[Test] Datura, un trip psychédélique qui tombe à plat 
par Quantic

mercredi 23 mai 2012 19:49 2 commentaires

 datura, ps3, jaquette

Datura, surnommée la plante du diable, pour ses effets hypnotiques et passablement... toxiques. Voilà le nom du nouveau titre exclusif PSN qui rejoint Journey ou Flower dans la catégorie des jeux indépendants à vocation "artistique".
 
Ce genre nous réserve parfois des titres oniriques à souhait qui proposent un véritable voyage dans l'imaginaire via des graphismes originaux et un gameplay totalement innovant... Une expérience plus qu'un jeu et une manière de jouer que l'on peut adorer ou détester mais qui se propose de rapprocher encore un peu plus notre loisir préféré de l'art tout comme le cinéma ou la bande dessinée l'ont fait avant lui.
 
Malheureusement, tout les titres se voulant de cette tendance n'atteignent pas le même niveau de qualité et Datura restera comme une belle tentative plutôt ratée d'accrocher les ténors du genre.

datura,ps3,psn,ps move,expérience,test  datura,ps3,psn,ps move,expérience,test

Sous le prétexte que la Datura est une plante aux qualités hypnotiques, les développeurs se sont autorisés tous les délires sans aucun lien entre eux, ce qui nous amène à un scénario complètement décousu où notre réveil dans un bois sous la forme unique d'une main sert de fil conducteur à une série de scénettes sans lien apparent débloquées au travers de mini-énigmes que même un enfant de 6 ans trouvera trop facile. Difficile donc de s'attacher à l'histoire puisqu'il ne semble tout simplement pas y en avoir.
 
Ce ne serait encore qu'un petit défaut pour un jeu qui se veut "artistique" à condition que le gameplay et l'univers graphique du jeu au sens large soit réussi mais là aussi, on reste un peu sur sa faim.
 
Ainsi, le jeu a été pensé pour le PS Move puisque l'on contrôle une main pouvant interagir à l'écran tandis qu'un bouton nous permet d'avancer. Au pad classique, le jeu perd un peu de sa jouabilité mais dans les deux cas, la maniabilité de notre fameuse main est catastrophique et si l'idée de la main qui caresse les objets, comme pour prouver leur existence, est bonne, la maniabilité est tellement décourageante que même les bonnes idées de gameplay finissent pas frustrer.

datura,ps3,psn,ps move,expérience,test

Quant à l'univers graphique, même s'il est au-dessus de la moyenne, il reste trop commun que pour permettre de s'attacher au jeu et à la succession d'énigmes sans queue ni tête.
 
Enfin, sachez que je n'ai mis que 1h30 pour en voir le bout, ce qui au taif de 8 euros, fait cher de la minute de jeu. A noter qu'en fonction de vos choix, le jeu se modifiera légèrement, ce qui encourage à la rejouabilité même s'il faudra vraiment avoir envie de se farcir une deuxième fois cette main magique.

datura,ps3,psn,ps move,expérience,test  datura,ps3,psn,ps move,expérience,test

Conclusion
 
Datura est un jeu expérimental, artistique (pour être gentil) mais au contraire d'autre titres plus réussis dans ce genre, il ne parvient à attiser notre curiosité que pendant quelques minutes avant de laisser la place à une frustration grandissante face à une maniabilité exécrable et à un scénario qui a préféré remplacer la poésie par des éléments hypnothiques sans grand intérêt.
 
Sony a démontré qu'il pouvait avoir le nez fin dans le genre du jeu artistique avec Journey mais démontre ici qu'il peut aussi se tromper.

Note : 4,5/10

datura,ps3,psn,ps move,expérience,test

        

dans Gaming, PS3, Test
Tags : datura, ps3, psn, ps move, expérience, test

Lollipop Chainsaw, une preview débordante de pom pom girls 
par Quantic

lundi 21 mai 2012 19:06 9 commentaires

 lollipop chainsaw, juliet starling, sexy

Embargo oblige, c'était il y a quelques semaines que nous avons été conviés par Warner à une présentation de leur nouveau titre, Lollipop Chainsaw, sortie prévue le 14 juin.

Une présentation assez réussie pour un jeu où fun et grand n'importe quoi semblent au rendez-vous.
 
Mené par Les équipes de Suda51 déjà responsables des très réussis No More Heroes et Shadows of the Damned, Lollipop Chainsaw part d'un pitch assez surréaliste. Vous incarnez Juliet Starling, cheerleadeuse de son état qui fait face avec sa fidèle tronçonneuse à une invasion de zombies dirigé par des maîtres zombies rockeurs...

Déjà, là, vous vous dites, mais qu'est-ce que c'est ce truc ?

 lollipop chainsaw, juliet starling, sexy  lollipop chainsaw,Rosalind  lollipop chainsaw,Cordelia

Alors, allons un peu plus loin puisque la famille de Juliet n'est pas en reste avec deux soeurs fans de gros calibres et de grosses cylindrées et, pour ne rien gâcher, aux pouvoirs magiques obscurs.

Et pour finir de vous achever, sachez que votre copain vous accompagnera sous la forme d'une tête qui n'arrête pas de radoter, constamment attachée à votre ceinture (un porte-clés moderne, quoi), La décapitation étant le seul moyen de le sauver après une malheureuse morsure.
 
Avec les arc en ciel, les petits coeurs, les sucettes en guise de vie et le fan service présents toutes les 10 secondes, on nage dans un univers à la fois très américain par son concept (le collège, les cheerleaders et même le design très comics) mais pourtant imprégné de traditions et de gameplays bien japonais (on pense par exemple au maître sushi pervers collé à la culotte de l'héroïne).

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

Nous avons pu tester le jeu pendant une petite heure et notre première impression est très positive.

