[Test] Fear 3, Alma prend possession de votre console 
par Quantic

lundi 11 juillet 2011 18:54 6 commentaires

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Je n'ai jamais vraiment suivi la série des F.E.A.R et je n'attendais donc pas vraiment ce troisième épisode. Ma surprise fut d'autant plus grande puisque sortant tout juste du test de Duke Nukem Forever aussi maniable qu'un 15 tonnes, je découvrais un FPS nerveux, bourré d'actions avec une petite pointe d'horreur qui fait toujours son effet.

Dommage que les non-amateurs de la série soient un peu lâchés, au milieu du scénario, sans beaucoup d'explications car celui-ci à l'air suffisamment profond pour attirer mon attention. Le monde de Fear ne va en tous cas pas très bien suite aux expériences psychiques qui ont quelque peu perturbé la population, c'est le moins qu'on puisse dire…
Point Man, que vous incarnez, fils de la célèbre Alma, accompagné de son frère décédé (tout est normal ;-) ) s'évade de prison et tente de déjouer les plans de sa mère pas encore tout à fait décidée à rejoindre le royaume des morts.

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Ne nous leurrons pas. C'est bien un FPS pure souche que nous avons entre les mains avec des armes très classiques, des explosions de cervelles et pas beaucoup d'humour…. Pourtant, nous ne sommes pas du tout sur le même registre qu'un Call of puisque entre les séquences de shoots, nous avons droit à des passages horrifiques très efficaces... Et c'est là que le jeu réussit le mieux à vous coller au canapé. L'ambiance est unique et très réussie : Musique flippante à souhait, effets sonores efficaces, apparitions d'Alma subtiles mais suffisante pour me glacer le sang, je ne vous cacherai pas qu'en y jouant en pleine nuit, toute lumière éteinte, j'ai été vérifié si la porte était bien fermée et si le bruit dans la cuisine ne provenait pas d'Alma en train d'accoucher de ses jumeaux derrière le frigo. Ouf, c'était le juste le chat.

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Si on rajoute le design des niveaux débordants de cadavres en putréfaction et de murs peints au sang frais, on comprend que le malaise est présent en permanence. Tout le monde n'accrochera pas à cette ambiance mais avec moi, elle a marché à fond !
Le gameplay, de son côté, est très (trop ?) classique. Soulignons simplement que l'IA des ennemis est assez convaincante puisqu'ils sont loin de rester sur place en montrant leurs petites têtes sans réagir... Au contraire, ils bougent, attaquent, reculent, viennent vous débusquer à la grenade. Rien que du bon et certains passages s'avèrent même particulièrement ardus.

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Enfin, notons le gros effort consenti sur le multi, particulièrement le co-op puisqu'il est possible de jouer tout le jeu en interprétant Point Man (pour l'hôte de la partie) et Fettel, son frère, pour l'invité. Deux héros au gameplay très différent puisque si Point Man relève plus du FPS classique, Fettel, fantôme de son état ne peut assister son frère que par ses pouvoirs psychiques et posséder les cadavres des gardes disséminés dans les niveaux. Cela rend le gameplay coopératif assez fun à jouer et assez original, dans le genre. Et puis surtout, on a beaucoup moins peur à deux que tout seul ;-)

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Conclusion

Une belle surprise que ce F.E.A.R 3 qui constitue un équilibre presque idéal entre FPS et jeu d'ambiance horrifique. Les fanas de FPS sanguinolents tout comme les amateurs qui aiment se faire peur y trouveront leur compte.

Le jeu n'est pas exempt de défauts et reste au final un simple FPS mais son ambiance a réussi à me convaincre ! Dommage qu'une fois la moitié du jeu atteinte, le côté répétitif du gameplay commence à se faire sentir. La surprise et l'enthousiasme de découvrir cet univers laissant alors la place à une certaine impatience d'en finir.

F.E.A.R 3 n'atteint pas le niveau de finition des ténors du genre mais son ambiance si particulière lui donne cette petite touche d'originalité qui manque à tant de FPS moderne.

Note : 7/10

 

Fear 3 est disponible en version standard pour PC, Xbox360 et PS3.

Une édition Collector est encore disponible en version PC, Xbox360 et PS3.

        

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Tags : test, fear 3, warner, fps, co-op, ps3

[Test] Hunted : Une grosse brute ou une jolie elfette, qui choisirez-vous ? 
par Aelya

jeudi 30 juin 2011 18:17 5 commentaires

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Hunted : The Demon's Forge est le dernier né des studios Bethesda.

Quantic et moi l'attendions car il promettait une expérience co-op assez sympathique dans une ambiance Médiévale Fantastique sombre. Alors tient-il ses promesses ?

Ni une, ni deux, nous avons allumé notre PS3 et nous sommes disputés pour savoir quel compte utiliser car il n'est malheureusement pas possible d'utiliser deux comptes pour jouer... Et j'ai gagné^^ Ainsi que la seconde dispute quant à qui jouerait E'lara l'elfette sexy.

Une fois tout ça mis à plat, on a voulu commencer directement à deux. Malheureusement, si on fait cela, on n'a pas droit au prologue qui explique l'histoire et les commandes... Nous nous sommes donc résignés à le jouer chacun notre tour. Pour un jeu qui met en avant la coopération, c'est moyen.

