[Test] Midway Arcade Origins, du bonheur pour les nostalgiques 
par Quantic

mardi 22 janvier 2013 19:20 5 commentaires

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Midway, un nom qui rappellera des souvenirs aux plus vieux, ceux qui ont hanté à une certaine époque les salles d’arcade (ou les Luna Parks comme je les connaissais en Belgique). Et bien que Midway ait été désossé il y a quelques années maintenant, ce nom reste associé à des classiques intemporels qui continueront encore à hanter les gaming rooms des retro gamers pour des dizaines d’années.

Pour tous les autres, Warner (qui a racheté le catalogue Midway) a pensé à eux puisque Midway Arcade Origins propose une trentaine de classiques dans une compilation comme toujours pas très bien équilibrée mais plus intéressante qu’il n’y parait.

Ainsi, Warner a eu la bonne idée de compléter les quelques "classiques" de Midway par d'autres célèbres jeux d'arcade des années 70-80.

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Alors bien sûr, celui qui n’a jamais connu cette époque pourra être horrifié à la vue de qui est affiché à l’écran ou du gameplay dépassé depuis très longtemps. Mais celui qui a goûté à ces titres pendant son enfance/adolescence aura enfin une nouvelle occasion de se dire qu’il a pris un sacré coup de vieux.

Dans la liste de titre, c’est particulièrement Rampage qui m’aura le plus fait office de madeleine de Proust. Avant tout parce que je connaissais ce titre suite à sa version Master System. Le concept du monstre géant qui détruit les gratte-ciels et mange les habitants n’a rien perdu de son charme. J’avais juste oublié à quel point il était difficile de passer plus de 3 niveaux sans mourir. A quand une adaptation moderne de ce concept intemporel ?

Dans le lot je retiens également Gauntlet, le célèbre ancêtre de Diablo qui lui aussi m’a rappelé à quel point les titres de cette époque étaient difficiles. Il faut dire qu’il valait mieux qu’ils ne se terminent pas trop vite sinon on arrêtait de mettre des pièces dans le monnayeur... Pour autant, quand on a goûté à Diablo 3 et sa facilité déconcertante, redécouvrir son ancêtre, ça fait un choc !

Petite larme également à la vue de Pit-Fighter, Rampart, Defender ou encore Super Off Road.

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A côté de ces grands classiques, on retrouve aussi un bon paquet de sombres bouses (même à leur époque) comme Super Sprint que je trouve toujours aussi injouable ou Tournament Cyberball 2072, semblant de simulation de foot américain qui n’intéressera même pas les passionnés mais c’est un peu la règle du jeu dans des compilations de ce type : Il y a du bon et du vraiment très mauvais.

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Conclusion

Vendu à prix d’ami (20-25 euros en fonction des revendeurs) sur PS3 et Xbox 360, Midway Arcade Origins propose un prix de revient d’environ 1 euro par jeu. Et même si dans l’ensemble, seule une dizaine de jeux sont à sauver, cela reste un tarif tout à fait raisonnable pour le papy gamer ou pour le p'tit jeune qui veut découvrir une époque du jeu vidéo maintenant révolue depuis longtemps.

Y jouer nous a en tout cas rappelé pas mal de bons souvenirs et aura certainement encore augmenté notre envie d’avoir notre propre borne d’arcade. Et oui, même mort depuis des années, Midway nous fait encore dépenser de l’argent ;-)

Ma Note : 7/10

Pour terminer, voici la liste des jeux disponibles dans cette compilation :

720°, A.P.B, Arch Rivals, Bubbles, Championship Sprint, Tournament Cyberball 2072, Defender, Defender II, Gauntlet, Gauntlet II, Joust, Joust 2, Marble Madness, Pit-Fighter, Rampage, Rampart, Robotron 2084, Root Beer Tapper, Satan’s Hollow, Sinistar, Smash TV, Spy Hunter, Spy Hunter II, Super Off Road, Super Sprint, Toobin’, Total Carnage, Vindicators Part II, Wizard of Wor, Xenophobe, XYbots

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : midway arcade origins, midway, test, warner, retrogaming

[Test] Lego - Le Seigneur des Anneaux : Lego, Hobbits, même combat 
par Quantic

samedi 19 janvier 2013 19:22 3 commentaires

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La série des Lego est une licence sur laquelle nous avions fait l’impasse jusqu'à présent. Pourtant, tout le monde nous conseillait d’en essayer un mais nous n'avions jamais eu l'occasion de craquer jusqu’à présent.
Le Seigneur des anneaux sera donc notre première expérience d’un jeu Lego. Inutile donc de chercher ici un comparatif sur les différences de ce titre par rapport à ses prédécesseurs.

Et pour une première expérience, on peut dire qu’elle fut globalement bonne. On ? Oui, On. Car nous avons joué à ce titre en coopératif et en split screen tout au long du scénario principal et on peut donc vous dire à quel point le jeu est plaisant à deux. Mais commençons par le commencement. 

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Tolkien ne se retournera (pas trop) dans sa tombe.

Le Seigneur des Anneaux, tout le monde connait... Enfin, en tout cas la version présentée au cinéma. C’est donc l’histoire des trois films que nous allons suivre au cours de notre aventure. Heureusement d’ailleurs car si on avait eu droit à un traité sociologique sur la vie des Hobbits (dédicace spéciale aux lecteurs des livres), je pense que beaucoup de joueurs auraient nettement moins appréciés.