A peine le pad en main, on sait ce qu'il faut faire : tout casser et désosser. Juliet a vite fait de virevolter un peu partout enchaînant sauts de cabris et grands coups de tronçonneuses qui font mal... et même si le jeu est gore, il n'y a pas des hectolitres d'hémoglobine partout, celle-ci étant "remplacée" par des petits coeurs et des arcs-en-ciel, ce qui rend le titre encore plus décalé par rapport à son sujet.

Une fois les bases du gameplay bien comprises, on avance au fil de niveaux très scriptés et scénarisés dans un hack & slash qui se veut parfois plus tactique qu'il n'y parait et dont la difficulté laissera parfois plus d'un joueur sur le carreau. Mais tout cela se fait dans une nuée d'arcs en ciel et de petits coeurs surgissant des zombies que vous tronçonnez avec délectation, rendant le titre complètement décalé et du coup totalement indispensable.

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

En plus d'une interview avec le producteur de Scott Warr que vous pourrez lire dans les prochains jours, nous avons pu rencontrer Juliet en chair et en os et avouez qu'il y a plus désagréable comme rencontre...

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy  lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

Et enfin, nous sommes repartis avec un très chouette T-shirt Lollipop Chainsaw ainsi que quelques sucettes pour la route... Yummy Yummy comme dirait Juliet.

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

Et juste pour la route, une petite vidéo de Juliet Starling en plein show


et encore quelques photos de Juliet, plus coquine que jamais...

 lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy  lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy  lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy  lollipop chainsaw,preview,event,warner,juliet starling,sexy

        

dans Event, Gaming, Preview, PS3, Sexy, Xbox360
Tags : lollipop chainsaw, preview, event, warner, juliet starling, sexy

[Test] Max Payne 3, l'escapade brésilienne d'un écorché vif 
par Quantic

samedi 19 mai 2012 19:07 1 commentaire

 max payne 3, jaquette, ps3

Si vous avez lu ma preview il y a quelques mois, vous savez que la licence Max Payne me tient à coeur. J'étais donc impatient de glisser ma galette dans la PS3 pour découvrir ce que Rockstar a tiré de cette célèbre licence développée à l'origine par les petits gars de Remedy. Curieux aussi de découvrir pour la première fois un Max Payne sur console puisque j'avais joué aux deux précédents épisodes sur PC.

Un scénario très GTAesque

je vais tout de suite commencer par les choses qui fâchent... Le scénario n'est pas à la hauteur d'un Max Payne ! Voilà, c'est dit, on peut passer à toutes les bonnes choses que le jeu a à offrir.

Bon, d'accord, je vais quand même un peu m'expliquer...

A la fin de Max Payne 2, Max se noie encore un peu plus (si, si c'est possible) dans l'alcool et dans la consommation de tranquillisants après avoir perdu sa femme, son enfant et même son alter égo féminin en la personne de la "légendaire" (en tout cas pour moi), Mona Sax. Son avenir est très sombre et les scénaristes ont du se demander pendant des années comment parvenir à donner une suite à un tel calvaire.

max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Leur réponse : un changement complet d'environnement puisque, sur les conseils d'un ami perdu de vue depuis de longues années, Max quitte New York définitivement pour devenir garde du corps d'une riche famille de Sao Paulo au Brésil. Adieu le temps pourri de New York et bonjour le soleil du Brésil mais pour autant, l'ambiance Max Payne est intacte. Même si le jeu démarre dans les quartiers riches et dans les boites de nuit, Max a vite fait de ressortir ses démons et de se retrouver mêlé aux affaires pas très nettes de ses employeurs en crapahutant dans les bas-fonds des favelas brésiliennes.

Si j'ai retrouvé beaucoup d'éléments qui ont fait de moi un fan de la licence originale comme la voix off envahissante de Max et que l'ambiance générale du titre plaira aux amateurs de Maxinou, je ne peux pas m'empêcher d'être un peu déçu de l'apport de Rockstar au scénario... Il m'a fait un peu penser à Max Payne VS GTA. L'univers du grand banditisme cher aux créateurs de GTA n'a pas tout à fait sa place et Max peine un peu à nous faire croire qu'il n'a pas changé...

Heureusement, c'est bien là, le seul point faible que j'ai à signaler !

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3  max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Bullet Time et gros flingues, un gameplay bien senti

A son époque la licence avait fait sensation avec son utilisation intensive du Bullet Time, sorte de super pouvoir permettant à Max de ralentir le temps pour tirer plus vite et éviter les balles. Aujourd'hui, ce procédé a été copié et recopié à l'infini mais pourtant RockStar réussit à en conserver l'essence tout en le modernisant.

Ainsi, il s'active toujours gratuitement lors d'un plongeon et la jauge de Bullet Time augmente toujours lors d'une tuerie "classieuse" mais il s'utilise avec plus de parcimonie que dans le passé. La présence d'un système de couverture permet, un peu à l'instar d'un Gears of War, de l'épargner pour les passages les plus difficiles. Ce nouveau système de couverture montre pourtant vite ses limites, ce qui fait que le Bullet Time reste indispensable pour se tirer des situations les plus compliquées.

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Encore plus que le Bullet Time en lui-même, ce sont surtout les niveaux qui sont particulièrement réussis... Ils débordent de cachettes, de meubles qui volent en éclat, de bonbonnes de gaz et autres petits plaisirs qui rendent la progression dans le solo très fluide. les nombreux niveaux de difficulté permettent également de toujours bien doser la difficulté pour éviter de faire face à un défi trop facile ou au contraire impossible.

Car oui, Max Payne reste un jeu pour Hardcore Gamers et a un côté old school qui fait du bien par où il passe. Pas de régénération automatique pour Max quand il est blessé car on retrouve, comme dans les jeux originaux, les petites boîtes de tranquillisants dont Max se bourre tout au long du jeu avec toujours beaucoup d'humour.

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3  max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Un gameplay à l'ancienne et une difficulté bien à la hauteur, quoi de mieux pour satisfaire le vieux joueur que je suis ?

