[Test] Killzone Mercenary, la PS Vita tient son FPS de référence 
par Quantic

mardi 10 septembre 2013 19:17 5 commentaires

 killzone mercenary, jaquette PS Vita

L’un des grands avantages de la PS Vita sur les autres portables est la présence de ses deux sticks analogiques qui permettent (dans la théorie) la même jouabilité dans les jeux 3D que ce que l’on connait sur les consoles de salon. Bref, la console portable idéale pour les amateurs de FPS... sauf que jusqu’ici les quelques essais dans cette direction n’avaient pas vraiment convaincus. Call of Duty Black Ops Declassified s’était apparenté à l’arnaque du siècle tandis que Resistance : Burning Skies avait juste assuré le minimum syndical.

Tandis que la PS Vita était vendue comme la console portable des FPS, ceux-ci continuaient donc à se chercher sur la console de Sony. Cet échec relatif de la PS Vita était d’autant plus étonnant qu’en parallèle les TPS se débrouillaient plutôt bien à l’image des excellents Uncharted Golden Abyss et Assassin’s Creed Liberation. Mais cette fois Sony a trouvé la bonne équipe de développement car Guerilla Cambridge signe un Killzone Mercenary d’excellente facture. Les amateurs de FPS voient donc leur attente se terminer !

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Cet épisode sur PS Vita poursuit la grande tradition des Killzone sur console de salon en proposant un scénario des plus classiques compensé par une réalisation proche de la perfection. On incarne donc un mercenaire chargé des missions les plus dangereuses en pleine guerre ISA contre Helghast (pour ne pas changer). L’histoire ne brille donc pas par son originalité ni par sa narration beaucoup plus verbeuse que celle des autres épisodes. La faute sans doute à la quasi absence de cinématique.

Les briefings d’avant-mission sont donc très clairs mais pas des plus passionnants à suivre. Seul point positif, on découvre le conflit avec notre œil neutre de mercenaire, ce qui permet de relativiser un peu l'image de fous sanguinaires des Helghasts. Le fait de pouvoir exécuter quelques missions à leur côté apporte d’ailleurs un peu de fraicheur à la série.

Mais la grande réussite du jeu est ailleurs. D’abord, la finition technique du jeu est exemplaire. C’est bien simple, c’est le même moteur graphique  qui est utilisé sur PS3. Alors, bien entendu, la résolution est moindre et les détails ne sont pas aussi poussés mais visuellement, c’est peut-être le plus beau jeu que j’ai vu tourner sur une console portable. Mais le plus important, c’est l’excellente sensation que l’on ressent en y jouant.

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Pour la première fois, j’ai vraiment eu l’impression de jouer à un FPS sur PS Vita. Les déplacements sont rapides, la visée est précise, bref, on tient un vrai FPS entre les mains. Guerilla Cambridge a aussi eu l’intelligence d’utiliser les fonctionnalités ‘casual’ de la PS Vita mais sans jamais les imposer.

Ainsi, on peut utiliser la visée gyroscopique, toucher l’écran pour déclencher des exécutions ou toucher le pavé tactile arrière pour le zoom du sniper ou le sprint. Mais hormis les mini-QTE tactiles lors des exécutions et les jeux de hacking qui utilisent à merveille l’écran tactile, toutes les manipulations courantes peuvent aussi s’exécuter à l’aide des boutons. Chaque joueur pourra donc choisir ses préférences.

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Au niveau du gameplay, on est dans un FPS assez classique avec des armes à foisons et plutôt agréables avec une seule vraie nouveauté : le système Vanguard, sorte de super arme  (lance missile intégré, bouclier, ...) permettant de se sortir des situations les plus périlleuses. Enfin, il faut noter que, en tant que bon mercenaire, chaque action en solo comme en multi nous rapportera de l’argent. Cet argent nous permettant de débloquer armes, armures et bonus valable aussi bien dans le solo que le multi.

Car oui, en plus des 9 missions solo qui nous occuperont 5-6 heures (une durée de vie relativement correcte pour un FPS ces temps-ci), Killzone Mercenary nous propose un vrai multi. On peut ainsi s’affronter jusque 8 joueurs (en 4 vs 4) en local ou via le PSN dans 3 modes de jeux : Mercenaire, Guerilla et Zone de Guerre. De biens jolis noms pour finalement des modes de jeu assez classiques avec en gros un deathmatch, un team deathmatch et un mode asymétrique variant les objectifs qui s’est avéré assez sympa.

Le tout se déroule sur les 6 maps proposées qui s’avèrent magnifiques et vraiment bien pensées pour un FPS multi. Et comme les sensations sont tout aussi bonnes en multi qu’en solo, croyez-moi, on s’amuse vraiment bien à fragger ses amis sur une console portable.

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Conclusion

Killzone Mercenary constitue sans aucun doute le meilleur (et j’oserais même dire le premier) FPS sur PS Vita. Le savoir-faire de Guerilla a encore frappé avec un jeu parfaitement adapté à la maniabilité de la portable de Sony. Entre la beauté des visuels et la jouabilité excellente, les fans de FPS vont pouvoir s’en donner à cœur joie.

Mais le plaisir de découvrir un vrai FPS sur Vita ne doit pas faire oublier la pauvreté du scénario ou l’hyper classicisme de son gameplay. Si vous voulez découvrir que la Vita est bien capable de faire tourner un vrai FPS avec brio, foncez l’acheter mais si vous êtes allergiques au genre, ce ne sera certainement pas le jeu qui vous fera changer d’avis.

Ma Note : 7,5/10


        

dans Gaming, PS VITA, Test
Tags : killzone mercenary, ps vita, guerilla, fps

Disney Infinity : Test et explications sur un mélange détonant de figurines et de jeu vidéo 
par Aelya

samedi 07 septembre 2013 19:09 42 commentaires

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Depuis toute petite, je suis fan de Disney. J'attendais la sortie de leurs longs-métrages à chaque Noël, j'achetais les livres et les jouets tirés de ces films lorsque cela était possible. Je connaissais par cœur les chansons (d'ailleurs je chante la chanson de Dumbo à notre petite Liara^^). Bref, je suis une fan.

Donc à l'annonce que Disney allait reprendre le concept des Skylanders dans leur univers, je me suis beaucoup enthousiasmée : des figurines Disney qui prennent vie dans un jeu vidéo, cela ne peut donner qu'un bon résultat...? Enfin, c'est ce que nous allons voir, même si je risque d'être influencée par mon statut de fangirl Disney ;-)

Voici donc un petit guide sur le fonctionnement de Disney Infinity ponctué de mon avis sur le jeu.

