[Preview] Dishonored : un jeu à ne pas RATer ! 
par Aelya

vendredi 16 décembre 2011 20:03 3 commentaires

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j'ai récemment pu assister à une preview de Dishonored, le nouveau bébé des français d'Arkane Studios.

Ce jeu d'action à la première personne a pour cadre l'Angleterre Victorienne de 1900 mais différente de celle que nous connaissons. En effet, les développeurs sont remontés jusqu'en 1666, à l'époque de la peste, et ont dévié.

Ainsi, la Renaissance n'a pas eu lieu et la révolution industrielle s'est passée différemment, l'huile de baleine étant devenue une des principales sources d'énergie. On se retrouve donc dans un Londres envahi par la peste et les rats avec une technologie différente et surtout avec quelques capacités saupoudrées de magie.

Les graphismes revêtent donc un aspect à la fois rétro et futuriste (certaines technologies n'existant pas dans notre monde), souligné par les textures style peintes à la main.

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Notre personnage évolue donc dans cet univers particulier. Garde du corps de la reine, il se voit accusé de son meurtre. Il va lui falloir s'évader pour pouvoir remettre les choses au point en prouvant son innocence et/ou en se vengeant.

En effet, les développeurs ont voulu faire un jeu où le joueur décide de la façon dont il joue. On lui donne un arsenal d'outils/capacités et c'est à lui de choisir la façon de les utiliser ! Mais attention, il faudra ensuite en assumer les conséquences. En effet, ces actions influenceront le développement de la ville ou la façon dont certains personnages susceptibles de vous donner des missions vous percevront.

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Le joueur peut donc expérimenter et observer l'influence de ses actes sur son environnement. Il lui faudra aussi faire de même avec ses capacités. Déjà, il faudra les choisir suivant la façon de jouer qu'il désire adopter, mais ensuite il pourra tester les différentes combinaisons possibles.

Ainsi lorsqu'on se fait tirer dessus, on peut décider d'utiliser Freeze Time suivie de Windblast et la balle se retournera contre son lanceur ou alors au lieu de windblast, on utilisera possession pour posséder son ennemi et le mettre sur la trajectoire de la balle. Bref, il y a beaucoup de possibilités.

Les rats jouent un rôle important dans le jeu et leur comportement variera suivant leur nombre. Un rat seul fuira tandis qu'en horde, ils attaqueront. Il sera possible d'invoquer une de ces hordes pour lui faire dévorer vos ennemis ou encore prendre possession d'un rat pour infiltrer un lieu (et redevenir un homme en sortant du passage emprunté mais attention la possession serait limitée dans le temps) ou bien s'en servir comme d'une bombe téléguidée.

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Dishonored présente bien des atouts : L'aspect bac à sable n'est pas le moindre et son univers original en est un autre. Reste à voir si le jeu tiendra ses promesses à sa sortie en 2012.

        

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[Test] Skyrim : le jeu de l'année ? 
par Aelya

jeudi 15 décembre 2011 19:53 5 commentaires

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The Elder Scrolls 5 : Skyrim de Bethesda vient de remporter le Spike award du Jeu de l'année.

Alors ce RPG mérite-il vraiment ce prix ?

Mais avant tout, je dois être honnête. Je n'ai pas fini Skyrim... Je joue à Skyrim depuis plus de 30 heures et pourtant je n'ai quasiment pas avancé dans la quête principale et n'ai qu'une envie, celle de continuer à jouer ! Laissez-moi vous expliquer la raison derrière cela...

Un univers immense pour une histoire sans fin

Le jeu commence selon la tradition des Elder Scrolls : notre personnage est un inconnu qui s'est fait arrêter en même temps qu'un groupe de rebelles. Nous sommes sur le point d'être executé lorsqu'un dragon surgit et ravage la ville, nous donnant l'occasion de nous enfuir.

Déjà à ce moment-là, on doit faire un choix : va-t-on s'enfuir avec l'un des rebelles ou rester avec les gardes ? Personnellement, n'ayant pas apprécié ma condamnation à mort, j'ai choisi la première option ! Un fois sortie en vie de cette aventure, on nous demande de prévenir les habitants d'un village voisin, puis le Jarl de la ville dont il dépend. Et c'est là que l'histoire de mon personnage a pris un tournant inattendu...

En effet, rien ne nous oblige à suivre cette quête.

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J'ai préféré me balader dans le village, parler aux habitants, aider à résoudre des querelles de soupirants amoureux, explorer les grottes alentours, partir à la chasse au trésor suite à la découverte d'une carte dans une de ces grottes, passer les épreuves initiatiques pour devenir un Compagnon, devenir un Loup-Garou sans m'en rendre compte, etc.

