[Test] Grid 2, pour les fondus de l'asphalte 
par Quantic

mardi 02 juillet 2013 19:11 2 commentaires

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Codemasters, qui confirme année après année son statut de spécialiste en simulation automobile, nous offre une suite au plutôt sympathique Grid. Sorti il y a 5 ans, ce dernier avait plutôt convaincu son monde en proposant de bonnes sensations de pilotage tout en n’étant pas trop exigeant. Et quand on voit le niveau de qualité de la série des Dirt ou des F1 20XX dont je suis moi-même fan, on était en droit d’espérer de Codemasters une excellente expérience.

Pourtant, mon premier contact avec le jeu m’a déçu. Alors que Grid, premier du nom, se voulait bien plus orienté simulation qu’arcade, ce second épisode s’avère très (mais alors très) arcade. Pas de vue cockpit, aucun réglages sur les voitures et même pire aucune possibilité de modification des assistances de pilotage. Autant vous dire que j’ai rapidement abandonné le pilotage au volant au profit du pad. Ceci dit, l’orientation arcade n’est pas un défaut en soi puisque je m’amuse bien avec de nombreux jeux dits arcade. Ce qui me dérange un peu plus, c’est l’emballage du jeu qui se veut pro-simulation.

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C’est peut-être juste mon ressenti personnel mais j’ai eu l’impression d’aborder un jeu qui montre toutes les caractéristiques extérieures d’une simulation (même si elle n’est pas pointue) pour au final se retrouver avec un ersatz de Need for Speed. Et on sait que Codemasters est plus doué quand il s’agit de proposer un pilotage savamment mixé entre précision millimétrique et fun. Autant dire que le modèle de pilotage de Grid 2 ne restera pas parmi mes meilleurs souvenirs de pilote virtuel.

C’est d’autant plus dommage que le jeu propose un contenu très complet et une approche moderne. Ainsi, la progression se mesure en nombres de fans de votre pilote virtuel sur un simili YouTube. Et si la progression du solo est assez classique, elle présente son lot de challenges et une belle variété dans les courses proposées.

Mention spéciale à un tout nouveau mode de jeu qui réussit à s’affranchir du sacro-saint circuit puisque les différentes sections d’une piste sont assemblées au fur et à mesure de votre progression sur celle-ci. Aucun avantage donc pour celui qui connait les circuits par cœur. Voilà qui promet de belles courses en multi.

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Au niveau technique, Codemasters assure l’essentiel, comme à son habitude. Grid 2 n’est donc pas exceptionnellement beau mais n’aura pas à rougir face à la très grande majorité des jeux de son secteur. Les voitures sont bien modélisées et j’ai particulièrement apprécié le modèle de destruction de ces dernières quand on froisse un peu la tôle. Dommage encore une fois que même lorsqu'on active les dommages réalistes, l’impact sur le pilotage soit si léger.

Côté Multi, Codemasters a fait très fort en proposant du lourd. 12 concurrents en ligne, un split screen techniquement limite mais qui a le mérite d’animer le salon, mais surtout une véritable interaction permanente puisque le jeu vous proposera chaque semaine un rival : un pilote bien réel qui se rapproche de vos performances et que vous pourrez défier. A voir si cette idée sympa résistera au passage du temps et à l’irrégularité de connexion de bien des joueurs.

Enfin, à noter que chaque joueur dispose d’une note en ligne reflétant son fair play en course. Il devient donc possible d’éviter les gros lourds qui vous freinent dessus dès le premier virage et ça franchement, ça fait du bien !

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Conclusion

Grid 2 est un jeu au contenu extrêmement complet et varié proposant un solo très bien achalandé et un multi qui présente quelques innovations plutôt sympathiques.

Malheureusement, son orientation bien trop arcade le réservera aux fans de courses viriles et les amateurs du mix simulation-arcade cher à Codemasters devront encore attendre avant de retrouver un jeu fun mais proposant un vrai challenge de pilotage.

Ma Note : 6,5/10

        

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[Test] Fuse, le travail d'équipe à l'honneur 
par Quantic

jeudi 27 juin 2013 19:00 1 commentaire

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Fuse est la nouvelle licence d’Insomniac Games, créateurs de Ratchet & Clank et de la saga Resistance. Bref, pas vraiment des amateurs. Avec Fuse, ils ont décidé de se lancer dans un genre surreprésenté à l’heure actuelle avec le TPS coopératif. Leur imagination débordante réussira-t-elle à proposer suffisamment de nouveautés pour se confronter aux ténors du genre ?