Un PC peut-être...?

Je dois avouer que les premières minutes ont été difficiles pour moi car sur PC, il n'y a pas d'aide à la visé, alors qu'avec un pad en main, la visée libre, c'est quand même galère. Heureusement, l'aide à la visée est très bien pensée (bien plus aboutie que sur un PFS lambda) et peut même se régler afin de ne pas être trop intrusive. En fonction du niveau de chacun, il faudra donc tester pour trouver la bonne combinaison mais oui, même un ancien PCiste peut jouer à Max Payne sur console sans balancer le pad dans la télé.

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Filtres graphiques, à consommer avec modération...

Pour le coup, Rockstar s'est lâché sur les filtres graphiques, il y en a partout et tout le temps (tremblement, désaturation des couleurs, ...). Tous ces effets ne sont pas gratuits et reflètent bien l'état alcoolique de Max ou sa prise permanente de tranquillisants mais bon, un peu moins pour Max Payne 4, ce ne sera pas du luxe.

Au niveau technique, les personnages et décors sont très réussis mais je ne peux pas dire que la version console m'ait plus impressionnée que cela. Je suis curieux de voir ce que le jeu donnera sur un bon PC moderne lors de sa sortie sur ce support, le 1er Juin prochain.

A noter quand même sur PS3, quelques bugs de son pas trop gênants (hormis un plantage) mais aussi quelques freezes lors des loads au sein d'un chapitre et même de gros ralentissements lors des plus grosses bastonnades... Mais rien qui ne remette en cause la qualité du gameplay.

max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Et l'ambiance dans tout ça

Après 10 ans, on pouvait se demander comment Rockstar allait moderniser la licence et hormis ma petite déception scénaristique, ils ont plutôt bien assuré.

La narration, l'une des marques de fabrique de la série, est un autre élément sur lequel ce 3ème épisode doit être jugé et malgré la disparition de la narration type "comics" au profit de cinématiques plus classiques, le pari est complètement réussi.

Dans mon souvenir, les comics racontant l'histoire de Max Payne entre chaque chapitre étaient graphiquement splendide mais d'une lenteur affligeante. Ici, Rockstar a choisi de faire dans le dynamique avec des cinématiques classiques mais au montage totalement en ligne avec l'ambiance Max Payne.

Ainsi, les phrases importantes ressortent de l'écran, les freezes, les multi-screens sont nombreux et finalement, on suit les cinématiques avec passion tout simplement parce qu'elles collent à merveille à l'univers du jeu.

Je regrette simplement que les très nombreux dialogues en portugais n'aient été sous-titrés qu'en... portugais. Cela augmente notre immersion dans le jeu puisque comme Max, on ne comprend rien à ce que le taré qui nous braque veut de nous mais je pense qu'on rate quand même de beaux dialogues bien sentis comme seul Rockstar sait les écrire.

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3  max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Du multi... au ralenti

La durée de vie du jeu est très impressionnante puisqu'en plus des multiples niveaux de difficulté du mode solo que j'ai terminé en mode normal en +/- 10 heures, en plus du mode hardcore qui vous donne une minute pour terminer le jeu (à vous de tuer avec classe pour gagner des bonus de temps), le jeu se propose même deux modes multi.

Le premier, un peu à la mode ces temps-ci, vous permet tout simplement de comparer vos performances aux autres joueurs au sein des niveaux du solo en attribuant des bonus lors de différentes actions (tir à la tête, en plongeant, couché, ...). Pas révolutionnaire mais toujours sympathique.

max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3  max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Le second est un mode multi (jusque 16 joueurs) dont le format est classique : Match à mort, assassinat, guerre des gangs scénarisés, ... mais pour lequel le gameplay Max Payne a été parfaitement adapté. Ainsi, le bullet time est moins présent car il est plus difficile à obtenir et son influence est limitée à votre environnement direct. Rajoutez à cela des bonus d'équipe (quand on débloque suffisamment d'adrénaline) bien pensés et vous obtenez un multi associant classicisme et inventivité avec bonheur.

Un très bon mode multi qui apporte son lot de fraicheur dans le monde très casanier des multis de TPS.

 max payne 3,max payne,test,tps,bullet time,rockstar,ps3

Conclusion

Max Payne 3 est une vraie réussite. Même si mes craintes par rapport au scénario mettant en scène Max Payne au Brésil n'étaient pas totalement dénuées de fondements, Rockstar réussit sans aucun doute le meilleur jeu d'action de ce début d'année.

Bullet Time, violence graphique et scénario "pour dépressifs" restent les marques de fabrique de la licence Max Payne, remise au goût du jour avec brio par un Rockstar très inspiré.

Fans de jeux d'actions qui savent aussi raconter une histoire, voilà un titre que vous ne pouvez pas rater.

Ma note : 8,5/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : max payne 3, max payne, test, tps, bullet time, rockstar, ps3

Lollipop Chainsaw : de quoi habiller votre cheerleader préférée ! 
par Aelya

lundi 14 mai 2012 19:53 6 commentaires

Lollipop Chainsaw est le nouveau Zombie Slasher de Suda51 produit par Warner Bros dans lequel on incarne une cheerleader blonde tueuse de zombies (mais on vous en dira plus sur le jeu très bientôt car nous avons pu assister à une preview il y a peu, nous devons juste patienter jusqu'à la levée de l'embargo).

Entre temps, certaines des tenues que la jolie Juliet Starling pourra endosser ont été dévoilées et comme je suis une fan de ce genre de choses, surtout qu'ici il s'agit de tenues déblocables dans le jeu SANS DLC, je ne peux résister à la tentation d'en parler :-p

Donc outre la tenue de Pompom girl d'origine, on pourra revêtir entre autre :

lollipop chainsaw, suda51, warner bros, costume lollipop chainsaw, suda51, warner bros, costume

lollipop chainsaw, suda51, warner bros, costume lollipop chainsaw, suda51, warner bros, costume

Mais surtout, en plus d'autres tenues "classiques" (soubrette, bikini coquillage...), Warner a même pensé à l'Otaku que je suis en ajoutant des costumes tirés de la Japanimation.