Le Prologue nous permet donc de faire connaissance avec les deux héros du jeu : on passe de Caddoc, le gros guerrier arachnophobe, à E'lara, l'archère tête brûlée, pour apprendre les controles de base des deux.

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L'histoire est aussi plantée : Caddoc rêve d'une étrange jeune femme depuis plusieurs nuits, celle-ci possède des pouvoirs magiques et est en fait la fille du maire de Dyfed. Elle s'est faite enlever et vous demande de l'aide. Il est évident qu'elle dissimule des informations. Cependant, nos deux mercenaires se décident à l'aider.

Le Chapitre Un s'ouvre donc sur notre arrivée à Dyfed et c'est là que Quantic et moi avons pu commencer notre aventure en duo.

Dyfed a la particularité d'être sombre. Il faut donc un certain temps pour s'habituer, en particulier avec le splitscreen qui réduit la taille de l'écran.

Première tentative : Quantic et moi fonçons comme dans un Hack n'Slash. Mauvaise idée, nous finissons morts en quelques secondes. Il faut vraiment mettre au point une stratégie, l'un couvrant l'autre, pour espérer s'en sortir. La communication devient vite essentielle.

Ainsi lorsque l'un meurt, l'autre peut le ressusciter grâce à des fioles mais seulement pendant un certain lapse de temps. Il faut donc savoir où se trouve son partenaire pour le sauver, il ne faut pas partir à l'aventure tout seul sous peine de mourir bêtement et de devoir recommencer toute une section et de perdre la super arme qu'on vient de looter.

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En effet, les armes s'obtiennent via des présentoirs d'armes. Celui qui les casse reçoit une arme pour lui. Il faut donc déjà se mettre d'accord sur qui casse quoi ou attention aux prises de becs ! Mais surtout, la plupart du temps, les armes sont moins bonnes que celles qu'on a et, comme il n'y a pas d'inventaire (on débloque un slot supplémentaire mais assez tard dans le jeu), on est obligé de les abandonner, y compris les armes épiques qui deviennent souvent plus faible que des armes normales une fois leur magie utilisée.

On est donc super content quand une fois de temps en temps on reçoit une arme intéressante. Et c'est à ce moment-là qu'on meurt avant le point de sauvegarde... On retrouve le présentoir, on le casse et ... ce n'est plus la même arme ! Elle est moins bonne... C'est assez décourageant.

Surtout que le jeu est assez corsé même en mode normal, mourir n'est donc pas si rare surtout s'il y a eu des problèmes de communication. Mais le pire reste le système de sauvegarde. En effet, il n'est pas possible de sauver lorsqu'on le désire. Il faut passer des checkpoints placés de manière assez bizarre : à certains moments ils se succèdent rapidement alors qu'à d'autres ils se font désirer et obligent à refaire un passage super long.

On ajoutera le fait que le jeu est divisé en Chapitre (6 en tout) eux-mêmes sectionnés en sous-chapitres. Si jamais on décide de s'arrêter avant la fin d'un sous-chapitre, il faudra le refaire en entier.

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Le jeu souffre donc de ces défauts auxquels on peut ajouter des graphismes pas vraiment transcendants, un côté couloir/salle/monstres/trésor et un arbre de talents qui laisse à désirer.

Cependant, malgré tout ça, je me suis prise au jeu. J'avais envie de continuer l'aventure, en particulier avec Quantic, le Duo E'lara/Caddoc et leurs petites reparties y étant aussi pour quelque chose.

De plus, le gameplay d'E'lara est assez sympa (j'ai toujours aimé jouer les archères ayant moi-même fait un peu de tir à l'arc), permettant de faire autre chose que bourriner les touches d'attaques, en particulier associé aux pouvoirs "magiques" disponibles.

Hunted : The Demon's Forge n'est donc peut-être pas le jeu de l'année, mais il permet de passer un bon moment, en particulier si l'on y joue en co-op (attention aux disputes malgré tout : Quantic et moi avons eu quelques échanges assez chauds sur la raison de certaines de nos morts^^).

Note : 7/10

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Le petit mot de Quantic

Jouer à fond la carte de la co-op est un pari risqué mais qui peut s'avérer payant si le jeu parvient à être aussi agréable en solo qu'en multi. Sur ce point, Hunted parvient à offrir un jeu solo très étonnant qui vous permet de passer d'un personnage à l'autre sans que cela nuise à l'immersion et qui réussit, grâce à sa très bonne IA, à ne pas souffrir du moindre handicap en solo. Au contraire, le jeu s'avère parfois plus difficile avec un compagnon humain qu'avec l'IA.

Le jeu en co-op, de son côté, est efficace aussi bien sur deux consoles qu'en écran splitté, même si cette dernière option reste assez brouillonne, réclame une télé XXL et demande un temps d'adaptation certain.

Ce n'est donc pas sur cette orientation co-op assumée que le jeu rate sa cible.
Non, là où le bât blesse pour Hunted, c'est bien au niveau de son gameplay. Trop simpliste pour un RPG, pas assez bourrin pour un Hack & Slash, trop peu de collectionnite pour un Dungeon Crawler, le gampeplay se cherche sans jamais vraiment se trouver. Finalement, on ne sait plus trop à quoi on joue et ce sont les défauts du jeu que l'on retient plutôt que ses qualités.
Pourtant le jeu reste agréable à découvrir et les amateurs d'heroic fantasy y trouveront largement de quoi combler quelques soirées.

