[Test] MLB 13 The Show, une référence pour les fans de baseball 
par Quantic

vendredi 05 avril 2013 19:28 1 commentaire

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Le sport est un genre bien représenté sur nos consoles et PC. Il suffit de regarder le succès annuel d’un FIFA pour se rendre compte de la popularité des licences sportives. A ce titre, les sports nord-américains sont aussi plutôt bien représentés. Electronic Arts prenant même le risque de distribuer chaque année en Europe le nouveau Madden, référence absolue en matière de football américain. Et ce n’est pas le fan qui sommeille au fond de moi qui s’en plaindra.

Le Baseball, pourtant plus populaire en Europe, n’est pas forcément le plus gâté des sports nord-américains puisque hormis des simulations souvent très confidentielles, il n’est pas évident pour le fan d’assouvir sa passion. Heureusement, Sony est propriétaire de la licence MLB (Major League Baseball) et a bien décidé d’en faire profiter les pauvres européens que nous sommes.

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Ceci dit, ils ont opté pour le format tout électronique (sans doute pour limiter les coûts de distribution d’un titre qui n’attirera jamais les foules de ce côté de l'Atlantique). MLB 13 The Show est donc uniquement disponible sur le PSN (et en exclu PS3 – PS Vita). Accrochez-vous d’ailleurs pour le download puisque la version PS3 du jeu prend quand même 23 GB d’espace disque.

Au lancement, MLB 13 présente un écran très « classique » pour un jeu de sport avec les formats traditionnels du genre. On peut donc jouer un match rapide, une saison complète, juste les playoffs ou encore essayer de mener un joueur débutant à la gloire. Rajoutez à cela les mini-jeux et les entrainements qui vont avec et vous avez une proposition plutôt complète qui ravira les fans de baseball US.

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En match, les choses se présentent plutôt bien également avec une très grosse base de données de joueurs modélisés individuellement. Mieux encore, les mimiques des joueurs les plus connus ont été animées, ce qui confère encore plus de réalisme à ce qui est affiché à l’écran.

Je me dois d'ailleurs de noter que le travail technique sur ce titre est vraiment très impressionnant. C’est une chose que d’avoir des cut scenes réalistes, c’en est une autre d’avoir d’aussi belles animations de  glissades, de lancers en mouvement, etc. Visuellement, MLB 13 est une grande réussite.

Le gameplay n’est d’ailleurs pas en reste avec pas mal de possibilités et un contrôle plus ou moins accru ou précis en fonction de l’expérience du joueur. Ainsi, si vous débutez, vous n’aurez qu’à choisir le type de balle et à appuyer sur un unique bouton pour voir votre pitcher effectuer son lancer. A la batte, il faudra juste travailler sa synchronisation tout en choisissant le type de contact que l’on désire. Et tout le reste sera automatique, la défense se faisant sans vous. Une fois les bases du jeu acquises, il sera possible de prendre un vrai contrôle de la défense en choisissant quelle base défendre tandis que le lancer pourra se contrôler de manière plus fine avec le stick analogique. Chacun pourra donc y trouver son compte.

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Les commandes sont donc flexibles mais l’action proposée à l’écran impressionne par son réalisme. Bon, bien sûr, si l’on choisit deux équipes de niveaux très différents, on enchainera rapidement les strikes et les home runs mais même ainsi, les joueurs ne sont jamais parfaits et les erreurs sont nombreuses. Il est par exemple courant qu’un défenseur livre une balle mal dosée ou qu’un attaquant un peu enthousiaste se trouve totalement dépassé par les évènements. Tout cela confère à ce titre un vrai sentiment de réalisme.

Evidemment pour s'amuser avec ce titre, il faudra au minimum apprécier le baseball. Si vous n’arrivez pas à regarder plus de 10 minutes de ce sport à la télé, faites une croix sur ce titre. Je vous l’avoue, d’ailleurs, je ne porte pas le baseball dans mon cœur. Une fois de temps en temps, pourquoi pas mais vous me verrez beaucoup plus facilement devant un match des Chargers de San Diego (Foot US) ou des Kings de Los Angeles (Hockey sur glace). Oui, je sais, je suis très West Coast...

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Mais le plus difficile dans ce titre, c’est son approche très hermétique. Le baseball est un sport de statistiques et à ce titre, celles-ci sont fondamentales pour créer la meilleure équipe possible en fonction de son adversaire. Et il faut avouer que c’est très difficile pour le non-initié de s’en sortir tout seul. Aucune aide ne sera fournie dans le jeu pour expliquer la signification des interminables statistiques de chaque joueur et il faudra donc prendre son courage à deux mains et fouiller sur Internet pour tout comprendre.

Enfin, si j’ai beaucoup insisté sur la finition technique absolument excellente de ce titre, j’ai quand même été confronté à quelques bugs gênants où toute la défense regarde bêtement la balle par terre sans faire absolument rien tandis que les attaquants marquent gaiement les points au marquoir. C’est rare mais cela reste frustrant.

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Conclusion

MLB 13 The Show est sans aucun doute le meilleur titre de baseball actuel. Son niveau de finition technique est impressionnant de réalisme et on a vraiment l’impression d’être sur le terrain aux côtés des plus grands. L’amateur de Baseball sera donc enchanté de voir Sony proposer ce titre sur le PSN Européen.

Bien que ce titre soit une excellente simulation, j’aurai quand même du mal à le conseiller à celui qui ne connait rien au Baseball. Là où un Madden peut être très didactique pour l’apprentissage du foot US, MLB 13 The Show reste à réserver aux connaisseurs par sa quantité incroyable de statistiques sans aucune explication.

Sony tient donc une excellente licence sportive qui fera certainement sa place aux USA. Il reste maintenant à lui ajouter une petite couche didactique pour convaincre le reste du monde.

Ma Note : 7,5/10


        

dans Gaming, PS VITA, PS3, Test
Tags : mlb 13 the show, baseball, psn, sony, test

[Test] Starcraft 2 : Heart of the Swarm, la reine des lames nous a conquis 
par Quantic

mercredi 03 avril 2013 19:04 0 commentaire

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Starcraft 2, c’est un peu le poids lourd du jeu de stratégie temps réel : pas très innovant mais solide et efficace. Ajoutez à cela le savoir-faire de Blizzard pour nous mijoter un solo aux petits oignons et vous comprendrez vite pourquoi Heart of the Swarm, un simple add on, est aussi tout simplement un excellent jeu.

Blizzard nous avait déjà fait le coup avec Wings of Liberty et il répète la formule à la perfection cette fois aussi. Starcraft 2 en multi est un gouffre  à temps libre dont chaque élément a été pensé pour les joueurs pros. Leur grande réussite étant d’avoir réussi à satisfaire les poulpes à 300 actions/minutes tout en offrant un challenge à la hauteur aux joueurs comme vous et moi, vous savez nous tous, ceux qui se font submerger après 12 minutes de jeu en se demandant comment notre adversaire a pu produire autant d’unités en aussi peu de temps.