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Le concept de base est simple : une figurine représentant un personnage de l'univers Disney peut s'animer via un jeu vidéo. Pour cela, il suffit juste de posséder ledit jeu vidéo, Disney Infinity, et de poser sa figurine sur une base spéciale. La figurine s'incarne alors sur notre écran et on peut jouer avec elle. En plus de la figurine, on peut utiliser des boosters (jetons) qui donneront des bonus aux personnages ou au monde.

Le jeu vidéo en lui-même propose deux grands modes de jeu :
- les Aventures,
pré-construites elles sont liées à un univers Disney en particulier et nécessitent l'utilisation d'un "Trophée" (sorte de mini-figurine transparente) sur la base pour y accéder.
- la Toy Box
, qui nous invite à créer nous-même notre propre monde et nos propres aventures.

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Les Aventures

Le Starter Pack propose ainsi 3 Aventures, Pirates des Caraïbes, Les Indestructibles et Monster University, accompagnées d'une figurine par aventure : Jack Sparrow, M. Indestructible et Sully.

A noter que, dans ce mode, seules les figurines issues de l'univers de leur aventure seront jouables : Jack Sparrow ne pourra pas aller dans l'univers de Monster University par exemple. C'est dommage et surtout cela signifie que jouer à deux des aventures avec le Starter Pack est impossible : il faudra obligatoirement acheter au moins une autre figurine.

Chaque Aventure reprend donc l'univers du Disney/Pixar dont il est tiré.

Ainsi, pour les Indestructibles, on est projeté dans un monde ouvert où l'on doit sauver la ville des exactions de Syndrome, le méchant du film. La ville est parsemée d'objets à collectionner et de missions à remplir pour débloquer des objets/bâtiments utilisables ici, mais aussi dans la toy box pour certains. De plus, des robots apparaissent régulièrement et l'on doit les affronter. 

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L'univers de Monster University reprend le même concept avec un monde univers représentant les deux universités rivales du film. Ici aussi des objets sont disséminés un peu partout et des missions sont données par les monstres étudiants. Cette fois-ci, il ne s'agit cependant pas de sauver une ville, mais plutôt de gagner la compétition ente les deux universités en réalisant des blagues.

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Pirates des Caraïbes est un peu différent dans le sens où en plus d'un monde ouvert composé des différentes îles, on dirige également un navire et que les combats se passe donc aussi en mer. On peut également personnaliser notre bateau.

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Dans chaque aventure, on trouve des coffres ou des challenges dédiés à un personnage en particulier : cela pousse un peu à la consommation ou demande de jouer à plusieurs.

Les aventures ne sont certes pas très originales et un peu répétitives, mais on se laisse entraîner dans ces univers, surtout si comme moi, on aime fouiller pour trouver un maximum de choses ;-)

En suivant l'histoire principale d'une aventure, il faut compter environ 3 ou 4 heures pour la finir, donc une dizaine d'heures pour les 3, ce qui n'est déjà pas trop mal pour un jeu actuel mais surtout après (ou entre) ces aventures, on peut toujours aller dans la Toy Box pour créer notre propre Aventure.

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La Toy Box

En effet, la Toy Box se veut comme un grand bac à sable où l'on peut créer ce que l'on veut à partir des différents éléments déjà fournis ou gagnés. Ainsi, on les gagne lors des Aventures mais aussi via un système de tirage au sort où l'on mise les étoiles que l'on gagne en exécutant diverses actions avec nos personnages.

Ces éléments sont divers et variés : des blocs de terrains différents, des morceaux de circuits, des arbres, des bâtiments tels que la caverne aux merveilles ou le château de la belle au bois dormant, des générateurs d'ennemis ou d'amis (trop mignons), des trucs de flippers...

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Certains éléments peuvent même être reliés entre eux pour créer des interactions : par exemple, si je marche sur telle pièce, cela lance une boombox...Bref, de quoi utiliser notre imagination.

Les Toy box sont sauvegardables individuellement, ainsi on peut faire diverses créations et y accéder sans problème. De plus, on peut les partager et découvrir celles d'autres joueurs : je suis curieuse de voir les créations des autres !

En supplément de cet aspect création, on accède aussi à quelques mini-aventures toutes faites qui servent principalement à nous apprendre à utiliser le jeu. On a ainsi un cours de conduite ou une explication sur comment créer notre monde. Cependant, il n'y en a que peu et elles ne sont que moyennement intéressantes.

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Les Figurines/Personnages

Les figurines sont de très bonnes factures. Elles comportent de nombreux détails quand l'univers le permet, je pense notamment à Pirates des Caraïbes, et ont des poses assez sympas et parfois assez dynamiques.

En plus d'être des jouets cools (j'aurais bien aimé les avoir étant petite), elles servent donc à recréer le personnage qu'elle représente en jeu et à sauvegarder votre progression.

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Chaque personnage dispose d'une attaque simple et d' une attaque spéciale. Bon, c'est plus simple avec les Indestructibles où par exemple Violette utilise son pouvoir de champ de force pour attaquer normalement et peut devenir invisible avec l'attaque spéciale tandis que sa mère a des coups élastiques et peut se coller aux ennemis. Pour Pirates des Caraïbes, c'est plus compliqué : on est limité aux sabres et au pistolet pour Jack et Barbarossa par exemple.

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Les personnages peuvent utiliser deux types d'instruments : les Gadgets "portés sur le dos" et les Outils "portés à la main". Bon, cette explication donnée par le jeu n'est pas tout à fait correcte. En effet, il est plus logique de distinguer les gadgets et les outils grâce aux boutons qu'il faut utiliser. Ainsi les outils s'utilisent avec le bouton d'action de la manette (la croix sur PS3 par exemple) tandis que pour les gadgets, c'est l'une des gâchettes. Ces gadgets et outils se gagnent principalement dans les Aventures, mais peuvent pour la plupart s'utiliser ensuite dans la Toy box.

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Chaque personnage possède en plus une (mini) aventure qui lui est propre et qui est accessible via la Toy Box. Il s'agit principalement de mini-jeux : Violette doit récolter des collectibles sans se faire repérer, Sully joue au paint ball, Jack doit récupérer des collectibles dans un décor de pirate...

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Lorsque l'on joue avec une figurine, on gagne des étincelles que ce soit dans le mode Aventure ou dans la Toy Box, ce qui la fait monter de niveau. Il y en a 15 en tout mais bizarrement, gagner un niveau ne rend pas le personnage plus puissant ou ne débloque pas de facultés supplémentaires. La seule chose qui évolue est la statue du personnage (Bronze puis argent et enfin or) dans le Hall des Héros. Ce Hall, qui évolue lui aussi suivant son contenu, rassemble en fait toutes les figurines et jetons que l'on a utilisés et dont nous avons pris possession dans notre jeu.

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En effet, lorsqu'une figurine est utilisée pour la première fois, on en prend possession : elle devient liée au compte de ce joueur. Lorsqu'on la prend pour jouer chez quelqu'un d'autre, elle apparaît en tant qu'invité dans le jeu de cette personne même si elle continue à gagner de l'expérience : cela reste notre figurine.

