[Test] Fable The Journey : En carriole Simone! 
par Aelya

mardi 23 octobre 2012 19:24 0 commentaire

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Fable est la licence RPG developpée par les Studios Lionhead pour Microsoft.

Or ici elle nous revient dans un Spin-off : les développeurs ont repris l'univers mais ont abandonné le côté RPG pour s'orienter vers un Rail Shooter exploitant Kinect.

En effet, Fable The Journey va nous permettre de contrôler notre personnage grâce à nos mouvements. A la différence des autres jeux Kinect, il sera possible de jouer assis : pas besoin de sauter ou de mimer la course, seul le haut du corps est nécessaire. Ce qui explique qu'il s'agisse d'un rail shooter : Dans la plupart des cas, on va se contenter de tuer les ennemis sans avoir à diriger le personnage.

Celui-ci se nomme Gabriel. Il fait partie d'un groupe de caravaniers mais s'en voit séparé lors d'une étrange tempête. Prenant un autre chemin, il croise Theresa, une prophétesse poursuivie par une puissance maléfique (ceux ayant joué à la licence la reconnaîtront). Après une course poursuite en carriole, Gabriel se voit confier des gantelets lui conférant des pouvoirs magiques et faisant de lui, bon gré mal gré, le futur sauveur d'Albion.

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Comme vous pouvez le constater, l'histoire reste classique et va vous amener à voyager et à affronter divers ennemis.

En effet, le gameplay se divise principalement en deux :
- la conduite de la carriole
- les combats à pied

Lors de la conduite de la carriole/caravane, on est "assis" sur le siège du conducteur et l'on doit diriger la jument de Gabriel, Seren. Pour ce faire, on doit mimer un coup de rênes lorsqu'on veut avancer ou accélérer (trois vitesses différentes sont possibles).

Ensuite, il faut l'orienter sur les chemins que l'on emprunte. Une fois encore, on doit reproduire les mouvements qu'on l'on ferait "en vrai", c'est-à-dire tirer la main droite vers l'arrière tout en étirant la main gauche vers l'avant pour aller à droite et l'inverse pour aller à gauche.

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Sur la route, des orbes seront récoltables suivant votre vitesse. Elles font gagner de l'expérience pour débloquer certaines améliorations (santé, puissance des pouvoirs,...).

L'aventure à pied, même s'il faut parfois ouvrir des portes en utilisant ses pouvoirs, se résume principalement à tuer des vagues d'ennemis. 

Le jeu nous fait avancer, les ennemis arrivent, on s'arrête, on les tue à coup de sorts puis on recommence à avancer.

Les sorts se lancent avec nos deux mains (les mains des sorts dépendront de si vous êtes droitier ou gaucher : le jeu vous demandera de choisir^^), comme s'ils en jaillissaient : on va viser l'ennemi pour lui lancer un sort de foudre ou de feu, le repousser,... Si l'on rate sa cible, on peut tenter de réorienter le sort en donnant un coup vers l'endroit voulu.

On peut également bloquer les attaques adverses avec un bouclier magique en mettant notre bras gauche devant notre poitrine.

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A part une certaine répétitivité, l'autre gros défaut de Fable the Journey est la précision. En effet, elle fait cruellement défaut. 

On lance un sort en haut à gauche de l'écran et il part en bas à droite... On a beau viser le centre de l'écran, les sorts persistent à aller en bas...
Bref, pas terrible, au point qu'à la fin, on attend que les ennemis s'approchent de nous et deviennent suffisamment gros pour être sûr de ne pas les rater.

Conclusion

Fable The Journey tente de le pari de créer un jeu Kinect où l'on peut jouer assis et s'appuyant sur une franchise assez populaire.

Malheureusement, le manque de précision inhérent à Kinect gâche une partie du gameplay.

C'est dommage, car le reste de la réalisation du jeu est sympathique : les graphismes sont relativement beaux pour un jeu Kinect, le monde vraiment grand, les personnages bien travaillés, l'ambiance est au rendez-vous... 

Bref, Fable The Journey est le genre de jeu qui pourra plaire aux enfants aimant la magie mais aura tôt fait d'agacer les adultes à cause d'une certaine répétitivité et de son manque de précision.

Ma note : 6/10

        

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Tags : fable the journey, fable, lionhead, microsoft, kinect, xbox360, test

[Test] Borderlands 2, le FPS du futur, c’est maintenant sur Pandora 
par Quantic

mercredi 17 octobre 2012 19:06 2 commentaires

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Borderlands, premier du nom, a été une vraie surprise à laquelle personne ne croyait vraiment. Un FPS en cell shading, faisant la part belle au multi coopératif, avec des gros morceaux de RPG et des armes générées aléatoirement... Pas grand monde pour parier sur le succès d’un tel jeu.

Et pourtant le succès fut fulgurant.

Il n’en fallait pas moins pour que GearBox Software remette son tablier et reparte au turbin pour proposer sans tarder un Bordelands 2. Et soyez rassurés, ce second épisode est peut-être encore meilleur que le premier même s’il a un peu de mal à s’en démarquer.

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A la recherche de l’Arche perdue.

Dans Borderlands 2, on incarne un aventurier de l’arche. Un de ces vaillants héros qui débarque sur la planète Pandora dans l’espoir de trouver richesse et amour, enfin surtout richesse. Dès l’intro, on est mis au parfum de l’ambiance du jeu puisque le train affrété pour nous n’est en fait qu’un piège du Beau Jack, le PDG de la société Hyperion, pour nous éloigner de SA planète. En effet, Jack n’est pas très partageur et a ouï dire que la véritable Arche (pas celle du précédent opus donc) est enfouie quelque part dans les profondeurs de Pandora. Il passe donc son temps à creuser un peu partout, mettant en danger la planète en elle-même.

Heureusement pour nous, nous avons survécu au crash du train pour rencontrer ClapTrap, un mini-robot qui nous suivra tout au long de l’aventure et qui va donner le ton de l’humour très second degré de ce titre. Ce dernier est persuadé qu’on le suit partout et qu’on est à son service... Ce qui explique son insistance à nous appeler « Sbire », le fameux « Minion » en VO.

L’humour est, sans aucun doute, la marque de fabrique de cet univers. A une époque où les FPS sont sérieux et réalistes, Borderlands 2 retourne le problème à l’envers et mise tout sur un humour décapant et omniprésent. Pas une minute ne passe sans une réplique hilarante, ridicule ou une référence subtile à l’univers geek du moment. Un délice.