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La reine des Lames revient.

Cet Add on se concentre donc exclusivement sur les Zergs et plus particulièrement sur la destinée de l’ancienne reine des lames, Gilette, Kerrigan. Après avoir été sauvée de son statut d’éternelle méchante par son amour de toujours, Jim Raynor, nous la retrouvons en plein test de ses compétences psychiques. C’est qu’il faut s’assurer que la demoiselle est bien humaine. Mais c’est sans compter sur le Dominion Terran toujours bien déterminé à tuer la charmante Sarah mais aussi sur son caractère bien trempé (après tout, c’est une femme avant d’être une zerg) qui l’empêche de penser à autre chose qu’à la vengeance. Décidément, je commence à me dire qu'Aelya a beaucoup de points communs avec Kerrigan.

Maintenant que je me suis mis à dos 90% de notre lectorat féminin, poursuivons l'analyse du solo. La campagne de Wings of Liberty en avait surpris plus d’un et ce sera à nouveau le cas cette fois. Au travers de 27 missions, on suit la destinée de Kerrigan à la tête de l’essaim et si cette dernière n’est plus la reine des lames sans pitié du passé, elle n’hésite quand même pas à faire le ménage sur le champ de bataille. Le solo se distingue toujours du multi par la possibilité de faire muter certaines de ces unités afin de les rendre plus efficaces dans un domaine précis. Ainsi d’un joueur à l’autre, l’expérience solo pourra s’avérer très différente et plus ou moins facile si l’on fait les choix correspondants à ses habitudes de jeu.

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Mais la grande nouveauté, c’est que le solo est teinté d’une petite touche de MOBA. Ainsi, en plus des classiques missions de destruction de base adverse ou des missions où ne l’on dirige qu’une Kerrigan isolée, on trouve maintenant quelques missions typiques d’un MOBA. On contrôle toujours Kerrigan mais des vagues fréquentes de mobs s’affrontent en milieu de map. Cela rend les missions du solo assez variées et finalement très agréables à jouer.

On peut compter sur une bonne dizaine d’heures de jeu solo pendant lesquelles les superbes cinématiques ponctuent une histoire très classique. Dommage que la fin de l'histoire sent un peu trop le troisième épisode de la trilogie qui pointe le bout de son nez. Mais je chipote car suivre les aventures d’une héroïne aussi charismatique que Kerrigan est un vrai plaisir du début à la fin.

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Et quand le solo est fini, le vrai jeu peut commencer.

Une fois le solo terminé, on peut bien entendu recommencer chaque mission afin d’affronter les modes de difficultés supérieurs afin de faire tomber les nombreux hauts faits mais on peut aussi décider de se lancer dans le multi. Et pour une fois, celui-ci est merveilleusement bien introduit. Il faut dire qu’un joueur lambda qui se lance dans le multi d’un jeu aussi compétitif, c’est un peu comme lâcher un hobbit au milieu d’un séminaire de trolls. L’expérience peut s’avérer très désagréable pour le hobbit.

Blizzard réussit donc à proposer le chainon manquant entre solo et multi au travers de deux modes d’apprentissage se jouant exclusivement contre l’IA. Le mode « Entraînement » apprend les bases du jeu multi au travers de 3 modules jouables avec chaque race. On apprend ainsi successivement à créer une base efficace et à s’étendre avant de commencer à créer les bâtiments spéciaux et les unités terrestres lourdes et on termine par la totale comprenant les unités aériennes et autres petits plaisirs de End Game. Ce mode ne fera pas de vous un champion mais vous apprendra les bases des Build Orders. Dommage qu’il n’aille pas un peu plus loin en détaillant quelques-unes des stratégies de base comme le rush ou le Fast Expand mais c’est un bon début.

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Le second mode permet simplement d’affronter l’IA seul ou en équipe. Du grand classique si ce n’est qu’avant de rentrer dans ce mode, l’IA évaluera votre niveau au travers de 3 matchs de classement. Ensuite, vous pourrez affiner vos stratégies contre une IA qui correspondra toujours à votre niveau.
Alors bien sûr, cela ne vaut pas un affrontement multi et  la douleur de sa première dérouillée en ligne mais on se sent moins démunis que par le passé.

Le multi en lui-même repart des excellentes bases de Wings of Liberty tout en proposant son lot d’amélioration pour chacune des races. Même si l’add on tourne autour des Zergs, les Terrans et les Protoss auront chacun quelques unités supplémentaires pour permettre aux spécialistes de créer de nouvelles stratégies encore plus vicieuses que par le passé.

Le multi offre une durée de vie quasi illimitée à ce titre tout en offrant la possibilité aux joueurs moins compétitifs de s’affronter dans le cadre de matchs hors classement.

Enfin, notons que Blizzard a introduit un judicieux système d’expérience récompensant le joueur pour chaque action réalisée. A la clé, des petites récompenses sous la forme de portraits, de titres ou encore de skins exclusives. Un gadget pour beaucoup mais de quoi pousser à la course à l’XP pour d’autres.

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Conclusion

Starcraft 2 : Heart of the Swarm est un excellent add on. En plus de proposer une campagne solo de grande qualité, il propose également une véritable transformation du multi au travers de nouvelles unités assez sympathiques tout en offrant aux débutants un véritable module d’entraînement.

On peut critiquer Starcraft 2 sur de nombreux points et plus particulièrement sur son manque d’innovation mais ce jeu reste un aboutissement quasi parfait du STR de compétition et il comblera aussi bien les compétiteurs que les joueurs plus casuals avec son gameplay vif, rapide et efficace.

Si vous avez apprécié Wings of Liberty et que vous voulez replonger dans l’aventure de Kerrigan ou tout simplement enfin apprendre à survivre au rush Zerg de votre cousin boutonneux xXxRoxxxorManxXx, c’est bien Heart of the Swarm qu’il vous faut.

Ma Note : 8/10


        

dans Gaming, PC, Test
Tags : starcraft 2, heart of the swarm, kerrigan, zerg, test, blizzard, rts

[Test] Sim City, un reboot qui fait la part belle au multi 
par Quantic

vendredi 29 mars 2013 19:22 7 commentaires

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Sim City est l’un des jeux fondateurs de la simulation sur PC. Que de souvenirs passés à endosser son rôle de maire/bourgmestre et à gérer avec talent (ou pas) ses administrés.

Après un Sim City 4 qui nous avait laissé un bon souvenir et un Sim City Societies qu’on essaye encore d’oublier, Maxis a décidé d’arrêter d'apposer un chiffre à sa licence phare et de proposer un vrai reboot à Sim City.

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On efface tout et on recommence

Pour le non initié à la licence, le terme reboot apparaitra pourtant un peu léger. Néanmoins, il se justifie pleinement puisque le moteur de simulation de la ville est complètement neuf. Adieu les cercles d’influence des bâtiments et bienvenue à une simulation où le trafic est au centre des préoccupations.

