[Test] Dead Space 3, moins d'angoisse mais mon coeur se porte mieux 
par Quantic

vendredi 22 février 2013 19:03 1 commentaire

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A l’origine, Dead Space se voulait une alternative viable à Resident Evil dans le domaine du survival horror, comprenez un jeu lent où l’on sursaute sans arrêt et où la difficulté principale consiste à économiser ses munitions pour venir à bout des méchants. Et si la licence a très bien démarrée en nous glissant dans un vaisseau envahit de nécromorphes (les aliens locaux) surgissant de nulle part, ce troisième épisode se rapproche beaucoup plus du TPS d’action que du vrai survival horror.

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L’espace est mort... Mais pas tout à fait.

Isaac Clarke n’a quand même pas de chance. Il réussit à se tirer déjà deux fois des griffes des nécromorphes et finit par se retrouver seul et malheureux dans un appartement miteux (bref, un vrai héros)... Mais sa réputation de tueurs de monolithes le poursuit. Le voilà embrigadé de force par une équipe d’intervention qui veut "sauver le monde" et envoyé illico presto sur l’orbite de Tau Volantis, la planète d’origine des nécromorphes où il retrouve son amour de toujours, sa douce Ellie. Mais de l’autre côté, il y a Jacob Danik gourou charismatique de l’église d'unitologie qui a bien l’intention au contraire de l’empêcher de mettre un terme à l’influence des monolithes et de sauver l’humanité par la mutation. Bon, c’est vrai, c’est un peu tiré par les cheveux mais dans l’ensemble, l’univers présenté dans ce 3ème épisode fonctionne assez bien.

La première moitié du jeu nous emmène ainsi dans un environnement classique Dead Space donc dans un cimetière de vaisseau envahi de nécromorphes. On retrouve les sensations typiques de la série même si celles-ci commencent à ne plus vraiment surprendre. Ainsi, on sent quand un nécromorphe va attaquer et hormis des effets de mise en scène parfois bien pensés, il devient difficile de véritablement être surpris par l'un d'eux. La recette devient malheureusement trop connue.

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Cette partie du jeu nous permet par contre d’admirer de superbes plans de fonds spatiaux qui ont quand même réussi à émouvoir le fan de space opera que je suis.

On apprend également dans cette première partie du jeu à utiliser le tout nouveau système de création d’armes. Pour résumer, chaque ennemi abattu (ou démembré plutôt) lâchera les classiques potions de vie, munitions, recharge de stases mais au contraire des précédents titres de la licence, il faudra fouiller un peu partout à la recherche de matériaux. Ceux-ci permettront de fabriquer des consommables (munitions, potions de vie, ...), si cela s’avère nécessaire, mais surtout de fabriquer de nouvelles armes totalement originales en assemblant différents modules ensemble.

Ce système d’artisanat permet d’expérimenter de nombreuses combinaisons entre tir primaire et tir secondaire mais il faudra malheureusement pas mal tripoter les modules pour réussir à construire une arme maison réellement efficace. J’avouerai que mes premiers essais ont plutôt créé des pétoires totalement inutilisables. L’artisanat s’avère donc intéressant, car on a une liberté totale de création, mais pas à conseiller à tout le monde si l’on ne veut pas gâcher sa sauvegarde. Heureusement, Visceral Games a pensé aux moins doués en incluant des schémas d’arme standard assez proche de ceux que l’on connait des précédents jeux.

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Revers de la médaille : pour que ce système d’artisanat fonctionne, une munition unique a été introduite. Quel que soit votre pétoire, toutes les munitions ramassées seront utilisables. On quitte donc progressivement le survival horror pour un simple TPS d’action puisque la plupart du temps, on est noyé sous les munitions.

A peine s’est-on échauffé avec ce trip spatial que l’on se retrouve débarqué sur la terre ferme et gelée de Tau Volantis pour la suite de l’aventure. Et si dans l’espace, Dead Space 3 avait encore une légère ressemblance avec un survival horror, la deuxième partie du jeu s’oriente 100 % action. Ce n’est pas encore un FPS mais on ne se sent plus vraiment dans une ambiance de survivant. Le jeu perd d’ailleurs assez vite son rythme et on ne continue l’aventure que par curiosité. Il faut dire que les cinématiques et le scénario, pourtant très hollywoodien, donnent envie de voir la suite.

Au final, j’aurai passé une bonne vingtaine d’heures de jeu dans les bottes d’Isaac et c’est à peu près la durée nécessaire pour profiter du jeu si vous prenez votre temps et que vous faites les missions facultatives. C’est d’ailleurs aussi à peu près la durée de vie qui permet d’éviter de s’y ennuyer. Au-delà, seuls les chasseurs de trophées pourront encore trouver une satisfaction à retourner Tau Volantis dans tous les sens. Ceci dit, au vu de la durée de vie moyenne du solo des FPS à la mode, 20 heures, c’est déjà énorme.

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Si on accepte la tournure très action de la licence, Dead Space 3 se laisse donc jouer avec plaisir mais je retiens encore quelques défauts qui auront réussi à m’énerver plus d’une fois. Demandez à Aelya, elle a du supporter mes gros accès de râleries.

