[Preview] Sacred 3 et Sacred Citadel : une suite et un spin-off à Sacred 
par Aelya

jeudi 06 décembre 2012 18:17 0 commentaire

Récemment, j'ai eu la chance de participer à une présentation des petits gars d'Ascaron sur les suites de leur célèbre licence : Sacred.

Comme mise en bouche à Sacred 3, nous avons eu droit à une petite démo sur un spin off du titre qui sera téléchargeable sur le PSN, le Xbox live et Steam, j’ai nommé Sacred Citadel.

Sacred Citadel

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Il s’agit d’un Beat them all à l’ancienne, et par cela j’entends scrolling horizontal.

Bien entendu, le jeu renouvelle le genre via une stylisation poussée et une expérience d’action intense. Les graphismes ont un côté cartoon assez sympathique et s’avèrent relativement colorés. Les attaques quant à elles sont également assez visuelles.

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On pourra jouer en co-op simultanément et l’on incarne un groupe de héros à embaucher (des mercenaires quoi ;-)) qui pourront parfois utiliser des montures.

Plusieurs classes seront disponibles (dont trois déjà annoncées : Shaman, Ranger et guerrier). Ces héros auront des pouvoirs spécifiques, genre le shaman soignera ses co-équipiers, et on aura la possibilité de les upgrader (non seulement leurs pouvoirs mais également leurs armes).

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En bon jeu co-op où l’on doit s’entre-aider, un tableau des scores apparaitra à la fin d’un niveau de sorte que si le Shaman qui a un mauvais score dans ce niveau parce qu’il a passé son temps à vous healer puisse décider de vous laisser mourir pour augmenter son propre score ;-)

Bref, Sacred Citadel a l’air d’un jeu sympa (si on accroche au style graphique) mais pas révolutionnaire. Reste à voir à quel prix il sera proposé en téléchargement pour savoir si cela vaut la peine de craquer ou pas.

Sacred 3

Après tout ceci, on a enchaîné quasi sans transition avec ce qui m’intéressait quand même plus : Sacred 3.

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Ce Hack n’Slash qui espère marcher dans les pas de Diablo 3 (mais quel jeu n’aimerait pas avoir le même nombre de copies vendues) se veut multijoueurs et plus particulièrement coopératif (jusqu’à quatre simultanément).

Ainsi, les développeurs ont cherché à créer un système de co-op qui récompense le fait de jouer ensemble et évite l’écueil trop fréquent du moi, moi, moi.

Pour ce faire, ils ont démystifié le pouvoir des chiffres statistiques et rendu le contrôle aux joueurs. Pour rendre cela plus clair (j’avoue que c’était assez vague à ce moment-là), ils ont comparé cela à la musique et plus précisément au fait de jouer à la guitare : deux personnes différentes jouant sur la même guitare n’obtiendront pas la même note. Il faut devenir un artiste du combat, comme ils disent.

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Et c’est donc là-dessus qu’on a enchainé sur les différents personnages disponibles. Bon, leur concept a l’air sympathique cependant je dois dire que j’attends de voir ce que cela veut dire concrètement car cela reste assez flou quand même.

Mais revenons aux personnages que l’on a pu découvrir :
- Le Berserker Safiri
Il s’agit d’une noble race de marchands et ils peuvent maîtriser le pouvoir du soleil.
- Le lancier Ancarien
Noble peuple également mais mis à mal, ils utilisent des attaques plus furtives.

Le jeu se déroule six cents ans après le précédent : ceux y ayant joué pourront donc redécouvrir des lieux précédemment visités et voir leur évolution. Le cœur d’Ancaria, une relique sacrée sera au cœur de l’histoire.

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En plus de leurs différents pouvoirs et attaques, les joueurs devront tirer parti de l’environnement et élaborer des tactiques : Retourner des pièges contre ses ennemis,... De même en co-op, l’un pourra distraire les ennemis tandis que l’autre viendra les tuer par derrière.

Les niveaux s’achèveront sur un tableau montrant les médailles gagnées par les joueurs, les ressources récoltées, et un classement entre les joueurs sera établi pour générer de la rivalité… Euh, je pensais qu’on nous avait dit juste avant que l’on voulait retirer l’élément "Moi, moi, moi" ? En créant de la rivalité, on fait exactement le contraire, non ? Pas très clair tout ça ^^

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Conclusion

Sacred 3 a l’air d’être un Diablo-like classique mais prometteur.

Quelques idées semblent intéressantes mais j’attends de voir ce que cela donnera concrètement, car certains éléments restent relativement flous.

En tout cas, Sacred 3 a le mérite de sortir sur consoles (PS3 & xbox 360) et PC courant 2013, ce qui permettra aux fans du genre n’ayant pas de PC d’avoir leur dose de Hack n’ slash^^

        

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Tags : preview, gamescom 2012, sacred citadel, sacred 3, sacred

[Test] Call of Duty Black Ops 2, le FPS qui fait mouche 
par Quantic

lundi 03 décembre 2012 19:20 1 commentaire

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Vous le savez, j’ai adoré Battlefield 3 l’année dernière, alors que mon intérêt pour Call of Duty s’étiolait au fil des ans. Eh bien, avec Black Ops 2, les développeurs de Treyarch m’obligent à reconnaitre le renouveau de "Call of ".

Evidemment, le premier Black Ops avait déjà été une belle réussite mais avec Black Ops 2, j’ai été très agréablement surpris alors que je pensais qu’Activision continuerait simplement à nous sortir des "Call of " avec le moins d’innovations possibles pour continuer à récolter les camions de billets de sa poule aux œufs d’or. Et même si les changements de gameplay sont très légers, ils m’ont suffi pour relancer mon intérêt pour la licence.

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Un solo qui surprend

Chose très rare dans un FPS moderne, c’est le solo qui m’a véritablement scotché à mon canapé. L’idée de génie étant de nous faire vivre la double histoire de David et Alex Mason, père et fils au travers de deux époques totalement différentes. On passera donc des attaques de Moudjahidines à cheval et à la capture de Manuel Noriega à un scénario futuriste où les USA sont à deux doigts d’une guerre destructrice avec la nouvelle puissance qui compte, la Chine. Tout cela sur fond de complot terroriste amené de manière assez subtile et même si on ne peut pas dire que les surprises se succèdent, j’ai suivi avec un vrai plaisir les pérégrinations des Mason, alors que la majorité des scénarios de FPS se limitent à mettre en scène un méchant terroriste (arabe de préférence) prêt à tout pour détruire les USA, le plus beau pays du monde...

