[Test] Prey, petite station spatiale à découvrir, premier choix 
par Quantic

jeudi 01 juin 2017 18:49 4 commentaires

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Prey est un projet étonnant à plus d’un titre. On savait que le studio Arkane est composé de gens brillants (surtout depuis Dishonored), mais s’attaquer à un projet digne de Bioshock, Deus Ex ou Half life (pour ne citer qu’eux), c’était quand même un sacré pari. Mais ces petits génies ont du goût et du talent à revendre.

Prey s’annonçait donc comme un titre tellement intriguant, tellement innovant, tellement prometteur (lire ma preview) qu’on en venait presque à craindre d'être déçu tant nos attentes étaient élevées.
Alors, Prey mérite-t-il notre attention ou s’agit-il juste d’un énième jeu dans l’espace avec des aliens ? La réponse dans notre test complet de Prey...

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[Preview] Prey, nos premières impressions après deux heures de jeu 
par Quantic

mercredi 15 février 2017 18:21 0 commentaire

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Bethesda avait fait sensation à l’E3 2016 en faisant renaître de ses cendres la licence Prey. Le projet Prey 2 (dont on vous parlait il y a plusieurs années maintenant) a définitivement rejoint la poubelle et c’est l’excellent studio français Arkane (via son antenne d’Austin) qui a repris le bébé en nous proposant un reboot complet plutôt qu’une suite.

Nous avons pu nous essayer au début du jeu et expérimenter son monde libre pendant presque 2 heures, voici nos premières impressions sur Prey...

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[Test] Dishonored 2, une impératrice et un assassin sont sur un bateau... 
par Quantic

jeudi 15 décembre 2016 19:08 0 commentaire

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Avec Dishonored, premier du nom, les français d’Arkane Studios sont devenus des développeurs avec qui il faut compter. Véritable chef d’œuvre graphique, ce jeu réussissait à combiner une maestria visuelle à un gameplay d’infiltration mitonné aux petits oignons. J’avoue ne pas avoir pleinement accroché au premier jeu, sans doute par son côté steampunk un peu trop appuyé à mon goût mais ludiquement parlant, quel bonheur d’accompagner Corvo dans une aventure adulte sans concessions.

Avec Dishonored 2, Arkane Studio remet le couvert en nous offrant le choix du personnage : Corvo ou Emily et un nouvel environnement encore plus attirant que la sombre Dunwall du premier épisode. Alors, Dishonored 2 est-il à la hauteur de son prédécesseur ? Voici notre test...

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[Preview] Dishonored 2, on a pu jouer avec Emily et Corvo 
par Quantic

mardi 04 octobre 2016 18:57 1 commentaire

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Dishonored 2 est la suite très attendue d'un véritable hit de 2012, un jeu toujours développé par les français d'Arkane Studio. J'ai pu jouer plusieurs heures à ce titre très attendu, voici mes premières impressions...

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[Test] Dishonored, et si les baleines sauvaient l’humanité 
par Quantic

mardi 30 octobre 2012 19:15 0 commentaire

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Dishonored est un des titres les plus attendu de cette fin d’année. Il faut dire que le menu est alléchant : un jeu d’infiltration dans un univers totalement original de la part d’Arkane Studios, les géniaux créateurs d’Arx Fatalis.
Voilà de quoi faire baver !

Peste, assassinat et baleine, cherchez l’intrus...

Et ne cherchez pas trop, c’est un piège. Il n’y a pas d’intrus et c’est bien là, la force de l’univers incroyable qu’Arkane Studios a créé.
Imaginez que la renaissance n’a jamais eu lieu mais que l’humanité a suivi une voie parallèle, rajoutez une épidémie de peste et saupoudrez légèrement le tout de bonnes intrigues politique et vous obtiendrez l’univers unique de Dishonored.

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Dans cet univers, pas de pétrole mais de l’huile de baleine pour alimenter les moteurs. La baleine est donc devenue un bien de valeur et les chasseurs de baleines, les vrais héros des temps modernes.
Nous incarnons Corvo, garde du corps de l’impératrice, envoyé en mission dans les îles pour trouver un remède à la peste qui sévit dans la ville et qui menace l’empire. Tandis que vous débarquez, Emily, fille de l’impératrice vous saute au cou mais les nouvelles que vous ramenez sont mauvaises.
Quelques instants plus tard, de mystérieux assassins sortent de nulle part, tuent l’impératrice sous vos yeux et kidnappent Emily. Vous voilà accusé du meurtre de l’impératrice et sur le point d’être exécuté.

