[Test] The Division, l'épidémie nous emportera tous 
par Quantic

vendredi 25 mars 2016 18:24 3 commentaires

 the division,test,avis,tps,mmo

The Division est de ces jeux joyeux où toute l'humanité est exterminée par un affreux virus... mais genre vraiment affreux, pas comme Sheldon (dans Big Bang Theory) qui s'exclame en toussant dans un restaurant : "You're all Dooooooomed !!" Non ici c'est du sérieux et Ubisoft a réussi à en faire un jeu. Voici notre avis sur le jeu qui nous contaminera tous...

Lire la suite

        

dans Gaming, MMO, PC, PS4, Test, Xbox One
Tags : the division, test, avis, tps, mmo

[Test] Fuse, le travail d'équipe à l'honneur 
par Quantic

jeudi 27 juin 2013 19:00 1 commentaire

 fuse,test,insomniac games,electronic arts,tps,coop

Fuse est la nouvelle licence d’Insomniac Games, créateurs de Ratchet & Clank et de la saga Resistance. Bref, pas vraiment des amateurs. Avec Fuse, ils ont décidé de se lancer dans un genre surreprésenté à l’heure actuelle avec le TPS coopératif. Leur imagination débordante réussira-t-elle à proposer suffisamment de nouveautés pour se confronter aux ténors du genre ?

fuse,test,insomniac games,electronic arts,tps,coop

Un scénario ? Quel Scénario ?

A chaque fois que j’apprends qu’un jeu choisit un univers de Science-fiction, je frétille d’impatience et malheureusement, bien souvent, je retourne dans mon lit pour sangloter un long moment. Fuse n’échappe pas à la règle avec un scénario dont on se désintéresse après quelques minutes à peine.

Nous incarnons 4 héros (Dalton, Jacob, Naya, Izzy) faisant partie de l’Overstrike 9, une sorte de Meetic pour les mercenaires que nous sommes. Au cours d’une de nos missions, nous infiltrons une base ultra secrète où, oh surprise, on découvre que le gouvernement américain travaille en secret depuis un siècle sur une substance extraterrestre inconnue nommé Fuse. Et bien entendu, celle-ci a permis le développement d’armes incroyablement puissantes et attise les convoitises des groupes terroristes du monde entier.

fuse,test,insomniac games,electronic arts,tps,coop

Je vais arrêter de pleurer sur la bêtise de cette histoire qui cumule les clichés les uns derrière les autres pour féliciter les développeurs sur un point : la parfaite parité entre les sexes. Deux hommes et deux femmes jouables et en plus celles-ci n’ont pas un design de camionneuses (spécial dédicace à Gears of War). Bref, Izzy et Naya se posent comme des femmes fortes et au moins aussi agréables à incarner que leurs équivalents masculins. Bon malheureusement, mes louanges s’arrêteront là car ces demoiselles souffrent de la même accumulation de clichés que le reste du jeu.

fuse,test,insomniac games,electronic arts,tps,coop

Un gameplay coopératif efficace mais trop classique

La grande originalité du titre est sans aucune doute les armes proposées. Il y a bien entendu tout l’arsenal classique que l’on connait par cœur mais chaque héros dispose également de son arme signature qu’il est le seul à pouvoir utiliser. Et les petits gars d’Insomniac Games ne sont pas les plus mauvais quand il s’agit d’inventer de nouvelles armes sympas.

Ainsi, Dalton (tank de son état) dispose d’un énorme générateur de bouclier qui booste les tirs alliés tandis qu’il renvoie les tirs ennemis. Jacob (qui joue le sniper) dispose d’une plus sage arbalète explosive. Naya (qui se la joue camouflage) dispose d’un super générateur de singularité qui, si l’on touche suffisamment une cible, la fait se transformer en mini trou-noir qui aspire tout ce qui traîne dans le coin. Et enfin, Izzy (la medic de service) dispose d’un fusil cristalliseur qui gèle la cible pour ensuite simplement la briser en mille morceaux. Bref, il y a de quoi faire et tester les différentes armes s’avère vraiment agréable.

fuse,test,insomniac games,electronic arts,tps,coop

Pour le reste, on sent fortement l’influence de Gears of War dans ce titre et tous les « classiques » du TPS coopératif sont au programme : couverture, soin des équipiers, ... On ne peut vraiment pas dire que le jeu s’avère original.

Les 6 niveaux proposés ne se montrent d’ailleurs pas forcément très convaincants dans leur structure puisque l’on progresse très linéairement en faisant face à des volées successives d’adversaires entrecoupées de mini-boss pour terminer le niveau sur un gros boss plutôt puissant. Comptez-quand même une petite dizaine d’heures pour en faire le tour une première fois.

Chaque héros dispose en plus d’un arbre de compétence que l’on pourra débloquer au fur et à mesure de sa progression en niveaux. En bonus, en ramassant des points Fuse, on pourra débloquer des aptitudes qui s’appliqueront à toute l’équipe. Rien de bien original mais ces deux éléments donnent un peu de profondeur au gameplay.

fuse,test,insomniac games,electronic arts,tps,coop

Soyons clairs, si vous avez l’intention de parcourir Fuse seul, sans amis pour vous accompagner, ce jeu ne présente que peu d’intérêt. En solo, il est possible de switcher d’un personnage à l’autre mais dans la pratique, l’IA de vos équipiers est tellement mauvaise que cette expérience se transformera vite en cauchemar.

A l’opposé, il est possible de jouer à deux sur un écran splitté et à quatre via réseaux (ou les deux en même temps) et là, le jeu présente de bons arguments coopératifs. Il ne viendra pas concurrencer les ténors  du genre sur leur territoire mais il se montre agréable à parcourir en équipe avec un véritable avantage à travailler ensemble et à combiner la puissance des différentes armes.

fuse,test,insomniac games,electronic arts,tps,coop

Conclusion

Fuse ne restera certainement pas dans l’histoire comme la plus grande réussite d’Insomniac Games. Ce TPS coopératif qui lorgne énormément du côté de Gears of War n’est ni original, ni inspiré tout en proposant un aspect technique qui, même si il n’est pas raté, parait tout simplement bien trop vieillot.

Pourtant, l’aspect coop fonctionne bien et si l’on parcourt les 6 missions avec une bonne bande de copains, on s’amuse finalement bien tout en le rangeant dans l’armoire, une fois la trame principale exécutée.

Voilà donc un jeu qui constitue une bonne alternative pour les amoureux de Gears of War mais ceux-ci retourneront certainement très vite à leur premier amour.

