions un peu trop enthousiastes et l’on revit les évènements qui ont conduit au procès au travers du témoignage de chacun. Ainsi, on incarne chaque personnage à tour de rôle même si Baird reste celui dont le caleçon se souviendra le plus de nous.
A noter d’ailleurs que pour une fois, on peut incarner une héroïne, Sophia, qui ressemble vraiment à une femme et pas un ersatz de body builder génétiquement modifié. Epic n’a pas dû vouloir choquer trop ses fans puisque son témoignage est particulièrement court. Moi qui aime bien incarner une jolie fille dans un TPS (les designers de Sophia ont fait très fort), j’en suis encore une fois pour mes frais.
L’idée derrière ce scénario est donc excellente mais malheureusement, l’action prend vite le dessus et rapidement, on est lâché par l’histoire et on enchaîne rapidement les niveaux sans trop s’en préoccuper. Les 6 chapitres du scénario principal s’exécutent d’ailleurs très rapidement. Moins de 6 heures en mode normal. Je vous conseille de ne pas hésiter à pousser la difficulté pour ne pas en faire le tour trop vite.
Pour allonger un peu le plaisir, People Can Fly propose un chapitre bonus se déroulant au sein de l’arc scénaristique de Gears of War 3. Une bonne idée pour les fans mais on peut quand même se demander ce que ce DLC camouflé fait ici. Mais bon, inutile de faire son difficile. C’est toujours bon à prendre.
De même saluons l’initiative consistant à offrir aux acheteurs de Judgement le premier Gears of War. Un chouette cadeau pour les nouveaux venus.
Un gameplay (trop) classique
Si vous connaissez déjà la série, vous ne vous sentirez pas en terrain inconnu. A vue de nez, 95 % de Judgment est strictement identique à Gears of War 3. Alors, bon, il y a quelques nouvelles armes, quelques nouveaux ennemis mais on a vraiment l’impression de jouer à un add on plutôt qu’à un titre réellement neuf.
Seule nouveauté plutôt réussie : les missions déclassifiées. Lors de chaque séquence, on a la possibilité d’activer ou pas un mod qui aura une influence sur la difficulté de la mission. Ainsi, on peut se retrouver avec l’obligation d’utiliser une arme donnée, d’affronter des ennemis plus costauds, de démarrer sans munitions ou encore de se battre dans le brouillard. Tout cela étant très agréablement intégré dans le scénario en cours. En voilà une excellente idée. Le plaisir de réussir ces missions est en effet présent et je vous conseille de les activer, c’est très sympa et donne un peu de piment au jeu.
Mais pour le reste, Judgment est un Gears of War tout ce qu’il y a de plus classique.
Un multi au top
Si vous n’avez pas d’amis, Judgment risque donc d’être une vraie déception, à moins d’être un fan absolu de la licence. Mais si vous pouvez compter sur quelques fans dans vos connaissances, le jeu se transforme littéralement.
Toute la campagne solo est jouable en ligne jusque 4 joueurs en coopératif ou en split screen à 2 joueurs. Et franchement, cela transforme le jeu. Adieu les IA poussives de vos compagnons et bienvenue au plaisir de partager cette aventure épique aux côtés de vos amis. Bon, cela ne transcendera pas le scénario ou le conformisme du gameplay mais le plaisir de jeu en coop est sans comparaison possible avec le solo.
Du point de vue compétitif, Judgment se hisse largement au niveau de Gears of War 3 même si on peut regretter l’absence de certains modes de jeu ou le peu de maps disponibles. Voilà qui sent un peu trop le DLC à venir.
Je l’avoue, je ne suis pas un grand fan de Gears of War dans son aspect Multi compétitif mais je reconnais que le nouveau mode Invasion qui se voit s’affronter CGU et locustes vaut le coup d’œil. Si le côté CGU est somme toute assez classique, incarner une locuste est assez jouissif. A essayer d’urgence !
Conclusion
Gears of War Judgment se destine avant tout à la communauté des fans de la licence. Le titre semble avoir été produit pour amener la Xbox360 à sa retraite en proposant un dernier dessert aux fans avant la nouvelle génération.
Peu de nouveautés, un aspect ressemblant très fort à un Add on dont les DLC vont pleuvoir bientôt. Pourtant, le titre garde toutes ses qualités et satisfera amplement le fan de la licence tout comme le petit jeune qui débute. Mais quel dommage que le quasi sans faute technique d’Epic/People Can Fly se fasse au détriment de l’artistique : un scénario toujours aussi fouillis et des héros auxquels j’ai toujours autant de mal à m’identifier.
Un peu court si vous vous limitez au solo, Gears of War Judgment prend toute son ampleur avec son multi et plus particulièrement sa campagne coop particulièrement réussie.
Gears of War Judgment sera disponible dès le 22 Mars en exclusivité sur Xbox 360.
Ma Note : 7/10
dans Gaming, Test, Xbox360 | Tags : gears of war judgment, gears of war, test, xbox360
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Concours Anniversaire n°2 : Activision et Konami vous font gagner 9 jeux PS3 et Xbox360
lundi 28 janvier 2013 19:36 279 commentaires
On continue la série des concours Anniversaire grâce à Konami et Activision qui vous permettent de gagner 9 jeux sur PS3 et XBox360 !
Konami vous offre :
- 1 exemplaire de PES 2013 sur PS3
- 1 exemplaire de PES 2012 sur PS3
- 1 exemplaire de Blades of Time sur PS3
Tandis qu'Activision vous propose :
- 2 exemplaires de 007 Legends sur PS3
- 2 exemplaires de Transformers - Fall of Cybertron sur Xbox360
- 2 exemplaires d'Ice Age 4 sur Xbox360
Pour participer au tirage au sort, trois méthodes :
1. Commentaires sur le blog
Postez simplement un commentaire ci-dessous pour confirmer votre participation en indiquant si vous jouez pour PS3 ou Xbox 360.