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Mais ne serait-ce pas un Diablo-like ?

On peut se poser la question étant donné que le loot est au cœur du gameplay. Borderlands est quand même inscrit au Guinness Book des records comme le FPS proposant le plus d’armes différentes : Plusieurs milliards, rien que ça.

Alors, bien sûr, la génération aléatoire des armes peut faire un peu peur et même si certaines armes sont vraiment très improbables et pas très utiles comme le fusil de sniper avec baïonnette ou le pistolet lance-roquette, on loote quand même très souvent de bonnes armes avec des caractéristiques originales qui permettent de bien varier le gameplay.

Aux caractéristiques de base comme les dégâts, le temps de rechargement ou la taille du chargeur se greffent des compétences spéciales qui permettent de tirer plusieurs munitions à la fois, de rajouter un effet incendiaire, électrique ou encore acide. Au final, on peut donc faire son shopping au milieu de ces tonnes d’armes et trouver son bonheur.

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Mais la personnalisation de l’équipement ne s’arrête pas là puisque l’on peut également équiper un bouclier (au fonctionnement assez classique), un mod de grenade (qui permet de changer le fonctionnement des grenades), un mod de classe (qui boostera certaines de nos caractéristiques de bases) ainsi qu’une relique, sorte de super bonus (similaire aux bijoux des RPG fantasy).

Autre similitude avec un gameplay à la Diablo, les classes de persos. Au nombre de 4 à la sortie du jeu, on a le choix entre le Commando, la Sirène, le Défourailleur et la Sentinelle. D’autres classes sont déjà annoncées en DLC dont la très décriée Mécromancienne (déjà disponible) qui se destine à un public plus casual avec son pouvoir de ricochet.

Chaque classe dispose de sa compétence spéciale (une mitrailleuse en kit pour le commando, une bulle qui fixe les ennemis pour la sirène, ...) ainsi que d’un arbre de compétence qui permet de personnaliser son héros en l’optimisant à votre style de jeu.

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Enfin, le jeu est agrémenté d’une couche de défis qui permettent de débloquer des jetons qui eux-mêmes boosteront les caractéristiques de tous les persos d’un même compte.

Alors bien sûr, ce n’est pas un hack & slash mais bien un FPS que l’on a entre les mains... Mais pas un FPS linéaire, loin de là. Encore une fois le côté RPG reprend le dessus puisque c’est un système de quête qui nous permet de décider par nous-même ce que l’on a envie de faire en premier. Une fois la quête collectée, il suffit de se rendre jusqu’à la zone de celle-ci pour créer une sorte de mini-donjon.

La rejouabilité de Borderlands 2 est également à mettre en avant. Le multi-joueur étant vraiment très réussi, on sent tout de suite que le jeu, un peu comme un Diablo (encore une fois), a été pensé avec le multi en tête. On peut rejoindre un ami en un seul clic et le coopératif à 4 représente un beau challenge car les adversaires gagnent vraiment en puissance.

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Seul point négatif du multi, évitez comme la peste les inconnus et jouez entre amis ou en tout cas entre personnes de confiance. Pourquoi ? Tous simplement parce que les loots d’armes sont libres ! Tout le monde peut ramasser toutes les armes quel que soit leur rareté. Voilà qui risque de causer quelques crises de nerfs si vous jouez avec de parfaits inconnus. Un système de tirage au sort à la World of Warcraft aurait été le bienvenu d’autant que l’argent et les munitions sont bien partagés automatiquement entre les joueurs. Dommage !

Malgré toutes ses qualités, Borderlands 2 traîne donc quelques casseroles derrière lui.

Mes principales critiques iront à l’abominable système de conduite des véhicules. Sur console, ce n’est pas un problème mais sur PC, la direction est liée à la souris et autant vous dire que cela demande un sacré travail sur soi-même pour faire 100 mètres sans sortir de la route.

L’autre point négatif que je retiendrai, c’est la désagréable impression d’avoir un gros (mais vraiment très gros) patch de Borderlands, premier du nom.

Peu d’innovations vraiment utiles, des classes trop similaires au premier épisode, bref une petite impression de déjà-vu. Un peu comme si 2K avait vu la poule aux œufs d’or et se soit dépêché de la faire pondre une seconde fois avec le support d'un bon plan marketing.

Encore une fois, cela n’enlève rien à la qualité du jeu et au plaisir que l’on a en y jouant mais on sent comme un goût de trop peu.

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Conclusion

Borderlands 2 est le Diablo du FPS, un mélange unique et excitant de ce que le FPS et le Hack & Slash peuvent offrir de meilleur.

Un monde ouvert énorme et passionnant, des quêtes à foisons, des armes à ne plus savoir quoi en faire et un gameplay totalement abouti. Une fois que l’on met un doigt dans ce jeu, on se fait aspirer en entier et à peine sommes-nous déconnectés qu’on veut recommencer et looter encore plus d’armes.

Et pour ne rien gâcher, l’univers de Borderlands 2 vaut aussi le détour avec un humour omniprésent et des références savoureuses pour tout geek qui se respecte.
N’hésitez donc pas à plonger dans cet univers que vous soyez fan de FPS ou pas !

D’ailleurs, même Aelya, qui n'aime pas spécialement les FPS d’habitude ne le lâche plus, c’est dire comme ce jeu s’adresse à la fois aux fans de FPS pur et dur mais aussi à tous les joueurs de la planète.

Dommage quand même que ce second épisode ressemble un peu trop au premier mais bon, pourquoi changer une recette qui gagne ?

Ma Note : 9/10

Borderlands 2 est disponible sur PS3, Xbox 360 et PC.


        

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[Test] Just Dance 4 : le champion des jeux de danse est de retour 
par Aelya

lundi 15 octobre 2012 19:18 1 commentaire

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Quantic et moi avons beau préférer les jeux vidéo plutôt gamers, on ne dit pas non plus non aux bons jeux casuals ou aux party games. 

Ainsi, j'ai toujours aimé les Sing Stars et maintenant leur descendance, les jeux de danse. Après, il faut bien sûr que les musiques et les choré me plaisent^^

Just Dance est la licence actuelle la plus populaire du genre (il n'y a qu'à voir l'ambiance des stands Ubisoft aux salons Japanim^^) et j'avais donc hâte de tester le tout dernier opus, j'ai nommé Just Dance 4.