Comme chacun sait, Sauron (grand méchant parmi les méchants) a forgé un anneau capable de contrôler les anneaux de pouvoirs détenus par les autres races. Ce dernier se retrouve un peu par hasard dans les mains de Frodon, poilu des pieds, pardon, Hobbit de son état. Ce dernier entreprend donc le voyage de sa vie afin de détruire l’anneau une fois pour toutes.

Le jeu se propose donc de nous faire vivre les aventures de Frodon et ses compagnons au travers de niveaux explorables librement. On est donc à deux doigts d’un vrai monde ouvert. Le sentiment de liberté dans les niveaux est vraiment impressionnant et on peut passer des heures à tourner en rond pour rassembler les objets à collectionner et autres secrets disséminés dans les niveaux.

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En dehors ce de cet incroyable sentiment de liberté, il y a quand même aussi une vraie campagne solo (ou duo dans notre cas) à découvrir. On peut ainsi switcher de personnage à l’infini sachant que chacun à ses capacités propres : Legolas peut utiliser son arc pour débloquer des mécanismes, Gimli peut casser des fortifications et ramper dans les mines, les hobbits peuvent faire du feu, pêcher, etc. Bref, chaque personnage croisé devra être utilisé de manière intelligente pour réussir à progresser dans l’histoire.

En split screen, chaque joueur contrôle un des personnages parmi la liste des persos jouables et peut évoluer au choix sur un même écran (quand les deux héros sont suffisamment proches) ou sur des écrans séparés, parfois à des kilomètres l’un de l’autre. On touche d’ailleurs au seul défaut du mode multi : Sa gestion un peu cauchemardesque des transitions. En effet, le passage du split screen "classique" à un écran unique affichant les deux héros sur le même écran pourra parfois vous faire tourner la tête dans tous les sens et donner le tournis aux moins aguerris d’entre nous.

A noter également qu’une vraie coordination entre les joueurs est souvent nécessaire pour mener à bien une mission ou passer un boss que ce soit au sein du même tableau ou parfois dans des lieux très éloignés. Dans les deux cas, chaque joueur devra remplir des actions spécifiques pour faire progresser l’aventure. 

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Difficile donc de juger si en solo, l’expérience est aussi intéressante mais en multi, la coopération entre les deux joueurs est sans aucun doute l’une des plus intenses à laquelle j’ai pu m’adonner.

Un autre grand point fort de l’aventure est son humour omniprésent. Parfois un peu enfantin, parfois complètement idiot (j’adore !), les touches d’humour qui parsèment les cinématiques réussissent à arracher un sourire aux fans tout en ne dénaturant pas la cinématique même la plus dramatique. On en redemande !

Le gameplay se résume donc à un grand mix entre jeu de plate-forme, collection d'objets, exploration de quelques zones quasi en monde ouvert mais on y retrouve aussi des bribes de RPG avec la fabrication d’objets.

Bref, un gameplay varié pour plaire à tous les goûts.

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D’un point de vue visuel, l’univers Lego est magnifiquement représenté avec des décors Lego qui se fondent à merveille dans un environnement 3D plus classique. Les héros sont directement reconnaissables et on oublie presque que nous avons des Lego en face de nous.

Au final, ce titre s’approche de la perfection : un gameplay varié, un level design inspiré et un univers magnifiquement représenté, difficile de lui reprocher grand-chose si ce n’est d’être en ... Lego, justement.

Ainsi, même si le jeu reste accessible aux enfants, je conseille quand même qu’ils aient l’âge de voir la trilogie au cinéma (je n’irai pas jusqu’à les torturer en les encourageant à lire les livres... Il ne faut pas être cruel avec les enfants) car on perd beaucoup à ne pas connaitre les références et certaines énigmes demanderont quand même une certaine habitude des jeux vidéo.

De même, tous les adultes n’accrocheront pas au concept d’un jeu qui conserve son âme d’enfant du début à la fin. Et je dois même avouer que nous avons tous les deux fini par ressentir une certaine lassitude.

Si l’histoire du Seigneur des Anneaux est très fidèlement adaptée, les évènements les plus "adultes" restent quand même très lisses. Quand on compare avec un scénario du type Spec Ops : The Line ou Far Cry 3, il faut quand même avouer qu’on ne joue pas dans la même cour au niveau profondeur du scénario et un adulte en fera malgré tout vite le tour mais c’est un peu normal, cela reste un jeu Lego et un très bon jeu tout court.

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Conclusion

Lego - Le Seigneur des Anneaux a réussi à nous séduire par son mode multi magnifiquement abouti mais aussi par son gameplay mixant allègrement les genres (Plate-formes, monde ouvert, ...)

La fidélité aux films  ainsi que l’humour omniprésent ont terminé de nous faire tomber amoureux de cette licence que nous ne connaissions pas.

Ce titre pourra satisfaire aussi bien les enfants (pas trop jeunes) que les adultes qui ont gardé une âme d’enfant. Un excellent titre pour partager un bon moment avec ses enfants par exemple. Serait-ce déjà le futur papa qui parle ?

Ma Note : 7,5/10


        

dans 3DS, Gaming, PC, PS VITA, PS3, Test, Wii, Xbox360
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[Test] Asus G75, le portable ultime du gamer 
par Quantic

vendredi 18 janvier 2013 19:10 11 commentaires

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Ceux qui suivent notre Instagram (ou notre Twitter) le savent déjà mais j’ai reçu pour mon anniversaire il y a quelques temps un nouvel ordinateur portable : un Asus G75.