Note : 6/10

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[Test] Duke Nukem Forever, le retour du mort-vivant 
par Quantic

jeudi 23 juin 2011 19:22 1 commentaire

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Douze ans de développement, voilà ce qu'il a fallu à 3D Realms pour nous pondre la suite du légendaire Duke Nukem 3D. Mais cette fois, ça y est, la plus grande Arlésienne du jeu vidéo est sortie. Alors, digne successeur ou pétard mouillé ?

Voilà un jeu qui ne laisse en tout cas personne indifférent et votre avis sera fortement influencé selon que vous étiez fan ou pas du précédent épisode. Une chose est certaine, douze ans de développement, cela laisse des traces. Et même si Gearbox Software a repris le projet pour le faire enfin aboutir en profitant de l'occasion pour intégrer des éléments de FPS moderne, on constate très vite que Duke Nukem Forever traine son âge derrière lui.
D'abord au niveau visuel puisque même si le jeu n'est pas moche, il reste loin des ténors actuels mais aussi et surtout par son gameplay qui a mal vieilli.

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Dès les premières minutes de jeu, on est choqué par le côté rigide de Duke et le peu d'intelligence des ennemis. Pour les vieux de la vieille qui ont tout appris sur Doom ou Quake (comme moi), les réflexes reviennent bien vite et on prend finalement du plaisir à retrouver un gameplay qui a hanté notre adolescence (un peu comme un Duke Nukem 3D version HD), mais pour les autres, le choc doit s'avérer un peu plus rude.
Pourtant, on peut dire que Duke se démène comme un beau diable alternant les séquences à pied avec des séquences de course et des niveaux complets où l'on est rétréci qui constituent un mix entre jeu de plate-forme et réflexion (pas trop quand même :-) ). Le gameplay s'avère donc varié et on enchaîne les niveaux sans lassitude mais sans grand enthousiasme non plus.

Ce qui me choque le plus est le mélange contre-nature entre FPS à l'ancienne et gameplay moderne. Les armes sont très classiques et tout habitué de Duke Nukem 3D les reconnaitra en 1/4 de secondes mais le fait que l'on ne puisse en porter que deux nuit énormément à l'utilisation des armes les plus originales.
De même, l'utilisation du, désormais, classique système de barre de vie auto-régénérante ne semble pas tout à fait à sa place, comme si Duke lui-même se demandait où se cachent les boîtes de soins. On peut comprendre que Gearbox ait intégré des éléments de gameplay moderne pour ne pas perturber les nouveaux joueurs mais les anciens y sentiront un certain malaise, comme si quelque chose clochait dans le gameplay.

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Finalement, la raison principale que l'on trouve à jouer, c'est Duke lui-même. L'ambiance du jeu est à la hauteur de son héros, complètement à la masse ! Duke ponctue les combats de petites phrases assassines désormais célèbres et incarne le redneck parfait : macho, dragueur, aimant les gros flingues et opposé à l'administration américaine (la représentation du président est assez réussie d'ailleurs). Le fait qu'il soit devenu propriétaire de casino à Las Vegas est une bonne idée et le personnage est l'antithèse du super-héros.
A l'époque des FPS militaires se voulant réaliste, tant d'humour et de n'importe quoi est très rafraichissant.

Enfin, le Multi proposé est assez classique avec des Deathmatch (seul ou en équipe) très conventionel. Notons quand même le mode Capture the Babe ou c'est une babe qui remplace l'éternel drapeau. Rien de bien original mais encore une fois l'univers délirant est bien respecté. Le multi permet également de débloquer une série de récompenses permettant de décorer son appartement de divers bibelots et babes mais encore une fois, rien de vraiment folichon puisqu'on parle d'un multi très old-school, sympathique un moment pour les nostalgiques mais duquel, on se lasse finalement assez vite.

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Conclusion

Difficile de juger un jeu tellement en décalage avec son époque. Les défauts sont nombreux (aspect visuel vieillot, gameplay bancal, ….) avec comme seule vraie qualité, le héros et son anti-conformisme. Duke Nukem Forever aurait fait un hit s'il était sorti il y à 5 ans mais aujourd'hui, il traine son âge de niveau en niveau sans réellement convaincre. Et pourtant, malgré tous ces défauts, je me suis surpris à enchaîner les chapitres en me remémorant tous les bons moments passés sur les FPS d'il y a 15 ans. La fibre nostalgique fonctionne à merveille sur les vieux joueurs mais pour les plus jeunes, peu de chance que Duke vous accroche à vos pads. A noter que j'ai très vite abandonné la version française pour l'excellente VO qui vous fera replonger avec bonheur dans les années 90. Les répliques cinglantes de Duke sont toujours aussi efficaces... Enfin, la durée de vie est, pour une fois, honnête avec une bonne douzaine d'heures de jeu et quelques crises de nerfs assurées contre les boss dans les modes de difficulté les plus élévés.

Papy Duke signe donc, un retour en demi-teinte. Ce n'est certainement pas l'échec redouté mais les emplâtres appliqués pendant les 12 ans de développements sont tellement nombreux que chaque niveau semble tenir ensemble par miracle.
Alors, prochain épisode pour 2023 ? Qui prend les paris ?

Note : 5,5/10

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Pour les pervers en herbe majeurs, 2K Games a sorti un jeu flash tout pourri mais permettant de déshabiller des babes (donc le jeu devient intéressant ;-) ) : il s'agit de Duke Nudem dont vous pouvez voir un aperçu ci-dessous.