Ainsi, chaque habitant de votre ville est simulé. Il a un nom, un emploi, une résidence et des besoins. A tout moment, il sera actif dans la ville et ses déplacements seront au cœur du bon fonctionnement de celle-ci. Attendez-vous donc à voir les bouchons se former aux heures de pointe ou le désespoir gagner vos habitants depuis que votre système d’évacuation des eaux usées déborde.

La simulation gagne donc en profondeur et en réalisme puisqu’une ville avec une circulation fluide pourra se contenter, par exemple, d’un seul hôpital. L’important, c’est, finalement, que les habitants puissent l’atteindre avant de mourir. Inutile donc de parsemer sa ville de bâtiments publics pour s’assurer du bien-être de ses habitants. Et cela change beaucoup l’approche de construction de sa ville. Les vétérans devront s’y faire.

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Evidemment, pour compenser, il fallait que Sim City propose un système de transport au micro poil. Et même si le système proposé est convaincant, il parait quand même incomplet. Il y a un grand nombre de routes différentes mais malheureusement pas forcément compatibles entre elles. On passe donc beaucoup de temps à faire et à refaire les quartiers de notre ville au cours de son développement.

Et niveau transport public, il y a beau y avoir des bus, des trams, des trains et même des ferries, on se demande encore où s’est perdu le métro dans l’aventure. Bref, un moteur de simulation très pointu dont on espère qu’il se verra adjoindre les éléments manquants dans les prochains mois.

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Une foule de nouveautés

A côté de cette révolution du transport, Sim City change encore de nombreuses autres choses. Ainsi, le classique « zoning » (résidence, commercial, industrie) devient gratuit tandis que le type de bâtiment qui verra le jour dépendra de deux facteurs : la densité de la zone (autrement dit le type de route adjacente) et la richesse de la zone (qu’on peut améliorer de multiples manières mais surtout en rendant heureux les occupants).

Une zone résidentielle débutera donc avec une pauvre caravane et évoluera ensuite en immeuble d’appartements de plus en plus haut en fonction de la richesse des habitants. Une ville industrielle restera donc bien souvent morne, triste et polluée tandis qu’une ville touristique bénéficiera de bâtiments beaucoup plus « joyeux ».

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A ce sujet, le moteur graphique de Sim City fait des merveilles. Les bâtiments sont fins, beaux et tout simplement magiques. On a vraiment l’impression d’observer une fourmilière en activité. Le jeu déborde de mini-animations qui rendent la ville incroyablement vivante.

Ainsi, quand on crée une zone résidentielle, une compagnie de construction vient construire l’habitation avant de la mettre en vente. Ensuite, on peut observer le camion de déménagement arriver et finalement voir les habitants organiser leur premier barbecue. Et des animations comme cela il y en a des centaines toutes plus réussies les unes que les autres. Un vrai plaisir pour les yeux.

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Les bâtiments publics gagnent, quant à eux, la possibilité d'évoluer. La mairie peut ainsi gagner des annexes spécifiques, la caserne de pompier, plus de garages ou l’école, des salles de classe supplémentaires. Cela évite encore une fois le sentiment d’essaimage du même bâtiment au sein de la ville et nous force à encore mieux gérer notre trafic.

Autre nouveauté : la spécialisation. Il s’agit d’un ensemble de bâtiments qui ont comme objectif d’exploiter les ressources naturelles de sa ville. Ainsi, on peut la transformer en cité minière, en cité pétrolière ou encore créer une ville qui fournira de l’eau à toute la région. Quand la zone est pauvre en matière première, on peut la transformer en ville casino ou commerciale. Les possibilités sont nombreuses et on peut compter sur EA pour nous abreuver bientôt de DLC.

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La région au coeur du jeu

Région, le mot est lancé car voilà bien la vraie révolution de cet épisode. Si Sim City 4 introduisait le concept de région, il restait encore balbutiant. Ici, les designers de Sim City ont décidé à notre place : vous jouerez au niveau régional ou vous ne jouerez pas à Sim City. Les différentes villes d’une même région (de 2 à 16 villes) sont, en effet, minuscules.

En passant une bonne dizaine d’heures sur votre ville, vous aurez certainement tout rempli et tout optimisé. Cela parait peu mais c’est sans compter sur la région justement. Car vous apprendrez vite qu’il est impossible de développer une ville réussie sans faire appel à ses voisines. Sim City rentre ainsi de plein pied dans la spécialisation à l’extrême.

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Un exemple ? Vous avez du pétrole et du charbon dans votre ville. Transformons-là en cité minière/pétrolière afin d’alimenter les autres villes en matières premières ou mieux produire de l’énergie sale pour toute la région. Les autres villes ne devront ainsi pas se casser la tête avec l’énergie et viendront vous acheter ce dont elles ont besoin pour leur développement. Comme vous polluez beaucoup, vos sources d’eau sont vite imbuvables et vous achèterez l’eau à cette jolie cité touristique en bord de mer. Et c’est comme cela à l’infini.

Les interactions entre les villes sont illimitées depuis l’envoi d’ambulances ou de pompiers jusqu'à la sous-traitance du ramassage des poubelles ou de traitement des égouts. Bref, le vieux joueur de Sim City aura besoin de quelques heures pour switcher son état d’esprit et abandonner ses rêves de cité gigantesque pour les remplacer par ceux d’une région dont les échanges entre villes sont optimisés. Un plaisir déplacé mais un plaisir toujours.

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Ainsi, en solo, on va jongler d’une ville à l’autre pour optimiser ses différentes spécialisations avant d’aboutir à la ville « parfaite » : non polluée, riche et sans embouteillage. En Multi, chaque joueur peut contrôler une ou plusieurs villes au sein de la région et les joueurs devront se coordonner pour faire une région qui marche. Un vrai défi en partie publique mais finalement quelque chose d’assez simple à mettre en place avec des amis en privé.

Enfin, l’objectif final pour la région est de lancer des grands travaux sous la forme d’un aéroport international, par exemple, auquel chaque ville pourra participer.

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Bref, beaucoup de positif à retenir de ce Sim City qui révolutionne la simulation de ville mais aussi pas mal de points faibles.

Avec la taille de ses villes, Maxis risque de se mettre à dos beaucoup de vieux de la vieille qui ne parviendront pas à passer le cap de la région. Mais surtout, avouons-le, le jeu est facile, beaucoup trop facile. Même dans le pire des cas, il est quasiment impossible de se mettre en déficit et un petit coup d’accélération du temps vous remettra à flot beaucoup trop facilement. Après notre preview, on espérait qu’un mode difficile serait mis en place mais ce n’est malheureusement pas le cas.

Enfin, l’orientation multi du jeu était un pari risqué. Un peu comme Diablo 3 l’année dernière, une connexion internet est donc obligatoire pour jouer au jeu même en solo et il faut être honnête, on a du mal à voir pourquoi ! Il s’agit certainement plutôt d’un DRM caché derrière de sombres excuses de gameplay.