Skyrim nous plonge dans un univers immense où l'on est libre de faire ce que l'on désire. La quête principale reste là pour vous guider au cas où, mais il n'est pas nécessaire de la suivre pour prendre plaisir à jouer (même si cela peut parfois poser problème au niveau de la cohérence de l'histoire : "vite, allez à la tour tuer ce dragon !" mais on n'y va que 15 jours plus tard :-p ). Attention : il faut néanmoins avoir accompli certaines étapes de cette quête pour débloquer certaines choses telles que les "mots de pouvoir".

D'un autre côté, contrairement à certains jeux, Skyrim ne nous oblige pas à refaire la même chose une deuxième fois : on vide complètement une grotte, on peut looter ce qu'on veut dedans, y compris l'item qui servira à valider une quête que nous n'avons pas encore, il n'y aura pas besoin de tout refaire !

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En effet, le jeu n'a pas besoin de ce genre d'artifices pour rallonger sa durée de vie. Skyrim fourmille de choses à faire, à voir et à entendre. Chaque personnage a sa propre histoire (même si parfois sommaire) et chaque ville sa propre atmosphère. Les personnages semblent vivre leur vie : ils vont au marché, rentrent chez eux le soir ou passent leur soirée à la taverne. Au détour d'une rue, on surprend une conversation et celle-ci peut aboutir à une nouvelle quête. De même, la lecture d'un livre peut vous aiguiller sur la location d'un trésor et ainsi vous entraîner vers une nouvelle aventure...

On passe donc beaucoup de temps à explorer ce monde dont les graphismes sont vraiment beaux et lui confèrent une impression de vie. On va s'arrêter pour regarder un renard pourchasser un lapin ou encore effrayer des élans pour les utiliser comme diversions auprès des géants et ainsi leur voler deux trois trucs, voire tuer un mammouth.

Un héros/une héroine sur mesure pour un système de combat bien pensé

Je regretterais seulement l'outil de création du personnage. Il est assez complet et offre beaucoup de choix mais donne lieu à des personnages assez moches (selon mes goûts), en particulier pour les hommes et les elfes, les Argonians et Khajiit rendant plutôt bien... Dommage.

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Heureusement, le jeu se rattrape en permettant une personnalisation assez poussée des caractéristiques. Attention, il n'est pas possible de mettre de points dans des compétences ou autres. Cependant, on développe son personnage en fonction de nos actions : il n'y a pas de classe.

Ainsi, si on utilise une arme une main, cette compétence va augmenter tandis que d'autres vont stagner jusqu'à ce qu'on les utilise à leur tour. Même chose pour les armures, les sorts, la furtivité, etc...

Pour rajouter encore une couche, à chaque montée de niveau, on choisit d'augmenter sa vie, sa magie ou son endurance (qui permet de porter des coups puissants ET de transporter plus de poids) et l'on attribue des points dans des perks permettant d'améliorer certaines facultés et de se spécialiser un tant soit peu.

Le système de combat est bien pensé : une main = une arme et chaque main correspond à un bouton. On peut ainsi décider d'équiper deux armes une main, une arme à une main et un bouclier, une arme une main et un sort, une arme deux mains... Il est possible de bloquer, mais pas d'esquiver ! Il faudra donc faire attention et le dual wielding pourra parfois s'avérer perilleux. Il faudra aussi faire preuve de stratégie, certains combats donnant du fil à retordre !

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Il sera aussi possible d'emmener un compagnon au cours de nos péripéties, que ce soit un mercenaire, quelqu'un qui vous est redevable ou encore un membre de votre guilde. Cependant, leur IA laisse parfois à désirer et l'on s'interroge "mais pourquoi se jette-t-il dans la pièce suivante alors que je suis en mode furtif ?!"

Autre élément ajoutant une richesse supplémentaire au jeu : le craft. On peut s'amuser à jouer à l'enchanteur, au forgeron ou encore à l'herboriste et ainsi se façonner potion, armes, armures sur mesure, ce qui fait monter nos compétences. Mais on peut aussi pêcher (à la main), cuisiner, couper du bois, miner, fondre les métaux... Bref, de quoi nous occuper des heures entières !

Skyrim offre donc une expérience de jeu sensationnelle en nous plongeant dans un univers qui fait vrai et dans lequel on fait évoluer notre personnage comme bon nous chante. Malgré tout, tout n'est pas rose bonbon au Royaume de Skyrim.

Quelques nuages noirs à Bordeciel

En effet, de nombreux bugs restent à déplorer. Ainsi, certains ennemis peuvent rester bloquer sans raison (j'ai eu cette "chance" lors d'un combat contre le boss d'une grotte) ou des NPJ décider de ne plus bouger et de vous obstruer le chemin, c'est-à-dire la seule porte vous permettant de sortir de la pièce...

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L'inventaire est une horreur. Il est très difficile de s'y retrouver, de bien comparer les différentes armes et armures. On se demande parfois pourquoi certains objets vont dans telle catégorie...