Mais c’est sans compter sur de mystérieux « rebelles » qui parviennent à vous libérer. Maintenant, à vous de choisir, allez-vous faire triompher la justice ou ne penser qu’à vous venger ?

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Un gameplay complet... peut-être trop complet

Dishonored se présente comme un jeu d’infiltration en vue FPS, teinté de quelques éléments RPG. Sa filiation avec les références du genre que sont Deus Ex, Thief, System Shock ou encore Bioshock est donc évidente mais Dishonored parvient à amener sa petite touche personnelle, d’abord par son univers mais aussi par un gameplay adaptatif à l’extrême. Je m’explique.

Vous voulez vous la jouer fantôme en ne tuant personne et en ne déclenchant aucune alerte, c’est possible. Vous préférez vous la jouer bourrin en rentrant dans le tas façon FPS, c’est possible. A la réflexion, vous préférez tendre des pièges à vos ennemis et les regarder mourir dans vos champs électriques, c’est possible aussi. Vous voulez faire un mix des trois... Pas de problèmes.

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C’est bien là que se situe la grande force du gameplay de Dishonored, chaque joueur peut créer son propre gameplay, depuis la pure infiltration jusqu’au bourrinage total. Et chaque gameplay a ses forces et ses faiblesses mais est globalement assez réussi. Ainsi, c’est à chacun de mener son histoire à son terme et si les développeurs mettent une tonne d’outils à la disposition du joueur, c’est pour mieux lui laisser le choix de ses armes.

Cette liberté permet à tout le monde de profiter du titre mais malheureusement, les joueurs les plus bourrins resteront pénalisés car ils rateront une grande partie de l’aventure. En bourrinage complet, je pense qu’on peut exécuter le titre en moins de 8 heures, alors qu’il faudra largement plus du triple pour ceux qui visent l’infiltration totale. Cette durée de vie en mode infiltration est bien sûr liée au rythme plus lent de l’aventure mais aussi au fait que près de 80% des à cotés ne se découvrent que dans ce mode infiltration.

Le jeu déborde en effet de missions secondaires, de livres cachés, de notes, de dialogues impromptus, de choix cornéliens,... à côté desquels on passe complètement si on ne fait que déclencher des alarmes et tuer des gardes.

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Mais parlons un peu matos.

Corvo, en bon assassin, dispose d’une arme de base, son épée rétractible ainsi que d’une deuxième arme au choix parmi une bonne tripotée de matériels reprenant des grands classiques (fléchettes tranquillisantes, pistolet, grenade, ...) mais aussi quelques petites originalités (une mine qui découpe vos ennemis comme un saucisson).

A côté de ces armes « physiques », Corvo reçoit l’aide de l’Outsider, une entité magique mystérieuse, divinisée par une partie de la population et qui confère à Corvo des pouvoirs magiques déblocables moyennant la découverte de runes. Parmi ces pouvoirs, le clignement, une sorte de téléportation instantanée à quelques mètres sera certainement la plus utile. D’autres pouvoirs viendront agrémenter le gameplay comme la possession (de rat mais aussi d’humain), l’invocation d’une nuée de rats, ...

Corvo a donc à sa disposition une sacrée réserve de ressources pour mener à bien ses missions mais le joueur qui voudra jouer au fantôme n’en utilisera qu’une très petite partie, alors que le bourrin devra en permanence fouiller les poubelles à la recherche de rares munitions.

Vous l’aurez compris, libre à nous de décider comment mener notre mission à bien ainsi que le niveau de violence que l’on s’autorise. Après chaque mission (une petite dizaine au total), un résumé nous indique notre niveau de chaos, autrement dit le niveau de bordel que l’on aura créé dans la mission en prenant en compte les assassinats, les alertes déclenchées, etc.

En fonction du chaos généré, la suite du jeu change, le scénario s’adapte pour aboutir à une fin en accord avec nos actes pendant les missions. La rejouabilité est donc exemplaire et le bourrin qui aura exécuté une mission en 10 minutes pourra prendre tout autant de plaisir à la réussir sans déclencher d’alertes après 3 heures d’efforts.

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Parlons donc encore un peu de ce gameplay d’inflitration.