Le lancement chaotique du jeu avec serveurs indisponibles et joueurs frustrés de ne pas pouvoir jouer a d’ailleurs fait grand bruit. Pourtant, il y a fort à parier que tout le monde aura oublié ce lancement catastrophique dans quelques mois, quand le rush sera passé.

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Conclusion

Sim City est un vrai reboot de la licence avec un moteur de simulation plus réaliste que jamais et le virus Sim City nous a immédiatement rattrapé. Vous savez, le syndrome du : « Encore une école et je vais dormir, bon allez, je règle le problème de courant et je vais dormir, ... Ah ben, c’est déjà le matin, je dois aller travailler... »

Pour autant, ce Sim City, malgré toutes ses qualités, m’est apparu moins bien fini, moins complet et parfois plus limité que ses prédécesseurs. De plus, le changement très brutal sur le feeling du jeu et sa gestion de région à la place de la ville en rebutera plus d’un.

C’est donc un vrai Sim City bien hardcore que Maxis nous offre même si on aurait préféré un challenge un peu plus ardu et un jeu un peu moins centré sur le multi.

Ma Note : 7,5/10


        

dans Gaming, PC, Test
Tags : sim city, test, maxis, ea, pc, origin

[Test] Monster Hunter 3 Ultimate : chassez du dinosaure ! 
par Aelya

mardi 26 mars 2013 19:10 1 commentaire

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Avant toute chose, je dois vous avouer que je n'avais jamais joué à un Monster Hunter avant celui-ci. Par conséquent, c'est l'esprit ouvert et curieux que je me suis plongée dans cette aventure. Après tout, un jeu où l'on chasse des monstres énormes ne pouvait que m'intéresser^^

En effet, pour ceux qui ne connaissent pas la série, Monster Hunter 3 Ultimate nous met dans la peau d'un chasseur de monstres et pas que de petits monstres à la noix comme c'est souvent le cas, non, ici, on est confronté à des sortes de dinosaures/dragons géants ! Et ça, c'est plutôt sympa^^

On commence donc par créer son personnage (fille ou garçon) puis nous voilà arrivé dans un petit village de pêcheur. C'est ici que l'on va faire nos premières armes et apprendre les rudiments du métiers de chasseur de monstres. 

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Malheureusement, il faut avouer que les premières heures sont plutôt rudes ! En effet, les explications ne sont pas des plus claires et manier son personnage n'est pas toujours évident. Les premiers combats sont même assez frustrants à cause de cette maniabilité un peu poussive. Heureusement, en changeant d'arme, cela s'améliore.

Car, il faut reconnaitre que le jeu regorge de possibilités. Déjà, dans le choix de ses armes : ici, pas de classes, on décide d'utiliser un type d'arme mais on peut en changer quand on le désire (enfin quasiment, il faut quand même un accès au coffre ou à un magasin^^). Ainsi, on commence le jeu avec une épée et un bouclier, mais toutes les autres armes sont immédiatement disponibles : fusarbalète, lance, marteau... en tout, douze types d'armes sont disponibles avec leurs gameplays propres. Ces armes peuvent être améliorées ou l'on peut décider d'en créer des nouvelles plus puissantes.

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Car l'un des autres éléments importants du jeu est la multitude d'éléments à récolter et à crafter. On peut collecter des insectes, des minerais, des os, des poissons, des plantes (que l'on peut aussi cultiver dans une ferme), etc.

Et tout cela se fait par le biais d'activités lorsqu'on explore les différentes maps : on repère un banc de poissons dans l'eau ? Hop, on sort sa canne à pêche et l'on s'y met. Des champignons poussent dans le coin ? On s'arrête pour les cueillir... Enfin si on le désire... Cependant, il serait bête de s'en priver : c'est grâce à tous ces éléments que l'on va pouvoir crafter des potions, améliorer nos armes... 

Monster Hunter offre donc une tonne de possibilités et il faut reconnaitre que l'on est un peu perdu les premières heures de jeu, mais si l'on s'accroche, on se prend vite au jeu et l'on farme sans vraiment s'en rendre compte^^

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Les combats demandent aussi un petit temps d'adaptation. Il n'y a en effet pas de lock et la caméra ne se retourne pas automatiquement (en tout cas contre les monstres de petite taille), ce qui oblige à faire attention et à bien viser, ce qui n'est pas toujours évident étant donné une certaine lourdeur du personnage. Heureusement, cela dépend des armes. Ainsi, je ne recommande pas le duo épée/bouclier qui m'a passablement énervé, puis je suis passée aux doubles lames et là, cela a été mieux.

Cependant, une fois que l'on affronte les grands monstres (il y en a 70 différents), le jeu prend toute son ampleur : il faut employer une vraie stratégie pour en venir à bout et la satisfaction de les abattre est vraiment jouissive^^ 

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Monster Hunter 3 Ultimate sur Wii U est en fait une version améliorée de Monster Hunter Tri sorti sur Wii en 2010 et, graphiquement, cela se sent. On voit que les cinématiques ont été refaites, cependant, le jeu en lui-même ne fait pas honneur à la HD de la console Nintendo avec des textures un peu baveuses et des graphismes un peu pauvres... C'est un peu dommage : j'aurais bien aimé un jeu exploitant correctement les possibilités de la nouvelle console Nintendo !

Néanmoins, Capcom compense en permettant l'utilisation du fameux Gamepad de la Wii U. Ainsi, on peut décider que celui-ci affiche la map, l'inventaire pour prendre une potion rapidement en cas de coup dur ou encore envoyer des signaux à d'autres joueurs. On est libre de le paramétrer comme on le souhaite suivant notre façon de jouer. Mais on est aussi libre d'utiliser la manette Pro de la Wii U.

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En plus de son mode solo déjà extrêmement long et fourni, Monster Hunter peut également se jouer en multijoueur. On part donc à quatre (maximum) faire des quêtes et écharper des monstres colossaux ! Cette partie multijoueur est vraiment prenante (si l'on tombe sur les bonnes personnes) et l'on a vite fait de se prendre au jeu !

Conclusion

Monster Hunter 3 Ultimate est un jeu très riche : son contenu impressionne par sa multitude de possibilités. A cause de cela, les premières heures peuvent s'avérer rudes pour le néophyte.

Cependant, une fois ce cap passé et le jeu apprivoisé, on se plonge dans cet univers, dans cette course au crafting pour avoir la meilleure arme et ainsi affronter des monstres colossaux !

La possibilité de jouer en multijoueur, y compris avec des gens possédant le jeu sur 3DS, ajoute une dimension supplémentaire au titre, en le rendant encore plus riche.

On peut cependant regretter les graphismes un peu pauvres. Enfin, la traduction française laisse à désirer, avec certaines erreurs ("Supprimer objets" au lieu de "retirer les objets du coffre" par exemple).