Bon sang ne saurait mentir et Ubisoft fait mouche une nouvelle fois : Quantic et moi avons passé d'excellents moments à nous dandiner danser avec grâce, partageant plusieurs fou rire.

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Le concept reste classique : la Wiimote dans une main, on tente de reproduire la chorégraphie qui se déroule sur l'écran, averti des prochains mouvements par des figures défilant en bas. La console repère si l'on a bien réussi et nous attribue des points en fonction.

Comme seule la wiimote est prise en compte, ce n'est pas super précis et en fait, c'est quasi tant mieux : moi qui ait le rythme d'une enclume, j'ai obtenu des scores assez sympa que je n'aurais certainement pas eu si j'avais joué à la version Xbox 360 où Kinect prend tous les mouvements du corps en compte.

Les chansons proposées sont variées et plairont aussi bien aux plus jeunes avec des titres modernes (Rihanna, Livin la Vida Loca, Pink, Oops I did it again, Call Me Maybe...) qu'aux plus âgés avec des titres plus classiques qui rappelleront des souvenirs.

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En effet, j'ai pu danser sur Barry White avec quasi la même chorégraphie que celle d'Ally McBeal (allez voir ici la vidéo si vous ne vous rappelez plus de ce passage excellent) ou encore la fameuse chanson de Dirty Dancing : Time of my life (même si un peu simplifiée ;-)). La chanson Asereje de Las Ketchup m'a aussi rappelé des souvenirs de vacances. Perso, j'ai adoré pouvoir danser sur ces chansons^^

Les chorégraphies sont toutes vraiment sympa, parfois déjantées (une choré va "imiter" un combat de catch, Livin la Vida Loca nous met dans la peau d'une sorte de Zorro) et malgré tout pas toujours évidentes (le niveau de difficulté est précisé lorsqu'on choisit la chanson).

Ainsi, chacun en a pour son compte : on prend plaisir à danser et on s'amuse vite surtout que les danses proposent souvent des interactions entre joueurs (passer l'un devant l'autre, tourbillonner ensemble, se tenir les mains), ce qui ajoutent, au choix, des ratés savoureux, (Aïe, tu m'as donné un coup avec ta wii-mote) ou des moments de grâce (ouahou, on est trop fort!). Bien sûr, Quantic et moi nous rangeons dans la seconde catégorie ;-)

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Le style des personnages avec leur look loufoque et décalé permet de bien se différencier dans le jeu et apporte un petit côté kitsh vraiment sympa.

En plus de la danse, Just Dance 4 propose un mode Battle en plusieurs rounds pour affronter son adversaire (une barre de vie apparait alors en haut de l'écran et diminue quand on rate nos pas) ainsi qu'un mode de Fitness qui vous fera danser et décomptera les calories perdues.

Conclusion

Just Dance 4 est une vraie réussite.

Certes, il ne propose pas de vraies nouveautés ou innovations mais ses chansons et chorégraphies font mouche.

On prend plaisir à y jouer et à se déhancher (j'en suis encore toute endolorie !) et à plusieurs, c'est du fun garanti^^

Just Dance 4 est déjà disponible sur Wii, Xbox360, PS3 et sortira sur WiiU le 30 Novembre.

Ma Note : 8,5/10

Voici la Tracklist :

1. Bill Medley & Jennifer Warnes – “(I've Had) The Time of My Life”

2. Las Ketchup – “Asereje (The Ketchup Song)”

3. Justin Bieber feat. Nicki Minaj – “Beauty and a Beat”

4. Panjabi MC – “Beware Of The Boys (MundianToBach Ke)”

5. Carly Rae Jepsen – “Call Me Maybe”

6. Boys Town Gang – “Can't Take My Eyes Off You”

7. Emma – “Cercavo Amore”

8. Army of Lovers – “Crucified”

9. Stefanie Heinzmann – “Diggin in the dirt”

10. Rihanna – “Disturbia”

11. Dancing Bros – “Everybody Needs Somebody ToLove”

12. Flo Rida – “Good Feeling”

13. Blu Cantrell – “Hit ‘EmUp Style (Oops!)”

14. A.K.A – “Hot For Me” 

15. The Blackout Allstars – “I Like It”

16. They Might Be Giants – “Istanbul”

17. Elvis Presley – “Jailhouse Rock”

18. Ricky Martin – “Livin' la Vida Loca”

19. Selena Gomez andtheScene – “Love You Like A Love Song”

20. Bunny Beatz – “Make The Party (Don't Stop)”

21. Nelly Furtado – “Maneater”

22. Sergio Mendes & The Black Eyed Peas – “Mas Que Nada”

23. Maroon 5 ft. Christina Aguilera – “Moves Like Jagger”

24. Alexandra Stan – “Mr. Saxobeat”

25. Rick Astley – “Never Gonna Give You Up”

26. Marina andThe Diamonds – “Oh No!”

27. Jennifer Lopez feat. Pitbull – “On The Floor”

28. The Girly Team – “Oops!... I Dit It Again”

29. The B-52's – “Rock Lobster”

30. Skrillex – “Rock N' Roll (Will Take You To TheMountain)”

31. Kat DeLuna feat. Busta Rhymes – “Run The Show”

32. Anja – “Crazy Little Thing”

33. P!nk – “So What”

34. Sammy - “Some Catchin' UpTo Do”

35. Nicki Minaj – “Super Bass”

36. Stevie Wonder – “Superstition”

37. Europe – “The Final Countdown”

38. Halloween Thrills – “Time Warp”

39. 2 Unlimited – “Tribal Dance”

40. Hit The Electro Beat – “We No Speak Americano”

41. One Direction – “What Makes You Beautiful”

42. Will Smith – “Wild Wild West”

43. Barry White – “You're The First, The Last, My Everything”

44. Bunny Beatz– “Make The Party (Don't Stop)” new! (disponible sur Wii U™, Kinect™ pour Xbox 360®et sur le PlayStation® Move)     

La Wii U comprendra quelques titres exclusifs :

45. The Girly Team – “Ain't No Other Man”

46. Cher Lloyd ft. Astro– “Want U Back”

47. Jessie J – “Domino”

48. Rihanna ft. JAY-Z – “Umbrella” 

        

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[Test] F1 2012, la Formule 1 a trouvé son champion 
par Quantic

jeudi 11 octobre 2012 19:02 1 commentaire

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Après plusieurs années d’absence, la Formule 1 a retrouvé le chemin de nos pads et de nos volants il y a quelques années avec F1 2010. A l’époque, cette première mouture de la série avait été saluée par tous malgré son manque de finition et ses quelques défauts. Il faut reconnaître que modéliser de zéro tous les circuits du championnat de Formule 1, toutes les voitures et créer un modèle de simulation à la hauteur n’est pas une mince affaire.
On comprend donc que Codemasters rentabilise son travail avec une mise à jour de son jeu phare chaque année.