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Un scénario ? Quel Scénario ?

A chaque fois que j’apprends qu’un jeu choisit un univers de Science-fiction, je frétille d’impatience et malheureusement, bien souvent, je retourne dans mon lit pour sangloter un long moment. Fuse n’échappe pas à la règle avec un scénario dont on se désintéresse après quelques minutes à peine.

Nous incarnons 4 héros (Dalton, Jacob, Naya, Izzy) faisant partie de l’Overstrike 9, une sorte de Meetic pour les mercenaires que nous sommes. Au cours d’une de nos missions, nous infiltrons une base ultra secrète où, oh surprise, on découvre que le gouvernement américain travaille en secret depuis un siècle sur une substance extraterrestre inconnue nommé Fuse. Et bien entendu, celle-ci a permis le développement d’armes incroyablement puissantes et attise les convoitises des groupes terroristes du monde entier.

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Je vais arrêter de pleurer sur la bêtise de cette histoire qui cumule les clichés les uns derrière les autres pour féliciter les développeurs sur un point : la parfaite parité entre les sexes. Deux hommes et deux femmes jouables et en plus celles-ci n’ont pas un design de camionneuses (spécial dédicace à Gears of War). Bref, Izzy et Naya se posent comme des femmes fortes et au moins aussi agréables à incarner que leurs équivalents masculins. Bon malheureusement, mes louanges s’arrêteront là car ces demoiselles souffrent de la même accumulation de clichés que le reste du jeu.

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Un gameplay coopératif efficace mais trop classique

La grande originalité du titre est sans aucune doute les armes proposées. Il y a bien entendu tout l’arsenal classique que l’on connait par cœur mais chaque héros dispose également de son arme signature qu’il est le seul à pouvoir utiliser. Et les petits gars d’Insomniac Games ne sont pas les plus mauvais quand il s’agit d’inventer de nouvelles armes sympas.

Ainsi, Dalton (tank de son état) dispose d’un énorme générateur de bouclier qui booste les tirs alliés tandis qu’il renvoie les tirs ennemis. Jacob (qui joue le sniper) dispose d’une plus sage arbalète explosive. Naya (qui se la joue camouflage) dispose d’un super générateur de singularité qui, si l’on touche suffisamment une cible, la fait se transformer en mini trou-noir qui aspire tout ce qui traîne dans le coin. Et enfin, Izzy (la medic de service) dispose d’un fusil cristalliseur qui gèle la cible pour ensuite simplement la briser en mille morceaux. Bref, il y a de quoi faire et tester les différentes armes s’avère vraiment agréable.

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Pour le reste, on sent fortement l’influence de Gears of War dans ce titre et tous les « classiques » du TPS coopératif sont au programme : couverture, soin des équipiers, ... On ne peut vraiment pas dire que le jeu s’avère original.

Les 6 niveaux proposés ne se montrent d’ailleurs pas forcément très convaincants dans leur structure puisque l’on progresse très linéairement en faisant face à des volées successives d’adversaires entrecoupées de mini-boss pour terminer le niveau sur un gros boss plutôt puissant. Comptez-quand même une petite dizaine d’heures pour en faire le tour une première fois.

Chaque héros dispose en plus d’un arbre de compétence que l’on pourra débloquer au fur et à mesure de sa progression en niveaux. En bonus, en ramassant des points Fuse, on pourra débloquer des aptitudes qui s’appliqueront à toute l’équipe. Rien de bien original mais ces deux éléments donnent un peu de profondeur au gameplay.

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Soyons clairs, si vous avez l’intention de parcourir Fuse seul, sans amis pour vous accompagner, ce jeu ne présente que peu d’intérêt. En solo, il est possible de switcher d’un personnage à l’autre mais dans la pratique, l’IA de vos équipiers est tellement mauvaise que cette expérience se transformera vite en cauchemar.

A l’opposé, il est possible de jouer à deux sur un écran splitté et à quatre via réseaux (ou les deux en même temps) et là, le jeu présente de bons arguments coopératifs. Il ne viendra pas concurrencer les ténors  du genre sur leur territoire mais il se montre agréable à parcourir en équipe avec un véritable avantage à travailler ensemble et à combiner la puissance des différentes armes.

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Conclusion

Fuse ne restera certainement pas dans l’histoire comme la plus grande réussite d’Insomniac Games. Ce TPS coopératif qui lorgne énormément du côté de Gears of War n’est ni original, ni inspiré tout en proposant un aspect technique qui, même si il n’est pas raté, parait tout simplement bien trop vieillot.

