[Test] Syndicate, le retour d'une licence myhique 
par Quantic

mercredi 07 mars 2012 21:04 0 commentaire

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Ressusciter une licence mythique n'est pas à la portée de tout le monde.

Syndicate est une licence chère à mes yeux, un de ces jeux PC aux côtés de Sim City, UFO ou Theme Park qui m'a fait découvrir l'univers pc. Un jeu du fantasque Peter Molyneux, également responsable de perles comme Populous ou Dungeon Keeper, bien avant qu'il ne sombre dans le JDR pour les nuls (Fable).

A une époque où le jeu vidéo n'était encore fait que d'un amas de sprites, réussir à faire sentir au joueur une ambiance futuristique à la Blade Runner et ultraviolente avec ses guerres entre méga corporations (les fameux syndicats) n'était pas chose donnée à tout le monde et Syndicate reste un titre qui a marqué cette période de ma vie de joueur !

Aussi, apprendre qu'EA ressuscitait la série avec l'aide du studio Strabreeze, responsable du plutôt réussi Darkness m'enthousiasmait plutôt jusqu'au jour où j'ai compris que c'était bien un FPS qui était envisagé... Mais fidèle à ma neutralité légendaire, j'ai lancé le jeu sans a priori négatif mais en me demandant comment on allait détruire une de mes licences favorites...

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Et heureusement, le massacre n'est pas complet.

Trêve de suspense, ce FPS est bourré de défauts qui le classent directement dans la catégorie des FPS à consommation rapide mais heureusement l'univers Syndicate est plutôt bien retranscrit, ce qui est déjà beaucoup.

Lorsque le jeu commence, vous vous réveillez à peine d'une intervention sur votre puce bionique et vous ne savez pas très bien pourquoi mais tout le monde vous en veut... D'ailleurs ce sentiment d'être lâché dans un univers sans véritable scénario persiste durant tout le solo. C'est comme si les développeurs avaient épuisé tout leur budget scénaristique en essayant de retranscrire l'univers de Syndicate et avaient décidé que l'univers se suffisait à lui-même. Le scénario est donc quasi inexistant et le peu qu'il y a d'histoire est, de plus, très mal raconté. On parcourt donc le solo sans trop savoir ce qu'on y fait mais heureusement, le jeu est suffisamment linéaire que pour ne pas se perdre.

Un conseil d'entrée, si vous le pouvez, n'y jouez surtout pas en français, le doublage est vraiment très moyen avec des textes dits sur un ton monocorde quel que soit la situation. Le doublage anglais n'est pas non plus grandiose mais au moins, les acteurs se sont un petit peu plus investis.

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Un gameplay hybride

Au niveau du gameplay, Syndicate ne brille pas particulièrement par son originalité en proposant un grand mélange entre Duke Nukem Forever (pour le côté old school), Deus Ex : Human Revolution (pour l'univers et le mini JDR) et Max Payne (pour le Bullet Time). Et oui, rien que ça!

Ainsi, à côté du gameplay typé FPS, vous avez également la possibilité d'effectuer une glissade en fin de course afin d'assommer un adversaire. Les exécutions à bout portant occupent d'ailleurs un rôle plus important que dans un FPS de base avec de nombreuses animations différentes toujours assez jubilatoires à effectuer. Dommage que j'ai ressenti un peu trop le côté old school du jeu avec des armes qui prennent parfois la moitié de l'écran et un champ de vision très étriqué.

A côté de ce gameplay "classique", Vous avez la possibilité d'améliorer certaines de vos capacités en récoltant des puces bioniques sur certains adversaires, de quoi booster vos aptitudes cybernétiques. Malheureusement, cette bonne idée n'atteint pas son plein potentiel puisque le nombre de points d'aptitude à récolter reste faible.

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Enfin, Syndicate essaye de vous faire sentir que vous êtes un cyborg avec deux idées de gameplay pas forcément très originales mais efficaces. Avec la gâchette gauche, vous pouvez ainsi pirater les systèmes informatiques adverses, ce qui vous permet de prendre le contrôle des tourelles-mitrailleuses, ouvrir des portes scellées mais aussi avoir une influence sur le comportement de vos adversaires en les poussant au suicide ou à se retourner contre ses collègues.

Avec la gâchette droite, vous lancez un mode type Bullet Time pendant lequel le temps est ralenti et votre résistance aux dégâts augmente. Vous pouvez également voir où se trouve vos adversaires à travers les murs. En plus ce mode se recharge très vite et on a donc tendance à en abuser.

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syndicate,test,ea,electronic arts,starbreeze,fpsCes deux idées de gameplays permettent d'apporter à Syndicate un brin d'originalité, ce qui fait que l'on progresse dans le solo assez vite et sans se prendre la tête... Mais malheureusement, sans grand enthousiasme non plus. Et comme si cela ne suffisait pas, le solo s'exécute en moins de 7 heures, ce qui est déjà scandaleux quand un FPS déborde de script (comme BF3 ou CoD) mais ici, on ne peut pas dire que l'on soit ébahis par la qualité des quelques scripts présents... La courte durée de vie est donc d'autant plus décevante.

Côté multi, même pas de multi compétitif, ce qui parait comme une aberration pour un FPS moderne, mais juste du multi coopératif jusque 4 joueurs (et uniquement en réseau, donc pas de split screen). Néanmoins, ce multi s'avère assez prenant et à condition d'avoir une bonne équipe, il peut s'avérer comme un vrai défi dans les modes de difficultés les plus élevés. Et même si ce mode est bien emballé avec beaucoup de possibilités d'évolution, il reste quand même un peu léger.

Pour terminer, techniquement, Syndicate ne parait pas vraiment à la pointe... Univers oblige, le design fait souvent penser à Deus Ex : Human Revolution mais si ce dernier pouvait compenser ses carences techniques par un gameplay au micro-poil, rien ne vient vraiment sauver Syndicate pour expliquer les chutes de framerate et les textures baveuses...

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Conclusion

Ressusciter une licence avec l'aura de Syndicate n'était pas chose facile et StarBreeze aura juste assuré l'essentiel. Syndicate est donc un FPS lambda comme il en sort des dizaines à longueur d'année, pas très original, pas très joli mais qui satisfera amplement le fan du genre. Le jeu a d'ailleurs été clairement pensé pour que les amateurs puissent comparer leur performance et recommencer les niveaux (très courts) jusqu'à atteindre la perfection.

Heureusement, l'univers de Syndicate a été bien retranscrit et même si votre héros cybernétique n'a pas beaucoup de charisme, on prend quand même du plaisir à parcourir le solo malheureusement bien trop court que pour justifier le prix du jeu.

Nous voilà donc face à une déception mais il reste à espérer que la licence renaisse de ses cendres avec un jeu du même genre que son original, un peu comme Firaxis est en train de faire avec le mythique UFO.

Note : 6/10


        

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[Test] Mario Kart 7, le plombier moustachu est toujours un pilote d'élite 
par Quantic

vendredi 02 mars 2012 20:44 1 commentaire

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Avant l'avalanche de test Vita à venir, voici encore un petit test 3DS et même si le jeu est sorti depuis bien longtemps, voici quand même notre avis sur ce grand classique Nintendo.

Chaque console de Nintendo a eu droit à son Mario Kart et ce n'est pas la 3DS qui allait déroger à cette règle.
Même si certains épisodes se sont avérés un peu moins réussis que la moyenne (Double Dash sur la GameCube par exemple), il faut reconnaitre que la série des Mario Kart est en général gage de qualité et ce n'est pas pour rien que ce titre est l'un des plus vendus sur les consoles Nintendo.

Chaque épisode reprend le concept de base en l'enrichissant d'un élément qui le rend différent de ses prédécesseurs mais même si vous n'avez plus touché à un Mario Kart depuis la Super Nes, il y a des chances que vous ne vous sentiez pas trop perdu.