Pour couronner le tout, 6 fins différentes sont proposées en fonction des choix que nous aurons réalisés en cours de campagne. Du coup, même si la campagne solo se termine en 6-7 heures de jeu, elle offre une rejouabilité jamais vue dans la série. En plus de simplement recommencer la campagne dans un niveau de difficulté plus élevé, on est tout simplement curieux de voir ce qui se passe si on laisse l’un des héros se faire trucider.

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Par certains côtés, j’ai même pensé au récent Spec Ops : The Line qui m’avait très impressionné par son scénario adulte... Mais par certains côtés seulement. Black Ops 2 reste avant tout un produit grand public et les petits gars de Treyarch n’ont pas été aussi loin que leurs confrères de Yager.

Pour le reste, tous les éléments typiques d’un Call of Duty sont présents : De longues scènes non-interactives, des bâtiments qui s’écroulent, du canardage en altitude, ... Bref du grand spectacle qui m’a vraiment fait une très bonne impression là où même le solo d’un Battlefield 3 était finalement assez classique.

Du point de vue technique, par contre, le moteur est décidément très vieillissant et fait pâle figure face au Frostbyte d’EA. Rien de dramatique mais ce ne sera pas sur ce jeu que l’on s’en prendra plein les yeux.


Un multi pour les habitués.

On le sait, Call of Duty s’achète avant tout pour son mode multi. Et si Treyarch a pris des risques sur le solo, ils sont restés beaucoup plus conventionnels sur le multi tout en lui apportant des nouveautés qui plairont... ou pas.

Le multi compétitif reste donc plus nerveux que jamais avec des maps assez étriquées et débordantes de joueurs. L’avantage, c’est qu’on est jamais bien loin de l’action, le désavantage, c’est que la stratégie d’un Battelfield 3 (et ses maps gigantesques) est toujours quasi totalement absente. Pour autant, J’ai eu l’impression que le jeu est « un peu » moins bourrin que par le passé. Foncer aveuglément dans le tas en faisant parler son skill est moins payant et avancer prudemment ou essayer de contourner l’adversaire est devenu une recette qui marche. Une évolution positive.

Il reste maintenant à faire un effort sur la communauté des joueurs car les échanges sur le chat sont toujours aussi navrants. A croire que les serveurs des "Call of " sont envahis par une armée de boutonneux à la cervelle de lapin en excès de testostérone.

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Les modes de jeu sont assez classiques et seulement une grosse dizaine de maps sont disponibles (cela sent le DLC à plein nez). Contrairement à d’autres FPS, je n’ai pas ressenti le même plaisir à faire évoluer mon soldat virtuel. Peut-être parce que Call of Duty s’adresse avant tout aux habitués de la série. Là où chez les autres, le prochain fusil à débloquer est une carotte à laquelle il est difficile de résister, dans "Call of ", c’est plutôt la course au level qui prime... Et rien d’autres. Ainsi, je dois avouer avoir beaucoup moins accroché au multi de Black Ops 2 qu’à celui de Battlefield 3 par exemple.

Enfin, le mode Zombies fait bien entendu son grand retour. Oui, des zombies dans Call of Duty. J’ai beau avoir l’habitude depuis le mode zombies de Black Ops 1, ça me fait toujours un peu rire d’affronter des zombies dans un jeu comme Call of Duty. Mais reconnaissons que ce mode multi coopératif reste très réussi, donc c’est l’essentiel. En plus du mode survie qui propose toujours de résister à des vagues de morts-vivants, un nouveau mode Tranzit fait son apparition. L’idée est sensiblement la même sauf que cette fois, il faut passer de zones en zones en utilisant un bus qui sera bien sûr assiégé par les morts-vivants.

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Conclusion

Call of Duty Black Ops 2 est une très agréable surprise. Moi qui m’attendais à un énième Call of Duty sans saveur, j’ai découvert un solo particulièrement réussi à condition d’aimer les FPS à grand spectacle.

Techniquement, le jeu mériterait toujours un nouveau moteur mais l’action est tellement frénétique qu'on lui pardonne ce petit défaut technique. Le multi de son côté reste classique mais les amateurs continueront à passer leurs nuits dessus... A condition de supporter une communauté de joueurs pas toujours très fréquentable.

Pas une révolution mais Call of Duty Black Ops 2 réussira à vous distraire, ce qui est encore le principal pour une licence aussi populaire.

Ma Note : 8/10


        

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[Test] Wonderbook : Book of Spells, apprenez à jeter des sorts comme Harry Potter 
par Aelya

vendredi 30 novembre 2012 19:44 2 commentaires

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Le Wonderbook est le nouveau périphérique de la PS3 : il s'agit en fait d'un livre interactif tirant profit de la réalité augmentée grâce à l'utilisation du Move.

Un simple gadget à première vue qui nous est pourtant apparu comme une vraie innovation dans l'utilisation de la réalité augmentée dans nos consoles. Le livre permet, en effet, de s'immerger complètement dans un univers et constitue un magnifique pont entre le livre "classique" et la technologie moderne. Même si vous verrez au cours de ce test que le Wonderbook n'est pas sans défaut, nous sommes devenus de véritables fans du concept.

Pour accompagner la sortie du Wonderbook, Sony a vu grand avec le "Book Of Spells" qui s'intègre dans l'univers d'Harry Potter. En effet, on incarne un élève de Poudlard qui apprend différents sortilèges grâce à ce fameux livre.
Encore plus fort, J.K. Rowling elle-même a participé à la création du Book of Spells, ce qui garantit la caution de l'auteur à ce titre qui s'annonce comme un incontournable pour les nombreux fans du jeune sorcier.

Le Book of Spells, oui, mais encore

Avant de s'immerger dans cet univers, il faudra installer le jeu et les accessoires, c'est-à-dire positionner la caméra de façon à ce qu'elle voit correctement le livre et le joueur et calibrer le move.

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Une fois la partie "technique" achevée, on peut commencer. Ainsi, il faudra choisir sa maison (Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle ou Serpentard) et sa baguette (3 choix possibles). Une photo "animée" (les photos bougent dans le monde des sorciers) sera également prise pour nous représenter. Enfin, on peut décider de lier notre partie à Pottermore pour gagner quelques points supplémentaires.