Ma Note : 5,5/10

Fuse est disponible sur PS3 et Xbox 360

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : fuse, test, insomniac games, electronic arts, tps, coop

[Test] Army of Two : Le cartel du Diable, la coop en vedette 
par Quantic

vendredi 26 avril 2013 19:11 1 commentaire

 army of two devils cartel,army of two,tps,coop,electronic arts,test

Army of Two est la licence d’Electronic Arts qui a toujours mis le plus en avant l’aspect coopératif du gameplay typé TPS. L'exemple même que le multi coopératif avait atteint une espèce de maturité en offrant la possibilité de rassembler ses amis dans son salon pour jouer ensemble et plus seulement l’un contre l’autre. Et ce n’est pas ce troisième épisode qui dira le contraire puisqu’une fois qu’il s’aborde en solo, il perd immédiatement tout son charme.

 army of two devils cartel,army of two,tps,coop,electronic arts,test

Ce Cartel du Diable commence très fort puisqu’il fait table rase du passé. Rios et Salem, les anciens héros, font place à deux petits nouveaux très anonymement nommé Alpha et Bravo mais ces braves tatoués ne se montrent pas vraiment à la hauteur. Ainsi, le scénario nous amène à trucider la moitié du Mexique à la recherche du leader du fameux Cartel sur fond de vengeance féminine. Oui, oui, féminine.. Car Fiona, sauvée du Cartel, quelques années auparavant par Alpha et Bravo donnera au jeu une petite touche de charme plutôt bienvenue même si elle se cantonne malheureusement à un rôle purement esthétique (est-ce que la T.W.O serait trop machiste pour engager quelques femmes ? ;-)). On enchaîne donc rapidement les scènes de shoot en ne se passionnant absolument pas pour un scénario digne d’une médiocre série B d’action.

 army of two devils cartel,army of two,tps,coop,electronic arts,test

Le gameplay n’est pas non plus exempt de toute critique et par certains côtés est même moins abouti que celui proposé dans les précédents épisodes. Ainsi, le système de couverture, fer de lance de tout bon TPS, s’avère très imprécis et il est courant de passer son temps à essayer de se cacher derrière un objet sans y parvenir. Les armes, pourtant très nombreuses et entièrement customizables, se montrent très proches les unes des autres au point que le simple fusil d’assaut constitue rapidement le standard avec lequel on peut tout faire... même jouer au sniper. Enfin, l’aspect coopératif se montre moins mis en avant que par le passé en proposant essentiellement la sempiternelle scène de la mitrailleuse à contourner tandis que son collègue attire le feu. Heureusement, d’autres scènes coopératives relèvent le niveau et permettent quand même de prendre un peu de plaisir quand on joue avec un autre humain.

army of two devils cartel,army of two,tps,coop,electronic arts,test army of two devils cartel,army of two,tps,coop,electronic arts,test

Pour rester dans le sujet du coopératif, insistons bien sur le fait qu’il est possible de réussir de belles manœuvres même en dehors des scripts prévus par le jeu en attirant volontairement le feu des ennemis à soi tandis que son collègue sniper, perché sur les hauteurs s’occupera des ennemis les plus enthousiastes. Il faut aussi signaler le fun incroyable que procure le mode overkill pendant lequel les munitions sont illimitées alors même que l’on devient invincible. La destruction qui envahit l’écran en deviendrait presque orgasmique.

D’un point de vue technique, on sent que le moteur graphique commence à accuser le coup et on est très loin d’être ébahi par ce qui est affiché à l’écran. Je retiendrai juste le fait que la quasi totalité de l’environnement est destructible et qu’après notre passage, il n’y a plus que des ruines. A l’inverse, l’IA des adversaires laisse à désirer, ceux-ci n’étant pas très malins. En dehors de leur nombre parfois impressionnant et de leur étonnante capacité à se remettre de leur blessure, ils ne proposeront pas un challenge impossible.

 army of two devils cartel,army of two,tps,coop,electronic arts,test

Mais là où l’IA blesse le plus, c’est dans le mode solo. Avec un partenaire humain, les choses se passent plutôt bien et le travail d’équipe est plutôt facile à mettre en place. Mais en solo, bonjour les bugs de scripts et le partenaire collé sans arrêt à vos pieds. Impossible donc de prendre le même plaisir en solo qu’en multi et je ne peux donc que vous encourager à lancer l’aventure avec un ami. C’est ce que nous avons fait puisque nous avons parcouru l’aventure ensemble via l’excellent split screen et je vous avoue que malgré tous les défauts listés ci-dessus, nous avons pris pas mal de plaisir à parcourir la petite dizaine d’heures de jeu nécessaire à l’accomplissement du scénario principal.

army of two devils cartel,army of two,tps,coop,electronic arts,test

Conclusion

Army of Two : El Diablo’s Cartel est un jeu entièrement construit autour de son mode coopératif et c’est donc en coopératif qu’il se doit d'être découvert (via split screen ou en ligne) et je déconseille donc fortement la découverte de ce titre en solo.

Néanmoins, même parcouru en coop, cette troisième mouture de la licence Army of Two déçoit par un gameplay en deçà de ses précédents épisodes. Il nous reste quand même un vrai défouloir où le nombre d’explosions à la minute dépasse l’entendement. Donc, même si ce jeu ne restera pas dans les annales du jeu vidéo, ce titre s’avère un moyen tout à fait correct de passer le temps en bonne compagnie.

A noter qu’en tant que couple de gamers, nous remercions EA Montreal d’avoir implémenté un splitscreen aussi réussi et de donner donc la possibilité aux joueurs de pouvoir se défouler dans la même pièce. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous, ça veut dire beaucoup^^ Et c'est un gros point positif pour ce titre.

Ma Note : 6,5/10

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : army of two devils cartel, army of two, tps, coop, electronic arts, test

[Test] Dead Space 3, moins d'angoisse mais mon coeur se porte mieux 
par Quantic

vendredi 22 février 2013 19:03 1 commentaire

 dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

A l’origine, Dead Space se voulait une alternative viable à Resident Evil dans le domaine du survival horror, comprenez un jeu lent où l’on sursaute sans arrêt et où la difficulté principale consiste à économiser ses munitions pour venir à bout des méchants. Et si la licence a très bien démarrée en nous glissant dans un vaisseau envahit de nécromorphes (les aliens locaux) surgissant de nulle part, ce troisième épisode se rapproche beaucoup plus du TPS d’action que du vrai survival horror.

 dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

L’espace est mort... Mais pas tout à fait.

Isaac Clarke n’a quand même pas de chance. Il réussit à se tirer déjà deux fois des griffes des nécromorphes et finit par se retrouver seul et malheureux dans un appartement miteux (bref, un vrai héros)... Mais sa réputation de tueurs de monolithes le poursuit. Le voilà embrigadé de force par une équipe d’intervention qui veut "sauver le monde" et envoyé illico presto sur l’orbite de Tau Volantis, la planète d’origine des nécromorphes où il retrouve son amour de toujours, sa douce Ellie. Mais de l’autre côté, il y a Jacob Danik gourou charismatique de l’église d'unitologie qui a bien l’intention au contraire de l’empêcher de mettre un terme à l’influence des monolithes et de sauver l’humanité par la mutation. Bon, c’est vrai, c’est un peu tiré par les cheveux mais dans l’ensemble, l’univers présenté dans ce 3ème épisode fonctionne assez bien.

