[Test] Alice Madness Returns : Coup de Coeur au Pays des Merveilles ? 
par Aelya

lundi 15 août 2011 18:47 12 commentaires

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En Mai dernier, je parlais d'Alice Madness Returns d'Electronic Arts en évoquant combien son design me séduisait et en espérant que cette suite d'American McGee's Alice serait à la hauteur. Alors qu'en est-il?

Il convient déjà de mentionner une bonne surprise : la boite contient un code pour télécharger le premier Opus de la série en version HD. Une bonne initiative d'EA pour permettre de découvrir ce premier épisode et accessoirement encourager l'achat de produit neuf plutôt que d'occasion.

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Alice Madness Returns est un jeu d'action/aventure où l'on oscille entre un Londres industriel sale de la fin du 18ème siècle et Wonderland. En effet, Alice a l'esprit fragilisé suite à la tragédie qui a tué sa famille (terrible incendie dont elle n'arrive pas à se souvenir) et trouve refuge au pays des Merveilles.

Mais voilà, son instabilité mentale influence directement son Wonderland, le transformant de monde magique coloré en paysage cauchemardesque... Notre héroïne va donc affronter ses démons pour redonner sa beauté aux pays des merveilles et sa santé mentale à son esprit.

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Alice évolue donc dans un Wonderland passant du féérique au dévasté tout en affrontant des monstres,  incarnations de sa psyché. Ce voyage revêt un aspect jeu de plate-forme où il faudra sauter d'un champignon/écrou/objets divers à un autre, rétrécir pour utiliser des passages plus ou moins secrets... Il faut le reconnaître, Alice reste assez classique de ce point de vue et ne présente pas beaucoup de challenge.

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De même, le côté combat ne brille pas par son originalité. Certes, on combat avec une poivrière mais celle-ci se comporte exactement comme un mini-gun : il n'y a que le skin de l'arme qui change. Les ennemis sont sympathiques : on croise des tasses qui nous ébouillantent, des cartes que l'on peut écraser en grandissant, des créatures sous-marines, des poupées... mais les tuer suit toujours plus ou moins le même schéma.

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Le Gameplay est donc loin d'être révolutionnaire pour ce type de jeu. Et pourtant, l'univers d'Alice parvient à faire oublier tout cela.

En effet, l'élément accrocheur du jeu n'est pas le Gameplay mais bien le côté artistique et léché du jeu. Chaque geste d'Alice est pensé pour ajouter une dimension poétique.

Pour esquiver, elle ne plonge pas mais se transforme en un nuage de papillons bleus, chaque saut se transforme en pirouette laissant également s'échapper papillons, fleurs et plumes. Ses mouvements lors des combats sont gracieux et ses lames (au fur et à mesure de leur évolution) esquissent des tracés de couleurs.

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Toute cette beauté est pourtant au service d'un univers qui se révèle vite macabre, la folie d'Alice n'étant jamais loin. Ainsi, il lui faudra retrouver les membres d'un de ses amis. De même, les enfants de Wonderland sont fous et ressemblent à Frankenstein... Alice elle-même devient hystérique lorsqu'elle est sur le point de mourir, le paysage devenant noir et blanc avec pour seul couleur le rouge du sang...

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Autre élément esthétique du jeu : les tenues d'Alice. C'est peut-être mon côté féminin qui ressort, mais personnellement, je les trouve toutes magnifiques. Il y a en tout 6 tenues correspondant à chacun des chapitres du jeu et à son univers. Dans les niveaux industriels, Alice s'habille en Steampunk, sous l'eau, sa robe prend des airs sous-marins et brille tels les poissons ou méduses des profondeurs...

Une fois le jeu fini, il est possible de choisir la tenue que l'on souhaite porter et celle-ci apporte certains bonus, voire malus. Enfin, le côté commerçant d'EA est réapparu : ils ont sorti un DLC comptant 6 tenues supplémentaires (et quelques armes), elles aussi aux designs terribles. Pour 2 euros, j'avoue avoir craqué...

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Le jeu oscille donc constamment entre poésie et violence, beauté et macabre... Ce mélange des deux crée un univers étrange et dérangeant mais terriblement fascinant.

Conclusion

Alice Madness Returns est un jeu d'action/aventure au Gameplay très classique, pouvant même paraître répétitif. Cependant, son univers et l'atmosphère qui s'en dégage m'ont totalement séduit : j'avais envie de jouer, d'explorer ce monde à la sombre beauté, de connaître son histoire.

En fait, Alice Madness Returns aurait pu se contenter d'être un film/série/OAV. A cause de cela, certains trouveront le jeu inintéressant. Cependant, pour peu que l'on accroche à l'univers, Alice Madness Returns devient excellent. Ce fut d'ailleurs un vrai coup de coeur pour moi^^

Note : 8/10

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dans Coups de Coeur, Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
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[Test] Cars 2, grosse licence cinéma pour un jeu très Flash 
par Quantic

mercredi 10 août 2011 19:28 3 commentaires

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Un jeu tiré d'une grande licence cinématographique, voilà qui sent en général le roussi. Les jeux à licences ne sont pas tous mauvais mais je n'ai pas souvenir d'un jeu exceptionnel basé sur un film récent. Voilà donc de quoi me rendre méfiant (et médisant) avant même de lancer le jeu.
Et avec Cars 2, il y a eu un petit miracle puisque je n'ai pas eu envie d'arrêter d'y jouer après quelques heures, bien au contraire, voilà un jeu plutôt réussi dans le genre.