De plus d'un point de vue strictement personnel (et peut-être féminin^^), je trouve dommage que l'inventaire soit limité... En plus comme je joue sur PS3, je n'ai pas la possibilité de chercher un mod pour remédier à ça comme je l'avais fait pour the Witcher 2 ;-)

De même, voir les maladies dont on souffre n'est pas évident et j'ai passé pas mal de temps à chercher : il faut en fait regarder dans le menu magie... Surtout que la plupart du temps on ne voit pas qu'on est tombé malade car l'affichage de cet effet (comme beaucoup d'autres éléments - genre tutorial) passe en un clin d'oeil, ce sont donc souvent les PNJ qui nous le font remarquer par un "Oh vous avez mauvaise mine, vous devriez faire quelque chose"...

Skyrim ne brille donc pas par son interface.

Mon âme féminine crie aussi au scandale de 1/ ne pas pouvoir prévisualiser les armures sur son personnage lorsqu'on les achète et 2/ d'être obligée d'afficher le casque. Je sais que Skyrim est un RPG qui se veut réaliste mais si je passe 1 heure à créer mon perso au début, ce n'est pas pour le cacher sous un casque souvent laid après !

Enfin, autre élément qui fâche, seule la langue française est disponible dans le jeu, en tous cas pour l'édition collector que j'ai achetée... J'aime jouer en VO et si le jeu ne propose pas toujours dans ses menus de changer la langue, il est souvent possible de jouer en anglais en changeant la langue du système (en tous cas sur PS3). Ici, on n'a même pas cette option et je ne trouve pas ça normal à notre époque.

Cependant, malgré tous ces défauts, la magie opère et l'on joue des heures et des heures sans se lasser et en pardonnant ces légères anicroches.

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Conclusion

Skyrim est une vraie réussite.

Il n'est pas exempt de défauts mais on passe outre. Bethesda a réussi à créer un univers dans lequel on prend plaisir à évoluer et où les heures défilent sans que l'on s'en rende compte.

On façonne son personnage comme on l'entend, tout en se faisant entrainer par nos choix qui nous amènent parfois à se demander comment on en est arrivé là.

Ainsi, je n'ai pas cherché à devenir un loup-garou mais mes actions m'ont entraîné vers cela. Me voilà donc loup-garou, ne sachant pas ce que cela implique, comment me transformer ou quels seront les impacts sur ma puissance au combat : à moi de trouver les réponses (je ne veux pas tricher en fouillant sur internet ;-))!

Et c'est ce qui rend le jeu excellent. Skyrim est un jeu dont on est le héros, un vrai RPG et cela fait du bien.

Note : 9/10

        

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Dark Souls, déballage du kit presse 
par Quantic

lundi 12 décembre 2011 19:54 2 commentaires

Il y a quelques semaines, nous avons eu le plaisir de recevoir de la part de Namco le kit presse de Dark Souls, digne successeur de Demon Souls.

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Le kit presse se présente sous la forme d'une très belle boite cartonnée ronde

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reprenant une version du jeu mais aussi un petit livret assez comique permettant de se créer son personnage en pièces détachées

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et un briquet assez classe

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Et même si, actualité oblige, nous n'avons pas encore eu l'occasion de nous y essayer, la présentation à laquelle nous avions assisté à la GamesCom annonçait la couleur avec un jeu très difficile qui s'adresse avant tout aux amateurs de challenge. Le développeur japonais assurant la démo est même mort plusieurs fois pendant la démo...

Si vous vous êtes déjà arrachés les cheveux dessus, n'hésitez pas à nous raconter vos aventures dans les commentaires histoire de nous préparer psychologiquement ;-)

        

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[Test] Dance Central 2 : le jeu de danse ultime ? 
par Aelya

vendredi 09 décembre 2011 19:33 3 commentaires

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Toute séance de jeu Kinect commence de la même façon : par la reconfiguration de notre salon. En effet, le bébé de Microsoft requiert un recul conséquent et malgré une pièce assez grande, nous devons tout pousser au maximum, et là encore, c'est parfois un peu juste.

Mais pour un jeu comme Dance Central 2 d'Harmonix, ce petit inconvénient peut se voir comme une préparation au jeu, un échauffement bien nécessaire avant une séance de danse survitaminée : Microsoft avait en fait tout prévu ;-)

Dance Central 2 est, comme son nom le laisse supposer, un jeu de danse et exploite Kinect. Il faut dire qu'un tel jeu se marie idéalement avec cet accessoire : on n'a pas à se préoccuper d'une manette à tenir, il faut juste réussir à bouger son corps suivant la chorégraphie.

Et là, je dois avouer que la sauce prend vraiment.

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Kinect reconnait bien les mouvements du corps et nous indique quel membre (bras, jambe...) n'est pas en adéquation avec la chorégraphie en l'entourant de rouge : on ne peut pas tricher ! Résultat, on se prend très vite au jeu et l'on sent la fierté nous envahir lorsqu'on obtient enfin un "Magnifique" (surtout lorsque c'est par miracle comme moi qui ait la grâce d'une enclume attachée à une ancre^^).