La première moitié du jeu nous emmène ainsi dans un environnement classique Dead Space donc dans un cimetière de vaisseau envahi de nécromorphes. On retrouve les sensations typiques de la série même si celles-ci commencent à ne plus vraiment surprendre. Ainsi, on sent quand un nécromorphe va attaquer et hormis des effets de mise en scène parfois bien pensés, il devient difficile de véritablement être surpris par l'un d'eux. La recette devient malheureusement trop connue.

dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

Cette partie du jeu nous permet par contre d’admirer de superbes plans de fonds spatiaux qui ont quand même réussi à émouvoir le fan de space opera que je suis.

On apprend également dans cette première partie du jeu à utiliser le tout nouveau système de création d’armes. Pour résumer, chaque ennemi abattu (ou démembré plutôt) lâchera les classiques potions de vie, munitions, recharge de stases mais au contraire des précédents titres de la licence, il faudra fouiller un peu partout à la recherche de matériaux. Ceux-ci permettront de fabriquer des consommables (munitions, potions de vie, ...), si cela s’avère nécessaire, mais surtout de fabriquer de nouvelles armes totalement originales en assemblant différents modules ensemble.

Ce système d’artisanat permet d’expérimenter de nombreuses combinaisons entre tir primaire et tir secondaire mais il faudra malheureusement pas mal tripoter les modules pour réussir à construire une arme maison réellement efficace. J’avouerai que mes premiers essais ont plutôt créé des pétoires totalement inutilisables. L’artisanat s’avère donc intéressant, car on a une liberté totale de création, mais pas à conseiller à tout le monde si l’on ne veut pas gâcher sa sauvegarde. Heureusement, Visceral Games a pensé aux moins doués en incluant des schémas d’arme standard assez proche de ceux que l’on connait des précédents jeux.

 dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

Revers de la médaille : pour que ce système d’artisanat fonctionne, une munition unique a été introduite. Quel que soit votre pétoire, toutes les munitions ramassées seront utilisables. On quitte donc progressivement le survival horror pour un simple TPS d’action puisque la plupart du temps, on est noyé sous les munitions.

A peine s’est-on échauffé avec ce trip spatial que l’on se retrouve débarqué sur la terre ferme et gelée de Tau Volantis pour la suite de l’aventure. Et si dans l’espace, Dead Space 3 avait encore une légère ressemblance avec un survival horror, la deuxième partie du jeu s’oriente 100 % action. Ce n’est pas encore un FPS mais on ne se sent plus vraiment dans une ambiance de survivant. Le jeu perd d’ailleurs assez vite son rythme et on ne continue l’aventure que par curiosité. Il faut dire que les cinématiques et le scénario, pourtant très hollywoodien, donnent envie de voir la suite.

Au final, j’aurai passé une bonne vingtaine d’heures de jeu dans les bottes d’Isaac et c’est à peu près la durée nécessaire pour profiter du jeu si vous prenez votre temps et que vous faites les missions facultatives. C’est d’ailleurs aussi à peu près la durée de vie qui permet d’éviter de s’y ennuyer. Au-delà, seuls les chasseurs de trophées pourront encore trouver une satisfaction à retourner Tau Volantis dans tous les sens. Ceci dit, au vu de la durée de vie moyenne du solo des FPS à la mode, 20 heures, c’est déjà énorme.

dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

Si on accepte la tournure très action de la licence, Dead Space 3 se laisse donc jouer avec plaisir mais je retiens encore quelques défauts qui auront réussi à m’énerver plus d’une fois. Demandez à Aelya, elle a du supporter mes gros accès de râleries.

Le premier et pas des moindres concerne la gestion cataclysmique des sauvegardes. Artisanat oblige, il y a deux sauvegardes différentes, la première concerne votre inventaire et je n’ai pas à m’en plaindre. La seconde concerne la progression dans le scénario et là, systématiquement, lorsque je reprenais ma partie après une interruption, je me retrouvais à mon avant dernier point de sauvegarde. Pas dramatique mais très énervant quand vous aviez passé un passage difficile avant d’aller dormir et qu’il faut maintenant le refaire.

Pour terminer avec les râleries, je signalerai aussi les temps de chargement devant les portes qui me sont apparus comme incroyablement longs mais surtout, par pitié, il faut que Visceral Games implémente un saut ou au minimum un passage d’obstacle. Il n’y a rien de plus énervant que d’être systématiquement coincé par un rebord de 5 cm.

 dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

La coop, nous ne sommes plus seuls dans l’espace

Si vous relisez ma preview réalisée lors de l’E3 2012, vous verrez qu’EA nous a menti. Eh oui, à l’époque, Dead Space 3 était présenté comme un jeu centré autour de son mode coopératif. Dans la pratique, c’est très différent et le jeu se joue en solo sans aucun problème. Seules 3 missions facultatives imposeront d’être accompagné d’un camarade de jeu.

Ceci dit, même si 95% du jeu est pensé pour le solo, la campagne est entièrement jouable à deux en mode coopératif mais uniquement en ligne. Pas de split screen pour partager ses peurs sur le même canapé et voilà qui est bien dommage. Alors, bien sûr, il est possible de trouver un camarade de jeu via le système de recherche de partie mais mes quelques essais m’ont convaincu d’ignorer les parfaits inconnus si vous voulez éviter la crise de nerfs. Par contre, avec un ami, cela se passe assez bien et permet même de rajouter quelques éléments scénaristiques avec des évènements que l’on ne voit pas pendant le solo. Bref, un mode coop réussi, bien que très classique et auquel il manque une vraie volonté de partage, comme un mode split screen.

dead space 3,tps,survival horror,test,ea,visceral games

Conclusion

Dead Space 3 voit la licence abandonner progressivement son gameplay de survival horror pour le plus classique et plus accessible TPS d’action. Un gameplay moins hardcore qui ne nuit pourtant pas à l’ambiance de la série, toujours aussi noire et qui lorgne beaucoup du côté d’Alien.

Si on met de côté le trip religieux un peu simpliste et l’histoire d’amour un peu gnan-gnan, on peut passer une bonne vingtaine d’heure assez agréable avec Isacc à couper du nécromorphe en tranches fines.

Néanmoins, la licence connait ici un épisode de transition plus qu'un épiosde de conclusion et il serait bon que Visceral Games repense sa copie de fond en comble pour éviter l’écueil d’un jeu qui ne se renouvelle plus (ou mal) d’un épisode à l’autre.

Ma Note : 7,5/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : dead space 3, tps, survival horror, test, ea, visceral games

[Preview] Dead Space 3, le TPS horrifique est de retour 
par Quantic

jeudi 10 janvier 2013 19:28 0 commentaire

dead space 3,dead space,electronic arts,tps,horreur,preview

Dead Space, c’est le TPS horrifique par excellence...

Mais TPS tendance combat car même si le jeu d’EA me rappelle les sensations d'un certain Resident Evil dans son ambiance, son gameplay reste beaucoup plus orienté combat et action.