On a ainsi deux tenues de l'univers High School Of the Dead dont on attend la suite avec impatience. Celles de Busujima Saeko :

lollipop chainsaw, suda51, warner bros, costume lollipop chainsaw, suda51, warner bros, costume

et de Miyamoto Rei :

lollipop chainsaw, suda51, warner bros, costume lollipop chainsaw,suda51,warner bros,costume

A noter que Shoji Sato, le dessinateur du manga (le scénario est lui écrit par Daisuke Sato) a réalisé une illustration liée à ce cross-over^^ :

lollipop chainsaw,suda51,warner bros,costume

Il y a aussi le costume de Shiro de l'excellente série Deadman Wonderland :

lollipop chainsaw,suda51,warner bros,costume lollipop chainsaw,suda51,warner bros,costume

Ou encore celui d'Haruna de la série Kore Wa Zombie Desu Ka (qui elle aussi à une tronçonneuse^^):

lollipop chainsaw,suda51,warner bros,costume lollipop chainsaw,suda51,warner bros,costume

et enfin (pour l'instant en tous cas), celui Manuy de Manuy Hiken-Cho :

lollipop chainsaw,suda51,warner bros,costumelollipop chainsaw,suda51,warner bros,costume

J'avoue trouver ces ajouts de costumes tirés de mangas/animés vraiment sympa et j'ai hâte de pouvoir jouer avec ces tenues à ce jeu qui s'annonce complètement fou mais qui surtout me fait très envie^^

        

dans Gaming, PS3, Xbox360
Tags : lollipop chainsaw, suda51, warner bros, costume

Sleeping dogs, une preview qui a du chien 
par Quantic

vendredi 11 mai 2012 19:46 0 commentaire

sleeping dogs, jaquette, PS3

J'ai été convié il y a quelques jours dans les locaux de Square Enix pour une présentation de leur nouveau titre : Sleeping Dogs, dont la sortie sur PC, PS3 et Xbox 360 est annoncée au 17 Août.

Anciennement nommé True Crime : Hong Kong, le jeu, en développement depuis 5 ans, est passé des mains d'Activision à celles de Square Enix mais sans changer de développeurs et croyez-moi, les petits gars (et filles, ne soyons pas sexistes) de United Front Games ont du talent car ce que j'ai vu du jeu augure du meilleur.

preview,sleeping dogs,square enix,gta-like

Sleeping Dogs est un GTA-like mais est en fait beaucoup plus que cela.

Il reprend de son illustre exemple, le monde ouvert, la violence omniprésente et l'univers du crime mais un peu comme Saints Row, il propose une expérience différente.

Là où GTA n'a quasiment plus rien inventé depuis 10 ans et sombre de plus en plus dans le réalisme et que Saints Row joue la carte du jeu le plus déjanté de l'année, Sleeping Dogs propose un jeu réaliste mais pas trop, spectaculaire mais pas trop. En bref, un jeu fun, tout simplement.

Durant la démo d'une heure à laquelle j'ai assisté, on ressent la même impression que devant un gros film d'action comme le cinéma de Hong Kong sait produire. Une histoire intéressante mais des situations exagérées et rocambolesques à souhait. D'ailleurs, les développeurs ne se cachent pas et citent comme référence The Departed (les Infiltrés) ou Infernal Affairs. Rien que ça.

Franchement, vous n'avez jamais rêvé d'être le héros d'un film de John Woo ? Moi si et c'est ce que Sleeping Dogs vous propose de faire.

preview,sleeping dogs,square enix,gta-like

Un scénario qui promet

L'intro vous met directement dans le bain avec un style très cinématographique et vous découvrez vite que vous ne serez pas qu'une petite frappe qui fait son chemin dans la triade locale mais aussi un agent infiltré de la Police. En plus de la classique évolution au sein du syndicat du crime, ce côté Agent Double risque de mettre beaucoup de piments dans un scénario résolument adulte et qui m'a paru très abouti.

A ce scénario de qualité se rajoute un univers extrêmement soigné. Le jeu se déroule dans un Hong Kong réaliste et pour ce que j'en ai vu, le monde a l'air très vivant avec son quartier chaud, son quartier riche, ses magasins de luxe et ses petites échoppes à 2 euros. L'univers est toujours très important dans un monde ouvert et Sleeping Dogs semble vraiment sur la bonne voie.


Un gameplay résolument neuf

A peine l'intro terminée, le présentateur me fait visiter la ville et la première mission consiste en un free run très "Assassin's Creed" où l'on doit poursuivre notre cible. La différence avec un GTA classique, c'est l'apparente liberté que l'on a pour réaliser cette poursuite associée à des mini-scripts qui se déclenchent toutes les 5 secondes transformant la poursuite en véritable film d'action.

Finalement, notre héros finit par se retrouver coincé par plusieurs adversaires et on découvre le combat au corps à corps : un système de combat assez simpliste fort inspiré par Assassin's Creed ou Batman Arkham City avec un bouton pour frapper, un bouton pour contrer et pourtant, vous voilà en train d'enchaîner les mouvements les plus spectaculaires...

