[Test] Rayman Legends, L’avenir du jeu de plate-forme est arrivé 
par Quantic

samedi 28 septembre 2013 19:10 3 commentaires

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Ubisoft avait relancé sa mascotte fétiche il y a deux ans avec un Rayman Origins plutôt réussi. Il faut dire que les lapins crétins de plus en plus omniprésents faisaient de l'ombre à la star maison. Et si Rayman Origins en a surpris plus d'un par sa qualité, on attendait un peu au tournant ce Rayman Legends.

Eh bien, le pari d'Ubisoft est gagné car Rayman Legends est sans aucun doute le meilleur jeu de plate-forme de ces dernières années. J'irais même jusqu'à dire qu'il peut faire de l'ombre à Mario, c'est dire le niveau de qualité qu'Ubisoft a réussi à atteindre.

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Rayman s'est fait attendre mais cela en valait la peine.

La polémique qui avait enflammé les fans il y a quelques mois suite au report du jeu dans sa version Wii U afin de proposer des versions PS3 et Xbox 360 sera d'ailleurs vite oubliée car si Legends s'avère tout à fait jouable dans ses versions PS3/Xbox360, c'est bien sur Wii U qu'il montre tout son potentiel. Les possesseurs de Wii U peuvent donc enfin se réjouir, ils tiennent le premier petit bijou de cette console mal-aimée.

Passons rapidement sur le scénario très secondaire. Après tout, tout ce que l'on doit savoir, c'est que l'on incarne l'un des nombreux héros (Rayman par défaut mais il y a une tonne de persos à débloquer) à la maniabilité très similaire (ils sautent, ils flottent quelques secondes et ils donnent des grandes baffes) avec un objectif simple : atteindre la fin du niveau en un seul morceau en ayant, au passage, récupéré un maximum de Lums et sauver les 10 Ptizêtres disséminés dans les niveaux. A noter que dans chaque niveau, il faut sauver également un roi et une reine Ptizêtre dans un niveau caché spécial.

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Mais ce qui fait la force du jeu, c'est la combinaison optimale d'un univers magnifiquement représenté et d'un gameplay varié sans cesse renouvelé.

Visuellement, Rayman Legends impressionne. On a presque l'impression de voir un dessin animé devant les yeux. La finesse des dessins, la fraîcheur des environnements associés à une animation d'une fluidité parfaite font de Legends un plaisir pour les yeux. J'ai aussi beaucoup apprécié l'effet de profondeur. Attention, Rayman Legends est bien un jeu de plate-forme classique en pure 2D mais quelques effets visuels bien sympathiques viennent renforcer l'action en avant-plan et viennent aussi vous compliquer la vie en cachant des objets pourtant bien utiles.

Si visuellement, Legends est merveilleux, que dire de sa patte artistique ? Plus de 100 niveaux sont accessibles dans 5 mondes variés et souvent merveilleusement originaux (coup de coeur au niveau aquatique tendance 20.000 Lumps sous les mers).

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Tellement de mondes à découvrir...

Le gameplay approche lui aussi de la perfection. Même si les niveaux ont tendance à suivre une succession très formatée entre casse-tête, course-poursuite et niveau musical, on ne s'en lasse jamais. Là où d'autres jeux de plate-forme hardcore nous mettent au défi par leur difficulté, Rayman nous émerveille à chaque instant par sa variété... même si la difficulté atteint quand même un sacré niveau. Croyez-moi, j'ai eu envie d'encastrer le gamepad dans la télé plus d'une fois. La preuve qu'en plus d'être un jeu grandiose, il plaira aussi aux plus hardcore d'entre vous.

Une des grandes réussites du jeu est également sa capacité à nous encourager à débloquer toujours plus d'éléments. On a presque l'impression d'être dans un free to play tellement il y a de choses à débloquer. Ainsi la récolte des Ptizêtres nous permet de débloquer les niveaux tandis que la récolte des Lums permet de débloquer de nouveaux personnages ainsi que des cartes à gratter qui nous donneront des bonus sous forme de Lums ou de Ptizêtres supplémentaires mais aussi des petites créatures à collectionner qui pondent des Lums ou même des niveaux revus et corrigés de Rayman Origins. Une excellente idée.

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Concernant l'adaptation à la Wii U, voilà peut-être le jeu qui exploite le mieux le Gamepad depuis la sortie de la console. En effet, à certains moments, on peut échanger notre personnage avec Murphy. Celui-ci va alors devoir aider notre héros, contrôlé par l'IA, à passer des zones dangereuses. Pour cela, on utilisera l'écran tactile pour bouger les grilles, couper des cordes ou encore chatouiller des ennemis mais on utilisera aussi le gyroscope pour déplacer l'orientation de l'écran. Un gameplay qui s'intègre à merveille au jeu et qui donne encore un peu plus de variété. L'extase étant atteinte en multi puisqu'il faut vraiment se coordonner pour passer les points difficiles... Un vrai bonheur.

Le multi sur un même écran s'avère d'ailleurs être une réussite totale. Que ce soit au gamepad ou à la Wii Mote, on s'amuse comme des petits fous avec cet univers tellement réussi. En plus, le jeu est rempli de défis en ligne hebdomadaires et journaliers qui permettent de s’affronter à distance et croyez-moi, c'est terriblement addictif.

Alors bien sûr tout n'est pas parfait, mais Rayman s'en approche quand même vraiment. Dans les rares points négatifs, je retiendrai juste une tendance qu'à le jeu à se répéter un peu, sans que cela nuise trop au plaisir de jeu mais disons qu'après quelques heures de jeu, on prend le rythme et les surprises se font moins nombreuses.

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Conclusion

Rayman Legends est une petite pépite d'or brut. Un immanquable pour les amateurs du genre et un jeu à essayer de toute urgence même si, comme moi, vous êtes plutôt allergiques aux jeux de plate-forme.

C'est simple, depuis Origins, c'est le premier jeu de plate-forme qui réussit à capter mon attention. Ubisoft a définitivement trouvé les clés pour renouveler le genre et faire de l'ombre à Mario lui-même.

Bref, Rayman Legends, c'est le jeu à ne pas rater !

Ma Note : 9/10

   


        

dans Gaming, PS3, Test, Wii U, Xbox360
Tags : rayman legends, rayman, wii u, test, ubisoft

[Test] The Wonderful 101, la Wii U, l’amie des super héros 
par Quantic

vendredi 20 septembre 2013 19:11 0 commentaire

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Platinum Games est plutôt un créateur de Beat them All “classiques” comme l’excellent Bayonetta. Ils nous proposent avec The Wonderful 101 un concept original. Ainsi, on est à la tête d’une petite bande de héros qui en s’assemblant peuvent unir leurs forces pour créer des supers-armes.

