[Test] Starcraft 2 : Heart of the Swarm, la reine des lames nous a conquis 
par Quantic

mercredi 03 avril 2013 19:04 0 commentaire

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Starcraft 2, c’est un peu le poids lourd du jeu de stratégie temps réel : pas très innovant mais solide et efficace. Ajoutez à cela le savoir-faire de Blizzard pour nous mijoter un solo aux petits oignons et vous comprendrez vite pourquoi Heart of the Swarm, un simple add on, est aussi tout simplement un excellent jeu.

Blizzard nous avait déjà fait le coup avec Wings of Liberty et il répète la formule à la perfection cette fois aussi. Starcraft 2 en multi est un gouffre  à temps libre dont chaque élément a été pensé pour les joueurs pros. Leur grande réussite étant d’avoir réussi à satisfaire les poulpes à 300 actions/minutes tout en offrant un challenge à la hauteur aux joueurs comme vous et moi, vous savez nous tous, ceux qui se font submerger après 12 minutes de jeu en se demandant comment notre adversaire a pu produire autant d’unités en aussi peu de temps.

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La reine des Lames revient.

Cet Add on se concentre donc exclusivement sur les Zergs et plus particulièrement sur la destinée de l’ancienne reine des lames, Gilette, Kerrigan. Après avoir été sauvée de son statut d’éternelle méchante par son amour de toujours, Jim Raynor, nous la retrouvons en plein test de ses compétences psychiques. C’est qu’il faut s’assurer que la demoiselle est bien humaine. Mais c’est sans compter sur le Dominion Terran toujours bien déterminé à tuer la charmante Sarah mais aussi sur son caractère bien trempé (après tout, c’est une femme avant d’être une zerg) qui l’empêche de penser à autre chose qu’à la vengeance. Décidément, je commence à me dire qu'Aelya a beaucoup de points communs avec Kerrigan.

Maintenant que je me suis mis à dos 90% de notre lectorat féminin, poursuivons l'analyse du solo. La campagne de Wings of Liberty en avait surpris plus d’un et ce sera à nouveau le cas cette fois. Au travers de 27 missions, on suit la destinée de Kerrigan à la tête de l’essaim et si cette dernière n’est plus la reine des lames sans pitié du passé, elle n’hésite quand même pas à faire le ménage sur le champ de bataille. Le solo se distingue toujours du multi par la possibilité de faire muter certaines de ces unités afin de les rendre plus efficaces dans un domaine précis. Ainsi d’un joueur à l’autre, l’expérience solo pourra s’avérer très différente et plus ou moins facile si l’on fait les choix correspondants à ses habitudes de jeu.

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Mais la grande nouveauté, c’est que le solo est teinté d’une petite touche de MOBA. Ainsi, en plus des classiques missions de destruction de base adverse ou des missions où ne l’on dirige qu’une Kerrigan isolée, on trouve maintenant quelques missions typiques d’un MOBA. On contrôle toujours Kerrigan mais des vagues fréquentes de mobs s’affrontent en milieu de map. Cela rend les missions du solo assez variées et finalement très agréables à jouer.

On peut compter sur une bonne dizaine d’heures de jeu solo pendant lesquelles les superbes cinématiques ponctuent une histoire très classique. Dommage que la fin de l'histoire sent un peu trop le troisième épisode de la trilogie qui pointe le bout de son nez. Mais je chipote car suivre les aventures d’une héroïne aussi charismatique que Kerrigan est un vrai plaisir du début à la fin.

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Et quand le solo est fini, le vrai jeu peut commencer.

Une fois le solo terminé, on peut bien entendu recommencer chaque mission afin d’affronter les modes de difficultés supérieurs afin de faire tomber les nombreux hauts faits mais on peut aussi décider de se lancer dans le multi. Et pour une fois, celui-ci est merveilleusement bien introduit. Il faut dire qu’un joueur lambda qui se lance dans le multi d’un jeu aussi compétitif, c’est un peu comme lâcher un hobbit au milieu d’un séminaire de trolls. L’expérience peut s’avérer très désagréable pour le hobbit.

Blizzard réussit donc à proposer le chainon manquant entre solo et multi au travers de deux modes d’apprentissage se jouant exclusivement contre l’IA. Le mode « Entraînement » apprend les bases du jeu multi au travers de 3 modules jouables avec chaque race. On apprend ainsi successivement à créer une base efficace et à s’étendre avant de commencer à créer les bâtiments spéciaux et les unités terrestres lourdes et on termine par la totale comprenant les unités aériennes et autres petits plaisirs de End Game. Ce mode ne fera pas de vous un champion mais vous apprendra les bases des Build Orders. Dommage qu’il n’aille pas un peu plus loin en détaillant quelques-unes des stratégies de base comme le rush ou le Fast Expand mais c’est un bon début.