Les chansons proposées sont assez variées et sympas. On trouve les derniers morceaux/artistes du moments tels que Lady Gaga, Rhianna, David Guetta mais il est un peu dommage qu'il n'y ait pas de titres localisés (en français par exemple) alors qu'on trouve des morceaux d'artistes américains peu connus ici en Europe. Il est possible d'acheter des morceaux supplémentaires (environ 250 Microsoft points le morceau) ainsi que la possibilité de transférer la tracklist de Dance Central (400 MS : un peu cher le transfert vu que déjà payé en achetant le premier opus...).

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Cependant, l'important étant de danser, on peut pardonner ce petit défaut car les chorégraphies des différentes chansons se révèlent souvent très sympas avec parfois un petit côté décalé bien venu.

Ce aspect se retrouve d'ailleurs dans le design des niveaux et des avatars : ceux-ci ont un look bien défini correspondant à un style de musique qui frôle la caricature tout en leur conférant un charisme de folie ! J'ai vraiment aimé pouvoir ainsi choisir un avatar qui me plaisait^^

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La grande nouveauté de cette suite à Dance Central est la possibilité de jouer à deux simultanément et là je dois dire que l'on s'amuse encore plus. Il y a principalement deux façons de jouer : en équipe ou en se mesurant l'un à l'autre. Quantic et moi avons commencé par danser ensemble, en équipe puis, voyant que j'étais meilleure que lui, nous avons décidé de nous affronter ;-) Lors des battles, il y a des passages "solo" où seul notre avatar est pris en compte, ce qui donne lieu à des "mais ce n'est pas juste, ton passage était beaucoup plus facile que le mien"^^

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D'autres passages de Battles proposent plusieurs mouvements remportant un certain nombre de points apparaissent simultanément à l'écran, celui qui parvient à réaliser l'un de ces morceaux de choré avant l'autre remportant les points liés à cette choré : un petit côté stratégie apparaît donc... Vais-je faire plein de choré faciles rapportant peu de points ou plutôt faire la difficile qui en rapporte plein ? Et puis la course avec son adversaire dans ces moments là est exacerbée et donne lieu à pas mal de fous rires^^

Conclusion

Dance Central 2 propose peu de nouveauté par rapport au premier opus mais vient combler une terrible lacune : le jeu à deux simultanément.

Or cet ajout fait de lui une vraie réussite en matière de jeu de danse.

De plus, Dance Central 2 démontre une utilisation exemplaire de Kinect (comme on aimerait en voir plus souvent) qui ajoute un vrai plus au jeu.

Ma note : 8,5/10

        

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[Test] Assassin's Creed Revelations, l'escapade byzantine 
par Quantic

mercredi 07 décembre 2011 20:11 4 commentaires

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Après un premier épisode très moyen, Ubisoft avait touché le jackpot avec un Assassin's Creed 2 flamboyant. Un monde beaucoup plus ouvert, un gameplay plus varié, une vraie liberté de mouvement et un héros ultra-charismatique, je n'hésite pas à dire que AC 2 fait partie des jeux qui ont le plus marqué ma vie de gamer, au moins au même titre qu'un GTA 3 ou un Warcraft 2.

Dans Brotherhood, Ubisoft a réussi à encore améliorer le gameplay et même si le solo n'était pas forcément très innovant, l'excellent multi rendait cet épisode au moins aussi indispensable.

Le défi pour Ubisoft avec Revelations était de réussir à maintenir l'intérêt des joueurs que nous sommes et le défi était de taille car avec un rythme d'un épisode par an, le risque de proposer des épisodes sans saveur et sans innovation était grand.

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Est-ce que la Revelation a eu lieu ?

Le scénario des AC est toujours très soigné avec un univers complet et une base de données sur chaque personnage totalement passionnante. Ici, le scénario reste un des points forts du titre même si l'interaction Desmond/Ezio était beaucoup plus réussie dans Brotherhood...mais bon, on en apprend un peu plus sur le fameux sujet 16 et sur Desmond tout en découvrant la fin de l'aventure d'Ezio. Même si le scénario est plus léger que dans les deux derniers épisodes, on n'en demandait pas vraiment plus.

A noter quand même qu'Aelya ne comprend toujours pas pourquoi UbiSoft insiste toujours autant sur Desmond, qui a le charisme d'une moule sur le point dêtre ébouillantée. Nous y allons donc de notre petit conseil aux développeurs : Pour AC 3, oubliez Desmond et trouvez-nous un personnage avec le charisme d'un Ezio et nous porterons votre jeu aux nues !