Enfin, nous voilà transportés dans la partie interdite de la bibliothèque où nous avons déjà pris possession d'un livre : le fameux Book Of Spells rédigé par Miranda Fauconnette dans le but d'apprendre des sorts (une vingtaine au total). Un professeur nous surprend et décide de nous aider lors de notre apprentissage. 

Une fois le livre ouvert, celui-ci dévoile son contenu sur l'écran. Chaque chapitre se décompose plus ou moins de la même façon, avec environ quatre sorts à assimiler suivi d'un test final prouvant notre aptitude à les utiliser. Là, vous vous dites "mais le Wonderbook n'a que douze pages, comment fait-on ?". En fait, chaque chapitre est divisé en plusieurs parties et à la fin de chacune d'entre elles, il suffit de fermer le livre et le rouvrir à la partie que l'on souhaite faire.

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Le livre va souvent nous révéler différentes informations sur le sort avant de nous l'apprendre à proprement parler. Ainsi, le narrateur va nous expliquer certaines choses à son sujet, Miranda aura laissé une note explicative supplémentaire ou l'histoire de l'invention de ce sortilège sera joué sur un petit théâtre miniature en papier avec lequel on pourra interagir en tirant sur des languettes.

Après ces informations (qui la plupart du temps sont optionnelles mais très intéressantes), on passe au sort en lui-même. Dans un premier temps, on découvre l'incantation à prononcer en le jetant, puis on passe au mouvement de baguette à effectuer. On retrouve ainsi de nombreux sorts de l'univers de J.K Rowling : Incendio, Aguamenti, Avis... Il aurait été agréable d'avoir un poster ou un mémo reprenant les divers sorts car j'avoue m'être embrouillée les pinceaux à certains moments^^ Le Playstation Move se révèle assez précis même s'il lui arrive parfois d'avoir quelques ratés.

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Après avoir appris les quatre sorts (environ) d'un chapitre, on passe un test final où il faudra utiliser chacun d'entre eux suivant les circonstances et résoudre certaines énigmes. Le test passé, Miranda Fauconnette nous récompense d'un conendrum : il faudra tenter de résoudre cette devinette, mais on peut toujours y revenir par la suite si on bloque.

Un livre qui transforme notre quotidien

La réalité augmentée du jeu est très plaisante et véritablement au service du jeu : les animations à l'écran sont bien réalisées et réagissent assez bien à nos actions. Pour la première fois, j'y vois une utilisation intelligente de la réalité augmentée. Il faut dire que la concurrence ne propose souvent que des mini-jeux à base de petits monstres qui se baladent sur son bureau et qu'il faut shooter, c'est bien joli mais je ne connais pas grand monde en mesure de devenir accro à ce genre de jeux gadget... Ici, on quitte le domaine du gadget pour découvrir une réalité augmentée qui nous transporte dans un autre univers, capable de nous faire rêver.

Le décor habituel de la maison est transformé : le Wonderbook devient un vieux grimoire, le move, la baguette magique de notre choix... On est transporté dans divers lieux (une serre où l'on doit replanter des mandragores, une salle de classe, un tombeau égyptien...) et l'on doit interagir avec eux. Ainsi, après avoir appris Incendio, il va falloir bruler diverses créatures en papier, dont un dragon qui vole autour de nous.

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Cependant, on peut regretter une certaine répétitivité. En effet, les cinq chapitres sont construits de la même façon et, si les sorts sont différents, on a néanmoins l'impression de refaire plus ou moins la même chose... La durée de vie n'est également pas très longue et la rejouabilité assez limitée, l'apprentissage des sorts restant toujours le même.

Conclusion

The Book Of Spells propose une expérience intéressante : on se laisse assez facilement happer par l'univers du jeu et les différentes anecdotes qui le parsèment, et ce d'autant plus si on aime l'univers d'Harry Potter.

Néanmoins, The Book Of Spells reste un livre interactif plutôt qu'un vrai jeu et il souffre donc des défauts inhérents à ce format : une certaine répétitivité, une rejouabilité limitée, une aventure scriptée.

The Book Of Spells plaira donc aux plus jeunes qui seront ravis de pouvoir ainsi lancer des sorts, mais les plus âgés en feront rapidement le tour.

Si on laisse de côté le Book Of Spells, je trouve que le Wonderbook est un magnifique périphérique capable d'apporter une vraie innovation au jeu-vidéo s'il est bien exploité. J'attends avec impatience de voir ce que nous réserve Sony pour les prochains "livres" exploitant ce format, surtout qu'ils ont évoqué des accords avec Disney, dont la seule mention du nom me fait sautiller partout dans la pièce.

Je suis convaincu(e), que me faut-il pour plonger dans l'univers de Harry Potter ?

Si vous avez déjà une PS3 et un Move, procurez-vous le pack Wonderbook comprenant seulement le Wonderbook et le jeu Book Of Spell pour environ 35 Euros.

Si vous avez une PS3 mais pas encore de Move, procurez-vous le pack Wonderbook + Move composé du "starter pack Playstation Move" (le move + le playstation eye, c'est-à-dire la caméra), le Wonderbook et le jeu Book Of Spell pour environ 70 Euros.

Si vous n'avez rien du tout, procurez-vous le pack PS3 Wonderbook comprenant la PS3 slim 12 Go, le starter pack Playstation Move, le Wonderbook et le jeu Book Of Spell pour environ 260 Euros.

        

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[Test] Need For Speed Most Wanted, et si on jouait au gendarme et au voleur ? 
par Quantic

lundi 26 novembre 2012 19:29 1 commentaire

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Au fil des années, Need for Speed a acquis le statut de légende dans le monde de la course arcade. Et si certains épisodes (comme le millésime 2011 : The Run) ont déçu, on ne compte plus le nombre de petites perles pour tout amoureux de belle mécanique.

Après avoir ressuscité avec une réussite certaine Hot Pursuit en 2010, Criterion s’attaque maintenant à Most Wanted, épisode sorti à l’origine en 2005. Et le résultat s'avère assez satisfaisant.