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Le second mode permet simplement d’affronter l’IA seul ou en équipe. Du grand classique si ce n’est qu’avant de rentrer dans ce mode, l’IA évaluera votre niveau au travers de 3 matchs de classement. Ensuite, vous pourrez affiner vos stratégies contre une IA qui correspondra toujours à votre niveau.
Alors bien sûr, cela ne vaut pas un affrontement multi et  la douleur de sa première dérouillée en ligne mais on se sent moins démunis que par le passé.

Le multi en lui-même repart des excellentes bases de Wings of Liberty tout en proposant son lot d’amélioration pour chacune des races. Même si l’add on tourne autour des Zergs, les Terrans et les Protoss auront chacun quelques unités supplémentaires pour permettre aux spécialistes de créer de nouvelles stratégies encore plus vicieuses que par le passé.

Le multi offre une durée de vie quasi illimitée à ce titre tout en offrant la possibilité aux joueurs moins compétitifs de s’affronter dans le cadre de matchs hors classement.

Enfin, notons que Blizzard a introduit un judicieux système d’expérience récompensant le joueur pour chaque action réalisée. A la clé, des petites récompenses sous la forme de portraits, de titres ou encore de skins exclusives. Un gadget pour beaucoup mais de quoi pousser à la course à l’XP pour d’autres.

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Conclusion

Starcraft 2 : Heart of the Swarm est un excellent add on. En plus de proposer une campagne solo de grande qualité, il propose également une véritable transformation du multi au travers de nouvelles unités assez sympathiques tout en offrant aux débutants un véritable module d’entraînement.

On peut critiquer Starcraft 2 sur de nombreux points et plus particulièrement sur son manque d’innovation mais ce jeu reste un aboutissement quasi parfait du STR de compétition et il comblera aussi bien les compétiteurs que les joueurs plus casuals avec son gameplay vif, rapide et efficace.

Si vous avez apprécié Wings of Liberty et que vous voulez replonger dans l’aventure de Kerrigan ou tout simplement enfin apprendre à survivre au rush Zerg de votre cousin boutonneux xXxRoxxxorManxXx, c’est bien Heart of the Swarm qu’il vous faut.

Ma Note : 8/10


[Craquage] The Last of Us : un collector et un artbook 
par Quantic

mardi 02 avril 2013 19:18 1 commentaire

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Depuis l'annonce de The Last of Us, nous suivons l'actualité de ce titre avec attention. Et il faut reconnaitre que le fait que nous ayons pu rencontrer les acteurs qui se cachent derrière Joel et Ellie lors de la Gamescom nous a encore plus donné envie de ce titre de Naughty Dog, les créateurs d'Uncharted.

Toutes les images qui circulent et les nombreux trailers montrent un jeu à la finition technique hallucinante pour une PS3 en fin de vie. Bref, alors que la mode du survivalisme et des zombies bat son plein, ce jeu nous fait très envie.

Juste pour vous donner l'eau à la bouche, voici le dernier trailer de ce hit en puissance :


Niveau Collector, en Europe, nous serons encore les parents pauvres même si les deux éditions proposées sont quand même très sympa. Le jeu sera donc disponible en édition Ellie ou en Edition Joel qui proposeront un contenu très similaire mais orienté autour de son personnage fétiche, Ellie ou Joel donc.

Pour notre part, le choix va être facile... Ellie est quand même plus mignonne qu'un vieux barbu de pas très bonne composition...

Ce collector est vendu à un prix de 69.99 euros et même si son contenu n'est pas exceptionel, cela reste un excellent prix pour recevoir quelques goodies bien sympa en bonus.

last of us,the last of us,collector,trailer,artbook,craquageCe collector contient donc :

- une boîte en toile arborant un design exclusif au personnage choisi (Ellie ou Joel)
- un mini artbook (qui sera sans doute décevant comme c'est souvent le cas avec les mini artbooks)
- un comic de Dark Horse sur l'univers du jeu
- une affiche d'Ellie ou de Joel (toujours en fonction de l'édition)
- une skin pour manette PS3 exclusive au personnage choisi.

- un sacré paquet de bonus dématérialisé comprenant :
       - des bonus pour le multi
       - une skin exclusive Ellie et Joel pour le multi
       - la bande originale du jeu (malheureusement pas au format CD)
       - un thème PS3
       - deux avatars Ellie et Joel pour le PSN
       - un costume Ellie (ou Joel) pour habiller son Sackboy

Bref, difficile de résister si on est fan de Naughty Dog.