Après quelques semaines d’utilisation, il était temps de vous donner mon avis sur cette bête de course.

Il faut savoir que j’avais depuis 5 ans un portable HP, pas trop orienté gamer mais quand même muni d’une bonne carte graphique pour l’époque. Pourtant, j’ai été rapidement limité par ses capacités. Cette fois-ci, je voulais donc mettre toutes les chances de mon côté avec un modèle complètement orienté gamer.

J’ai opté pour le modèle 17 pouces munis d’un CPU quad-core Intel i7 3610QM et d’une Nvidia GeForce GTX 670M. Par contre, vu le prix assez astronomique de l’ensemble, j’ai fait l’impasse sur le SSD (que je pourrai toujours rajouter si je le désire). Ayant un SSD sur mon PC fixe, je dois avouer que celui-ci me manque un peu, particulièrement au boot mais très honnêtement, si vous n’utilisez pas votre portable comme machine principale, cela reste tout à fait supportable.

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Un portable grand luxe

En dehors de ses capacités techniques monstrueuses, la grande particularité de la marque Republic of Gamers d’Asus et plus particulièrement de la gamme G75, c’est le fait de ne ressentir absolument aucune impression de chauffe au travers du clavier. Sur mon vieux HP, même en idle sur le bureau Windows, mes mains rougeoyaient après quelques dizaines de minutes tellement la chaleur s’évacuait mal.

Ici, tout le dispositif de refroidissement est placé à l’arrière donnant à l’ordinateur sa forme tellement particulière et croyez-moi : Pour évacuer l’air, ça évacue l’air.

Je n’ai jamais dépassé les 65 degrés en CPU et les 70 degrés en GPU et tout cela sans la moindre impression de chaleur à travers le clavier. Une merveille !

Au niveau du look, il reste un peu austère mais a pour avantage de passer inaperçu et de pouvoir aussi bien s’utiliser au milieu d’une réunion professionnelle que dans une LAN. Les amateurs de Tuning devront se rabattre sur les Alienware bien tape à l’œil mais aussi ben plus onéreux.
Pour ma part, je n’étais pas fan du design à l’origine mais en sortie de boîte, l’aspect hyper classe de la machine m’a conquis au point de m’ôter l’idée de lui faire une déco maison.

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Un package très complet

En sortie de boîte, on ouvre de grands yeux par rapport au packaging ultra complet d’Asus. Il n’y a pas à dire, c’est cher mais on est gâté. Ainsi, en plus du portable et de sa gigantesque alimentation, Asus a la très bonne idée de fournir une souris gamer marquée de son logo RoG qui s’avère excellente, un casque audio malheureusement ouvert donc peu isolant et, pour couronner le tout, un sac à dos pour ranger son précieux et le transporter de par le monde en toute sécurité.

Le sac s’avère d’ailleurs très facile d’utilisation même s’il manque cruellement d’espace pour ranger son matos et manque un peu de protection. Ceci dit, cela reste une excellente initiative d’Asus car il est assez difficile de trouver un sac qui permette de faire rentrer la machine. Celle-ci est en effet très profonde étant donné le système de refroidissement. 

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Un premier boot pour dépoussiérer...

Vient ensuite le premier boot qui permet avant toute chose de finaliser l’installation. Rien de bien sorcier mais premier couac puisqu’il apparait que les DVD de sauvegarde ne sont pas inclus dans le package. Il faut donc créer soi-même ses DVD de sauvegarde (5 quand même) pour remettre la machine en état en cas de problème. Comptez quand même deux bonnes heures pour l’opération.

Une fois cette corvée faite, vient la découverte de la machine en elle-même et de la tonne de logiciels Asus & Partenaires préinstallés qui vont de l’indispensable à l’inutile le plus total. N’hésitez pas à avoir la main lourde dans les suppressions de programmes natifs, presque tout est à jeter.
On ne reprochera pas à Asus de fournir ainsi une bonne tripotée de logiciels mais à mon avis, les acheteurs de portables aussi onéreux ont souvent une idée bien faite des logiciels qu’ils veulent utiliser et on passe donc un bon moment à nettoyer la machine des bidules inutiles.

Par contre, je déconseille très fortement une installation « propre » de Windows comme on le fait couramment sur une tour. Ici, Asus a assemblé des pièces spécialement pensées pour le portable et développé des drivers spécifiques pour chaque élément. Il est, par exemple, courant que les drivers dernier cri de Nvidia fassent perdre 25-30 % de performances. Donc, pas d’excitation, il ne faut réaliser les updates que via le site d’Asus et ne jamais prendre les drivers constructeurs.

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Des performances à la hauteur

Et enfin, c’est le moment tant attendu, le premier lancement d’un jeu et la comparaison avec les performances de notre tour dernier cri. Avant toute chose, passez l’ordinateur en mode High Performance sinon le cpu sera bridé et donc les performances décevantes. Et là, c’est quand même un peu le bonheur puisque tous les jeux modernes sont jouables en qualité maximale. Bien entendu, le framerate connait une baisse sensible par rapport à une tour dernier cri mais globalement le résultat reste très satisfaisant et une telle machine peut aisément s’envisager comme machine de jeu principale.