C'est le cas même sur des comptes sur une seule console : si j'ai joué avec telle figurine, j'en ai pris possession et Quantic ne peut jouer avec elle qu'en tant qu'invitée dans son jeu, elle n’apparaîtra pas dans son hall des héros. Il peut s'il le souhaite en prendre possession via le menu, mais alors je perds tout le progrès que j'ai fait avec elle : elle redevient niveau 0 pour lui et pour moi qui devrai en reprendre possession si je le désire.

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Bref, si vous avez deux enfants qui veulent tous les deux jouer avec le même personnage sur deux comptes différents et qui veulent garder le niveau de leur figurine (ce qui n'est pas forcément indispensable vu qu'elle n'évolue pas vraiment), il vous faudra deux figurines.

Les figurines ne sont pas liées à un support en particulier : on peut les utiliser aussi bien sur PS3, Xbox360, Wii U que sur PC. C'est le starter pack ou plutôt le version du jeu choisi qui détermine juste quel compte a pris possession d'elle et donc à quel support la reconnaîtra comme nous appartenant.

Les boosters/jetons

On en compte deux types différents : les ronds et les hexagonaux.

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Les ronds se placent sous les figurines et servent à leur donner des bonus tandis que les hexagonaux ne s'utilisent que dans la toy box et servent à la personnaliser : ils la modifient selon un thème (Finding Nemo : le ciel devient un décor sous marin) ou y font apparaître des objets spéciaux (le carrosse de Cendrillon, ...).

Les boosters sont vendus par deux dans des sachets scellés : il ne sera pas facile de tous les avoir !

Le Gameplay et les graphismes

Il est vrai que la maniabilité laisse vraiment à désirer. Aussi bien pour la création que pour le passage d'un mode à l'autre : il n'est pas évident de comprendre comment tout cela fonctionne.

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Pour la création, plusieurs vues sont disponibles pour construire son monde et l'on peut même utiliser une baguette magique pour le modifier à la volée avec son personnage mais c'est loin d'être intuitif et il faudra un peu de patience pour arriver à faire quelque chose de sympa.

Il n'est pas possible de passer de la Toy Box à une Aventure directement et inversement : il est nécessaire de quitter pour retourner au menu principal puis rejoindre l'Aventure ou la Toy box.

De même, l'utilisation des outils/gadgets n'est pas des plus intuitives. Ce n'est vraiment pas pratique de devoir choisir entre son attaque simple et son mode de locomotion par exemple... Mais bon, on s'y habitue et Disney a quand même prévu deux raccourcis pour switcher de l'un à l'autre, le problème restant qu'il y a plus que deux éléments...

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Graphiquement, le jeu est sympa. On retrouve l'ambiance Disney et si certains reprochent l'aspect Toonesque de certains personnages, ce n'est pas mon cas : je trouve qu'ils s'intègrent bien aux différents univers.

Après, il est vrai que le jeu n'est pas merveilleusement beau, mais on passe outre quand on est un enfant ou un(e) fan ;-)

Les figurines et packs disponibles

Le Starter Pack donne accès au jeu vidéo en lui-même c'est-à-dire la Toy box et à trois Aventures, Pirates des Caraïbes, Les Indestructibles et Monster University, accompagnées d'une figurine par aventure : Jack Sparrow, M. Indestructible et Sully.

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Des figurines additionnelles pour ces univers sont disponibles pour poursuivre la découverte : elles sont vendus de façon individuelle ou en pack. On trouve donc un pack qui ne contient que les méchants (Davy Jones, Leon, Syndrome), un qui contient les alliés (Barbossa, elastigirl et Bob/Mike) et les figurines individuelles de Flèche et Violette.

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On trouve aussi deux Aventures/univers supplémentaires : celui de Lone Ranger, avec un seul pack contenant le Trophée et les deux héros du film, et celui de Cars avec un pack contenant le trophée, Flash Mc Queen et Holley Shiftwell, deux figurines additionnelles sont disponibles pour celui-ci, Martin et Francesco.

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Les figurines à venir

Alors même que le jeu n'est pas encore sorti en France (mais est déjà disponible en Belgique), Disney a déjà annoncé les prochaines figurines et pack qui sortiront dans les mois à venir et ce à partir d'Octobre et jusqu'en 2014.

On pourra ainsi craquer bientôt pour :

- Buzz, Woody et Jessie de Toy Story

- Jack Skellington de The Nightmare Before Christmas

- Raiponce de... Raiponce ou Tangled pour les anglophones ;-) Il s'agit de la première princesse Disney du jeu !

- Wreck-It Ralph et Vanellope de Wreck-It Ralph

- Phineas et Agent P de Phineas and Ferb

- Anna et Elsa du prochain Disney Frozen ou la Reine des neiges en français, qui sort le 4 Décembre et que je meurs d'envie d'aller voir !

- Mickey l'apprenti Sorcier de Fantasia

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C'est déjà pas mal et l'on peut imaginer que d'autres figurines ne tarderont pas à arriver.

Conclusion

Contrairement à l'avis de la presse vidéo-ludique francophone, j'ai vraiment apprécié Disney Infinity. Il est d'ailleurs curieux de constater la façon dont le jeu se fait descendre dans le monde francophone alors que la presse anglophone s’est montrée plutôt enthousiaste.

Bon, je l'avoue, la jouabilité reste très moyenne et le jeu se montre assez vite répétitif mais la Toy Box donnera quand même l'occasion à tous les fans Disney de créer leurs propres univers. Un petit côté créatif que j'ai beaucoup apprécié. On se laisse vite emporter dans les univers Disney dont on est fan : on se prend au jeu et je me suis retrouvée plusieurs fois à dire encore 5 minutes et j'arrête pour continuer bien plus longtemps !

Et si le jeu en lui-même montre ses limites, les figurines sont tout simplement excellentes. Leur qualité est impressionnante et rien que pour la collection, j'en connais beaucoup qui craqueront. Nous, on a résisté exactement 3 jours avant de nous retrouver avec le set complet... Vivement les prochaines figurines.

De plus, Disney, c'est aussi Marvel et Star Wars : on peut envisager de voir des extensions sur ces deux licences hautement intéressantes^^

Ma note : 7/10

  

 

        

dans 3DS, Gaming, PC, PS3, Test, Wii, Wii U, Xbox360
Tags : disney infinity, disney, figurine, test, jouet, guide, tutorial, comment ça marche

[Test] Splinter Cell Blacklist, Sam Fisher sauve à nouveau le monde 
par Quantic

vendredi 06 septembre 2013 19:14 3 commentaires

splinter cell blacklist,test, jaquette PS3

Splinter Cell fait partie des licences majeures de l'infiltration. Dans le genre techno-militariste réaliste cher à Tom Clancy, on ne fait d'ailleurs pas beaucoup mieux, hormis peut-être la série des Ghost Recon dans ses bonnes années.