Bien plus qu'une nouvelle jaquette 2012.

Pourtant, cette mise à jour annuelle est loin du simple patch qui actualise les données... Chaque année, le jeu gagne en profondeur et on sent la passion qui dégouline de ce titre comme l’huile d’un moteur Mercedes.
En 2011, c’est la Safety Car qui a fait son apparition et la version 2012 n’est pas avare d’innovations.

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Bien entendu, les bases restent les mêmes. A savoir, un excellent moteur de simulation assez permissif avec toutes les aides activées et bien plus exigeant une fois celles-ci retirées. Même si je continue à penser qu’une F1 doit quand même être un poil plus compliquée à piloter entouré d’une vingtaine de furieux.

Un élément de simulation qui m’a particulièrement frappé dans cette version, c’est la vraie sensation de piloter des voitures différentes lorsque l’on change d’écurie. Piloter une Red Bull ne peut plus se comparer avec une poussive Marussia. Le fait de voir une telle différence de pilotage entre les différentes voitures du plateau contribue encore plus à l’immersion dans le monde de la F1.

Au rayon nouveauté, bien entendu, nous avons droit à une mise à jour complète du championnat de F1 avec le nouveau circuit d’Austin (USA) et toutes les nouvelles voitures et pilotes du plateau 2012. Les fans s’en contenteraient presque mais les nouveautés ne s’arrêtent pas là.

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Ainsi, avant le début du mode carrière, nous devons réaliser un « young driver test » pour le compte des écuries les plus prestigieuses. Ce test que l’on pourra exécuter en un bon quart d’heure permet surtout aux néophytes d’apprendre les bases du pilotage et le fonctionnement parfois subtil du KERS (la fameuse batterie qui donne 80 chevaux de plus) et du DRS (l’aileron mobile qui augmente la vitesse de pointe).

On est très loin des écoles de pilotage d’un GT5 mais ce mode m’est apparu comme assez sympathique et j’espère qu’il sera étoffé dans les prochaines versions. En fonction de vos performances lors de ce test, vous recevrez plusieurs propositions d’écuries de secondes (voir de troisièmes) zones.
Pour ma part, j’ai commencé ma carrière dans une Toro Rosso et croyez-moi, cela fait toute la différence avec une HRT.

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Seconde grande nouveauté : La météo dynamique et évolutive. Cela pourrait paraitre comme un gadget mais une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus revenir en arrière.

On peut ainsi commencer une course sur le sec, rencontrer une petite pluie puis une accalmie avant de faire face à un déluge et finalement terminer la course sur le sec. Et bien entendu, l’apparition de la pluie est progressive puisqu’elle envahit petit à petit le circuit. Ainsi, certains virages seront encore assez secs tandis que d’autres seront complètement détrempés. Le choix des pneumatiques et le moment où l’on choisit de les changer prend donc une importance capitale.

Lors d’une course à la météo agitée, j’ai ainsi perdu 8 places au classement car j’ai choisi de conserver mes pneus pluies sur une piste en cours d’assèchement alors qu’il ne restait plus que deux tours de course.

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Des nouveaux modes de jeu plus accessibles.

A côté de ces deux grandes nouveautés, c’est surtout au niveau des modes de jeu et de l’emballage graphique que F1 2012 se démarque de ses prédécesseurs. Les menus ont ainsi été complètement repensés et abandonnent le concept du pilote se baladant entre les différents postes de l’écurie. Moins immersif mais beaucoup plus classe et efficace, surtout avec l’ambiance musicale qui pète bien (Noel Gallagher, ancien d’Oasis s’est bien fait plaisir).

Plusieurs modes de jeu ont également fait leur apparition. Même si le vrai fan se ruera sur le mode carrière et son championnat de 20 courses par année (sur 5 saisons max) hyper réaliste mais aussi hyper exigeant (on a vite fait de passer 2 heures par course), on retrouvera également quelques modes s’adressant au pilote pressé.

Ainsi, Défi de Saison simule un mini championnat de 10 courses (avec juste un tour de qualification et cinq tours de course). De quoi permettre au simple amateur de ressentir le frisson de la F1 dans un mode moins chronophage et surtout moins difficile que le mode carrière complet.

Le mode Champion vous mettra de son côté aux prises avec l’un des grands champions du moment au cours de missions scénarisées. Il s’agit ainsi de rattraper Räikkönen avec un train de pneus frais ou encore bloquer Hamilton alors que la pluie commence à tomber. De petites missions bien sympathiques même si pas évidentes du tout quand on découvre le circuit.

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A noter quand même la disparition du mode Grand Prix qui permettait de courir tout un championnat en incarnant un des pilotes du plateau (sans doute pour des questions de droit) et la disparition de la conférence de presse d’après course en mode carrière. Dommage que cette conférence ait été jetée au bac. D’accord, elle ne servait pas à grand-chose en l’état mais elle rajoutait un élément immersif qui m’a bien manqué dans F1 2012. J’aurais préféré qu’elle ait réellement une influence sur le jeu plutôt que de la faire disparaitre purement et simplement. Par contre, la Safety car est toujours bien présente même si sa sortie reste encore bien trop exceptionnelle.

Au niveau technique, le jeu souffre de l’âge de nos consoles. Sur la version PS3 que j’ai testée, le framerate était souvent limite et les freezes n’étaient pas rares alors que ce qui est affiché à l’écran est loin d’être transcendant. Il suffit de jeter un œil à l’allée des stands, terriblement vide et sans aucune âme pour comprendre que la puissance commence à manquer. Sur PC, bien entendu le titre ne souffre pas de ces défauts mais est encore tiré vers le bas par les versions consoles.