Pour vous donner une idée, sur World of Tanks (version 8), j’ai constaté un framerate de 30-35 fps en qualité max et aliasing à fond alors que j’obtiens près de 80 fps sur ma tour. Cela peut paraitre décevant mais il faut remettre ce chiffre dans son contexte. Ma tour tourne quand même sur un I7 3770K avec une Radeon 7970 et 16 GB de Ram. Config encore difficile à envisager dans un portable même dernier cri.
En passant le niveau de qualité en élevé (un niveau en dessous du Max), on atteint 50-55 fps, de quoi jouer à l’aise en toute circonstance. 

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J’ai bien entendu testé la bête avec d’autres jeux : Borderlands 2, X-Com, Battlefield 3 et je peux vous dire que le résultat est impressionnant même si j’ai passé plus de temps à jouer qu’à prendre note des résultats de framerate ;-)

Malgré toutes ces qualités, l’Asus G75 a quand même quelques défauts aussi parmi lesquels :
- Son poids et son encombrement. Le modèle 17 pouces fait quand même dans les 4,5 kgs sans compter l’énorme alimentation. Il reste donc plus un transportable qu’un portable.
- Ses hauts parleurs vraiment très moyens. Heureusement, le gamer mobile utilisera souvent un casque pour s’isoler et n’aura donc pas à subir leur qualité médiocre

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Conclusion

Je pense que vous aurez compris que j’ai été enchanté de mon cadeau, l’Asus G75 est un excellent portable que je conseille à tous les gamers qui ont besoin de bouger. De plus, contrairement à certains concurrents, l’offre d’Asus est très cohérente et il est impossible d’acheter une machine qui proposera des carences dans certains domaines.

Si vous le pouvez, offrez-vous un disque SSD en bonus mais quoi qu’il arrive,  vous ne pourrez pas regretter votre achat.

        

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[Test] Anarchy Reigns : l'anarchie n'a pas que du bon 
par Aelya

jeudi 17 janvier 2013 18:58 5 commentaires

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Platinum Games nous avait gâté avec Bayonetta (même si l'annonce de l'exclusivité Wii U de sa suite en a chagriné plus d'un). Les voilà de retour dans un genre un peu différent avec Anarchy Reigns, celui-ci voulant faire la part belle au multijoueur.

On reconnait la patte de Platinum Games dans Anarchy Reigns : les divers personnages principaux et secondaires ont le look classe et un peu déjanté du studio, à tel point que certains protagonistes viennent d'anciens jeux et que Bayonetta s'invite même au casting en tant que personnage multijoueur supplémentaire (dans l'édition limitée). Mais si tout ce beau monde a la classe, le reste des graphismes laisse un peu à désirer : on attendait mieux, surtout pour des consoles en fin de génération.

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Même si Anarchy Reigns se veut principalement multi, il propose également une campagne solo, qu'il faudra obligatoirement faire pour débloquer un certain nombre de personnages. On pourrait penser que c'est une chouette idée : on nous offre du temps de jeu supplémentaire, mais c'est un cadeau un peu empoisonné.

Un solo qui peine à convaincre

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Le scénario, par exemple, ne brille pas par son originalité et se révèle assez décousu.

Le gameplay, de son côté, bien qu'efficace suit une progression assez déroutante puisque les niveaux consistent à gagner suffisamment de points pour débloquer des missions principales. Pour engranger ces dits-points, il faut tuer en boucle des mobs à l'IA pas très maligne. Des "Free missions" recommençables viennent également nous permettre de booster notre score.
Il y a 3 Free missions et 3 missions principales par niveau, cependant elles sont assez semblables (tuer un max de mobs en un temps donné, combattre un boss, ...).
Des mini events sur les cartes des niveaux viennent pimenter tout ça en introduisant des gaz toxiques, des véhicules fous à éviter, des bombardements, ... 

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Au début, on choisit entre le côté obscur et le côté clair, cependant, après 4 niveaux, on recommence tout automatiquement du côté opposé qui se déroule dans les mêmes niveaux qu'avant. Bon, c'est vrai, les missions sont légèrement différentes mais suivent quand même les mêmes grandes lignes.

Les combats sont sympas mais il n'y a pas assez de combos différents et l'esquive/garde manque de punch. On dispose en effet d'une attaque légère/rapide, d'une autre puissante mais assez lente et d'une prise. En sus, chaque personnage possède une arme ultime que l'on pourra utiliser via une jauge qui se remplit au fur et à mesure des coups que l'on donne. Enfin, un mode frénésie se déclenche lorsqu'une autre jauge est remplie, rendant le personnage quasi invulnérable et surpuissant, à moins que son adversaire ne la déclenche aussi : cela se règlera alors à coup de QTE.

Bref, il y a beaucoup de possibilités mais finalement, le jeu s'avère très vite répétitif.

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Le solo n'est donc pas très stimulant mais est un passage obligé pour pouvoir profiter pleinement du multijoueur avec les différents personnages (et ce sans parler du fait que les trophées ne concernent que le solo !).

Un jeu pensé pour le multi

Dommage car le multi d'Anarchy Reigns reste clairement son point fort. Il propose de nombreux modes de jeu, pas toujours originaux mais qui ont fait leurs preuves.

Ainsi le Battle Royale est un grand champ de bataille où s'affrontent jusqu'à 16 joueurs et où les mini events fleurissent. C'est vraiment sympa, même s'il faut s'accrocher pour survivre, les forts ayant tendance à s'entendre pour s'en prendre aux plus faibles : c'est la loi de la jungle^^

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On retrouve aussi les classiques matches à mort, en équipe (à 2, 4, 8 joueurs), un jeu de balle (genre handball) où tous les coups sont permis, de la co-op où l'on fait face à des vagues d'ennemis et bien d'autres modes de jeu.