Le vrai génie du jeu est de faire se battre les héros de l'univers Mario entre eux à bord de kart de poids et de puissances différentes tout en parsemant le circuit de pièges, de raccourcis et de bonus destructeurs. Soyons bien clairs, ici, c'est rarement le meilleur pilote qui l'emporte mais plutôt celui qui réussira à bien gérer les bonus et à les asséner à ses adversaires de la manière la plus sadique possible.

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Les nouveautés de Mario Kart 7

Bien sûr, la nouveauté la plus évidente pour un jeu 3DS est l'effet 3D... et bien encore une fois et même provenant d'un jeu Nintendo, celui-ci est décevant. Pas qu'il ait la moindre influence sur la fluidité mais surtout parce qu'il n'apporte strictement rien et rend finalement l'action plus confuse... Pour ma part, je l'ai retiré quasi immédiatement et le jeu ne souffre absolument pas de ce mode 3D raté, son gameplay au poil suffit amplement pour assurer sa réussite.

Pour autant, cet épisode 3DS se distingue vraiment de son prédécesseur DS car  la qualité visuelle du titre est bien au rendez-vous et on sent la puissance qui se cache derrière la nouvelle console de Big N... C'est bien simple, j'ai presque eu le même ressenti visuel que sur une Wii.

Mais heureusement, il y a d'autres nouveautés comme la possibilité de planer dans les airs ou de flotter dans l'eau. Si le gameplay dans les airs apporte un peu de fraîcheur et de stratégie à un gameplay ultra-classique, celui dans l'eau est beaucoup plus conventionnel à base de glissades et de turbo. Ces deux améliorations sont donc bienvenues mais ne survivront sans doute pas dans Mario Kart 8, au profit d'autres changements.

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Enfin, il est également possible de réaliser de nouvelles combinaisons de karts pour encore plus l'adapter à son style de pilotage : Léger et rapide comme l'éclair ou lourd et lent comme un Bowser après un repas de réveillon, tout est possible. Sympathique mais pas réellement innovant non plus.

Non, ce qui est intéressant, ce qui fait le coeur du gameplay, ce sont les circuits et là, on est gâté. Les nouveaux circuits sont souvent très créatifs avec une utilisation agréable des nouvelles fonctionnalités et des raccourcis à tout va tandis que les anciens circuits ont été plutôt bien choisis et également adaptés pour que certains passages prennent en compte le planeur ou le pilotage sous l'eau, ce qui fait qu'on les redécouvre avec plaisir.

Le solo, passage obligé de tous les fans s'avère toujours aussi simple et oui, l'IA triche toujours à tout va mais on a l'habitude.

En Multi, le street pass permet de télécharger des fantômes tandis qu'il est toujours possible de s'affronter en local ou via wifi pour des courses endiablées. Ce mode multi est d'ailleurs totalement indispensable tellement Mario Kart s'apprécie à plusieurs, si possible dans la même pièce (pour que les insultes fusent plus facilement).

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Conclusion

Mario Kart 7 est un vrai Mario Kart, proche de la perfection en terme de gameplay et qui procure quasi immédiatement un plaisir au joueur quel que soit son niveau. On peut lui reprocher la répétition éternelle de la même recette encore et encore, jeu après jeu, mais celle-ci est tellement bonne qu'on ne peut pas s'empêcher d'enchaîner les courses.

Ce jeu est une drogue, sachez-le !

Note : 8,5/10

        

dans 3DS, Gaming, Test
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[Test] Final Fantasy XIII-2 : FFXIII, prise numéro 2, Action ! 
par Aelya

lundi 27 février 2012 20:20 6 commentaires

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Tout le monde avait attendu la sortie de Final Fantasy XIII avec une immense impatience : le premier Final Fantasy sur console HD !

Cependant, cette attente s'avéra à la hauteur de la déception que beaucoup ont ressenti en y jouant. Certes le jeu était magnifique, une vraie merveille, cependant il ne se résumait plus qu'à de longs couloirs... J'avoue avoir été tellement déçue que je n'ai jamais fini le jeu.

Heureusement, Square Enix semble avoir entendu les cris de désespoirs (de haine ?) de la communauté et a décidé de tenter de se faire pardonner en donnant une suite à FFXIII, mais une suite qui gommerait les faiblesses de son ainé pour rendre ses lettres de noblesse à la licence mythique qui en a bien besoin après l'échec de Final Fantasy XIV online.

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Alors, Final Fantasy XIII-2 relève-t-il le niveau ? Retrouve-t-on la liberté d'un "vrai" Final Fantasy ? Les héros sont-ils assez charismatiques pour que l'on puisse voir fleurir une pléthore de Cosplays ? Vais-je manger du chocolat ce soir ? Toutes les réponses à ces questions existentielles dans ce test (ou pas...)

N'ayant pas beaucoup avancé dans le précédent volet, j'avais un peu peur de ne pas comprendre l'histoire. Heureusement, il est possible dans le menu principal de visionner une explication des différents événements qui se sont passés (même si cela n'est pas toujours très clair), mais surtout, l'histoire peut s'appréhender sans même avoir besoin de ça : on peut vraiment y aller sans crainte, seulement quelques éléments/allusions pourront ne pas être tout à fait compris.

L'histoire commence avec une superbe cinématique de Lightning dans une tenue super classe et sexy à la fois livrant un combat titanesque contre Caius, méchant au charisme asez fort, au Vallalha, lieu au bout de l'espace temps. Sur ce, apparait Noel, notre héros venu du futur, à qui Lightning confie la mission de lui ramener sa soeur Serah.

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Serah vit sur Pulse après la catastrophe qui a manqué de voir s'effondrer Cocoon. Tout le monde pense que Lightning s'est sacrifiée et se trouve dans le cristal soutenant Cocoon. Cependant, Serah se souvient d'un passé différent où Lightning était présente... L'arrivée de Noel ne fait que confirmer cela. Serah décide donc de suivre Noel et voilà nos deux héros voyageant à travers l'espace et le temps pour retrouver Lightning mais aussi pour sauver le futur.

Le scénario est donc bien alambiqué et les voyages dans le temps ne vont pas simplifier les choses, au contraire !  Cependant, ces voyages dans le temps sont ce qui va re-donner de la liberté au joueur.

En effet, l'univers de FFXIII-2 est divisé en ce que j'appellerais des espaces-temps sur une "ligne" du temps, appelée Historia Crux dans le jeu. On pénètre dans un de ces espaces pour y chercher un ou des portails vers d'autres espaces-temps, plusieurs portails se disséminant sur les maps. Après, libre à nous de choisir l'ordre dans lequel on explore ces espaces-temps ainsi que de pouvoir y retourner comme bon nous chante. On ajoutera aussi que nos actions dans l'un peuvent changer le passé et ainsi créer un espace-temps dans une sorte de dimension parallèle... Pas compliqué du tout >_<

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D'ailleurs, cette "liberté" a un prix d'un point de vue scénaristique. Déjà, on peut se demander si le fait de changer le passé comme ça ne risque pas de mettre en danger l'existence de Noel (Marty McFLy power), mais non, rien à signaler de ce côté-là... Ensuite, certaines incohérences scénaristiques font surface si on choisit d'explorer un portail avant un certain autre. Ainsi, Serah retrouve quelqu'un durant leur périple dans un espace-temps, puis dans un suivant elle se demande où est cette même personne !

Malheureusement, si on est libre d'explorer cette ligne du temps comme on le souhaite (mais à ses risques et périls), une fois dans un espace-temps, on se retrouve dans une map assez linéaire. De plus, certains lieux de cette map ne seront accessibles qu'à certaines époques et l'on découvre que beaucoup de ces espaces-temps sont les mêmes maps déclinées sur plusieurs époques.

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On contrôle seulement Serah ou Noel mais notre équipe est composée de trois personnages.