Et voilà maintenant que le troisième épisode de cette licence pointe le bout de son nez et après la présentation non-jouable de l’E3, j’ai pu tâter de la bête pendant quelques minutes.

On retrouve au cours de cette démo un environnement plus habituel que dans la présentation que nous avions vu tourner à l’E3.

Exit les planètes glacées et bon retour dans les vaisseaux spatiaux...

 dead space 3,dead space,electronic arts,tps,horreur,preview

Et ça commence mal puisque l’on démarre la démo par une cinématique interactive qui voit notre vaisseau tomber en ruine et en train de se disloquer. Heureusement, on parvient à rejoindre de justesse un sas pressurisé et on enfile notre bonne vieille combinaison mais alors que l’on s’apprête à placer le casque, le sas se déchire, projetant celui-ci dans l’espace.
Ni une, ni deux, on plonge dans le vide intersidéral pour finir par le rattraper et le placer sur sa petite tête sur le point d’imploser… Ouf !

Dans les minutes qui suivent, on doit se frayer un passage à coup de mini réacteurs entre les débris environnants en résolvant des puzzles assez basiques pour finalement rejoindre un vaisseau plus accueillant.
Enfin, c'est ce qu'on pense... avant de croiser les premiers nécromorphes qui débarquent du plafond. Et on retrouve alors un gameplay classique pour la série fait de nécromorphes sortis de nulle part, de coupures de courant, de flash lumineux, de morts qui se relèvent, etc.

 dead space 3,dead space,electronic arts,tps,horreur,preview dead space 3,dead space,electronic arts,tps,horreur,preview

Et c’est déjà la fin de la démo…
Bon, je n’ai pas vu grand-chose de neuf par rapport aux précédents épisodes mais l’ambiance est toujours aussi prenante, angoissante. Le genre de jeu à jouer le soir, toute lumière éteinte, avec un bon casque sur les oreilles... juste pour ne plus fermer l’œil de la nuit et être à l’affut de tous les bruits suspects ;-)

Après la démo en elle-même, j’ai pu tester la grande nouveauté annoncée : le créateur d’armes.

Au cours du jeu, on ramasse différents matériels que l’on va pouvoir utiliser sur un petit établi-maison pour assembler sa propre arme en combinant différents modules. On peut ainsi créer un peu tout et n’importe quoi, depuis le pistolet à fléchettes électriques au lance-roquette triple fonction.

Pour s’assurer que l’arme créée est utilisable, on peut appeler un nécromorphe pour tester son arme. Dans la pratique, c’est assez fun à utiliser même si on doit parfois s’y reprendre plusieurs fois avant de créer une arme équilibrée.

 dead space 3,dead space,electronic arts,tps,horreur,preview

Dead Space 3 ne s’annonce donc pas comme une révolution mais il s’agira sans aucun doute d’un excellent TPS horrifique qui mettra beaucoup l’accent sur la coopération entre les deux héros du jeu.
Et rien que pour ça, on l’aime déjà !

Dead Space 3 sortira sur PS3, Xbox 360 et PC le 7 Février prochain.

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, Xbox360
Tags : dead space 3, dead space, electronic arts, tps, horreur, preview

[Test] Spec Ops : The Line, le syndrôme post traumatique pour tous 
par Quantic

mercredi 22 août 2012 19:08 0 commentaire

 spec ops the line, jaquette, ps3

Dans les jeux de guerre, comme disent les journalistes d’investigation de la télé, il y a deux écoles, celle du pseudo-réalisme (parfois un peu exagéré) à la ARMA, Ghost Recon, ... Et celle du grand spectacle à la Call of Duty ou Battlefield.

Spec Ops : The Line joue clairement dans la seconde catégorie avec un soupçon de réalisme en plus mais en lui apportant un élément faisant terriblement défaut à ses concurrents : un scénario !

spec ops,spec ops the line,yager,2k games,test,tps  spec ops,spec ops the line,yager,2k games,test,tps

Un scénario grandiose, une mise en scène exceptionnelle.

Dubaï, une cité de rêves, capitale du minuscule état des Emirats Arabes Unis. Une ville où les Ferrari font concurrence aux yachts les plus luxueux, où les buildings les plus hauts du monde font de l’ombre aux puits de pétrole. Mais ça, c’était avant !

Avant que des tempêtes de sable d’une puissance inimaginable isolent la ville du reste du monde. Pour assister les civils pendant l’évacuation, le 33ème régiment d'infanterie sous les ordres du colonel Konrad est envoyé sur place mais ils finissent engloutis par la tempête jusqu'au jour où une communication radio traverse le sable.

Une unité Delta dont vous êtes le capitaine est envoyée en reconnaissance afin d’évaluer la situation. Mais à peine débarqué, vous êtes pris sous le feu d’ennemis non-identifiés mais qui semblent porter un uniforme américain...

Et c’est le début de votre descente en Enfer.

spec ops,spec ops the line,yager,2k games,test,tps

Voilà un scénario bien loin des classiques terroristes nucléaires qui démontre qu’il est possible de réaliser un jeu de shoot tout en ayant quelque chose d’intelligent à raconter. Non seulement ce scénario est original mais il est mis en scène avec brio. Au cours des 15 Chapitres de l’aventure, on découvre un Dubaï en ruines où les civils tentent péniblement de survivre entre la faim, la soif et les militaires qui ont pété les plombs.

Ce jeu justifie d’ailleurs pleinement son PEGI 18 car j’ai l’impression que les développeurs allemands de Yager se sont lâchés. Ils vont même jusqu’à lancer une petite pointe aux autorités allemandes (très pointilleuses sur la violence dans les jeux-vidéo) avec un cinglant monologue : « Pourquoi tant de violence, ce doit être la faute des jeux-vidéo, oui, c’est ça ! » du meilleur effet !

Exécutions sommaires, charniers, massacres de civils, explosions de cervelles, allées garnies de pendus en décompositions, rien ne nous est épargné. Mais si ce genre de scène n’est pas nouveau, c’est la première fois que le joueur se trouve au cœur des évènements et a véritablement un rôle dans les horreurs de la guerre.

spec ops,spec ops the line,yager,2k games,test,tps

Tout au long du jeu, des choix difficiles vont se poser. Par exemple, allez-vous sauver deux civils injustement condamnés à mort ou empêcher l’assassinat d'un espion qui pourrait avoir des informations capitales pour votre mission ? Allez-vous exécuter un civil coupable d’avoir volé de l’eau ou le libérer et exécuter à sa place le soldat qui l’a capturé tuant toute la famille du civil au passage ?

Voici deux choix auxquels vous devrez faire face et qui vont véritablement marquer votre psyché. Les décisions sont difficiles et même si vous pensez faire le bien, vos actes vous retomberont dessus quelques chapitres plus loin ! Et une décision a priori « humaine » pourrait s’avérer dramatique !

Cette prise de conscience du joueur par rapport à ses actes rend le jeu absolument passionnant et le scénario tient magnifiquement la route jusqu’à sa conclusion et ses fins multiples qui m’ont vraiment laissé la bouche ouverte.