16 combattants différents (+Bayonetta) sont jouables. On peut personnaliser leurs couleurs mais aussi une aptitude supplémentaire (celles-ci se débloquant petit à petit). A noter que plusieurs personnages semblables peuvent se trouver dans un même match (dans un Battle Royale, j'ai ainsi eu l'occasion de croiser 3 ou 4 Sacha^^).

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Bref, chacun pourra trouver chaussure à son pied et j'avoue l'avoir bien pris sur le multi même si je ne suis vraiment pas douée ;-)

Malheureusement, ce multi n'est jouable qu'en ligne et aucun split screen n'est disponible, ce qui limite beaucoup le côté défouloir inhérent au genre.

Conclusion

Malgré son prix rikiki (une trentaine d'euros), le dernier né de Platinum Games n'arrive pas à égaler ses prédécesseurs.

En effet, Anarchy Reigns ne prend toute son ampleur qu'en multijoueur, mais oblige à passer par la case d'un solo inintéressant et répétitif avant de livrer tout son potentiel. 

Le multi varié vient donc sauver la mise mais on ne peut que regretter l'absence de split screen qui empêche de pouvoir en profiter à deux/en couple.

Ma note : 6/10

        

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Tags : anarchy reigns, platinum games, sega, test, bayonetta

[Test] Zombi U, le survival horror des pros de la Wii U 
par Quantic

vendredi 11 janvier 2013 19:27 0 commentaire

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Après avoir joué la carte grand public avec la Wii, Nintendo n’a jamais caché son intention d’attirer un public plus gamer avec la Wii U. L’exclu Bayonetta 2 en a d’ailleurs étranglé plus d’un.

Et Nintendo semble bien confirmer cette intention en proposant dès le lancement un des jeux les plus hardcores qui existe. Et fidèle à son habitude de soutien parfait pour les lancements de console, c’est Ubisoft qui s’y colle avec un Zombi U au concept novateur et stressant à souhait.

Un scénario… vraiment ?

Le point le plus faible de Zombi U est sans aucun doute son emballage scénaristique. Un peu dommage à une époque où les jeux-vidéo nous transportent dans une autre dimension avec de nombreuses cinématiques et une identification au héros de plus en plus forte. Ce n’est absolument pas le cas dans Zombi U alors qu’Ubisoft est pourtant passé maître en la matière avec Asssassin's Creed ou Far Cry 3.

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On se réveille donc dans un abri à la douce voix d’un inconnu identifié comme « Le Survivant » . Grâce à lui, on apprend que Londres a été victime d’une étrange épidémie dont les morts se réveillent et ont comme un petit creux, bref, c’est une invasion de zombies. Pour nous aider, il nous confie un révolver, 6 balles, une batte, un sac à dos pour fourrer ses affaires et une belle tablette tactile. A nous de remplir les missions qu’il nous confie afin d’espérer survivre.

D’un côté, on ne peut que trouver une telle intro très réussie car comme un survivant, on ne sait pas grand-chose de ce qui se passe autour de nous. Après tout, on est quand même dans un Survival Horror. Mais d’un autre côté, on ne peut pas dire que le scénario s'étoffe en avançant dans le jeu. On reste définitivement paumé. De temps à autres, on trouve des journaux ou des notes mais dans son ensemble, le jeu ne brille pas par sa capacité à nous transporter dans son univers.

Le premier jeu hardcore pensé pour le Gamepad

A défaut de vivre une vraie aventure, on découvre quand même le premier jeu hardcore gamer qui tire vraiment parti du gamepad de la Wii U. A tel point que le jeu n’est pas jouable sans lui et pour un premier essai, Ubisoft se débrouille plutôt bien. Notre gamepad, c’est notre principal outil de survie, notre carte, notre sac à dos, notre viseur... Bref, sans lui, on serait tout nu.

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Ainsi, lorsque l’on fouille un cadavre ou une caisse de vivres, on est obligé de quitter la télévision des yeux pour examiner le contenu de notre sac sur le gamepad mais le jeu ne se met pas en pause pour autant et pendant qu’on a le nez rivé sur le gamepad, les zombies, eux, peuvent toujours surgir ! De même lorsqu’on essaye de pirater des caméras ou de rentrer des codes.

Et croyez-moi, cela transforme votre manière de jouer tout en réservant même au survivant le plus prudent de sacrées crises de trouille aigue. Car bien entendu, si le gamepad est très bien exploité, les autres éléments de gameplay contribuent tous à une sensation de stress permanent. Le moindre bruit, le moindre rat qui détale vous glace le sang et quand aucun bruit ne vient vous perturber, c’est votre propre respiration qui vous fera flipper.

Pour ne rien gâcher, le jeu s’avère incroyablement sombre (même en poussant vos réglages gamma) et la lampe de poche est presque constamment nécessaire. Sauf qu’il faut régulièrement couper celle-ci quelques secondes pour la recharger... Et là, il y a toujours un petit moment d’angoisse.

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Un mort, deux morts, trois morts... Ca use.

Zombi U est un vrai Survival Horror car il s’avère incroyablement difficile. Tout est fait pour vous compliquer la tâche et pour vous garantir des morts à répétitions. Ce jeu m’a d’ailleurs fortement rappelé Dark Souls pour son sadisme à vous tuer encore et encore. Ainsi, il faut minimum 2 balles en pleine tête pour achever un zombie et comme on a très peu de munitions, on a vite fait de se retrouver à sec.