Alors quel est ce personnage supplémentaire ? En fait, Square Enix a décidé de se la jouer un peu Pokémon  : Lorsqu'on affronte un monstre, on peut réussir à le dompter et ainsi l'inclure dans son équipe, c'est comme ça que l'on peut avoir un Chocobo comme compagnon d'arme.

Le concept est très sympa, avec un petit côté "attrapez-les tous" bienvenue. De plus, on peut faire évoluer ses monstres, les fusionner, les nommer, les décorer... Bref, on s'amuse bien avec, même s'ils n'ont pas la présence d'un vrai personnage principal^^

Le système de combat est le même que dans l'opus précédent, c'est-à dire basé sur des stratégies. Dans une stratégie donnée, on choisit le rôle de chaque personnage : attaquant, ravageur, soigneur, défenseur, tacticien ou saboteur. On peut ainsi en définir six. Une fois en combat, on peut switcher entre les différentes stratégies établies mais impossible d'en rajouter une : il faut donc bien réfléchir !

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Il est maintenant possible de changer de leader au cours du combat (qui ne s'achèvera par un Game Over que si Serah et Noel sont morts) et les changements de rôles sont quasi instantanés.

On peut tenter d'éviter certains combats : lorsqu'un mob pop, un timer apparait et si l'on arrive à quitter la zone d'aggro du mob (attention, certains vous poursuivent), le combat n'a pas lieu. Si au contraire, l'on désire combattre, si l'on attaque le mob alors que le timer est dans le vert, on commence avec la jauge d'attaque pleine.

Le niveau de difficulté est assez mal équilibré. En effet, on arrive très (trop ?) vite à détruire ses ennemis en deux temps trois mouvements, alignant les notes aux cinq étoiles, se contentant de faire du push button sans changer de stratégie et d'un coup, arrivé vers la fin, on se retrouve face à un mur. Passablement énervant.

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Dans la même veine, la gestion de l'évolution des personnages n'est malheureusement pas très poussée, le crystarium apparaissant presque comme une formalité. On choisit simplement le rôle qu'on veut développer et on appuie sur le bouton jusqu'à ce qu'on ait dépensé tous ses points d'xp ou atteint le niveau max (99).

En fait, on s'arrêtera même parfois avant ce niveau car arriver au niveau 50/60, on ne débloque plus de nouveaux pouvoirs mais on augmente simplement les statistiques. Bref, on en a rapidement fait le tour et c'est dommage.

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Même si on peut reprocher une petite raideur lors des déplacements des personnages, les graphismes du jeu sont tout bonnement splendides... Rien que les cheveux de Serah sont à tomber ! Et la tenue de Lightning est vraiment magnifique (mais c'est une armure : elle sera donc difficile à réaliser en cosplay).

Il faut compter une bonne vingtaine d'heures pour terminer la trame principale du scénario, cependant de nombreuses quêtes annexes viennent s'ajouter ainsi que la récolte des différents fragments. La fin "officielle" laisse sur sa faim et l'on peut attendre un FFXIII-2-2 (ou un FFXIII-3 mais c'est moins comique). Il est possible de débloquer des fins alternatives (dites paradoxales) en remplissant certains critères, ce qui rallonge encore la durée de vie.

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Conclusion

Final Fantasy XIII-2 tente de faire amende honorable : il reprend les bons ingrédients de son ainé tout en en gommant les gros défauts.

Ainsi, on ne se trouve plus dans un long couloir sans choix : on peut décider d'explorer sur le côté, de faire des quêtes annexes... Et cela fait du bien, même si cette liberté reste malgré tout limitée.

On retrouve les graphismes magnifiques de la série qui en font l'un des plus beaux RPG sur consoles actuelles.

Franchement, j'ai aimé jouer à FFXIII-2, les héros sont attachants (pour une fois les héros ne passent pas leur temps à se morfondre, au contraire c'est le "méchant" qui le fait), on remplit les quêtes annexes, on enchaine les combats... Mais il lui manque un petit quelque chose : il est question de sauver le monde, le futur même, mais l'espèce de souffle épique présent dans les anciens opus de la série semble lui faire défaut.

Final Fantasy XIII-2 relève donc la barre par rapport à Final Fantasy XIII : c'est un bon RPG pour les amateurs du genre, cependant il reste encore quelques efforts à fournir avant de retrouver le niveau d'un FFVII.

Ma Note : 7,5/10

Post Scriptum:

Un nouveau DLC proposant de nouveaux costumes pour Noel et Serah est sorti tout dernièrement. Serah peut maintenant se promener en joli Bikini, par contre bizarrement Noel ne se retrouve pas en maillot de bain/caleçon (ce qui aurait pu avoir son succès^^) : il a droit à un costume assez classe de Gardien du Temps. 

A noter aussi, la sortie cette semaine d'un DLC permettant de controler Sazh.

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Dossier PS VITA : Allez-vous craquer pour la nouvelle console de Sony ? (1/2) 
par Aelya & Quantic

lundi 20 février 2012 20:31 5 commentaires

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Voilà maintenant deux bonnes semaines que nous triturons notre PS VITA dans tous les sens... Il était donc temps de vous sortir un petit dossier résumant nos impressions sur la bête.

Et pour faire les choses dans l'ordre, nous le ferons en deux parties, aujourd'hui, la console en elle-même et pourquoi vous allez craquer... mais oui, vous êtes aussi faible que nous ;-) et demain, un premier avis sur les quelques jeux que nous avons pu essayer ainsi que ceux que nous attendons le plus le jour de la sortie, ce mercredi 22 Février.

La PS VITA, un nom bof-bof pour une console vraiment destinée aux gamers.

Les consoles portables ne sont pas trop gâtées ces derniers temps au niveau de leur nom... Après une 3DS pour laquelle Nintendo avoue s'être un peu planté dans son choix de pseudonyme (3D ou DS, comment voulez-vous que les parents s'en sortent...), voilà que Sony sort son arme secrète avec la PS VITA....oui, VITA...Mouiiiii, bon, pas un nom qui enthousiasmera le gamer du coin mais en tout cas, pas de PSP2, ce qui signifie que Sony veut rompre avec la marque PSP qui, quoi qu'on en dise et malgré les qualités de la machine, a quand même été un semi-échec pour le géant Japonais.

Sortir une portable à un prix aussi élevé (250 euros minimum) en pleine crise et alors que le jeu mobile est en pleine mode casual peut également laisser sceptique sur les chances de succès de la console... au moins pendant ses premiers mois d'existence.

Mais à une époque où le premier joueur d'Angry Birds sur son smartphone à la pomme se dit gamer, il est agréable de constater que toute la communication de Sony se fait à destination des gamers. Le meilleur exemple est cette fabuleuse publicité pour le lancement de la console.

 

Le message est clair, pour ce lancement, Sony s'adresse à son public de toujours, celui qui le suit depuis les débuts : les gamers, voire les hardcore gamers.

Et à une époque où Nintendo et Microsoft ne jurent que par l'élargissement du public cible avec des jeux parfois intéressants mais souvent débilitants, et bien cette approche nous a fait plaisir.

Maintenant, cette stratégie n'est sans doute pas gratuite... Il est fort probable que seuls les hardcore gamers seront prêts à débourser 250 euros le jour de la sortie pour une console portable alors que pour le même prix, on peut s'acheter une PS3 !

Pour autant, la PS VITA est un vrai petit bijou qui nous a charmé dès sa sortie de boite.

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Très légèrement plus grande qu'une PSP, l'objet est naturellement beau et n'a rien a envier aux designers des pommes croquées hors de prix.

Pour faire simple, elle est tout simplement classe et une fois en main, on veut la garder pour soi... Syndrome du précieux ? Sans doute (Gollum inside).