Enfin, mauvais point pour le mode en ligne qui reprend exactement ce que l'on connaissait en 2011. N'empêche qu'avec des joueurs sérieux qui n'essayent pas de vous virer en freinant sur vous, le mode en ligne reste un vrai plaisir. A savourer donc entre personnes sérieuses et motivées.

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Conclusion

Si le « young driver test » est un gadget sympathique mais dispensable, la météo dynamique transcende véritablement le jeu et transforme les longues courses en défi de stratèges.

Codemasters signe donc encore une fois un jeu exceptionnel pour le mordu de F1 prêt à passer des heures à régler sa machine pour gagner le petit centième de seconde qui lui manque en proposant un mode carrière très réaliste et toujours aussi difficile.

Pourtant les néophytes peuvent aussi se réjouir de l’apparition de modes moins exigeants en temps et en talent (l’excellent défi de saison) qui permettront aux joueurs de tous les niveaux de se plonger dans le monde de la F1.

F1 2012 réussit donc un grand écart parfait en combinant un jeu complexe et exigeant pour mordus de simulation à un jeu accessible au plus grande nombre tout en proposant des nouveautés convaincantes.

Que demander de plus... Si ce n’est encore la même chose en 2013 !

Ma note : 8,5/10


        

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[Test] Tekken Tag Tournament 2 : Il était une fois un Panda, de jolies filles et des mecs balaises 
par Quantic

samedi 06 octobre 2012 19:15 2 commentaires

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Un nouveau jeu de baston, c’est à chaque fois la même chose : un savant équilibre entre le besoin de proposer des nouveautés pour justifier l’achat du jeu et la nécessité de ne pas choquer les fans en changeant le moins de choses possibles.

Tekken n’échappe pas à la règle tout en rendant une copie plutôt réussie.

Là où Soul Calibur (développé par l’équipe voisine de celle de Tekken) mise beaucoup sur un gameplay assez abordable au commun des mortels, Tekken joue à fond la carte des combos. Et oui, les combos restent encore au cœur du gameplay. Pas besoin ici d’enfoncer 12 boutons tout en réalisant 60 quarts de cercles, tout est dans le timing des enchainements pour ne pas laisser la moindre chance à votre adversaire.

Le fait de pouvoir réaliser des combats en équipe démultiplie encore les possibilités de combos puisqu’il sera possible de faire intervenir son équipier au milieu d’une combo pour rajouter encore des dégâts.

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Nous ne sommes pas de grands spécialistes des jeux de baston, donc nous ne traiterons pas plus des différences parfois très subtiles dans le gameplay des combats... Il faut néanmoins savoir que contrairement à un Soul Calibur, Tekken reste beaucoup plus technique et donc un peu plus difficile d’accès. Ceci dit, nous avons beaucoup joué en versus et là, vous pouvez être rassuré le fun reste immédiat.

A côté du gameplay, le charisme des personnages est un élément contribuant fortement à la popularité d’une série… a fortiori de baston. Soul Calibur serait-il aussi populaire sans Ivy et son bonnet Triple E ?

A ce niveau, Tekken se défend très bien également avec le retour de personnages légendaires comme Alisa Bosconovitch ou Anna Williams (pour ne citer que les héroïnes qui m'ont marqué). Le fait que la série ait été adapté en long métrage animé (comme le récent Tekken Blood Vengeance) a également fortement contribué à la popularité de ses héros.

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Près de 40 personnages sont donc à notre disposition, tous mieux modélisés les uns que les autres et proposant un haut degré de personnalisation, depuis les accessoires ou les vêtements jusqu’aux tenues complètes à débloquer. Et on peut parier que les DLC (gratuits par ailleurs) vont pleuvoir...

Les modes de jeu proposés sont très variés avec un mode multi particulièrement réussi et très agréable à jouer, à condition d’aimer la compétition et le challenge car, croyez-moi, le niveau en ligne envoie du lourd. A noter quand même l’hilarant nom du mode en ligne, le WTF pour World Tekken Federation !!!

Du côté du solo, on peut regretter l’absence d’un vrai mode histoire comme Soul Calibur V en proposait. Il y a bien le mode labo qui est scénarisé mais qui se présente plutôt comme un gros tutorial. Il faut donc se rabattre sur le « classique » mode arcade pour avoir un semblant de scénarisation, enfin disons plutôt une très courte cinématique de fin pour chacun des personnages.

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Heureusement, il y a aussi d’autres modes plus originaux comme le jeu en duo, la chasse aux fantômes et le défi en temps limité. Ce ne seront pas les modes de jeu les plus populaires mais ils apportent un peu de variété bienvenue à un mode solo quand même un peu pauvre.

Encore un mot sur le degré de difficulté du mode solo. Namco a placé la barre très haut car même en mode normal, j’ai eu un beau challenge pour progresser dans le mode arcade, particulièrement face au boss final.
A moins d'être un dieu du stick arcade, attendez-vous donc à souffrir !

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Conclusion

Après un Soul Calibur V sorti en début d’année, efficace mais un peu décevant et un Dead or Alive V tout juste sorti (et dont on vous parlera bientôt), Tekken parvient à conserver son âme tout en proposant un jeu technique, exigeant qui comblera de plaisir les techniciens de la baston et les amateurs du combo à la chaîne.

Les autres trouveront leur compte dans la foule de personnages jouables au nombre impressionnant et la finition technique impeccable du titre tout en essayant de s’accrocher à leur pad... car la difficulté solo est très élevée et en ligne, autant vous dire, que le module d’entrainement vous sera utile, la concurrence étant bien rude !

Ma note : 7,5/10

Tekken Tag Tournament 2 est disponible sur PS3 et Xbox 360.

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
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[Test] Guild Wars 2 : Ceci est une révolution... ou pas ! 
par Aelya

lundi 01 octobre 2012 19:18 3 commentaires

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Guild Wars 2 est l'un des MMO les plus attendus de ces dernières années et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il s'est fait désirer. Révélé en Mars 2007, il aura fallu attendre le mois d'Aout 2012 pour qu'il sorte enfin.

Il faut dire qu'il doit succéder à Guild Wars premier du nom, très populaire de par son contenu résolument original et différent mais aussi par son format n'obligeant pas à souscrire à un abonnement mensuel. Il ne fallait donc pas décevoir les nombreux fans.