Le premier et pas des moindres concerne la gestion cataclysmique des sauvegardes. Artisanat oblige, il y a deux sauvegardes différentes, la première concerne votre inventaire et je n’ai pas à m’en plaindre. La seconde concerne la progression dans le scénario et là, systématiquement, lorsque je reprenais ma partie après une interruption, je me retrouvais à mon avant dernier point de sauvegarde. Pas dramatique mais très énervant quand vous aviez passé un passage difficile avant d’aller dormir et qu’il faut maintenant le refaire.

Pour terminer avec les râleries, je signalerai aussi les temps de chargement devant les portes qui me sont apparus comme incroyablement longs mais surtout, par pitié, il faut que Visceral Games implémente un saut ou au minimum un passage d’obstacle. Il n’y a rien de plus énervant que d’être systématiquement coincé par un rebord de 5 cm.

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La coop, nous ne sommes plus seuls dans l’espace

Si vous relisez ma preview réalisée lors de l’E3 2012, vous verrez qu’EA nous a menti. Eh oui, à l’époque, Dead Space 3 était présenté comme un jeu centré autour de son mode coopératif. Dans la pratique, c’est très différent et le jeu se joue en solo sans aucun problème. Seules 3 missions facultatives imposeront d’être accompagné d’un camarade de jeu.

Ceci dit, même si 95% du jeu est pensé pour le solo, la campagne est entièrement jouable à deux en mode coopératif mais uniquement en ligne. Pas de split screen pour partager ses peurs sur le même canapé et voilà qui est bien dommage. Alors, bien sûr, il est possible de trouver un camarade de jeu via le système de recherche de partie mais mes quelques essais m’ont convaincu d’ignorer les parfaits inconnus si vous voulez éviter la crise de nerfs. Par contre, avec un ami, cela se passe assez bien et permet même de rajouter quelques éléments scénaristiques avec des évènements que l’on ne voit pas pendant le solo. Bref, un mode coop réussi, bien que très classique et auquel il manque une vraie volonté de partage, comme un mode split screen.

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Conclusion

Dead Space 3 voit la licence abandonner progressivement son gameplay de survival horror pour le plus classique et plus accessible TPS d’action. Un gameplay moins hardcore qui ne nuit pourtant pas à l’ambiance de la série, toujours aussi noire et qui lorgne beaucoup du côté d’Alien.

Si on met de côté le trip religieux un peu simpliste et l’histoire d’amour un peu gnan-gnan, on peut passer une bonne vingtaine d’heure assez agréable avec Isacc à couper du nécromorphe en tranches fines.

Néanmoins, la licence connait ici un épisode de transition plus qu'un épiosde de conclusion et il serait bon que Visceral Games repense sa copie de fond en comble pour éviter l’écueil d’un jeu qui ne se renouvelle plus (ou mal) d’un épisode à l’autre.

Ma Note : 7,5/10


        

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Tags : dead space 3, tps, survival horror, test, ea, visceral games

[Test] Hitman HD Trilogy, le tueur frappe toujours 3 fois 
par Quantic

mercredi 13 février 2013 18:55 3 commentaires

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Depuis quelques années c’est la mode des adaptations HD des grandes licences et comme Hitman est une des licences majeures de l’infiltration, il était temps de retrouver les aventures les plus anciennes de notre chauve préféré dans une version HDéifiée.

Ainsi, ce pack vendu à prix d’ami (+/- 30 euros) nous fait redécouvrir les aventures de l’agent 47 au travers de 3 jeux devenus des classiques : Hitman 2 : Silent Assassin (sorti en 2002), sa suite directe Hitman : Contracts (sorti en 2004) et Hitman : Blood Money (sorti en 2006) qui était déjà disponible sur Xbox 360 à son époque.

Notons donc immédiatement que le premier jeu de la licence ne se retrouve pas dans ce pack HD. Il est probable que Square Enix ait trouvé ce premier épisode sorti en 2000 complètement irrécupérable. Il faut dire qu’on commence à creuser assez loin.

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Autant être honnête avec vous, je n’ai pas rejoué les trois titres dans leur entièreté avant d’écrire ce test. D’abord parce que je connaissais déjà bien les trois titres pour y avoir joué un sacré paquet d'heures lors de leur première sortie et surtout parce que cette trilogie offre une durée de vie d’une bonne cinquantaine d’heures de jeu et encore en rushant. C’est d’ailleurs là que se situe le point fort de ce pack : sa durée de vie est énorme.

Sinon, ce trip nostalgique permet surtout de mesurer le chemin réalisé par IO Interactive depuis Silent Assassin, particulièrement quand on a apprécié autant que moi le dernier Hitman Absolution. Et je ne parle pas ici de l’aspect technique mais bien du gameplay. Quand on a usé et abusé du mode Instinct d’Absolution, les premières minutes de Silent Assassin sont rudes. A l’époque, l’infiltration n’était pas assistée, donc après un briefing minimaliste, on choisissait librement ses armes et on était balancé dans un coin d’une map avec pour mission d’aller trucider sa cible à l’autre coin sans se faire remarquer par les dizaines de gardes qui font leur ronde.

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Autant vous dire que retrouver un gameplay aussi hardcore, c’est un sacré choc même pour celui qui a retourné ces titres dans tous les sens à leur époque. Et pourtant, après une bonne heure de souffrance, les réflexes reviennent et on retrouve tout le plaisir que le jeu nous a donné à son époque... Y compris les rage quits.