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Follow @CoupleofPixels et RT pour gagner une tonne de jeux ACTIVISION et KONAMI sur PS3 : http://t.co/n29xvCdS
Follow @CoupleofPixels et RT pour gagner une tonne de jeux ACTIVISION sur Xbox 360 : http://t.co/n29xvCdS
Attention, votre compte doit être public pour que nous puissions enregistrer votre participation. La répartition des lots se fera entre les gagnants une fois ceux-ci connus.
Comme d'habitude, vous pouvez cumuler les trois modes de participation pour multiplier vos chances.
Ce concours est ouvert aux résidents de Belgique et de France Métropolitaine.
Fin du concours : 17 Février 2013
Bonne chance à toutes et tous !
dans Concours | Tags : concours 2 ans, concours, gagner, activision, konami, ps3, xbox360
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[Test] DmC - Devil May Cry : Dante a pris un coup de jeune
mercredi 23 janvier 2013 19:07 2 commentaires
Devil May Cry premier du nom fut l'un des jeux qui m'a énormément plu quand j'étais plus jeune, et le look ultra-classieux de Dante, son personnage principal, y était pour beaucoup.
Aussi, lorsque Capcom a dévoilé les premières images de ce reboot par Ninja Theory, je dois avouer que ma réaction était loin d'être bonne. Au contraire, ce nouveau Dante avec sa coupe ridicule et sa tête d'adolescent ne me plaisait pas et le jeu ne me tentait donc que moyennement, voire pas du tout.
On peut donc dire que je partais avec un gros a priori négatif sur le jeu. Et bien, j'avais tort.
Je reste sur ma position : le look de Dante était bien mieux avant. Mais le nouveau a aussi un certain charme et surtout le jeu s'avère vraiment bon.
L'histoire est très classique. Un gros méchant démon, Mundus, asservit l'humanité sans que celle-ci s'en rende compte. Mais, ça tombe bien, Dante, l'un des seuls êtres à pouvoir le tuer, est là pour prendre les choses en main. Rien de très original, tout comme la critique trop évidente de la société de consommation.
Heureusement, l'ambiance est là pour compenser les faiblesses scénaristiques. Les différentes cinématiques agrémentant le jeu sont jolies, dynamiques et souvent spectaculaires. Les personnages sont sympathiques, avec une mention spéciale pour Kat que je trouve très mignonne (même si j'aurais préféré qu'elle ait les cheveux longs surtout qu'elle semble les avoir ;-)). Dante a un penchant pour les remarques tranchantes, parfois un peu stupides, et les dialogues sont souvent assez crus, montrant que l'univers de ce reboot se veut plus mature.
Mais parlons de ce qui reste le plus important dans un beat'em all : les combats.
J'avoue que cela fait longtemps que je n'avais pas joué à un Devil May Cry, mais, selon mes lointains souvenirs d'adolescente, je ne trouve pas le système de combat si éloigné que ça de la série d'origine. Il est donc efficace mais pas révolutionnaire.
Ce système demande de jongler entre les nombreuses armes de Dante. On commence doucement avec deux pistolets et une épée, puis au fur et à mesure de la progression, on débloque d'autres armes (9 au total) et capacités qui sont utilisables via des combinaisons entre les gâchettes de la manette et les 4 autres boutons.
Cette configuration requiert un petit temps d'adaptation mais permet d'enchainer les combos sans trop de difficultés : on passe ainsi facilement d'une arme à une autre, tout en restant classe (et oui, Dante a beau avoir un look à la limite de l'adolescence, il garde une certaine prestance durant les combats^^).
Comme Dante est un Nephilim, mi-ange, mi-démon, il dispose d'armes angéliques, rapides et utiles pour faire des dégâts de zone, et d'armes démoniaques plus lentes et plus efficaces contre un ennemi isolé. Certains ennemis ne pourront être tués qu'en utilisant un type d'arme, mais comme en général, les deux sortes d'ennemis apparaissent en même temps, il faudra bien enchainer les combos^^
Notre héros possède également deux grappins, l'un permettant de se propulser vers sa cible tandis que l'autre l'attire vers nous. Grâce à eux, Dante gagne des possibilités de déplacements en tirant des plateformes vers lui ou en s'en servant comme un fouet. Il faudra d'ailleurs combiner les deux modes pour passer certains lieux. Ces séquences servent ainsi de transition entre deux combats^^
En tant que mi-démon, Dante dispose de la faculté d'augmenter sa puissance de façon considérable lorsque sa jauge est remplie : les ennemis sont alors projettés en l'air et l'on peut se défouler sur eux^^
Les combats sont rythmés et varier les combos fait gagner des points de styles : on est alors noté par des scores allant de E à SSS, mais chaque coup reçu ou ralentissement dans la cadence diminue cette note, on est donc encouragé à donner son maximum^^ Au fur et à mesure, on gagne des points d'upgrade que l'on peut investir pour débloquer de nouvelles capacités avec les différentes armes : chacun personnalise ainsi son style de combat/jeu comme il l'entend, surtout qu'il est possible d'enlever les points et les réinvestir comme on le désire.
Une fois le jeu terminé une première fois (il faudra compter une dizaine d'heures environ), d'autres modes de difficulté plus compliqués se débloquent, dont le dernier "Hell and Hell" qui propose un bon challenge en tuant Dante en seul un coup tandis que ses ennemis sont bien résistants (je vais être honnête : je ne l'ai pas essayé^^), ainsi les joueurs recherchant de la difficulté seront servis !