Comme beaucoup de MMOs sortant de nos jours, Guild Wars 2 fut annoncé comme une révolution qui allait changer la façon de jouer. Alors est-ce vraiment le cas ?

La création du personnage commence de manière classique avec le choix parmi les différentes races jouables : Asura, Sylvari, Humain, Norn et Charr. J'ai été un peu déçu de la personnalisation des personnages qui manque d'options. Le maquillage est ainsi lié à un visage précis, seuls les Norns ont des tatouages qui sont eux liés à tout le corps, il n'y a pas assez de coiffures différentes et souvent courtes ou sans franges/mèches devant...

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Par contre, j'ai apprécié le fait de pouvoir écrire notre propre histoire via des choix dans la phase de création, même si certains de ces choix ne sont pas spécialement attrayants surtout lorsqu'on sait que ceux-ci auront une incidence sur la trame scénaristique du jeu.

En effet, Guild Wars 2 prend à contrepied le système de quête traditionnel où l'on va de PNJ en PNJ ramasser le plus de quêtes possibles. Ici, les seules quêtes disponibles seront liées à votre histoire personnelle et ne seront pas nombreuses : une voire deux à chaque niveau, et encore, la suivante peut avoir un niveau trop haut pour vous lorsque vous la récupérez.

Ainsi, pour monter de niveau (et dans un sens compenser cette absence de quêtes), le jeu va proposer deux autres activités principales.

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D'une part, il y a les zones qui vont demander de remplir certains objectifs pour venir en aide aux habitants de cette région (représentées par des coeurs), mais sans avoir besoin de leur parler : une jauge apparait vous indiquant ce qu'il faut faire.

Il faudra, par exemple, éteindre des incendies, pêcher des crabes, tuer des brigands, ranger des affaires, tester de la bière, chercher des truffes en tant que cochon, etc. Une fois ces tâches effectuées, on gagne de l'expérience, des sous, des points de Karma et le droit d'acheter certains objets au PNJ auquel on a rendu service grâce aux points de Karma glanés.

D'autre part, des événements interactifs vont parfois se déclencher et demander la participation de plusieurs joueurs pour être résolus. Ainsi, des bandits vont tenter de faire sauter les conduites d'eau et il faut les en empêcher, quelqu'un veut faire une tarte aux pommes mais celles-ci se trouvent dans un bois infestées d'araignées, un gros monstre va faire son apparition et il va falloir le tuer...

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Suivant son niveau de participation à l'évènement, on reçoit une médaille d'or, d'argent ou de bronze qui octroie plus ou moins d'expérience, d'or et de Karma.

Alors, est-ce vraiment différent d'un système de quêtes ? Je n'en suis pas si sure : on a tôt fait de se diriger systématiquement vers les lieux proposant des activités ou des évènements pour gagner de l'XP, de l'or et du Karma et ce sans même avoir besoin de parler à un PNJ. On farme donc ces endroits comme on farme les quêtes dans les autres MMOs.

Les évènements dynamiques sont quant à eux sympas mais je m'interroge sur ce qu'ils donneront une fois que le "rush" de la sortie sera passé...

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Guild Wars 2 propose un autre concept intéressant : le niveau du joueur est constamment adapté à celui de la zone où il se trouve. On aura beau être niveau 30, dans une zone niveau 10, on aura la puissance de frappe d'un niveau 10.

Grâce à cela, le gain d'expérience est harmonisé : on gagne quasiment le même nombre de points au niveau 1 qu'au niveau 30 et l'on ne gêne pas un ami lorsqu'on joue avec lui en lui piquant toute son XP.

Niveau combat, le jeu tente aussi de se démarquer. En effet, cinq pouvoirs sont liés aux armes utilisables par une classe et déblocables dès le début du jeu. Par exemple, une arme à deux mains, tel qu'un bâton, donnera directement 5 pouvoirs tandis qu'une arme équipée en main droite (une dague) en donnera 3 et il faudra en équiper une en main gauche (une torche) pour en avoir 2 autres.

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Etant une maniaque profonde, j'avoue avoir fait en sorte de débloquer tous ces pouvoirs le plus vite possible : résultat, on a vite fait le tour^^ Il est un peu dommage qu'une fois débloqués, il n'y ait pas moyen de les modifier quelque peu...

Heureusement, un peu de variété s'ajoute par le biais d'autres pouvoirs achetables avec des points de compétences (qui s'acquièrent en montant de niveau ou en réussissant des défis) et qu'il faudra donc choisir avec soin.

L'ajout de la possibilité d'esquiver rend les combats un peu moins statiques même si on est loin d'un système dynamique à la Tera où l'on doit viser : ici on peut se contenter de sélectionner son ennemi pour l'attaquer.

Le jeu récompense aussi l'exploration avec des points de vue, pas toujours faciles d'accès à découvrir : cela fait un peu penser à Assassin's Creed^^

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Question PVP, cela se passe dans une zone spéciale. Notre personnage est automatiquement monté au niveau maximum avec un équipement standard. Deux équipes de cinq joueurs s'opposent sur des cartes assez petites. On remporte des points en prenant des zones et en tuant des ennemis : la première équipe atteignant les 500 points gagne.

Conclusion

Guild Wars 2 est un très bon MMO : graphiquement beau, il propose également des idées intéressantes qui viennent ajouter certains plus au gameplay.

Néanmoins, je dois avouer ne pas l'avoir trouvé si révolutionnaire que ça : au final, on retrouve les sensations classiques aux MMORPGs. Je pousserais même le vice jusqu'à dire que la partie scénarisée est sympa mais ne vaut pas celle de Star Wars The Old Republic ou encore que les combats même si variés restent moins dynamiques qu'un Tera...

Guild Wars ne m'apparait pas comme la révolution annoncée mais reste tout de même excellent, surtout qu'il n'y a aucun abonnement mensuel à payer !

Ma Note : Un MMO évoluant très vite, pas de note pour Guild Wars 2 mais ma conclusion parle d'elle-même^^

        

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[Test] RockSmith, devenez une Rockstar 
par Quantic

jeudi 27 septembre 2012 19:23 2 commentaires

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Si vous avez lu ma preview de RockSmith, vous savez que j’attendais ce titre avec grande impatience. En effet, la série des Guitar Hero m’a encouragé à apprendre à jouer de la guitare, de la vraie, pas le machin en plastique rose bonbon.