On doit alors se rabattre sur la seule arme de mêlée, une batte qu’il faudra manipuler avec une bonne synchronisation pour toucher le zombie qui vous fonce dessus en pleine tête (et même là 4 à 5 coups s’avèrent souvent nécessaire). Autant vous dire que dès que plus de deux zombies vous ont repéré, vos chances de survies sont équivalentes à un plat de Saucisse en pleine fête de la bière.

Car, comme si c’était trop facile, on meurt avec une incroyable facilité. A peine, 3 ou 4 coups suffisent pour vous mettre à terre et vous faire dévorer... Et bien entendu, si un zombie vous agrippe (par l’arrière par exemple), c’est le Game Over immédiat.

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Une fois tué, on découvre une autre particularité de Zombi U. Votre survivant s’est fait dévorer donc vous vous réveillez sous les traits d’un nouveau survivant dans votre cache. Vous pouvez alors utiliser les raccourcis pour rejoindre l’endroit de votre mort et tuer votre ancien avatar, devenu zombie et ainsi récupérer le contenu de votre sac à dos mais attention, si votre nouvel avatar succombe avant d’avoir récupéré le sac, le contenu de ce dernier est perdu à jamais. Et croyez-moi, c’est loin d’être évident de reprendre pied dans le jeu sans son matériel rassemblé avec amour.

Quand on sait qu’on peut parfois crapahuter 15-20 minutes entre deux points de sauvegarde, je peux vous garantir qu’on fait attention au moindre bruit. Ce jeu va vous apprendre la prudence !

Zombi U s’avère donc être un petit bijou pour tout survivaliste hardcore qui veut du réalisme par-dessus tout et un vrai défi. A noter que le mode survie vous met dans les chaussons d’un survivant unique avec une seule vie ! Que peut-on espérer de plus extrême ?

Par contre, le joueur occasionnel aura sans doute du mal à accrocher à ce point de vue ultra hardcore. Surtout que techniquement, on ne peut pas dire que le jeu rende hommage à une console flambant neuve. Zombi U n’est pas moche, loin de là mais on n'en gardera certainement pas le souvenir d’une démo technologique de la Wii U.

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Pour ma part, j’avouerai ne pas être un grand fan des Survival Horror encore plus quand aucun scénario ne vient supporter leur action. La bonne quinzaine d’heures de jeu qu’il m’a fallu pour conclure le titre ne s’est donc pas déroulée sans une pointe d'agacement, loin de là.

Enfin, impossible de sortir un tel titre sans mode multi mais celui imaginé par Ubisoft s’avère assez plat et pas franchement passionnant. Là où on aurait pu imaginer plusieurs survivants s’allier pour affronter le mode solo ensemble, on ne se retrouve qu’avec deux modes uniquement jouables en local.

Le premier ne consiste qu’à shooter du zombie en mode FPS tandis que le second permet à un joueur moins expérimenté en FPS de placer des zombies sur une carte grâce au gamepad, tandis que le second essaie de les shooter en mode FPS pour gagner des drapeaux. Un bon concept pour faire jouer ensemble des joueurs aux expériences différentes mais dont on fait rapidement le tour.

Non, Zombi U se déguste avant tout en solo, en pleine nuit, le casque rivé sur les oreilles afin de bien flipper. Pour le multi, rabattez-vous plutôt sur Nintendo Land et ses mini-jeux délirants.

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Conclusion

Zombi U est la première concrétisation de la promesse de Nintendo de reconquérir le marché des gamers. Et avec l’aide d’Ubisoft, ils frappent fort avec un titre très hardcore qui ravira les plus masochistes.

Dommage que Zombi U ressemble encore un peu trop à un jeu concept, à une expérimentation de l’utilisation du gamepad dans les jeux pour gamers sans l’emballage que l’on attendrait d’un titre de cet acabit.
Ainsi, seul le challenge de la survie nous est proposé sans véritable scénario ou quelconque effort d’identification au héros.

On se retrouve donc avec un jeu de high score au gameplay certes original mais vite répétitif si on n’adhère pas à son principe. Néanmoins, si vous voulez nourrir votre Wii U d’un vrai jeu 18+  qui exploite le gamepad à la perfection, ce titre vous comblera.

Zombi U est disponible en exclusivité sur Wii U.

Ma Note : 7,5/10

        

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[Test] Batman Arkham City Armored Edition sur Wii U, Batman devient tactile 
par Aelya

mercredi 09 janvier 2013 18:56 0 commentaire

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Batman Arkham City fut selon moi l'un des meilleurs jeux de 2011, il figure d'ailleurs dans mon top 2011.

J'avais adoré son design, son gameplay, la possibilité d'incarner Catwoman. J'étais donc curieuse de voir les modifications apportées pour cette version Wii U, intitulée Batman Arkham City Armored Edition.

Le principe du jeu reste identique, les changements venant principalement du Gamepad caractéristique de la console Nintendo et de l'ajout au jeu de tous les DLC sortis jusqu'à présent, je vous invite donc à lire mon test de l'année dernière pour plus de détails sur le jeu : je vais m'attarder ici sur les ajouts spécifiques à la Wii U.

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Batman Arkham City Armored Edition sur Wii U cherche donc à tirer parti du fameux Gamepad, que ce soit au niveau de l'écran tactile que du gyroscope. Il n'est en effet pas possible d'y jouer avec une manette normale.