Pour un film comme Cars 2, quoi de mieux qu'imaginer un spin off de Mario Kart. Des héros sympathiques et bien animés, des courses endiablées, des bonus bien destructeurs,... Tous les ingrédients sont réunis pour un jeu de voiture fun et pas prise de tête.

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Le système de pilotage est très classique et basé sur la gestion de votre énergie, celle-ci augmente en dérapant, en réalisant des figures aériennes ou plus original en pilotant sur deux roues ou en sens inverse. Avec cette énergie, à vous les turbos pour abandonner vos adversaires sur place.

Au pilotage pur et dur s'ajoute un aspect guerrier puisque vous pourrez récolter des armes sur le circuit pour ralentir vos adversaires. Ainsi, tâches d'huile, mitrailleuses, missiles, attaques satellites... sont au programme pour laisser libre court à votre agressivité.

Tout cela n'est pas bien original mais fonctionne plutôt bien et est, surtout, très bien emballé dans un univers sympa et très riche qui plaira autant aux enfants qu'aux parents, aux fans des films qu'aux personnes ne les ayant pas vus.

Dommage que Disney ait autant misé sur les DLC. Alors que le jeu est à peine sorti, il y a déjà des dizaines de véhicules à télécharger contre quelques pièces. Voilà qui fait un peu radin même s'il faut reconnaitre que le nombre de véhicules disponibles dans le jeu de base est déjà très élevé.

Le mode scénario fonctionne bien et plaira aux plus jeunes puisqu'il scénarise légèrement la succession des courses.

Les types de courses sont d'ailleurs très variées depuis les courses classiques (avec et sans armes) jusqu'aux arènes où le seul objectif est de détruire l'adversaire en passant par des courses techniques consistant à rouler avec précision. Il est difficile de trouver la succession des courses répétitives.

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Evidemment, tout ne peut pas être parfait et Cars 2 ne fait pas exception. Pour ma part, je lui reproche principalement de trop compliquer les courses.

Entre les multiples méthodes pour gagner de l'énergie et les armes, il est souvent difficile de tout appliquer pendant une course et on en arrive bien vite à soit se concentrer sur le pilotage et les figures pour aller le plus vite possible, soit à déboulonner ses adversaires à coup de missiles en essayant de suivre péniblement le circuit.

A vouloir être trop complet, le gameplay finit par un peu perdre le joueur. Dommage également que la voiture semble si collée à la route lors des dérapages. Enfin, notons que si les circuits proposent des environnements variés, les tracés m'ont un peu déçu.

Pour terminer, en multi, pas de jeu en réseau au programme, juste du multi splitté en 4 écrans. C'est un peu dommage de se couper des courses avec des inconnus qui auraient pu pourtant être très funs.

Nos quelques parties en split ne nous ont d'ailleurs pas franchement convaincues. Le jeu est aussi fun qu'en solo mais il manque en multi cette petite étincelle qui aurait pu en faire un équivalent de Mario Kart.

A noter tout de même que le scénario principal peut se jouer jusqu'à 4 en même temps, ce qui fera de ce jeu le meilleur ami des familles. 

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Conclusion

Cars 2 est une franche réussite et aussi bien les amateurs de courses endiablées que les fans du film apprécieront ce jeu. Quelques défauts viennent un peu gâcher la fête mais au final aucun ne plombe vraiment la qualité de ce titre que je ne peux que conseiller à tous les amateurs de courses sans prises de têtes.

Pour un jeu basé sur une licence, on peut féliciter les développeurs qui ont réussi à faire coexister un univers sympathique et populaire avec un gameplay de qualité pour en faire un des meilleurs jeux à licence cinématographique auquel il m'ait été donné de jouer depuis bien longtemps.

Note : 7,5/10

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Le petit mot d'Aelya

J''appréhendais un peu ce test : les jeux tirés d'une licence cinématographique ne sont jamais très intéressants. Cependant, comme Quantic, j'ai vraiment apprécié ce jeu.

Il y a quelques points un peu négatifs et le jeu peut devenir un peu lassant à force. Mais, le gameplay est fun, l'univers du jeu fidèle à celui des films, l'humour présent, les personnages attachants...

Bref, la sauce prend et l'on se surprend à passer plusieurs heures à faire des courses endiablées ou à s'affronter en multi, d'autant que certains modes versus s'avèrent vraiment sympas !

Note : 7/10

        

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[Test] Child of Eden, shoot onirique ou délire sous acide ? 
par Quantic

lundi 08 août 2011 19:25 8 commentaires

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A sa sortie, Kinect a été loin de nous convaincre. Entre le salon géant qu'il réclame, les problèmes de reconnaissance et l'impression générale que le gadget de Microsoft n'était pas tout à fait au point, il s'est vite retrouvé au placard en attendant un jeu intéressant.
Et voilà qu'Ubisoft débarque avec un ovni vidéo ludique : Child of Eden, présenté comme le premier jeu exploitant Kinect pensé pour les gamers. Mais qu'en est-il vraiment ?

Child of Eden est un shoot them up onirique. Cela parait bizarre dit comme cela mais c'est la seule description qui me vient à l'esprit.