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A côté du scénario principal, proposant des missions de qualité parfois inégales, la plupart des missions secondaires "classiques" sont de retour et quelques nouvelles occupations apparaissent comme les défenses de repaires (sous la forme d'un abominable jeu de "tower defense") mais rien de vraiment neuf ou de fondamentalement indispensable sur cet épisode. Au contraire, quelques activités secondaires disparaissent et c'est bien dommage.

Au niveau du gameplay en lui-même, rien de bien neuf à part un crochet attaché à votre lame secrète qui permet de grimper plus rapidement ou d'utiliser des câbles tendus pour réaliser des assassinats spectaculaires tout en glissade. J'aimerais par contre bien qu'Ubisoft nous explique la raison d'être de ces câbles tendus dans toute la ville... Sans doute que les templiers les utilisaient pour sécher leur linge...

Il est également possible de faire s'écrouler des échafaudages sur vos poursuivants, nouveauté sympathique mais qui ne changera pas réellement vos habitudes. La manipulation d'Ezio reste donc assez classique et conserve les avantages et les défauts des précédents épisodes. Autrement dit, Ezio virevolte de toit en toit et tue avec style tout cela avec en appuyant sur un seul bouton ou presque...

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Constantinople, entre l'Orient et l'Occident

Cette fois l'aventure d'Ezio l'amène à Constantinople, autre ville mythique de la renaissance. C'est un choix intéressant et qui change de l'Italie mais qui malheureusement ne fonctionne pas aussi bien qu'une Venise ou une Florence.

Peut-être suis-je moins sensible à la culture byzantine mais l'impression d'immersion est moindre dans cette épisode. Et malgrè mes 20 bonnes heures de jeu sur le solo, la ville reste assez confuse, trop dense et pas assez variée pour vraiment reconnaitre les quartiers. Après Brotherhood et une Rome grandiose, on ressent vraiment une petite déception au niveau du design de la map.

Tous ces éléments mis ensemble confèrent à cet épisode un petit sentiment de retour en arrière. Et même si le jeu reste excellent et que le solo vous occupera de très nombreuses heures, on ressort de l'aventure avec un petit sentiment de trop peu, une impression qu'il faudrait laisser à la série du repos pour que les designers se ressourcent un peu pour moderniser et redonner de l'éclat à la licence.

Hors Ubisoft a déjà annoncé un nouvel épisode en 2012, sans doute avec un nouvel héros. Espérons que cela redonnera du souffle à la série car ici, bien que le solo ne soit certainement pas mauvais, il est quand même un cran en-dessous de nos espoirs.

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Côté Multi, les craintes dont nous vous avions fait part lors de la Gamescom ne sont heureusement pas justifiées... En effet, le mode "Traque" est toujours bien présent et la stratégie est toujours aussi excellente. De nombreux modes de jeux solo et en équipes ont fait leur apparition mais peu valent vraiment la peine en dehors du bon vieux mode  "Traque", qui reprend les bases de l'excellent multi de Brotherhood.

Furtivité, malice et coup-bas sont toujours bien au programme et les quelques améliorations au gameplay le rendent encore plus subtils.

Les autres modes s'adressent à des joueurs un peu plus "bourrins" et les connaisseurs ne s'y sont pas trompés puisque ces modes sont beaucoup moins joués.

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Conclusion

Malheureusement et même si AC garde tout mon intérêt de joueur, cet épisode est un cran en-dessous d'un Brotherhood. Les quelques innovations de gameplay ne suffisent pas à compenser la disparition de certains autres éléments (entre autre le cheval dont on avait tant fait la pub pour Brotherhood et la possibilité de le monter en ville) et l'impression générale de retrouver un solo plus répétitif qu'avant. Heureusement le scénario et les rebondissements nous gardent éveillés et le fan que je suis a quand même pris beaucoup de plaisir à tourner le mode solo dans tous les sens.

Le multi a essayé d'élargir son public cible en différenciant les modes de jeu subtils de ceux plus bourrins mais les quelques améliorations ne vont pas transformer l'expérience Brotherhood en profondeur.

Bref, Ezio vieillit et AC également. Peu de nouveautés et même quelques régressions par rapport à Brotherhood font que ce Revelations n'est finalement qu'un énorme patch. Le fan y trouvera toujours son compte mais on espère qu'Ubisoft redressera la barre lors du prochain épisode afin d'éviter que la série ne sombre dans le conformisme.

Assassins' Creed est une licence avec un potentiel énorme et une durée de vie quasi illimitée. Reste à Ubisoft à nous montrer sa capacité à se renouveler suffisamment.
 
Note : 8/10

        

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[Test] Call of Duty : Modern Warfare 3, du sang et des frags 
par Quantic

vendredi 25 novembre 2011 20:11 2 commentaires

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Après mon test de Battlefield 3, il était temps de parler du favori dans le combat des FPS militaristes militaires de fin d'année.