Ma note : 7,5/10

        

dans 3DS, Gaming, Test, Wii U
Tags : monster hunter 3 ultimate, capcom, nintendo, wii u, test

[Test] Gears of War Judgment, un Gears classique mais efficace 
par Quantic

jeudi 21 mars 2013 19:22 0 commentaire

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Gears of War est avec la série des Halo, une licence qui a accompagné Microsoft dans sa conquête du marché des consoles de jeux. Amusant d’ailleurs de voir que les deux licences phares de Microsoft soient toutes deux des licences de Science-Fiction, genre plutôt rare ces dernières années.

Gears of War a toujours été le TPS d’action par excellence, le genre de jeu où toute réflexion est inutile et où l’effort intellectuel le plus important est de suivre la flèche d’objectif tout en progressant de couverture en couverture en shootant tout ce qui passe à portée. D’autres TPS mettent également l’accent sur les combats mais offrent assez souvent de l’exploration ou des mini-énigmes pour passer le temps. Rien de tout cela dans Gears of War, juste de l’action, de l’action, de l’action et cela marche.

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Bon, je l’avoue, j’ai toujours eu un souci avec cette licence. L’action, c’est sympa mais de temps en temps, un semblant d’intelligence me fait toujours plaisir dans un jeu vidéo et en plus, je n’ai jamais accroché au style visuel très body buildé des héros. Cela ne m’empêche pas d’apprécier l’univers très cohérent et le défouloir proposé par la série des Gears mais il lui a toujours manqué un petit quelque chose pour le transformer en jeu culte à mes yeux.

Important à noter également qu'Epic Games, les créateurs de la série, ont sous-traité ce jeu aux petits gars de People Can Fly, créateur de Bulletstorm.

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Et Judgment alors ?

Après la conclusion de la trilogie avec Gears of War 3, on pouvait se demander comment Microsoft allait réussir à nous offrir encore un épisode intéressant. Et ils ont plutôt réussi leur coup en nous faisant vivre une prequelle (10-15 ans avant les événements que nous connaissons bien).
On suit donc « l’autre » duo de Gears en la personne de Baird et Cole, la star du Trashball complété par le semi-fêlé Paduk et la charmante Sophia, cadette Onyx (l’unité d’élite de la CGU) de son état. Ce quatuor se retrouve en plein procès suite à leurs actions un peu trop enthousiastes et l’on revit les évènements qui ont conduit au procès au travers du témoignage de chacun. Ainsi, on incarne chaque personnage à tour de rôle même si Baird reste celui dont le caleçon se souviendra le plus de nous.

A noter d’ailleurs que pour une fois, on peut incarner une héroïne, Sophia, qui ressemble vraiment à une femme et pas un ersatz de body builder génétiquement modifié. Epic n’a pas dû vouloir choquer trop ses fans puisque son témoignage est particulièrement court. Moi qui aime bien incarner une jolie fille dans un TPS (les designers de Sophia ont fait très fort), j’en suis encore une fois pour mes frais.

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L’idée derrière ce scénario est donc excellente mais malheureusement, l’action prend vite le dessus et rapidement, on est lâché par l’histoire et on enchaîne rapidement les niveaux sans trop s’en préoccuper. Les 6 chapitres du scénario principal s’exécutent d’ailleurs très rapidement. Moins de 6 heures en mode normal. Je vous conseille de ne pas hésiter à pousser la difficulté pour ne pas en faire le tour trop vite.

Pour allonger un peu le plaisir, People Can Fly propose un chapitre bonus se déroulant au sein de l’arc scénaristique de Gears of War 3. Une bonne idée pour les fans mais on peut quand même se demander ce que ce DLC camouflé fait ici. Mais bon, inutile de faire son difficile. C’est toujours bon à prendre.

De même saluons l’initiative consistant à offrir aux acheteurs de Judgement le premier Gears of War. Un chouette cadeau pour les nouveaux venus.

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Un gameplay (trop) classique

Si vous connaissez déjà la série, vous ne vous sentirez pas en terrain inconnu. A vue de nez, 95 % de Judgment est strictement identique à Gears of War 3. Alors, bon, il y a quelques nouvelles armes, quelques nouveaux ennemis mais on a vraiment l’impression de jouer à un add on plutôt qu’à un titre réellement neuf.

Seule nouveauté plutôt réussie : les missions déclassifiées. Lors de chaque séquence, on a la possibilité d’activer ou pas un mod qui aura une influence sur la difficulté de la mission. Ainsi, on peut se retrouver avec l’obligation d’utiliser une arme donnée, d’affronter des ennemis plus costauds, de démarrer sans munitions ou encore de se battre dans le brouillard. Tout cela étant très agréablement intégré dans le scénario en cours. En voilà une excellente idée. Le plaisir de réussir ces missions est en effet présent et je vous conseille de les activer, c’est très sympa et donne un peu de piment au jeu.

Mais pour le reste, Judgment est un Gears of War tout ce qu’il y a de plus classique.

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Un multi au top

Si vous n’avez pas d’amis, Judgment risque donc d’être une vraie déception, à moins d’être un fan absolu de la licence. Mais si vous pouvez compter sur quelques fans dans vos connaissances, le jeu se transforme littéralement.

Toute la campagne solo est jouable en ligne jusque 4 joueurs en coopératif ou en split screen à 2 joueurs. Et franchement, cela transforme le jeu. Adieu les IA poussives de vos compagnons et bienvenue au plaisir de partager cette aventure épique aux côtés de vos amis. Bon, cela ne transcendera pas le scénario ou le conformisme du gameplay mais le plaisir de jeu en coop est sans comparaison possible avec le solo.

Du point de vue compétitif, Judgment se hisse largement au niveau de Gears of War 3 même si on peut regretter l’absence de certains modes de jeu ou le peu de maps disponibles. Voilà qui sent un peu trop le DLC à venir.

Je l’avoue, je ne suis pas un grand fan de Gears of War dans son aspect Multi compétitif mais je reconnais que le nouveau mode Invasion qui se voit s’affronter CGU et locustes vaut le coup d’œil. Si le côté CGU est somme toute assez classique, incarner une locuste est assez jouissif. A essayer d’urgence !

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Conclusion

Gears of War Judgment se destine avant tout à la communauté des fans de la licence. Le titre semble avoir été produit pour amener la Xbox360 à sa retraite en proposant un dernier dessert aux fans avant la nouvelle génération.

Peu de nouveautés, un aspect ressemblant très fort à un Add on dont les DLC vont pleuvoir bientôt. Pourtant, le titre garde toutes ses qualités et satisfera amplement le fan de la licence tout comme le petit jeune qui débute. Mais quel dommage que le quasi sans faute technique d’Epic/People Can Fly se fasse au détriment de l’artistique : un scénario toujours aussi fouillis et des héros auxquels j’ai toujours autant de mal à m’identifier.

Un peu court si vous vous limitez au solo, Gears of War Judgment prend toute son ampleur avec son multi et plus particulièrement sa campagne coop particulièrement réussie.