Conclusion
Ce reboot de Devil May Cry ne me tentait pas trop à cause du nouveau look de Dante, cependant, on se laisse vite séduire par cette version rajeunie et un peu tête à claque (j'ai beaucoup apprécié au début du jeu la référence pleine d'humour à son ancien look d'ailleurs).
Le système de combat, élément crucial pour ce type de jeu, n'est pas révolutionnaire mais s'avère efficace et l'on se prend très vite au jeu, à enchainer les combos en alternant la multitude d'armes pour être le plus classe possible et obtenir les meilleures notes.
Ce reboot ne révolutionne pas la série mais lui confère une nouvelle jeunesse bien méritée. On aurait pu espérer un peu plus de prise de risque pour un reboot, mais ce nouveau Devil May Cry m'a vraiment séduite et accroché à la manette, et c'est ce qui compte au final^^
Le jeu est disponible sur PS3, Xbox360 et PC.
Ma note : 8/10
dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360 | Tags : devil may cry, dmc, capcom, ninja theory, test, ps3, xbox360, pc
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[Test] Halo 4, un classique du FPS console de retour en pleine forme
mercredi 14 novembre 2012 20:08 1 commentaire
Halo est une série mythique pour les amoureux Xbox de la première heure. La première aventure du Masterchief a en effet lancé la console de Microsoft en proposant pour la première fois (en tout cas de manière convaincante) un FPS sur console.
Alors que les joueurs PC profitaient des FPS depuis de nombreuses années, le genre était encore rare sur console. On connait la suite... Puisque nous sommes aujourd’hui noyés sous les FPS année après année.
A l'époque, j'étais encore jeune, beau, plein de vigueur et le Masterchief hantait mes nuits... Euh, non, ce n'est pas ce que je voulais dire... Reprenons...
A l'époque, j'étais un joueur exclusivement PC et la sortie de Halo en exclu sur Xbox m'était apparu comme la trahison ultime. Microsoft qui abandonne le sacro-saint PC au profit d'une machine qui singe ma plateforme favorite... Ah la la, ce serait sans moi... Bon, aujourd'hui, je joue essentiellement sur console comme quoi il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis ;-)
Néanmoins, j'ai gardé un souvenir très décevant de ce premier Halo : Trop lent, trop simple, bref, pas le genre de jeu susceptible de satisfaire mes réflexes de Pciste. Pourtant, un point était fait pour me plaire : un FPS dans un univers de Science-Fiction, voilà qui pouvait me convaincre...
Mais beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis l’époque du précurseur et Bungie, le créateur de la licence a finalement jeté l’éponge après 3 épisodes et 2 spin off un peu en demi-teinte. 343 Industries reprend donc le flambeau en initiant avec Halo 4, le premier épisode d’une nouvelle trilogie.
Pari difficile tant la communauté des fans de Halo est exigeante.
Un solo qui souffle le chaud et le froid
On reprend donc contrôle de notre Masterchief préféré exactement là où on l’a laissé à la fin de Halo 3... Mais 5 ans plus tard. On se réveille de notre cryostase où notre IA chérie, Cortana, nous informe que c’est un joyeux bordel dehors puisque notre vaisseau est en train de se disloquer. Miraculeusement, on finit par se retrouver en un seul morceau sur la planète Requiem et croyez-moi, entre les Covenants et une nouvelle race Alien aux plans diaboliques, on ne va pas s’ennuyer.
J’avais toujours reproché à la série des Halo de proposer un scénario un peu simpliste à mon gout et à trop s’attacher à la guerre en elle-même sans développer l’univers, pourtant très riche, du jeu. Dans Halo 4, je ne peux pas dire que mon souhait de voir un scénario un peu plus développé a été exaucé mais il y a une nette amélioration.
Plutôt que de se concentrer exclusivement sur notre aventure de héros galactique, on découvre des personnages secondaires intéressants et la relation entre le Masterchief et Cortana est traitée avec brio et émotion. Et comme les cinématiques sont de très grand talent, on prend finalement un plaisir énorme à découvrir l’histoire du jeu. Dommage que la trame principale reste quand même très basique.
Une technique du feu de Dieu
Je vais faire très simple, tout ce qui touche à la technique dans Halo 4 est tout bonnement merveilleux. C’est, sans aucun doute, l’un des plus beaux FPS que j’ai pu voir sur Xbox 360. Et si le Masterchief (avec son éternelle visière) manque un peu d’expressivité (dur, dur la vie de Spartan), la performance capture fait des merveilles sur les autres personnages avec les plus belles cinématiques que j’ai jamais vue dans un jeu-vidéo. On croirait voir un film d’animation. Quel dommage qu’il y en ait si peu...
En jeu, on descend bien sûr d’un cran mais le moteur graphique affiche quand même de bien jolies choses même si on croise trop souvent une architecture Tronesque pas toujours du meilleur goût.
Un gameplay qui sent un peu le réchauffé
Le gameplay d’Halo n’a jamais beaucoup évolué depuis le premier épisode et 343 Industries n’a pas osé réaliser, avec cet épisode, la révolution que l’on espérait. Halo 4 reste donc très proche en termes de feeling d’un Halo 3.
Pourtant, on sent que le jeu est beaucoup plus vif que par le passé, plus rapide, plus incisif mais globalement, le feeling général du titre m’a fait penser à un Unreal Tournament sous calmant... Bref un gameplay de 10 ans d’âge plus vraiment en ligne avec son époque. Selon vos gouts, vous serez heureux de retrouver ce gameplay old school, véritable signature de la série, ou au contraire, vous serez vite dégoûté d’un solo rendu caduque par des dizaines de FPS à grand spectacle.