C’est tout simplement l’un des meilleurs jeux d'infiltration auxquels j’ai pu jouer. Les gardes sont très réactifs au bruit et à tout ce qui passe dans leur champ de vision mais quasiment aveugle dans l’axe vertical, il faudra donc en permanence chercher à prendre de la hauteur. Le joueur qui veut terminer une mission en mode fantôme (sans mort et sans alerte) aura un sacré challenge car en plus des gardes actifs, il faudra également prendre soin des gardes neutralisés. Il ne faudra pas seulement les cacher, il faudra aussi les protéger des nuées de rats en les plaçant en hauteur, sinon ils risquent de se faire manger tout cru par nos amis poilus. Une brillante idée qui rajoute encore au challenge.

Pourtant, Dishonored, aussi réussi soit-il, n’a pas réussi à me convaincre totalement, en tout cas pas autant qu’un Deus Ex l’avait fait à son époque. Ainsi son univers très steampunk n’aura pas réussi à me faire rêver. Sans doute parce que je ne suis pas un grand amateur du genre ou alors est-ce la faute à un scénario très convenu et sans vraies surprises, un peu comme si les scénaristes s’étaient contentés de pondre un univers hyper complet sans lui donner une histoire à sa hauteur.

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Au niveau du gameplay, je regrette beaucoup l’angle de vue très étriqué qui rend l’infiltration parfois hasardeuse, tout comme je regrette l’orientation tout public. Il faut être honnête, le titre ne se déguste que en y jouant en infiltration. Et même si déclencher une alerte n’est pas dramatique, je déconseille fortement l’approche bourrine qui fait passer à côté de 80% du jeu.

Enfin, reconnaissons que la technique de ce jeu est digne d’un autre âge. C’est particulièrement vrai sur console où Corvo fait peine à voir. Mais il est vrai qu’on ne joue pas à un jeu d’infiltration pour la beauté de ses graphismes.

Et pour terminer, la durée de vie, même quand on essaye de la jouer infiltration, m’a un peu déçue. Les premières missions sont incroyablement touffues avec de nombreuses missions annexes et une tonne de choses à faire ou à voir avant de mener sa mission à bien mais vers la moitié du jeu, on est confronté à des niveaux de moins en moins complexes et de plus en plus « linéaires ». Un peu comme si la date de sortie approchant, il avait fallu accélérer le rythme pour tenir les délais.

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Conclusion

Dishonored est un très bon jeu d’infiltration dans un univers original et réussi, offrant au joueur une liberté d’action presque totale. Les développeurs d’Arkane Studios nous ont donné de beaux jouets et un objectif, à nous de choisir comment remplir notre mission en choisissant notre style et notre niveau de violence.

Dishonored est donc l’archétype même du jeu intelligent qui ne prend pas les joueurs par la main et qui vous laisse façe à vos responsabilités. Cette sensation est assez étrange au début, tellement nous sommes noyés par des jeux hyper-directifs mais c’est un vrai plaisir de ne pas être pris pour un décérébré et de pouvoir s’inventer soi-même son propre jeu.

Pour autant, Dishonored n’atteint pas le niveau de finition et de jouissance d’un Deus Ex, par exemple. Son univers très original, manque d’atome crochu et nombreux seront ceux qui ne s’attacheront pas à Corvo, l’assassin impérial.

Enfin, malgré son message libertaire de « jouez comme vous le souhaitez », il faut quand même avouer que ce n’est qu’en mode infiltration que le titre s’avère vraiment excellent aussi bien par son gameplay que par la profondeur de son histoire. En mode bourrin, vous en ferez le tour trop vite et en passant à côté de trop d’éléments essentiels.

Ma note : 8,5/10


        

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[Preview] Dishonored, le meilleur de l'infiltration dans un univers résolument original 
par Quantic

jeudi 13 septembre 2012 19:12 1 commentaire

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Dishonored est le nouveau titre des français d’Arkane Studio, déjà responsable de l'excellent Arx Fatalis.

Et à une époque où l’infiltration est de plus en plus assistée, de plus en plus gâchée par de l’action frénétique, on pouvait avoir un peu peur de ce qu’ils allaient nous montrer.

Eh bien, le résultat est aussi hardcore qu’on pouvait le souhaiter !