Il rappelle d'ailleurs beaucoup son illustre ancêtre Rez sorti il y a une dizaine d'années. Et c'est bien normal puisque les deux jeux ont le même papa : Tetsuya Mizuguchi.

Le scénario est très surprenant pour un shoot puisque vous devrez sauver l'Eden (le nom d'internet dans le futur) de méchants virus qui essaient de le corrompre. Le tout sur fond d'encouragements de Lumi, une mémoire virtuelle du premier enfant né dans l'espace. De quoi nous changer des invasions d'aliens belliqueux.

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Le gameplay est simple mais propose néanmoins un challenge relevé.

Vous avez deux armes à votre disposition, un laser avec lequel vous allez locker jusque 8 cibles avant de les détruire en un seul tir et une traceuse, une sorte de canon automatique, moins puissant que le laser mais qui ne nécessite pas de lock et surtout qui permet de détruire les tirs ennemis. Enfin, l'Euphoria est l'arme ultime puisqu'elle détruit tout ce qui est à l'écran mais n'est disponible qu'en nombre limité.

Au pad, le jeu s'appréhende très vite et très facilement même si sa difficulté demande un petit temps d'adaptation... Mais une fois que l'on a compris le truc, le jeu se contrôle très facilement.

Mais passons à l'utilisation de Kinect puisqu'Ubisoft a mis le paquet sur cet accessoire et sa sortie en exclu temporaire sur la Xbox 360 en présentant des vidéos d'interaction très impressionnantes. Dans la réalité, c'est un peu moins rose que ce que l'on veut nous faire croire.

Oui, le jeu est jouable avec Kinect et offre même la meilleure expérience actuelle avec cet accessoire. Non, vous n'abandonnerez pas votre pad de sitôt.

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L'expérience de Child of Eden avec Kinect est pourtant étonnamment bonne. La visée, le passage des armes, tout fonctionne parfaitement et l'impression d'interagir avec l'écran est très satisfaisante.

Mais le jeu ne gomme malheureusement pas les défauts inhérents à Kinect, à savoir une latence sensible, les pertes parfois inexplicables de votre silhouette et la nécessité d'avoir un salon xxl pour se trouver à une distance suffisante de l'appareil. A noter que vu la distance minimale de presque 2 m, vous avez intérêt à disposer d'une grande télévision pour ressentir une vraie interaction avec l'écran.

Le jeu se présente sous la forme d'une succession de quelques niveaux (seulement 5, voire 6 en poussant un peu plus loin) dont on fait le tour en à peine quelques heures. Heureusement, la rejouabilité des niveaux est très bonne et la recherche du high score fonctionne à merveille. Je me suis moi-même étonné de l'addictivité que ce titre peut procurer. Une fois que l'on commence à jouer, il est en effet difficile de s'arrêter.

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Mais réduire Child of Eden a un simple shoot Kinect serait réducteur. Plus encore que l'interaction avec le gadget de Microsoft, c'est une véritable expérience sensorielle que ce jeu propose.

Tout est pensé pour laisser vos sens voguer au gré de votre imagination. La musique, les effets sonores, les niveaux oniriques constituent un tout très cohérent qui, si l'on adhère au concept, ont tout pour vous satisfaire. Certains n'aimeront pas du tout mais personnellement, j'ai bien accroché à cet univers unique.

Notez enfin que Child of Eden sortira sur PS3 en Septembre et sera compatible avec le Move et même si je ne suis pas un défenseur de la boule colorée de Sony, la précision de cet accessoire me laisse espérer une expérience moins agaçante que celle de Kinect.

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Conclusion

Child of Eden n'est pas un jeu, c'est une expérience sensorielle dans un univers onirique. Le gameplay est hyper addictif et l'utilisation de Kinect finalement assez réussie. Dommage que le faible nombre de niveaux limite le plaisir de la découverte au profit d'une rejouabilité excellente. Heureusement, le petit prix est là pour compenser la durée de vie réduite, même s'il reste un peu élevé à mon goût.

Si j'ai accroché au concept, soyez prévenus que cela ne sera pas forcément votre cas. Ce jeu est splendide car il essaye de renouveler nos habitudes de gamers en nous proposant quelque chose de résolument neuf.

Pour autant, perdre ses habitudes n'est pas chose facile et beaucoup n'y verront qu'un shoot Kinect sous acide. Laissez-vous emporter par ce jeu, il en vaut résolument la peine même si le marketing centré autour de Kinect n'a peut-être pas mis en avant le principal point fort du jeu.

Note : 7/10

        

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[Test] Zelda Ocarina of Time 3D : le retour réussi d'une légende 
par Aelya

jeudi 04 août 2011 19:03 9 commentaires

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A l'époque de sa sortie sur N64, j'avais reçu Zelda Ocarina of Time comme cadeau de Noël. J'avoue avoir passé le reste de mes vacances à jouer raisonnablement tout en préparant mon bac de français comme une folle à ce jeu culte et ce jusqu'à ce que je le termine. Alors, lorsque Nintendo a annoncé une nouvelle version 3D, je ne pouvais que l'attendre.

Alors la magie reprend-t-elle ?

L'univers d'Ocarina of Time 3D est fidèle à celui de sa mouture N64. L'histoire est la même : un jeune garçon,  Link, doit sauver le monde d'Hyrule en vainquant Ganondorf. Sa quête l'amènera à voyager dans le temps. En effet, il est nécessaire de faire certaines choses dans le passé, lorsque Link est encore enfant, pour pouvoir ensuite avancer dans le futur lorsque Link est adulte. Ces allers-retours entre les époques restent une des grandes forces du jeu : voir les conséquences de ses actes est vraiment prenant.