A côté du gameplay FPS classique, nous avons droit à plusieurs scènes de pilotage de véhicule avec au programme des buggies, des tanks, des chasseurs,... Bien souvent dans un environnement assez ouvert.
Pourtant, les deux scènes qui m’ont le plus frappé dans ce titre concernent des gameplays sur rail avec une séquence en chasseur qui fait diablement penser à Star Wars et une scène à bord d’un immense vaisseau terrestre, le mammouth. Deux scènes qui démontrent qu’Halo est capable de proposer un gameplay grandiloquent et spectaculaire à côté de son côté old school.
Au niveau du FPS en lui-même, rien de bien folichon. Les ennemis sont peu nombreux et s’ils ne sont pas toujours évidents à abattre, il faut reconnaitre qu’ils manquent un peu d’agressivité. Les armes sont, de leur côté, très classiques. Petit bonus pour apporter un peu de variété, on peut utiliser un équipement spécial permettant entre autres de créer un bouclier, d’activer un jetpack,... Une bonne idée mais qui ne transcende pas le solo, loin de là.
On finit donc par enchaîner les 8 missions solo sans grande passion mais avec une difficulté quand même bien présente qui garantit une bonne dizaine d’heures de jeu. Et finalement, seules les splendides cinématiques et la magnifique relation entre le Masterchief et Cortana nous encourage à boucler un solo au gameplay peu inspiré mais muni d'une vraie rejouabilité en multi.
Le multi, sauveur du Masterchief
Un solo un peu mou dans un FPS, quoi d’étonnant ces dernières années ? Et encore une fois, c’est le multi qui m’a redonné le sourire.
Pas que ce dernier déborde d’originalité mais il est tout simplement efficace et difficile à lâcher une fois qu’on s’est lancé dans l’aventure.
Du côté compétitif, on retrouve les modes de jeu classiques depuis le Deathmatch jusqu’à la Capture de Drapeau en passant par le King of the Hill. Une dizaine de maps sont disponibles mais on peut compter sur les futurs DLC pour étoffer tout cela. Les maps sont donc peu nombreuses mais assez bien construites pour que chaque joueur y trouve son plaisir tout en ne proposant pas trop de point de sniping, ce qui évite le camping à outrance.
Du côté coopératif, on peut jouer toute la campagne solo en coop jusque 4 joueurs maximum, ce qui est toujours une chouette expérience avec de bons amis.
Il nous est également proposé des mini-missions jouables en coop ou en solo rassemblées sous le nom de Spartan Ops. Ces missions seront proposées sous la forme d’épisode accompagnée d’une cinématique. A la sortie du jeu, seul le premier épisode était disponible mais 343 Industries sortira les épisodes suivants régulièrement. Actuellement, il y a déjà deux épisodes disponibles. Une bonne manière de maintenir les joueurs sur Halo 4 en leur proposant du nouveau contenu régulièrement et, pour ne rien gâcher, ces missions sont très réussies même si assez courtes.
Mais le plus réussi dans le mode multi, c’est sans aucun doute les possibilités de montée en niveau de son héros. Chaque action rapporte de l’XP permettant de monter les échelons de la gloire au travers de 50 niveaux. Au fur et à mesure, on débloque des armes, des gadgets mais aussi des morceaux d’armures et autres petites breloques de collectionneurs. Et comme on monte très vite au début, on a vite fait de ne plus lâcher le multi.
Enfin, je voulais insister sur le fait que je n’ai jamais été un grand amateur de FPS en multi sur console. Même Battlefield 3 ne m’accroche vraiment que sur PC et pour une fois, j’ai vraiment apprécié Halo 4 en multi.
Très peu de FPS console peuvent en dire autant.
Peut-être que l’univers de sicence-fiction associé à un gameplay un peu vieillot (qui me rappelle mes folles années) et un peu plus lent que ce que l’on trouve sur PC a suffi pour me faire passer du côté obscur. J’ai, en tout cas, trouvé, une excuse pour réactiver mon abonnement Gold que j’avais arrêté depuis un bon moment.
Conclusion
Halo 4 souffle le chaud et le froid. Le gameplay solo bien trop vieillot nous fait vivre un scénario classique mais qui arrive quand même à nous proposer quelques grands moments tandis que le gameplay multi réussit à nous accrocher comme jamais derrière la console.
Les fans d’Halo seront donc ravis par ce premier jeu de 343 Industries mais les autres en demanderont sans doute un peu plus lors du prochain épisode. Néanmoins, le fan de Science-Fiction qui est en moi ne peut que se réjouir de pouvoir profiter d’un bon FPS console tandis que le Pciste ne peut que râler sur la pauvreté du gameplay proposé.
On aime ou on déteste mais Halo continue à ne pas laisser indifférent et 343 Industries signe donc un vrai Halo qui augure du meilleur pour la suite de la nouvelle trilogie.
Ma Note : 7,5/10
Halo 4 est disponible en exclusivité sur Xbox 360 dans son édition Standard mais aussi dans une superbe édition collector.
[Test] Forza Horizon, l'esprit Forza, le fun en plus
jeudi 25 octobre 2012 19:14 3 commentaires
Forza Horizon est la tentative de Microsoft d’attirer un public plus large à sa célèbre licence Forza. En effet, la réputation de Forza n’est plus à faire. Alors que celle-ci courrait derrière la série des GT du concurrent de toujours, Sony, le dernier Forza a profité d’un GT5 en petite forme pour prendre les devants de la simulation automobile sérieuse, complexe, bref, des jeux pour les fanas de réalisme.