C’est dans ces moments-là qu’on se dit que l’infiltration moderne est vraiment devenue trop assistée. A croire que les joueurs d’aujourd’hui sont des décérébrés shootés au Red Bull.

L’impression est sensiblement la même pour Contracts et pour Blood Money. Pour ce dernier, on commence à sentir une volonté de simplification de l’aventure même si en pratique, on est loin du nouveau gameplay plus (oserais-je dire) casual d’Absolution.

Techniquement, on a clairement affaire à une simple adaptation HD. Ainsi, les modèles 3D restent terriblement anguleux et on est assez loin d’un remake comme Halo l’avait fait avec son premier épisode il y a peu. Mais ne chicanons pas trop. Les plus anciens jeux de la licence deviennent enfin jouables sur nos gigantesques écrans modernes mais ne vous attendez pas à un miracle, cela reste particulièrement moche. Seule exception : Blood Money qui était déjà développé en HD et qui propose donc un niveau technique nettement au-dessus.

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Conclusion

Rassembler trois épisodes de Hitman qui ont un peu vécu, leur passer une rapide couche HD et les rassembler dans un pack à petit prix (+/- 30 euros), voilà une excellente idée pour permettre à tous les petits jeunes qui ont découvert l’Agent 47 via le récent Absolution de découvrir les premières aventures du chauve à la corde à piano.
Excellente nouvelle pour les plus vieux aussi qui vont avoir leur dose de nostalgie (Ahhh le costume de Clown).

Dommage quand même que la couche HD ait du mal à cacher les 11 ans d'un Silent Assassin. Dommage également que les développeurs n’en aient pas profité pour corriger les bugs les plus connus de l’époque mais c’est, semble-t-il, la règle dans ce genre d’adaptation. On nettoie la poussière mais on ne touche surtout pas au morceau de carton plié en 4 qui empêche le meuble bancal de bouger.

A condition de parvenir à se remettre dans le trip d'un gameplay très hardcore comme c’était le cas à l’époque de la sortie des titres originaux, on s’amuse bien et pendant très longtemps. C’est finalement l’essentiel.

Ma Note : 7/10

        

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[Test] DmC - Devil May Cry : Dante a pris un coup de jeune 
par Aelya

mercredi 23 janvier 2013 19:07 2 commentaires

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Devil May Cry premier du nom fut l'un des jeux qui m'a énormément plu quand j'étais plus jeune, et le look ultra-classieux de Dante, son personnage principal, y était pour beaucoup.

Aussi, lorsque Capcom a dévoilé les premières images de ce reboot par Ninja Theory, je dois avouer que ma réaction était loin d'être bonne. Au contraire, ce nouveau Dante avec sa coupe ridicule et sa tête d'adolescent ne me plaisait pas et le jeu ne me tentait donc que moyennement, voire pas du tout.

On peut donc dire que je partais avec un gros a priori négatif sur le jeu. Et bien, j'avais tort.

Je reste sur ma position : le look de Dante était bien mieux avant. Mais le nouveau a aussi un certain charme et surtout le jeu s'avère vraiment bon. 

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L'histoire est très classique. Un gros méchant démon, Mundus, asservit l'humanité sans que celle-ci s'en rende compte. Mais, ça tombe bien, Dante, l'un des seuls êtres à pouvoir le tuer, est là pour prendre les choses en main. Rien de très original, tout comme la critique trop évidente de la société de consommation.

Heureusement, l'ambiance est là pour compenser les faiblesses scénaristiques. Les différentes cinématiques agrémentant le jeu sont jolies, dynamiques et souvent spectaculaires. Les personnages sont sympathiques, avec une mention spéciale pour Kat que je trouve très mignonne (même si j'aurais préféré qu'elle ait les cheveux longs surtout qu'elle semble les avoir ;-)). Dante a un penchant pour les remarques tranchantes, parfois un peu stupides, et les dialogues sont souvent assez crus, montrant que l'univers de ce reboot se veut plus mature.

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Mais parlons de ce qui reste le plus important dans un beat'em all : les combats.

J'avoue que cela fait longtemps que je n'avais pas joué à un Devil May Cry, mais, selon mes lointains souvenirs d'adolescente, je ne trouve pas le système de combat si éloigné que ça de la série d'origine. Il est donc efficace mais pas révolutionnaire.

Ce système demande de jongler entre les nombreuses armes de Dante. On commence doucement avec deux pistolets et une épée, puis au fur et à mesure de la progression, on débloque d'autres armes (9 au total) et capacités qui sont utilisables via des combinaisons entre les gâchettes de la manette et les 4 autres boutons. 

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Cette configuration requiert un petit temps d'adaptation mais permet d'enchainer les combos sans trop de difficultés : on passe ainsi facilement d'une arme à une autre, tout en restant classe (et oui, Dante a beau avoir un look à la limite de l'adolescence, il garde une certaine prestance durant les combats^^).