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D'autant plus que les graphismes du jeu ont été améliorés pour cette version 3D, renforçant l'aspect immersif du titre. La version N64 nous émerveillait déjà, celle de la 3DS rajoute une couche avec des textures plus jolies, des animations retravaillées, des détails ajoutés ou encore des couleurs plus chatoyantes. Bref, Hyrule resplendit !

L'effet 3D ajoute une touche supplémentaire à cette impression d'immersion. Cependant, à cause d'elle, mesurer les distances s'avère plus compliqué et surtout son utilisation combinée à celle du gyroscope est très difficile. En effet, il est à présent possible de viser en déplaçant sa 3DS, ce qui nous fait d'ailleurs gagner en précision par rapport au stick analogique, mais les mouvements effectués détruisent l'effet 3D... Bref, il faut souvent mieux couper la 3D lors des combats.

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L'inventaire du jeu a aussi été revu et l'on a maintenant beaucoup de raccourcis directement sur l'écran tactile de la console, y compris un spécialement pour l'Ocarina. Cela s'avère assez pratique même si jongler entre les boutons et l'écran n'est pas si évident : j'avoue avoir abandonné le stylet pour utiliser mes doigts !

On notera l'ajout des pierres Sheikahs pour aider à la résolution d'énigme : il suffit de les utiliser pour avoir une vision expliquant comment surmonter l' épreuve. Comme leur utilisation est totalement optionnelle, cela ne vient en rien gâcher le plaisir de la découverte ou rendre le jeu trop facile.

A la fin du jeu, le mode "Master Quest" permet de revivre l'aventure avec des donjons inversés et un peu plus compliqués. Il est également possible de combattre à nouveau les différents boss du jeu (une fois qu'on les a vaincus) via un Challenge Mode. Ces deux options augmentent ainsi la durée de vie du jeu pourtant déjà longue.

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Conclusion

Ce test fut compliqué à écrire dans le sens où Zelda Ocarina of Time est un jeu culte et qu'il est très dur de ne pas faire un test "comparatif"...

En effet, ce jeu, en tous cas son univers, son gameplay, ont 13 ans et, pourtant, on se laisse emporter par la magie qui s'en dégage. Parcourir Hyrule en chevauchant Epona, jouer les mélodies de l'Ocarina, passer d'une époque à l'autre, tout cela est grisant...

La version 3DS sublime ce jeu culte : elle est donc indispensable pour tout fan de la version N64 ou pour tout néophyte qui voudrait la découvrir. A vrai dire, j'envie ce dernier : découvrir ce jeu pour la première fois était un tel plaisir !

Note : 9/10

Le petit mot de Quantic

Je rejoins intégralement l'avis d'Aelya puisque ce jeu culte a été porté avec brio sur la 3DS et justifie quasi à lui seul l'achat de la console. Dommage qu'à l'heure actuelle, c'est le seul jeu qui vaille vraiment la peine sur 3DS et qu'il s'agit d'un titre qui a 13 ans d'âge ! Heureusement que de nombreux titres que nous avons pu tester lors de l'event Nintendo post E3 pointent le bout de leur nez car sinon, on pourrait commence à se poser des questions sur les capacités de Nintendo à produire de vrais titres modernes sur sa portable star.

        

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[Test] Dungeon Siege III : un quatuor tout feu, tout flamme 
par Aelya

mercredi 27 juillet 2011 19:54 3 commentaires

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Troisième opus de la série, Dungeon Siege III raconte l'histoire de quatre descendants de la Légion, ancien ordre qui protégeait le Royaume d'Ehb et massacré par Jeyne Kassinder il y a quelques dizaines d'années. Un des survivants de la Légion tente de la reformer et, pour cela, appelle à un rassemblement. Votre personnage y répond et le voilà embarqué dans une folle épopée pour restaurer la Légion et sauver le Royaume d'Ehb.

Vous pouvez choisir entre les quatre héros disponibles (attention copier/coller de notre teaser ;-) ) :

- Lucas Montbarron, le gardien qui peut utiliser soit un bouclier et une épée, soit une arme à deux mains, bref le guerrier.

- Anjali, l'Archonte. Il s'agit d'un esprit de feu qui peut passer de forme humaine, où elle combat armée d'un bâton ou d'une lance, à son incarnation du feu élémentaire où elle brûle tout sur son passage.

- Reinhart Manx, le mage qui avec sa connaissance de la magie des Arcanes utilise une magie entropique pour détruire ses ennemis.

- Katarina, qui excelle dans le maniement des armes à feu et se sert de la magie en combat rapproché

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L'histoire change selon le héros sélectionné. Les trois laissés pour compte rejoindront par la suite le groupe, cependant un seul pourra vous accompagner (on peut les échanger à tout moment), sauf en mode multi-joueur où là, les quatre personnages peuvent jouer ensemble.

En solo, il n'est pas possible de diriger ses compagnons, par contre, on décide de leurs compétences/talents et de ce qu'ils portent. Leur I.A se révèle d'ailleurs assez bonne : il est rare de devoir les aider.