Gears of War Judgment sera disponible dès le 22 Mars en exclusivité sur Xbox 360.

Ma Note : 7/10

        

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[Test] Metal Gear Rising Revengeance : ça va découper dur ! 
par Aelya

lundi 18 mars 2013 19:38 2 commentaires

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Metal Gear Rising Revengeance est un spin-off de la célèbre licence Metal Gear. 

Après plusieurs péripéties, Konami a fini par confier le développement à Platinum Games, vous savez ceux qui ont fait un petit titre comme Bayonetta...
Bref, j'étais assez curieuse de découvrir ce titre : serait-il plus proche d'un Bayonetta ou d'un vrai Metal Gear ?

Ce spin-off est centré sur le personnage de Raiden, déjà présent dans Sons of Liberty. Il travaille pour une société militaire privée et se voit donc engagé pour diverses misions périlleuses telles que protéger un président, mettre fin à une menace terroriste... Les références aux précédents opus de la licence parsèment le jeu (le fameux carton par exemple^^) et l'on y retrouve les thèmes chers à la série.

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La première mission ainsi qu'une partie de la deuxième servent de tutorial au jeu : on y découvre les capacités de Raiden et il faut avouer que le gameplay s'avère vite très sympathique.

L'arme principale de notre héros est un katana légèrement modifié pour permettre de profiter pleinement de ses capacités de cyborg. Ainsi, tant que l'on dispose d'assez d'énergie, on peut passer en mode Lame ou "Blade Mode" où l'on utilise les deux sticks analogiques pour orienter sa lame et trancher ce qui se trouve sur notre chemin ou certains membres/éléments vitaux de nos ennemis. 

C'est d'ailleurs dans ce Blade mode que l'on peut déclencher le Zandatsu : cette technique, utilisée à bonne escient et lorsque l'ennemi est suffisamment affaibli, permet d'arracher la colonne vertébrale de son adversaire pour l'absorber et regagner toute sa vie et sa jauge d'énergie. Le zandatsu en plus d'être assez jouissif et d'augmenter votre score de combat se révèle donc bien utile !

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En dehors du Blade mode qui reste l'un des éléments les plus sympathiques, les combats se font via des enchainements de coups créant des combos. Raiden a deux attaques de base : l'une faible et l'autre puissante mais en les enchainant, il peut réaliser de jolis combos qui font bien mal.

Le système de contre-attaque requiert un petit temps d'adaptation, car il demande d'orienter le stick analogique vers l'ennemi et d'appuyer au bon moment sur le bouton d'attaque, mais, une fois maitrisé, il réalise des contre attaques qui affaiblissent bien l'adversaire !

On trouve diverses armes secondaires et surtout il est possible d'améliorer les capacité et les performances de Raiden : on peut ainsi décider d'augmenter sa résistance ou préférer débloquer un nouveau combo, ce qui permet de personnaliser un tant soit peu son style de jeu.

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Enfin, Raiden dispose d'une faculté de course automatique un peu à la Assassin's Creed. On peut la combiner à certaines attaques ce qui fait bien mal, mais elle reste plus impressionnante lorsqu'elle permet à Raiden de sauter de missiles en missiles pour atteindre sa cible !

Bref, Metal Gear Rising Revengeance fait la part belle aux combats très spectaculaires et esthétiques ! Et en effet, certaines phases tentent de se la jouer infiltration mais l'on a vite fait de reprendre son sabre, les récompenses étant souvent plus intéressantes lorsque l'on combat. On peut cependant regretter quelques errements de la caméra qui ne se place pas toujours bien.

Le jeu s'avère assez linéaire et les décors pas toujours inspirés : certains font quand même assez couloirs, surtout qu'une compétence de Raiden lui permet de faire apparaître tous les éléments intéressants (ennemis, objets...) et ce même à travers les murs, c'est un peu dommage.

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En dehors de l'histoire solo qui se finit en 7 -8 heures, des missions VR viennent s'ajouter pour rallonger la durée de vie du titre. Ces missions proposent différents types de défis et ne sont pas toujours évidentes !

Conclusion

Metal Gear Rising Revengeance est un très chouette Beat Them All : on reconnait la touche Platinum Games.

Les combats sont spectaculaires et très défoulants donnant une impression de puissance assez grisante qui donne envie de continuer. Il est par contre dommage que l'histoire reste peu originale, de même que les décors : j'aurais aimé que le jeu soit un peu moins linéaire.

Metal Gear Rising Revengeance est donc un très bon spin-off de Metal Gear que je vous invite à découvrir si vous aimez la série mais aussi le type de jeu développé par Platinum Games. Et puis, j'avoue avoir une faiblesse pour les hommes qui savent manier le sabre ;-)

Ma note : 7,5/10

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
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[Test] Crysis 3, un FPS nano amélioré 
par Quantic

samedi 16 mars 2013 18:34 0 commentaire

 crysis 3, jaquette, PS3

Depuis quelques années, Crysis se veut le mètre étalon en matière d'excellence technique dans un FPS. Son premier épisode en particulier avait réussi, en effet, à repousser les critères de ce que les gamers peuvent considérer comme beau dans un jeu vidéo. Crysis 3 entendait donc une fois de plus tenir sa réputation en ne proposant rien de moins que le plus beau jeu du monde.

A ce petit jeu, les teutons de Crytek ont au moins partiellement réussi leur pari. Beau, leur jeu l’est clairement. Moi qui sortais juste d’Aliens Colonial Marines, je peux vous dire que Crysis a fait l’effet d’une bombe visuelle. Bon, avec le recul, je peux juste dire que ce jeu m’est juste apparu cohérent d’un point de vue graphique sans pour autant m’avoir impressionné outre mesure.

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Si le jeu reste très beau et quand même très fluide (hormis quelques passages difficiles) sur console, il parait que les joueurs PC ont été un peu déçus. Plus particulièrement parce que le jeu met vite un PC moderne à genoux. Difficile de vous confirmer cet état de fait car je n’ai malheureusement pas vu tourner le jeu sur PC.

Néanmoins, on ne peut certainement pas dire que les programmeurs de Crytek ne savent pas coder un moteur 3D efficace et il reste étonnant de voir ce que des consoles vieilles de 8 ans parviennent encore à afficher. Dommage que du côté sonore, je sois clairement moins convaincu par des détonations qui restent incroyablement molles.

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Après une introduction aussi technique, passons un peu au jeu en lui-même et à son scénario. On se retrouve encore une fois dans les chaussettes (et la combinaison) de Prophet mais cette fois, on ne lutte plus directement contre les Cephs mais bien contre le CELL qui a de sombres plans d’utilisation de la technologie Alien. Ainsi, à notre réveil, on se retrouve face à notre bon vieux copain Psycho (déchu de sa combinaison) et qui a bien l’intention de nous demander de l’aide pour se débarrasser du Cell.