Là où The Run faisait la part belle à l’action frénétique sur des circuits ouverts à la circulation mais linéaire, Most Wanted privilégie la liberté totale puisque la ville de Fairhaven peut se découvrir entièrement comme un open world. Liberté totale de faire ce dont on a envie et si votre trip, c’est de bouchonner le carrefour en klaxonnant au volant de votre McLaren, vous pouvez le faire.

Les différences avec The Run ne s’arrêtent pas là puisqu’en plus du monde ouvert, ce sont des circuits urbains que l’on affrontera cette fois avec un objectif très clair : Devenir le meilleur pilote de la ville et obtenir le titre de Most Wanted.

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Fairhaven, la ville des chauffards

La ville de Fairhaven s’avère plutôt sympathique avec ses petites ruelles où l’on peut espérer semer la police mais aussi sa banlieue et ses autoroutes où l’on peut laisser la puissance de son moteur s’exprimer. Notre terrain de jeu m’est pourtant apparu un peu petit et certaines courses s’avèrent donc parfois répétitives. Autre point qui m’a chiffonné, le peu de trafic dans cette ville. En fait Criterion a découvert la formule magique pour éviter tout bouchon urbain : Pas de feux de circulation et pas de piétons !

Alors, bien sûr, Need for Speed ne doit pas se transformer en GTA mais un peu plus de réalisme urbain aurait pu donner de la variété à des courses se déroulant un peu trop avec l' accélérateur coincé à fond.

Au niveau de la technique, Criterion signe un bon travail puisque les voitures sont assez bien modélisées, avec des bruitages sympas, une musique tonitruante, aucun ralentissement sur console et comble du bonheur : Des chargements très discrets qui donnent vraiment l’impression de parcourir une seule et grande ville. Dommage quand même que le nombre de voitures pilotables soit un peu faible à mon goût : une quarantaine à vue de nez. Heureusement, ce défaut est compensé par une sélection de véhicules originaux comme la Marussia B2, pour ne citer qu’elle.

Enfin, on peut regretter l’absence d’une vue cockpit puisque seule une vue externe et une vue capot sont disponibles. Les puristes vont râler mais pour ma part, NFS propose un pilotage tellement arcade que je me contente aisément de la vue externe.

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Need For Speed, le pilotage aracade pour l'éternité

Le gameplay est assez classique pour un jeu de courses arcade en monde ouvert. On se promène, on croise une voiture pilotable, on monte dedans et on est parti. Notons quand même que l’EasyDrive, un menu intégré directement au jeu et qui permet de tout gérer directement sans même faire pause, est une belle idée qui simplifiera beaucoup le choix de sa voiture et des kits d’upgrades.

En plus du scénario principal qui consiste essentiellement à récolter suffisamment de speed points pour pouvoir affronter les 10 Most Wanted, on peut également simplement se promener, éclater les panneaux publicitaires, atteindre des points « impossibles », passer à toute vitesse devant les radars, ... Bref pas mal de choses pour s’occuper pendant une bonne quinzaine d’heures de jeu en solo.

Et ceci, c’est, bien entendu, sans tenir compte de la police et des courses poursuites effrénées dans le centre-ville. A noter d’ailleurs que la police m’est apparue comme très collante. Si vous avez du mal avec GTA, je vous promets bien du plaisir avec la brigade autoroutière de Fairhaven ! A croire que, dès le premier niveau d’alerte, le tracking satellite est enclenché car c’est un vrai défi que de leur échapper sans oublier que les barrages sont plus difficiles à enfoncer que dans Hot Pursuit. Bref, un vrai challenge qui peut s’avérer quand même un peu lassant à la longue.

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Le modèle de pilotage ne surprendra pas grand monde même s’il m’a fallu un peu de temps pour m’habituer à une direction un peu trop flottante à mon goût. Pour le reste, c’est du NFS, donc on a vite fait de piloter à tombeau ouvert en passant au chausse pied entre deux voitures à 180 km/h ou encore à tourner tout en glisse en s’appuyant sur les barrières (ou les adversaires) pour se ralentir. Par contre, le monde ouvert de la ville permet de se retrouver confrontés à des virages un peu plus techniques où l’on coupera allègrement la corde en se la jouant Sébastien Loeb. Si ce modèle de pilotage reste définitivement trop orienté arcade pour moi, il garde tout son punch et fait de NFS Most Wanted, un jeu hyper nerveux avec, de surcroit, une des meilleures impressions de vitesse qu’il m’ait été donné de voir.

Un dernier mot sur les fameux Takedowns, ces carambolages au cours desquels vous « assommez » un adversaire en détruisant sa voiture et en le forçant à respawner. L’idée n’est pas nouvelle et bien exploitée mais il arrive que le takedown soit attribué de manière très hasardeuse et sans réelle compréhension de l’attribution de la paternité d’un takedwown. Rien, cependant, de suffisant pour gâcher son plaisir.

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Un jeu résolument speedé

Le solo s’avère agréable d’entrée de jeu en proposant directement une Porsche 911 pour frimer en ville là où bon nombre de jeux vous feraient démarrer au bas de l’échelle, avec votre superbe Twingo tunée. La volonté de Criterion est donc de privilégier clairement le fun immédiat. Seul point discutable de ce solo : l’IA adaptative qui donne l’impression de jouer à Mario Kart. Ainsi, vous ne serez jamais vraiment largués par les premiers tout comme vous n’aurez jamais qu’une avance de quelques mètres sur vos poursuivants, même si vous réalisez un temps parfait. Un peu déroutant et même décourageant mais bon, au moins, il n’y a pas de carapace volante pour vous éjecter de la route.

Si on peut faire le tour du solo finalement assez rapidement, il reste l’excellent multi. Ce dernier réussit d’ailleurs à éviter l’écueil de la répétition puisque chacun peut créer sa propre combinaison de 5 « courses ». Ce terme regroupant à la fois des courses en ligne, des courses sauvages, des épreuves de Takedown, de drift mais aussi des évènements plus cocasses comme celui qui réussit le plus long saut sur un tremplin alors que tout le monde se jette dessus en même temps ou celui qui réussit à rester le plus longtemps sur une plate-forme beaucoup trop petite pour tout le monde. Bref, un mode très (sans doute trop) bourrin mais très vite addictif. Comme il est, en plus, très bien intégré avec quasiment aucun temps de chargement, on a vite fait de se faire une petite partie pour le plaisir et de l'arrêter au lever du soleil, les yeux tout rouges...