Chaque héros a deux postures. Ainsi, Lucas peut soit manier une arme à deux main soit passer à l'assortiment arme à une main/bouclier, Katarina quant à elle, utilise une carabine faisant des dégâts importants de loin tandis qu'elle sort des pistolets lorsque les ennemis se rapprochent. A ces deux postures, s'en ajoute une autre de défense.

Enfin, chaque posture a ses propres pouvoirs. Attention, le passage d'une posture à une autre n'est pas automatique et il faudra apprendre à jongler entre elles, cela n'est d'ailleurs pas si évident et requiert un temps d'adaptation.

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Les combats revêtent donc un caractère tactique (quelle posture adopter ? quel compagnon choisir ?) mais celui-ci est gâché par l'aspect fouillis de l'écran. En effet, les deux seuls modes de vue possibles de la caméra ne permettent pas une bonne visibilité, certains ennemis restant invisibles en dehors de l'écran.

De plus, il n'est pas vraiment possible de viser, on oriente le personnage plus ou moins dans la bonne direction et l'ennemi le plus proche est choisi. En multi, il est difficile de repérer son personnage parmi les autres et pire, les ennemis. Bref, pas terrible.

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Le côté stratégique est malgré tout renforcé grâce à l'équipement. En effet, on ne cesse de looter armes et armures, à telle point qu'on se demande si ce n'est pas trop... On se rend néanmoins vite compte qu'il faut faire des choix parfois douloureux.

En effet, chaque pièce d'équipement augmente certaines caractéristiques mais pas d'autres, il n'est donc pas rare d'en privilégier certaines au détriment d'autres. Va-t-on choisir d'augmenter son attaque ou sa magie ? Choix cornéliens ! Heureusement l'inventaire est illimité, ce qui permet de garder plusieurs sets pour faire face à diverses situations.

On regrettera seulement le manque de différences flagrantes entre les différents skins. Il n'est d'ailleurs pas évident de voir son personnage de près, ce qui est aussi dommage, leur design étant assez réussi. En effet, l'ensemble des décors du jeu est sympa, ainsi que ses graphismes.

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Le jeu est assez linéaire, le personnage évoluant dans une série de couloirs. Cependant, cet aspect est légèrement diminué grâce aux choix faits par notre personnage qui ont un impact sur l'histoire ou sur notre influence auprès de notre compagnon actuel (toujours en positif, jamais en négatif malheureusement).

On se sent donc impliqué. En multi local, le second joueur peut même indiquer quelle option il voudrait prendre, après, c'est au joueur principal de décider s'il l'écoute ou pas (attention aux disputes !!).

Conclusion

Dungeon Siege III est un bon jeu, certes pas révolutionnaire mais qui permet de passer de bons moments derrière sa manette, avec la possibilité de jouer à deux en local et à quatre en multijoueur. Il passe agréablement le temps (en attendant Diablo III ? [Intervention de Quantic en mode Fan Boy: bien sûr que ce sera un bon jeu ! C'est du Diablo !)].

Note : 7/10

Le petit mot de Quantic

Dungeon Siege 3 est un Hack & Slash assez réussi sur console et si vous n'avez jamais expérimenté ce genre, vous découvrirez un bon jeu avec un brin de RPG assez bienvenu. Par contre, si vous l'achetez sur PC, vous serez sans doute déçu car les références du genre sur cette plate-forme sont nombreuses et l'aspect console va vite vous fatiguer. Il faut donc, avant tout, considérer ce jeu comme un bon représentant du genre sur console.

 

Dungeon Siege 3 est un Hack & Slash édité par Square Enix, disponible chez Amazon :
- en édition limité (avec des bonus in-game) sur PS3 , XBox 360 et PC ou

- en édition simple sur PS3, Xbox 360 et PC.

        

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[Test] World of Tanks, ou comment prendre son pied dans un blindé... 
par Quantic

mardi 26 juillet 2011 19:16 3 commentaires

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Ancien vétéran du MMO World War II Online, le combat de char n'a pas beaucoup de secret pour moi... C'est donc avec plaisir que j'ai constaté l'énorme succès de World of Tanks et de ses 3 millions d'inscrits. Qui aurait pu penser que les dogfights entre blindés attireraient ainsi les foules ? Moi qui suis un intégriste de la simulation de blindés, j'avais quelques aprioris par rapport au gameplay arcade de cette production des russes de Wargaming.net mais voyons ensemble ce que vaut ce fameux World of Tanks.

World of Tanks s'attaque à un créneau peu courant dans le jeu vidéo, les combats entre blindés... Bien sûr, on trouve des bouts de blindés dans presque tous les FPS militaristes militaires mais il s'agit bien souvent de petits intermèdes ultra-arcades et ultra-scriptés sans grand intérêt si ce n'est d'en prendre plein la vue. Ici, on parle bien d'un Counter Strike en blindés.
WoT, de son petit nom, met aux prises deux équipes d'une quinzaine de blindés sur quelques maps très bien pensées. L'objectif est de détruire les blindés adverses ou de capturer leur base. Le concept est très simple mais addictif à souhait.