Au niveau des commandes, les habitués Playstation ne seront pas trop perturbés puisque toutes les possibilités d'une manette PS3 Sixaxis sont là (hormis le bouton sur les sticks et les secondes gâchettes) mais oui, il y a bien un deuxième stick, réclamé à corps et à cris par les fans de jeux 3D et, ça, cela change tout, croyez-nous !

A l'utilisation, le stick droit s'avère un peu déroutant au début car très proche des boutons en croix "classiques". Il faut donc prendre un peu le coup de main pour s'habituer à le manipuler avec dextérité mais rassurez-vous, on s'y fait vite !

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En plus de ces commandes typées "gamers", toutes les fonctionnalités dorénavant classiques sont également présentes avec un écran tactile avant, un gyroscope, une boussole électronique, un appareil photo avant/arrière et petite nouveauté, un pavé tactile arrière dont l'exploitation nous promet de belles surprises de gameplay.

Bref, une console très complète dont vous pouvez retrouver les principales caractéristiques ci-dessous :

- un écran tactile capacitif multitouch OLED de 5 pouces offrant une résolution de 960 X 544

- un appareil photo avant et arrière de 0,3 MegaPixels

- un processeur quadcore ARM Cortex A9 à 2GHz

- 512 MB de RAM et 128 MB de VRAM

- WiFi et Bluetooth

- 3G et GPS (pour la version 3G uniquement)

Et tout cela pour "seulement" 250 euros en version WiFi et 300 euros en version 3G.

Honnêtement, au vu de ce que la machine embarque à bord, on aurait pu s'attendre à un prix plus élevé mais ce n'est pas un smartphone pour autant, c'est une console de jeu digne héritière de la PSP, corrigeant ses défauts et apportant un vrai plus au monde du jeu portable.

Mais son prix de lancement élevé risque quand même d'être un frein à la large distribution de la console. On l'a bien constaté avec la 3DS dont les ventes n'ont vraiment décollé qu'après une grosse baisse de prix.

Le dilemme de la cartes mémoire et l'autonomie en question.

Si la PS Vita peut se résumer à une manette PS3 avec un gros écran au milieu, elle est pourtant bien plus avec ses gadgets "casuals" tellement pratiques à utiliser pour naviguer dans l'interface ou jouer à tous les minis, ces petits jeux proches de ce que l'on trouve sur smartphone et qui permettent à la PS Vita de tirer son épingle du jeu auprès d'un public moins gamers.

La console propose bien évidemment les classiques boutons power, réglage du volume et prise Jack pour casque mais aussi deux ports cartes.

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Le premier accueillera les jeux en format carte mémoire que vous pourrez vous procurer en magasin. A noter que Sony n'abandonne pas totalement l'expérience du dématérialisé de la PSP Go puisque les jeux seront téléchargeables sur le PS Store 10% moins cher qu'en magasin.

Le second accueillera une carte mémoire propriétaire de 4, 8, ou 16 GB (vendue au prix fort), malheureusement indispensable pour la plupart des jeux et qu'il faudra le plus souvent acheter à part et qui vous servira de mini disque dur, un peu comme sur la PS3.

De quoi alourdir encore un peu la facture à l'achat...

Côté autonomie, après la mauvaise blague de la 3DS et son autonomie ridiculement faible, on pouvait craindre le pire pour la PS Vita avec son écran gigantesque et son processeur Quad Core... Et pourtant elle fait mieux que sa cousine, la 3DS dont l'autonomie semble vraiment être mise à mal par le mode 3D.

Ainsi, nous avons constaté des temps d'utilisation entre 4 et 5 heures, rien de bien folichon mais ce n'est pas la cata annoncée et très franchement, c'est suffisant pour la plupart des utilisations courantes loin d'une prise électrique.

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Interface et Applications

L'interface de la console est très réussie puisqu'elle s'inspire de celle de la PS3 tout en l'adaptant avec brio au monde du tactile. Ainsi, passer d'un écran à l'autre ou d'une application à l'autre d'un mouvement de doigt est un vrai plaisir.

Mais parlons un peu des principales applications livrées avec la console...

Near

Cette application est le fer de lance de Sony puisqu'elle vous permettra de repérer simplement les utilisateurs de PS Vita autour de vous, une sorte de StreetPass amélioré.

Si vous êtes l'heureux possesseur d'une version 3G, la puce GPS sera en mesure de vous repérer ou que vous alliez tandis que les possesseurs du modèle WiFi devront être connectés au PSN afin que la console évalue approximativement leur position. Une fois cela fait vous pourrez voir les autres connectés dans un rayon de 5 km et commencer un chat, lancer une partie, ... ou même échanger des bonus ou laisser des cadeaux que ces derniers pourront récupérer en passant à l'endroit où vous les avez abandonnés.

Une très bonne idée qui permettra sans doute aux fans de se rencontrer plus facilement que ce que le streetpass de la 3DS le permet actuellement.

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Party

Deuxième fer de lance, cette application est ce que tous les possesseurs de PS3 réclament depuis des années, un chat textuel/vocal cross-game qui permet donc de discuter avec vos amis quel que soit le jeu dans lequel vous êtes. Un rêve... mais préparez-vous car cette fonctionnalité est annoncée à demi-mot sur la PS3 pour dans pas trop longtemps !

Espace de Bienvenue

Un ensemble de mini-jeux pas forcément très réussis qui permettent de prendre en main la console et ses nouvelles fonctionnalités... Un peu court mais une bonne entrée en matière.

Trophées

Et oui, les chasseurs de trophées seront aux anges puisque les jeux PS Vita au contraire de ceux de la PSP proposeront bien des trophées rassemblés au sein de cette application.

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Lecteur audio/vidéo/photos et navigateur web

Rien de bien surprenant mais des éléments néanmoins indispensables pour une plate-forme mobile. Le lecteur vidéo profitant en outre de la qualité exceptionnelle de l'écran.

Le chargement des musiques/films/photos se fait de manière très simple en connectant sa PS VITA au PC/MAC et en chargeant sa carte mémoire. A noter que la console permet aussi un "streaming" à partir de la PS3, vous permettant par exemple de regarder un film stocké sur votre PS3 tandis qu'un autre utilisateur occupe la télévision.

Le navigateur web est également assez agréable à utiliser et proche de l'utilisation que l'on peut en avoir sur un smartphone même si le Flash n'est malheureusement pas supporté.

Facebook/Skype/Twitter/Flickr/FourSquare

Rien de bien innovant mais la présence de ces applications montre bien que la console se veut mobile.

Enfin, terminons ce tour d'horizon en rappelant que la console proposera sur certains titres du cross play, il sera ainsi possible de jouer sur votre PS VITA  contre des joueurs PS3.

WipeOut 2048 sera le premier jeu à bénéficier de cette fonctionnalité originale et assez excitante.

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La PS Vita a également provoqué le buzz lors de l'E3 2011 avec la possibilité de commencer une partie sur sa PS3, de la sauver et de la continuer quasi instantanément sur la PS Vita ou inversement. Cette fonctionnalité sera bien présente mais les premiers jeux compatibles ne sont pas disponibles avant plusieurs mois.

Le partenariat Sony-Proximus pour la 3G en Belgique.

Beaucoup vous le diront, l'intérêt du modèle 3G parait limité pourtant, c'est bien ce modèle que nous avons précommandé.

En Belgique, Sony a conclu un partenariat avec Proximus puisque chaque modèle PS Vita 3G sera livré avec une carte SIM pré-payée valable pour 200 MB de transfert. 200 autres MB seront accessibles gratuitement moyennant une inscription sur le site Generations de Skynet.be et cerise sur le gâteau, lors du premier rechargement payant (15 euros), WipeOut 2048 sera offert gratuitement !

Largement de quoi nous laisser tenter pour ce modèle et puis nous avons l'habitude de toujours nous procurer le modèle le plus haut de gamme disponible pour éviter les déceptions après coup.