Et si c'est le cas, je ne peux que vous conseiller de craquer aussi pour le grand artbook, identique à celui du collector américain.

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The Last of us sortira le 14 Juin prochain, pile poil pour mon retour de l'E3.

[Craquage] Goldorak : la série revient en DVD ! 
par Aelya

samedi 30 mars 2013 19:04 7 commentaires

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Goldorak est une série culte pour toute une génération. Je me rappelle que mon père avait une figurine quand j'étais encore toute petite et que je l'adorais (je me demande d'ailleurs ce qu'elle est devenue). Je dois avouer connaître quasi par coeur les différents génériques^^

Et puis Actarus était quand même pas mal, même si je lui préférais Albator (j'ai toujours aimé les capes^^).

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Malheureusement, suite à divers problèmes de droits entre l'auteur du manga, la compagnie de production du dessin animé (Toei animation) mais aussi à une sortie illégale de coffrets DVDs il y a quelques années, les pauvres fans que nous sommes attendions toujours désepérément...

Bon, j'avoue qu'à l'époque j'avais pu me procurer les deux premiers coffrets DVDs sortis illégalement, mais pas le troisième car je n'avais malheureusement pas assez de sous pour m'acheter les trois... D'ailleurs ce troisième coffret atteint des records de prix sur les sites de revente.

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Mais cela risque de changer !

En effet, il y a quelques mois déjà, un coffret intégral est sorti au Canada reprenant les doublages français. Je n'avais pas craqué alors faisant preuve d'une très grande volonté.

Cette sortie a certainement aidé à débloquer les choses en France (et Belgique) car le 5 Juin prochain va sortir le premier coffret DVD de Goldorak  comprenant la VF et VOSTF !!

D'accord, il s'agit des éditions AB et ils ont décidé de découper la série en 6 coffrets coutant chacun 35 Euros, ce qui amène la série complète à 210 Euros. L'intégrale Canadien ne coutait "que" 120 Euros, mais c'est sans compter les frais de port/douane et cette édition ne comprenait pas la VOSTF.

J'ai donc rapidement craqué et précommandé cette série culte : je ne pouvais pas passer à côté une deuxième fois ;-)

 

Petit avertissement concernant le Blu-Ray de l'Intégral des Mystérieuses Cités d'Or.

J'ai vu cette sortie en Blu-Ray d'une autre de mes séries cultes : j'ai poussé des petits cris de joie et j'ai cliqué sur "Précommander" sans même réfléchir.

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Cependant, j'ai depuis annulé cette commande : les critiques sur la qualité de l'image sont catastrophiques. Il semblerait que Kazé ait complètement massacré le passage à la HD de la série, la rendant complètement floue... Or comme le coffret coûte 65 Euros, je préfère attendre et voir ce qu'il en est...

Je vous laisse juger avec quelques images trouvées sur internet qui témoignent de ces problèmes (la dernière faisant partie des mini-documentaires de fin d'épisodes) :

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[Test] Sim City, un reboot qui fait la part belle au multi 
par Quantic

vendredi 29 mars 2013 19:22 6 commentaires

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Sim City est l’un des jeux fondateurs de la simulation sur PC. Que de souvenirs passés à endosser son rôle de maire/bourgmestre et à gérer avec talent (ou pas) ses administrés.

Après un Sim City 4 qui nous avait laissé un bon souvenir et un Sim City Societies qu’on essaye encore d’oublier, Maxis a décidé d’arrêter d'apposer un chiffre à sa licence phare et de proposer un vrai reboot à Sim City.

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On efface tout et on recommence

Pour le non initié à la licence, le terme reboot apparaitra pourtant un peu léger. Néanmoins, il se justifie pleinement puisque le moteur de simulation de la ville est complètement neuf. Adieu les cercles d’influence des bâtiments et bienvenue à une simulation où le trafic est au centre des préoccupations.

Ainsi, chaque habitant de votre ville est simulé. Il a un nom, un emploi, une résidence et des besoins. A tout moment, il sera actif dans la ville et ses déplacements seront au cœur du bon fonctionnement de celle-ci. Attendez-vous donc à voir les bouchons se former aux heures de pointe ou le désespoir gagner vos habitants depuis que votre système d’évacuation des eaux usées déborde.

La simulation gagne donc en profondeur et en réalisme puisqu’une ville avec une circulation fluide pourra se contenter, par exemple, d’un seul hôpital. L’important, c’est, finalement, que les habitants puissent l’atteindre avant de mourir. Inutile donc de parsemer sa ville de bâtiments publics pour s’assurer du bien-être de ses habitants. Et cela change beaucoup l’approche de construction de sa ville. Les vétérans devront s’y faire.