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Vous démarrez le jeu avec un blindé qui tient plus du tracteur que de la machine de mort mais rassurez-vous, vous pourrez rapidement gravir les échelons et passer à des blindés plus intéressants. Néanmoins, ce petit jouet de départ vous permettra d'apprendre le jeu en équipe et de vous familiariser avec les maps et les commandes du jeu. Autant le dire tout de suite, si le concept est simple, la lenteur des machines que vous pilotez agrémente le jeu d'un aspect tactique plus que bienvenu. En effet, en fonction de votre choix de blindés (léger, moyen, lourd, artillerie, tueur de char), le gameplay change du tout au tout. Les blindés rapides foncent au milieu des obus pour casser le camouflage des blindés adverses afin que les chars lourds puissent les détruire tandis que les tueurs de chars jouent au sniper. Changer de machine vous fera donc complètement redécouvrir le jeu, ce qui  lui confère une durée de vie très longue.

Le gameplay consiste donc à réussir à découvrir les positions des chars adverses et à les détruire sans révéler ses propres positions, chose pas si évidente puisqu'un tir révèlera à coup sûr votre propre position à l'ennemi... Un jeu du chat et de la souris version 20 tonnes.

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Le travail en équipe devient vite obligatoire et hormis les quelques débutants qui fonceront dans le tas sans réfléchir, la communauté se serre assez bien les coudes, à condition d'oublier les quelques kikoo-lol habituels. Une fois face à votre ennemi, il faudra le détruire tout en se déplaçant efficacement afin d'éviter les obus adverses. Le système de tir reste assez basique et on est loin d'une vraie simulation mais le jeu reste agréable même pour le tankiste le plus intégriste. La latence de la tourelle, le recul, le temps de recharge, l'épaisseur de blindage sont tous des éléments très bien pris en charge, ce qui vous forcera parfois à faire machine arrière lorsque vos petits obus rebondissent sur la cuirasse du monstre d'en-face.

La gestion des dégâts et de l'équipage est également très complète puisque toutes les avaries ou presque sont possibles (déchenillage, incendie moteur, mal fonction du canon, …) et même votre équipage n'est pas à l'abri d'un obus bien placé. Enfin, notons que le système de camouflage est également très bien implémenté permettant de se camoufler efficacement à condition de ne pas laisser dépasser un bout de votre mastodonte.

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Après chaque combat, vous recevrez, en fonction de vos performances, des crédits et de l'expérience. L'expérience est liée au blindé avec laquelle vous l'avez débloquée et permet de l'upgrader avec le meilleur matériel disponible tandis que les crédits sont communs à toutes vos machines et vous permettent d'installer du matériel plus performant, d'acheter de nouveaux blindés, d'engager un équipage plus compétent et d'investir dans des obus ou des gadgets plus efficaces.

On en arrive là, à un autre aspect passionnant de ce jeu, le garage. Entre les combats, vous pourrez dépenser vos crédits durement gagnés afin d'évoluer dans la hiérarchie et faire joujou avec des blindés de plus en plus gros. Actuellement, 150 chars sont disponibles (issus de 3 nations : USA, Allemagne, Russie) mais le jeu se patche en permanence et de nouveaux blindés sont annoncés ainsi que de nouvelles nations comme la France ou le Japon. Quand on combine les combats rapides et intenses avec ce côté très complet de gestion de l'expérience, on trouve un jeu à la limite du MMO ultra addictif. Cela faisait bien longtemps qu'un jeu m'avait fait oublier l'heure tardive à ce point là.

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Cerise sur le gâteau, il est free to play, oui, gratuit !

N'hésitez donc pas à vous inscrire et à downloader le client ici. Vous aurez accès à toutes les fonctionnalités du jeu et pourrez le découvrir de fond en comble. Le système payant est d'ailleurs assez bien pensé pour ne pas déséquilibrer le jeu entre joueurs gratuits et comptes premium. Un système d'abonnement vous donne un bonus d'expérience et la possibilité de créer des compagnies de blindés tandis qu'il est également possible d'acheter des blindés premium (pour les collectionneurs compulsifs) ou des places supplémentaires dans votre garage.

L'abonnement premium est loin d'être obligatoire pour profiter pleinement du jeu et je dois bien dire que je n'ai encore craqué que pour des places supplémentaires dans mon garage, c'était trop dur de me séparer de mes petits blindés chéris.

Enfin, notons qu'en plus du mode de bataille rapide totalement aléatoire, il est aussi possible de créer (moyennant payement) une équipe de 3 blindés qui joueront toujours ensemble. Mais le meilleur reste à venir avec le mode "Conquête" qui met au défi les compagnies de chars dans une "guerre de guilde" prenant place sur une carte de l'Europe. Je n'ai pas encore pu tester ce mode mais il a l'air excellent.

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Conclusion

World of Tanks est un extra-terrestre dans la production vidéo-ludique actuelle. Beau, intelligent et très profond, il se lance aussi bien pour des sessions de 10 minutes que pour plusieurs heures. Le système de progression est exemplaire et vous rendra accroc en très peu de temps. Dommage que le nombre de maps est aujourd'hui un peu faible, ce qui sera corrigé au fil du temps, j'en suis certain.

Amateur de blindés, le jeu de vos rêves est arrivé. Amateur d'action stratégique ou même de jeu en co-op, vous vous devez de l'essayer.

De plus, le mode "Free to Play" est tellement complet que vous pourrez y jouer sans jamais mettre la main sur la Visa. Un très bon jeu, un de ces rares jeux PC totalement indispensable que seul notre bon vieux PC est encore capable d'engendrer.