D’abord, pour ceux qui n’ont pas lu notre précédente preview, ce titre se déroule dans un univers alternatif dont l’idée de base est d’imaginer comment le monde se serait transformé si la Renaissance n'avait jamais eu lieu et que la Révolution Industrielle avait été un peu différente. Ainsi, on se croirait en pleine époque Victorienne détournée en mode hyper technologique où l'on incarne Corvo, un assassin professionnel accusé du meurtre de l'impératrice du coin...

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J’ai eu la chance lors de la Gamescom de pouvoir tester le jeu pendant une bonne heure de manière totalement indépendante. Souvent, quand on teste un jeu non-finalisé pendant aussi longtemps, il y a toujours un développeur qui vous tient la main pour éviter que vous alliez essayer tout et n’importe quoi et ainsi faire tout planter... Ici, j’étais en totale liberté, un peu comme notre héros dans le jeu, ce qui augure du meilleur.

Néanmoins, être lâché sans explications dans un titre aussi complexe à appréhender n’a pas que des avantages et j’ai bien mis 20 bonnes minutes à comprendre comment le jeu se joue et ce que je devais y faire... Mais je n’ai pas dû être trop mauvais puisqu’aucun développeur ne s’est rué à mon chevet comme pour bon nombre de mes voisins totalement perdu. A croire qu’Arkane faisait un test de QI pour "journaliste" jeu-vidéo ;-)

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Ma mission consistait à infiltrer une soirée costumée, à identifier la maitresse de maison et à l’exécuter pour je ne sais quelle raison. Petit soucis, la maitresse de maison en question, Lady Boyle, est déguisée et j'ignore la nature de son déguisement.

J’ai donc démarré dans la ville sur une frêle barge avec des gardes et des sentinelles partout. Bref, l’idéal pour découvrir le jeu paisiblement... mais surtout pour admirer l’écran de reload ;-)

Dans cette mission, tout le monde ou presque est hostile. Les gardes mais aussi les « civils » presque tous drogués et à l’affut d’une victime facile. Evidemment, j’étais curieux de tester le système de combat au sabre, un système très original pour une vue FPS et je peux vous garantir que celui-ci, bien que  très bien conçu, est loin d’être évident. Le combat est basé sur un timing de contre et simplement taper à répétition ne sera pas très efficace.

Au passage, j’ai aussi découvert à la dure que, oui, Dishonored est avant tout un jeu d’infiltration. Foncer dans un garde pour le tuer violement ne fera que déclencher une alarme qui rameutera tout ce que le quartier compte d’hostile et croyez mon expérience, difficile d'y survivre.

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J’ai également découvert les nombreuses possibilités pour essayer de s’en sortir « silencieusement ». Ainsi, en plus des armes assez classiques (fléchettes, piqure de calmants, couteau de lancer, ...), nous avons également à notre disposition toute une série de pouvoirs dont certains vraiment originaux comme le contrôle des rats. Il y a donc de multiples possibilités pour passer une situation donnée ainsi que bien plus qu'un chemin unique pour progresser dans la mission. Le monde de Dishonored est incroyablement ouvert !

Après beaucoup d’efforts, j’ai donc fini par atteindre le videur de la soirée costumée, piquer un déguisement et une invitation et me faire passer pour un notable du coin. Commence alors une seconde partie du gameplay.  Etant déguisé dans une fête costumée, nous sommes parfaitement libre de circuler où bon nous semble. A moins de sortir une arme ou de tuer quelqu’un, personne ne viendra nous embêter. 

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Tandis que j'essaie de déterminer l'identité de ma cible en tapant la causette avec les invités, je croise l'amoureux de ma cible qui me propose, en échange de la révélation de son déguisement, de l'amener dans un endroit bien précis pour qu'il l'assassine lui-même. Eh bien, moralement, on commence fort ! Si son propre amoureux veut la trucider, c’est qu’elle n’est pas nette la petite dame.

Cette impression d'une histoire très adulte est confirmée lorsque je retrouve ma « victime » dans un endroit isolé. Celle-ci imaginant bien pouvoir profiter de mon corps via quelques galipettes...

Au cours du dialogue qui suit, j’ai plusieurs choix, celui de la tuer directement, celui de l’assommer et de l’amener à son soupirant (ce qui revient quand même un peu au même) ou celui de la prévenir que le soupirant en question lui veut du mal.