Cela apporte beaucoup de fraîcheur à l'univers parfois un peu carré des mondes ouverts et ce n'est pas tout puisque les interactions avec le décor sont nombreuses. En effet, en agrippant votre adversaire, vous pouvez le tirer vers des éléments du décor pour déclencher des actions spéciales souvent ultra violentes comme fracasser la tête de votre adversaire dans la porte du frigo ou l'empaler sur des tuyaux sortant du sol ou sur la scie circulaire qui traine dans le coin. Avis aux sadiques, si vous voulez massacrer vos adversaires, ce jeu sera fait pour vous !

preview,sleeping dogs,square enix,gta-like

Dans une seconde mission, j'ai pu découvrir les séquences de shoot, bien plus classiques avec les évolutions d'une couverture à l'autre ponctuée d'une petite touche de Bullet Time. Le combat à distance ne sera certainement pas le point fort du jeu mais il semble suffisamment réussi que pour ne pas l'handicaper outre mesure.
 
Dans une troisième mission, j'ai pu admirer le pilotage des voitures, élément souvent central pour se déplacer dans ces villes gigantesques. Des dizaines de voitures à collectionner, de nombreuses radios avec plus d'une centaine de chansons licenciées et interprétées par de véritables stars. Il y a fort à parier que le pilotage d'un côté à l'autre de la ville ne sera pas une corvée...

En plus du pilotage de tous les jours (et attention, on est à Hong Kong, on roule à gauche ;-) ), Sleeping Dogs proposera des courses sauvages au travers de la ville (avec vos copines sur la banquette arrière...) mais aussi des séquences de pilotage directement intégrée à l'histoire et qui me sont apparues comme très spectaculaires. Ainsi, le jeu prendra le contrôle de la voiture quand vous tirez, ce qui vous permet de viser correctement et ainsi de faire sauter votre adversaire en visant le réservoir ou faire valser la voiture en l'air en visant les pneus... On en redemande !

preview,sleeping dogs,square enix,gta-like

Enfin, la dernière mission présentée nous montre en pleine séance de torture alors que l'on est suspecté d'être un agent double. Et là encore une fois, on retrouve l'ambiance et la qualité de l'univers développé par Sleeping Dogs... Du cinéma type Hong Kong en plein et les amateurs de John Woo ou de Tarantino risque bien de prendre leur pied du début à la fin !

Enfin, techniquement, si True Crime Hong Kong m'était apparu à l'époque un peu dépassé techniquement, cela n'a pas l'air d'être le cas de ce Sleeping Dogs car je l'ai trouvé plus beau qu'un GTA IV et surtout beaucoup plus fluide. La démo avait lieu sur Xbox 360 mais je suis curieux de le voir tourner sur un PC flambant neuf.

Vous aurez compris que je suis très enthousiaste par rapport à ce titre que je ne suivais pourtant que d'un oeil jusqu'ici. Le plus dur aura été de ne pas avoir réussi à subtiliser la manette pour y jouer moi-même.


        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, Xbox360
Tags : preview, sleeping dogs, square enix, gta-like

[Test] Ridge Racer Unbounded, on efface tout et on recommence 
par Quantic

jeudi 10 mai 2012 20:25 1 commentaire

 test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco

Ridge Racer répand la gomme et les odeurs d'essence sur nos consoles depuis maintenant presque 20 ans et le mythique premier épisode sur PS One.

Et depuis toutes ces années et les multiples épisodes successifs, la recette n'a guère évoluée. Une charmante demoiselle (Reiko Nagase, qui en a ému plus d'un d'entre nous, hum, hum) dans la cinématique d'intro et des courses très arcades basées sur le dérapage à outrance et l'utilisation de la barre de turbo.

Si cette formule a fait mouche en son temps, il faut reconnaitre que la licence est à la recherche d'un second souffle suite à des portages HD, 3DS et PS VITA peu inspirés et reconnaissons-le, complètement ratés pour certains.

Mais cela ne m'empêche pas de vous remettre la mythique intro de Ridge Racer Type 4.


On efface tout et on recommence
 
Les développeurs de BugBear (auteur de l'excellent FlatOut) ont donc reçu comme mission  de repenser le concept Ridge Racer pour le moderniser et se réconcilier avec les nombreux fans de course de voiture sous amphétamines, partis voir si le bitume est plus joli chez la concurrence.
 
Le scénario est encore une fois un simple prétexte pour débouler en ville à 300km/h en pétant tout sur son passage puisque le mode solo vous demandera de faire vos preuves au sein d'un gang, les Unbounded (sorte d'indignés motorisés), qui luttent pour faire prendre conscience aux classes supérieures de la déchéance de la ville et de la pauvreté des petites gens en démolissant tout...

Mais bon sang, c'est bien sûr, la solution contre la crise est toute trouvée et ne vous étonnez pas si à la prochaine manif, les syndicats troquent leurs petites chaussures pour une Ferrari (elle est déjà rouge) et qu'une grande course soit organisée avec comme objectif de péter la moitié de la ville.

test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco  test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco

Heureusement, on ne nous rabat pas trop les oreilles avec ce scénario à dormir debout puisque les courses s'enchaînent sans vraiment de lien entre elles, tandis que vous montez tranquillement les grades dans votre gang au fil des victoires, débloquant bonus et voitures.

Les différents environnements (tous urbains) étant symbolisés par les différents quartiers de la ville, ne vous attendez pas à beaucoup de variété et même si près de 50 courses sont proposées dans le solo, vous ne profiterez réellement que de 7-8 tracés réellement différents.

test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco

Par contre, les modes de course s'avèrent assez variés, à défaut d'être réellement originaux. Vous pourrez ainsi vous affronter en mode :
 
- Domination : Le mode scénarisé puisque en plus de la course proprement dite, vous pourrez utiliser votre Turbo pour défoncer les adversaires mais aussi le décor. Le tout illustré avec talent par des cut scenes spectaculaires à souhait.
 
- Shindo : Une course très classique sans destructions possibles et où seul votre talent de drifteur compte. Sans doute, le mode le plus proche des anciens Ridge Racers.
 
- Dérapages contrôlés : Comme le nom le dit, le but ici est de récolter un maximum de points de drift dans un délai donné sans aucun autre adversaire sur la piste.
 