Et même si Modern Warfare 3 ne démérite pas en qualité et que ses ventes sont déjà affolantes, il faut reconnaitre que le bébé d'Electonic Arts aura réussi son pari, celui de coller à Modern Warfare une image de pré-retraité.

Mais ce n'est certainement pas une raison pour l'éviter si vous êtes fan de la licence. Il faut d'ailleurs reconnaitre que les deux titres partagent nombre de leurs défauts : linéarité extrême, solo ultra court, simplicité du combat mais aussi nombre de leurs qualités : ambiance héroïque, réalisme, grand spectacle.

Difficile donc de les départager mais nous ne sommes pas ici pour faire une comparaison mais pour parler de Modern Warfare 3, donc qu'en est-il ?

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Un scénario en héritage.

Modern Warfare 3 démarre là où le deuxième épisode se termine et au cours du jeu, vous aurez l'occasion de retrouver des personnages que vous connaissez déjà bien ainsi que des lieux déjà visités lors des précédents épisodes.

Bien sûr le scénario de 3ème guerre mondiale voyant s'opposer le bloc occidental à une Russie extrémiste n'est pas très réaliste mais cela nous change du Moyen-Orient et comme le jeu est un pur récit d'anticipation, cela permet de sortir tous les gadgets possibles et imaginables. Ainsi, nous serons aux commandes de drones (au sol et en l'air), de jeeps, de tanks et nous pourrons assister les troupes au sol en pilotant des bombardiers et inversement, marquer les cibles pour recevoir de l'aide du ciel...

Malheureusement, comme prévu, le solo est très court. Il m'a fallu moins de 5 heures pour le terminer et la difficulté pas très élevée combinée à un auto-ciblage parfois un peu trop efficace rend la tâche vraiment trop facile.

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L'univers du jeu reste fidèle à lui-même et s'avère assez cohérent même si l'on sent que le moteur graphique commence à prendre de l'âge surtout comparé à la concurrence. La modélisation des grandes villes comme New York, Londres ou Paris est assez réussie, surtout pour cette dernière car je dois avouer avoir moins accroché à l'ambiance New Yorkaise ou Londonienne.

A noter d'ailleurs qu'il est amusant que dans Battlefield 3, on sauve la Bourse Parisienne Euronext alors que dans Modern Warfare 3, on part à l'assaut de Wall Street. A croire que la crise financière a inspiré les développeurs !

Je ne suis pas un hééérooos...

Mais si ! Je suis un héros !... En tous cas, le solo fait tout pour vous en persuader. Heureusement, l'ambiance bien soutenue par la musique qui souligne les moments clés et quelques scènes magiques sauvent le jeu à elles seules...

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C'est plus fort que moi, même si MW3 s'avère une fois de plus, plus proche du film interactif que du FPS, il est tellement bien présenté et bien emballé que l'on ne peut s'empêcher de ressentir quelques frissons. Par exemple (et en évitant de spoiler trop), je suis resté bouche ouverte devant l'assaut du sous-marin, la prise d'assaut d'un avion de ligne en vol avec ses changements de gravité incessants ou encore la scène finale du combat à Paris.

Et si MW3 se veut spectaculaire à souhait, c'est aussi un peu au détriment du réalisme... Parfois, c'est tout simplement un peu trop gros pour être vrai et le fait que vos équipiers tirent un peu beaucoup dans le vide contribue à donner cette impression d'être le sauveur du monde, au détriment du réalisme.

Un multi toujours au rendez-vous.

Avec un solo torché en une après-midi, c'est toujours pour le multi que l'on choisit d'acheter Modern Warfare 3. Celui-ci est toujours bien au rendez-vous avec tous les modes classiques ainsi que quelques missions coopératives bien sympathiques mais qui ne révolutionneront pas le genre.
Du côté du compétitif, on reprend les valeurs sures en essayant de mieux les équilibrer, voilà le credo de MW3.

Assez peu de nouveautés donc, mais de subtils changements qui permettent de mieux équilibrer un gameplay nerveux, la marque de fabrique de Modern Warfare depuis ses débuts. L'avantage, c'est qu'un joueur débutant et esseulé se sentira un peu moins perdu que chez son concurrent BF 3, plus tactique mais aussi plus difficile à appréhender !

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Conclusion

Call of Duty : Modern Warfare 3 s'avère être une suite bien en ligne avec ses prédécesseurs.

Du grand spectacle pour un solo héroïque à souhait tandis que le Multi reste une valeur sure du FPS console.

Pourtant, il reste un petit goût de trop peu, un peu comme si Infinity Ward(bien aidé sur cet épisode par SledgeHammer Games) s'était contenté d'améliorer subtilement la recette sans en faire trop. Ainsi, le moteur du jeu commence à faire un peu pauvre et même si quelques scènes vont vous scotcher à votre fauteuil, globalement le sentiment qui prédomine est que le gameplay Modern Warfare meriterait d'être un peu modernisé.