Aelya m’a donc offert une guitare électrique il y a 2 ans et malgré ma motivation sans failles, l’achat de 4 méthodes papier, de 2 méthodes en DVD et d’une tonne de magazines spécialisés, j’ai fini par la remiser au placard (enfin, dans notre chambre à bordel pour être honnête) où elle prend la poussière depuis.

Les méthodes d’apprentissages que j’ai testées n’étaient tout simplement pas adaptées à mon rythme d'apprentissage. Trop d'exercices techniques, pas assez de morceaux pour débutants et l'impression de stagner ont eu raison de ma motivation

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C’est alors que RockSmith d’UbiSoft entre en jeu. Cette méthode d’apprentissage de la guitare a comme objectif d’apprendre à tout un chacun à jouer de la guitare en mélangeant technique, mini-jeux et vrais morceaux bien rock en rajoutant un élément clé : un feedback immédiat sur la qualité de sa prestation. Et croyez-moi, ça marche !

RockSmith a réveillé mon goût pour la musique et j’essaye de passer une petite heure par jour dessus pour progresser petit à petit.

La guitare pour les nuls... mais en version interactive.

Pour démarrer, c’est très simple. Si vous possédez une guitare électrique (ou une basse), il suffit d’acheter le jeu qui est fourni avec un câble à connecter entre sa guitare et sa console/PC via une simple interface USB. On colle les stickers fournis sur sa guitare afin de s’aider à repérer les cases et on lance le jeu. Petit réglage rapide du son, accordage de son instrument et c’est parti.

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Par défaut, le jeu propose un parcours initiatif qui mélange exercices techniques (avec vidéo, initiation et exercice complet), mini-jeux pour s’entrainer à certains mouvements et vrais morceaux. Si les premiers morceaux ne sont constitués que de notes simples et espacées, on a vite fait de progresser et de rencontrer assez rapidement des bendings, des hammer on, des pull off et les premiers accords.

A côté de cette progression « technique », chaque morceau repère automatiquement votre niveau pour adapter sa difficulté automatiquement. Ainsi, si vous avez bien compris un riff et le jouez à la perfection, attendez-vous à voir des notes supplémentaires apparaitre pour, petit à petit, vous amener au riff dans toute sa complexité. Mais, et c’est le génie d’Ubisoft, une fois le morceau bien maîtrisé, il suffit de brancher sa guitare sur son ampli pour être capable de jouer le morceau pour de vrai.

Et tant que l'on parle des morceaux, quels morceaux !
Une quarantaine de titres de groupes aussi mythiques que les Rolling Stones, Nirvana, Blur, Franz Ferdinand, Muse, Pixies, ... Et une tonne de morceaux supplémentaires en DLC pour une tracklist de folie.

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Impossible de faire meilleur outil d’apprentissage !

Etant moi-même quasiment un débutant et après avoir passé quelques heures sur ce titre, je peux vous dire que non seulement, on apprend et on progresse mais en plus, on s’amuse vraiment. Si la qualité musicale et pédagogique du titre est excellente, les petits "plus" font toute la différence. Par exemple, j’ai complètement craqué pour les mini-jeux. Bien sûr, ils ne sont pas tous des exemples de gameplay mais leur présentation très old school et la chasse au high score font qu’on y revient sans cesse et donc que l’on progresse vraiment !

Mais ce titre s'adresse aussi aux guitaristes confirmés en proposant un véritable outil de répétition agrémenté d'un ampli électronique proposant des dizaines de pédales d'effets pour produire tous les sons possibles et imaginables.
Ajoutez à cela, la possibilité de jouer à la basse et même d'émuler une basse sur une guitare et vous obtenez un titre hyper-complet, un véritable must have pour tout amateur de guitare.

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Le jeu n’est pour autant pas exempt de défauts... Par exemple, l’accordage systématique avant chaque morceau est un peu lourd quand on joue longtemps mais pour le reste, le seul défaut que je lui trouve ne peut venir que de votre propre motivation à progresser.

Et c’est là que l’on touche aux limites récréatives d’un titre de ce type. Si vous voulez apprendre à jouer de la guitare, ce titre est un incontournable, par contre, si vous êtes juste un fan de Guitar Hero qui espère retrouver le fun immédiat du titre d’Harmonix, vous serez sûrement déçu.

Rocksmith est bien plus une brillante méthode d’apprentissage de la guitare qu’un jeu. Et ceci est en grande partie lié au fait que ce n’est plus un instrument en plastique cheap mais bien une vraie guitare que l’on a entre les mains avec tout ce que cela sous-entend de contraintes : poids de l’instrument, mal aux doigts à cause des cordes, ...

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Conclusion

Rocksmith est sans aucun doute une révolution dans le monde des méthodes d’apprentissage de la musique.
Alors, bien sûr, ce n’est pas un véritable jeu mais une excellente méthode d’apprentissage qui doit donc se "jouer" comme telle : Tranquillement, à son aise, un peu tous les jours... Mais les résultats se font vite sentir. On progresse à la fois techniquement et musicalement tout en s'amusant vraiment.

Rocksmith propose sans aucune doute la meilleure méthode d’apprentissage pour tous ceux qui n’ont pas envie de se lancer dans des cours de guitare avec professeur.

Attention quand même, ce titre est très exigeant et seuls les plus motivés en profiteront réellement. Au contraire d’un Guitar Hero, le fun n’est pas immédiat et on souffre beaucoup pour progresser mais en contrepartie, on pourra utiliser son instrument en dehors du jeu et qui sait, se lancer dans une carrière de rock star...

Je me vois déjà entouré de groupies, on les appellerait les Quantikettes ;-)
C’est une bonne idée, non ?

Ma note : 9/10 (pour ceux qui veulent vraiment apprendre la guitare)

A noter que Rocksmith n’est disponible en Belgique que dans sa version simple (comprenant le jeu, le câble à relier à une guitare électrique et les stickers) sur PS3, Xbox 360 et PC.

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Pour ceux qui ne disposerait pas d’une guitare, vous pouvez trouver chez nos voisins français un excellent pack jeu + guitare pour un prix d'un peu moins de 200 euros : un très bon deal pour les débutants.

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[Test] Tokyo Jungle : un jeu qui a du chien ! 
par Aelya

lundi 24 septembre 2012 19:12 2 commentaires

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J'avais repéré par hasard Tokyo Jungle, une exclusivité Sony, lors du dernier E3 et l'attendais de pied ferme.