Mais avant de vous en dire plus, attardons-nous un instant sur le scénario. Celui-ci s’avère d’un classicisme édifiant. La planète est envahie d’extra-terrestres et c’est aux 100 Wonderful de la défendre... Mais ils sont 101 puisque vous êtes là aussi. L’intro suffit d’ailleurs à comprendre immédiatement le ton du reste du titre. Un ton à l'humour un peu particulier qui m’a fait énormément penser à Bioman, un des héros de mon enfance. Si vous aimez ces séries japonaises un peu niaises à base de super héros kitsch et de monstres inefficaces au possible, il y a des chances que l’ambiance des 101 vous touche mais si ce n’est pas le cas, croyez-moi, vous passerez rapidement les cinématiques ;-)

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Le gameplay se montre plutôt intéressant puisque Platinum Games a retravaillé complètement son domaine de prédilection, les Beat them all. Ainsi, vous contrôlez votre héros mais celui-ci est totalement inefficace, seul. Il doit collaborer avec les autres héros, les fameux 101 pour bouter les extra-terrestres hors de l'atmosphère.

Ainsi, c’est avec toute une bande de petits personnages que l’on se balade à l’écran. Ceux-ci peuvent courir, se mettre en position défensive et bien sur cogner. Pour cela, il suffit de tracer sur le Gamepad (ou à l’aide du stick droit) une forme pour matérialiser l’arme associée : une ligne pour une épée, un rond pour un poing, ... Et ensuite, il suffit de donner de grands coups à l’adversaire pour l’éliminer.

Bien entendu, l’ennemi peut vous rendre la pareille et en vous faisant toucher, certains de vos héros se feront assommer. Il faudra alors parcourir l’écran pour les récupérer avant de repasser à l’offensive. Au fil des niveaux, vous pourrez recruter de nouveau héros en traçant simplement un cercle autour d’eux pour les associer à votre équipe.

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Enfin, j’ai vraiment apprécié les petites phases de gameplay asymétriques où le gamepad est fortement mis à contribution souvent de manière assez originale. Malheureusement, ces séquences restent trop rares et le jeu s’avère vite répétitif.

Pire, la maniabilité est vraiment très moyenne avec une caméra et un zoom qui n’en font qu’à leurs têtes. On croirait presque que la caméra fait exprès de ruiner notre partie. Mais le plus rageant dans ce jeu, c'est le manque cruel d'explications. On est très vite laissé à l'abandon et quand on bloque sur un boss sans comprendre qu'il fallait utiliser la garde ou privilégier telle ou telle arme, ça énerve quand même un peu. Si dans un beat them all classique, on repère vite quelques indices nous permettant de battre un boss, ici, on est complètement seul. Heureusement, cela s’améliore avec le temps et l'expérience mais encore faut-il passer ce cap bien trop difficile pour le joueur moyen. Dommage, car avec un peu plus de pédagogie, le concept intéressant de ce titre aurait permis de le faire ressortir du lot.

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Conclusion

Platinum Games désirait renouveler le concept du Beat them All avec ce jeu mais le pari n’est pas réellement réussi. Oui, The Wonderful 101 est assez original (même si son concept n'est pas foncièrement neuf) mais la répétitivité du titre, sa maniabilité catastrophique et son manque de pédagogie ont fini par avoir raison de ma patience.

Il reste quand même un jeu sympathique à condition d'être du genre à insister sur une Wii U en manque cruel de bons titres. Si vous aimez l'ambiance type d'un épisode de Bioman et cherchez un jeu qui sort un peu de l’ordinaire, The Wonderful 101 mérite sans aucune doute de s’y attarder, tout en connaissant bien ses défauts

Ma Note : 6,5/10

        

dans Gaming, Test, Wii U
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[Test] Diablo 3, l’enfer a conquis aussi les consoles 
par Quantic

jeudi 19 septembre 2013 18:56 0 commentaire

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Avant même de commencer à lire ce test, je vous préviens. Je suis un fan absolu de Diablo et même si Diablo 3 dans sa version PC ne m’avait pas complètement séduit, je reste un véritable intégriste de la série. Autant vous dire qu’à l’annonce de l’arrivée d’un tel classique sur PS3 et Xbox 360, j’avais déjà préparé dans ma tête toutes les méchancetés que je pourrais trouver pour vous convaincre que la version PC lui est supérieure. Et je me suis vite retrouvé coincé à court d’argument.

Le meilleur Hack & Slash sur consoles.

Tout simplement parce que Diablo 3 dans sa version "simplifiée pour consoleux" s’avère excellente. Je ne vais pas répéter ici ce que j’ai dit dans mon test de la version PC que vous pouvez toujours lire mais dans l’ensemble tout ce que j’ai dit à l'époque reste parfaitement d’application pour cette version console. Pour résumer, oui, le gameplay a été simplifié à l’extrême, sans doute même un peu trop mais oui, Diablo 3 reste un hack & slash exceptionnel.

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Mais là où cette version console réussi l’exploit, c’est en conservant les qualités naturelles du titre tout en lui apportant de petits changements bénéfiques. Oui je l’ai dit, je pense que cette version console est finalement supérieure au titre original. Ainsi, plus besoin d’être connecté en permanence pour y jouer, plus d’hôtel des ventes où l’on peut échanger du matériel d’exception contre 3 clous rouillés (et il disparaitra également de la version PC en Mars 2014).

C’est d’ailleurs l’absence de l’hôtel des ventes qui permet de ré-équilibrer un peu le jeu. Le mode normal reste accessible mais n’est plus d’une facilité  à la portée du premier amputé des 2 bras venu. Le fait de ne plus devoir compter que sur son propre loot m’a rappelé la grande époque de Diablo I et II et, mon Dieu Diablo, qu’est-ce que ça fait plaisir.

Un autre point très positif est la possibilité de jouer jusque 4 joueurs sur la même console. Bien entendu, la version PC proposait la même possibilité (j'avais d’ailleurs terminé le jeu en coop avec Aelya) mais ici, le côté "bande de potes sur le canapé" donne à Diablo 3 un petit côté extrêmement festif. D’autant plus que les persos présents sur les différents comptes d'une même console conserveront leur progression. Bon, dommage que les trophées restent réservés au propriétaire du compte. Ce n’est pas nouveau sur PS3 mais il serait vraiment temps que cela cesse.