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Conclusion

Need For Speed Most Wanted fait partie (comme souvent avec Criterion) des très bons millésimes de NFS. Le monde ouvert, la variété des voitures, l’intensité des courses font de Most Wanted une vraie réussite qui plaira immédiatement à tout amateur de la série.

Pour autant, l’IA adaptative ou une certaine répétitivité dans les courses pourront en décourager certains. Pour ma part, j’ai adoré le côté très nerveux du pilotage et l’impression de ne jamais avoir 10 secondes de paix. Il y a toujours quelque chose à faire à Fairhaven et on le fait toujours à 300 km/h.

Pourtant, dans un genre très proche, j’ai préféré le modèle de pilotage et le côté un peu plus posé, plus contemplatif, d’un Forza Horizon, qui se pose donc vraiment comme un concurrent à part entière de la célèbre série d’EA.
Par contre, si vous voulez du fun immédiat et un jeu hyper speedé, c'est bien ce NFS Most Wanted qu'il vout faut.

Ma note : 7/10


        

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[Test] Medal of Honor : Warfighter : l’ancêtre est en petite forme 
par Quantic

vendredi 16 novembre 2012 19:23 3 commentaires

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Medal of Honor est une licence chère à mes yeux. Eh oui, c’est bien le premier FPS à avoir autant intégré les scripts dans son gameplay pour proposer au joueur une immersion comme jamais il n’en avait connue auparavant. Call of Duty n’est arrivé que bien après.

Pourtant aujourd’hui, le bébé d’Activision a pris le dessus sur l’ancêtre d’Electronic Arts et EA compte plutôt sur l’excellente série des Battlefield pour donner le change. Bien entendu, Dice n’est pas en mesure de sortir un Battlefield chaque année et donc, pour nous faire patienter, EA nous propose ce Warfighter en petite forme.

C’est d’autant plus dommage que Battlefield 3 avait placé la barre très haut face à un Call of Duty millésime 2011 en petite forme. Cette année, ce sera sans doute l’inverse. A croire qu’EA et Activision se sont mis d’accord pour sortir leurs bons titres en alternance ;-)

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Un solo en berne

Si le multi était fort mis en avant (on y reviendra), peu d’éléments avaient filtré du solo qui s’avère l’élément le plus décevant de ce titre. On y incarne successivement Preacher et Stomp, deux super-héros américains (dixit les cinématiques) confrontés à une sombre histoire de terrorisme au Moyen-Orient sur fond d’attentat de Madrid.

Le scénario est à l’image d’un "Call of" des mauvaises années : très fouillis et sans passion. On y enchaîne une grosse dizaine de tableaux pour 5-6 heures de jeu. Mais là où même un mauvais "Call of" parvient à surprendre par sa grandiloquence, Warfighter a du mal à nous accrocher à notre pad.

Pire, on doit se farcir entre chaque mission des cinématiques interminables et débordantes de patriotisme nauséabond : « Mieux vaut vivre peu de temps avec un mari heureux et patriote que toute sa vie avec un mari normal ». Et après ça, on osera encore me dire que Medal of Honor n’est pas militariste ?

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Bon, je vais être honnête, le solo propose quand même quelques éléments intéressants comme la possibilité de se camoufler derrière un obstacle et de pouvoir se pencher comme on veut... presque comme dans un TPS. On aimera ou on n'aimera pas mais cela a le mérite d'amener un peu de variété. Warfighter propose également un gameplay assez nerveux puisque l’on ne peut embarquer que deux armes à la fois, une arme de poing et une arme principale. Un bon point pour le réalisme surtout que l’on peut quand même ramasser les armes des ennemis en n’oubliant pas que l’on abandonne alors son arme principale.

Entre deux séances de shoot au pigeon, les développeurs de Danger Close nous proposent de ressentir comment les forces d’intervention font face à un problème épineux dans les environnements urbains : Le passage d’une porte.  Porte derrière laquelle, il y a toujours 5-6 ennemis qui vous attendent. Dans Warfighter, il est possible de choisir votre méthode pour ouvrir cette fameuse porte (coup de pied, pied de biche, explosifs, ...), chaque méthode ayant son script propre mais au final, le résultat est un peu du pareil au même. Voilà donc une séquence intermédiaire qui apparaitra comme très répétitive.

Enfin, le point le plus positif du solo, ce sont les séquences de conduite (dommage pour un FPS quand même). Au cours du jeu, on conduira quelques fois une voiture (soit à la poursuite d’un ennemi, soit en fuite soi-même) et l’immersion de ces séquences est excellente. On reste en vue cockpit et la conduite demande un vrai talent de pilotage. J’ai adoré ces séquences même si elles restent très dirigistes.

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Avant de vous parler du multi, un petit point sur la technique du jeu qui est plutôt satisfaisante. Basé sur le même moteur Frostbite 2 que Battlefield 3, Warfighter propose des visuels convaincants même si la modélisation de certains soldats semble avoir été un peu bâclée (surtout en multi). Mais bon, je chicane un peu car Warfighter reste un jeu très agréable à l’œil même sur console et d’une parfaite fluidité.

Les cinématiques, même si elles sont un peu longues sont également très réussies du point de vue technique avec, là aussi, une certaine inégalité de finition : Les héros sont impressionnants de réalisme alors que d’autres personnages font un peu peur à voir. Par exemple, la femme de Preacher fait parfois penser à une sorcière. Au niveau de l’ambiance sonore, c’est du tout bon également avec des armes qui sonnent même mieux que dans Battlefield 3 et une musique bien dans le ton.

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Un multi addictif mais peu convaincant

Addictif tout simplement parce que le système de montée en niveau qui débloque au fur et à mesure les combattants des différentes factions et les armes est très bien conçu. On monte rapidement au début, ce qui encourage à insister pour voir ensuite sa vitesse de progression se réduire. C’est classique mais très efficace.

Dommage que l’interface soit si peu lisible avec une police de caractère trop petite (sur console) et des menus mal organisés qui donnent une impression générale de fouillis. Pourtant, quand on parvient à s’y retrouver, on découvre un système de personnalisation des armes poussés à l’extrême où il est possible d’assembler soi-même son joujou préféré, comme on l’entend.