Pourtant, au vu du succès, sans cesse renouvelé, de la série des Need for Speed d’EA, le grand public répond beaucoup plus présent quand on lui propose un jeu fun, moins complexe et plus arcade, comme les Need for Speed savent si bien le faire. Et là, un marketeux « brillant » a dû se dire : « Mais pourquoi ne pas utiliser la réputation de Forza pour faire un jeu plus abordable et donc plus vendeur ».
Je l’avoue, quand j’ai appris la nouvelle, je me suis dit qu’une fois de plus, Microsoft allait sacrifier une de ses plus belles licences sur l’autel du casualisme et du chiffre de ventes.
Eh bien, je me suis trompé.
L'esprit Forza reste intact
Si la série des Forza Motorsport s’adressent avant tout aux amateurs de course auto friand de réalisme, ce Forza Horizon a le ton plus léger, moins sérieux. L’univers du jeu se déroule au Colorado lors d’un grand festival musical. Dès le début, on est donc plongé dans une ambiance festive et la tracklist n’y est pas pour rien. Trois stations radios nous accompagneront au cours de nos courses afin de coller au mieux aux goûts de chacun et c’est un plaisir que de prendre le volant.
Forza Horizon se présente comme un Open World à la map gigantesque que l’on peut parcourir librement au volant d’un nombre impressionnant de bolides totalement customizables. Au fur et à mesure de nos balades, on croise des points-course se débloquant au fur et à mesure qui permettent d’affronter les meilleurs pilotes du coin au volant de voitures de différents types et sur des surfaces faisant la part belle à l’asphalte mais proposant de temps en temps un passage sur terre.
A côté de ces courses qui permettent de progresser dans le scénario principal on croise également de nombreux events annexes comme les courses de rue ou les défis en provenance de rivaux.
Enfin, en se promenant librement entre deux courses, on croise des radars (le jeu consistant à être flashé à la vitesse la plus élevée possible) ou des pancartes à exploser pour obtenir des réductions au garage, pour ne citer qu’eux. Bref, largement de quoi bien s’occuper pendant un bon paquet d'heures.
Un modèle de pilotage simplifié mais tellement réussi
La plus grande réussite de ce titre, c’est son modèle de pilotage. On est bien loin du drift à outrance de la concurrence tout comme on est bien loin du pilotage pointu et précis d’un Forza Motorsport même si en enlevant toutes les aides, on retrouve un modèle de pilotage assez poussé.
Pour faire simple, Forza Horizon confirme son approche arcade mais l’impression générale est qu’on ne peut pas faire n'importe quoi avec la voiture. Elle a un poids, une adhérence que l’on peut perdre brusquement et comme dans la réalité, si on veut aller vite, il faut freiner avant de virer et éviter au maximum les dérapages sous peine de perdre du temps.
Les amateurs de drift en seront donc pour leurs frais mais les amateurs de pilotage pointu seront agréablement surpris de trouver un modèle de pilotage aussi agréable dans un jeu qui se veut plus fun que leur simulation favorite.
Et bien sûr, au niveau technique, c’est du Forza, donc on approche de la perfection. Une fluidité quasi parfaite, une magnifique impression de vitesse et des voitures modélisées au millimètre près.
Finalement la seule faiblesse du titre est à lier au radinisme de Microsoft qui réussit encore une fois à nous abreuver de jetons payants et même de cartes au trésor à acheter pour découvrir des voitures cachées. Même si ce procédé commence à se généraliser, je ne peux m’empêcher de critiquer cette méthode pour récupérer encore quelques euros auprès des fans qui veulent collectionner toutes les voitures.
Conclusion
Pari dangereux pour Microsoft que de dénaturer sa licence Forza en la déplaçant dans un monde plus arcade pas forcément du goût des fans. Mais pari totalement réussi puisque le modèle de pilotage, certes simplifié, garde tout son punch dans un jeu moins austère, moins sérieux que son grand frère Motorsport.
Forza Horizon est donc un excellent titre, agréable en tout point mais qui ne plaira pas forcément à l'amateur de jeu d'arcade qui a l'habitude de piloter tout en drift. Par contre, pour ceux qui cherchent une simulation pas trop exigeante dans un univers fun et sympathique, Forza Horizon est un très bon choix.
Ma Note : 8,5/10
dans Gaming, Test, Xbox360 | Tags : forza horizon, xbox360, test, jeux de course
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[Test] Fable The Journey : En carriole Simone!
mardi 23 octobre 2012 19:24 0 commentaire
Fable est la licence RPG developpée par les Studios Lionhead pour Microsoft.
Or ici elle nous revient dans un Spin-off : les développeurs ont repris l'univers mais ont abandonné le côté RPG pour s'orienter vers un Rail Shooter exploitant Kinect.
En effet, Fable The Journey va nous permettre de contrôler notre personnage grâce à nos mouvements. A la différence des autres jeux Kinect, il sera possible de jouer assis : pas besoin de sauter ou de mimer la course, seul le haut du corps est nécessaire. Ce qui explique qu'il s'agisse d'un rail shooter : Dans la plupart des cas, on va se contenter de tuer les ennemis sans avoir à diriger le personnage.
Celui-ci se nomme Gabriel. Il fait partie d'un groupe de caravaniers mais s'en voit séparé lors d'une étrange tempête. Prenant un autre chemin, il croise Theresa, une prophétesse poursuivie par une puissance maléfique (ceux ayant joué à la licence la reconnaîtront). Après une course poursuite en carriole, Gabriel se voit confier des gantelets lui conférant des pouvoirs magiques et faisant de lui, bon gré mal gré, le futur sauveur d'Albion.