La première nouveauté est l'adjonction du Mod B.A.T. Au fur et à mesure des coups donnés lors des combats, une jauge se remplit. Une fois pleine, on peut l'activer (soit via l'écran tactile, soit en appuyant sur les deux sticks simultanément) pour augmenter temporairement notre puissance d'attaque. Ce mod se traduit à l'écran par des armures à présent portées par Batman et Catwoman. A chacun de se faire son avis sur leur look^^

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L'inventaire et les améliorations se gèrent à présent sur l'écran tactile et l'on pourra utiliser le gyroscope du gamepad pour diriger les batarangs télécommandés. Perso, je préfère le faire de manière plus classique. La carte apparait également sur cet écran.

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Le Gamepad sert aussi à déclencher le gel explosif dans un ordre déterminé, ajoutant un élément stratégique en plus. Enfin, les phases détectives (par exemple trouver le point d'impact d'une balle) passent par l'écran du Gamepad qu'il faudra utiliser pour scanner les environs.

Conclusion

Cette édition Wii U de Batman Arkham City apporte quelques nouveautés de gameplay mais rien de bien révolutionnaire.

Son grand avantage est de proposer tous les DLC du jeu.

Je conseillerais son achat à ceux n'ayant pas encore le jeu et qui ainsi n'auront pas à les acheter par la suite.

        

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[Test] F1 Race Stars, Mario pilote une F1 
par Quantic

samedi 05 janvier 2013 19:28 2 commentaires

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Vous le savez, je suis un fan de Codemasters et de leurs excellentes simulations.

La série des F1 20xx et des Dirt comptant parmi mes jeux cultes. Mais une licence de F1, ça coûte cher donc Codemasters a dû avoir envie de rentabiliser son investissement au maximum. Il est probable que c’est de là qu’est partie l’idée de F1 Race Stars.

Et oui, encore un Mario Kart like. Après le très bon Sonic All Stars Racing Transformed, il semble que chaque éditeur veut profiter de l’absence (très temporaire) de Nintendo dans ce genre qu’il a quasiment créé pour manger les restes du monstre Mario Kart.

Cette fois, c’est un univers original auquel on a droit puisque c’est l’univers bien réel de la F1 qui va être mis en scène de manière rigolote.

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En effet, tous les pilotes du plateau (ainsi que 4 pilotes fictifs dont on ne comprend pas bien l’intérêt) se retrouvent embrigadés dans cette aventure sous la forme d’un petit personnage légèrement caricatural. Les circuits sont également reconnaissables par certains virage mythiques avant de partir rapidement dans le n’importe quoi à grands renforts de loopings, de sauts et de turbo. Et oui, quand même, ce n’est pas une simulation, un peu de fun que diable.

Tous ces éléments rendent le jeu visuellement très réussi avec des pilotes très attachants et n’hésitant pas à se balancer des vannes pourries. Malheureusement, le jeu a du mal à convaincre au niveau de son gameplay.

D’abord, les développeurs ont eu l’abominable idée de déséquilibrer leur jeu dès le choix de l’écurie en donnant à chacune des bonus différents. Résultat : A moins de jouer avec Red Bull ou McLaren, on peut dire adieu à toute chance de victoire. Et malheureusement, cela ne s’arrête pas là car une fois en piste, l’impression de vitesse s’avère peu convaincante.

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Le pilotage s’avère également très mou puisqu’il n’y a pas de possibilité de dérapage. Pour compenser, on a droit à une sorte de turbo (qui est censé simuler le KERS) activable à des endroits bien spécifiques. Le pilotage s’avère donc vite ennuyant au possible.

Comme dans tous les Mario Kart like, les bonus et autres armes offensives auraient pu sauver le titre mais malheureusement, ceux-ci s’avèrent assez peu réussis et surtout, ils vont influencer le résultat des courses de manière bien trop aléatoire. Certains bonus resteront complètement inutiles alors que d’autres vous feront passer de la dernière à la première place en un clin d’œil.
Et là où tout le monde sait qu’un bon Mario Kart se doit de tricher en donnant les bonnes armes aux derniers pour maintenir tout le monde dans la course jusqu’au bout, ici, on ne sait pas trop comment remonter si on a fait une erreur.

Le résultat est donc trop aléatoire. On peut dominer une course et finir dernier de la suivante sans trop comprendre pourquoi... Bref, c’est frustrant.

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Pourtant le jeu propose de bonnes idées comme ces passages aux stands pour réparer son bolide. Une idée assez efficace en solo mais qui se heurte malheureusement à la bêtise des joueurs multi puisque tout le monde se rue dedans à chaque passage augmentant encore l’impression de bordel.

Enfin, quel dommage que Codemasters insiste avec son amour des DLC et de l’online pass puisque seules 11 pistes sont disponibles, ce qui fait définitivement trop peu. Le solo, bien qu’assez long et offrant des épreuves variées s’avère donc vite répétitif et tout simplement frustrant.

Terminons sur une note positive puisqu’il est possible d’affronter ses amis en écran splitté jusque 4. Il reste à trouver 3 autres amateurs de F1, peu regardant sur la qualité du titre pour quand même bien s’amuser.

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Conclusion

F1 Race Stars est une excellente idée, malheureusement mal exploitée. L’univers de la F1 est retranscrit avec humour et tous les amateurs vont beaucoup s’amuser à essayer de reconnaitre les circuits ou à écouter les pilotes s’insulter gentiment.