Comme Dante est un Nephilim, mi-ange, mi-démon, il dispose d'armes angéliques, rapides et utiles pour faire des dégâts de zone, et d'armes démoniaques plus lentes et plus efficaces contre un ennemi isolé. Certains ennemis ne pourront être tués qu'en utilisant un type d'arme, mais comme en général, les deux sortes d'ennemis apparaissent en même temps, il faudra bien enchainer les combos^^

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Notre héros possède également deux grappins, l'un permettant de se propulser vers sa cible tandis que l'autre l'attire vers nous. Grâce à eux, Dante gagne des possibilités de déplacements en tirant des plateformes vers lui ou en s'en servant comme un fouet. Il faudra d'ailleurs combiner les deux modes pour passer certains lieux. Ces séquences servent ainsi de transition entre deux combats^^

En tant que mi-démon, Dante dispose de la faculté d'augmenter sa puissance de façon considérable lorsque sa jauge est remplie : les ennemis sont alors projettés en l'air et l'on peut se défouler sur eux^^

Les combats sont rythmés et varier les combos fait gagner des points de styles : on est alors noté par des scores allant de E à SSS, mais chaque coup reçu ou ralentissement dans la cadence diminue cette note, on est donc encouragé à donner son maximum^^ Au fur et à mesure, on gagne des points d'upgrade que l'on peut investir pour débloquer de nouvelles capacités avec les différentes armes : chacun personnalise ainsi son style de combat/jeu comme il l'entend, surtout qu'il est possible d'enlever les points et les réinvestir comme on le désire.

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Une fois le jeu terminé une première fois (il faudra compter une dizaine d'heures environ), d'autres modes de difficulté plus compliqués se débloquent, dont le dernier "Hell and Hell" qui propose un bon challenge en tuant Dante en seul un coup tandis que ses ennemis sont bien résistants (je vais être honnête : je ne l'ai pas essayé^^), ainsi les joueurs recherchant de la difficulté seront servis !

Conclusion

Ce reboot de Devil May Cry ne me tentait pas trop à cause du nouveau look de Dante, cependant, on se laisse vite séduire par cette version rajeunie et un peu tête à claque (j'ai beaucoup apprécié au début du jeu la référence pleine d'humour à son ancien look d'ailleurs).

Le système de combat, élément crucial pour ce type de jeu, n'est pas révolutionnaire mais s'avère efficace et l'on se prend très vite au jeu, à enchainer les combos en alternant la multitude d'armes pour être le plus classe possible et obtenir les meilleures notes.

Ce reboot ne révolutionne pas la série mais lui confère une nouvelle jeunesse bien méritée. On aurait pu espérer un peu plus de prise de risque pour un reboot, mais ce nouveau Devil May Cry m'a vraiment séduite et accroché à la manette, et c'est ce qui compte au final^^

Le jeu est disponible sur PS3, Xbox360 et PC.

Ma note : 8/10


        

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[Test] Midway Arcade Origins, du bonheur pour les nostalgiques 
par Quantic

mardi 22 janvier 2013 19:20 5 commentaires

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Midway, un nom qui rappellera des souvenirs aux plus vieux, ceux qui ont hanté à une certaine époque les salles d’arcade (ou les Luna Parks comme je les connaissais en Belgique). Et bien que Midway ait été désossé il y a quelques années maintenant, ce nom reste associé à des classiques intemporels qui continueront encore à hanter les gaming rooms des retro gamers pour des dizaines d’années.

Pour tous les autres, Warner (qui a racheté le catalogue Midway) a pensé à eux puisque Midway Arcade Origins propose une trentaine de classiques dans une compilation comme toujours pas très bien équilibrée mais plus intéressante qu’il n’y parait.

Ainsi, Warner a eu la bonne idée de compléter les quelques "classiques" de Midway par d'autres célèbres jeux d'arcade des années 70-80.

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Alors bien sûr, celui qui n’a jamais connu cette époque pourra être horrifié à la vue de qui est affiché à l’écran ou du gameplay dépassé depuis très longtemps. Mais celui qui a goûté à ces titres pendant son enfance/adolescence aura enfin une nouvelle occasion de se dire qu’il a pris un sacré coup de vieux.

Dans la liste de titre, c’est particulièrement Rampage qui m’aura le plus fait office de madeleine de Proust. Avant tout parce que je connaissais ce titre suite à sa version Master System. Le concept du monstre géant qui détruit les gratte-ciels et mange les habitants n’a rien perdu de son charme. J’avais juste oublié à quel point il était difficile de passer plus de 3 niveaux sans mourir. A quand une adaptation moderne de ce concept intemporel ?

Dans le lot je retiens également Gauntlet, le célèbre ancêtre de Diablo qui lui aussi m’a rappelé à quel point les titres de cette époque étaient difficiles. Il faut dire qu’il valait mieux qu’ils ne se terminent pas trop vite sinon on arrêtait de mettre des pièces dans le monnayeur... Pour autant, quand on a goûté à Diablo 3 et sa facilité déconcertante, redécouvrir son ancêtre, ça fait un choc !

Petite larme également à la vue de Pit-Fighter, Rampart, Defender ou encore Super Off Road.

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A côté de ces grands classiques, on retrouve aussi un bon paquet de sombres bouses (même à leur époque) comme Super Sprint que je trouve toujours aussi injouable ou Tournament Cyberball 2072, semblant de simulation de foot américain qui n’intéressera même pas les passionnés mais c’est un peu la règle du jeu dans des compilations de ce type : Il y a du bon et du vraiment très mauvais.