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Mais finalement, faut-il craquer pour la PS VITA ?

Car c'est bien cela, la vraie question... Pour notre part, la réponse sera simple : OUI, 10 fois OUI. Bien sûr, tout n'est pas positif : les jeux intéressants sont encore peu nombreux (voir notre second article), le prix est élevé, ... mais cette console est une vraie console de jeu portable destinée en premier lieu aux gamers mais se permettant quelques incursions dans le domaine des jeux casuals avec son écran tactile et son gyroscope, ce qui en fait un produit idéal pour tous les gamers que nous sommes.

Nous sommes donc totalement tombés sous son charme et malheureusement pour elle, la 3DS n'a plus quitté son tiroir depuis que nous avons la chance de pouvoir disposer d'une PS VITA... et je nous raconte pas les disputes pour savoir qui a l'occasion d'y jouer ;-)

Enfin, pour terminer, quelques arguments pour/contre la PS Vita, histoire de vous faire une idée définitive

Achetez-là, elle est trop bien !

- Son écran fabuleusement beau

- Son design

- Son second stick

- Son écran tactile/gyroscope plus réactif que sur un smartphone

- L'application Near très prometteuse

- Les titres annoncés qui font très envie

Patientez, rien ne presse !

- Son prix un peu élevé au lancement et qui est destiné à baisser rapidement

- L'autonomie de la batterie (même si elle est plus élevée que la 3DS)

- Le peu de titres vraiment innovants au lancement

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dans Gaming, PS VITA, Test
Tags : ps vita, sony, dossier ps vita, sortie, portable, preview

[Test] Catherine, le cauchemar des amoureux ? 
par Quantic

mercredi 08 février 2012 19:27 9 commentaires

 catherine, jaquette, ps3

Deep Silver a choisi la période de la Saint Valentin pour "enfin" sortir le nouveau titre des créateurs de Persona, les Japonais d'Atlus. Il faut dire que le sujet de Catherine se marie particulièrement bien à la fête des amoureux.

A moins que vous n'ayez passé les 6 derniers mois isolé sur un caillou au milieu du Pacifique, impossible de ne pas connaître Catherine, tellement ce jeu a fait le buzz lors de ses sorties Japonaises et Américaines... D'abord par sa difficulté "décourageante" mais surtout par son sujet et son héroïne dont la campagne Marketing laissait entrevoir un jeu presque érotique (Ah, la mozzarella, ça fait des fils…).

 catherine, fils, mozzarella

Un scénario mature et original

Vous incarnez donc Vincent, jeune informaticien trentenaire en couple depuis bien longtemps avec Katherine, jolie brune, bien faite, carriériste à souhait et vous coulez des jours heureux entre vos sorties entre potes et votre amoureuse. La liberté et le bonheur, quoi !

Mais Katherine aimerait que vous vous engagiez un peu plus dans votre relation et vous parle mariage, enfant et tout ce qui va avec... Ce qui vous stresse particulièrement.
Et c'est à ce moment délicat de votre vie que débarque Catherine (avec un C), magnifique blonde, innocente jeune fille aux atouts aguicheurs et très portée sur le sexe... surtout avec vous.

 

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Sans même que vous vous en rendiez compte, vous voilà en train de tromper Katherine avec une autre alors que vous parliez mariage avec elle 5 minutes auparavant. Mais il y a pire car depuis quelques jours, une série de morts inexpliquées sème la peur dans la ville et ne semble frapper que les hommes volages... A quand votre tour ?

Vous le voyez, le sujet de Catherine est pour une fois, dans le jeu vidéo, assez sérieux et le jeu vous amène inévitablement à vous poser des questions sur votre couple, sur la fidélité et sur l'Amour (avec un grand A). Et le sujet n'est pas traité à la légère, au contraire. Les cinématiques sont même parfois dérangeantes tellement elles visent là où ça fait mal. Il est rare de bénéficier d'un scénario aussi mature dans un jeu-vidéo.

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Le jour, histoire et drague à la japonaise

Le gameplay est séparé en deux phases bien distinctes. Le jour, vous incarnez Vincent dans un film non interactif aux graphismes de toute beauté (on dirait un Anime). Ces séquences, parfois un peu longues à mon goût, vous racontent l'histoire de Vincent, histoire que vous pouvez légèrement modifier à l'aide de questions existentielles sur l'amour et la fidélité pour finalement aboutir à 8 fins très différentes en fonction de vos réponses.

Entre ces cinématiques, quelques séquences RPG vous permettent d'interagir avec les personnages de votre choix, afin de les sauver d'une mort affreuse ou au contraire de les abandonner à leur sort. Votre portable joue également un rôle important puisque vous serez assailli de sms des deux C(K)atherine auquel vous devrez répondre en fonction de vos préférences pour vos deux amours.

Si les cinématiques sont agréables à suivre et vous poussent à continuer le jeu coûte que coûte pour connaitre la suite des aventures de Vincent, il faut reconnaitre que les séquences interactives sont extrêmement répétitives et me sont apparues plus comme une corvée que comme une découverte.

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La nuit, préparez-vous à manger votre manette

La nuit, changement complet de gameplay puisque vous découvrirez ce qui constitue 80% du jeu, à savoir les puzzles que Vincent doit résoudre pour échapper à ses cauchemars et à une mort certaine. Et oui, tromper sa bien-aimée, cela perturbe les rêves, sachez-le.

Ces casse-têtes sont d'ailleurs d'une difficulté épouvantable au point que, sur la version Japonaise, un patch a été dare-dare développé afin d'intégrer ce qui se retrouve sur notre version comme le mode "Facile" et de calmer les acheteurs les moins doués du jeu.

Et très honnêtement, même en mode facile, j'ai été confronté à quelques crises de nerfs dont Aelya pourra vous parler. N'hésitez donc pas à vous essayer à ce mode avant d'affronter les modes plus difficiles.

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Point positif, le mode facile vous entraine le cerveau, ce qui fait que recommencer le jeu en mode normal s'avère moins ardu que ce que l'on pourrait craindre.

Mais que les intégristes se rassurent, le mode difficile et l'abominable mode Babel vous occuperont l'esprit pendant que les autres mangeront leur manette de rage devant la difficulté extrême de ces modes.

Si vous voulez profiter simplement de l'histoire sans le challenge de la difficulté, je vous conseille de lancer le jeu en Facile, il n'y a pas de honte et au moins, vous profiterez de l'excellent scénario jusqu'au bout.

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Ces casse-têtes sont un véritable délire visuel puisqu'ils représentent Vincent en caleçon face à une montagne de cube à gravir. Mais bien entendu, il va falloir déplacer ces cubes pour vous frayer un chemin au milieu des pièges et de vos compagnons de jeu : des moutons !

Bien que souvent difficiles, et même si je ne suis pas du tout amateur de casse-tête, ces séquences s'avèrent finalement très originales. On découvre les techniques pour progresser assez naturellement, on meurt des centaines de fois mais on recommence encore et encore jusqu'à atteindre le sommet et le niveau suivant.

A la fin de chaque étage, vous affronterez même un boss qui représente les angoisses de Vincent. Ainsi, une mariée démoniaque, un bébé tueur ou encore une bouche pulpeuse mais mortelle vous pourchasseront dans votre ascension avec un seul objectif, vous débarrasser à tout jamais de votre stress et "punir" votre infidélité.

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Conclusion

Catherine est un jeu surprenant. Bien loin du jeu érotique annoncé par sa campagne Marketing, il est finalement avant tout un jeu de casse-tête assaisonné d'une pointe de RPG de drague japonais.

Soyez donc prévenu et ne craquez pas sur la très belle jaquette sans connaissance de cause. Pour apprécier ce jeu, il faut avant tout, avoir envie de se casser la tête.
Mais si c'est le cas, vous aurez alors le plaisir de suivre une histoire passionnante et traitée de manière très mature avec des trahisons, des infidélités, du sexe, des dialogues un peu cru, bref un jeu adulte qui vous fera réfléchir à votre propre vie amoureuse.