- Contre la montre : Ici, il faut terminer le plus vite possible un circuit bourré d'acrobaties en tout genre en ramassant les bonus de temps. Un mode fortement inspiré par TrackMania.
 
- Crash : Fini la course, c'est l'heure d'exploser ses concurrents. A vous le turbo illimité et le massacre de voitures.

test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco

Pour chaque mode, différentes voitures sont bien entendu accessibles et se débloqueront au fur et à mesure de votre progression.
 
D'un point de vue technique, le jeu se défend assez bien avec, pour une fois, des temps de chargement assez courts, des voitures plutôt bien modélisées et des environnements réussis, bien que répétitifs.

La bande son électro-techno (marque de fabrique de la licence) est bien pêchue même si je dois reconnaitre qu'après quelques heures de jeu, on finit par faire le tour du genre. Certains adoreront, d'autres iront vite dans les options couper la musique.

test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco  test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco

Mais qu'en est-il du pilotage ?
 
Et oui, c'est quand même le plaisir que l'on prend au volant de ces bolides qui compte. Le fan de la licence Ridge Racer sera en tout cas bousculé dans ses habitudes puisque rien dans cet épisode ne rappelle la série d'origine. A se demander même si Namco n'aurait pas mieux fait de lancer une nouvelle licence tellement cet épisode est différent de ces prédécesseurs.

Là où précédemment, on avait à faire à un jeu arcade (mais pas trop) qui basait tout son gameplay sur la capacité à conserver un drift sans se crasher pour déclencher les turbos dans les lignes droites et avaler ses adversaires, on trouve maintenant un savant mélange de Burnout-FlatOut-Split/Second avec ses décors destructibles et ses cut-scenes spectaculaires.

Le drift conserve une belle place mais est vraiment relégué au second plan. Il est donc difficile de trouver une âme à ce Ridge Racer Unbounded qui manque diablement de caractère que pour nous accrocher à la console. On peut donc se demander si abandonner ainsi la marque de fabrique de la série pour copier ce qui a fait le succès de jeux de course arcade récents était vraiment une bonne idée.

test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco

La mode étant à la personnalisation à outrance, Namco propose un éditeur de circuits plutôt réussi qui vous permet d'assembler des blocs de circuits urbains. On ne peut pas dire que la variété soit vraiment au rendez-vous et après avoir testé l'éditeur avancé sur quelques circuits, il faut reconnaitre que seul l'amateur y trouvera son compte.
 
Au niveau du multi, Namco prend exemple sur SSX (entre autres) en proposant un multi à distance sous la forme de défi qui vous permet de vous essayer aux créations d'autres joueurs en tentant de battre leurs scores. De quoi un peu augmenter la durée de vie mais malheureusement, il est toujours très difficile de savoir si le circuit sera intéressant ou s'il n'a été créé que pour débloquer le trophée associé.

Enfin, un vrai multi jusque 8 joueurs est également disponible mais malgré mes tentatives, impossible de rassembler plus d'un adversaire à la fois, difficile donc de vous en parler en détail ici.

test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco

Conclusion
 
Ridge Racer Unbounded devait signer le retour de Namco sur le devant de la scène des courses arcades survitaminées via un gameplay repensé et modernisé. Malheureusement BugBear a, au passage, perdu l'essence de la série et ne propose finalement qu'un énième jeu de course arcade copiant les trouvailles de ses compagnons en ne leur insufflant pas grand-chose de neuf.
 
Ainsi, les amateurs de la licence se sentiront un peu trahis et ne retrouveront pas les éléments de gameplay qui leurs plaisaient dans la série tandis que les autres continueront à se bagarrer sur les jeux desquels Unbounded s'inspire largement, surtout que ceux-ci sont disponibles à petit prix depuis bien longtemps.
 
Ridge Racer avait pourtant un gameplay inimitable qui vient tout simplement d'être perdu, le transformant en un jeu de course arcade très classique.
 
Ma note : 6/10

test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco  test,ridge racer,ridge racer unbounded,bugbear,namco

        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : test, ridge racer, ridge racer unbounded, bugbear, namco

[Test] Mass Effect 3, la conclusion de la trilogie Shepard 
par Quantic

lundi 30 avril 2012 19:11 3 commentaires

 Mass Effect 3, jaquette, PS3

Me revoilà dans les chaussettes du commandant Shepard pour la conclusion de la Trilogie Mass Effect entamée en 2007 sur Xbox 360. De bonnes chaussettes bien confortables et que j'apprécie depuis plusieurs années même si un petit lavage serait peut-être nécessaire.

Un peu de recyclage

Mass Effect 3 nous revient donc de plus belle après un second épisode que j'avais particulièrement bien aimé. Les fans du commandant Shepard attendaient donc de cet épisode son lot de révélations, une conclusion héroïque et une tonne de nouveautés... Mais Bioware a décidé de se la jouer "sécurité".

Ainsi, les nouveautés se comptent sur les doigts d'une main... C'est bien simple, j'ai énormément de mal à distinguer Mass Effect 2 de Mass Effect 3. Le Normandy est presque un copier/coller de ME2 et la Citadelle ne s'avère vraiment pas débordante de rénovations.

mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg  mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg

Heureusement que le scénario vient à la rescousse pour nous conter l'ultime bataille du commandant Shepard.

Ainsi, après avoir vaincu les récolteurs dans ME 2, le commandant Shepard quitte Cerberus (une organisation pro-humaine) pour remettre le Normandy ré-armé par Cerberus à l'Alliance... Et devinez comment on vous récompense quand vous sauvez le monde ? Et oui, on vous suspend pour collusion avec l'ennemi !

Vous reprenez donc l'histoire quelques mois après la conclusion de ME 2, alors que les moissonneurs sont sur le point de détruire toutes les races vivantes, fidèles à leur cycle de 50.000 ans. Vous êtes réintégré en catastrophe comme commandant du Normandy alors que l'humanité et de nombreuses autres races sont menacées d'extinction.