Pourtant, l’aspect coop fonctionne bien et si l’on parcourt les 6 missions avec une bonne bande de copains, on s’amuse finalement bien tout en le rangeant dans l’armoire, une fois la trame principale exécutée.

Voilà donc un jeu qui constitue une bonne alternative pour les amoureux de Gears of War mais ceux-ci retourneront certainement très vite à leur premier amour.

Ma Note : 5,5/10

Fuse est disponible sur PS3 et Xbox 360

        

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[Preview] Watch Dogs, le hacking en vedette 
par Quantic

mercredi 26 juin 2013 19:37 7 commentaires

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Lors de l’E3, j’ai pu assister à une démo de gameplay exclusive de Watch Dogs. Il faut dire qu’avant le salon de Los Angeles, Watch Dogs était un jeu qui m’excitait énormément mais qui m’intriguait surtout beaucoup. Sur le papier, Ubisoft tenait une perle mais comment toutes ces promesses allaient pouvoir être tenues en jeu ? Comment le gameplay fonctionnerait-il ? S’agirait-il simplement d’une variante d’un Assassin’s Creed ?

L’E3 a répondu à de nombreuses questions. D’abord via la magnifique cinématique présentée lors de la conférence Ubisoft qui nous montre l’ambiance assez sombre du jeu tout en dévoilant un peu plus le mode de fonctionnement d’Aiden. De quoi faire un peu monter les attentes.

Ensuite, c’est au tour de Sony dans sa conférence de nous proposer une vraie session de gameplay au cours de laquelle on a pu mieux comprendre les principales mécaniques de jeu : le piratage des caméras de surveillance pour se la jouer infiltration, l’interrogation des archives de la police pour repérer les possibles crimes, etc.


Mais Ubisoft avait bien plus à proposer avec une démo privée bien plus longue permettant de mieux « sentir » le jeu. Ainsi, au cours de cette démo, on arpente toujours la ville de Chicago mais un quartier plus pauvre que ceux présentés jusqu’ici. Contrairement à ce que l’on connaissait, nous n’avons pas d’infos sur les passants donc pas de missions secondaires car nous n’avons pas encore piraté le serveur de données du quartier.

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Un peu comme les tours dans Assassin’s Creed ou les camps dans Far Cry 3, Ubisoft recycle donc encore une fois son système de déblocage de la map et ici, c’est donc un serveur de données qu’il faut pirater pour avoir accès aux missions secondaires. Pour commencer, Aiden s’infiltre dans le réseau de caméra de surveillance afin de planifier son attaque, ensuite, on détourne l’attention d’un garde en ouvrant une porte à distance afin de pouvoir l’assommer et voili-voilou, on peut rentrer dans le bâtiment et placer son cheval de Troie bien tranquillement. Et pour la sortie, on peut bien sûr se la jouer infiltration ou alors créer une diversion en faisant tout pèter. Moins discret mais tellement jouissif !

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Bon, évidemment, tout cela a attiré la police dans le coin et là, on retrouve un système encore une fois assez classique pour leur échapper. La grande différence, c’est qu’on peut tendre des pièges à nos poursuivants. Hé oui, contrairement à un GTA, il est assez compliqué d’échapper à la police de manière traditionnelle et il faut faire appel à nos talents de hacker pour s’en sortir.

On peut donc ouvrir/fermer des grilles, déclencher la sortie de plots de sécurité après notre passage, couper l’électricité, pirater les feux de circulation, ... Et tout ceci en pilotant notre bolide au milieu du trafic. Je n’ai encore aucune idée du sentiment de puissance qui devrait se dégager lors de ces piratages mais le déclenchement de ces évènements m’est apparu vraiment très naturel. Cela ne peut augurer que le meilleur.

A noter également que nos actions auront une influence sur notre réputation au sein de la ville et auprès de ses habitants. Ainsi, si l’on réalise de bonnes actions, on apparaitra comme un Vigilante poursuivi par la police mais acclamé par la foule. Dans le cas contraire, on se rapprochera plus du super-méchant de base.

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Entre la trame principale et les missions secondaires, on aura pas mal d’occupations dans le jeu. Ainsi, on pourra par exemple pirater les accès WiFi situés à l’extérieur des bâtiments pour se connecter par exemple aux webcams et/ou voler l’argent des habitants. Pas une très bonne action mais de quoi permettre de se financer à bon compte. Cet argent pourra servir à s’acheter du matériel : armes et munitions pour ceux qui aiment les affrontements directs mais aussi logiciels de piratage pour ceux qui préfèrent la discrétion.