Note : 8,5/10

En Bonus, voici une vidéo présentant le gameplay du jeu :


Ainsi qu'un teaser qui compare avec humour le jeu à un certain World of Warcraft :

        

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[Test] Fear 3, Alma prend possession de votre console 
par Quantic

lundi 11 juillet 2011 18:54 6 commentaires

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Je n'ai jamais vraiment suivi la série des F.E.A.R et je n'attendais donc pas vraiment ce troisième épisode. Ma surprise fut d'autant plus grande puisque sortant tout juste du test de Duke Nukem Forever aussi maniable qu'un 15 tonnes, je découvrais un FPS nerveux, bourré d'actions avec une petite pointe d'horreur qui fait toujours son effet.

Dommage que les non-amateurs de la série soient un peu lâchés, au milieu du scénario, sans beaucoup d'explications car celui-ci à l'air suffisamment profond pour attirer mon attention. Le monde de Fear ne va en tous cas pas très bien suite aux expériences psychiques qui ont quelque peu perturbé la population, c'est le moins qu'on puisse dire…
Point Man, que vous incarnez, fils de la célèbre Alma, accompagné de son frère décédé (tout est normal ;-) ) s'évade de prison et tente de déjouer les plans de sa mère pas encore tout à fait décidée à rejoindre le royaume des morts.

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Ne nous leurrons pas. C'est bien un FPS pure souche que nous avons entre les mains avec des armes très classiques, des explosions de cervelles et pas beaucoup d'humour…. Pourtant, nous ne sommes pas du tout sur le même registre qu'un Call of puisque entre les séquences de shoots, nous avons droit à des passages horrifiques très efficaces... Et c'est là que le jeu réussit le mieux à vous coller au canapé. L'ambiance est unique et très réussie : Musique flippante à souhait, effets sonores efficaces, apparitions d'Alma subtiles mais suffisante pour me glacer le sang, je ne vous cacherai pas qu'en y jouant en pleine nuit, toute lumière éteinte, j'ai été vérifié si la porte était bien fermée et si le bruit dans la cuisine ne provenait pas d'Alma en train d'accoucher de ses jumeaux derrière le frigo. Ouf, c'était le juste le chat.

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Si on rajoute le design des niveaux débordants de cadavres en putréfaction et de murs peints au sang frais, on comprend que le malaise est présent en permanence. Tout le monde n'accrochera pas à cette ambiance mais avec moi, elle a marché à fond !
Le gameplay, de son côté, est très (trop ?) classique. Soulignons simplement que l'IA des ennemis est assez convaincante puisqu'ils sont loin de rester sur place en montrant leurs petites têtes sans réagir... Au contraire, ils bougent, attaquent, reculent, viennent vous débusquer à la grenade. Rien que du bon et certains passages s'avèrent même particulièrement ardus.

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Enfin, notons le gros effort consenti sur le multi, particulièrement le co-op puisqu'il est possible de jouer tout le jeu en interprétant Point Man (pour l'hôte de la partie) et Fettel, son frère, pour l'invité. Deux héros au gameplay très différent puisque si Point Man relève plus du FPS classique, Fettel, fantôme de son état ne peut assister son frère que par ses pouvoirs psychiques et posséder les cadavres des gardes disséminés dans les niveaux. Cela rend le gameplay coopératif assez fun à jouer et assez original, dans le genre. Et puis surtout, on a beaucoup moins peur à deux que tout seul ;-)

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Conclusion

Une belle surprise que ce F.E.A.R 3 qui constitue un équilibre presque idéal entre FPS et jeu d'ambiance horrifique. Les fanas de FPS sanguinolents tout comme les amateurs qui aiment se faire peur y trouveront leur compte.

Le jeu n'est pas exempt de défauts et reste au final un simple FPS mais son ambiance a réussi à me convaincre ! Dommage qu'une fois la moitié du jeu atteinte, le côté répétitif du gameplay commence à se faire sentir. La surprise et l'enthousiasme de découvrir cet univers laissant alors la place à une certaine impatience d'en finir.

F.E.A.R 3 n'atteint pas le niveau de finition des ténors du genre mais son ambiance si particulière lui donne cette petite touche d'originalité qui manque à tant de FPS moderne.

Note : 7/10

 

Fear 3 est disponible en version standard pour PC, Xbox360 et PS3.

Une édition Collector est encore disponible en version PC, Xbox360 et PS3.

        

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[Test] Hunted : Une grosse brute ou une jolie elfette, qui choisirez-vous ? 
par Aelya

jeudi 30 juin 2011 18:17 5 commentaires

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Hunted : The Demon's Forge est le dernier né des studios Bethesda.

Quantic et moi l'attendions car il promettait une expérience co-op assez sympathique dans une ambiance Médiévale Fantastique sombre. Alors tient-il ses promesses ?

Ni une, ni deux, nous avons allumé notre PS3 et nous sommes disputés pour savoir quel compte utiliser car il n'est malheureusement pas possible d'utiliser deux comptes pour jouer... Et j'ai gagné^^ Ainsi que la seconde dispute quant à qui jouerait E'lara l'elfette sexy.

Une fois tout ça mis à plat, on a voulu commencer directement à deux. Malheureusement, si on fait cela, on n'a pas droit au prologue qui explique l'histoire et les commandes... Nous nous sommes donc résignés à le jouer chacun notre tour. Pour un jeu qui met en avant la coopération, c'est moyen.