Pourtant, ce jeu a peiné à me convaincre totalement. En effet, n'étant pas amateur de casse-têtes, ces séquences bien qu'agréables ne constituaient pour moi que des passages obligés pour connaître la suite des aventures de Vincent.

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Et malheureusement, j'ai eu un peu de mal à m'identifier à ce trentenaire indécis si hésitant à s'engager avec la femme de sa vie. Peut-être est-ce dû au fait que dès notre premier rendez-vous, Aelya me parlait déjà de mariage et de chats (!) et que je n'ai donc jamais connu une telle indécision.

Toujours est-il que Vincent mériterait bien quelques baffes pour lui remettre les idées en place et croyez-moi, il n'aurait pas fait tous ces cauchemars. Ainsi, le scénario, quoiqu'excellent, a peiné à m'impliquer complètement dans son univers.

Et enfin, la répétitivité extrême de certaines séquences de jeu, même en dehors des casse-têtes m'a tout de même fait pousser quelques soupirs de lassitude.

Néanmoins, j'ai fort apprécié de partager quelques heures (comptez une dizaine d'heures de jeu en mode facile) avec Vincent au sein d'une histoire originale pour le monde du jeu vidéo et suffisamment bien traitée que pour conseiller l'achat du jeu à tous les curieux... à condition d'être prêt à affronter de longues séances de résolution de casse-têtes.

Ma Note : 7/10

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L'avis d'Aelya

Le buzz autour de Catherine m'avait rendu curieuse mais également méfiante par rapport au jeu : est-il aussi bien qu'on le dit ? Ne vais-je pas avoir envie de tout casser devant sa difficulté ? Et puis, l'histoire aurait plutôt tendance à viser un public typiquement masculin...

Finalement, j'ai vraiment accroché au jeu. Bon, comme le dit Quantic, Vincent mériterait qu'on lui remette un peu les idées en place, mais en cela il incarne bien le japonais indécis (le syndrome Shinji d'Evangelion).

Il est aussi un peu dommage que l'on soit parachuté dans l'histoire juste au moment où Katherine est montrée sous un jour négatif au point de se demander pourquoi il est avec elle : résultat, les gens auront tendance à la trouver méchante alors qu'on peut aisément comprendre ses sentiments face à un Vincent limite puéril. Les développeurs auraient dû faire une mini intro retraçant un petit bout de leur histoire de sorte qu'on ne parte pas avec un a priori négatif sur Katherine.

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Petite parenthèse liée à l'évocation par Quantic de notre premier rendez-vous : si j'ai évoqué le mariage, ce n'était nullement en relation avec lui (je ne suis pas folle) ! Non, j'ai juste mentionné qu'au mariage de ma soeur, il y aurait une petite centaine d'invités (et potentiellement au mien aussi)^^...

Bon revenons à nos moutons^^

Les fameuses séances de casse-tête où les hommes ont l'apparence de moutons et qui s'intercalent dans l'histoire sont sympathiques à jouer. Cependant, j'avoue avoir trouvé cela répétitif et avoir eu un peu l'impression que c'était un passage obligé. Mais bon, je ne suis pas fan de casse-têtes...

Non, moi ce que j'ai vraiment aimé, c'est l'histoire et l'emballage autour d'elle : les interactions au bar, l'utilisation du GSM, les cinématiques... Même si là aussi on peut reprocher une certaine répétitivité.

Cependant, Catherine est un jeu qui vaut le détour : on a affaire à un film/anime interactif au scénario bien alambiqué, mature et intéressant et cela fait du bien !

Ma note : 8,5/10

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dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : catherine, test, atlus, casse-tête, deep silver

[Test] Soul Calibur V : un jeu avec de beaux atouts 
par Aelya

jeudi 02 février 2012 19:48 8 commentaires

Soul Calibur 5, jaquette

Les jeux de combats et moi, c'est une histoire compliquée.

J'aime y jouer mais pas me prendre la tête dessus. Résultat, je peux attendre un jeu et en sortir déçue car trop technique : Je ne peux donc pas me défouler. Mais d'un autre côté, je n'aime pas non plus que le jeu soit trop facile : ce serait gâcher le plaisir de réussir un beau combo. Il faut un juste milieu difficile à atteindre^^

A cela doit aussi s'ajouter de beaux graphismes, des personnages charismatiques, une bonne fluidité, des effets qui claquent...

Pour cette dernière partie, la série des Soul Caliburs de Namco Bandaï ne démérite pas et ce nouvel opus ne vient pas faire tâche auprès de ses ainés.

 soul calibur 5, artwork       soul calibur 5, artwork

D'un point de vue technique, Soul Calibur 5 est au-dessus du lot.

La bande son s'intègre bien aux combats et certains airs sont vraiment sympas. Les voix sont bien ajustées par rapport à elle et sont assez bien jouées dans l'ensemble.

Les graphismes 3D et 2D en jettent : les arènes sont détaillées avec des animations (un troll veut détruire la grille de la forteresse) et évoluent même parfois (on passe du pont supérieur au pont inférieur du bateau). Dommage que certaines d'entre elles soient directement récupérées du précédent épisode, cela fait un peu recyclage. Les effets des armes/coups mettent en valeur l'action et les armures se dégradent au fur et à mesure des coups, même si de manière un peu moins flagrante que dans le précédent opus.

 soul calibur 5, screenshots  test,soul calibur 5,soul calibur,soul calibur v,namco

Le jeu en lui-même se divise en trois grands modes  : le jeu hors ligne, le jeu en ligne et le mode histoire/scénario.

Dans le jeu hors ligne (pas besoin d'online pass pour y avoir accès : très bon point pour Namco Bandaï), on retrouve les grands classiques du genre, c'est-à-dire un mode arcade où l'on affronte six adversaires à la suite, un mode versus (contre IA ou contre un autre joueur) et le mode entrainement. Celui-ci aurait d'ailleurs mérité d'être un peu plus travaillé à mon avis.

En bonus, on retrouve un mode un peu plus hardcore que le mode arcade, joliment nommé Ames Légendaires, ainsi que la possibilité d'enchaîner les combats rapides contre des héros originaux calqués sur le mode en ligne et qui permettent de débloquer des titres pour vous la jouer auprès de vos camarades de jeu.

soul calibur 5, screenshots

Le jeu en ligne permet d'affronter des joueurs du monde entier ou de jouer contre des amis/rivaux. En effet, on peut désigner des rivaux et ainsi voir leur stats constamment pour les comparer avec les nôtres. Ainsi, au fur et à mesure de notre progression dans le jeu hors ligne/en ligne/histoire se remplit notre carte d'identité avec toutes nos caractéristiques, notre style préféré, les titres débloqués, sans oublier notre niveau.

Enfin, le mode scénario met en scène les personnages de cet opus dans une histoire inédite divisée en plusieurs chapitres.

Comme annoncé précédemment, celle-ci se passe une vingtaine d'années après les événements de Soul Calibur 4 et suivent les pas des deux jumeaux de Sophitia : Pyrrha, enlevée par Tira à sa naissance, et Patroklos, qui combat farouchement les infestés et n'a qu'une idée en tête : Retrouver sa soeur.

L'histoire est sympathique et a le mérite d'exister (en tout cas bien plus que dans SC IV). Cependant, si l'on croise des personnages des épisodes précédents au cours du scénario, on n'incarne malheureusement que trois personnages lors de cette histoire : Patroklos, Pyrrha et un troisième dont je vous laisse la surprise et que l'on incarne qu'une ou deux fois sur les 20 chapitres. Il y a donc intérêt à aimer ces deux nouveaux personnages qui ne brillent pas par leur originalité. Il est également dommage de voir qu'on ne croise pas tous les personnages jouables de cet opus lors de la campagne scénarisée.

 test,soul calibur 5,soul calibur,soul calibur v,namco  soul calibur 5, screenshots

Et une fois de plus, le "scénario" s'avère malheureusement très court, moins de deux heures. Il ne faut donc vraiment le considérer que comme une mise en bouche.