Comme vous pouvez le constater, l'histoire reste classique et va vous amener à voyager et à affronter divers ennemis.
En effet, le gameplay se divise principalement en deux :
- la conduite de la carriole
- les combats à pied
Lors de la conduite de la carriole/caravane, on est "assis" sur le siège du conducteur et l'on doit diriger la jument de Gabriel, Seren. Pour ce faire, on doit mimer un coup de rênes lorsqu'on veut avancer ou accélérer (trois vitesses différentes sont possibles).
Ensuite, il faut l'orienter sur les chemins que l'on emprunte. Une fois encore, on doit reproduire les mouvements qu'on l'on ferait "en vrai", c'est-à-dire tirer la main droite vers l'arrière tout en étirant la main gauche vers l'avant pour aller à droite et l'inverse pour aller à gauche.
Sur la route, des orbes seront récoltables suivant votre vitesse. Elles font gagner de l'expérience pour débloquer certaines améliorations (santé, puissance des pouvoirs,...).
L'aventure à pied, même s'il faut parfois ouvrir des portes en utilisant ses pouvoirs, se résume principalement à tuer des vagues d'ennemis.
Le jeu nous fait avancer, les ennemis arrivent, on s'arrête, on les tue à coup de sorts puis on recommence à avancer.
Les sorts se lancent avec nos deux mains (les mains des sorts dépendront de si vous êtes droitier ou gaucher : le jeu vous demandera de choisir^^), comme s'ils en jaillissaient : on va viser l'ennemi pour lui lancer un sort de foudre ou de feu, le repousser,... Si l'on rate sa cible, on peut tenter de réorienter le sort en donnant un coup vers l'endroit voulu.
On peut également bloquer les attaques adverses avec un bouclier magique en mettant notre bras gauche devant notre poitrine.
A part une certaine répétitivité, l'autre gros défaut de Fable the Journey est la précision. En effet, elle fait cruellement défaut.
On lance un sort en haut à gauche de l'écran et il part en bas à droite... On a beau viser le centre de l'écran, les sorts persistent à aller en bas...
Bref, pas terrible, au point qu'à la fin, on attend que les ennemis s'approchent de nous et deviennent suffisamment gros pour être sûr de ne pas les rater.
Conclusion
Fable The Journey tente de le pari de créer un jeu Kinect où l'on peut jouer assis et s'appuyant sur une franchise assez populaire.
Malheureusement, le manque de précision inhérent à Kinect gâche une partie du gameplay.
C'est dommage, car le reste de la réalisation du jeu est sympathique : les graphismes sont relativement beaux pour un jeu Kinect, le monde vraiment grand, les personnages bien travaillés, l'ambiance est au rendez-vous...
Bref, Fable The Journey est le genre de jeu qui pourra plaire aux enfants aimant la magie mais aura tôt fait d'agacer les adultes à cause d'une certaine répétitivité et de son manque de précision.
Ma note : 6/10
[Concours] Gagnez Tekken Tag Tournament 2 et des goodies exclusifs
samedi 20 octobre 2012 18:46 113 commentaires
Vous êtes fan de Tekken Tag Tournament 2 ou simplement des divers personnages de cette célèbre saga ?
Alors, vous avez de la chance car nous avons de nombreux lots à vous faire gagner en partenariat avec Namco Bandai !
Jugez plutôt :
- 3 X 1 jeu Tekken Tag Tournament 2 sur PS3
- 3 X 1 jeu Tekken Tag Tournament 2 sur Xbox360
- 1 X 1 lot de goodies Tekken Tag Tournament 2 composé de un T-shirt, un jogging et un sac (pour aller vous entrainer aux combats^^)
Comme d'habitude, trois méthodes pour participer au tirage au sort :
1. Commentaires sur le blog
Postez simplement un commentaire ci-dessous pour confirmer votre participation en indiquant la version pour laquelle vous jouez (PS3 ou Xbox 360) et en répondant à la question suivante :
Vous êtes plutôt Panda ou plutôt Kangourou ?
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Attention, votre compte doit être public pour que nous puissions enregistrer votre participation.
Comme d'habitude, vous pouvez cumuler les trois modes de participation pour multiplier vos chances.
Ce concours est ouvert aux résidents de Belgique et de France Métropolitaine.
Fin du concours : Dimanche 4 Novembre 2012
Bonne chance à toutes et tous !
dans Concours | Tags : concours, gagner, tekken tag tournament 2, ps3, xbox360, goodies
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[Concours] Gagnez des jeux Rebelle (Brave en VO) pour votre console favorite
samedi 21 juillet 2012 19:29 191 commentaires
Voilà, le nouveau Pixar : Rebelle (Brave en VO) est sorti dans les cinémas belges et très bientôt en France. Vous pouvez d'ailleurs consulter l'avis de notre spécialiste maison en Disney-Pixar, j'ai nommé Aelya.
Envie de poursuivre l'aventure de Merida à la maison sur votre console, vous tombez bien chez nous puisque nous vous proposons en partenariat avec Disney de gagner quelques exemplaires du jeu Rebelle.
Nous avons donc à vous offrir :
- 2 exemplaires sur Xbox 360
- 1 exemplaire sur DS
- 1 exemplaire sur Wii
Pour participer au tirage au sort, 3 méthodes comme d'habitude :
1. Commentaires sur le blog
Postez simplement un commentaire pour confirmer votre participation en répondant à la question suivante :
"Quel est votre Pixar favori et pourquoi ?"
N'oubliez pas de bien indiquer dans votre commentaire pour quelle(s) console(s) vous jouez.