Alors oui, c’est vrai que, même à ses débuts en 2002, la série est un peu moins hardcore que les maitres de l'infiltration que sont Deus Ex, Hitman ou Thief mais la personnalité de Sam Fisher et ses fameuses loupiottes vertes qui le font briller dans le noir (on a vu plus discret quand même) font de cette licence un hit immédiat. Malheureusement, comme souvent avec le genre infiltration quand il connait le succès, les épisodes successifs se sont plutôt orientés vers un jeu d'action pur, reléguant l'infiltration au second plan.

Avec Blacklist, Ubisoft Toronto (le studio de la célèbre productrice d'Assassin's Creed : Jade Raymond) avait annoncé un retour aux sources. Cette affirmation se confirme d'ailleurs assez bien même si Jade a quand même laissé une porte ouverte aux plus bourrins d'entre vous.

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Sauver le monde... encore !

Il faut avouer que c'est la grande spécialité de Sam Fisher. Il sauve le monde à chaque épisode ou presque. Cette fois, on retrouve dans Blacklist un scénario tout à fait typique des productions Tom Clancy. Des terroristes nommés les Ingénieurs (bof, bof le nom) attaquent par surprise la base américaine de Guam, blessant au passage Vic, le frère d'arme de Sam. Ils menacent de frapper les USA chaque semaine si les troupes américaines disséminées dans le monde ne sont pas rappelées dans leur Texas natal. Et on le sait bien, on ne négocie pas avec des terroristes. Sam se retrouve donc avec son équipe à traquer les Ingénieurs et à stopper leur plan diabolique.

Voilà donc un scénario très classique qui sert plus de prétexte pour promener Sam aux quatre coins du monde et l'envoyer infiltrer des lieux plus surprenants les uns que les autres (je vous laisse la surprise). Entre chaque mission, Sam embarque dans le Paladin, une base volante qui nous servira à la fois de refuge et de QG mobile. Un peu comme dans le Normandy de Mass Effect, on peut visiter les lieux et papoter avec l'équipage pour en apprendre plus sur leurs motivations mais surtout améliorer son équipement. Mais que les allergiques aux RPG ne s'inquiètent pas trop, la couche "rôliste" reste très, très fine.

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Il est ainsi possible de booster son fameux casque de vision nocturne avec différents gadgets ou améliorer ses armes, mais le plus intéressant, c'est la possibilité d'upgrader le Paladin en lui-même afin d’obtenir des informations supplémentaires en cours de mission (vue satellite, gardes en patrouille, ...)

L'équipage se montre par contre assez peu loquace même si la possibilité de téléphoner régulièrement à sa fille, Sarah, donne une petite touche émotive à un Sam, plutôt froid et calculateur. Il faut d'ailleurs avouer que le jeu peine un peu dans sa narration et sa capacité à nous faire plonger dans son histoire mais ce ne fut jamais le point fort d'un Splinter Cell.

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Fantôme, Panthère ou gros bourrin, à nous de choisir.

Car le point fort de Blacklist est plutôt à chercher dans son gameplay qui essaie d'unifier l'infiltration pure et dure à un style un peu plus bourrin moderne. Ainsi, comme à la grande époque, on peut réaliser tout le jeu en mode Fantôme sans tuer aucun ennemi. Certains niveaux nous forcent d'ailleurs à ne pas être repéré sous peine de game over. Et à condition de s'appliquer et de monter le niveau de difficulté, le challenge est bien réel et l'IA pas mauvaise du tout.

Bien entendu, les gardes vont réagir parfois bizarrement mais dans l'ensemble, j'ai été plutôt satisfait de la phase infiltration qu'il est possible de jouer quasiment comme à la grande époque. Mais Ubisoft Toronto a réussi l'exploit de conserver des modes de jeu moins subtils en autorisant Sam à bourriner comme dans un Dead Space ou autre TPS "moderne" ou au contraire à se faufiler entre les gardes et les caméras à grands coups de flash bang et de grenades fumigènes.

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Je l'avoue, j'ai quand même un peu de mal à comprendre le plaisir que certains joueurs peuvent trouver à bourriner un jeu aussi subtil mais si c'est votre truc, c'est possible. Le bourrinage intensif est d'ailleurs fortement facilité par le mode Exécution qui permet de marquer vos cibles à l'avance avant de laisser Sam vous en débarrasser tranquillement. Un mode que je me suis strictement interdit et qui est même bloqué dans les niveaux de difficultés supérieurs.

Pour rajouter un petit côté compétitif, chacune de vos actions rapporte des points qui seront comptabilisés à la fin de chaque niveau pour vous donner une idée de comment vous vous êtes débrouillés par rapport au reste du monde. A noter que c'est bien le mode fantôme qui vous rapportera le plus de points. Encore un signe que Blacklist veut reconquérir le coeur des fanas de l'infiltration. 

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A côté du scénario principal qui compte 11 grandes missions, vous aurez la possibilité de réaliser 12 missions bonus plus courtes mais jouable en coop pour la plupart. On y trouve des missions d'infiltration pure assez jouissive en coop mais aussi des missions plus bourrines comme affronter des vagues d'ennemis successives. Dans tous les cas, la coop fonctionne à merveille et est aussi bien accessible en ligne que via Split Screen.

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Un multi stratégique à souhait

Pour ne rien gâcher, les modes multis compétitifs se montrent très stratégiques. Une équipe d'espions affronte une équipe de mercenaires dans un gameplay asymétrique plutôt réussis. Ainsi, les espions sont fragiles mais disposent des gadgets de Sam pour s'infiltrer. On se retrouve donc à passer son temps à se cacher des mercenaires pour éviter l'affrontement direct et remplir sa mission à bien. Coté mercenaires, on retrouve un gameplay plus classique puisqu'on est surarmé et surblindé mais trouver les espions ne s'avère pas si évident que cela.

Bref, un multi original et qui intéressera tous les joueurs lassés par les FPS de plus en plus bourrins. La montée en niveau permet d'ailleurs de débloquer de nouveaux modes de jeu plutôt bienvenus pour varier le plaisir.

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Conclusion

Splinter Cell Blacklist se présente donc comme un bon jeu d'infiltration tout en permettant une approche moins subtile. La grande force du jeu est de pouvoir mixer à loisir l'infiltration pure et dure avec des approches plus bourrines tout en ne cassant jamais le rythme des missions. Un épisode qui ravira donc à la fois les fans de la première heure de la série mais aussi les joueurs qui cherchent un gameplay moins subtil.

Un retour réussi donc pour Sam Fisher qui sauve une fois de plus le monde des mains de terroristes plus méchants à chaque fois ;-)

Ma note : 8/10

Splinter Cell Blacklist est disponible sur PS3, Xbox 360, Wii U et PC.