Niveaux personnages, justement,  on retrouve les grands classiques tels qu'Ivy (que serait un épisode de Soul Calibur sans elle et son décolleté plongeant ?^^), Hilde, Siegfried, Cervantes, Raphael, Mitsurugi, Voldo mais aussi de nouvelles têtes : les deux jumeaux bien entendu, mais aussi, Viola, Leixia, Ezio (d'Assassin's Creed), Natsu, Xiba... Le design des costumes a été revu pour les anciens : à chacun de juger selon ses goûts. Chaque personnages a droit à deux costumes assez différents et à cela s'ajoute ceux disponibles dans le mode création.

Ce mode permet en effet de revoir le costume des héros mais aussi de se créer un héros propre avec un style de combat défini et un look bien à soi^^. Contrairement à Soul Calibur 4, les pièces d'équipement n'augmentent pas la puissance d'un personnage, ce qui mettait un frein à la création précédemment. On est donc plus libre dans ses choix. De nouveaux éléments de personnalisation se débloquent au fur et à mesure de notre progression dans le jeu. Bref, il y a de quoi faire^^

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Mais les combats sont-ils à la hauteur du reste ? Oui, mais...

En effet, Soul Calibur 5 est comme ses ainés, facile à prendre en main, on arrive à enchainer les coups sans trop de soucis et à faire des trucs sympas, surtout que les développeurs ont ajouté pour les moins doués un coup critique que l'on peut déclencher facilement une fois une jauge spéciale remplie.

Des combos plus techniques et poussées sont également de la partie mais ne représentent pas un vrai challenge pour les pro du pads (attention, je ne me compte pas dedans, ayant deux pouces gauches lorsqu'il s'agit de placer des combos^^).

Cependant, le gros point noir de Soul Calibur 5 n'est pas là mais dans l'étalonnage de sa difficulté solo.

En mode arcade ou en mode histoire, on enchaîne donc les combats sans trop se prendre la tête, voire en terminant ses adversaires d'un beau perfect et puis d'un coup on se retrouve devant un boss qui nous tue en deux coups sans qu'on ne puisse rien faire... Et l'on a beau recommencer, ne s'étant pas préparé à une telle difficulté, on n'y arrive pas, on s'énerve, on râle et, au final, on doit soit diminuer la difficulté, ce qui jette l'opprobre sur nous et nous frustre cruellement (j'ai tout fait en normal et là je dois passer en facile! A quoi cela a servi de faire le reste?) soit abandonner ce qui nous frustre tout autant (j'ai tout fait et je dois abandonner maintenant! A quoi cela a servi de faire le reste?). De quoi un peu dégouter du jeu les moins doués d'entre nous.

 soul calibur 5, screenshots

Conclusion

Soul Calibur 5 est le digne héritier de ses prédécesseurs. On retrouve les graphismes splendides et les personnages charismatiques propres à la série. Perso, j'adore! Le mode création est également un vrai plaisir (même si pour l'instant je n'ai pas encore assez de vêtements débloqués à mon goût ;-)).

Le gameplay reste lui-aussi fidèle et assez abordable : les pros du pads regretteront certainement l'absence de coups très techniques tandis que les joueurs moins doués se réjouiront de pouvoir placer des coups qui en jettent assez facilement.

Comme dans les précédents épisodes, Soul Calibur reste plutôt destiné aux amateurs avertis qu'aux vrais fans de fight qui lui préfèreront des jeux plus techniques à la Street Fighter mais pour moi, ce jeu constitue un excellent équilibre entre technique et grand spectacle.

Non, le vrai défaut de Soul Calibur 5 reste sa difficulté disproportionnée : on massacre ses adversaires et face au boss, on se retrouve face à un mur. Cela rend le jeu frustrant et c'est vraiment dommage.

Néanmoins, les développeurs avaient annoncé qu'il ferait du recalibrage au cours de la vie du jeu. On peut donc espérer quelque chose de ce côté.

De plus, malgré ce défaut, Soul Calibur reste très fun et il serait dommage de s'en passer !

Ma note : 8/10

soul calibur 5, artwork     soul calibur 5, artwork

L'avis de Quantic

Pour ma part, mon avis rejoint en grande partie celui d'Aelya. Soul Calibur V est bien dans la lignée de la licence et même s'il apporte quelques changements techniques et visuels, on reconnait la patte Soul Calibur du premier coup d'oeil.

Ainsi, la technique pure est bien contrôlée et les effets visuels qui vont avec sont à la hauteur mais le jeu reste toujours aussi "simple". Si vous n'êtes pas amateur de ce type de gameplay, ce n'est pas cet épisode qui vous réconciliera avec la licence mais si vous aimez ne pas vous prendre la tête à apprendre des combos, Soul Calibur reste un jeu pour vous.

L'aventure en solo reste malheureusement très courte et il faut vraiment compter sur le multi pour profiter du titre.

soul calibur 5, screenshots

Le personnage bonus : Ezio est sympathique même si l'on se demande comment il a fait pour se perdre dans cette aventure, quoi que les dates coïncident ! Dommage que son design soit aussi lisse, on a presque du mal à reconnaitre notre Ezio adoré. Son gameplay est, par contre, assez réussi et finalement, on se surprend à le choisir plus souvent qu'anticipé pour un petit match rapide.

Le multi garde bien tout son intérêt. Nous avons passé une bonne après-midi à nous bourrer le chou, Aelya et moi et les différents personnages restent un plaisir à prendre en main, même si on trouve très vite son petit chouchou...

Espérons juste que, comme annoncé, Namco suive son bébé car pour l'instant, certains persos sont à la limite du cheat... Mitsurugi par exemple est vraiment trop facile à prendre en main... Aucun de nous deux n'a perdu de combat avec lui mais pour le reste, ce nouvel opus s'avère très agréable et nous n'avons certainement pas fini de le retourner dans tous les sens.

Ma Note : 8/10


        

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[Test] Ace Combat : Assault Horizon, et si j'étais Tom Cruise ? 
par Quantic

jeudi 26 janvier 2012 20:38 3 commentaires

Pilote de chasse... Quel trentenaire nourri à Top Gun n'a pas rêvé d'une telle carrière ? Et c'est bien sûr mon cas à moi aussi.

ace combat assault horizon, test

Ace Combat : Assault Horizon s'annonçait, à cet égard, prometteur et je m'imaginais déjà passer à ras de la tour de contrôle tel un Tom Cruise paradant dans son F14... Sauf que Top Gun vu par les japonais, c'est un peu différent.

Si vous avez joué à Battlefield 3 ou à Modern Warfare 3, vous vous souvenez probablement des petites séquences à bord d'un avion de chasse ou d'un bombardier...
Et bien, pour faire simple, Ace Combat, c'est un jeu rempli uniquement par des séquences de ce type.

Vous aurez donc le plaisir de piloter différentes machines de guerre avec un seul objectif commun : Tout faire péter. On ne peut donc pas vraiment dire que la subtilité soit le point fort du jeu.

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Appareils complexes mais gameplay simplifié

Chaque appareil a ses propres commandes pas toujours évidentes à manipuler et si l'avion de chasse reste certainement le plus fun à jouer, on peut quand même passer parfois 15 minutes à pourchasser un autre appareil sans réussir à lui coller un missile dans la figure.