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Que du positif, me direz-vous ? Non, quand même pas. Vous imaginez bien que j’ai quand même coincé sur quelques éléments de l’adaptation. Ainsi, visuellement, la petite résolution et les écrans géants nuisent à la lisibilité du jeu. Rien de bloquant quand même mais la future adaptation sur Next Gen risque bien de se montrer bien plus à la hauteur de ce que l’on connaissait sur PC.

Ensuite, je regrette énormément la simplification extrême apportée à la gestion de son équipement. Là où sur PC, je prenais toujours un plaisir maniaque à ranger mon matos dans mon sac, un peu comme un Tetris, autant ici, à chaque fois que j’ouvre mon inventaire, je verse une petite larme puisqu’on peut simplement porter 60 objets... Qu’il s’agisse d’une épée à deux mains ou d’un couteau à éplucher les patates ne change rien. Un objet c’est un objet.

Enfin, je regrette toujours autant le fait que le loot de Diablo 3 soit inférieur aux précédents épisodes. Bien souvent, on peut trucider une armée de "méchants" sans récupérer le moindre loot intéressant. Et comme dans sa version PC, je ne peux pas m’empêcher de pester contre ce système totalement anti-RPG consistant à permettre à un personnage d’utiliser une arme contre-nature juste pour bénéficier des bonus de celle-ci.

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Conclusion

Diablo 3 dans sa version PS3/Xbox 360 est une réussite quasi-totale. L’adaptation au pad est excellente et le plaisir de jeu aussi immédiat que dans sa version PC. Le fait de pouvoir y jouer à plusieurs sur le même écran sans voir l’équilibrage du jeu complètement gâché par un hôtel des ventes nous promet de folles soirées entre potes.
Finalement, Les seuls défauts de ce titre sont les mêmes que la version PC : un gameplay un peu trop simplifié et un loot parfois un peu mou.
Rien pour vous empêcher de foncer sur ce titre si vous n’y aviez pas déjà joué sur PC.

Ma Note :  8,5/10

 


        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : diablo 3, ps3, xbox360, test, blizzard

[Test] The Bureau : Xcom Declassified, les petits gris nous attaquent 
par Quantic

lundi 16 septembre 2013 19:03 1 commentaire

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The Bureau, spin off assumé de la célèbre licence de stratégie en tour par tour Xcom, aura connu une gestation bien difficile. Il faut dire que 2K en tentant une adaptation 3D de Xcom devait d’abord affronter la horde de fans outrés de voir leur jeu préféré adapté de la sorte. Du projet de FPS des débuts, il ne reste d’ailleurs plus grand-chose puisque The Bureau s’apparente à un mélange de jeu de rôle (très, très light quand même) et de TPS tactique en simili temps réel. Un spin off certainement plus dans la lignée du Xcom original mais quand même très marqué par les pérégrinations de son développement

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Les petits gris sont dans leur élément

S’il ne fallait retenir qu’un point fort de ce titre, ce serait son univers. On sent d’ailleurs que le projet est passé furtivement dans les mains des créateurs du superbe Bioschock Infinite. The Bureau choisit ainsi de poser son décor dans les années 60, en pleine guerre froide. Les personnages sont parfaitement ancrés dans cette époque emplie d’anticommunisme et de machisme primaire. On a ainsi droit à quelques dialogues très savoureux qui contribuent à une véritable immersion dans l’époque. On n’est pas encore dans un épisode de Mad Men mais presque.

On apprend donc qu’Xcom a été à l’origine pensé pour que les USA survivent à une invasion russe massive... Une sorte de dernier refuge mis a profit dorénavant pour la lutte contre l’envahisseur extra-terrestre.

Après une intro riche en rebondissements, on rejoint rapidement notre base à partir de laquelle on pourra dialoguer avec les différents responsables de départements, un peu comme si notre base du jeu de stratégie prenait vie en 3D. Des mini-quêtes permettent par ailleurs d’améliorer nos relations avec les différents personnages. Dommage quand même que la base soit si étendue et notre personnage si lent à se mouvoir. Cela nuit terriblement au plaisir que l’on peut ressentir à découvrir l'univers du jeu pourtant très réussi.

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C’est également dans la base que l’on gère son équipe d’intervention. Car, comme dans le jeu de stratégie dont il s'inspire, on repose sur ses équipiers pour survivre aux affrontements et nos deux comparses doivent être à la hauteur. On peut donc personnaliser leur équipement, customiser leur look (même changer leur nom) et sélectionner leur classe de combat (support, commando, sniper, ingénieur) pour compléter au mieux vos propres compétences. Et ensuite, direction le choix des missions.

Ces dernières sont partagées en trois catégories : les missions principales permettent de faire avancer le scénario et sont en général bien scénarisées et assez longues (une bonne heure en moyenne). Les missions annexes permettent surtout de gagner de l’XP et faire monter son équipe en niveau mais présentent souvent des environnements originaux même si elles s’avèrent très courtes. Enfin, un peu comme dans Assassin’s Creed, on peut envoyer son équipe exécuter des missions automatiques pour les faire gagner de l'XP.

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Un TPS tactique mais pas trop.

Finalement, ce qui nous occupera le plus dans The Bureau, c’est son côté TPS tactique. Celui-ci se rapproche beaucoup d’un Mass Effect puisque l’on peut ralentir le temps et donner des ordres à ses équipiers. Ils peuvent bouger, se soigner, concentrer leur feu sur un ennemi donné, utiliser une de leur compétence spéciale, ... Du grand classique qui, je l’avoue, a eu un peu de mal à me convaincre.

Il faut dire que toutes les missions suivent le même schéma. De longs couloirs où l’on progresse sans risque entrecoupés par de grandes zones ouvertes où une nuée de petits gris vous agressent. Et même si quelques "boss" lourdement armés viennent rompre la monotonie, le jeu parait quand même assez répétitif.

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Pourtant, le TPS tactique se défend plutôt bien en proposant un vrai challenge : réussir à garder en vie ses équipiers. En effet, ceux-ci ont un peu tendance à foncer dans le tas et on a vite fait de rater l’alerte nous indiquant qu’un équiper est à terre. Résultat, il se vide de son sang et meurt. Et dans ce jeu, la mort est définitive. Autant vous dire que si c’est un combattant de haut niveau que l'on vient de perdre, on a vite fait de faire un reload. Ce comportement un peu agressif de l’IA des équipiers s’avère finalement énervant car il faut en permanence garder un œil sur les deux trompe-la-mort qui vous accompagnent.