Sur le terrain, on découvre des modes de jeu très classiques sur des maps qui jonglent entre le « bien pensé » et le « mais pourquoi c’est si facile de camper le spawn point ». Contrairement à un Battlefield et ses cartes gigantesques, les maps sont ici plutôt petites. Le combat n’est donc jamais bien loin. Tant mieux pour l’intensité de la bataille mais tant pis pour la stratégie. On peut même se demander pourquoi tant de soin a été apporté à différencier les classes de soldat si au final, ce n’est que pour mieux bourriner.

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Finalement, le point fort de ce multi est le concept de « groupe de combat ». Comme dans la réalité, les membres d’une équipe sont rassemblés par groupe de deux. Les deux joueurs sont encouragés à collaborer au maximum puisqu’il est possible de respawner à côté de son équipier ou encore de le soigner ou lui donner des munitions. Le jeu prend donc une autre tournure quand on y joue avec un ami via micro. On peut vraiment fonctionner en binôme et faire front à deux face à des adversaires souvent désorganisés.

Une partie entre deux équipes constituées de binômes ayant l’habitude de jouer ensemble ressemble donc à une vraie partie d’échec où le bourrinage est totalement absent. Malheureusement, il est bien rare de tomber sur une partie de ce type et bien souvent on aura un ou deux binômes organisés face à des joueurs sans coordination et ne jouant pas du tout en binôme rendant le gameplay multi bien plus bourrin que ce que j'escomptais. Le titre garde donc toutes ses chances de plaire aux fans d’ E-sport ou aux joueurs avec de bons amis, tandis que le joueur lambda retournera bien vite sur Battlefield 3.

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Conclusion

Je vous l’avoue, je ne suis pas un grand fan de Call of Duty, donc la réussite de Battlefield 3, l’année dernière, me faisait espérer le meilleur pour les licences FPS à tendance militariste issues d’EA. Malheureusement, Danger Close n’est pas Dice et Medal of Honor : Warfighter n’est pas à la hauteur de ce qu’on attendait de lui.

Pour autant, tout n’est pas à jeter dans Warfighter, mais malheureusement avec un Black Ops 2 en face de lui qui s’annonce assez réussi, il y a peu de chances que ce Warfighter marque les esprits.

Pourtant, même si le solo est plutôt « transparent », le multi peut s’avérer intéressant s’il est joué entre gens de bonne compagnie. Le plus grand défi de Danger Close pour les semaines à venir est de réussir à encourager les joueurs à jouer leur jeu tel qu’ils l’ont pensé, donc de manière stratégique et réaliste.
Ce n’est malheureusement pas gagné.

Ma note : 6,5/10

        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
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GTA V, le second trailer est arrivé 
par Quantic

mercredi 14 novembre 2012 18:42 3 commentaires

GTA v, gta 5, artwork

GTA est l'un des rares jeux qui me donne envie de parler du moindre petit détail qui filtre alors quand c'est carrément un trailer qui sort, je ne résiste pas et j'en parle ;-)

Bon, c'est vrai que le moteur graphique n'a pas l'air grandiose mais bon, quand on sait qu'Aelya et moi rêvons de nous installer dans l'ouest des Etats-Unis (San Diego de préférence), on comprend vite qu'un GTA qui se déroule dans cette ambiance fait d'office mouche avec nous !

Vivement les prochaines annonces et la sortie du jeu en Juin 2013... J'espère que le collector sera beau !

En attendant, il est déjà possible de réserver cette future pépite.

        

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Tags : gta v, gta 5, rockstar, trailer

[Test] WRC 3, le vrai rallye enfin de retour ? 
par Quantic

mardi 13 novembre 2012 19:29 0 commentaire

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WRC 3 est le troisième épisode (qui aurait deviné ?) de la licence WRC depuis sa renaissance en 2010 par Milestone, développeur de l'excellente licence SBK que les plus motards doivent connaître. Après un premier épisode qui a eu un succès d’estime et un second épisode assez catastrophique, les italiens de Milestone ont décidé de recommencer tout à zéro pour rompre avec l’accueil un peu frisquet de leurs précédentes simulations de rallye.
Bonne résolution mais qu’en est-il dans la réalité ?

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Vous devez le savoir, si vous nous suivez, je suis un fan de rallye depuis de très nombreuses années et niveau jeu, je suis plutôt simulation qu’arcade. Ce que j’attends d’un jeu de rallye est simple : du réalisme. Des spéciales de 35 kms avec un tracé réaliste, une voiture qui ne glisse pas de partout et une vraie prise en compte des cordes et des dégâts. Autant vous dire que peu de jeu m’ont pleinement satisfait. Ma référence reste toujours Rally Championship 2000 même si j’ai toujours beaucoup apprécié la série des Colin McRae Rally et l’unique Richard Burns Rally. Mais depuis cette époque bénie ou 2-3 jeux sortaient chaque année, il faut reconnaitre que c’est un peu la disette pour les fans de cette discipline.

En dehors de l’excellente série des Dirt de Codemasters (excepté l’épisode maudit : Showdown) qui ne consacre qu’un petit bout de son gameplay au rallye, au vrai, rien de rien à l’horizon en dehors de ce WRC 3 qu’on espère enfin à la hauteur de ce sport auto passionnant.

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Une vraie évolution !

Après avoir pu tâter du titre à plusieurs reprises sur un pad, je vais enfin voir ce que WRC 3 a dans le ventre sur mon volant G27... Et premières constatations immédiates, fuyez comme la peste la vue externe proposée par défaut qui offre des sensations proches du zéro absolu. La voiture flotte et l’impression de vitesse est horrible. A l’opposé, la vue capot offre une expérience des plus satisfaisantes.

Bien entendu, l’intégriste que je suis aimerait conseiller la vue interne qui propose également de bonnes sensations mais le cockpit semble avoir été modélisé sur une Matchbox un peu pourrie et je l’ai vite abandonnée.

Cela m’amène à vous parler de l’emballage graphique du jeu malheureusement un peu moyen. Les voitures me paraissent trop fausses, comme en plastique (encore une fois l’effet Matchbox). Heureusement, elles sont totalement customizables (couleur, stickers, etc), ce qui permet au moins de noyer le poisson avec un style qui pourra s’adapter aux gouts de chacun. Les décors sont jolis sans être exceptionnels mais aucun ralentissement n’est à noter sur console, ce qui, par les temps actuels, est déjà un excellent point.