Le Prologue nous permet donc de faire connaissance avec les deux héros du jeu : on passe de Caddoc, le gros guerrier arachnophobe, à E'lara, l'archère tête brûlée, pour apprendre les controles de base des deux.

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L'histoire est aussi plantée : Caddoc rêve d'une étrange jeune femme depuis plusieurs nuits, celle-ci possède des pouvoirs magiques et est en fait la fille du maire de Dyfed. Elle s'est faite enlever et vous demande de l'aide. Il est évident qu'elle dissimule des informations. Cependant, nos deux mercenaires se décident à l'aider.

Le Chapitre Un s'ouvre donc sur notre arrivée à Dyfed et c'est là que Quantic et moi avons pu commencer notre aventure en duo.

Dyfed a la particularité d'être sombre. Il faut donc un certain temps pour s'habituer, en particulier avec le splitscreen qui réduit la taille de l'écran.

Première tentative : Quantic et moi fonçons comme dans un Hack n'Slash. Mauvaise idée, nous finissons morts en quelques secondes. Il faut vraiment mettre au point une stratégie, l'un couvrant l'autre, pour espérer s'en sortir. La communication devient vite essentielle.

Ainsi lorsque l'un meurt, l'autre peut le ressusciter grâce à des fioles mais seulement pendant un certain lapse de temps. Il faut donc savoir où se trouve son partenaire pour le sauver, il ne faut pas partir à l'aventure tout seul sous peine de mourir bêtement et de devoir recommencer toute une section et de perdre la super arme qu'on vient de looter.

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En effet, les armes s'obtiennent via des présentoirs d'armes. Celui qui les casse reçoit une arme pour lui. Il faut donc déjà se mettre d'accord sur qui casse quoi ou attention aux prises de becs ! Mais surtout, la plupart du temps, les armes sont moins bonnes que celles qu'on a et, comme il n'y a pas d'inventaire (on débloque un slot supplémentaire mais assez tard dans le jeu), on est obligé de les abandonner, y compris les armes épiques qui deviennent souvent plus faible que des armes normales une fois leur magie utilisée.

On est donc super content quand une fois de temps en temps on reçoit une arme intéressante. Et c'est à ce moment-là qu'on meurt avant le point de sauvegarde... On retrouve le présentoir, on le casse et ... ce n'est plus la même arme ! Elle est moins bonne... C'est assez décourageant.

Surtout que le jeu est assez corsé même en mode normal, mourir n'est donc pas si rare surtout s'il y a eu des problèmes de communication. Mais le pire reste le système de sauvegarde. En effet, il n'est pas possible de sauver lorsqu'on le désire. Il faut passer des checkpoints placés de manière assez bizarre : à certains moments ils se succèdent rapidement alors qu'à d'autres ils se font désirer et obligent à refaire un passage super long.

On ajoutera le fait que le jeu est divisé en Chapitre (6 en tout) eux-mêmes sectionnés en sous-chapitres. Si jamais on décide de s'arrêter avant la fin d'un sous-chapitre, il faudra le refaire en entier.

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Le jeu souffre donc de ces défauts auxquels on peut ajouter des graphismes pas vraiment transcendants, un côté couloir/salle/monstres/trésor et un arbre de talents qui laisse à désirer.

Cependant, malgré tout ça, je me suis prise au jeu. J'avais envie de continuer l'aventure, en particulier avec Quantic, le Duo E'lara/Caddoc et leurs petites reparties y étant aussi pour quelque chose.

De plus, le gameplay d'E'lara est assez sympa (j'ai toujours aimé jouer les archères ayant moi-même fait un peu de tir à l'arc), permettant de faire autre chose que bourriner les touches d'attaques, en particulier associé aux pouvoirs "magiques" disponibles.

Hunted : The Demon's Forge n'est donc peut-être pas le jeu de l'année, mais il permet de passer un bon moment, en particulier si l'on y joue en co-op (attention aux disputes malgré tout : Quantic et moi avons eu quelques échanges assez chauds sur la raison de certaines de nos morts^^).

Note : 7/10

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Le petit mot de Quantic

Jouer à fond la carte de la co-op est un pari risqué mais qui peut s'avérer payant si le jeu parvient à être aussi agréable en solo qu'en multi. Sur ce point, Hunted parvient à offrir un jeu solo très étonnant qui vous permet de passer d'un personnage à l'autre sans que cela nuise à l'immersion et qui réussit, grâce à sa très bonne IA, à ne pas souffrir du moindre handicap en solo. Au contraire, le jeu s'avère parfois plus difficile avec un compagnon humain qu'avec l'IA.

Le jeu en co-op, de son côté, est efficace aussi bien sur deux consoles qu'en écran splitté, même si cette dernière option reste assez brouillonne, réclame une télé XXL et demande un temps d'adaptation certain.

Ce n'est donc pas sur cette orientation co-op assumée que le jeu rate sa cible.
Non, là où le bât blesse pour Hunted, c'est bien au niveau de son gameplay. Trop simpliste pour un RPG, pas assez bourrin pour un Hack & Slash, trop peu de collectionnite pour un Dungeon Crawler, le gampeplay se cherche sans jamais vraiment se trouver. Finalement, on ne sait plus trop à quoi on joue et ce sont les défauts du jeu que l'on retient plutôt que ses qualités.
Pourtant le jeu reste agréable à découvrir et les amateurs d'heroic fantasy y trouveront largement de quoi combler quelques soirées.

Note : 6/10

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