Enfin, on repère une tentative de piratage de notre réseau, un hacker tenterait de s’infiltrer et il faut l’en empêcher. Pour cela, on doit se rendre dans la zone indiquée et scanner tous les passants jusqu’à la découverte du hacker responsable. Encore une fois, pour l’identifier on peut se connecter aux caméras de surveillance et autres gadgets disponibles.

Si on repère le hacker à temps, il faut le prendre en chasse et l’éliminer. Mais coup de théâtre pendant la présentation puisque le hacker en question n’est personne d’autre qu’un vrai joueur qui a tenté d’envahir notre partie. Le multi sera donc directement intégré à la partie solo et je peux vous dire que la révélation a fait son petit effet au cours de cette présentation.

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Bien entendu, une fois le hacking terminé, on peut se venger en infiltrant nous aussi le jeu de notre adversaire. Ce multi aux airs de jeu du chat et de la souris parait réellement original.

Pour conclure, je dirais que Watch Dogs m’a totalement séduit. Un monde ouvert où l’on incarne un pirate qui peut ne pas tirer un seul coup de feu de la partie et user de ses talents de hacker pour sauver la veuve et l'orphelin, c’est sacrément cool et ça change du héros musculeux dont on a l’habitude.

Alors, bien sûr, Watch Dogs pourra se jouer de manière plus classique mais le gameplay à base de hacking m’a particulièrement plu et c’est pour cela que j’ai donné à Watch_Dogs la première place de mon Top 3 des meilleurs jeux de cet E3.

Watch Dogs sortira le 21 Novembre prochain sur PS3, Xbox 360, Wii U et PC (ainsi que sur Xbox One et PS4 à leur sortie)

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[Test] The Last of Us, la PS3 à son apogée 
par Quantic

mardi 25 juin 2013 19:30 2 commentaires

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Les nouvelles consoles pointent le bout de leur nez en fin d’année et Sony se distingue nettement de son concurrent Microsoft en continuant à soutenir la PS3 avec des jeux très forts et exclusifs à cette dernière. Et que dire si ce n’est que si les prochaines sorties (Beyond, GT 6,...) sont du niveau de ce petit bijou qu’est The Last of Us, Sony risque encore de vendre un sacré paquet de PS3... au risque de faire de l’ombre à sa future PS4.

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Une véritable œuvre d’artistes

The Last of Us est l’œuvre de Naughty Dog, les géniaux californiens qui se cachent derrière la série des Uncharted. Et si on retrouve pas mal d’éléments communs entre ces deux jeux, The Last of Us va encore plus loin que Nathan Drake dans bien des domaines.

D’abord dans son scénario bien plus noir et pessimiste que la grande majorité des productions actuelles. Il y a près de 20 ans que l’humanité a succombé à une pandémie soudaine. Et c’est un simple organisme fongique (un champignon quoi) qui a été responsable de la chute de notre civilisation. Se répandant dans l’air via des spores, les contaminés voient le champignon attaquer leurs cerveaux et perdre littéralement le contrôle de leurs corps. Une fois l’hôte éliminé, le parasite transforme sa victime en simili-zombie avec un seul objectif : répandre l’infection.

L’humanité s’est réfugiée dans de rares zones de quarantaine succombant les unes après les autres au manque de nourriture et aux attaques incessantes de zombies et de bandits de grands chemins. C’est dans cet univers sombre que l’on incarne Joel, un vrai survivaliste qui s’est toujours débrouillé pour s’en sortir et qui ne fait pas dans la dentelle, n’hésitant pas à sacrifier les plus faibles pour assurer sa survie. Un peu par hasard, il se retrouve à devoir escorter une jeune ado de 14 ans, Ellie. Ensemble, ils doivent traverser la moitié des Etats-Unis dans l’espoir de découvrir un traitement à la maladie.

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Le scénario et les rebondissements de ce titre sont tellement nombreux et interconnectés que je ne vous en dirai pas plus, par peur de vous spoiler quelque chose mais attendez-vous à de la grande écriture. Ce scénario très adulte aurait sans aucun doute sa place dans un film et il ne s’agirait pas d’un énième film de zombie tout comme il serait une grave erreur de considérer The Last of Us comme un énième jeu de zombies...