Enfin, un dernier mot sur l’aspect technique du jeu qui est plutôt décevant. Sur console, l’univers des années 60 qui, globalement, est très soigné est gâché par de nombreux ralentissements alors que visuellement, on ne peut pas dire que le jeu soit particulièrement impressionnant. C’est là que l’on voit que ce jeu a connu un développement agité.

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Conclusion

The Bureau : Xcom Declassified n’est pas la catastrophe que tout le monde craignait. Au contraire, le jeu présente pas mal de qualité comme son univers des années 60 savoureux à souhait ou son gameplay TPS tactique, très Mass Effect. Malheureusement, il s’apparente quand même plus à un jeu générique qu’à une réelle adaptation de l’univers Xcom et son développement chaotique se ressent dans son manque de finition et ses nombreuses incohérences.

Pourtant, je vais vous avouer que je me suis surpris à poursuivre ma partie dans ma tête après avoir arrêté le jeu, preuve que son gameplay peut quand même se montrer passionnant. 2K n’était pas loin de signer un vrai TPS tactique de qualité... Peut-être pour The Bureau II ?

Ma Note : 6,5/10

   


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : the bureau, xcom declassified, xcom, test, 2k games

[Test] Killzone Mercenary, la PS Vita tient son FPS de référence 
par Quantic

mardi 10 septembre 2013 19:17 5 commentaires

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L’un des grands avantages de la PS Vita sur les autres portables est la présence de ses deux sticks analogiques qui permettent (dans la théorie) la même jouabilité dans les jeux 3D que ce que l’on connait sur les consoles de salon. Bref, la console portable idéale pour les amateurs de FPS... sauf que jusqu’ici les quelques essais dans cette direction n’avaient pas vraiment convaincus. Call of Duty Black Ops Declassified s’était apparenté à l’arnaque du siècle tandis que Resistance : Burning Skies avait juste assuré le minimum syndical.

Tandis que la PS Vita était vendue comme la console portable des FPS, ceux-ci continuaient donc à se chercher sur la console de Sony. Cet échec relatif de la PS Vita était d’autant plus étonnant qu’en parallèle les TPS se débrouillaient plutôt bien à l’image des excellents Uncharted Golden Abyss et Assassin’s Creed Liberation. Mais cette fois Sony a trouvé la bonne équipe de développement car Guerilla Cambridge signe un Killzone Mercenary d’excellente facture. Les amateurs de FPS voient donc leur attente se terminer !

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Cet épisode sur PS Vita poursuit la grande tradition des Killzone sur console de salon en proposant un scénario des plus classiques compensé par une réalisation proche de la perfection. On incarne donc un mercenaire chargé des missions les plus dangereuses en pleine guerre ISA contre Helghast (pour ne pas changer). L’histoire ne brille donc pas par son originalité ni par sa narration beaucoup plus verbeuse que celle des autres épisodes. La faute sans doute à la quasi absence de cinématique.

Les briefings d’avant-mission sont donc très clairs mais pas des plus passionnants à suivre. Seul point positif, on découvre le conflit avec notre œil neutre de mercenaire, ce qui permet de relativiser un peu l'image de fous sanguinaires des Helghasts. Le fait de pouvoir exécuter quelques missions à leur côté apporte d’ailleurs un peu de fraicheur à la série.

Mais la grande réussite du jeu est ailleurs. D’abord, la finition technique du jeu est exemplaire. C’est bien simple, c’est le même moteur graphique  qui est utilisé sur PS3. Alors, bien entendu, la résolution est moindre et les détails ne sont pas aussi poussés mais visuellement, c’est peut-être le plus beau jeu que j’ai vu tourner sur une console portable. Mais le plus important, c’est l’excellente sensation que l’on ressent en y jouant.

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Pour la première fois, j’ai vraiment eu l’impression de jouer à un FPS sur PS Vita. Les déplacements sont rapides, la visée est précise, bref, on tient un vrai FPS entre les mains. Guerilla Cambridge a aussi eu l’intelligence d’utiliser les fonctionnalités ‘casual’ de la PS Vita mais sans jamais les imposer.

Ainsi, on peut utiliser la visée gyroscopique, toucher l’écran pour déclencher des exécutions ou toucher le pavé tactile arrière pour le zoom du sniper ou le sprint. Mais hormis les mini-QTE tactiles lors des exécutions et les jeux de hacking qui utilisent à merveille l’écran tactile, toutes les manipulations courantes peuvent aussi s’exécuter à l’aide des boutons. Chaque joueur pourra donc choisir ses préférences.

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Au niveau du gameplay, on est dans un FPS assez classique avec des armes à foisons et plutôt agréables avec une seule vraie nouveauté : le système Vanguard, sorte de super arme  (lance missile intégré, bouclier, ...) permettant de se sortir des situations les plus périlleuses. Enfin, il faut noter que, en tant que bon mercenaire, chaque action en solo comme en multi nous rapportera de l’argent. Cet argent nous permettant de débloquer armes, armures et bonus valable aussi bien dans le solo que le multi.

Car oui, en plus des 9 missions solo qui nous occuperont 5-6 heures (une durée de vie relativement correcte pour un FPS ces temps-ci), Killzone Mercenary nous propose un vrai multi. On peut ainsi s’affronter jusque 8 joueurs (en 4 vs 4) en local ou via le PSN dans 3 modes de jeux : Mercenaire, Guerilla et Zone de Guerre. De biens jolis noms pour finalement des modes de jeu assez classiques avec en gros un deathmatch, un team deathmatch et un mode asymétrique variant les objectifs qui s’est avéré assez sympa.

Le tout se déroule sur les 6 maps proposées qui s’avèrent magnifiques et vraiment bien pensées pour un FPS multi. Et comme les sensations sont tout aussi bonnes en multi qu’en solo, croyez-moi, on s’amuse vraiment bien à fragger ses amis sur une console portable.

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Conclusion

Killzone Mercenary constitue sans aucun doute le meilleur (et j’oserais même dire le premier) FPS sur PS Vita. Le savoir-faire de Guerilla a encore frappé avec un jeu parfaitement adapté à la maniabilité de la portable de Sony. Entre la beauté des visuels et la jouabilité excellente, les fans de FPS vont pouvoir s’en donner à cœur joie.

Mais le plaisir de découvrir un vrai FPS sur Vita ne doit pas faire oublier la pauvreté du scénario ou l’hyper classicisme de son gameplay. Si vous voulez découvrir que la Vita est bien capable de faire tourner un vrai FPS avec brio, foncez l’acheter mais si vous êtes allergiques au genre, ce ne sera certainement pas le jeu qui vous fera changer d’avis.