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Conclusion

Vendu à prix d’ami (20-25 euros en fonction des revendeurs) sur PS3 et Xbox 360, Midway Arcade Origins propose un prix de revient d’environ 1 euro par jeu. Et même si dans l’ensemble, seule une dizaine de jeux sont à sauver, cela reste un tarif tout à fait raisonnable pour le papy gamer ou pour le p'tit jeune qui veut découvrir une époque du jeu vidéo maintenant révolue depuis longtemps.

Y jouer nous a en tout cas rappelé pas mal de bons souvenirs et aura certainement encore augmenté notre envie d’avoir notre propre borne d’arcade. Et oui, même mort depuis des années, Midway nous fait encore dépenser de l’argent ;-)

Ma Note : 7/10

Pour terminer, voici la liste des jeux disponibles dans cette compilation :

720°, A.P.B, Arch Rivals, Bubbles, Championship Sprint, Tournament Cyberball 2072, Defender, Defender II, Gauntlet, Gauntlet II, Joust, Joust 2, Marble Madness, Pit-Fighter, Rampage, Rampart, Robotron 2084, Root Beer Tapper, Satan’s Hollow, Sinistar, Smash TV, Spy Hunter, Spy Hunter II, Super Off Road, Super Sprint, Toobin’, Total Carnage, Vindicators Part II, Wizard of Wor, Xenophobe, XYbots

        

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[Test] Lego - Le Seigneur des Anneaux : Lego, Hobbits, même combat 
par Quantic

samedi 19 janvier 2013 19:22 3 commentaires

 lego le seigneur des anneaux, jaquette ps3

La série des Lego est une licence sur laquelle nous avions fait l’impasse jusqu'à présent. Pourtant, tout le monde nous conseillait d’en essayer un mais nous n'avions jamais eu l'occasion de craquer jusqu’à présent.
Le Seigneur des anneaux sera donc notre première expérience d’un jeu Lego. Inutile donc de chercher ici un comparatif sur les différences de ce titre par rapport à ses prédécesseurs.

Et pour une première expérience, on peut dire qu’elle fut globalement bonne. On ? Oui, On. Car nous avons joué à ce titre en coopératif et en split screen tout au long du scénario principal et on peut donc vous dire à quel point le jeu est plaisant à deux. Mais commençons par le commencement. 

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Tolkien ne se retournera (pas trop) dans sa tombe.

Le Seigneur des Anneaux, tout le monde connait... Enfin, en tout cas la version présentée au cinéma. C’est donc l’histoire des trois films que nous allons suivre au cours de notre aventure. Heureusement d’ailleurs car si on avait eu droit à un traité sociologique sur la vie des Hobbits (dédicace spéciale aux lecteurs des livres), je pense que beaucoup de joueurs auraient nettement moins appréciés.

Comme chacun sait, Sauron (grand méchant parmi les méchants) a forgé un anneau capable de contrôler les anneaux de pouvoirs détenus par les autres races. Ce dernier se retrouve un peu par hasard dans les mains de Frodon, poilu des pieds, pardon, Hobbit de son état. Ce dernier entreprend donc le voyage de sa vie afin de détruire l’anneau une fois pour toutes.

Le jeu se propose donc de nous faire vivre les aventures de Frodon et ses compagnons au travers de niveaux explorables librement. On est donc à deux doigts d’un vrai monde ouvert. Le sentiment de liberté dans les niveaux est vraiment impressionnant et on peut passer des heures à tourner en rond pour rassembler les objets à collectionner et autres secrets disséminés dans les niveaux.

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En dehors ce de cet incroyable sentiment de liberté, il y a quand même aussi une vraie campagne solo (ou duo dans notre cas) à découvrir. On peut ainsi switcher de personnage à l’infini sachant que chacun à ses capacités propres : Legolas peut utiliser son arc pour débloquer des mécanismes, Gimli peut casser des fortifications et ramper dans les mines, les hobbits peuvent faire du feu, pêcher, etc. Bref, chaque personnage croisé devra être utilisé de manière intelligente pour réussir à progresser dans l’histoire.

En split screen, chaque joueur contrôle un des personnages parmi la liste des persos jouables et peut évoluer au choix sur un même écran (quand les deux héros sont suffisamment proches) ou sur des écrans séparés, parfois à des kilomètres l’un de l’autre. On touche d’ailleurs au seul défaut du mode multi : Sa gestion un peu cauchemardesque des transitions. En effet, le passage du split screen "classique" à un écran unique affichant les deux héros sur le même écran pourra parfois vous faire tourner la tête dans tous les sens et donner le tournis aux moins aguerris d’entre nous.

A noter également qu’une vraie coordination entre les joueurs est souvent nécessaire pour mener à bien une mission ou passer un boss que ce soit au sein du même tableau ou parfois dans des lieux très éloignés. Dans les deux cas, chaque joueur devra remplir des actions spécifiques pour faire progresser l’aventure. 

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Difficile donc de juger si en solo, l’expérience est aussi intéressante mais en multi, la coopération entre les deux joueurs est sans aucun doute l’une des plus intenses à laquelle j’ai pu m’adonner.