Quel plaisir de jouer à un jeu où la guerre est traitée de manière aussi adulte.

spec ops,spec ops the line,yager,2k games,test,tps  spec ops,spec ops the line,yager,2k games,test,tps

Un gameplay à la traîne.

Malheureusement, Spec Ops : The Line est un jeu et pas juste un livre ou un film interactif et si le scénario est grandiose, le gameplay, lui, est passe-partout. Il s’agit d’un TPS tout ce qu’il y a de plus classique, très proche dans sa forme d’un Gears of War ou (moins directement) d’un Uncharted.

On passe donc son temps à courir d’une couverture à l’autre en shootant les têtes qui dépassent. Heureusement, les armes sont variées et donne un étonnant sentiment de réalisme par leur puissance et leurs effets effrayants sur les ennemis (corps démembrés, tête explosées, ...).

Cela marche d’ailleurs dans les deux sens puisqu’une bonne volée de mitrailleuse ou une grenade bien placée auront raison de vous instantanément. Pour un peu varier la séance de tir aux pigeons, vous pouvez donner des ordres à vos coéquipiers, ce qui apporte un petit élément tactique bienvenu.

 spec ops,spec ops the line,yager,2k games,test,tps

Vous aurez aussi à votre disposition 3 types de grenades depuis la bonne vieille grenade à fragmentation jusqu’aux grenades collantes (que l’on peut coller directement sur un ennemi à condition d’avoir un bon teinturier) en passant par les flash bangs qui déclenchent un ralenti du plus bel effet.

Malgré les nombreux scripts et les décors variés, on s’embête pourtant vite à enchainer les vagues d’ennemis et on ne continue le jeu que pour connaître la suite de l’histoire. Ceux qui ne sont donc intéressés que par un jeu de shoot intense sans autre intérêt pour un bon scénario peuvent donc passer leur chemin.

La bande son fait la part belle au rock des sixties et s’autorise même à recaser la musique d’Apocalypse Now pendant qu’un hélicoptère vous canarde (un pur moment de bonheur) tandis que  les armes claquent bien mais c’est tout ce qu’il y a à sauver du côté technique du jeu.

spec ops,spec ops the line,yager,2k games,test,tps

Les soldats des deux camps sont de véritables pipelettes qui n’arrêtent pas de bavasser en plein combats et si les personnages sont assez réussis, quel dommage que de nombreux ralentissements émaillent l’aventure. Et c’est sans compter sur ces textures baveuses qui s’affichent avec un gros retard. Bien évidemment, il y a fort à parier que ces soucis ne se produisent pas sur la version PC mais sur ma version PS3, l’addition a un peu du mal à passer.

Pour terminer, parlons du point qui fâche peut-être le plus, la durée de vie de 6-7 heures de jeu! C’est vrai que c’est, aujourd’hui, la moyenne du solo des FPS à grand spectacle mais je continue à trouver cela très court pour un jeu vendu 70 euros chez certains revendeurs.
De plus, si les Call of Duty et Battlefield bénéficient d’un multi conséquent, le multi de Spec Ops reste très light et vraiment pas très inspiré, même si on nous annonce des DLC gratuits avec du coop au programme.

Spec Ops brille donc surtout par son solo et un peu comme une super nova, il brille très fort mais pas très longtemps.

spec ops,spec ops the line,yager,2k games,test,tps  spec ops,spec ops the line,yager,2k games,test,tps

Conclusion

Spec Ops : The Line aurait pu, avec son scénario grandiose, être le jeu de l’année mais malheureusement Yager gâche un titre qui aurait pu être exceptionnel avec une technique à la traine, un gameplay vu et revu et une durée de vie qui fait mal au portefeuille.
Néanmoins, si vous aimez les scénarios originaux, complexes, résolument adultes et que vous en avez assez de ces FPS pour lobotomisés, je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur Spec Ops : The Line.

Pour ma part, même si j’ai terminé le solo en à peine quelques heures, je pense qu’il s’agit des meilleures heures que j’ai passé sur un jeu-vidéo depuis le début de cette année.

Et même si ma note finale doit bien prendre en compte les nombreux défauts de ce titre, je me réserve le droit de placer ce jeu dans mon top de fin d’année, il y aurait largement sa place, encore plus si son prix baissait un tout petit peu.

Ma note : 8/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : spec ops, spec ops the line, yager, 2k games, test, tps

[Test] Max Payne 3, l'escapade brésilienne d'un écorché vif 
par Quantic

samedi 19 mai 2012 19:07 1 commentaire

 max payne 3, jaquette, ps3

Si vous avez lu ma preview il y a quelques mois, vous savez que la licence Max Payne me tient à coeur. J'étais donc impatient de glisser ma galette dans la PS3 pour découvrir ce que Rockstar a tiré de cette célèbre licence développée à l'origine par les petits gars de Remedy. Curieux aussi de découvrir pour la première fois un Max Payne sur console puisque j'avais joué aux deux précédents épisodes sur PC.

Un scénario très GTAesque

je vais tout de suite commencer par les choses qui fâchent... Le scénario n'est pas à la hauteur d'un Max Payne ! Voilà, c'est dit, on peut passer à toutes les bonnes choses que le jeu a à offrir.

Bon, d'accord, je vais quand même un peu m'expliquer...

A la fin de Max Payne 2, Max se noie encore un peu plus (si, si c'est possible) dans l'alcool et dans la consommation de tranquillisants après avoir perdu sa femme, son enfant et même son alter égo féminin en la personne de la "légendaire" (en tout cas pour moi), Mona Sax. Son avenir est très sombre et les scénaristes ont du se demander pendant des années comment parvenir à donner une suite à un tel calvaire.

max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Leur réponse : un changement complet d'environnement puisque, sur les conseils d'un ami perdu de vue depuis de longues années, Max quitte New York définitivement pour devenir garde du corps d'une riche famille de Sao Paulo au Brésil. Adieu le temps pourri de New York et bonjour le soleil du Brésil mais pour autant, l'ambiance Max Payne est intacte. Même si le jeu démarre dans les quartiers riches et dans les boites de nuit, Max a vite fait de ressortir ses démons et de se retrouver mêlé aux affaires pas très nettes de ses employeurs en crapahutant dans les bas-fonds des favelas brésiliennes.

Si j'ai retrouvé beaucoup d'éléments qui ont fait de moi un fan de la licence originale comme la voix off envahissante de Max et que l'ambiance générale du titre plaira aux amateurs de Maxinou, je ne peux pas m'empêcher d'être un peu déçu de l'apport de Rockstar au scénario... Il m'a fait un peu penser à Max Payne VS GTA. L'univers du grand banditisme cher aux créateurs de GTA n'a pas tout à fait sa place et Max peine un peu à nous faire croire qu'il n'a pas changé...

Heureusement, c'est bien là, le seul point faible que j'ai à signaler !