Ma Note : 7,5/10


        

dans Gaming, PS VITA, Test
Tags : killzone mercenary, ps vita, guerilla, fps

Disney Infinity : Test et explications sur un mélange détonant de figurines et de jeu vidéo 
par Aelya

samedi 07 septembre 2013 19:09 42 commentaires

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Depuis toute petite, je suis fan de Disney. J'attendais la sortie de leurs longs-métrages à chaque Noël, j'achetais les livres et les jouets tirés de ces films lorsque cela était possible. Je connaissais par cœur les chansons (d'ailleurs je chante la chanson de Dumbo à notre petite Liara^^). Bref, je suis une fan.

Donc à l'annonce que Disney allait reprendre le concept des Skylanders dans leur univers, je me suis beaucoup enthousiasmée : des figurines Disney qui prennent vie dans un jeu vidéo, cela ne peut donner qu'un bon résultat...? Enfin, c'est ce que nous allons voir, même si je risque d'être influencée par mon statut de fangirl Disney ;-)

Voici donc un petit guide sur le fonctionnement de Disney Infinity ponctué de mon avis sur le jeu.

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Le concept de base est simple : une figurine représentant un personnage de l'univers Disney peut s'animer via un jeu vidéo. Pour cela, il suffit juste de posséder ledit jeu vidéo, Disney Infinity, et de poser sa figurine sur une base spéciale. La figurine s'incarne alors sur notre écran et on peut jouer avec elle. En plus de la figurine, on peut utiliser des boosters (jetons) qui donneront des bonus aux personnages ou au monde.

Le jeu vidéo en lui-même propose deux grands modes de jeu :
- les Aventures,
pré-construites elles sont liées à un univers Disney en particulier et nécessitent l'utilisation d'un "Trophée" (sorte de mini-figurine transparente) sur la base pour y accéder.
- la Toy Box
, qui nous invite à créer nous-même notre propre monde et nos propres aventures.

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Les Aventures

Le Starter Pack propose ainsi 3 Aventures, Pirates des Caraïbes, Les Indestructibles et Monster University, accompagnées d'une figurine par aventure : Jack Sparrow, M. Indestructible et Sully.

A noter que, dans ce mode, seules les figurines issues de l'univers de leur aventure seront jouables : Jack Sparrow ne pourra pas aller dans l'univers de Monster University par exemple. C'est dommage et surtout cela signifie que jouer à deux des aventures avec le Starter Pack est impossible : il faudra obligatoirement acheter au moins une autre figurine.

Chaque Aventure reprend donc l'univers du Disney/Pixar dont il est tiré.

Ainsi, pour les Indestructibles, on est projeté dans un monde ouvert où l'on doit sauver la ville des exactions de Syndrome, le méchant du film. La ville est parsemée d'objets à collectionner et de missions à remplir pour débloquer des objets/bâtiments utilisables ici, mais aussi dans la toy box pour certains. De plus, des robots apparaissent régulièrement et l'on doit les affronter. 

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L'univers de Monster University reprend le même concept avec un monde univers représentant les deux universités rivales du film. Ici aussi des objets sont disséminés un peu partout et des missions sont données par les monstres étudiants. Cette fois-ci, il ne s'agit cependant pas de sauver une ville, mais plutôt de gagner la compétition ente les deux universités en réalisant des blagues.

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Pirates des Caraïbes est un peu différent dans le sens où en plus d'un monde ouvert composé des différentes îles, on dirige également un navire et que les combats se passe donc aussi en mer. On peut également personnaliser notre bateau.

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Dans chaque aventure, on trouve des coffres ou des challenges dédiés à un personnage en particulier : cela pousse un peu à la consommation ou demande de jouer à plusieurs.

Les aventures ne sont certes pas très originales et un peu répétitives, mais on se laisse entraîner dans ces univers, surtout si comme moi, on aime fouiller pour trouver un maximum de choses ;-)

En suivant l'histoire principale d'une aventure, il faut compter environ 3 ou 4 heures pour la finir, donc une dizaine d'heures pour les 3, ce qui n'est déjà pas trop mal pour un jeu actuel mais surtout après (ou entre) ces aventures, on peut toujours aller dans la Toy Box pour créer notre propre Aventure.

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La Toy Box

En effet, la Toy Box se veut comme un grand bac à sable où l'on peut créer ce que l'on veut à partir des différents éléments déjà fournis ou gagnés. Ainsi, on les gagne lors des Aventures mais aussi via un système de tirage au sort où l'on mise les étoiles que l'on gagne en exécutant diverses actions avec nos personnages.

Ces éléments sont divers et variés : des blocs de terrains différents, des morceaux de circuits, des arbres, des bâtiments tels que la caverne aux merveilles ou le château de la belle au bois dormant, des générateurs d'ennemis ou d'amis (trop mignons), des trucs de flippers...

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Certains éléments peuvent même être reliés entre eux pour créer des interactions : par exemple, si je marche sur telle pièce, cela lance une boombox...Bref, de quoi utiliser notre imagination.

Les Toy box sont sauvegardables individuellement, ainsi on peut faire diverses créations et y accéder sans problème. De plus, on peut les partager et découvrir celles d'autres joueurs : je suis curieuse de voir les créations des autres !

En supplément de cet aspect création, on accède aussi à quelques mini-aventures toutes faites qui servent principalement à nous apprendre à utiliser le jeu. On a ainsi un cours de conduite ou une explication sur comment créer notre monde. Cependant, il n'y en a que peu et elles ne sont que moyennement intéressantes.

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Les Figurines/Personnages

Les figurines sont de très bonnes factures. Elles comportent de nombreux détails quand l'univers le permet, je pense notamment à Pirates des Caraïbes, et ont des poses assez sympas et parfois assez dynamiques.

En plus d'être des jouets cools (j'aurais bien aimé les avoir étant petite), elles servent donc à recréer le personnage qu'elle représente en jeu et à sauvegarder votre progression.

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Chaque personnage dispose d'une attaque simple et d' une attaque spéciale. Bon, c'est plus simple avec les Indestructibles où par exemple Violette utilise son pouvoir de champ de force pour attaquer normalement et peut devenir invisible avec l'attaque spéciale tandis que sa mère a des coups élastiques et peut se coller aux ennemis. Pour Pirates des Caraïbes, c'est plus compliqué : on est limité aux sabres et au pistolet pour Jack et Barbarossa par exemple.