Un autre grand point fort de l’aventure est son humour omniprésent. Parfois un peu enfantin, parfois complètement idiot (j’adore !), les touches d’humour qui parsèment les cinématiques réussissent à arracher un sourire aux fans tout en ne dénaturant pas la cinématique même la plus dramatique. On en redemande !

Le gameplay se résume donc à un grand mix entre jeu de plate-forme, collection d'objets, exploration de quelques zones quasi en monde ouvert mais on y retrouve aussi des bribes de RPG avec la fabrication d’objets.

Bref, un gameplay varié pour plaire à tous les goûts.

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D’un point de vue visuel, l’univers Lego est magnifiquement représenté avec des décors Lego qui se fondent à merveille dans un environnement 3D plus classique. Les héros sont directement reconnaissables et on oublie presque que nous avons des Lego en face de nous.

Au final, ce titre s’approche de la perfection : un gameplay varié, un level design inspiré et un univers magnifiquement représenté, difficile de lui reprocher grand-chose si ce n’est d’être en ... Lego, justement.

Ainsi, même si le jeu reste accessible aux enfants, je conseille quand même qu’ils aient l’âge de voir la trilogie au cinéma (je n’irai pas jusqu’à les torturer en les encourageant à lire les livres... Il ne faut pas être cruel avec les enfants) car on perd beaucoup à ne pas connaitre les références et certaines énigmes demanderont quand même une certaine habitude des jeux vidéo.

De même, tous les adultes n’accrocheront pas au concept d’un jeu qui conserve son âme d’enfant du début à la fin. Et je dois même avouer que nous avons tous les deux fini par ressentir une certaine lassitude.

Si l’histoire du Seigneur des Anneaux est très fidèlement adaptée, les évènements les plus "adultes" restent quand même très lisses. Quand on compare avec un scénario du type Spec Ops : The Line ou Far Cry 3, il faut quand même avouer qu’on ne joue pas dans la même cour au niveau profondeur du scénario et un adulte en fera malgré tout vite le tour mais c’est un peu normal, cela reste un jeu Lego et un très bon jeu tout court.

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Conclusion

Lego - Le Seigneur des Anneaux a réussi à nous séduire par son mode multi magnifiquement abouti mais aussi par son gameplay mixant allègrement les genres (Plate-formes, monde ouvert, ...)

La fidélité aux films  ainsi que l’humour omniprésent ont terminé de nous faire tomber amoureux de cette licence que nous ne connaissions pas.

Ce titre pourra satisfaire aussi bien les enfants (pas trop jeunes) que les adultes qui ont gardé une âme d’enfant. Un excellent titre pour partager un bon moment avec ses enfants par exemple. Serait-ce déjà le futur papa qui parle ?

Ma Note : 7,5/10


        

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[Test] Anarchy Reigns : l'anarchie n'a pas que du bon 
par Aelya

jeudi 17 janvier 2013 18:58 5 commentaires

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Platinum Games nous avait gâté avec Bayonetta (même si l'annonce de l'exclusivité Wii U de sa suite en a chagriné plus d'un). Les voilà de retour dans un genre un peu différent avec Anarchy Reigns, celui-ci voulant faire la part belle au multijoueur.

On reconnait la patte de Platinum Games dans Anarchy Reigns : les divers personnages principaux et secondaires ont le look classe et un peu déjanté du studio, à tel point que certains protagonistes viennent d'anciens jeux et que Bayonetta s'invite même au casting en tant que personnage multijoueur supplémentaire (dans l'édition limitée). Mais si tout ce beau monde a la classe, le reste des graphismes laisse un peu à désirer : on attendait mieux, surtout pour des consoles en fin de génération.

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Même si Anarchy Reigns se veut principalement multi, il propose également une campagne solo, qu'il faudra obligatoirement faire pour débloquer un certain nombre de personnages. On pourrait penser que c'est une chouette idée : on nous offre du temps de jeu supplémentaire, mais c'est un cadeau un peu empoisonné.

Un solo qui peine à convaincre

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Le scénario, par exemple, ne brille pas par son originalité et se révèle assez décousu.

Le gameplay, de son côté, bien qu'efficace suit une progression assez déroutante puisque les niveaux consistent à gagner suffisamment de points pour débloquer des missions principales. Pour engranger ces dits-points, il faut tuer en boucle des mobs à l'IA pas très maligne. Des "Free missions" recommençables viennent également nous permettre de booster notre score.
Il y a 3 Free missions et 3 missions principales par niveau, cependant elles sont assez semblables (tuer un max de mobs en un temps donné, combattre un boss, ...).
Des mini events sur les cartes des niveaux viennent pimenter tout ça en introduisant des gaz toxiques, des véhicules fous à éviter, des bombardements, ... 

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Au début, on choisit entre le côté obscur et le côté clair, cependant, après 4 niveaux, on recommence tout automatiquement du côté opposé qui se déroule dans les mêmes niveaux qu'avant. Bon, c'est vrai, les missions sont légèrement différentes mais suivent quand même les mêmes grandes lignes.

Les combats sont sympas mais il n'y a pas assez de combos différents et l'esquive/garde manque de punch. On dispose en effet d'une attaque légère/rapide, d'une autre puissante mais assez lente et d'une prise. En sus, chaque personnage possède une arme ultime que l'on pourra utiliser via une jauge qui se remplit au fur et à mesure des coups que l'on donne. Enfin, un mode frénésie se déclenche lorsqu'une autre jauge est remplie, rendant le personnage quasi invulnérable et surpuissant, à moins que son adversaire ne la déclenche aussi : cela se règlera alors à coup de QTE.