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Evidemment, pour compenser, il fallait que Sim City propose un système de transport au micro poil. Et même si le système proposé est convaincant, il parait quand même incomplet. Il y a un grand nombre de routes différentes mais malheureusement pas forcément compatibles entre elles. On passe donc beaucoup de temps à faire et à refaire les quartiers de notre ville au cours de son développement.

Et niveau transport public, il y a beau y avoir des bus, des trams, des trains et même des ferries, on se demande encore où s’est perdu le métro dans l’aventure. Bref, un moteur de simulation très pointu dont on espère qu’il se verra adjoindre les éléments manquants dans les prochains mois.

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Une foule de nouveautés

A côté de cette révolution du transport, Sim City change encore de nombreuses autres choses. Ainsi, le classique « zoning » (résidence, commercial, industrie) devient gratuit tandis que le type de bâtiment qui verra le jour dépendra de deux facteurs : la densité de la zone (autrement dit le type de route adjacente) et la richesse de la zone (qu’on peut améliorer de multiples manières mais surtout en rendant heureux les occupants).

Une zone résidentielle débutera donc avec une pauvre caravane et évoluera ensuite en immeuble d’appartements de plus en plus haut en fonction de la richesse des habitants. Une ville industrielle restera donc bien souvent morne, triste et polluée tandis qu’une ville touristique bénéficiera de bâtiments beaucoup plus « joyeux ».

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A ce sujet, le moteur graphique de Sim City fait des merveilles. Les bâtiments sont fins, beaux et tout simplement magiques. On a vraiment l’impression d’observer une fourmilière en activité. Le jeu déborde de mini-animations qui rendent la ville incroyablement vivante.

Ainsi, quand on crée une zone résidentielle, une compagnie de construction vient construire l’habitation avant de la mettre en vente. Ensuite, on peut observer le camion de déménagement arriver et finalement voir les habitants organiser leur premier barbecue. Et des animations comme cela il y en a des centaines toutes plus réussies les unes que les autres. Un vrai plaisir pour les yeux.

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Les bâtiments publics gagnent, quant à eux, la possibilité d'évoluer. La mairie peut ainsi gagner des annexes spécifiques, la caserne de pompier, plus de garages ou l’école, des salles de classe supplémentaires. Cela évite encore une fois le sentiment d’essaimage du même bâtiment au sein de la ville et nous force à encore mieux gérer notre trafic.

Autre nouveauté : la spécialisation. Il s’agit d’un ensemble de bâtiments qui ont comme objectif d’exploiter les ressources naturelles de sa ville. Ainsi, on peut la transformer en cité minière, en cité pétrolière ou encore créer une ville qui fournira de l’eau à toute la région. Quand la zone est pauvre en matière première, on peut la transformer en ville casino ou commerciale. Les possibilités sont nombreuses et on peut compter sur EA pour nous abreuver bientôt de DLC.

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La région au coeur du jeu

Région, le mot est lancé car voilà bien la vraie révolution de cet épisode. Si Sim City 4 introduisait le concept de région, il restait encore balbutiant. Ici, les designers de Sim City ont décidé à notre place : vous jouerez au niveau régional ou vous ne jouerez pas à Sim City. Les différentes villes d’une même région (de 2 à 16 villes) sont, en effet, minuscules.

En passant une bonne dizaine d’heures sur votre ville, vous aurez certainement tout rempli et tout optimisé. Cela parait peu mais c’est sans compter sur la région justement. Car vous apprendrez vite qu’il est impossible de développer une ville réussie sans faire appel à ses voisines. Sim City rentre ainsi de plein pied dans la spécialisation à l’extrême.

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Un exemple ? Vous avez du pétrole et du charbon dans votre ville. Transformons-là en cité minière/pétrolière afin d’alimenter les autres villes en matières premières ou mieux produire de l’énergie sale pour toute la région. Les autres villes ne devront ainsi pas se casser la tête avec l’énergie et viendront vous acheter ce dont elles ont besoin pour leur développement. Comme vous polluez beaucoup, vos sources d’eau sont vite imbuvables et vous achèterez l’eau à cette jolie cité touristique en bord de mer. Et c’est comme cela à l’infini.

Les interactions entre les villes sont illimitées depuis l’envoi d’ambulances ou de pompiers jusqu'à la sous-traitance du ramassage des poubelles ou de traitement des égouts. Bref, le vieux joueur de Sim City aura besoin de quelques heures pour switcher son état d’esprit et abandonner ses rêves de cité gigantesque pour les remplacer par ceux d’une région dont les échanges entre villes sont optimisés. Un plaisir déplacé mais un plaisir toujours.