Le scénario de ce Mass Effect est, comme d'habitude chez Bioware, de très bonne qualité, mélangeant habilement intrigues politiques, coups d'éclats héroïques, amourettes avec l'équipage,... Mais Bioware a voulu se la jouer un peu trop hollywoodien, usant et abusant des musiques "pleurnichantes" et de clichés très américains pour faire monter les émotions. A petite dose, cela passe bien mais à force, on finit par comprendre le truc.

 mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg

Une technique parfois à la traine

Au niveau de la technique, celle-ci est bien exploitée même si j'ai quand même été confronté à quelques beaux bugs (blocage du personnage, disparition des commandos alliés, plantage,...) mais ce qui m'a le plus énervé, ce sont les temps de chargement tout simplement inacceptables sur PS3.

Passer d'un étage à l'autre de la citadelle, changer de pont dans le Normandy : 20 bonnes secondes de load... Pire, parfois, il y a même un load (plus court) au beau milieu d'une zone. Pourquoi ne pas proposer une installation sur disque dur pour réduire ces temps de chargement que l'on va se manger à longueur de jeu ?

Là, j'en suis à plus de 50 heures de jeu dont certainement 5 heures de load...

 mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg  mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg

Un RPG Light

Le gameplay reste fidèle aux fondamentaux de la licence et ne perturbera donc pas les habitués.

On peut distinguer 3 phases bien différentes :

- Normandy/Citadelle

où vous vous promenez à poil (sans armes) et tentez de sauver l'univers via des phases de dialogues débordant de choix pas toujours manichéens et qui restent absolument passionnantes tandis que vous récoltez et validez vos quêtes secondaires et faites vos emplettes auprès des marchands.

Le fait que certaines décisions aient réellement un impact moral est également très appréciable... Vais-je mentir à untel pour qu'un autre me fournisse une flotte, sachant que les hommes du premier seront condamnés à une mort certaine ou alors vais-je conserver les quelques hommes du premier et perdre une belle possibilité d'alliance ?

Ce jeu mettra à jour votre vraie personnalité de sadique assoiffé de pouvoir ou au contraire de fleur bleue qui collectionne les marguerites.

 mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg

- Carte galactique

où vous contrôlez le Normandy dans ses pérégrinations au milieu d'un univers envahi par les moissonneurs. Vous pouvez ainsi vous limiter à diriger votre vaisseau dans les zones où une quête est disponible mais vous pouvez aussi simplement vous promener pour découvrir à coup de Scanner les artefacts perdus tout en évitant habilement la horde de moissonneurs qui réagiront bien vite à votre présence.

Cette partie du jeu n'est certainement pas la plus impressionnante mais elle apporte un peu de variété entre deux missions.

- Mission

où cette fois, ce sera le combat qui sera au coeur du gameplay puisque accompagnés de deux de vos acolytes, vous devrez mettre les mains dans le cambouis en remplissant votre mission dans un Third Person Shooter fortement teinté d'éléments RPG.

La grande force du jeu étant de permettre à chacun de résoudre les combats à sa manière. En combat à l'arme lourde pour le gros bourrin ou au contraire en faisant appel à ses pouvoirs biotiques pour un massacre tout en finesse.

Ce Mass Effect 3 est donc assez classique dans sa forme et même dans son fond mais le plaisir d'incarner Shepard et de sauver l'univers est bien toujours intact.

 mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg  mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg

Le multi pour sauver une fin boiteuse

Seule nouveauté majeure du titre, un mode multi limité bien entendu aux missions et où vous pouvez développer un perso original comme dans le jeu solo au travers de séquences spécialement conçue pour le coop multi.

Ce mode multi, quoique très classique, s'avère assez réussi même si le solo conserve quand même ma préférence et continuera à occuper les joueurs pendant de nombreuses heures... Comptez 50 bonnes heures de jeu pour le retourner sous toutes les coutures dont une bonne vingtaine d'heures pour la quête principale.

Enfin, qu'en est-t-il de la fin tant décriée ? Pour ma part, je l'ai trouvée un peu molle, un peu impersonnelle quand on pense au nombre d'heures passées dans les bottes du commandant Shepard. Néanmoins, elle ne m'a pas particulièrement déçu. Par contre, je suis curieux de voir les fins alternatives que Bioware nous prépare en DLC suite aux réactions des joueurs déçus.

 mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg

Conclusion

Mass Effect 3 a été une petite déception car je m'attendais à plus de nouveautés et à un scénario plus flamboyant.

Cela ne m'a pourtant pas empêché d'engloutir 50 heures de jeu dans cet excellent RPG SF.

Même si Bioware semble avoir préféré faire des choix conservateurs plutôt que de proposer des nouveautés, incarner le commandant Shepard n'a jamais été aussi prenant.

On peut trouver à ce jeu de très nombreux défauts (technique limite, vague de méchants pas très intelligents, scénario un peu classique, ...) et pourtant quand on fait le décompte, c'est bien le plaisir qu'on a pris et le nombre d'heures englouties à sauver l'univers qui compte et de ce point de vue-là, Mass Effect 3 est une pleine réussite.

Ma note : 8/10

 mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg

L'avis d'Aelya

Je suis plus fantasy que science-fiction (j'attends avec impatience une annonce sur Dragon Age 3... Allez Messieurs Bioware, soyez gentils^^), cependant l'histoire de Mass Effect est tellement prenante que j'ai passé des heures et des heures dessus^^

Mon avis rejoignant celui de Quantic, je vais aborder un sujet dont il ne parle pas mais qui fâche : le Shepard féminin.

Pour cet ultime épisode, Bioware a pour une fois promu la version féminine du commandant Shepard. Cependant, lorsqu'on décide de jouer avec elle, on découvre avec effroi qu'il s'agit vraiment juste d'une adaptation esthétique de son corps.