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Loin d'être réussi, ce petit jeu flash a quand même réussi à bien faire parler de Duke juste avant sa sortie.

Si l'univers de Duke vous parle, n'oubliez pas de lire notre déballage du collector "Balls of Steel".

        

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Tags : duke nukem forever, test, fps, gearbox software, 2k games, sexy

[Test] Piranha FragFx, une souris PS3 qui tient plus de la taupe 
par Quantic

mardi 21 juin 2011 19:23 4 commentaires

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Au détour d'un après-midi shopping, je suis tombé sur le Piranha FragFx, une sorte de pad cassé en deux dont la partie gauche s'est transformée en Nunchuk avec un stick digital, une croix directionelle et quelques boutons en bonus et dont la partie droite a muté en une souris munie des 4 boutons classiques du pad PS3 pouvant être commandés par le pouce. L'objectif d'un tel périphérique est clairement de proposer la précision d'une souris aux joueurs consoles.

Ayant moi-même tout appris des FPS sur un combo clavier-souris sur mon PC, je dois reconnaitre que jouer avec un pad à ces jeux constitue encore aujourd'hui un apprentissage long et douloureux. Autant dire que je me suis jeté sur ce périphérique comme la faim sur le monde. Les notes aguichantes de sites reconnus comme Kotaku ou IGN finissant de me convaincre que ce périphérique en valait la peine.

Bien mal m'en a pris puisque, soyons direct, ce périphérique est une énorme déception, à tel point que j'ai du me creuser pour lui trouver un quelconque point positif.

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Ergonomie

Quelques avantages car du point de vue ergonomique, ce périphérique a de bons côtés :
- Le périphérique est directement reconnu, comme un pad, c'est simple et efficace.
- les boutons de la souris (croix, carré, rond, triangle) sont très facilement accessible avec le pouce.

Côté défauts, il y en a malheureusement de gros :
- Uniquement compatbile PS3, voilà qui sauve les joueurs Xbox 360 d'un achat inutile.
- La belle couleur rouge flashy est un leurre, le périphérique est léger, parait peu solide et les plastics font toc. On est bien en-dessous de la qualité d'un pad sixaxis.
- Les boutons de la souris utilisés pour le tir sont abominables... Ce n'est pas une souris avec un bouton de type clic mais simplement un bouton qui s'enfonce d'un bloc. Pour un habitué d'une souris PC gamer, c'est tout simplement horrible.
- Le Nunchuk est très mal pensé, il est énorme et même moi qui n'ai pas des petites mains, je n'arrive pas à utiliser le stick digital en même temps que le bouton destiné à l'index sans avoir une crampe au bout d'une minute.

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Gameplay

Vous aurez compris que la finition est très moyenne, que l'ergonomie est franchement à revoir mais bon, en terme d'utilisation comme souris FPS, qu'en est-il ?
Et bien, pas beaucoup mieux…

Je l'ai testé sur deux FPS récents (Duke Nukem 3D et Killzone 3) et dans les deux cas, la souris s'est avérée très peu pratique.

Sur Duke Nukem Forever, la souris fonctionne par saut ! En l'utilisant, vous aurez donc droit à un splendide slideshow injouable. Au lieu d'avoir un mouvement de visée fluide comme c'est le cas au pad, la souris modifie votre visée par à-coups, ce qui rend epileptique en moins de 10 minutes.

Sur Killzone 3, l'impression est un peu plus positive puisque la visée reste parfaitement fluide et le jeu est jouable. Malheureusement, et malgré le système de règlage de la sensibilité de la souris, il est impossible d'avoir suffisement de sensibilité pour jouer correctement. Pour vous retourner, vous aurez besoin de scroller sur 3 m, même avec la sensibilité à fond.

Conclusion

Je ne peux pas dire que je m'attendais à des miracles, puisque les jeux consoles sont pensés pour le pad, donc la souris ne fait qu'émuler le comportement d'un stick analogique, ce qui ne pouvait donner que de mauvais résultats. Ne vous laissez donc surout pas tenter, vous regretterez votre achat très rapidement.

Note : 3/10

        

dans Gaming, PS3, Test
Tags : périphérique, test, souris, piranha

[Test] The Witcher 2, un RPG dans toute sa splendeur 
par Quantic

lundi 20 juin 2011 19:11 6 commentaires

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Après un premier épisode bien accueilli malgré quelques défauts de jeunesse, les polonais de CD Projekt se sont remis au travail pour nous proposer un Witcher 2 de toute beauté.

Geralt, le sorceleur (traduction française du terme Witcher, lui-même venant du polonais Wiedźmin) revient dans ce second épisode au sommet de sa gloire. Bombardé porte-bonheur du roi, le voilà enrôlé, un peu contre son gré, dans une énième guerre de son roi.

Heureusement, la jolie Triss, magicienne et conseillère du roi, a la fâcheuse tendance à lui voler le peu d'énergie qui lui reste une fois qu'ils sont ensemble au lit... Il est néanmoins décidé à quitter la suite du roi une fois le siège terminé mais ce ne sera pas si simple.

Je n'en dirai pas plus pour éviter de vous gâcher la suite de l'aventure.

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Même si le jeu a été annoncé il y a peu sur Xbox 360, il a été avant tout développé pour le PC et cela se sent à tous les niveaux. Les graphismes sont somptueux et utilisent à merveille les dernières cartes graphiques tout en restant accessibles aux plus petites configs (un pc de 3 ans d'âge suffit amplement).