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Ainsi, en solo, on va jongler d’une ville à l’autre pour optimiser ses différentes spécialisations avant d’aboutir à la ville « parfaite » : non polluée, riche et sans embouteillage. En Multi, chaque joueur peut contrôler une ou plusieurs villes au sein de la région et les joueurs devront se coordonner pour faire une région qui marche. Un vrai défi en partie publique mais finalement quelque chose d’assez simple à mettre en place avec des amis en privé.

Enfin, l’objectif final pour la région est de lancer des grands travaux sous la forme d’un aéroport international, par exemple, auquel chaque ville pourra participer.

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Bref, beaucoup de positif à retenir de ce Sim City qui révolutionne la simulation de ville mais aussi pas mal de points faibles.

Avec la taille de ses villes, Maxis risque de se mettre à dos beaucoup de vieux de la vieille qui ne parviendront pas à passer le cap de la région. Mais surtout, avouons-le, le jeu est facile, beaucoup trop facile. Même dans le pire des cas, il est quasiment impossible de se mettre en déficit et un petit coup d’accélération du temps vous remettra à flot beaucoup trop facilement. Après notre preview, on espérait qu’un mode difficile serait mis en place mais ce n’est malheureusement pas le cas.

Enfin, l’orientation multi du jeu était un pari risqué. Un peu comme Diablo 3 l’année dernière, une connexion internet est donc obligatoire pour jouer au jeu même en solo et il faut être honnête, on a du mal à voir pourquoi ! Il s’agit certainement plutôt d’un DRM caché derrière de sombres excuses de gameplay.

Le lancement chaotique du jeu avec serveurs indisponibles et joueurs frustrés de ne pas pouvoir jouer a d’ailleurs fait grand bruit. Pourtant, il y a fort à parier que tout le monde aura oublié ce lancement catastrophique dans quelques mois, quand le rush sera passé.

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Conclusion

Sim City est un vrai reboot de la licence avec un moteur de simulation plus réaliste que jamais et le virus Sim City nous a immédiatement rattrapé. Vous savez, le syndrome du : « Encore une école et je vais dormir, bon allez, je règle le problème de courant et je vais dormir, ... Ah ben, c’est déjà le matin, je dois aller travailler... »

Pour autant, ce Sim City, malgré toutes ses qualités, m’est apparu moins bien fini, moins complet et parfois plus limité que ses prédécesseurs. De plus, le changement très brutal sur le feeling du jeu et sa gestion de région à la place de la ville en rebutera plus d’un.

C’est donc un vrai Sim City bien hardcore que Maxis nous offre même si on aurait préféré un challenge un peu plus ardu et un jeu un peu moins centré sur le multi.

Ma Note : 7,5/10


dans Gaming, PC, Test | Tags : sim city, test, maxis, ea, pc, origin

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[Preview] Injustice : Gods Among Us - Enfilez vos collants pour combattre ! 
par Aelya

jeudi 28 mars 2013 19:13 1 commentaire

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Injustice Gods Among Us est le nouveau jeu de NetherRealm, le studio responsable de Mortal Kombat, édité par Warner. Après le dernier volet de cette licence dont nous avions pensé beaucoup de bien (voir notre test), le studio a décidé de changer un peu de registre.

Pour ce faire, ils ont créé un jeu de combat reprenant les personnages DC Comics, vous savez des gens pas très connus comme Superman, Batman, Wonder Woman. En tant que fan de comics, l'idée me plaisait déjà mais en plus les graphismes du jeu sont vraiment magnifiques, les différents artworks m'ayant déjà conquises^^

Cependant, un jeu ne peut pas tout miser sur sa qualité graphique et NetherRealm promet que le gameplay est également au top, même si différent de celui d'un Mortal Kombat.

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Ainsi, fini le système de round : chaque personnage possède une longue barre de vie double et les niveaux sont divisés en plusieurs lieux auxquels on accède via certaines attaques (bon, j'avoue, je n'ai pas trouvé comment on faisait et suis restée coincée sur le premier lieu).

De plus, ces décors sont interactifs et les personnages agiront différemment selon leurs pouvoirs (gadget ou puissance), genre Batman va sauter sur une voiture pour s'éloigner tandis que Superman pourra la soulever et la lancer contre son opposant. Ces interactions sont simples à utiliser : appuyer sur le bouton indiqué à côté de la barre de vie quand on est au bon endroit suffit pour réaliser l'action. On peut donc tenter de se la jouer stratégique : je vais l'attirer à tel endroit pour utiliser telle partie du décor. Connaitre les différentes arènes peut donc fournir un certain avantage.