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3  max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Bullet Time et gros flingues, un gameplay bien senti

A son époque la licence avait fait sensation avec son utilisation intensive du Bullet Time, sorte de super pouvoir permettant à Max de ralentir le temps pour tirer plus vite et éviter les balles. Aujourd'hui, ce procédé a été copié et recopié à l'infini mais pourtant RockStar réussit à en conserver l'essence tout en le modernisant.

Ainsi, il s'active toujours gratuitement lors d'un plongeon et la jauge de Bullet Time augmente toujours lors d'une tuerie "classieuse" mais il s'utilise avec plus de parcimonie que dans le passé. La présence d'un système de couverture permet, un peu à l'instar d'un Gears of War, de l'épargner pour les passages les plus difficiles. Ce nouveau système de couverture montre pourtant vite ses limites, ce qui fait que le Bullet Time reste indispensable pour se tirer des situations les plus compliquées.

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Encore plus que le Bullet Time en lui-même, ce sont surtout les niveaux qui sont particulièrement réussis... Ils débordent de cachettes, de meubles qui volent en éclat, de bonbonnes de gaz et autres petits plaisirs qui rendent la progression dans le solo très fluide. les nombreux niveaux de difficulté permettent également de toujours bien doser la difficulté pour éviter de faire face à un défi trop facile ou au contraire impossible.

Car oui, Max Payne reste un jeu pour Hardcore Gamers et a un côté old school qui fait du bien par où il passe. Pas de régénération automatique pour Max quand il est blessé car on retrouve, comme dans les jeux originaux, les petites boîtes de tranquillisants dont Max se bourre tout au long du jeu avec toujours beaucoup d'humour.

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3  max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Un gameplay à l'ancienne et une difficulté bien à la hauteur, quoi de mieux pour satisfaire le vieux joueur que je suis ?

Un PC peut-être...?

Je dois avouer que les premières minutes ont été difficiles pour moi car sur PC, il n'y a pas d'aide à la visé, alors qu'avec un pad en main, la visée libre, c'est quand même galère. Heureusement, l'aide à la visée est très bien pensée (bien plus aboutie que sur un PFS lambda) et peut même se régler afin de ne pas être trop intrusive. En fonction du niveau de chacun, il faudra donc tester pour trouver la bonne combinaison mais oui, même un ancien PCiste peut jouer à Max Payne sur console sans balancer le pad dans la télé.

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Filtres graphiques, à consommer avec modération...

Pour le coup, Rockstar s'est lâché sur les filtres graphiques, il y en a partout et tout le temps (tremblement, désaturation des couleurs, ...). Tous ces effets ne sont pas gratuits et reflètent bien l'état alcoolique de Max ou sa prise permanente de tranquillisants mais bon, un peu moins pour Max Payne 4, ce ne sera pas du luxe.

Au niveau technique, les personnages et décors sont très réussis mais je ne peux pas dire que la version console m'ait plus impressionnée que cela. Je suis curieux de voir ce que le jeu donnera sur un bon PC moderne lors de sa sortie sur ce support, le 1er Juin prochain.

A noter quand même sur PS3, quelques bugs de son pas trop gênants (hormis un plantage) mais aussi quelques freezes lors des loads au sein d'un chapitre et même de gros ralentissements lors des plus grosses bastonnades... Mais rien qui ne remette en cause la qualité du gameplay.

max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Et l'ambiance dans tout ça

Après 10 ans, on pouvait se demander comment Rockstar allait moderniser la licence et hormis ma petite déception scénaristique, ils ont plutôt bien assuré.

La narration, l'une des marques de fabrique de la série, est un autre élément sur lequel ce 3ème épisode doit être jugé et malgré la disparition de la narration type "comics" au profit de cinématiques plus classiques, le pari est complètement réussi.

Dans mon souvenir, les comics racontant l'histoire de Max Payne entre chaque chapitre étaient graphiquement splendide mais d'une lenteur affligeante. Ici, Rockstar a choisi de faire dans le dynamique avec des cinématiques classiques mais au montage totalement en ligne avec l'ambiance Max Payne.

Ainsi, les phrases importantes ressortent de l'écran, les freezes, les multi-screens sont nombreux et finalement, on suit les cinématiques avec passion tout simplement parce qu'elles collent à merveille à l'univers du jeu.

Je regrette simplement que les très nombreux dialogues en portugais n'aient été sous-titrés qu'en... portugais. Cela augmente notre immersion dans le jeu puisque comme Max, on ne comprend rien à ce que le taré qui nous braque veut de nous mais je pense qu'on rate quand même de beaux dialogues bien sentis comme seul Rockstar sait les écrire.

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3  max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Du multi... au ralenti

La durée de vie du jeu est très impressionnante puisqu'en plus des multiples niveaux de difficulté du mode solo que j'ai terminé en mode normal en +/- 10 heures, en plus du mode hardcore qui vous donne une minute pour terminer le jeu (à vous de tuer avec classe pour gagner des bonus de temps), le jeu se propose même deux modes multi.

Le premier, un peu à la mode ces temps-ci, vous permet tout simplement de comparer vos performances aux autres joueurs au sein des niveaux du solo en attribuant des bonus lors de différentes actions (tir à la tête, en plongeant, couché, ...). Pas révolutionnaire mais toujours sympathique.

max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3  max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Le second est un mode multi (jusque 16 joueurs) dont le format est classique : Match à mort, assassinat, guerre des gangs scénarisés, ... mais pour lequel le gameplay Max Payne a été parfaitement adapté. Ainsi, le bullet time est moins présent car il est plus difficile à obtenir et son influence est limitée à votre environnement direct. Rajoutez à cela des bonus d'équipe (quand on débloque suffisamment d'adrénaline) bien pensés et vous obtenez un multi associant classicisme et inventivité avec bonheur.

Un très bon mode multi qui apporte son lot de fraicheur dans le monde très casanier des multis de TPS.

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Conclusion

Max Payne 3 est une vraie réussite. Même si mes craintes par rapport au scénario mettant en scène Max Payne au Brésil n'étaient pas totalement dénuées de fondements, Rockstar réussit sans aucun doute le meilleur jeu d'action de ce début d'année.

Bullet Time, violence graphique et scénario "pour dépressifs" restent les marques de fabrique de la licence Max Payne, remise au goût du jour avec brio par un Rockstar très inspiré.

Fans de jeux d'actions qui savent aussi raconter une histoire, voilà un titre que vous ne pouvez pas rater.

Ma note : 8,5/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : max payne 3, max payne, test, tps, bullet time, rockstar, ps3

[Preview] Max Payne 3, le Brésil version polar noir 
par Quantic

mardi 13 mars 2012 20:40 0 commentaire

La semaine dernière, Rockstar m'a gentiment convié à une preview sur un titre très attendu : Max Payne 3.

 max payne 3, jaquette, ps3

En tant que fan absolu des deux premiers épisodes (je considère d'ailleurs Max Payne 2 comme l'un des meilleurs titres PC auxquels j'ai pu jouer), j'étais curieux de voir comment Rockstar (qui a récupéré la licence des mains de Remedy Entertainment) et qui est plutôt spécialiste des open worlds (GTA, Red Dead Redemption,...) allait traiter un TPS avec une tradition très scénarisée.