Note : 7,5 /10


Mais alors, que choisir entre Modern Warfare 3 et Battlefield 3, me direz-vous ?

Voilà une question difficile et je vous conseille de (re)lire mon test de Battlefield 3 pour mieux comprendre ce qui va suire...

Même si les deux jeux se disputent le même terrain, les différences aussi bien en solo qu'en multi sont assez nombreuses que pour rendre leur gameplay finalement assez différent.

Battelfield 3 insiste plus sur l'aspect réaliste des combats (mais pas trop non plus) tandis que Modern Warfare 3 veut faire de vous le héros invincible de la 3ème guerre mondiale.

Pour ma part, j'ai pris beaucoup de plaisir à jouer aux deux jeux et votre choix devra se faire entre une valeur sûre sympathique mais peu originale (MW3) et un challenger venu secouer un peu le cocotier (BF3).

La différence de note entre les deux jeux est en grande partie due à l'âge du moteur graphique de MW3 et à ma sensibilité plus forte au gameplay de BF3, sans oublier que j'ai une tendance naturelle à préférer les challengers aux favoris mais que vous choisissiez l'un ou l'autre, vous ne serez pas déçu !

        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
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The Elder Scrolls V : Skyrim - Une Edition Collector de toute beauté ! 
par Aelya

jeudi 24 novembre 2011 19:24 9 commentaires

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Quantic avait tenté de me raisonner - ne craque pas, me répetait-il - mais j'ai lâchement profité d'une de ses absences (il n'avait qu'à pas aller à la conférence de Sony et me laisser seule à l'hôtel car une seule personne était autorisée lors de la Gamescom ) pour céder à la tentation et précommander la très prometteuse et très chère édition Collector de The Elder Scrolls V : Skyrim. Je ne pouvais décemment pas résister à la figurine d'un dragon...

Alors en valait-elle le coup ? Puis-je avoir bonne conscience d'avoir dépensé une fortune pour un jeu ?

Et bien, je dirais oui !

Déjà, rien que pour le poids et la taille : lorsque je suis allée chercher le colis à la poste, j'ai failli mourir pour le ramener chez nous (note pour plus tard : toujours prendre la voiture pour aller chercher des collectors), la boite étant plus grosse que celle contenant une PS3 ou Xbox 360.

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Ensuite, lorsque l'on ouvre, on découvre l'artbook. De format plus ou moins A4, il est relié simili cuir et propose de très belles illustrations : concept arts, esquisses, personnages du jeu... Bref, un très bel ouvrage de plus de 200 pages comme on aimerait en voir plus souvent.

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On trouve également une carte de Skyrim, dans une sorte de tissu, le DVD du Making-Of du jeu et le jeu en lui-même.

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Enfin, la cerise sur le gâteau, ou plutôt le dragon sur le mur, il y a la magnifique et imposante figurine d'Alduin.

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Celle-ci mesure plus de trente centimètres et est très détaillée. Les écailles d'Alduin ne sont pas simplement plates pour protéger mais semblent s'hérisser pour blesser les pauvres mortels qui tenteraient de se défendre. Ses ailes sont recouvertes de ridules et parsemé de quelques déchirures, traces de ses combats passés.

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Sa pose est elle-aussi très réussie : on a l'impression qu'il vient de se poser sur le mur et rugit pour intimider ou défier ses adversaires.

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Mon seul bémol est ce mur servant de socle à la figurine. En effet, si celle-ci est en PVC, le mur parait être fait d'un matériau de moins bonne facture, limite plastique... Ça gâche un peu l'ensemble même si, une fois Alduin poser dessus, cela devient moins flagrant.

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Conclusion

Cette édition collector de Skyrim mérite vraiment le nom de Collector (contrairement à d'autres) et justifie son prix (environ 150€). En effet, rien qu'avec les prix de l'artbook et d'une figurine de cette qualité, on arrive déjà facilement à une petite centaine d'euros...

Je ne regrette donc pas ce craquage^^

Morale de cette histoire : il faut toujours désobéir à son mari/conjoint/petit copain lorsqu'il s'agit d'achats ;-)

        

dans Craquage, Déballage, Figurines, Gaming, PC, PS3, Xbox360
Tags : the elder scrolls, skyrim, bethesda, figurine, figurine photo, dragon

[Test] Rage, quand les créateurs du FPS se la jouent Mad Max 
par Quantic

mercredi 23 novembre 2011 19:39 2 commentaires

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Id Software, un nom qui résonne dans les oreilles de tout gamer qui se respecte.

Rage est le nouveau bébé des créateurs de licences légendaires comme Doom ou Quake. Plus encore que de grands FPS, Id Software est également un incroyable innovateur en terme de moteur graphique. Et cela se sent immédiatement sur cette nouvelle licence.

Un moteur graphique impressionnant.