      

        

dans Gaming, PC, PS4, Test, Wii U, Xbox360
Tags : splinter cell blacklist, test, splinter cell, ubisoft, tom clancy

[Test] Poker Night 2, qui veut jouer à Geeky Poker ? 
par Quantic

mercredi 04 septembre 2013 18:25 1 commentaire

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Le poker est un jeu à la mode. Il faut dire que l’époque des jeux clandestins dans une cave enfumée où vous aviez plus de chances de ressortir avec quelques doigts en moins qu’avec des millions dans les poches est révolue. Et depuis que l’on assiste à des tournois télévisés, tout le monde veut s’y essayer.

Et bien évidemment, le sujet touche aussi le monde des gamers. Il faut d’ailleurs reconnaitre que les deux loisirs ont des points communs même s’il est vrai qu’il reste assez difficile de perdre toutes ses possessions sur un match de Starcraft 2. On ne compte pourtant plus les gamers pros qui ont sauté le pas vers le poker, à l’image d’ElkY de la team Poker Stars. Le poker serait-il plus rémunérateur pour les champions de l’e-Sport ?

Mais à côté de cette mode qui fait la fortune de Las Vegas, il y a aussi moyen de faire du jeu-vidéo de qualité. Ainsi, Telltale Games, les célèbres créateurs de Walking Dead (entre autres), se sont attaqués au sujet pour nous proposer Poker Night 2

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L’idée : offrir pour quelques euros un jeu de poker où vous affrontez les héros de vos univers geeks favoris. On se retrouve donc à affronter l’inimitable Claptrap (Borderlands), Sam (Sam & Max, la star maison), Ash Williams (Evil Dead) et Brock Samson (The Venture Bros., un dessin animé que je ne connaissais pas). Et cerise sur le gâteau, GLaDOS (oui, l’IA de Portal) se fera un plaisir sadique de dealer les cartes.

Niveau gameplay, vous devez vous en douter, on est dans du très classique. On joue au Texas Hold'em dont tout le monde ou presque connait les règles. A noter quand même que l’Omaha est également jouable. Cette variante où chaque joueur reçoit 4 cartes dont 2 (et seulement 2) à combiner avec les cartes communes s’avèrent bien plus technique, mais la découvrir dans ce jeu s’est avéré assez sympa.

L’IA (la vraie, pas GLaDOS) se montre relativement bien à la hauteur puisque l’on peut se faire bluffer en beauté et si chaque joueur à ses tells (ses mimiques pour trahir son jeu) bien souvent hilarants, ils en abusent pour vous tromper en beauté, ce qui rend le jeu plus compliqué que ce que j’ai eu l’occasion de pratiquer par le passé.

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Mais bon, avouons-le, on ne joue pas à Poker Night pour améliorer son poker. La profondeur de jeu est inexistante et la chance aura intérêt à être de votre côté. Non, on y joue avant tout pour se plonger dans une partie avec les héros de nos univers favoris. Et à moins de ne pas connaitre leurs univers respectifs, il est difficile de ne pas tomber sous leur charme.

Les dialogues sont souvent inspirés, bourrés de private jokes pour fans et le mélange de ces univers parfois assez éloignés les uns des autres démontre encore une fois le talent des scénaristes de Telltale. Et, à condition de passer outre quelques dialogues un peu systématiques, on peut y jouer un sacré moment tout en découvrant encore des petites scènes originales. C’est dire le volume de dialogue abattu par les développeurs.

Bien évidemment, notre réussite en jeu sera récompensée par des skins déblocables pour les jetons, les cartes mais aussi la salle dans son ensemble. Sans oublier que des objets exclusifs sont à débloquer pour Team Fortress 2 et Borderlands 2. De quoi encore plus motiver les fans à se plonger dans ce jeu.

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Conclusion

Amateur de poker, fans des univers geeks décalés ou tout simplement adorateur de dialogues bien écrits, Poker Night 2 a tout pour vous plaire. Voilà peut-être le premier jeu de poker solo qui pourra faire lâcher leur Borderlands 2 / Team Fortress 2 adorés aux fans pour découvrir leurs héros sous un autre regard. Une vraie réussite donc qui en échange de 5 euros sur Steam a tous les arguments pour plaire au plus grand nombre des joueurs… à condition de s’intéresser quand même un minimum au poker.

Mais attention, s'il y a de vrais joueurs de poker parmi vous, ne vous attendez quand même pas un jeu hors du commun. On reste clairement dans une approche très grand public.

Ma Note : 6,5/10

        

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Tags : poker night 2, test, pc

[Test] Tales Of Xillia, quel personnage choisirez-vous ? 
par Aelya

mardi 03 septembre 2013 19:14 2 commentaires

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Il y a quelques temps, Alter avait sorti une figurine de Milla, l'un des héros de Tales Of Xillia, un jeu de Namco Bandai. Je la trouvais plutôt jolie mais j'hésitais à l'acheter ne connaissant pas le jeu mais sachant que si je venais à jouer à Tales Of Xillia et que je l'aimais bien, j'aurais de gros regrets. Après de longues tergiversations, je n'ai pas craqué...

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Or le jeu est à présent sorti dans nos contrées et j'ai pu le tester. Alors suis-je rongée par les regrets ? Je dirais oui ;-)

Tales of Xillia est un J-RPG (Jeux de Role japonais, Final Fantasy reste l'un des plus connus) et nous plonge dans le monde de Rieze Maxia. Milla, une jeune femme de 20 ans qui s'avère être l'incarnation de Lord Maxwell le seigneur des esprits, part enquêter sur la disparition d'esprits et rencontre en chemin Jude Mathis, un étudiant en médecine. Cette rencontre est le début de leur aventure qui les mènera à travers de nombreux pays.

 

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Première particularité du jeu, on peut choisir d'incarner Milla ou Jude, ce qui est vraiment sympa. Cependant, jouer l'un ou l'autre n'apporte pas de grosses différences dans l'histoire, seules quelques cinématiques étant différentes. De plus, lors des phases de combats, on peut décider d'incarner le personnage que l'on désire. Ainsi, la rejouabilité du titre n'est pas forcément énorme malgré ce choix.

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Comme dans tout bon J-RPG, d'autres personnages vont venir rejoindre Milla assez stoïque et ne connaissant pas grand-chose du monde réel et Jude plutôt calme et naïf. On aura ainsi Alvin, le mercenaire plutôt séduisant, Elize, une jeune fille timide accompagnée de sa poupée qui parle, Rowen, le majordome âgé, et Leia Rolando, une camarade de Jude toujours enjouée. Plus que l'histoire assez classique, ce sont tous ces personnages et les relations qu'ils entretiennent qui rendent le jeu intéressant et prenant.