Je ne vous cacherai pas que ce que j'avais vu jusqu'ici de ce troisième épisode des aventures de Max Payne ne me rassurait pas... Où était l'ambiance noire, où était New York, bref qu'avait-t-on fait d'une de mes licences fétiches ?
Et bien, si vous êtes fans de Max Payne comme moi, vous pouvez être rassurés car pour ce que j'ai pu en voir, l'esprit et le gameplay de la série sont sains et saufs !
Au contraire, après cette session de jeu, tous mes doutes se sont envolés et je suis impatient d'être le 18 Mai pour en voir plus.

preview,max payne 3,max payne,rockstar,tps,bullet time  preview,max payne 3,max payne,rockstar,tps,bullet time

Sao Paulo, Max en vacances ?

L'action du jeu se déroule quelques années après les évènements de Max Payne 2. Max s'est expatrié, on ne sait pas trop pourquoi, à Sao Paulo au Brésil et est mercenaire au service d'un baron de la mafia locale d'un entrepreneur qui a réussi, la famille Branco. La carrière de flic mène à tout ;-)

J'ai pu jouer à deux chapitres racontant l'enlèvement de la femme trophée du patriarche des Branco, la bien nommée Falbala Fabiana et l'échange de la rançon ou plutôt de la tentative d'échange de rançon... Car si tout se passait bien, vous vous imaginez bien que le jeu serait un peu vite fini.

 preview,max payne 3,max payne,rockstar,tps,bullet time

Le premier chapitre se déroule dans un stade de football. Tandis que vous réalisez l'échange au milieu du terrain, vous vous faites toucher par un sniper avant de vous retrouver aux prises avec une armée d'ennemis. Max devra faire son chemin dans le stade et se faufiler, avec l'aide de son ami Raul (un ancien collègue de la police de New York, décidément !) entre les ravisseurs pas toujours très doués et une milice hyper-équipée aux intentions encore obscures mais qui ne sont pas des tendres.

L'occasion de constater :

- le fourmillement de détails puisque vous pourrez à plusieurs occasions déclencher des cinématiques facultatives à condition de fouiner au bon endroit.

- que la noirceur de la licence a bien été conservée. Max continuant à nous asséner ses petites remarques sarcastiques dont il a le secret.

- que la violence est toujours très appuyée, une violence esthétique à la John Woo (avec ralenti et impacts de balles) mais aussi assez crue (exécution sommaire, torture, ...).

 preview,max payne 3,max payne,rockstar,tps,bullet time

Autre point positif, la narration sous forme de comics revient dans cet épisode mais sous une nouvelle forme. Fini le noir et blanc et la voix off parfois interminable entre les chapitres et bienvenue à des cinématiques qui se transforment en case de comics. C'est difficile à expliquer mais on garde le côté BD tout en éliminant l'aspect passif de ces cinématiques... Tout a été fait pour garder le joueur éveillé et la fusion entre les scènes d'action et les cinématiques est peut-être la plus réussie qu'il m'ait été donné de voir.

Le second chapitre que j'ai pu tester était beaucoup plus court et emmenait Max, toujours blessé, en bord de mer mais cette fois, en pleine tentative pour libérer Fabiana de ses ravisseurs.

Ce niveau ne s'est pas avéré particulièrement original mais il permet d'observer Max évoluer dans un univers plus fermé avec des possibilités de massacre originales. Il m'a été ainsi possible de supprimer deux ravisseurs en les écrasant sous une voiture garée en pente. Rien de transcendant mais ce soin du détail est toujours sympa.

 preview,max payne 3,max payne,rockstar,tps,bullet time  preview,max payne 3,max payne,rockstar,tps,bullet time

Le point fort : un gameplay toujours au top.

Car c'est bien là que se trouve la force du jeu : son gameplay unique.

Le Bullet Time, maintes fois copié mais jamais égalé est de retour et s'utilise avec bonheur vous permettant de ralentir le temps pour bien aligner les cibles tout en évitant les balles. Le Matrix Style est bien de retour !

Bien sûr, il y a quelques nouveautés comme la possibilité d'utiliser un système de couverture à la Uncharted mais le Bullet Time reste le coeur du gameplay.

On peut ainsi ralentir le temps en utilisant la jauge de Bullet Time, celle-ci se remplissant lorsque vous réalisez de belles tueries de masse mais il est également possible de simplement plonger, ce qui n'impacte pas la précieuse jauge, tout en ralentissant quand même le temps pendant votre plongeon et de massacrer tout le monde avec classe !

Enfin, lors d'un tir particulièrement réussi, la caméra se fixera à votre balle pour aller se ficher dans l'oeil de votre adversaire, ce qui donne des cut-scenes d'anthologie.

 preview,max payne 3,max payne,rockstar,tps,bullet time

Le vieux gamer que je suis est également aux anges de voir que Rockstar n'a pas succombé aux sirènes de la modernité en conservant un bon vieux système de jauge de vie qu'il faudra gérer à coups d'antidouleurs.

Ceux-ci s'avèrent d'ailleurs très précieux et on finit bien vite par les avaler comme des dragées à un baptème. Rockstar propose d'ailleurs aux distraits de les utiliser automatiquement. En effet, si vous subissez des dégâts critiques mais que vous avez encore des antidouleurs, l'un de ceux-ci sera pris automatiquement à condition que vous surviviez à un mémorable bullet time vous donnant l'occasion de tuer votre bourreau. Une bonne idée pour rajouter encore un aspect dramatique au jeu.

 preview,max payne 3,max payne,rockstar,tps,bullet time

Conclusion

Après une bonne heure de jeu, j'ai retrouvé toutes les sensations des Max Payne originaux et à mes yeux, c'est bien là, le principal. Rockstar a fait évoluer le gameplay mais de manière suffisamment légère pour ne pas choquer le fan que je suis tout en assurant une adaptation de Max aux dernières innovations.

Quant aux doutes que l'on peut avoir sur l'ambiance du jeu, même si je regrette l'abandon de New York (que l'on pourra retrouver au détour de quelques flashbacks), Sao Paulo s'avère un bon environnement de jeu pour Max. Entre les Favellas où il ne fait pas bon trainer trop longtemps et le temps orageux comme de tradition dans la série, on ne peut pas dire que Max aura beaucoup l'occasion de bronzer.

 preview,max payne 3,max payne,rockstar,tps,bullet time  preview,max payne 3,max payne,rockstar,tps,bullet time

Enfin, qui de mieux que RockStar pour nous raconter une histoire de mafia, d'enlèvement et de séquestration... Fidèles à leurs habitudes, les petits gars de Rockstar usent et abusent des procédés du cinéma pour nous faire goûter à une histoire encore une fois passionnante.