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Les personnages peuvent utiliser deux types d'instruments : les Gadgets "portés sur le dos" et les Outils "portés à la main". Bon, cette explication donnée par le jeu n'est pas tout à fait correcte. En effet, il est plus logique de distinguer les gadgets et les outils grâce aux boutons qu'il faut utiliser. Ainsi les outils s'utilisent avec le bouton d'action de la manette (la croix sur PS3 par exemple) tandis que pour les gadgets, c'est l'une des gâchettes. Ces gadgets et outils se gagnent principalement dans les Aventures, mais peuvent pour la plupart s'utiliser ensuite dans la Toy box.

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Chaque personnage possède en plus une (mini) aventure qui lui est propre et qui est accessible via la Toy Box. Il s'agit principalement de mini-jeux : Violette doit récolter des collectibles sans se faire repérer, Sully joue au paint ball, Jack doit récupérer des collectibles dans un décor de pirate...

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Lorsque l'on joue avec une figurine, on gagne des étincelles que ce soit dans le mode Aventure ou dans la Toy Box, ce qui la fait monter de niveau. Il y en a 15 en tout mais bizarrement, gagner un niveau ne rend pas le personnage plus puissant ou ne débloque pas de facultés supplémentaires. La seule chose qui évolue est la statue du personnage (Bronze puis argent et enfin or) dans le Hall des Héros. Ce Hall, qui évolue lui aussi suivant son contenu, rassemble en fait toutes les figurines et jetons que l'on a utilisés et dont nous avons pris possession dans notre jeu.

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En effet, lorsqu'une figurine est utilisée pour la première fois, on en prend possession : elle devient liée au compte de ce joueur. Lorsqu'on la prend pour jouer chez quelqu'un d'autre, elle apparaît en tant qu'invité dans le jeu de cette personne même si elle continue à gagner de l'expérience : cela reste notre figurine.

C'est le cas même sur des comptes sur une seule console : si j'ai joué avec telle figurine, j'en ai pris possession et Quantic ne peut jouer avec elle qu'en tant qu'invitée dans son jeu, elle n’apparaîtra pas dans son hall des héros. Il peut s'il le souhaite en prendre possession via le menu, mais alors je perds tout le progrès que j'ai fait avec elle : elle redevient niveau 0 pour lui et pour moi qui devrai en reprendre possession si je le désire.

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Bref, si vous avez deux enfants qui veulent tous les deux jouer avec le même personnage sur deux comptes différents et qui veulent garder le niveau de leur figurine (ce qui n'est pas forcément indispensable vu qu'elle n'évolue pas vraiment), il vous faudra deux figurines.

Les figurines ne sont pas liées à un support en particulier : on peut les utiliser aussi bien sur PS3, Xbox360, Wii U que sur PC. C'est le starter pack ou plutôt le version du jeu choisi qui détermine juste quel compte a pris possession d'elle et donc à quel support la reconnaîtra comme nous appartenant.

Les boosters/jetons

On en compte deux types différents : les ronds et les hexagonaux.

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Les ronds se placent sous les figurines et servent à leur donner des bonus tandis que les hexagonaux ne s'utilisent que dans la toy box et servent à la personnaliser : ils la modifient selon un thème (Finding Nemo : le ciel devient un décor sous marin) ou y font apparaître des objets spéciaux (le carrosse de Cendrillon, ...).

Les boosters sont vendus par deux dans des sachets scellés : il ne sera pas facile de tous les avoir !

Le Gameplay et les graphismes

Il est vrai que la maniabilité laisse vraiment à désirer. Aussi bien pour la création que pour le passage d'un mode à l'autre : il n'est pas évident de comprendre comment tout cela fonctionne.

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Pour la création, plusieurs vues sont disponibles pour construire son monde et l'on peut même utiliser une baguette magique pour le modifier à la volée avec son personnage mais c'est loin d'être intuitif et il faudra un peu de patience pour arriver à faire quelque chose de sympa.

Il n'est pas possible de passer de la Toy Box à une Aventure directement et inversement : il est nécessaire de quitter pour retourner au menu principal puis rejoindre l'Aventure ou la Toy box.

De même, l'utilisation des outils/gadgets n'est pas des plus intuitives. Ce n'est vraiment pas pratique de devoir choisir entre son attaque simple et son mode de locomotion par exemple... Mais bon, on s'y habitue et Disney a quand même prévu deux raccourcis pour switcher de l'un à l'autre, le problème restant qu'il y a plus que deux éléments...

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Graphiquement, le jeu est sympa. On retrouve l'ambiance Disney et si certains reprochent l'aspect Toonesque de certains personnages, ce n'est pas mon cas : je trouve qu'ils s'intègrent bien aux différents univers.

Après, il est vrai que le jeu n'est pas merveilleusement beau, mais on passe outre quand on est un enfant ou un(e) fan ;-)

Les figurines et packs disponibles

Le Starter Pack donne accès au jeu vidéo en lui-même c'est-à-dire la Toy box et à trois Aventures, Pirates des Caraïbes, Les Indestructibles et Monster University, accompagnées d'une figurine par aventure : Jack Sparrow, M. Indestructible et Sully.

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Des figurines additionnelles pour ces univers sont disponibles pour poursuivre la découverte : elles sont vendus de façon individuelle ou en pack. On trouve donc un pack qui ne contient que les méchants (Davy Jones, Leon, Syndrome), un qui contient les alliés (Barbossa, elastigirl et Bob/Mike) et les figurines individuelles de Flèche et Violette.

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On trouve aussi deux Aventures/univers supplémentaires : celui de Lone Ranger, avec un seul pack contenant le Trophée et les deux héros du film, et celui de Cars avec un pack contenant le trophée, Flash Mc Queen et Holley Shiftwell, deux figurines additionnelles sont disponibles pour celui-ci, Martin et Francesco.

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Les figurines à venir

Alors même que le jeu n'est pas encore sorti en France (mais est déjà disponible en Belgique), Disney a déjà annoncé les prochaines figurines et pack qui sortiront dans les mois à venir et ce à partir d'Octobre et jusqu'en 2014.

On pourra ainsi craquer bientôt pour :

- Buzz, Woody et Jessie de Toy Story

- Jack Skellington de The Nightmare Before Christmas

- Raiponce de... Raiponce ou Tangled pour les anglophones ;-) Il s'agit de la première princesse Disney du jeu !

- Wreck-It Ralph et Vanellope de Wreck-It Ralph

- Phineas et Agent P de Phineas and Ferb

- Anna et Elsa du prochain Disney Frozen ou la Reine des neiges en français, qui sort le 4 Décembre et que je meurs d'envie d'aller voir !