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Attention, votre compte doit être public pour que nous puissions enregistrer votre participation.
Comme d'habitude, vous pouvez cumuler les trois modes de participation pour multiplier vos chances.
Ce concours est ouvert aux résidents de Belgique et de France Métropolitaine.
Fin du concours : Dimanche 12 Août 2012
Bonne chance à toutes et tous !
[E3 2012] Preview - Fable : The Journey, un voyage dans l'univers de Fable via Kinect
mardi 19 juin 2012 19:27 1 commentaire
Microsoft nous a invités à une démo de Fable : The Journey développé par Lionhead. Si l'invitation était arrivée avant le départ de Peter Molyneux du studio, j'aurai dû me battre avec Quantic pour y aller au cas où il aurait donné lui-même cette présentation.
Cependant, Peter n'étant plus là, Quantic m'a gracieusement laissé y aller, et cela tombe bien car j'avais bien aimé les précédents Fables malgré leur aspect quelque peu édulcoré.
**Petite Parenthèse : Ce sera malheureusement le seul article sur les jeux Microsoft présentés à l'E3. En effet, même si nous avons été très bien accueilli sur place, Microsoft était l'un des rares éditeurs à ne pas proposer de coupe-files, ce précieux sésame qui permet de tout voir, même quand on a une dizaine de rendez-vous par jour. Pourtant, on aurait bien voulu vous parler plus en détails de Halo 4 ou de Gears of War : Judgment mais nous n'avions pas le temps de faire plusieurs heures de queue... Et à l'ouverture, c'était la course pour arriver dans la queue en premier et nous ne sommes pas très doués à la course ;-). Fin de la Petite Parenthèse.**
Fable : The Journey est donc le nouveau-né de la série des Fable, cependant il convient de préciser que ce n'est pas la suite du dernier volet (Fable III). En effet, Lionhead a repris l'univers de Fable pour y ajouter Kinect. De plus, il ne s'agit pas d'un vrai jeu de rôle : Fable : The Journey suit une trame narrative linéaire avec peu/pas de choix possibles.
Gary Car, Creative Director de Fable, a expliqué leur volonté de créer un jeu utilisant Kinect et sur lequel on jouerait de longues sessions. Ainsi, Fable : The Journey est l'un des premiers jeux où l'on peut jouer assis à Kinect : on n'a pas besoin de sauter toutes les 30 secondes, et rien que ça c'est déjà une bonne nouvelle pour moi et mes voisins du dessous ;-)
Fable : The Journey reprend donc seulement l'univers des précédents Fable. L'histoire se passe 5 ans après les évènements de Fable III et se concentre sur Theresa, personnage vieux de 500 ans apparaissant dans tous les Fable, et sur Gabriel, un Dweller (non on ne peut pas choisir le sexe de son personnage - pourtant avec un nom comme Gabriel, cela aurait pu se faire...).
Il s'agit du premier jeu où l'on n'incarne pas un personnage de la même lignée que dans le premier Fable.
Gabriel est perdu et coincé dans une tempête lorsqu'il rencontre Theresa qui tente d'arrêter la corruption (présente dans Fable III). Gabriel va lui venir en aide (un peu à reculons) en la faisant monter dans sa caravane et en s'enfuyant aussi vite que possible.
On prend alors la place de Gabriel et les rênes de son cheval, quasi à proprement parler grâce à Kinect. Pour tourner à droite, on va ramener la main droite vers soi et l'inverse pour tourner à gauche, pour accélérer, on va mimer un coup de rênes.
Il faudra d'ailleurs faire attention à ne pas trop abuser des coups de rênes, ceux-ci pouvant effrayer voire blesser votre cheval. Ce dernier subira aussi des dommages s'il est touché par la corruption.
Raconté comme ça, contrôler cet équidé semble assez facile, pourtant à les voir faire, cela ne semblait pas si évident^^
Gary en profite pour préciser qu'il s'agit du plus grand Albion jamais réalisé : les trajets à cheval vont beaucoup plus vite et donc ont demandé la modélisation de beaucoup plus de routes qu'auparavant.
J'ai ensuite pu voir la deuxième sorte de gameplay proposé par le jeu, c'est-à-dire les combats et l'utilisation de la magie.
En effet, Gabriel se voit confier des pouvoirs par Theresa. Plusieurs sort seront disponibles tels que l'éclair ou la boule de feu. Le joueur peut les utiliser soit en mimant le mouvement lié à ce sort, soit en prononçant son nom.
Deux sorts pourront être jetés en même temps, un dans chaque main, mais ils devraient être de nature différente : par exemple, on jette une boule de feu avec la main droite tandis qu'avec la main gauche on repousse les adversaires.
Il sera aussi possible de manquer sa cible mais de parvenir à rattraper son coup en redirigeant votre projectile vers votre ennemi ou en le fragmentant, en faisant une sorte de sort de zone.
Les développeurs n'ont eu de cesse de montrer le pouvoir permettant de démembrer les ennemis, ceux-ci adaptant leurs attaques suivant les membres qu'ils leur restent. Ainsi, s'ils n'ont plus de bras, ils tenteront de donner des coups de boules... C'est sympa mais je n'ai pas vraiment saisi pourquoi ils étaient si enthousiastes par rapport à ça...
La démo montrait l'acquisition du cinquième pouvoir après dix heures de jeu (environ) : Shard, qui se lance comme si on jetait un javelot. Un pouvoir qui allait s'avérer utile lors du combat contre un boss : un troll assez impressionnant (ne le cherchez pas sur les screenshots : il n'y est pas).