Bref, il y a beaucoup de possibilités mais finalement, le jeu s'avère très vite répétitif.

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Le solo n'est donc pas très stimulant mais est un passage obligé pour pouvoir profiter pleinement du multijoueur avec les différents personnages (et ce sans parler du fait que les trophées ne concernent que le solo !).

Un jeu pensé pour le multi

Dommage car le multi d'Anarchy Reigns reste clairement son point fort. Il propose de nombreux modes de jeu, pas toujours originaux mais qui ont fait leurs preuves.

Ainsi le Battle Royale est un grand champ de bataille où s'affrontent jusqu'à 16 joueurs et où les mini events fleurissent. C'est vraiment sympa, même s'il faut s'accrocher pour survivre, les forts ayant tendance à s'entendre pour s'en prendre aux plus faibles : c'est la loi de la jungle^^

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On retrouve aussi les classiques matches à mort, en équipe (à 2, 4, 8 joueurs), un jeu de balle (genre handball) où tous les coups sont permis, de la co-op où l'on fait face à des vagues d'ennemis et bien d'autres modes de jeu.

16 combattants différents (+Bayonetta) sont jouables. On peut personnaliser leurs couleurs mais aussi une aptitude supplémentaire (celles-ci se débloquant petit à petit). A noter que plusieurs personnages semblables peuvent se trouver dans un même match (dans un Battle Royale, j'ai ainsi eu l'occasion de croiser 3 ou 4 Sacha^^).

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Bref, chacun pourra trouver chaussure à son pied et j'avoue l'avoir bien pris sur le multi même si je ne suis vraiment pas douée ;-)

Malheureusement, ce multi n'est jouable qu'en ligne et aucun split screen n'est disponible, ce qui limite beaucoup le côté défouloir inhérent au genre.

Conclusion

Malgré son prix rikiki (une trentaine d'euros), le dernier né de Platinum Games n'arrive pas à égaler ses prédécesseurs.

En effet, Anarchy Reigns ne prend toute son ampleur qu'en multijoueur, mais oblige à passer par la case d'un solo inintéressant et répétitif avant de livrer tout son potentiel. 

Le multi varié vient donc sauver la mise mais on ne peut que regretter l'absence de split screen qui empêche de pouvoir en profiter à deux/en couple.

Ma note : 6/10

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
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[Preview] Dead Space 3, le TPS horrifique est de retour 
par Quantic

jeudi 10 janvier 2013 19:28 0 commentaire

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Dead Space, c’est le TPS horrifique par excellence...

Mais TPS tendance combat car même si le jeu d’EA me rappelle les sensations d'un certain Resident Evil dans son ambiance, son gameplay reste beaucoup plus orienté combat et action.

Et voilà maintenant que le troisième épisode de cette licence pointe le bout de son nez et après la présentation non-jouable de l’E3, j’ai pu tâter de la bête pendant quelques minutes.

On retrouve au cours de cette démo un environnement plus habituel que dans la présentation que nous avions vu tourner à l’E3.

Exit les planètes glacées et bon retour dans les vaisseaux spatiaux...

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Et ça commence mal puisque l’on démarre la démo par une cinématique interactive qui voit notre vaisseau tomber en ruine et en train de se disloquer. Heureusement, on parvient à rejoindre de justesse un sas pressurisé et on enfile notre bonne vieille combinaison mais alors que l’on s’apprête à placer le casque, le sas se déchire, projetant celui-ci dans l’espace.
Ni une, ni deux, on plonge dans le vide intersidéral pour finir par le rattraper et le placer sur sa petite tête sur le point d’imploser… Ouf !

Dans les minutes qui suivent, on doit se frayer un passage à coup de mini réacteurs entre les débris environnants en résolvant des puzzles assez basiques pour finalement rejoindre un vaisseau plus accueillant.
Enfin, c'est ce qu'on pense... avant de croiser les premiers nécromorphes qui débarquent du plafond. Et on retrouve alors un gameplay classique pour la série fait de nécromorphes sortis de nulle part, de coupures de courant, de flash lumineux, de morts qui se relèvent, etc.

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Et c’est déjà la fin de la démo…
Bon, je n’ai pas vu grand-chose de neuf par rapport aux précédents épisodes mais l’ambiance est toujours aussi prenante, angoissante. Le genre de jeu à jouer le soir, toute lumière éteinte, avec un bon casque sur les oreilles... juste pour ne plus fermer l’œil de la nuit et être à l’affut de tous les bruits suspects ;-)

Après la démo en elle-même, j’ai pu tester la grande nouveauté annoncée : le créateur d’armes.

Au cours du jeu, on ramasse différents matériels que l’on va pouvoir utiliser sur un petit établi-maison pour assembler sa propre arme en combinant différents modules. On peut ainsi créer un peu tout et n’importe quoi, depuis le pistolet à fléchettes électriques au lance-roquette triple fonction.

Pour s’assurer que l’arme créée est utilisable, on peut appeler un nécromorphe pour tester son arme. Dans la pratique, c’est assez fun à utiliser même si on doit parfois s’y reprendre plusieurs fois avant de créer une arme équilibrée.