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Côté contrôle, il y a 3 boutons d'attaque plus ou moins puissants, pas de blocage (il suffit juste d'aller en arrière) et un bouton dédié au pouvoir du personnage, différent pour chacun d'entre eux. Ainsi, Wonder woman va changer d'arme passant du lasso au combo épée/bouclier (et inversement), Batman va appeler des chauves-souris électroniques et Superman va devenir encore plus puissant pendant un certain laps de temps.

Enfin, Injustice a lui aussi ses "fatalities", sauf qu'ici il s'agit d'actions démesurées à la hauteur de nos super-héros favoris : Aquaman appelle un requin à la rescousse, Superman propulse son ennemi dans l'espace, Flash prend de l'élan en faisant le tour de la terre pour donner ses coups... Bref, des attaques dans le pur jus des comics DC, mais qui ne seront pas pour autant fatales : il ne faut pas oublier que l'adversaire est lui-aussi un super-héros !

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On voit donc que le gameplay du jeu se veut accessible au plus grand nombre : on veut attirer non seulement les fans des jeux de combats mais également les fans de comics. Cependant, on nous promet que les joueurs aimant la technicité y trouveront leur compte eux-aussi. 

Perso, après avoir joué quelques heures, j'avoue avoir trouvé les déplacements des personnages assez lourds/lents : Catwoman que l'on imagine féline et rapide se déplace vraiment lentement, et c'est le cas pour la plupart des persos. Si cela peut se comprendre pour les gros lourdauds comme Lex Luthor dans son énorme armure, je trouve cela dommage pour les autres super-héros auxquels cela ne se prête pas vraiment.

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On retrouve tous les modes classiques d'un jeu de combat.

- Entraînement où l'on apprend à utiliser les combos mais aussi pourquoi faire celui-ci plutôt qu'un autre dans telle situation. Enfin, c'est ce que l'on nous a dit : j'attends de le tester...

- Single Fight avec la possibilité de personnaliser l'IA de son adversaire.

- Battle qui s'apparente à un mode arcade où l'on affronte plusieurs adversaires jusqu'à atteindre un boss pour débloquer "la fin" du personnage que l'on incarne.

- S.T.A.R Labs
C'est l'équivalent de la challenge Tower de Mortal Kombat, elle est divisée en 250 missions organisées par chapitre sur un personnage qui raconte une sorte de mini-histoire. A la fin, on reçoit des étoiles qui permettent de débloquer les missions suivantes.
Tout comme dans Mortal Kombat, les missions peuvent être assez comiques : on peut ainsi incarner Isis, la chatte de Catwoman dans l'une d'entre elles^^ 

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- Story
Le mode histoire explique pourquoi tous ces super-héros/vilains s'affrontent, comment cela se fait que des personnages "faibles" comme Harley Quinn peuvent mettre une raclée à Superman, ...

On passe d'un personnage à l'autre et les combats sont entrecoupés de cinématiques (on nous annonce 3 heures de cinématiques !) mais aussi de mini-jeux qui octroieront des bonus lors du combat suivant.
Reste à voir si cette histoire sera à la hauteur de celles des comics^^

Conclusion

Injustice Gods Among Us se présente sous de beaux atouts : des super-héros charismatiques, des graphismes vraiment très beaux, des modes divers et variés pour une durée de vie assez longue... Tout ça fait envie !

Cependant, cela reste malgré tout très classique. Le fait que le jeu vise aussi un public plus casual pourrait en rebuter quelques-uns et le gameplay ne plaira pas forcément à tout le monde. De même, les accros de Mortal Kombat n'y retrouveront pas le sang, les tripes et les boyaux habituels.

Personnellement, j'attends le jeu pour pouvoir m'essayer au mode histoire et au S.T.A.R Labs^^ J'ai même déjà craqué pour l'édition collector^^

Injustice Gods Among Us sortira le 18 avril sur PS3, Xbox360 et WiiU.

Nous avons également pu rencontrer Hector Sanchez, l'un des producteurs d'Injustice. Son interview sera en ligne prochainement, le temps pour nous de la traduire.

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Résultats du concours anniversaire Nintendo 
par Aelya & Quantic

mercredi 27 mars 2013 19:04 1 commentaire

Vous les attendiez depuis un moment déjà mais voici les résultats du premier concours anniversaire, celui organisé en partenariat avec Nintendo.

Comme d'habitude, les gagnants ont été tirés au sort avec l'aide de random.org.