Le scénario est très adulte, empreint de violence et de sexe et la représentation de la vie au moyen-âge semble assez réaliste (hormis les dragons ;-) ).

Dommage que l'on retrouve quelques éléments typiquement console comme des QTE un peu simpliste et une gestion de l'inventaire tout droit sortie du gameplay console, ce qui fait quand même un peu tâche.

Pour les habitués de RPG plus orientés consoles, deux éléments frappent d'entrée :

1/ la complexité du scénario et la qualité des quêtes. C'est un vrai RPG que nous avons là. Le genre qui vous accroche à votre écran de par la qualité de la narration et l'inter-connexion entre les quêtes.

2/ la difficulté énorme du jeu même en mode normal. Le prologue et le 1er acte s'avère d'une complexité parfois décourageante et il faudra réellement optimiser toutes ses caractéristiques et se bourrer de potions pour passer certains combats. D'un côté, c'est bien car cela encourage à se dépasser mais croyez-moi, recommencer pour la 30e fois le même combat peut s'avérer très décourageant. Ne perdez pas espoir, on finit par passer ces passages un peu chauds et la suite du scénario vaut largement que l'on s'y accroche.

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Le système de combat est très nerveux avec la combinaison de coup normal (clic droit)/coup fort (clic gauche) associé à l'utilisation de la parade (touche E) et de la magie (touche A). Tout cela avec une tonne d'ennemis qui vous tombent dessus en même temps. Pour peu, on se croirait dans un Hack & Slash sauf que Geralt a une vie digne d'un escargot et ne fera pas long feu si vous foncez dans le tas sans réfléchir.

On est ici très loin des RPG for dummies (au hasard la série des Fable), à la mode ces dernières années, pour embrasser une aventure noire, violente, adulte et en un seul mot passionnante. Une fois le jeu installé, il est difficile de décrocher du PC pour revenir à la vie réelle tellement l'impression de réalisme est forte.

Les villages sont vivants, grouillent de marchands, de riches propriétaires, de pauvres mendiants, de prostituées aguicheuses. Vous ne pouvez pas faire quelques pas sans entendre une conversation, sans vous faire alpaguer pour une quête ou pour une nuit de plaisir physique contre rémunération.

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Il est difficile de partager l'expérience sans y avoir soi-même joué. C'est un jeu sans réels défauts techniques (les décors et les personnages sont de vrais tableaux d'art, la musique tout comme l'ambiance sonore sont magiques) ou artistiques (le scénario profond, les personnages jamais lisses et toujours troubles, les dialogues très bien écrits). Une fois dans l'histoire, on se laisse porter dans cet univers unique, impatient de connaitre la suite.

Conclusion

Vous aurez compris que ce jeu est une petite merveille ! La beauté des lieux, la profondeur du scénario, l'intelligence des dialogues et pour un fois, la qualité du portage en français font de ce RPG le Must Have pour tout amateur de jeu de rôle. Finalement, ses seuls défauts sont sa difficulté vraiment excessive ainsi que la linéarité de son prologue... Alors accrochez-vous, passez ces étapes difficile car le scénario en vaut largement la peine.
Voici peut-être LE RPG de 2011 et comme il est bientôt annoncé sur Xbox 360, il ne vous faudra même pas un PC de combat pour en profiter pleinement.

Note de Quantic : 8,5/10

L'avis d'Aelya

Après un Dragon Age 2 assez décevant même si fun à jouer, j'attendais un vrai bon RPG. The Witcher 2 me l'a apporté.

Quantic a bien résumé les qualités du jeu : graphismes magnifiques qui rendent assez bien sur nos PC vieux de trois ans, un scénario intéressant et pas manichéen, un univers cohérent...

Cependant, pour se rendre compte de cela, il faut arriver à passer outre les deux gros défauts du jeu : une difficulté très mal dosée et un inventaire infernal.

Commençons par l'inventaire.

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Je suis une fille : je ne sors jamais sans mon sac à main qui déborde (vous pouvez demander à Quantic qui d'ailleurs ne se gêne pourtant pas pour faire de moi sa porteuse personnelle). Je suis également atteinte de collectionnite aigue qui résulte dans une incapacité à jeter mes affaires.

Or dans The Witcher 2, l'inventaire est limité... C'est déjà un cauchemar en soi mais, en plus, son interface n'est absolument pas pratique. Alors j'avoue, malgré la honte, j'ai utilisé un mod pour que les objets ne pèsent plus rien. Rien que cela m'a rendu l'expérience de jeu bien meilleure.

Le deuxième gros point noir du jeu vient de la difficulté mal équilibrée de The Witcher.

Le début de l'aventure, en gros le Prologue et le premier acte, est très difficile, même en mode normal. Le tutorial affiche des aides mais on a à peine le temps de les lire, surtout qu'en général, on est attaqué par une horde d'ennemis.

C'est simple, il faut parfois recommencer certains combats plusieurs dizaines de fois avant de parvenir à survivre, pour ensuite enchainer sur un autre combat tout aussi dur (je pense à la scène de la baliste)... A ces moments-là, on a envie de tout arrêter...

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Mais ce serait dommage car, une fois bien équipé et avec quelques niveaux supplémentaires, le jeu devient facile (voire un peu trop) mais surtout ce serait manquer un excellent jeu qui regorge d'autres qualités et jouit d'une histoire excellente.