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Dead Space 3 ne s’annonce donc pas comme une révolution mais il s’agira sans aucun doute d’un excellent TPS horrifique qui mettra beaucoup l’accent sur la coopération entre les deux héros du jeu.
Et rien que pour ça, on l’aime déjà !

Dead Space 3 sortira sur PS3, Xbox 360 et PC le 7 Février prochain.

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, Xbox360
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[Test] F1 Race Stars, Mario pilote une F1 
par Quantic

samedi 05 janvier 2013 19:28 2 commentaires

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Vous le savez, je suis un fan de Codemasters et de leurs excellentes simulations.

La série des F1 20xx et des Dirt comptant parmi mes jeux cultes. Mais une licence de F1, ça coûte cher donc Codemasters a dû avoir envie de rentabiliser son investissement au maximum. Il est probable que c’est de là qu’est partie l’idée de F1 Race Stars.

Et oui, encore un Mario Kart like. Après le très bon Sonic All Stars Racing Transformed, il semble que chaque éditeur veut profiter de l’absence (très temporaire) de Nintendo dans ce genre qu’il a quasiment créé pour manger les restes du monstre Mario Kart.

Cette fois, c’est un univers original auquel on a droit puisque c’est l’univers bien réel de la F1 qui va être mis en scène de manière rigolote.

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En effet, tous les pilotes du plateau (ainsi que 4 pilotes fictifs dont on ne comprend pas bien l’intérêt) se retrouvent embrigadés dans cette aventure sous la forme d’un petit personnage légèrement caricatural. Les circuits sont également reconnaissables par certains virage mythiques avant de partir rapidement dans le n’importe quoi à grands renforts de loopings, de sauts et de turbo. Et oui, quand même, ce n’est pas une simulation, un peu de fun que diable.

Tous ces éléments rendent le jeu visuellement très réussi avec des pilotes très attachants et n’hésitant pas à se balancer des vannes pourries. Malheureusement, le jeu a du mal à convaincre au niveau de son gameplay.

D’abord, les développeurs ont eu l’abominable idée de déséquilibrer leur jeu dès le choix de l’écurie en donnant à chacune des bonus différents. Résultat : A moins de jouer avec Red Bull ou McLaren, on peut dire adieu à toute chance de victoire. Et malheureusement, cela ne s’arrête pas là car une fois en piste, l’impression de vitesse s’avère peu convaincante.

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Le pilotage s’avère également très mou puisqu’il n’y a pas de possibilité de dérapage. Pour compenser, on a droit à une sorte de turbo (qui est censé simuler le KERS) activable à des endroits bien spécifiques. Le pilotage s’avère donc vite ennuyant au possible.

Comme dans tous les Mario Kart like, les bonus et autres armes offensives auraient pu sauver le titre mais malheureusement, ceux-ci s’avèrent assez peu réussis et surtout, ils vont influencer le résultat des courses de manière bien trop aléatoire. Certains bonus resteront complètement inutiles alors que d’autres vous feront passer de la dernière à la première place en un clin d’œil.
Et là où tout le monde sait qu’un bon Mario Kart se doit de tricher en donnant les bonnes armes aux derniers pour maintenir tout le monde dans la course jusqu’au bout, ici, on ne sait pas trop comment remonter si on a fait une erreur.

Le résultat est donc trop aléatoire. On peut dominer une course et finir dernier de la suivante sans trop comprendre pourquoi... Bref, c’est frustrant.

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Pourtant le jeu propose de bonnes idées comme ces passages aux stands pour réparer son bolide. Une idée assez efficace en solo mais qui se heurte malheureusement à la bêtise des joueurs multi puisque tout le monde se rue dedans à chaque passage augmentant encore l’impression de bordel.

Enfin, quel dommage que Codemasters insiste avec son amour des DLC et de l’online pass puisque seules 11 pistes sont disponibles, ce qui fait définitivement trop peu. Le solo, bien qu’assez long et offrant des épreuves variées s’avère donc vite répétitif et tout simplement frustrant.

Terminons sur une note positive puisqu’il est possible d’affronter ses amis en écran splitté jusque 4. Il reste à trouver 3 autres amateurs de F1, peu regardant sur la qualité du titre pour quand même bien s’amuser.

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Conclusion

F1 Race Stars est une excellente idée, malheureusement mal exploitée. L’univers de la F1 est retranscrit avec humour et tous les amateurs vont beaucoup s’amuser à essayer de reconnaitre les circuits ou à écouter les pilotes s’insulter gentiment.

Mais la sauce ne prend pas. Le gameplay est trop mou, l’IA trop simpliste et le résultat des courses bien trop aléatoire que pour s’amuser plus que quelques heures sur ce titre.

Pourtant, avec un peu de travail, je pense que F1 Race Stars pourrait gagner ses lettres de noblesse. Peut-être pour l’année prochaine ?
En attendant, ce titre est à réserver aux fans inconditionnels de la F1 qui ont envie d’un jeu moins prise de tête que F1 2012.

F1 Race Stars est disponible sur PS3, Xbox 360 et PC.

Ma Note : 6/10


        

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Tags : f1 race stars, test, codemasters, mario kart like