A côté de ce scénario exceptionnel, il faut insister sur la qualité artistique du jeu. Tout dans ce titre contribue à vous plonger dans cette ambiance post-apocalyptique et j’ai rarement eu l’occasion d’arpenter un monde aussi détaillé, aussi réaliste, aussi vrai, tout simplement.

D’un point de vue technique, le jeu est sans doute le plus beau que j’ai pu voir tourner sur PS3. Les textures sont fines, détaillées, d’un réalisme impressionnant tandis que l’univers déborde de détails qui le rend tellement crédible. Avec ce jeu, Naughty Dog réussit l’exploit d’unifier quasi à la perfection la technique à l’artistique pour offrir l’un des jeux les plus aboutis de la PS3.

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Et le jeu des acteurs qui incarnent Joel et Ellie n’y est pas étranger (allez donc lire ma rencontre avec eux si ce n’est déjà fait). Ils réussissent à nous faire réellement vivre leur aventure comme rarement ce fut le cas dans un jeu-vidéo. D’ailleurs, même si le doublage français n’est pas mauvais, je vous conseille vraiment de laisser le jeu en VO, l’expérience n’en sera que plus satisfaisante.

Et puis quel plaisir de découvrir un jeu qui présente des personnages féminins forts dans un monde apocalyptique traditionnellement dominé par des personnages masculins. Non seulement les héroïnes ont du style mais elles ont aussi du caractère et sont capables de survivre dans ce monde sans les hommes. Un exemple pour bien des scénaristes !

Enfin, la violence omniprésente de ce titre vous prendra réellement aux tripes. On est loin d’une violence gratuite, aseptisée comme on peut la voir dans nombre de jeux-vidéo ou de films hollywoodiens. Ici, les armes font mal, elles explosent les têtes, brisent les os et le sang qui gicle colle à la peau comme les traces de votre meurtre sur votre âme. Si cette violence extrême est totalement justifiée au vu de l’univers sans pitié dans lequel on évolue, elle reste sans doute un peu exagérée pour un jeu-vidéo et The Last of Us mérite certainement son 18+ car ce titre n’est pas à mettre dans toutes les mains.

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Un vrai road game

Le gameplay, de son côté, n’est pas en reste et réussit à transcender l’expérience des Uncharted avec un gameplay mi-infiltration, mi-shooter TPS tout en proposant son lot d’exploration.

Alors, bien sûr, The Last of Us reste un titre extrêmement linéaire dans sa structure générale et bien trop encadré dans ses niveaux. Il faut dire que pour arriver à un tel niveau de qualité visuelle, il faut faire quelques compromis. Pourtant, les petits gars de Naughty Dog réussissent à éviter le syndrome du couloir en vous lâchant dans de grandes zones explorables par plusieurs chemins bien distincts. Ainsi, on pourra tenter de s’infiltrer sans bruit au milieu des zombies ou des bandits et même passer une zone sans tuer personne tout comme on pourra rentrer dans le tas shotgun à la main. Les deux approches fonctionneront parfaitement.

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Dans la pratique, c’est souvent un mix des deux gameplays que l’on devra appliquer pour la simple raison que les munitions sont bien trop rares que pour les gaspiller inutilement alors qu’on peut simplement éviter l’affrontement. Le jeu se transforme alors presque en TPS survivaliste où l’on compte chaque munition. L’intelligence des développeurs étant de ne pas les rendre particulièrement rares mais de limiter la quantité de munitions transportables au minimum. Imaginez-vous face à une bonne dizaine d’ennemis avec 3 balles dans votre shotgun et une machette émoussée pour seules armes. Vous réfléchirez à deux fois avant de foncer dans le tas, croyez-moi.

On passe donc son temps accroupi, en essayant de limiter sa signature sonore et à se faufiler entre les ennemis en retenant littéralement son souffle. Le stress est permanent et il est presque jouissif.

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Les ennemis sont aussi pour beaucoup dans le plaisir que l’on a à progresser dans l’aventure. Peu nombreux, ils proposent pourtant une expérience très différente. Côté zombie, le runner vous angoissera par sa rapidité. Il vous voit dans les petits coins et vous foncera droit dessus mais heureusement, il est assez fragile. Au contraire, le clicker (dont les cris hanteront vos cauchemars) est complètement aveugle mais sensible au moindre bruit. Mais surtout, vous n’aurez aucune chance de lui échapper quand il vous attrapera. Enfin, le colosse est un peu le roi des zombies. Lent et massif, il vous bombardera de spores à distance et jouera le rôle de mini-boss puisqu’il encaissera beaucoup de dégâts avant de succomber. Heureusement, on ne le croisera pas trop souvent.