Les décisions prises par Géralt vont avoir des conséquences directes sur l'univers du jeu, vos relations avec les personnages et le scénario. Ainsi, on peut choisir de se laisser corrompre et laisser ouvert un magasin vendant de la drogue ou alors obliger son propriétaire à le fermer mais, dans le second cas, vous n'aurez alors plus accès à ses marchandises!

Il faudra donc bien réfléchir à ce que vous faites... Or parfois, comme dans la vraie vie, le temps manque : certaines décisions seront à prendre dans un temps limité. Or comme tout n'est jamais blanc ou noir, cela ne s'avère jamais facile...

Faire confiance à un autre personnage du jeu peut même vous conduire droit dans un piège/embuscade. Ce genre de petites touches font le sel du jeu et le rendent très addictif. On a envie de continuer et voir l'impact que l'on a eu sur l'environnement via les quêtes principales ou les multiples quêtes secondaires...

Bref, une fois les deux gros défauts du jeu passés outre, on est immergé dans cet univers médiéval fantastique réaliste. The Witcher 2 a donc une place de choix dans la ludothèque des amateurs de bons RPGs.

J'ai d'ailleurs bien envie de me mettre aux livres...

La note d'Aelya : 8.5/10

Petit strip de Penny Arcade parlant de la difficulté du jeu (traduit par Aelya, la version originale est ici):

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[Test] Les Sims Medieval : redécouvrez le Moyen Age ! 
par Aelya & Quantic

jeudi 16 juin 2011 20:27 0 commentaire

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Pour Pâque, j’ai reçu l’édition Collector du jeu PC Les Sims Medieval (oui, cela fait déjà un petit temps^^).
Le boitier ne donne pas vraiment d’info sur le contenu de ce collector : on a juste droit à « Contenu Exclusif de l’Edition Collector et du contenu supplémentaire téléchargeable pour votre jeu ».
Il contient en fait ceci :

  • Boitier Cartonné
  • Un poster A4
  • Un  prisme vert à découper et monter
  • Un Artbook de 20 pages
  • CD des musiques du jeu
  • 2 "Sceaux" (Logo sims en relief autocollant, en forme de sceau à la cire)
  • 4 tenues à télécharger

 

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On trouve aussi un code pour débloquer les objets de l’édition limitée :

  • Trois nouvelles salles du trône sur les thèmes Barbare, Magie noire et Princesse.
  • Deux séries de tenues exclusives : la série Souverain comprenant une parure de roi et de reine et la série Bourreau proposant un tablier de cuir et une inquiétante capuche noire.

Dans les Sims Médieval, le but n’est plus de gérer son sim mais de gérer son royaume par l’intermédiaire de héros.
On commence donc le jeu en choisissant une ambition pour le royaume. Au début, il n’y en a qu’une mais les autres se débloquent au fur et à mesure.

Ensuite, on crée son souverain, seul perso « jouable » pour commencer, il faut construire des bâtiments spécifiques pour avoir accès aux autres personnages (clinique pour le médecin, marché pour le marchand, caserne pour le chevalier…).

La création du personnage est fidèle aux Sims classiques : on décide de son visage, sa peau, ses vêtements, ses deux traits et de sa faiblesse. Ensuite en route pour gouverner !

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Pour faire prospérer votre royaume, vous devez faire des quêtes, une à la fois, qui impliquent un ou plusieurs de vos héros. Ainsi au début, le seul héros disponible est le souverain, mais au fur et à mesure que vous réussissez vos quêtes, vous obtenez des points de royaume que vous pouvez dépenser pour construire les bâtiments nécessaires à l'obtention des autres héros. Il y a souvent plusieurs façons de faire une quête, suivant le ou les héros choisis.

Par exemple, une femme proteste contre les conditions de vente du marché. Le souverain devra réprimer cette manifestation, par contre le barde devra motiver le peuple à prendre part à cette manifestation pour ouvrir les yeux du roi. Cependant, cela implique que vous devez avoir débloqué le barde...

Il vous faudra donc faire attention à bien choisir quel bâtiment vous débloquerez en premier, tout en sachant que ceux-ci influencent aussi les aspects du royaume que sont la sécurité, le bien-être, la connaissance et la culture. Ce n'est pas toujours évident de choisir!

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Lorsque l'on fait une quête, on ne peut interagir qu'avec les héros prenant part à celle-ci et il n'y a qu'eux qui vont gagner de l'expérience. Les autres sont gérés par l'ordinateur et n'évoluent donc pas. Cependant, on est dans les Sims, et en plus de la quête en cours, il faudra gérer les besoins du/des sims et leurs obligations quotidiennes. Pour nous rendre la tâche plus facile, EA a réduit les besoins au strict minimum : les Sims doivent juste dormir et manger. Par contre, le Sim garde ses différents états d'esprit qui influencent sa concentration qui influence elle-même la réussite de la quête. Les quêtes ont donc plusieurs niveaux de réussite (bronze, argent, or ou platine) et vos récompenses varieront en fonction de votre réussite.

Les obligations quotidiennes sont assez classiques et dépendent du héros : le chevalier devra s'entrainer deux heures, la reine écrire des édits, le médecin récolter des sangsues pour soigner les malades, le barde chercher l'inspiration... Il y a deux obligations par jour par héros, les réussir boostera votre concentration tandis que les rater vous en fera perdre.