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D'autant plus que Tales of Xillia adopte un système de développement des personnages fort sympathique. A chaque gain de niveau, on récupère des points que l'on peut dépenser sur une toile d'araignée pour débloquer des capacités et des pouvoirs (cela s'apparente un peu au sphèrier des Final Fantasy). On peut ainsi personnaliser ses personnages comme on le souhaite (un levelling automatique est aussi disponible), surtout que l'on gagne aussi des objets cosmétiques (oreilles de lapin, lunettes...) au fil des quêtes (mais aussi via des DLC).

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Nos héros parcourent donc le monde. Pour se rendre à un endroit la première fois, il faudra y aller à pied via des régions qui n'échappent pas vraiment à une impression de couloirs, après il sera possible d'utiliser un système de voyage rapide pour se téléporter.

Cependant, il est intéressant de continuer à "explorer" car cela permet de combattre et ainsi récolter des objets qui permettront de développer les magasins. En effet, tous les magasins sont reliés entre eux et on trouve donc les mêmes objets dans toutes les villes. Mais, on peut les faire évoluer : plus on donne d'ingrédients, d'argent et plus on achète dans un type de magasin, plus il aura d'objets puissants. Perso, le concept me plait beaucoup : j'aime bien amasser un maximum d'ingrédients pour les donner, surtout que suivant les moments des bonus leur sont octroyés, leur donnant plus de valeur pour un certain type de magasin. Bref, ce système est assez addictif et nous pousse à vouloir explorer.

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Or explorer veut dire combattre et il faut reconnaître que le système de combat est bien pensé et très dynamique. Notre équipe est composée de quatre personnages qui peuvent se déplacer à l'intérieur de la zone de combat comme ils le souhaitent, ce qui est important car la position joue sur l'attaque et la défense. On peut attaquer, sauter, parer, esquiver, changer d'ennemi facilement mais aussi utiliser des "Artes". Il s'agit de pouvoirs spéciaux propres à chaque personnage assez spectaculaires et efficaces.

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De plus, il est possible de lier deux personnages entre eux, créant des "Link Artes", plus puissantes, mais aussi permettant de prendre en sandwich ses adversaires. On ne contrôle qu'un personnage : les autres peuvent être dirigés par l'IA tout en lui donnant des stratégies (privilégier le soin, utiliser telle potion si il se passe ça...) ou par vos amis assis sur le canapé car Tales of Xillia peut se jouer à 4 ;-) Attention car lorsque l'on crée un lien entre deux personnages, l'un des deux devient passif et ne peut plus être dirigé par un joueur tant que le lien est actif.

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Graphiquement, on voit que le jeu n'est pas très récent (il est sorti en 2011 au Japon). Cependant, le design est particulièrement réussi tant pour les personnages très charismatiques que pour les décors très beaux avec des tonalités de couleurs bien choisies. Ainsi, on se laisse transporter dans le monde de Rieze Maxia et on apprécie le voyage malgré une certaine linéarité dans les zones.

Le jeu est en version française : les textes sont en français mais les doublages sont en anglais. Il est dommage que l'on n'ait pas la possibilité de mettre les doublages japonais.

Conclusion

Tales of Xillia est une vraie réussite. Alors oui, il est relativement classique : on retrouve les poncifs codes de J-RPG (groupe de personnages rencontrés au fur et à mesure, effet couloir, histoire classique...), cependant, cela ne m'a pas du tout gêné.

On se laisse happer par cet univers très beau graphiquement et ces personnages hauts en couleur tandis que l'on prend du plaisir avec un gameplay certes classique mais varié. D'autant qu'il faudra une quarantaine d'heures pour le terminer.

Bref, j'ai beaucoup aimé Tales Of Xillia... Je savais bien que j'aurais dû craquer pour la figurine d'Alter ;-)

Ma Note : 7,5/10

        

dans Gaming, PS3, Test
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[Test] Stealth Inc, plateforme hardcore et casse-tête 
par Quantic

jeudi 29 août 2013 19:22 2 commentaires

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Le jeu de plate-forme hardcore est vraiment sur le retour ces dernières années. Après Super Meat Boy et plus récemment le (plutôt raté) Rush Bros, c’est au tout de Stealth Inc de pointer le bout de son nez sur le PSN. Mais ce n’est pas tout à fait un jeu original puisqu’il s’agit d’une version remaniée et plus politiquement correcte de Stealth Bastard, un petit jeu indépendant gratuit à sa sortie sur PC. Alors, l’adaptation au duo PS3/PS Vita mérite-t-elle vraiment ses 10 euros ?

L’histoire de Stealth Inc est très simple, si tant est qu’on peut se demander si c’est une histoire, disons que c’est plutôt un contexte. Vous êtes un malheureux clone parmi des milliers et vous devez vous échapper du laboratoire où l’on vous fait subir les pires atrocités... Bon, là, je suis déjà en train d’extrapoler mais vu comment votre fuite est rendue compliqué, on va supposer que vous souffrez beaucoup de l’enfermement pour continuer à vous acharner de la sorte.

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Au cours des 80 niveaux du jeu, vous devrez apprendre à éviter les caméras en vous camouflant dans l’ombre et à atteindre la sortie du niveau malgré les nombreux obstacles qui vous sépareront de celle-ci. Heureusement à chaque mort (et croyez-moi vous allez mourir) un de vos clones prendra votre place pour retenter votre chance.

Au niveau visuel, Stealth Inc ne fera pas l’unanimité. Pour ma part, j’ai plutôt bien aimé ce design minimaliste avec un héros qui est une sorte de mix entre un minion de « Moi, Moche et Méchant » et Sam Fisher de Splinter Cell. Les niveaux sont très anguleux mais les différents ennemis qui vous compliqueront la vie ont toujours un design assez réussi. Les nombreux clins d’œil aux univers geeks donnent d’ailleurs une petite touche sympathique à ce jeu. Bon, maintenant, c’est certain que l’on est très loin d’un jeu à la pointe de la technologie et d’ailleurs, ce n’est pas vraiment le but.

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Si les premiers niveaux font office de gros tutorial et restent assez simple, leur complexité augmente quand même assez vite en proposant des tableaux pas vraiment insurmontables mais qui feront travailler vos neurones avant de mettre à contribution vos qualités de joueurs.

En effet, même en ayant identifié la solution, il faut parfois s’y reprendre à plusieurs fois avant de caser le saut qu’il faut ou bien exécuter une série de mouvement avec un timing au centième de secondes. Pas toujours évident mais le challenge reste quand même à la portée de la majorité des joueurs.

Ainsi, les niveaux peuvent rapidement devenir assez grands mais les sauvegardes sont nombreuses garantissant même au plus maladroit de terminer le niveau sans trop de crises de nerfs. Les intégristes, eux, pourront tenter le niveau parfait et être récompensé par des bonus qu’ils pourront utiliser pour encore améliorer leur score.