Ce combat a permis de montrer qu'on pouvait également se cacher derrière certains éléments du décor : il suffit en effet de se pencher vers la droite ou la gauche pour passer d'un rocher à l'autre (par exemple), ceux-ci pouvant être détruit, il ne faut pas hésiter à se déplacer !
Un autre facteur important dans la victoire contre le troll fut d'arriver à lui renvoyer les rochers qu'il nous lance dessus, tout en se défendant contre divers ennemis qui poppent pendant le combat.
Cependant, on nous affirme que ce n'est qu'une des façons de faire : la magie dépend du joueur, libre à lui de l'utiliser comme il l'entend et d'essayer diverses combinaisons de sorts.
Le combat contre le troll semble malgré tout requérir l'usage d'un sort spécifique, tel un quick time event : en effet, il faut lancer le sort Shard sur une chaîne pour faire tomber une sorte de dalle géante sur le troll, l'enfermant ainsi pour un certain temps sous terre.
La démo s'achève là-dessus et sur quelques informations supplémentaires.
Fable : The Journey sera composé de 37 quêtes qui promettent une durée de vie entre 12 et 16 heures.
Lionhead tente donc le pari de créer un jeu Kinect assez long qui s'adresserait plutôt aux vrais joueurs. Cependant, cette présentation laisse un goût de trop peu, de trop simple pour satisfaire un vrai gamer : il faudra donc attendre le 12 Octobre prochain (date de la sortie Européenne) pour voir s'ils ont réussi à transcender le jeu via Kinect ou si Fable : The Journey restera un jeu sur rail.
[Test] The Witcher 2 débarque sur Xbox 360 et le RPG revit
vendredi 08 juin 2012 19:40 4 commentaires
Comme annoncé hier, un petit intermède dans nos articles E3 puisqu'à l'heure où vous lirez cet article, nous serons dans l'avion du retour... Place au test de Witcher 2 dans sa version Xbox 360.
Vous savez sans doute que nous avons adoré la version PC de Witcher 2, sortie l'année dernière...D'ailleurs nous avions déjà tout dit l'année dernière, donc n'hésitez pas à le relire.
On se concentrera donc dans ce test sur les différences entre la version PC et Xbox360.
The Witcher 2 souffre-t-il de la transition du PC vers la Xbox360 ?
C'est la vraie question puisque la bobox de Microsoft commence à accuser son âge et techniquement, la génération actuelle de consoles est totalement dépassée par nos PC's surpuissants.
Ainsi, Witcher 2 était réellement splendide sur PC. Sur Xbox, le niveau de qualité a dû être très fortement diminué et j'ai vraiment l'impression que ce que j'ai pu voir sur ma télé ressemblait à un Witcher 2 avec le mode graphique au minimum... Autrement dit, il tourne très bien sur Xbox mais la qualité graphique a pris un sacré coup au passage, on dirait un PC âgé de 5 ans.
Le jeu n'en est pas pour autant moche et Triss est plus resplendissante que jamais (surtout dans les scènes parfois très explicites du jeu ;-) ).
Le passage à la Xbox a également transformé Witcher 2 en une 'enhanced edition'. Dans la pratique, cela signifie que tous les DLC déjà sortis sont inclus et que près de 4 heures de quêtes supplémentaires et environ 30 minutes de nouvelles cut scenes sont disponibles. Comptez donc une bonne quarantaine d'heures de jeu pour en venir à bout, ce qui est plus qu'honorable pour un aussi bon RPG.
Le plus gros défaut de la version PC était sa difficulté mal équilibrée livrant un jeu trop difficile au début et ensuite, après avoir boosté quelques pouvoirs, étonnamment trop facile. Nous n'avons pas été assez loin dans la campagne de cette version Xbox pour juger si ce défaut subsistait mais le jeu reste globalement assez difficile au cours de ses premières heures même si le tout nouveau tutorial (absent de la version PC) permet quand même de rentrer plus facilement dans le vif du sujet en expliquant le fonctionnement des combats et l'utilisation de la magie, des huiles et des potions.
Le système de combat, assez original, reste inchangé et est toujours basé sur la recherche du bon timing afin d'occire votre adversaire sans prendre trop de dégâts. Impossible dans Witcher de foncer dans le tas et de frapper à tout va sans mourir lamentablement.
L'interface de l'inventaire avait également été très mal perçue par les joueurs PC puisque pensée en grande partie pour la console avec son système de listes très peu pratique à utiliser à la souris... Et bien malgré cela, sur Xbox, l'interface reste assez peu pratique et particulièrement lourde à utiliser.
Mais ces petits défauts n'enlèvent rien à l'incroyable qualité de ce titre qui compte parmi les RPG les plus aboutis toutes consoles confondues. Le passage du PC à la console se fait de la meilleure manière possible et alors que j'ai terminé le jeu sur PC, je n'ai pas pu m'empêcher de jouer encore une bonne dizaine d'heure sur cette version Xbox avec Geralt, le tueur de monstres.
Conclusion
Un héros torturé et particulièrement séducteur, un univers incroyablement violent et réaliste, une histoire adulte et développée avec talent, un système de combat original et efficace, les qualités de ce jeu sont innombrables mais je ne vais pas tout vous dire puisque tout se trouve dans notre test PC.
En un mot, si vous êtes fans de RPG dans un univers Fantasy un poil plus sombre que d'habitude et que vous n'avez pas de PC, foncez, Witcher 2 ne vous décevra pas.
Ma Note : 8,5/10
Et n'oubliez pas que vous pouvez encore gagner votre version du jeu dans notre concours.
dans Gaming, Test, Xbox360 | Tags : the witcher 2, xbox360, namco, test
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