Il faut donc bien s'organiser surtout que si l'on délaisse la quête en cours plus d'un certain temps (1 jour), on reçoit un malus de concentration.

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Bref on est moins libre que dans un Sims normal : on est obligé de suivre une certaine voie. Cependant, comme nous choisissons nous-mêmes les quêtes et la façon de les résoudre, on garde malgré tout une certaine liberté.

Le temps revêt donc une certaine importance mais pour compenser vos sims ne vieillissent pas, ils peuvent mourir mais ne prennent plus une ride. Ainsi vos enfants resteront jeunes éternellement.

L'ambiance du jeu est sympa, mais très kitch : ce n'est pas du médiéval fantastique mais plutôt du médiéval hollywoodien qui sent le carton-pâte. Tout est très coloré, stéréotypé, très "Sims" en fait^^ Les quêtes sont du même acabit et en général plutôt humoristiques.

En conclusion, je dirais donc que Les Sims Medieval plaira aux fans des Sims en général. Par contre, si vous espériez un jeu de gestion moyenâgeux, les Sims Medieval n'est pas fait pour vous : passez votre chemin.

La note d'Aelya : 6/10

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[Test] Brink, le renouveau du FPS multi-classes ? 
par Quantic

lundi 13 juin 2011 19:21 1 commentaire

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Même s'il est loin d'être le premier dans le genre du FPS à classes, l'énorme popularité de Team Fortress 2 sur PC a montré aux éditeurs qu'un FPS multi intelligent était un concept porteur. D'autant plus si le design graphique sort de l'ordinaire.

Brink essaie de renouveler le genre cher aux Team Fortress et autres Enemy Territory mais ne parvient pas à masquer ses défauts derrière ses quelques trouvailles.
Amateur de TF, vous serez ici en monde connu : Plusieurs classes de personnages complémentaires depuis le Soldat spécialiste en armement à l'Ingénieur amateur de joujou en passant par le Medic et le, désormais, classique espion (ici nommé opérateur).
Point positif, Brink est vraiment un FPS coopératif où il est impossible d'arriver à quelque chose sans se coordonner avec ses coéquipiers.
Enfin, soulignons le character design original et inspiré, même si personnellement, j'aime beaucoup plus le côté cartoon d'un TF2 que le côté très caricatural des personnages de Brink.

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Au rayon nouveauté, Brink se veut plus nerveux que ses illustres prédécesseurs avec ses actions SMART déclenchées par un unique bouton permettant à son personnage de réaliser quelques acrobaties/glissades/... Cette nouveauté est appréciable et permet d'appréhender les niveaux avec une vision renouvelée, permettant de surprendre le novice en débarquant là où il pensait être en sécurité mais cela ne révolutionne rien !
Les niveaux consistent pour la plupart en un système d'attaque/défense consistant à réaliser des objectifs divers et bien souvent spécifique à la classe choisie. Cela permet de revivre un même niveau de plusieurs façons, de quoi allonger un peu la durée de vie mais de quoi surtout vous donner une crise de nerfs puisque les objectifs sont loin d'être évidents à comprendre et cela allongera donc d'autant votre temps d'apprentissage.

Cette complémentarité constante entre les coéquipiers vous promet d'ailleurs beaucoup de travail car il faudra que tous les joueurs d'une même équipe fassent corps ensemble tout en connaissant individuellement les missions à réaliser. Autant dire qu'un groupe constitué au hasard tournera vite au chaos le plus total. Au contraire, une équipe bien organisée et efficace rasera tout sur son passage.

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Et c'est tout ?

Malheureusement, oui. Brink, même s'il n'est pas foncièrement mauvais, manque d'originalité pour tout connaisseur de FPS et seuls les joueurs exclusivement consoles pourront lui trouver un intérêt. Avec un solo inintéressant, même s'il a le mérite d'exister, c'est uniquement le multi qu'il faut juger et force est de constater que Brink ne propose rien d'indispensable. Les armes sont classiques, le design des levels assez communs et les quelques nouveautés n'apportent pas grand chose au gameplay. Néanmoins, si vous êtes un fondu de FPS coopératif avec une bonne bande de potes prêts à sacrifier des nuits entières, le jeu prendra un autre jour et s'avérera bien plus tactique que tout ce qui s'est fait aujourd'hui dans le genre. Mais si, comme moi, vous n'êtes qu'un amateur éclairé, vous en ferez malheureusement vite le tour.

Pour terminer, notons que d'un point de vue technique, le jeu ne brille pas par ses qualités graphiques, ne vous attendez pas à des merveilles visuelles.

Note : 6/10

Brink est un jeu Bethesda disponible chez Amazon.fr sur PC, PS3 et Xbox 360.

        

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[Test] Dirt 3, à fond sur l'accélérateur 
par Quantic

dimanche 05 juin 2011 14:07 1 commentaire

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Après un Dirt 2, bien réalisé et très fun mais dont la portion rallye avait été réduite à peau de chagrin au profit de multiples courses pas toujours très intéressantes, Codemasters avait bien l'intention de redresser la barre et de remettre son bébé à sa place, à savoir, la référence des jeux de rallye.