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Et voilà la force et en même temps la faiblesse du jeu. Ceux qui voudront obtenir un score max seront condamnés à parcourir les mêmes niveaux des dizaines de fois et même si la recherche de la perfection en attirera plus d’un, je dois vous avouer que je m’en suis très vite lassé au profit de la simple progression dans les niveaux.

Mais même en ayant terminé le jeu, Stealth Inc a encore plus à offrir au détour d’un éditeur de niveaux qui permettra de se transformer en créateur sadique. Et franchement, quand on teste quelques niveaux créés par des joueurs, on se dit que les développeurs ont finalement été encore assez gentils avec nous.

A noter également que Stealth Inc est vendu en cross buy, autrement dit, un seul achat vous permet d’y jouer sur PS3 et PS Vita avec les sauvegardes sur le cloud. C’est toujours bon à prendre.

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Conclusion

Stealth Inc est un excellent jeu de plate-forme hardcore avec un petit mix d’infiltration et de casse-tête qui le rend assez unique dans son genre. Sa difficulté est assez relevée mais reste accessible à tous via de nombreuses sauvegardes. Si vous n’avez pas pu le tester sur PC et que vous appréciez les jeux de plate-forme un peu old school (mais pas trop), il est fait pour vous. Si vous ne rentrez pas dans cette catégorie, il y a fort à parier que vous vous en lasserez assez vite.

Ma Note : 7/10

Stealth Inc est disponible sur le PSN pour environ 10 euros (en cross buy PS3/PS Vita).

        

dans Gaming, PS VITA, PS3, Test
Tags : stealth inc, test, psn, ps vita, ps3

[Test] Divinity : Dragon Commander, un mélange de genres dragonnesque 
par Aelya

lundi 26 août 2013 19:00 1 commentaire

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Je vous avais déjà parlé de Divinity : Dragon Commander à plusieurs reprises. Il faut dire que ce jeu est développé par un studio belge, Larian, et propose de se transformer en dragon pour mener son armée au combat ! Deux qualités qui ne pouvaient que m'attirer ;-)

Le jeu est maintenant sorti et j'ai pu le tester pour voir s'il tenait ses promesses.

Dragon Commander se déroule donc dans l'univers culte de Larian : Divinity où l'on incarne le premier chevalier-dragon, fils du roi et d'une dragonne ayant pris forme humaine, ce qui lui permet de s'incarner en humain ou en dragon. Après l’assassinat de notre mère, notre père a sombré dans la déchéance et a laissé le royaume s’effondrer. A présent, nos frères et sœurs se déchirent pour en prendre possession et l'on nous demande de se joindre à la mêlée pour unifier tout ça dans un univers fantasy aux allures Steampunk assez original.

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Pour servir ce scénario de base relativement classique, Larian Studios nous offre un mélange des genres. En effet, le jeu se divise en plusieurs parties distinctes : la diplomatie, la stratégie tour par tour et la stratégie en temps réel. 

A bord du Raven, notre vaisseau volant et accessoirement notre QG, nous devons gérer notre politique vis à vis des différents peuples de notre royaume. Au nombre de cinq (nains, elfes, diablotins, morts-vivants, lézards), les représentants de ces peuples sont assez caricaturaux (les nains sont avares, les elfes sont écolos,...) et ne sont jamais d'accord, ainsi on est amené à trancher sur des sujets tel que le mariage gay, le vote des femmes, la censure... tout en sachant que chacune de ces décisions influence non seulement notre popularité mais aussi le déroulement de la guerre.

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En effet, va-t-on choisir de rendre la conscription obligatoire ou non, si oui, on aura plus de combattants disponibles mais un peuple moins motivé... De même, va-t-on autoriser des tests sur les embryons pour pouvoir créer de super-soldats ? On est vraiment amené à se poser des questions : va-t-on aller à l'encontre de nos idées pour ménager un peuple dont on nécessite le soutien ? C'est vraiment intéressant^^

Toujours sur notre vaisseau, nous avons accès aux recherches pour améliorer nos unités mais aussi nos pouvoirs draconiques que l'on pourra utiliser sur le champ de bataille (dans la partie STR). Mais surtout, dans notre chambre, nous retrouvons notre reine, choisie parmi les filles des cinq races (sauf les diablotins, un fâcheux incident étant survenu), elle jouera un rôle dans notre vie politique en suivant nos "conseils" et évoluera en fonction de ceux-ci.

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Ainsi, en conseillant notre épouse elfe d'une certaine façon, on la voit devenir légèrement droguée ou arrêter de suivre les coutumes elfes pour réfléchir par elle-même, chaque évolution donnant lieu à un changement de look. C'est vraiment intéressant et donne envie de rejouer juste pour tester toutes les évolutions possibles ! La cerise sur le gâteau aurait été de permettre de jouer une fille et d'avoir la même chose avec des princes ;-)

En plus de notre femme et des conseillers, il faut aussi gérer nos généraux. Ceux-ci peuvent diriger une de nos armés durant la phase stratégie. Ils nous demandent également de prendre des décisions politiques ayant des répercussions sur la guerre. Ainsi, doit-on donner le même salaire aux généraux féminins et masculins ? permettre aux femmes d'entrer dans l'armée ?...

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Bref, la partie diplomatique du gameplay est vraiment excellente et très riche, donnant envie de tester les différentes possibilités et évolutions des personnages.

Ensuite, vient la partie Stratégie. Celle-ci se présente sous la forme d'une carte découpée en régions produisant des points de recherche, de l'or et ayant une certaine population. Sur ces régions, on peut construire divers bâtiments pour recruter des unités ou générer des cartes de différents types. Ces cartes servent à octroyer des bonus ou des malus aux territoires mais aussi aux unités pour les futurs combats.

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On prend possession d'une région en allant dessus avec une de nos unités si elle est neutre ou en gagnant la bataille si elle est occupée par une unité ennemie. Les unités dont on dispose sont assez variées et s'obtiennent via les recherches à bord du Raven. Une fois sur la carte stratégique, il faudra les acheter et là, il faudra savoir gérer cela finement car l'or ne coule pas à flot. Ainsi, la gestion des unités devient vite importante, celles-ci servant comme unités pour les combats que l'on choisisse de les jouer en mode STR ou en mode automatique.

En effet, on peut décider de laisser le jeu résoudre les combats automatiquement. Avant chaque bataille, on voit ainsi nos unités, celles de l'ennemi et notre pourcentage de réussite. On ajoute alors nos cartes pour engager des mercenaires, ajouter des bonus ou des malus. Si on n'a pas envie de prendre part au combat, on peut soit demander à un de nos généraux de mener la bataille (cela coûte de l'argent mais augmente les chances de réussite) soit laisser simplement l'armée faire comme elle l'entend. En mode automatique, il faut cependant avoir un vrai avantage numérique si l'on ne veut pas se faire massacrer.