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Licence WRC oblige, on retrouve toutes les voitures, tous les pilotes et tous les rallyes du championnat du monde... Mais pas les spéciales. Milestone a, en effet, décidé de ne pas reprendre les spéciales officielles des rallyes. J’imagine, bien sûr, que reproduire à l’identique toutes les spéciales aurait été un travail titanesque mais ils auraient au moins pu faire l’effort de garder un semblant de tracés réels.

Il ne faut pourtant pas être trop négatif. Dans l’ensemble, les spéciales proposées gardent l’esprit du rallye : A fond entre les rangées d’arbre en Finlande, on s'appuie sur les murs de neige en Suède,... Néanmoins, je regrette que certaines spéciales exagèrent un peu sur le nombre d’épingles ou qu’à l’opposé, il y ait rarement de grandes sections rapides où l’on touche le rupteur.

L’amélioration par rapport à WRC 2 reste quand même importante mais on est encore en-dessous de ce qu’un jeu bénéficiant de la licence WRC se doit d’offrir.
Peut-être pour WRC 4 ?

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Une simulation très arcade

Autant prévenir directement les fans de drifts, on est très loin d’un jeu d’arcade qui se joue tout en glisse. Au contraire, il faut bien balancer la voiture pour commencer à glisser. Pour autant, WRC 3 ne peut pas se targuer du titre de simulation et même le plus mauvais des pilotes aura vite fait de réaliser de bons temps.

Il est, bien entendu, possible de supprimer quelques aides « assez classiques » : ABS, aide à la traction, freinage automatique, ... Mais même avec toutes les aides enlevées, la voiture reste trop facile à contrôler. On peut ré-accélérer à fond en plein virage et ne pas avoir la moindre trace de sur ou sous-virage et le tête à queue est donc presque impossible. En dehors de ces défauts, le modèle de simulation reste quand même agréable et même l’intégriste que je suis y a pris beaucoup de plaisir.
Meilleure preuve que le modèle de pilotage est fort axé arcade, je n’hésite pas à utiliser l’affreuse option de rewind, option que je m’interdis systématiquement dans une simulation.

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Des modes de jeu à foisons

WRC 3 propose de nombreux modes de jeux pour varier les plaisirs. Le plus intéressant étant sans aucun doute le mode « Road to Glory » qui reprend les voitures et les rallyes officiels WRC mais des pilotes fictifs. On commence en bas de l’échelle avec les Citroën C2 et autres Renault Clio pour débloquer au fur et à mesure de nouvelles voitures et des upgrades. Ce mode garantit un bon paquet d’heures de jeu (une quinzaine à vue de nez) mais si les premières heures sont très agréables, on ressent vite une certaine lassitude s’installer et l’impression d’enchaîner les courses de manière mécanique (normal pour un jeu de rallye) et sans véritable émotion.
Pourtant, pour varier un peu, ce mode nous propose aussi des épreuves "bonus" consistant à éclater des murs de mousse ou à réaliser des drifts mais rien à faire, la lassitude finit par s’installer.

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Le second mode solo fait appel à la licence WRC puisqu’il simule tout simplement le championnat du monde des rallyes (pour une spéciale unique, un rallye complet de 6 spéciales ou tout un championnat de 13 rallyes). Rien à dire, la licence est bien exploitée et le fan sera comblé. Dommage quand même que, comme pour le mode « Road to Glory », l’émotion ait été oubliée au garage. Alors qu’un F1 2012 retransmet avec brio la sensation d’être au cœur de la F1, dans WRC 3 on a encore trop l’impression d’enchaîner les spéciales sans vraiment avoir la sensation d'être dans les chaussettes d’un pilote WRC. Peut-être que des questions de droits ont limité Milestone dans ses initiatives... Toujours est-il que cela manque de liant.

Enfin, le mode multi permettra de se frotter aux meilleurs pilotes du monde et croyez-moi, je ne suis pas nul, mais la concurrence en ligne est sérieuse. Le mode multi est très complet avec la possibilité de concourir jusque 16 pilotes sur une spéciale unique, un rallye complet ou même un championnat complet. A noter qu’il est également possible de lancer une partie rapide en 1 contre 1 sur une super-spéciale pour un vrai duel de pilotes.
Hors ligne, Milestone a prévu un mode Hot Seat jusque 4 joueurs, l’idéal pour bien s’amuser entre passionnés. Ce mode multi est donc une vraie réussite même si, pour ma part, je préfère nettement affronter le chrono en solo.

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Conclusion

WRC 3 propose une véritable évolution par rapport aux médiocres épisodes précédents. De nombreux défauts restent pourtant présents comme un emballage graphique un peu limite ou des tracés pas toujours passionnants mais dans l’ensemble le modèle de pilotage, sans être une simulation, est agréable.

Il faut dire que WRC 3 reste désespérément seul sur le marché du jeu de rallye et que le passionné sera donc bien obligé de fermer les yeux sur ses carences. Pourtant, autant je déconseillais les précédents épisodes (même aux fans), autant Milestone a réussi a améliorer son titre pour qu’il devienne fréquentable.

WRC 3 n’est donc certainement pas le jeu de rallye ultime mais un bon jeu pour les amateurs pas trop exigeants sur le niveau de finition et sur le côté un peu trop arcade du moteur de simulation.

Ma Note : 7/10

N'oubliez pas que vous pouvez remporter un exemplaire de WRC 3 pour PS3, Xbox 360 ou PC ainsi qu'un volant Big Ben jusqu'au 25 Novembre.

        

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Hitman Absolution Community Event, ma visite chez IO Interactive 
par Quantic

lundi 12 novembre 2012 19:26 6 commentaires

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Il y a des invitations qui ne se refusent pas. Ainsi, lorsque Square Enix m'a proposé de participer au Community Event d'IO Interactive (les créateurs de la célèbre licence Hitman mais aussi de Kane and Lynch) à Copenhague, j'ai réfléchi une demi-seconde avant d'accepter !

Bien entendu, la visite d'un studio aussi réputé s'accompagne de quelques désagréments comme la limitation parfois un peu drastique des photographies ou encore la signature d'un accord de non-divulgation qui prévoit presque la visite de l'agent 47 à mon domicile pour me percer les yeux si j'en raconte un peu trop...