Voilà en deux mots le scénario de ce Crysis 3 et je dois avouer que, même si je ne suis pas un grand fan de cette SF hyper technologique à grand coup d’invasion d’alien et de traitrise entre humains, j’avais pas mal apprécié l’histoire derrière Crysis 1 et 2. Ici, on sent que les scénaristes se sont creusés pour poursuivre l’histoire avec Prophet et globalement le développement du scénario est sans surprise et sans saveur. On se désintéresse même assez vite de l'histoire en essayant plutôt de voir sa conclusion au plus vite.

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Du côté du gameplay, il y a aussi quelques changements mais dans la continuité. Ainsi, Prophet est toujours équipé d’une super combinaison lui permettant d’activer une armure (conseillée aux bourrins) ou d’activer un camouflage permettant de se faufiler entre les gardes. Sa visière lui permet également de marquer les gardes afin de toujours avoir un oeil sur leurs déplacements et même d’enclencher divers filtres que, je vais avouer, n’avoir jamais utilisés. En bonus, Prophet récupère un Arc bionique muni de différents types de flèches (explosives, électriques, ...) qui a comme particularité de ne pas couper son camouflage quand il l’utilise.

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Mais dans la pratique, cela donne quoi ?

D’abord il faut savoir que quel que soit sa manière de jouer, le jeu restera extrêmement facile. Il ne faut vraiment pas hésiter à se lancer directement en difficulté super soldat pour avoir un semblant de challenge. Si les armes « classiques » sont parfois un peu faiblardes, l’arc est une arme surpuissante qui tuera quasi toujours en un coup. A noter quand même qu’en super soldat, il n’y a pas de viseur sur l’arc, ce qui rend le tir un peu plus aléatoire mais on prend vite ses repères.

Si le premier niveau m'a fait craindre un syndrome Aliens Colonial Marines (oui, je suis traumatisé), à savoir, de longs couloirs, on retrouve quand même pendant 80% du jeu, les grands espaces typiques de la série. Pour autant, nous sommes loin d’être libre d’aller et venir où l’on veut. Crysis 3 nous propose une fausse liberté en proposant des mini zones libres que l’on doit réussir à passer avant de crapahuter jusqu’à la mini zone suivante.

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Même si c’est amusant un moment, on finit vite par ressentir une certaine lassitude à cet enchainement un peu systématique. Quel dommage que les "vrais" grands espaces ne soient jamais au rendez-vous. Peut-être est-ce dû à la RAM limitée des consoles actuelles. On peut donc juste espérer que cela change avec l'apparition de la PS4 et autre XBOX 720.

Chaque joueur pourra donc parcourir le jeu à sa manière. Le bourrin pourra activer son armure et rentrer dans le tas en massacrant tout ce qui bouge. Ce n’est pas toujours évident mais avec un peu de skill, ça passe quand même assez bien. Mais attention, dans ce cas, le jeu s’exécute littéralement en une petite soirée.

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Par contre, en utilisant l’arc et le camouflage, on peut tout à fait tenter de se créer un Hitman « simplifié » et parcourir le jeu sans tuer personne. On ne sera nullement récompensé en tentant cet exploit mais, croyez-moi, le jeu est alors tout à fait agréable à parcourir et il m’a fallu une petite dizaine d’heures de jeu pour en voir le bout. Dommage que le dernier niveau mette en avant un mode super chargé qui annule tout effet de camouflage vous forçant à quand même bourriner.

Au final, le solo s’apprécie donc beaucoup plus en mode infiltration qu’en mode FPS et se montre finalement assez peu original. Hormis la beauté de ses environnements, on retrouve un FPS très générique et qui n’attirera donc pas plus que ça le fan de shooter.

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Un multi hyper addictif

Et finalement, c’est le multi qui sauve Crysis 3 car celui-ci m’a fait monter ma note finale d’une grosse unité. Moi qui suis très mauvais dans les batailles chaotiques d’un Call of, j’ai adoré le multi de Crysis 3 en passant une bonne dizaine d’heures dessus, un record pour moi. Le camouflage rend le combat bien plus stratégique qu’un FPS classique et je dois avouer qu’il permet de compenser les carences en skill pur.

Les modes de jeu vont du très classique (mais toujours aussi populaire) Team Deathmatch à des modes plus coopératifs comme les captures de points et autres modes asymétriques.
Le summum du multi étant représenté par le mode chasseur où l’on incarne deux chasseurs munis de super combinaison et d’arcs qui doivent traquer les autres joueurs qui, eux, sont juste munis de leur équipement de base. Un mode très sympathique que j’ai particulièrement apprécié vu du côté des soldats qui inventent sans cesse de nouvelles stratégies pour rester le plus discret possible.

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Conclusion

Crysis 3 se présente finalement comme un faux FPS. Son scénario peu intéressant, son IA un peu limite et son gameplay pas assez innovant ne suffisent pas à le rendre intéressant en solo. Pourtant, en le parcourant en mode infiltration, on peut prendre un certain plaisir à se faufiller entre les armadas de gardes à notre recherche.

Le multi, par contre, propose un gameplay plus stratégique, moins speed et moins axé sur le skill que nombre de ses concurrent et a réussi à me convaincre. Les modes de jeux originaux n’y sont pas étrangers non plus.

Au final, Crysis 3 reste un très beau jeu, tout en n'atteignant pas le niveau technique de ses prédécesseurs, qui propose malheureusement un challenge solo un peu limité. Les fans de la licence ne seront en tout cas pas déçu et les autres pourront toujours se rattraper sur le multi particulièrement réussi.

Ma Note : 7/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
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[Test] Tomb Raider : la renaissance de Lara Croft 
par Aelya

mercredi 13 mars 2013 19:15 1 commentaire

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Lara Croft est l'une des premières vraies héroïnes de jeu vidéo (ce n'est pas une demoiselle en détresse) et est devenue une icône vidéo ludique. Cependant, la licence Tomb Raider avait perdu de son relief, les joueurs s'en désintéressaient malgré l'intérêt (voire l'amour) porté à son héroïne.

Square Enix a donc pris le pari risqué de faire un reboot (il faut dire que c'est à la mode en ce moment au cinéma - Spider-man, Batman - comme dans les jeux vidéo - Sim City, Devil May Cry). Celui-ci avait intérêt à convaincre une horde de fans qui ne laisseraient pas passer un mauvais jeu, mais aussi une nouvelle Lara qui ne leur plairait pas (on a vu ce que cela a donné avec Dante^^).

Après avoir fini le jeu, je peux vous dire que c'est une réussite ! Les studios Crystal Dynamics sont parvenus à donner vie à une nouvelle Lara plus belle et intéressante que jamais !

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L'histoire d'une (re-)naissance

Ce Tomb Raider nous met dans les bottes d'une jeune femme fraîchement sortie de l'université. Embarquée sur l'Endurance, elle recherche l'ancienne civilisation des Himatai dans le triangle du Dragon, sorte de triangle des Bermudes japonais. Son navire se retrouve coupé en deux et elle parvient tant bien que mal à rejoindre la plage d'une île pour se faire assommer.