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Si l'on décide de mener l'affrontement (on ne peut rejoindre qu'un seul combat), alors on passe à la phase STR.

Et si j'aime vraiment la partie diplomatie et stratégique, je dois avouer que la partie STR ne m'a pas vraiment séduite. Le principe très classique repose sur la conquête de territoires : pour créer des bâtiments, il faut conquérir leurs fondations. Chaque création de bâtiments ou d'unités demande de dépenser des recrues. 

C'est dans ce mode de jeu que l'on peut se transformer en dragon. On dispose alors de pouvoirs draconiques que l'on aura développés à bord du Raven et choisis au début de la bataille. Ainsi métamorphosé au prix de quelques recrues, on parcourt le champ de bataille pour attaquer l'ennemi ou donner des ordres à nos troupes.

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Malheureusement, c'est ce dernier point qui blesse le plus : il n'est pas évident de donner des ordres une fois en dragon, ce qui est dommage. Avec un peu d'entraînement cela devient plus aisé mais ce n'est vraiment pas intuitif. D'ailleurs, je vais vous avouer que j'ai souvent préféré utiliser le mode automatique de résolution de combat.

Un mode multi-joueur est également disponible. Il propose de jouer soit des escarmouches, c'est-à-dire de se limiter à la phase STR du jeu, soit de jouer des campagnes où l'on a droit à la phase stratégie en sus de la phase STR.

Enfin, graphiquement, le jeu est plutôt réussi : le character design des personnages et de l'univers fantasy/steampunk fait mouche et je rêverais de voir sortir un artbook reprenant tous les dessins des personnages et plus particulièrement des différentes évolutions des princesses.

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Conclusion

Divinity : Dragon Commander tente le pari de réunir plusieurs genres en un seul jeu : Diplomatie, Stratégie et STR.

Si les deux premiers éléments sont vraiment excellents, le troisième pêche un peu, ce qui est d'autant plus dommage que c'est l'endroit où l'on prend sa forme de dragon muni d'un jet pack. 

Malgré cela, la partie diplomatie est tellement riche et intéressante que l'on a vraiment envie de continuer à voir évoluer ces personnages limites caricaturaux qui nous poussent à prendre des décisions pas toujours faciles.

Alors, oui, les phases s'enchaînent un peu de façon répétitive (diplomatie sur le corbeau, gestion des unités sur la carte stratégiques, affrontement STR puis rebelote) mais, personnellement, j'ai bien accroché et réfléchi déjà à mes prochains choix diplomatiques, d'ailleurs, pour l'instant, je favorise plutôt les droits des femmes, on se demande bien pourquoi ;-)

Ma note : 7,5/10

        

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[Test] Trackmania 2 Stadium, l’art de la trajectoire parfaite 
par Quantic

samedi 10 août 2013 18:55 2 commentaires

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Je vais vous avouer quelque chose : voilà, je n’ai jamais joué à un Trackmania de ma vie. Oui, je sais, pour un amateur de jeux de bagnoles comme moi, ça fait bizarre et je pourrais presque passer dans Confessions Intimes mais je ne vous cacherai pas plus longtemps la vérité, d’autant plus que j’ai enfin réparé cette carence inacceptable dans ma vie de joueur en ayant testé Trackmania 2 Stadium.

Ceci dit, Trackmania ne m’était pas totalement inconnu et je savais donc que Nadeo avait récemment remis à jour son moteur graphique dans l’épisode Canyon. Le jeu que j’ai eu entre les mains m’est donc apparu très beau, très détaillé et bourré d’effets de lumière particulièrement réussi tout en offrant une fluidité impeccable. Du point de vue technique, aucun doute, Nadeo connait son sujet.

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Dans Stadium, le véhicule se présente comme une sorte de Formule 1 un peu rehaussée et capable de se débrouiller sur les trois environnements simulés dans le jeu : l’asphalte, la terre et l’herbe. Et si les premières courses sur asphalte font penser à un jeu où la glisse est absente, les courses sur herbe et sur Terre vont vite vous faire changer d’avis en proposant un gameplay très arcade mais franchement réussi. Dans Trackmania, on est loin d’une simulation donc pas de réglages, pas d’aide au pilotage, juste de la course et encore à fond.

Les 65 circuits officiels se découvrent en solo et permettent d’affronter les autres joueurs à distance en décrochant médailles et autres breloques pour grimper au classement et montrer que c’est bien vous le plus rapide du quartier... J’ai d’ailleurs été impressionné par le niveau de profondeur du classement, j’ai ainsi pu descendre jusqu’au classement de tous les joueurs Bruxellois ! Mais le cœur de Trackmania, c’est l’affrontement multi : Découvrir un circuit et le parcourir le plus vite possible en même temps qu’une bande d’acharnés.

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La grande originalité de Trackmania, c’est également ses circuits qui peuvent être très sérieux ou alors complètement délirant en proposant des triples loopings agrémentés de tremplins dans tous les sens. D’ailleurs, au vu du niveau de qualité de l’éditeur de circuits, il n’est pas surprenant que la communauté des joueurs se soit autant impliquée dans la création de circuits plus abracadabrants les uns que les autres.

Maintenant, Trackmania en général (et Stadium n’échappe pas à l’écueil) reste un petit jeu de voitures sans autre ambition que celle de proposer de passer un bon moment. Les amateurs de vraies simulations iront donc voir ailleurs et je vais vous avouer que, même si je me suis pris au jeu pendant quelques heures en essayant de battre mon record à coup de centièmes de secondes, j’ai quand même fini par me lasser.

Mais Trackmania est un jeu qui gardera sa place quelque part sur mon disque dur pour une petite partie rapide. Dommage quand même que les serveurs en ligne proposent trop souvent des circuits "originaux", sous-entendu qui défient les lois de la gravité et vos réflexes en même temps. J’apprécie bien plus les courses sur des circuits plus classiques ou le talent des pilotes est un peu plus mis en avant.

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Conclusion

Trackmania 2 Stadium est vendu 10 euros, soit vraiment très peu pour n’importe quel joueur amateur de courses speedés. Entre le solo addictif à souhait et le multi qui déborde de circuits et de joueurs, la durée de vie est quasiment illimitée à condition de ne pas se lasser trop vite du concept de courses ultra arcade.

Pour autant, Stadium a des airs de « free to play » qui m’ont fait me demander si son prix était réellement justifié.

Si vous n’avez jamais touché à un Trackmania, allez-y , foncez, ne vous posez même pas la question, vous passerez un bon moment mais si vous connaissez la série de fond en comble, posez-vous la question si les nouveaux environnement et les quelques circuits en valent vraiment la peine.

Ma Note : 7/10

        

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