Je ne sais pas comment le jeu gère les différents choix possibles qui peuvent donner une suite à l’histoire assez différente mais ce système de choix reste très enthousiasmant s’il est bien exploité. Au final, je choisis de l’assommer et tandis que je la transporte, un garde finit par se douter d’un problème et l’alerte est donnée... J'ai bien l'impression de ne pas avoir choisi la solution la plus simple...

Je progresse alors dans la résidence en tentant de me faire oublier mais je n’ai malheureusement pas pu en voir plus, le temps consacré à la démo touchant à son terme.

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Dishonored est clairement un jeu très ambitieux.

Le succès de Deus Ex, l’année dernière a peut-être remis au goût du jour des jeux plus posés et moins débordant d’action. L’univers de Dishonored, un peu à l’image de Deus Ex est vraiment son point fort. Ce monde parait incroyablement réaliste, il déborde de vie et est original tout en restant crédible.

Le gameplay parait également tenir la route. Après une petite période d’adaptation, on comprend vite comment utiliser les différents pouvoirs et à rester discret.
Le seul bémol que je vois pour l’instant est la qualité visuelle du titre qui sur console est vraiment très moyenne. Autant sur PC, j’ai pu voir de belles textures, autant sur consoles, ce qui était affiché faisait peine à voir.
Voilà un titre qui aurait bien mérité une sortie sur Next-Next Gen.

Enfin, le scénario de cette seule mission était tellement intéressant que je suis curieux de voir ce que les développeurs nous réservent pour la suite.

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Et, cerise sur le gâteau, il ne faudra plus attendre longtemps puisque Dishonored sortira le 12 Octobre sur PS3, Xbox 360 et PC. 

        

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[Preview] Dishonored : un jeu à ne pas RATer ! 
par Aelya

vendredi 16 décembre 2011 20:03 3 commentaires

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j'ai récemment pu assister à une preview de Dishonored, le nouveau bébé des français d'Arkane Studios.

Ce jeu d'action à la première personne a pour cadre l'Angleterre Victorienne de 1900 mais différente de celle que nous connaissons. En effet, les développeurs sont remontés jusqu'en 1666, à l'époque de la peste, et ont dévié.

Ainsi, la Renaissance n'a pas eu lieu et la révolution industrielle s'est passée différemment, l'huile de baleine étant devenue une des principales sources d'énergie. On se retrouve donc dans un Londres envahi par la peste et les rats avec une technologie différente et surtout avec quelques capacités saupoudrées de magie.

Les graphismes revêtent donc un aspect à la fois rétro et futuriste (certaines technologies n'existant pas dans notre monde), souligné par les textures style peintes à la main.

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Notre personnage évolue donc dans cet univers particulier. Garde du corps de la reine, il se voit accusé de son meurtre. Il va lui falloir s'évader pour pouvoir remettre les choses au point en prouvant son innocence et/ou en se vengeant.

En effet, les développeurs ont voulu faire un jeu où le joueur décide de la façon dont il joue. On lui donne un arsenal d'outils/capacités et c'est à lui de choisir la façon de les utiliser ! Mais attention, il faudra ensuite en assumer les conséquences. En effet, ces actions influenceront le développement de la ville ou la façon dont certains personnages susceptibles de vous donner des missions vous percevront.

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Le joueur peut donc expérimenter et observer l'influence de ses actes sur son environnement. Il lui faudra aussi faire de même avec ses capacités. Déjà, il faudra les choisir suivant la façon de jouer qu'il désire adopter, mais ensuite il pourra tester les différentes combinaisons possibles.

Ainsi lorsqu'on se fait tirer dessus, on peut décider d'utiliser Freeze Time suivie de Windblast et la balle se retournera contre son lanceur ou alors au lieu de windblast, on utilisera possession pour posséder son ennemi et le mettre sur la trajectoire de la balle. Bref, il y a beaucoup de possibilités.

Les rats jouent un rôle important dans le jeu et leur comportement variera suivant leur nombre. Un rat seul fuira tandis qu'en horde, ils attaqueront. Il sera possible d'invoquer une de ces hordes pour lui faire dévorer vos ennemis ou encore prendre possession d'un rat pour infiltrer un lieu (et redevenir un homme en sortant du passage emprunté mais attention la possession serait limitée dans le temps) ou bien s'en servir comme d'une bombe téléguidée.

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Dishonored présente bien des atouts : L'aspect bac à sable n'est pas le moindre et son univers original en est un autre. Reste à voir si le jeu tiendra ses promesses à sa sortie en 2012.

        

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