Leur nouveau moteur graphique est tout simplement ahurissant de finesse et de beauté... et pas que sur PC !
Bien sûr la version PS3 que j'ai testée en long, en large et en travers bénéficie d'un sacré paquet de textures avec ses 8GB (!) d'installation mais le résultat est incroyable.

Ma preview Gamescom faite sur PC commence à être un peu loin mais j'ai vraiment l'impression que la qualité entre les deux versions est très proche.

Rage est peut-être le plus beau jeu de la PS3 actuellement et comble du luxe, il est parfaitement fluide !

Et comme la version PC reste entachée de gros bugs récalcitrants, je ne regrette pas mon choix pour une version console.

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Un scénario à la Mad Max

Du côté de l'univers, un gros effort a également été fait par rapport à leurs précédentes productions (Doom et Quake ne brillaient pas vraiment par leur profondeur).

Pour une fois, le jeu bénéficie d'un vrai scénario : Une météorite est sur le point de frapper la terre et d'anéantir toute vie. Afin d'assurer la survie de l'humanité, quelques hommes sont envoyés dans l'espace en hibernation dans des arches. Vous êtes un de ces hommes et suite à une malfonction de l'arche, vous êtes le seul survivant de votre groupe. De retour sur Terre, vous apprenez très vite que l'humanité a survécu et ne vous a pas attendu. C'est donc dans un univers à la Mad Max que vous évoluerez de forteresse en forteresse en évitant soigneusement les bandits qui rôdent dans les plaines dévastées.

Rage est un jeu surprenant de la part des géniteurs du genre "FPS" puisqu'il combine du FPS "classique" à du pilotage de buggy et autres véhicules au milieu de plaines envahies de bandits. Et reconnaissons-le, si la partie FPS s'en sort très honorablement, la partie "bolide" a du mal à éviter une certaine répétitivité.

Le pilotage se faisant dans un monde semi-ouvert parsemé d'ennemis, de missions "Poste", de sauts uniques, on passe un bon moment à comprendre le pilotage et à upgrader son véhicule mais ensuite on finit quand même assez vite par se limiter à utiliser le véhicule pour se rendre d'une mission à l'autre.

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Un FPS pas tout à fait linéaire.

Et oui, fini la succession de niveau bête et méchante, cette fois, vous devrez vous la jouer RPG en allant chercher une "quête", vous y rendre en véhicule, effectuer la mission à pied et revenir la "valider". On a donc un certain choix dans l'ordre des missions mais cela s'arrête là. Il n'y a pas d'XP, pas de réputation et les missions en elles-mêmes tiennent plus du long couloir. Alors, oui, ce n'est pas Doom mais on est quand même très loin d'un RPG ou d'un jeu à la Deus Ex en terme de choix. Rage reste un FPS linéaire, malgré une petit touche de liberté bienvenue.

Si vous avez l'habitude des gameplays FPS  typés "console", vous pourriez être surpris par Rage. On bouge vite, même en ne courant pas, les armes sont efficaces et originales et les ennemis assez variés (petite dédicace à ceux qui vous foncent dessus en sautant dans tous les sens avec leur machette !). Bref, le gameplay est beaucoup plus proche d'un FPS PC à l'ancienne que d'un des grands classiques de console et j'ai adoré. Dans le style, Rage m'a rappelé Duke Nukem Forever mais heureusement uniquement pour son aspect FPS old school. Tout ce qui était raté dans Duke est ici très réussi.

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Enfin, le solo est étonnamment long, comptez une bonne vingtaine d'heures de jeu voire plus si vous êtes comme moi et passez votre vie sur les mini-jeux ! Ce qui par les temps qui courre fait office d'éternité.

Dommage que le multi, marque de fabrique de Id Software soit un peu bâclé. Les missions en coop sont intéressantes et très bien construites mais peu nombreuses pour s'occuper très longtemps, quant au mode rally où vous affrontez d'autres joueurs dans leurs véhicules, celui-ci est bourrin au possible et lasse très vite.

Conclusion

Rage brille par ses graphiques absolument splendides et sa fluidité exemplaire même sur console ainsi que par son gameplay nerveux et varié. Id Software signe un titre très inspiré, à l'univers réussi et soigné mais manquant toujours un peu de profondeur. Difficile de se passionner pour des héros peu charismatiques et qui se limitent à être des pourvoyeurs de missions.

Rage, malgré ses quelques éléments RPG, reste donc un FPS linéaire et peu profond et doit donc être considéré pour ce qu'il est, un vrai FPS avec des grosses armes qui font mal.

Et même s'il ne parvient pas, malgré sa beauté, à nous transporter dans un autre univers, la partie FPS reste très solide !

Et comme on peut maintenant le trouver à petit prix sur Amazon, difficile de s'empêcher de craquer !

Note : 7,5/10

Et en bonus, le trailer de lancement qui envoie du lourd.

        

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