Il est par contre plutôt agréable de participer en plein combat à des cut-scenes où vous gardez un contrôle relatif de votre appareil tout en faisant face à un script spectaculaire (grue qui s'écroule, Poursuite à flanc de montagne,…). Apprenti pilote, attention, le système de lock qui vous fait suivre automatiquement votre cible tandis que vous essayez de l'aligner enlève le peu d'intérêt à l'aspect simulation du titre, classant ainsi définitivement cet épisode de la série des Ace Combat dans la catégorie du shoot scénarisé.

A côté d'une carrière de pilote de chasse, vous pourrez également endosser l'uniforme (beaucoup moins sexy) de pilote d'hélicoptère d'assaut, de canonnier ou même de bombardier d'altitude... Mais le titre se débrouille nettement moins bien qu'avec le bon vieux pilote de chasse.

En effet, le gameplay de l'Apache (l'hélicoptère, pas l'indien) est plus subtil mais beaucoup moins fun et précis. Quant aux postes de canonniers et de bombardiers, bonjour le somnifère.

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Les Gi's vus du Japon

Entre les chapitres consacrés au combat, des cinématiques assez réussies vous racontent une histoire à dormir debout à base de terroristes (que serait-on sans eux ?) et de trahison russe... Mais heureusement pour nous, l'armée américaine est là pour sauver le monde, une fois de plus !

Venant d'un développeur Japonais, on peut trouver cet éloge de l'Oncle Tom un peu étrange et pour un occidental, la représentation du GI américain est également inhabituelle. Il suffit de lire les mangas et leur représentation parfois surréaliste des USA pour savoir que le Japon a une vision de l'Amérique "particulière" et c'est ainsi que les pilotes d'Ace Combat paraissent un peu artificiels et peu convaincants aux yeux d'un occidental.

 test,ace combat assault horizon,namco,shoot  test,ace combat assault horizon,namco,shoot

Mais le plus gros défaut de ce jeu reste sa répétitivité. Malgré les efforts des développeurs pour varier l'action, après quelques heures de jeu, on commence à en avoir fait bien le tour et les derniers chapitres ressemblent presque à une punition.
Pourtant, les qualités techniques et artistiques sont indéniables et voler au ras des gratte-ciels de Dubai est une image qui restera dans ma mémoire.

Avec un solo un peu mou et répétitif, il fallait un multi original et là, on est servi avec des maps inspirées du mode solo qui sont efficaces et spectaculaires et des modes de jeu qui font passer la partie aérienne de Battlefield pour un pétard mouillé.

Pourtant, même ce mode multi s'avère un peu décevant sur la longueur, surtout parce que les joueurs sont la plupart du temps de vrais acharnés et qu'en tant que débutant, on rame avant de pouvoir faire quelque chose de correct. Il faudra donc s'accrocher pour commencer à marquer des points au milieu de cette cohue de pilotes chevronnés. Patience que je n'ai pas eue, je l'avoue.

 test,ace combat assault horizon,namco,shoot

Conclusion

Ace Combat : Assault Horizon tente de s'imposer sur un marché de niche, les shoot them up's à vocation militaire et même si dans le genre, il se débrouille plutôt bien, il ne faut pas s'attendre à plus. La simulation aérienne est inexistante et le gameplay se limite exclusivement au combat sans grande finesse.

Techniquement, Ace Combat ne fera pas date mais se laisse regarder avec des cinématiques très agréables malgré un scénario très (trop) tiré par les cheveux et une représentation des américains un peu trop japonaises que pour satisfaire un occidental.

Et si le jeu se laisse découvrir, seuls les amateurs d'avions (et encore pas trop exigeants sur la simulation aérienne) y trouveront vraiment leur compte sur la durée... les autres se lasseront assez vite du gameplay répétitif et passeront à autre chose.

Note : 6,5/10


        

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[Test] F1 2011 (3DS), la F1 sur portable a trouvé son maître 
par Quantic

vendredi 20 janvier 2012 21:03 5 commentaires

Comme vous le savez sans doute, j'avais été bien emballé par la version HD de F1 2011 testée il y a quelques mois, au point de nommer le titre dans mes coups de coeur de l'année 2011.

Et c'est maintenant au tour de sa version 3DS de passer sur le grill.

 test,f1 2011,codemasters,voitures

Pour tout vous avouer, j'avais un peu peur de cette version.

Comment les développeurs allaient-ils adapter un titre aussi abouti sur une portable, certes récente mais quand même assez peu puissante ?

Et bien, j'avais tort, l'adaptation est très réussie et m'a même convaincu de ressortir ma 3DS de son tiroir.

 test,f1 2011,codemasters,voitures

F1 2011 3DS mais sans 3D

Bon, bien sûr, techniquement, on est à des années lumières de la version HD, il faut quand même faire quelques concessions pour que le jeu tourne correctement...

Mais les graphiques, même s'ils sont parfois simplistes sont finalement bien adaptés au monde du portable et surtout la fluidité est au rendez-vous. Même au milieu de la meute, je n'ai jamais constaté de ralentissement, en dehors de mes adversaires que je doublais...

La bande son est également au rendez-vous avec un moteur bien vrombissant.

Dommage que l'effet 3D soit totalement raté puisque non seulement, il n'est pas bien impressionnant mais surtout il a un réel effet sur la fluidité et à choisir entre un slide show en 3D et une fluidité parfaite en 2D, j'ai choisi la 2D. Certains qui ne jurent que par l'effet 3D seront déçus mais Codemasters démontre encore une fois qu'on peut sortir un hit 3DS avec un mode 3D vraiment pourri, preuve que le mode 3D de la console reste un gadget.

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Au niveau de la simulation, il a également fallu faire des choix pour alléger la charge du processeur mais aussi pour s'assurer de la jouabilité du titre. Ainsi, même si l'on conserve la possibilité de désactiver plusieurs aides au pilotage (trajectoires, freinage, accélération, ...), ce dernier reste quand même très arcade. Nettement plus que son équivalent HD puisque pour partir en tête à queue, il faut vraiment le vouloir.

Les développeurs ont aussi compris que les dépassements seraient plus délicats que sur un grand écran en allégeant très fortement l'importance des dégâts et vu le nombre de touchettes involontaires, c'est tant mieux. Bon, c'est vrai que j'ai râlé quelques fois en voyant comment des chocs parfois violents entre IA ne portaient pas à conséquence mais au final, c'est un bien petit défaut.

Le plus impressionnant est de retrouver dans cette version 3DS toutes les possibilités de sa version pour console/PC, ce qui est quand même assez rare dans des adaptations de ce type où les versions portables restaient bien souvent en retrait. Ici, ce n'est pas le cas !

 test,f1 2011,codemasters,voitures

Météo, réglages et toutes les nouveautés de F1 2011 sont bien présentes.

Mieux, tous les modes de jeu (solo et multi) sont également présents, de la course rapide au mode Carrière complet. C'est toujours ce dernier qui garde ma préférence car le fait de commencer dans une écurie de fin de grille pour grimper les échelons petit à petit reste un vrai plaisir. Dommage que celui-ci est limité à 3 saisons et ne gère pas les transferts de pilotes, en dehors de vous-même (sans doute une question de licence)...

Au niveau Multi, vous pourrez affronter vos adversaires en local et par Internet avec plus ou moins de réussites en fonction de votre connexion, mais globalement le titre reste vraiment fun et agréable à condition de piloter aux côtés de joueurs pas trop bourrins.

 test,f1 2011,codemasters,voitures  test,f1 2011,3ds,codemasters,voitures

Conclusion

Cet épisode 3DS de F1 2011 est une bonne surprise et signe un retour réussi de la Formule 1 sur les portables de Nintendo.

Pas trop complexe tout en conservant de vrais bouts de simulation, le gameplay est exemplaire pour un jeu de F1 sur portable.

On peut regretter l'absence d'un vrai mode 3D et le manque de conséquences des accidents mais si vous aimez la F1 et le jeu sur consoles portables, ce ne sont pas des éléments qui vous empêcheront de vous éclater sur ce titre.

Note : 7,5/10


        

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