 IMG_5386.JPG

Pour rappel, vous pouviez gagner les lots suivants :

- 4 exemplaires de Starfox64 3D sur 3DS

- 3 exemplaires de Resident Evil the Mercenaries 3D sur 3DS

- 3 exemplaires de Inazuma Eleven Strikers sur Wii

- 3 exemplaires de Project Zero 2 sur Wii

Gagnent un jeu sur 3DS :

- Jérémy Tsuki (via Facebook)

- Jackycestmonami (via son commentaire sur le blog)

- Sébastien Orellana (via Facebook)

- PierreMetal86 (via Twitter)

- Titine82 (via son commentaire sur le blog)

- misterdream78 (via son commentaire sur le blog)

- Vanessa Debart (via Facebook)

Gagnent un jeu sur Wii :

- AlexisLemee (via Twitter)

- Math84 (via son commentaire sur le blog)

- Stéphane Coryn (via Facebook)

- Pakie2 (via son commentaire sur le blog)

- Remedywu (via Twitter)

- Galaman87 (via Twitter)

Félicitations aux gagnants !

Nous les invitons à nous contacter au plus vite en nous indiquant leur adresse postale complète ainsi que leur choix de jeux (premier arrivé, premier servi). Attention, pas de changement de console possible. En cas de non réclamation du jeu d'ici 30 jours, celui-ci sera offert à un autre gagnant.

[Test] Monster Hunter 3 Ultimate : chassez du dinosaure ! 
par Aelya

mardi 26 mars 2013 19:10 1 commentaire

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Avant toute chose, je dois vous avouer que je n'avais jamais joué à un Monster Hunter avant celui-ci. Par conséquent, c'est l'esprit ouvert et curieux que je me suis plongée dans cette aventure. Après tout, un jeu où l'on chasse des monstres énormes ne pouvait que m'intéresser^^

En effet, pour ceux qui ne connaissent pas la série, Monster Hunter 3 Ultimate nous met dans la peau d'un chasseur de monstres et pas que de petits monstres à la noix comme c'est souvent le cas, non, ici, on est confronté à des sortes de dinosaures/dragons géants ! Et ça, c'est plutôt sympa^^

On commence donc par créer son personnage (fille ou garçon) puis nous voilà arrivé dans un petit village de pêcheur. C'est ici que l'on va faire nos premières armes et apprendre les rudiments du métiers de chasseur de monstres. 

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Malheureusement, il faut avouer que les premières heures sont plutôt rudes ! En effet, les explications ne sont pas des plus claires et manier son personnage n'est pas toujours évident. Les premiers combats sont même assez frustrants à cause de cette maniabilité un peu poussive. Heureusement, en changeant d'arme, cela s'améliore.

Car, il faut reconnaitre que le jeu regorge de possibilités. Déjà, dans le choix de ses armes : ici, pas de classes, on décide d'utiliser un type d'arme mais on peut en changer quand on le désire (enfin quasiment, il faut quand même un accès au coffre ou à un magasin^^). Ainsi, on commence le jeu avec une épée et un bouclier, mais toutes les autres armes sont immédiatement disponibles : fusarbalète, lance, marteau... en tout, douze types d'armes sont disponibles avec leurs gameplays propres. Ces armes peuvent être améliorées ou l'on peut décider d'en créer des nouvelles plus puissantes.

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Car l'un des autres éléments importants du jeu est la multitude d'éléments à récolter et à crafter. On peut collecter des insectes, des minerais, des os, des poissons, des plantes (que l'on peut aussi cultiver dans une ferme), etc.

Et tout cela se fait par le biais d'activités lorsqu'on explore les différentes maps : on repère un banc de poissons dans l'eau ? Hop, on sort sa canne à pêche et l'on s'y met. Des champignons poussent dans le coin ? On s'arrête pour les cueillir... Enfin si on le désire... Cependant, il serait bête de s'en priver : c'est grâce à tous ces éléments que l'on va pouvoir crafter des potions, améliorer nos armes... 

Monster Hunter offre donc une tonne de possibilités et il faut reconnaitre que l'on est un peu perdu les premières heures de jeu, mais si l'on s'accroche, on se prend vite au jeu et l'on farme sans vraiment s'en rendre compte^^

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Les combats demandent aussi un petit temps d'adaptation. Il n'y a en effet pas de lock et la caméra ne se retourne pas automatiquement (en tout cas contre les monstres de petite taille), ce qui oblige à faire attention et à bien viser, ce qui n'est pas toujours évident étant donné une certaine lourdeur du personnage. Heureusement, cela dépend des armes. Ainsi, je ne recommande pas le duo épée/bouclier qui m'a passablement énervé, puis je suis passée aux doubles lames et là, cela a été mieux.