- Mickey l'apprenti Sorcier de Fantasia

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C'est déjà pas mal et l'on peut imaginer que d'autres figurines ne tarderont pas à arriver.

Conclusion

Contrairement à l'avis de la presse vidéo-ludique francophone, j'ai vraiment apprécié Disney Infinity. Il est d'ailleurs curieux de constater la façon dont le jeu se fait descendre dans le monde francophone alors que la presse anglophone s’est montrée plutôt enthousiaste.

Bon, je l'avoue, la jouabilité reste très moyenne et le jeu se montre assez vite répétitif mais la Toy Box donnera quand même l'occasion à tous les fans Disney de créer leurs propres univers. Un petit côté créatif que j'ai beaucoup apprécié. On se laisse vite emporter dans les univers Disney dont on est fan : on se prend au jeu et je me suis retrouvée plusieurs fois à dire encore 5 minutes et j'arrête pour continuer bien plus longtemps !

Et si le jeu en lui-même montre ses limites, les figurines sont tout simplement excellentes. Leur qualité est impressionnante et rien que pour la collection, j'en connais beaucoup qui craqueront. Nous, on a résisté exactement 3 jours avant de nous retrouver avec le set complet... Vivement les prochaines figurines.

De plus, Disney, c'est aussi Marvel et Star Wars : on peut envisager de voir des extensions sur ces deux licences hautement intéressantes^^

Ma note : 7/10

  

 

        

dans 3DS, Gaming, PC, PS3, Test, Wii, Wii U, Xbox360
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[Test] Splinter Cell Blacklist, Sam Fisher sauve à nouveau le monde 
par Quantic

vendredi 06 septembre 2013 19:14 3 commentaires

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Splinter Cell fait partie des licences majeures de l'infiltration. Dans le genre techno-militariste réaliste cher à Tom Clancy, on ne fait d'ailleurs pas beaucoup mieux, hormis peut-être la série des Ghost Recon dans ses bonnes années.

Alors oui, c’est vrai que, même à ses débuts en 2002, la série est un peu moins hardcore que les maitres de l'infiltration que sont Deus Ex, Hitman ou Thief mais la personnalité de Sam Fisher et ses fameuses loupiottes vertes qui le font briller dans le noir (on a vu plus discret quand même) font de cette licence un hit immédiat. Malheureusement, comme souvent avec le genre infiltration quand il connait le succès, les épisodes successifs se sont plutôt orientés vers un jeu d'action pur, reléguant l'infiltration au second plan.

Avec Blacklist, Ubisoft Toronto (le studio de la célèbre productrice d'Assassin's Creed : Jade Raymond) avait annoncé un retour aux sources. Cette affirmation se confirme d'ailleurs assez bien même si Jade a quand même laissé une porte ouverte aux plus bourrins d'entre vous.

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Sauver le monde... encore !

Il faut avouer que c'est la grande spécialité de Sam Fisher. Il sauve le monde à chaque épisode ou presque. Cette fois, on retrouve dans Blacklist un scénario tout à fait typique des productions Tom Clancy. Des terroristes nommés les Ingénieurs (bof, bof le nom) attaquent par surprise la base américaine de Guam, blessant au passage Vic, le frère d'arme de Sam. Ils menacent de frapper les USA chaque semaine si les troupes américaines disséminées dans le monde ne sont pas rappelées dans leur Texas natal. Et on le sait bien, on ne négocie pas avec des terroristes. Sam se retrouve donc avec son équipe à traquer les Ingénieurs et à stopper leur plan diabolique.

Voilà donc un scénario très classique qui sert plus de prétexte pour promener Sam aux quatre coins du monde et l'envoyer infiltrer des lieux plus surprenants les uns que les autres (je vous laisse la surprise). Entre chaque mission, Sam embarque dans le Paladin, une base volante qui nous servira à la fois de refuge et de QG mobile. Un peu comme dans le Normandy de Mass Effect, on peut visiter les lieux et papoter avec l'équipage pour en apprendre plus sur leurs motivations mais surtout améliorer son équipement. Mais que les allergiques aux RPG ne s'inquiètent pas trop, la couche "rôliste" reste très, très fine.

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Il est ainsi possible de booster son fameux casque de vision nocturne avec différents gadgets ou améliorer ses armes, mais le plus intéressant, c'est la possibilité d'upgrader le Paladin en lui-même afin d’obtenir des informations supplémentaires en cours de mission (vue satellite, gardes en patrouille, ...)

L'équipage se montre par contre assez peu loquace même si la possibilité de téléphoner régulièrement à sa fille, Sarah, donne une petite touche émotive à un Sam, plutôt froid et calculateur. Il faut d'ailleurs avouer que le jeu peine un peu dans sa narration et sa capacité à nous faire plonger dans son histoire mais ce ne fut jamais le point fort d'un Splinter Cell.

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Fantôme, Panthère ou gros bourrin, à nous de choisir.

Car le point fort de Blacklist est plutôt à chercher dans son gameplay qui essaie d'unifier l'infiltration pure et dure à un style un peu plus bourrin moderne. Ainsi, comme à la grande époque, on peut réaliser tout le jeu en mode Fantôme sans tuer aucun ennemi. Certains niveaux nous forcent d'ailleurs à ne pas être repéré sous peine de game over. Et à condition de s'appliquer et de monter le niveau de difficulté, le challenge est bien réel et l'IA pas mauvaise du tout.

Bien entendu, les gardes vont réagir parfois bizarrement mais dans l'ensemble, j'ai été plutôt satisfait de la phase infiltration qu'il est possible de jouer quasiment comme à la grande époque. Mais Ubisoft Toronto a réussi l'exploit de conserver des modes de jeu moins subtils en autorisant Sam à bourriner comme dans un Dead Space ou autre TPS "moderne" ou au contraire à se faufiler entre les gardes et les caméras à grands coups de flash bang et de grenades fumigènes.

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Je l'avoue, j'ai quand même un peu de mal à comprendre le plaisir que certains joueurs peuvent trouver à bourriner un jeu aussi subtil mais si c'est votre truc, c'est possible. Le bourrinage intensif est d'ailleurs fortement facilité par le mode Exécution qui permet de marquer vos cibles à l'avance avant de laisser Sam vous en débarrasser tranquillement. Un mode que je me suis strictement interdit et qui est même bloqué dans les niveaux de difficultés supérieurs.

Pour rajouter un petit côté compétitif, chacune de vos actions rapporte des points qui seront comptabilisés à la fin de chaque niveau pour vous donner une idée de comment vous vous êtes débrouillés par rapport au reste du monde. A noter que c'est bien le mode fantôme qui vous rapportera le plus de points. Encore un signe que Blacklist veut reconquérir le coeur des fanas de l'infiltration. 