Lorsqu'elle reprend connaissance, elle est attachée la tête en bas à plusieurs mètres du sol... Après s'être libérée, il va falloir s'échapper, trouver un abri, de la nourriture, tenter de retrouver les autres passagers de l'endurance... Et ce n'est que le début !

Les premières heures de jeu, tout en servant de tutorial, dévoilent une Lara très humaine, loin de l'héroïne à l'épreuve des balles qu'elle est dans les précédents opus : c'est cette aventure qui va justement la faire évoluer vers la Lara que l'on connait. D'ailleurs, elle va être malmenée du début à la fin : les pires mésaventures, parfois un peu tirées par les cheveux à la limite du blockbuster hollywoodien, vont lui arriver, à se demander comment elle peut encore être en vie ! 

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Heureusement, la belle apprend vite (peut-être un peu trop : j'aurais bien aimé que la transition soit un tantinet moins rapide) et va vite recevoir une multitude d'armes pour se défendre.

Ainsi, on trouve rapidement un arc et des flèches, mais on finit le jeu avec un pistolet, un shotgun, une mitraillette, un lance grenade et un piolet qui sert aussi bien à escalader qu'à exploser la tête de nos ennemis sans sourciller.

Tout au long de l'aventure, on trouve des matériaux pour améliorer ses armes et l'on gagne de l'expérience à dépenser pour augmenter les capacités de Lara divisées en trois catégories. Cela ajoute un petit aspect RPG et  permet d'affiner notre façon de jouer.

Personnellement, je dois avouer avoir préféré utiliser l'arc qui permet aussi une approche un peu plus furtive : Il faut dire que j'ai fait un peu d'archerie quand j'étais plus jeune^^ Néanmoins, contre certains ennemis portant une bonne armure, un bon shotgun ne fait pas de mal ;-)

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Un gameplay revisité

Il faut dire que le gameplay de ce nouveau Tomb Raider a beaucoup changé par rapport aux précédents opus et que les combats ont maintenant une place importante dans le jeu : on ne peut manquer de faire le lien avec Uncharted (la boucle est bouclée : Uncharted s'était inspiré de Tomb Raider qui s'en inspire à présent ;-)) même si Crystal Dynamics a intégré tout ça à sa façon.

Les combats se présentent donc à la façon d'un Third-person shooter où Lara va devoir viser ses ennemis, tout en cherchant des abris pour se mettre à couvert, surtout que les ennemis n'hésitent pas à vous déloger à coup de flèches enflammées, dynamite ou cocktail molotov !

Bref, les combats sont vifs et bien soutenus. Certains feront néanmoins appels à des Quick-Time Events (QTE) donnant lieu à une mini cinématique : on apprécie ou pas, perso, cela ne m'a pas spécialement dérangé sauf quand je ratais à répétition les dernières touches :p

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Mais un Tomb Raider n'est rien sans de l'exploration et, ici aussi, cela reste une part importante du jeu

L'île où se passe l'action n'est pas un monde ouvert mais est composé de différentes zones plus ou moins grandes à explorer tant horizontalement que verticalement. En effet, Lara va devoir donner de sa personne pour atteindre certains points de la carte. 

Pour cela, elle va développer diverses aptitudes et acquérir des outils (certains lieux ne seront accessibles qu'une fois ceux-ci en sa possession, ce qui peut être un peu énervant^^). Ainsi, son piolet, une fois suffisamment renforcé, servira à escalader certains types de roches ou à descendre des tyroliennes tandis que son arc lui permettra d'arrimer des cordes entre deux poteaux pour créer cette même tyrolienne et c'est sans parler du shotgun bien utile pour casser une barricade. 

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Bref, Lara dispose de beaucoup de possibilités pour explorer son environnement, surtout qu'elle s'avère extrêmement agile et forte : perso, je me vois mal descendre une tyrolienne ou, pire, la remonter à la seule force de mes bras ! Bon par contre, il n'y aucun endroit où l'on peut nager ou aller sous l'eau, ce qui manque un peu...

Chaque zone propose donc son lot d'exploration mais offre également la possibilité de réaliser des défis annexes (bruler des affiches par exemple) ou de rechercher divers objets (balises GPS, documents, reliques) pour les amateurs de ce type de gameplay (dont je fais partie : j'ai récupéré tous les objets, il me manque juste un ou deux défis à finir par contre^^). 

Mais qui dit Tomb Raider, dit tombeaux : le jeu en propose sept, assez courts et facultatifs avec des énigmes pas trop compliquées mais sympas. A la fin, on obtient souvent des morceaux nécessaires à l'amélioration de nos armes. Ce n'est donc pas obligatoire mais le jeu en vaut la chandelle !

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Graphiquement, le jeu est vraiment beau. Les effets de lumières sont particulièrement réussis, les mouvements de Lara sont réalistes et son nouveau look m'a totalement séduite : elle fait plus humaine et dégage une vraie aura. Bref, je suis accro !

Un multi-joueur classique

Le mutli-joueur, quant à lui, propose 4 modes de jeu différents qui voient s'affronter d'un côté les survivants du naufrage (dont Lara lorsqu'on atteint un certain niveau) aux Solarii, habitants actuels de l'île.

Il y a le deathmatch, le Team deathmatch et deux autres modes plus originaux, l'un où les survivants doivent trouver des trousses de survie tandis que les Solarii cherchent à les tuer et l'autre où les survivants capturent des zones pour émettre une transmission radio pendant que les Solarii tentent de les tuer pour récupérer des batteries.

Le multi est loin d'être exceptionnel mais a le mérite d'exister. Je regrette juste le peu de personnages féminins jouables, qui plus est seulement disponible du côté des survivants... On se retrouve donc vite avec des équipes composées de clones...

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Conclusion

Ce reboot de Tomb Raider est une vraie réussite : Crystal Dynamics (et donc Square Enix) a réussi à redonner vie à Lara, faisant d'elle une héroïne moderne dans un jeu vidéo au gameplay résolument moderne.

Cette cure de jouvence permet la renaissance de cette icône vidéo ludique et j'avoue avoir été totalement séduite.

Alors bien sûr, le jeu a quelques défauts (un peu trop de QTE, un scénario un peu rocambolesque où Lara se fait un peu trop maltraiter, un mode multi-joueur pas vraiment intéressant), mais on accroche vraiment et l'on prend un vrai plaisir à suivre et à voir évoluer cette jeune Lara Croft vraiment magnifique et tellement plus humaine !

Personnellement, j'ai adoré ! J'attends une suite avec une très grande impatience ! 

Le jeu est disponible sur PS3, Xbox360 et PC.

Ma Note : 9/10


P.S : n'oubliez pas que vous pouvez gagner des jeux et des goodies Tomb Raider via notre concours.

        

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Tags : tomb raider, reboot, test, square enix, crystal dynamics, lara croft