Autre petit bémol à mes yeux, ce Community Event était avant tout destiné aux fans de Hitman, ainsi nous étions 4-5 bloggeurs européens plutôt généralistes encerclés par une dizaine de fans absolus d'Hitman (pour la plupart membres actifs du forum officiel). L'ambiance était donc quand même un peu trop fanboy à mon goût et les développeurs savaient un peu trop qu'ils étaient en terrain conquis sans véritable besoin de convaincre leur audience.

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IO Interactive, un studio de passionnés.

A peine arrivé sur place, nous rencontrons Nick Price, le Community Manager qui nous propose une visite guidée de leurs locaux. IO Interactive est situé quasiment en bord de mer dans un environnement particulièrement agréable. Nous avons ainsi pu visiter les différents départements : studio de Motion Capture, studio d'enregistrement, locaux des bêta-testeurs et ... la cantine où nous avons mangé à midi quelque chose qui devait être danois car c'était vraiment très mauvais ;-)

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Ensuite, j'ai rencontré tous les principaux producteurs et leads sur Hitman Absolution dont le très sympathique Game Director : Tore Blystad ou encore l'Art Director : Roberto Marchesi.

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Petite anecdote : Dans les caves du bâtiment, on trouve une énorme gaming room où les employés viennent se détendre sur tous les jeux du moment avec des consoles et des PC en réseau. Une manière de garder un oeil sur ce que la concurrence fait...

Tore Blystad nous a ensuite fait une présentation d'Hitman Absolution et de son magnifique moteur graphique maison (Glacier 2) en terminant sa présentation par quelques artworks et vidéos qui n'ont jamais été dévoilées au public. Très intéressant pour voir tout ce que les créatifs peuvent essayer avant de lancer un nouveau titre.

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Hitman Absolution, mes premières impressions.

Ensuite, nous avons pu tester le jeu pendant une bonne après-midi sur sa version preview qui comprend les 5 premières missions du jeu. J'ai donc pu m'essayer au solo, mais aussi créer mes premiers contrats et jouer à quelques contrats créés par les développeurs eux-mêmes.

Au début, il faut toujours un peu retrouver ses habitudes mais une fois que l'on rentre dans la tête de l'agent 47, on n'en sort plus. Ce que j'ai pu voir du jeu était, en effet, excellent.

Le solo semble très scénarisé avec de longues cinématiques très réussies entre les différentes missions. Si, par le passé, les missions ne semblaient pas avoir beaucoup de liens entre elle, cette fois-ci, IO Interactive nous propose un vrai scénario très bien construit qui nous fera découvrir de nouveaux pans du caractère de l'agent 47... Mais je vous en laisse la surprise.

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En mission, on découvre rapidement la nouvelle aide au gameplay qu'est le mode Instinct. Celui-ci a été fort décrié par les fans lors de son annonce mais finalement, je l'ai trouvé très réussi. Il permet de voir les adversaires à travers les murs et de mieux repérer sa cible, tout en permettant d'utiliser plus efficacement les déguisements entre autres choses.

Alors, oui, cela facilite le jeu mais la présence du niveau de difficulté Pure, le plus élevé, où ce mode n'est pas accessible (ainsi que quasiment toute l'interface) comblera de bonheur les plus hardcores d'entre vous. Pour ma part, je trouve que ce mode Instinct augmente simplement les possibilités de gamepaly. Libre à chacun de l'utiliser ou pas.

Le mode Contrat où l'on peut modifier les missions du solo pour créer son propre contrat donnera surtout une nouvelle dimension sociale à Hitman Absolution puisque tout un système de défi permettra de voir qui est le meilleur assassin parmi vos amis. Parfois, certains contrats s'éloignent un peu de la simulation d'assasinat que l'on connait mais dans l'ensemble, j'attends beaucoup de ce nouveau mode.

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Enfin, ce qui m'a le plus marqué dans cette preview, c'est l'attention qui a été accordée au monde de Hitman Absolution. Près de 3000 pages de dialogues ont été enregistrées pour le jeu et cela se sent. Le monde est vivant, les gardes se parlent entre eux, racontent les dernières rumeurs, ... Et les écouter permet d'obtenir des indices sur la suite du niveau. Le niveau de Chinatown et sa foule sont, par exemple, un pur bonheur d'immersion.

Bref, vous l'aurez compris, Hitman Absolution m'a vraiment convaincu. A voir si ce niveau de qualité pourra être tenu pendant tout le jeu.

Des goodies à gogo.

Après cet après-midi passée à se faufiler et à égorger son prochain, nous avons eu la chance d'accompagner les principaux créateurs du jeu pour un repas du soir très animé. L'occasion de découvrir à quel point nos amis d'IO Interactive sont des passionnés. Nous avons ainsi discuté de tous les jeux du moment et ils ont bien souvent un avis très pointu sur la question... Il ne faut pas les lancer sur Assassin's Creed ou Dishonored, vous ne les arrêterez plus ;-)

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Enfin, à défaut d'avoir gagné quoi que ce soit aux différents concours mis en place pendant cette journée (les fanboys spécialistes de Hitman et de son univers étaient vraiment trop forts), je suis quand même reparti avec quelques goodies qui font bien plaisir.

A commencer par ce superbe artbook (qui fait partie du collector d'Hitman Absolution) que j'ai fait signer par une grande partie de l'équipe... Une très belle pièce de collection.

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 Ensuite, une très chouette petite figurine de l'agent 47

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Une superbe cravate Hitman (que je mettrai pour aller travailler ;-) )

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J'ai également reçu un tapis de souris

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ainsi que le roman Hitman Damnation, un stylo IO Interactive et un marque-page bien brillant (et sacrément coupant...)

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et enfin, une cover Ipad que j'ai essayé de faire signer également mais mon stylo n'était pas à la hauteur ;-)

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Voilà donc une journée très réussie qui m'a permis, non seulement de tester ce jeu très attendu mais aussi de rencontrer ses créateurs et de visiter leurs locaux... Que demander de plus ?

Je vous laisse avec le, désormais, célèbre trailer des Saints :


Hitman Absolution sera disponible le 20 Novembre prochain sur PS3, Xbox 360 et PC dans son édition standard mais surtout dans une magnifique édition Deluxe.

hitman absolution deluxe

        

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