Il y a quelques semaines, j'ai reçu le "kit presse" tout mignon et décalé du jeu (une petite peluche de chien), ainsi que le code pour le télécharger sur le PSN. En effet, en Europe, Tokyo Jungle ne sera vendu que sur le Playstation Store pour un prix riquiqui de 12,99 euros (à comparer avec les +/- 50 euros de la version boîte japonaise). Rien que ça, c'est déjà une bonne nouvelle^^

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Comme son nom l'indique, Tokyo Jungle se déroule à Tokyo. Pour une raison inconnue, l'humanité a disparu, laissant les animaux aussi bien domestiques que sauvages prendre le contrôle de la ville.

On va donc incarner l'un de ces animaux et tenter de survivre le plus longtemps possible dans cette jungle urbaine.

Les bêtes se divisent en deux catégories : les herbivores et les carnivores, ce qui donne lieu a deux types de gameplay différents.

Les herbivores doivent se débrouiller pour trouver des plantes pour se nourrir mais surtout, en tant que proies potentielles, ils doivent se montrer prudents et furtifs. Les carnivores, eux, sont des prédateurs et vont donc devoir chasser.

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Cependant, cette description est réductrice. En effet, on jouera très différemment un poussin et un éléphant, pourtant tous les deux herbivores, de même pour un loulou de Poméranie et un lion, le loulou pouvant facilement servir de diner au fauve !

Néanmoins, pour tous, le but est de survivre le plus longtemps possible. Pour cela, il faut donc manger, marquer son territoire, se reproduire, éviter les zones toxiques et cela tout en échappant aux prédateurs. Pas si facile ! Surtout que des défis et des évènements viennent s'ajouter, histoire d'ajouter un peu de variété.

Au début, seulement deux animaux sont disponibles : le loulou de Poméranie et le cerf sika. Une fois son choix fait, on démarre la partie à la gare de Shibuya. Dès cet instant, la jauge de faim diminue, le compteur d'années s'engrange et la bataille pour la survie s'engage.

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Après, chacun peut avoir sa propre stratégie.

Va-t-on essayer de réussir les différents défis proposés (marquer X fois son territoire, aller à tel endroit, changer de génération X fois, battre le chef de meute de telle espèce pour la débloquer...) ou se concentrer sur la survie pure et dure ?

Va-t-on se reproduire le plus vite possible pour avoir une meute et ainsi "plusieurs vies" (en meute, si l'on meurt, on contrôle l'animal suivant jusqu'à ce qu'il n'en reste plus) ou manger le plus possible pour augmenter son rang et ainsi attirer de meilleures femelles (le nombre de bébés et les probabilités de léguer certaines facultés à votre descendance augmentant alors) ?

Chacun est vraiment libre de faire ce qu'il désire : il n'y a pas de trame, il faut juste parvenir à survivre !

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Surtout que pour ajouter un peu de compétitivité, Tokyo Jungle calcule vos points de survie (PS) que vous pouvez gagner en exécutant un bon nombre d'actions différentes : Manger, se reproduire, réussir des défis différents selon chaque race, chaque année de survie, ...

Notre score est alors ajouté à un classement mondial (bon pour l'instant c'est un peu décourageant car les japonais ont les scores max de 9999999 PS pour des centaines d'années de vie).

Ces points servent aussi à acheter de nouveaux animaux, une fois que vous les aurez débloqués via des défis à réaliser dans le mode survie. En fait, chaque animal va avoir un défi permettant de débloquer un autre qui lui permettra d'accéder à un autre (voire deux autres), etc. Ainsi, la hyène va débloquer le guépard qui débloquera la panthère noire et ainsi de suite.

Les animaux ont tous des caractéristiques différentes : la vitesse, l'attaque, la défense, l'endurance, la faim... Le poussin est extrêmement lent tandis que la gazelle pourra semer une bonne partie des prédateurs. De même, un chat mangera tel animal en quatre ou cinq bouchées mais le guépard le dévorera en deux. Des vêtements et accessoires seront également de la partie et permettront de booster certaines caractéristiques : à vous de voir si vous privilégiez le look ou l'efficacité ;-)

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Le jeu bénéficie donc d'une grande rejouabilité, les tactiques devant varier, d'autant que Tokyo Jungle propose 40 races d'animaux à débloquer (dont des dinosaures !) plus une quinzaine à acheter sur le PSN (à un prix non encore communiqué).

En plus du mode survie, un mode histoire est également disponible. Celui se débloque en ramassant des archives dans le mode survie et raconte l'histoire de différents animaux. La première est celle du Loulou de Poméranie qui doit apprendre à se débrouiller seul après la disparition de ses maîtres. D'ailleurs, ces archives permettront certainement de découvrir pourquoi l'humanité a disparu.

Par contre, le seul mode multi-joueur existant est un jeu en coop à deux sur la même console et le même écran. La caméra suit alors les mouvements du joueur Un, ce qui peut poser quelques problème au joueur Deux qui peut s'y perdre assez vite et même se retrouver hors écran. C'est un peu dommage mais malgré tout le jeu à deux reste une chouette expérience que je vous conseille de tester.

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Il n'y a malheureusement pas de mode multi-joueur en ligne alors que le jeu aurait pu s'y prêter de façon magistrale. J'imagine déjà les combats de meutes, les herbivores tentant de s'allier pour combattre des carnivores voire des alliances contre nature qui risqueraient de se rompre en cas de famine^^ Bref, il y a de quoi faire pour Tokyo Jungle II.

Conclusion

Tokyo Jungle est un jeu atypique, un véritable ovni vidéoludique qui m'a complètement séduite.

Je ne me lasse pas d'y jouer, de débloquer les différents animaux, de voir ceux que je préfère (pour l'instant j'ai une préférence pour les carnivores même si j'aime bien les gazelles aussi), de tenter de survivre le plus longtemps possible (saleté de toxicité!)...

Il est juste dommage qu'un mode multi-joueur en ligne n'existe pas alors qu'un mode de survie à deux est disponible.

Bref, j'adore Tokyo Jungle et vu son min-prix, cela ne vaut vraiment pas le coût de s'en passer !

Tokyo Jungle sera disponible sur le Playstation Store à partir du Mercredi 26 Septembre au prix de 12,99 Euros.

Ma note : 9/10


        

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