Mais la sauce ne prend pas. Le gameplay est trop mou, l’IA trop simpliste et le résultat des courses bien trop aléatoire que pour s’amuser plus que quelques heures sur ce titre.

Pourtant, avec un peu de travail, je pense que F1 Race Stars pourrait gagner ses lettres de noblesse. Peut-être pour l’année prochaine ?
En attendant, ce titre est à réserver aux fans inconditionnels de la F1 qui ont envie d’un jeu moins prise de tête que F1 2012.

F1 Race Stars est disponible sur PS3, Xbox 360 et PC.

Ma Note : 6/10


        

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[Test] Playstation All-Stars : Battle Royale, tous les héros Playstation vont se taper dessus 
par Aelya

mercredi 02 janvier 2013 20:00 1 commentaire

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Playstation All-Stars : Battle Royale de Sony permet d'incarner les héros des diverses licences Sony et de les faire se battre entre eux.

Quelques autres personnages d'autres éditeurs se sont également joints à la fête.

Ainsi on retrouve :

- Cole MacGrath de inFamous
- Colonel Radec de Killzone
- Dante de Devil May Cry
- Evil Cole MacGrath de inFamous
- Fat Princess de Fat Princess
- Heihachi Mishima de Tekken
- Jak et Daxter de Jak and Daxter
- Kratos de God of War
- Big Daddy de Bioshock
- Nariko de Heavenly Sword
- Nathan Drake d'Uncharted
- PaRappa the Rapper de PaRappa the Rapper
- Raiden de Metal Gear
- Ratchet et Clank de Ratchet & Clank
- Sackboy de LittleBigPlanet
- Sir Daniel Fortesque de Medievil
- Sly Cooper de Sly
- Spike de Ape Escape
- Sweet Tooth de Twisted Metal

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On remarquera le très faible nombre de héros féminins : Sony devrait penser à développer quelques héroïnes dans de futures licences ;-)

Les combats prennent place dans des arènes, souvent évolutives (les décors se cassent et l'on est transporté ailleurs), tirées des différents jeux dont sont issus nos héros.

A deux, trois ou quatre joueurs, le but est d'être celui qui aura le plus de kills et le moins de morts à son compteur une fois le chrono terminé.

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Une assez grande variété d'attaques est proposée et chaque personnage dispose d'un style de jeu différent reprenant l'univers d'où il est tiré. 

Cependant, le seul moyen de tuer un adversaire reste via le biais de supers attaques. Celles-ci s'emmagasinent au fur et à mesure que l'on assène des coups aux autre joueurs et possèdent trois niveaux de charge, le dernier étant normalement le plus dévastateur. 

On pourrait penser que cette recette fait mouche, cependant je dois avouer que cela n'est pas vraiment le cas.

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En effet, les héros sont charismatiques mais un peu trop sérieux pour ce type de jeu (à quelques exceptions près). Résultat : On a l'impression qu'ils sont constamment fâchés.

De plus, le fait que seules les super-attaques permettent de tuer un adversaire limite le gameplay puisque les autres joueurs vous fuieront comme la peste... Pas évident de placer sa fameuse attaque dans ces conditions.

Ces deux éléments mis bout-à-bout font que l'ambiance ne décolle pas et reste bien trop sérieuse pour ce type de jeu. 

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Conclusion

Playstation All-Stars : Battle Royale partait sur un concept très sympa, réunir les héros les plus charismatiques de la Playstation pour les faire combattre.

Malheureusement, la sauce ne prend pas vraiment à cause du trop grand sérieux du titre et son prix assez élévé (55 euros sur PS3 mais il s'agit d'un titre cross-play : si vous l'achetez sur PS3, vous pourrez y jouer sur votre PS Vita également mais pas l'inverse).

Ma note : 6/10

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L'avis de Quantic

Une fois n'est pas coutume, nos avis ont assez bien divergé sur ce jeu et même si je suis globalement assez d'accord avec Aelya sur les défauts du titre et sur son prix un peu excessif pour le contenu proposé, mon expérience sur ce titre est un peu différente.

En effet, pour Aelya, Playstation All-Stars Battle Royale se devait d'être le Super SmashBros de Sony et c'est d'ailleurs comme cela qu'il a été présenté par Sony lui-même. En tant que joueuse aguerrie du classique de Nintendo, il était clair que la comparaison fut difficile et justifie la sévérité d'Aelya sur ce titre. Et il faut le reconnaitre, on est très loin du fun d'un super SmashBros.

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Pour moi, par contre, qui n'ai jamais été fan du jeu où on tape dans tous les sens sans jamais savoir ce qu'on fait de Nintendo, j'ai vite trouvé que Battle Royale ne devait tout simplement pas se comparer à Super SmashBros. Le concept est similaire : Se faire affronter des héros d'univers très différents dans une grande arène au cours de combats qui tournent vite au n'importe quoi mais là où SmashBros a apporté un système de combat original, Battle Royale a plutôt lorgné du côté des jeux de fight classiques en essayant de leur apporter une touche de fun. On retrouve donc un gameplay entre deux chaises : Pas tout à fait délirant mais pas trop sérieux non plus.

Au final, le fan des SmashBros ne pourra être que déçu par un gameplay trop mou et pas assez technique tandis que le novice de ce genre de jeu pourra y trouver son compte.

Et puis, voilà enfin un simili jeu de combat où je ne suis pas nul en multi. Comment voulez-vous que je lui mette une mauvaise note ;-)

Ma Note : 7,5/10

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