Dirt 3 n'est pas parfait mais les développeurs ont corrigé beaucoup des défauts que je reprochais au précédent opus.
Adieu une interface gadget qui vous faisait perdre votre temps dans les paddocks, bienvenue à une interface épurée, simple à naviguer et qui rassemble l'essentiel.
Adieu les commentaires des pilotes IA en pleine course qui étaient vite répétitifs, envahissants et sans aucun intérêts, bienvenue à un environnement où seul votre moteur et votre co-pilote vous accompagneront.
Mais les améliorations ne s'arrêtent pas là. Dirt 3 n'est certainement pas une simple version améliorée de Dirt 2.
Tout change, tout est nouveau ou presque.

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Au niveau technique, le jeu est plus beau que jamais. Les environnements et les voitures sont tout simplement sublimes. La bande son est au niveau du précédent opus avec des bruits de moteurs ultra-réalistes. Par contre, l'ambiance musicale est un poil moins pèchue. Sans doute pour souligner que Dirt 3 se veut un jeu plus sérieux que son prédécesseur.

Le mode solo change aussi en profondeur puisque vous serez engagés dans 4 saisons dont vous débloquerez les courses au fur et à mesure de vos résultats. A cette "quête" principale, se rajoutera au fur et à mesure de votre progression quelques courses supplémentaires afin de rajouter encore un peu de challenge. Les habitués de la série retrouveront les formats de course habituels : Rally, Rally-cross, Trail Blazer, ... avec quelques nouveautés comme les challenges consistant à réussir des défis très orientés Drift sur un circuit donné et le Gymkhana cher à Ken Block, qui est confirmé comme pilote vedette de la licence.

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Le Gymkhana, vraie nouveauté de cet épisode est très réussi. Après quelques minutes d'entraînement, les figures s'enchainent avec bonheur et on prend beaucoup de plaisir à effectuer les figures les plus folles dans un environnement ouvert qui vous laisse improviser votre run à votre guise. Une belle réussite, qui constitue un bon interlude entre deux courses, plus classiques.

Notons d'ailleurs que la quasi-totalité des circuits sont nouveaux, même si leur tracé n'est pas toujours des plus intéressants. Dommage que tout au long du solo, seuls quelques pays soient visités, limitant d'autant la variété des environnements. Malheureusement, cela sent le DLC à plein nez.

Toujours au rayon nouveauté, soulignons encore l'apparition de la pluie et de la neige dont l'effet visuel est plus que convaincant. Enfin, finissons le tour des nouveautés avec les voitures très nombreuses et toujours de qualité faisant la part belles aux historiques puisqu'il est possible de piloter des voitures des années 60 à nos jours. Dommage que la différence de pilotage ne se fait pas vraiment sentir.

Le moteur physique de la voiture reste toujours orienté arcade avec l'impression d'une voiture beaucoup trop légère et il faut retirer toutes les aides pour commencer à sentir quelques vraies sensations de pilotage. C'est d'autant plus vrai pour les Rallyes où les aides vous empêchent même de faire un bon temps.

N'oubliez pas non plus de passer les notes en complexe, car le mode simplifié ne vous apprendra quasiment rien sur le prochain virage. J'ai également trouvé que le système de note s'est nettement amélioré et commence à se rapprocher de la réalité. En étant bien concentré, on peut réussir un bon temps dès le premier passage sur une spéciale.

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Regrettons quand même que la partie Rallye reste proportionnellement peu représentée et que les circuits sont beaucoup trop courts et peu techniques. Dirt 3 ne sera pas encore le digne successeur de Rally Championship 2000 ou de Richard Burns Rally, les références en la matière mais il reste certainement le meilleur jeu typé Rallye à l'heure actuelle.

Le multi est également mis à l'honneur avec (chose suffisamment rare que pour être signalée) un split screen et une grande variété dans les modes de jeu, depuis les plus sérieux jusqu'aux plus fun. Soulignons d'ailleurs la créativité des développeurs qui se sont arrachés les cheveux pour nous proposer des modes de jeu fun, qui valent la peine d'être essayés, mais les modes de courses classiques restent excellents. Chacun y trouvera son compte. Dommage que Codemasters ait choisit, comme c'est la mode depuis quelques mois de lier le mode en ligne à un pass, inclus gratuitement pour les acheteurs du jeu neuf, mais payant pour les autres.

Enfin, notez que le support des volants est particulièrement soigné. Mon Logitech G27 par exemple est supporté intégralement et le retour de force est tout simplement splendide.

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Conclusion

Dirt 3 est un excellent jeu, digne successeur de Dirt 2. Les défauts de la licence sont corrigés d'épisodes en épisodes et Codemasters propose toujours des nouveautés et pas seulement une simple mise à jour de la précédente édition. Le gymkhana est très réussi et tout le monde pourra s'amuser à faire des burns, des donnuts et autres figures après seulement quelques minutes d'entrainement.
Dommage que Codemasters ne reviennent pas aux origines de la série en centrant son jeu sur le rallye, car cette discipline reste le point fort du titre. A trop vouloir attirer le grand public, Codemasters finira par perdre les pilotes hardcores. Dommage également que les courses restent trop courtes et que le modèle physique reste si éloignée de la réalité.
Mais pour le reste, vous pouvez foncer ! Dirt 3 est ce qui se fait de mieux en matière de jeu de rallye à l'heure actuelle. Impossible de passer à côté.
Pour Dirt 4, j'ai deux espoirs : encore plus de rallye et l'arrêt de la collaboration avec Ken Block, piètre successeur à Colin McRae.

Note : 8/10

 

        

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