A n'en pas douter, un futur hit 2012 d'autant plus que Rockstar prend le temps de livrer un jeu fignolé aux petits oignons.

Il ne reste plus qu'à attendre le 18 Mai pour se rassurer définitivement sur la qualité du retour du grand Brun sarcastique.

A noter qu'une version PC est également en développement et sera disponile le 1er Juin.


        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, Xbox360
Tags : preview, max payne 3, max payne, rockstar, tps, bullet time

[Test] Gears of War 3, la conclusion d'une trilogie épique 
par Quantic

mardi 08 novembre 2011 19:08 3 commentaires

test,gears of wars,gears of war 3,epic games,xbox360,tps,shoot

Tandis que Gears of War premier du nom avait pour mission de montrer ce que la Xbox 360 avait dans le ventre et que le second épisode devait faire office de feu d'artifice visuel, que pouvions-nous attendre de ce troisième épisode ?

Epic Games, développeur bien connu depuis longtemps des pécéistes pour leurs moteurs graphiques très performants et pour leurs jeux-vitrines parfois un peu décevants (comme la série des Unreal par exemple) a réussi son pari puisque la licence Gears of War est mondialement connue et la sortie de ce troisième épisode était aussi attendue que le dernier Harry Potter. Le nombre de fans de cette licence est même carrément impressionnant.

Pourtant aussi bien Aelya que moi n'avons jamais vraiment accroché à cette série. L'arrivée de ce troisième épisode que l'on annonçait grandiose allait peut-être nous faire changer d'avis ?

 test,gears of wars,gears of war 3,epic games,xbox360,tps,shoot  test,gears of wars,gears of war 3,epic games,xbox360,tps,shoot

Dès le début, le ton est donné : Action, action, action...

Après un petit film résumant vitesse grand V les événements des deux premiers épisodes, on retrouve Marcus, notre gros costaud préféré et il replonge dans l'action quasi immédiatement. Profitez bien de la première minute de calme, il n'y en aura pas d'autres puisque GoW3 est un condensé d'action. On ne va pas vous raconter l'intrigue ici mais sachez que le père de Marcus n'est finalement pas mort et sera même au coeur de l'intrigue du dernier épisode de la trilogie.

Gears of War 3 est à la hauteur de sa réputation, à savoir un Third Person Shooter (TPS) vraiment très beau, bourré d'action et assez addictif. Si vous avez aimé les précédents épisodes, foncez, vous allez adorer car la recette est toujours la même.

Pour ma part, la recette du "camouflage-tir-progression" quasi en mode automatique ne prend toujours pas trop. Peut-être est-ce dû au fait que jai mangé du FPS PC pendant une décennie avant GoW mais le côté tout automatique me laisse toujours un arrière-goût de trop peu. Néanmoins, il faut reconnaître que ce gameplay est particulièrement bien adapté à un pad et à sa maniabilité plus délicate qu'une souris et j'avoue qu'au fond de son canapé, on se prend vite au jeu et on ne le lâche plus avant de l'avoir fini.

test,gears of wars,gears of war 3,epic games,xbox360,tps,shoot  test,gears of wars,gears of war 3,epic games,xbox360,tps,shoot

Gears of War 3 est un vrai jeu-vidéo Pop Corn

Avec tout ce que cela engendre de positif et de négatif. Ainsi, le scénario reste toujours aussi peu intéressant et surtout très conventionnel, sans vraies surprises. Heureusement, la mise en scène "made in Hollywood" rend les cinématiques grandioses et on se retrouve même à verser une petite larme à l'occasion tellement l'emballage de situations pourtant très "cliché" est bien fait. C'est un peu comme regarder Transformers... On sait que ce ne sera pas très original mais on aime quand même bien car c'est du grand spectacle.

Dommage que je n'accroche toujours pas au style visuel de la série. Je n'ai jamais été grand fan de la SF militaire et encore moins des gros musculeux comme héros... Certains adoreront, ce n'est pas mon cas.

 test,gears of wars,gears of war 3,epic games,xbox360,tps,shoot  test,gears of wars,gears of war 3,epic games,xbox360,tps,shoot

Néanmoins, le solo de GoW3 nous réserve suffisamment de surprise pour accrocher même le plus blasé des gamers et c'est finalement l'essentiel. Cet épisode nous réserve d'ailleurs quelques passages intéressants en allant fouiller dans les émotions des héros et dans leur passé avant l'invasion des Locustes. Si le scénario joue beaucoup sur les émotions, il ne faut pas oublier pour autant l'humour omniprésent dans cet épisode avec des dialogues parfois un peu lourd mais qui ont le mérite de faire sourire.

Notons également que le multi est une fois de plus à mettre en avant puisque Epic propose de multiples modes de jeu qu'ils soient compétitifs ou coopératifs. Il s'agit même d'un des jeux proposant l'offre Multi la plus large actuellement, ce qui vous garantit de très nombreuses heures de jeu en ligne.

test,gears of wars,gears of war 3,epic games,xbox360,tps,shoot  test,gears of wars,gears of war 3,epic games,xbox360,tps,shoot

Conclusion

Gears of War 3 est une vraie réussite même s'il ne s'avère pas forcément très original. Le gameplay reste une des valeurs sures du TPS et même si le scénario n'est pas grandiose, la mise en scène et l'emballage font que tout gamer plongera avec plaisir dans la conclusion de cette trilogie déjà mythique.

Au solo déjà bien sympathique se greffe un multi particulièrement réussi avec de très nombreux modes et un aspect coopératif particulièrement jouissif si vous avez l'occasion de vous y essayer avec des potes.

Si je n'adhère toujours pas au gameplay ou à certains côtés de l'univers, il faut reconnaître que le spectacle est tel que je n'ai pas vu le temps passer.

Note : 8/10

L'avis d'Aelya :

Mon avis rejoint celui de Quantic.

J'avoue ne pas accrocher à l'univers : les gros costauds bourrés de stéroides, ce n'est pas trop mon style (j'aime mieux les grands échalas -Albator, Terrence Grandchester, Lestat furent quelques uns de mes amours de jeunesse-, et ce n'est pas Quantic (1m83 pour 65 kg à l'époque de notre rencontre) qui me contredira, même si depuis notre mariage, il commence à développer une petite bedaine^^)... Enfin, il en faut pour tous les goûts^^

De même, je trouve l'histoire assez clichée. J'ajouterai une petite remarque sur le doublage français qui n'est pas terrible : c'est souvent surjoué et les voix ne sont pas synchronisées avec la bouche...

Malgré tout ça, on se prend vite au jeu et lorsque l'on commence, on a beaucoup de mal à arrêter : on se laisse entrainer par l'action continue et les scènes dignes des meilleurs blockbusters d'Hollywood.

Gears Of War 3 est donc un très bon jeu pour les fans du genre et de cet univers.

Note : 8/10

        

dans Gaming, Test, Xbox360
Tags : test, gears of war, gears of war 3, epic games, xbox360, tps, shoot