Cependant, une fois que l'on affronte les grands monstres (il y en a 70 différents), le jeu prend toute son ampleur : il faut employer une vraie stratégie pour en venir à bout et la satisfaction de les abattre est vraiment jouissive^^ 

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Monster Hunter 3 Ultimate sur Wii U est en fait une version améliorée de Monster Hunter Tri sorti sur Wii en 2010 et, graphiquement, cela se sent. On voit que les cinématiques ont été refaites, cependant, le jeu en lui-même ne fait pas honneur à la HD de la console Nintendo avec des textures un peu baveuses et des graphismes un peu pauvres... C'est un peu dommage : j'aurais bien aimé un jeu exploitant correctement les possibilités de la nouvelle console Nintendo !

Néanmoins, Capcom compense en permettant l'utilisation du fameux Gamepad de la Wii U. Ainsi, on peut décider que celui-ci affiche la map, l'inventaire pour prendre une potion rapidement en cas de coup dur ou encore envoyer des signaux à d'autres joueurs. On est libre de le paramétrer comme on le souhaite suivant notre façon de jouer. Mais on est aussi libre d'utiliser la manette Pro de la Wii U.

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En plus de son mode solo déjà extrêmement long et fourni, Monster Hunter peut également se jouer en multijoueur. On part donc à quatre (maximum) faire des quêtes et écharper des monstres colossaux ! Cette partie multijoueur est vraiment prenante (si l'on tombe sur les bonnes personnes) et l'on a vite fait de se prendre au jeu !

Conclusion

Monster Hunter 3 Ultimate est un jeu très riche : son contenu impressionne par sa multitude de possibilités. A cause de cela, les premières heures peuvent s'avérer rudes pour le néophyte.

Cependant, une fois ce cap passé et le jeu apprivoisé, on se plonge dans cet univers, dans cette course au crafting pour avoir la meilleure arme et ainsi affronter des monstres colossaux !

La possibilité de jouer en multijoueur, y compris avec des gens possédant le jeu sur 3DS, ajoute une dimension supplémentaire au titre, en le rendant encore plus riche.

On peut cependant regretter les graphismes un peu pauvres. Enfin, la traduction française laisse à désirer, avec certaines erreurs ("Supprimer objets" au lieu de "retirer les objets du coffre" par exemple).

Ma note : 7,5/10

Assassin's Creed IV Black Flag, pour quel collector craquer ? 
par Quantic

lundi 25 mars 2013 19:31 5 commentaires

Ubisoft vient à l'instant de dévoiler les différentes éditions collector d'Assassin's Creed IV Black Flag et franchement, ils ont fait très fort.

1. Edition Black Chest

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Elle comprend :

- Une figurine de 55cm d'Edward Kenway à la proue de son bateau et elle a l'air splendide.
- Un Steelbook™ exclusif (on adore !)
- Un artbook (qui ne semble malheureusement pas au format A4)
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- 2 impressions sur toile
- Un parchemin de la carte du monde
- Le drapeau "Black Flag"

Et pour ne rien gâcher, tout le contenu additionnel téléchargeable du jeu. Fini donc de devoir craquer pour de multiples éditions pour avoir tout le contenu téléchargeable car c'était assez énervant !

Cette édition semble vraiment splendide et est disponible en exclusivité sur l'UbiShop au prix de 149.99 euros. Autant vous dire qu'on va craquer très rapidement !

2. Edition Buccaneer

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Elle comprend :

- Une figurine de 46 cm d'Edward Kenway un peu différente de celle de l'édition Black Chest et avouons-le nettement moins classe.
- Le même artbook que l'édition Black Chest.
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- Une partie seulement du contenu téléchargeable.

Cette édition est également disponible sur l'Ubishop au prix de 99.99 euros et, soyons honnêtes, n'intéressera que ceux qui veulent absolument les deux figurines.

3. Edition Skull

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Le petit collector comprendra :

- Le même artbook que l'édition Black Chest.
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- une partie seulement du contenu téléchargeable.
- un steelbook géant

Bref, le même contenu que l'édition Buccaneer mais sans la figurine. Cette version est déjà en vente sur l'Ubishop au prix de 79.99 euros.

Au vu de la petite différence de prix entre l'édition Buccaneer et l'édition Skull, on peut quand même avoir quelques craintes quant à la qualité de la figurine proposée dans l'édition Buccaneer.  A voir!

4. Special Edition

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Enfin, une Special Edition sera également disponible pour ceux qui ne souhaitent pas faire déborder leur maison de goodies Assassin's Creed ;-)

Elle contiendra juste une partie du contenu téléchargeable et sera disponible à un prix de 69.99 euros.

 Et pour se mettre l'eau à la bouche, Ubisoft a également dévoilé le premier trailer de gameplay que voici.

 

Autant vous le dire, ça met l'eau à la bouche. Entre Watch_Dogs et AC4 Black Flag, la fin d'année s'annonce excellente pour Ubisoft.