En effet, tous ses mouvements sont les mêmes (ou extrêmement proches) de ceux de la version masculine, résultat lorsqu'on incarne Shepard en femme, on a l'impression d'incarner une camionneuse : il n'y a qu'à voir sa façon de se déplacer, en particulier en civil, cela fait mal aux yeux ! Elle descend les escaliers les jambes arquées (aurait-elle été championne d'équitation dans sa jeunesse ?) et lorsqu'elle s'assoit, elle écarte bien les jambes pour montrer sa culotte (fan service ?) et je ne parle même pas de sa façon de croiser les jambes...

 mass effect 3,mass effect,test,bioware,rpg

Franchement, un effort aurait dû être fourni de ce côté-là ! J'avoue en plus ne pas aimer la voix anglaise que je trouve trop masculine également... Bref, grosse déception : j'aurais mieux fait de ne pas tester cette version féminine et de jouer Shepard homme beaucoup plus charismatique...

J'aurais bien aimé pouvoir changer de coupe de cheveux également au cours de l'aventure, comme cela était possible dans Dragon Age, mais cela n'est malheureusement pas le cas.

Malgré ces désagréments, comme le dit Quantic, Mass Effect est un très bon RPG devant lequel j'aurais encore passé des tonnes d'heures !

Ma Note : 8/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : mass effect 3, mass effect, test, bioware, rpg

Sniper 2 : Ghost Warrior, une journée presse qui sent la poudre 
par Quantic

jeudi 26 avril 2012 19:43 4 commentaires

sniper 2,easy interactive,event,journée presse,city interactive

La semaine dernière, Easy Interactive nous a invité à Amsterdam pour la présentation de leur nouveau titre : Sniper 2 : Ghost Warrior, la suite du titre éponyme.

Je dois reconnaitre que nous ne connaissions pas du tout le premier épisode qui semble pourtant s'être bien vendu malgré des tests assez moyens et ce fut donc pour nous une découverte totale.
 
Nous avons ainsi assisté à une courte présentation du titre par Michael Scronczynski de City Interactive, producteur du jeu qui nous a fait une démo des pérégrinations du héros à Sarajevo, donc dans un environnement urbain et nous avons pu ensuite nous essayer nous même à un niveau plus vert, joliment nommé Jungle.

sniper 2,easy interactive,event,journée presse,city interactive  sniper 2,easy interactive,event,journée presse,city interactive

Il y a des soldats et il y a des snipers

sniper 2,easy interactive,event,journée presse,city interactiveAvant toute chose, remettons un peu le contexte en place : "Il y a des soldats et il y a des snipers" nous assène-t-on.

Pour jouer aux soldats, vous avez Battlefield ou Call of Duty mais pour faire le sniper, c'est une autre histoire et un autre gameplay.

Sniper 2 : Ghost Warrior se pose donc comme un titre voulant simuler le boulot d'un sniper et sa toute puissance sur le champ de bataille, ainsi tout contact rapproché vous mènera à une mort certaine. Le jeu se veut également le plus réaliste possible avec un moteur de simulation balistique très poussé prenant en compte le vent, la gravité et le temps nécessaire à la balle pour toucher sa cible.

Malheureusement, il a été difficile de vérifier ces éléments car dans les deux niveaux que nous avons pu voir, les distances de tir étaient encore relativement faibles (100-150m). J'attendrai donc un niveau avec des distances plus importantes pour juger du réalisme balistique.

Plusieurs niveaux de réalisme devraient également être proposés. Dans le plus accessible, un point laser vous indiquera précisément le point d'impact de votre balle et une boussole vous indiquera les positions ennemies mais en poussant un peu le réalisme, il faudra vous débrouiller sans ces aides et apprendre à anticiper vos tirs et à juger de la distance et du vent.
 
Le titre tourne sur le moteur Cry Engine 3 et même si les héros semblent encore un peu animé à la truelle, il y a des chances pour que le moteur graphique soit exploité à fond.

Ce titre est donc certainement à suivre par les amateurs de shoot un peu plus tactique que la moyenne et le niveau auquel nous avons pu jouer s'est avéré être un subtil mélange entre infiltration et sniping, presque un Hitman à longue distance.

Néanmoins, nous restons curieux de voir comment les développeurs vont réussir à rendre le jeu suffisamment diversifié que pour garder notre attention tout au long du jeu.

sniper 2,easy interactive,event,journée presse,city interactive

Et cerise sur le gâteau, après la séance de test, nous avons été invité au club Kaliber pour tester nos capacités de tir à balles réelles. C'est bien la première fois que je vais dans un stand de tir en pleine ville !

Nous avons ainsi pu tirer deux chargeurs de 10 balles d'un pistolet calibre .22 (peu puissant mais très précis) ainsi que 5 balles sur un revolver de calibre .38 spécial bien plus puissant.

sniper 2,easy interactive,event,journée presse,city interactive

Comme vous le savez, Quantic devient un habitué de ce genre de session depuis qu'il a remporté le concours de tir lors de l'event Battlefield 3 mais Aelya s'est avérée nettement meilleure que lui, particulièrement avec le .38 où elle réussit à mettre 4 balles sur 5 dans le noir central.

Une vraie tueuse, je vous le dis : je dois me méfier !

 sniper 2,easy interactive,event,journée presse,city interactive  sniper 2,easy interactive,event,journée presse,city interactive

Pour le fun, voici nos cibles : en haut pour Quantic, en bas pour Aelya (le .22, ce sont les petits trous et le .38, ce sont les gros)

sniper 2,easy interactive,event,journée presse,city interactive

sniper 2,easy interactive,event,journée presse,city interactive

Au final, une journée bien sympa qui nous a permis de découvrir un jeu prometteur dont la sortie est fixée au 21 Août.


        

dans Event, Gaming, PC, PS3, Xbox360
Tags : sniper 2, easy interactive, event, journée presse, city interactive