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A côté du scénario principal qui compte 11 grandes missions, vous aurez la possibilité de réaliser 12 missions bonus plus courtes mais jouable en coop pour la plupart. On y trouve des missions d'infiltration pure assez jouissive en coop mais aussi des missions plus bourrines comme affronter des vagues d'ennemis successives. Dans tous les cas, la coop fonctionne à merveille et est aussi bien accessible en ligne que via Split Screen.

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Un multi stratégique à souhait

Pour ne rien gâcher, les modes multis compétitifs se montrent très stratégiques. Une équipe d'espions affronte une équipe de mercenaires dans un gameplay asymétrique plutôt réussis. Ainsi, les espions sont fragiles mais disposent des gadgets de Sam pour s'infiltrer. On se retrouve donc à passer son temps à se cacher des mercenaires pour éviter l'affrontement direct et remplir sa mission à bien. Coté mercenaires, on retrouve un gameplay plus classique puisqu'on est surarmé et surblindé mais trouver les espions ne s'avère pas si évident que cela.

Bref, un multi original et qui intéressera tous les joueurs lassés par les FPS de plus en plus bourrins. La montée en niveau permet d'ailleurs de débloquer de nouveaux modes de jeu plutôt bienvenus pour varier le plaisir.

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Conclusion

Splinter Cell Blacklist se présente donc comme un bon jeu d'infiltration tout en permettant une approche moins subtile. La grande force du jeu est de pouvoir mixer à loisir l'infiltration pure et dure avec des approches plus bourrines tout en ne cassant jamais le rythme des missions. Un épisode qui ravira donc à la fois les fans de la première heure de la série mais aussi les joueurs qui cherchent un gameplay moins subtil.

Un retour réussi donc pour Sam Fisher qui sauve une fois de plus le monde des mains de terroristes plus méchants à chaque fois ;-)

Ma note : 8/10

Splinter Cell Blacklist est disponible sur PS3, Xbox 360, Wii U et PC.

      

        

dans Gaming, PC, PS4, Test, Wii U, Xbox360
Tags : splinter cell blacklist, test, splinter cell, ubisoft, tom clancy

[Test] Poker Night 2, qui veut jouer à Geeky Poker ? 
par Quantic

mercredi 04 septembre 2013 18:25 1 commentaire

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Le poker est un jeu à la mode. Il faut dire que l’époque des jeux clandestins dans une cave enfumée où vous aviez plus de chances de ressortir avec quelques doigts en moins qu’avec des millions dans les poches est révolue. Et depuis que l’on assiste à des tournois télévisés, tout le monde veut s’y essayer.

Et bien évidemment, le sujet touche aussi le monde des gamers. Il faut d’ailleurs reconnaitre que les deux loisirs ont des points communs même s’il est vrai qu’il reste assez difficile de perdre toutes ses possessions sur un match de Starcraft 2. On ne compte pourtant plus les gamers pros qui ont sauté le pas vers le poker, à l’image d’ElkY de la team Poker Stars. Le poker serait-il plus rémunérateur pour les champions de l’e-Sport ?

Mais à côté de cette mode qui fait la fortune de Las Vegas, il y a aussi moyen de faire du jeu-vidéo de qualité. Ainsi, Telltale Games, les célèbres créateurs de Walking Dead (entre autres), se sont attaqués au sujet pour nous proposer Poker Night 2

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L’idée : offrir pour quelques euros un jeu de poker où vous affrontez les héros de vos univers geeks favoris. On se retrouve donc à affronter l’inimitable Claptrap (Borderlands), Sam (Sam & Max, la star maison), Ash Williams (Evil Dead) et Brock Samson (The Venture Bros., un dessin animé que je ne connaissais pas). Et cerise sur le gâteau, GLaDOS (oui, l’IA de Portal) se fera un plaisir sadique de dealer les cartes.

Niveau gameplay, vous devez vous en douter, on est dans du très classique. On joue au Texas Hold'em dont tout le monde ou presque connait les règles. A noter quand même que l’Omaha est également jouable. Cette variante où chaque joueur reçoit 4 cartes dont 2 (et seulement 2) à combiner avec les cartes communes s’avèrent bien plus technique, mais la découvrir dans ce jeu s’est avéré assez sympa.

L’IA (la vraie, pas GLaDOS) se montre relativement bien à la hauteur puisque l’on peut se faire bluffer en beauté et si chaque joueur à ses tells (ses mimiques pour trahir son jeu) bien souvent hilarants, ils en abusent pour vous tromper en beauté, ce qui rend le jeu plus compliqué que ce que j’ai eu l’occasion de pratiquer par le passé.

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Mais bon, avouons-le, on ne joue pas à Poker Night pour améliorer son poker. La profondeur de jeu est inexistante et la chance aura intérêt à être de votre côté. Non, on y joue avant tout pour se plonger dans une partie avec les héros de nos univers favoris. Et à moins de ne pas connaitre leurs univers respectifs, il est difficile de ne pas tomber sous leur charme.

Les dialogues sont souvent inspirés, bourrés de private jokes pour fans et le mélange de ces univers parfois assez éloignés les uns des autres démontre encore une fois le talent des scénaristes de Telltale. Et, à condition de passer outre quelques dialogues un peu systématiques, on peut y jouer un sacré moment tout en découvrant encore des petites scènes originales. C’est dire le volume de dialogue abattu par les développeurs.

Bien évidemment, notre réussite en jeu sera récompensée par des skins déblocables pour les jetons, les cartes mais aussi la salle dans son ensemble. Sans oublier que des objets exclusifs sont à débloquer pour Team Fortress 2 et Borderlands 2. De quoi encore plus motiver les fans à se plonger dans ce jeu.

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Conclusion

Amateur de poker, fans des univers geeks décalés ou tout simplement adorateur de dialogues bien écrits, Poker Night 2 a tout pour vous plaire. Voilà peut-être le premier jeu de poker solo qui pourra faire lâcher leur Borderlands 2 / Team Fortress 2 adorés aux fans pour découvrir leurs héros sous un autre regard. Une vraie réussite donc qui en échange de 5 euros sur Steam a tous les arguments pour plaire au plus grand nombre des joueurs… à condition de s’intéresser quand même un minimum au poker.

Mais attention, s'il y a de vrais joueurs de poker parmi vous, ne vous attendez quand même pas un jeu hors du commun. On reste clairement dans une approche très grand public.

Ma Note : 6,5/10

        

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