Du côté bandits, il y a moins de variétés mais leur IA est beaucoup plus poussée. Ainsi, ils patrouillent, enquêtent à la vue d’un cadavre, etc. Bon, on reste loin d’une IA sans failles mais la combinaison des deux types d’ennemis rend les combats particulièrement variés.

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Un autre point fort du titre est son système d’artisanat. A première vue, il parait simple. On ramasse du matériel et on assemble ensuite du matos de survie comme des boites de soins, des cocktails Molotov ou des poignards. Rien d’exceptionnellement complet mais la rareté des munitions rend ce système incontournable. On passe donc son temps à fouiller partout dans l’espoir de mettre la main sur le rare matos disponible. A côté de l’artisanat en lui-même, on peut également améliorer les compétences de Joel ainsi que la performance des armes mais ces deux possibilités restent beaucoup plus classiques.

Vous l’aurez compris, The Last of Us n’a pas beaucoup de défauts et on s’investit tellement dans son univers que les rares baisses de framerates sont vite pardonnées. Je lui reprocherai quand même de tirer un peu en longueur certains niveaux ou de répéter certaines séquences un peu trop souvent à mon goût.

Mais le plus gros défaut du jeu concerne l’IA de nos équipiers. Si Ellie s’en sort généralement bien en nous indiquant les ennemis ou en leur lançant des briques, les autres compagnons ressemblent parfois à des boulets que l’on traine à nos pieds. Enfin, quel dommage que l’IA adverse les ignore totalement lors des séquences d’infiltration. C’était sans doute nécessaire pour neutraliser les carences d’IA mais voir Ellie gambader devant les gardes ennemis sans que ceux-ci ne remarquent rien fait un peu mal au cœur dans une production de cette qualité.

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Un multi intéressant mais qui manque de finition

Coller un multi à un jeu solo aussi réussi et avec autant de personnalité, c’est toujours dangereux et on pouvait craindre le syndrome du multi raté. Ce n’est clairement pas le cas.

Seuls deux modes de jeux en 4 vs 4 sont disponibles. Dans le premier, on s’affronte avec un stock de 20 vies partagées par l’équipe. Les perdants sont ceux qui épuisent leur stock de vie. Dans le second, chaque joueur ne dispose que d’une seule vie par manche. L’objectif est donc d’éliminer l'équipe adverse jusqu'à atteindre 4 victoires.

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Mais plus que les modes de jeu, c’est le gameplay assez unique de ce multi qui est intéressant. L’essentiel des mécaniques de gameplay du solo sont conservées et plutôt que de rentrer dans le tas comme le dernier des bourrins, il est beaucoup plus intelligent de faire profil bas, de rester groupés avec ses équipiers et de rassembler du matos pour upgrader ses compétences avant de contourner l’adversaire au mieux. Le fait qu’un adversaire à terre doit être exécuté pour que le kill soit pris en compte rajoute encore au côté stratégique du jeu.

Dommage finalement que ce gameplay innovant et plus stratégique que la moyenne ne soit pas plus mis en avant par une montée en niveau un peu plus passionnante. En effet, on est soi-disant à la tête d’un groupe de survivants dont le nombre de membres va évoluer en fonction de nos performances dans les matchs en ligne mais il y a tellement peu d’interactivité entre les deux parties du gameplay multi qu’on se désintéresse bien vite de cet emballage un peu cheap pour se concentrer sur les parties multi en elles-mêmes qui paraissent du coup un peu isolées.

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Conclusion

The Last of Us est sans aucun doute l’un des meilleurs titres sortis cette année et probablement le plus beau jeu de la PS3.

Naughty Dog réussit à combiner à la perfection technique et artistique pour offrir un jeu remarquablement équilibré. Une fois commencé, il est très difficile de quitter cet univers tellement réaliste, tellement réussi.

Vivre l’aventure de Joel et Ellie dans ce monde décrépi et ultra-violent est un moment de pur bonheur vidéo-ludique duquel on ne sort pas indemne. Malgré la linéarité extrême du titre, on ne peut qu’applaudir des deux mains la qualité du gameplay qui est proposée et je ne peux que vous encourager à vivre le plus vite possible cette expérience unique.

Ma note : 9/10

The Last of Us est disponible en exclusivité sur PS3.

        

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[Test] Metro Last Light un mix entre FPS et Survival qui marche 
par Quantic

vendredi 21 juin 2013 19:30 0 commentaire

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4A Games est un petit développeur Ukrainien assez talentueux mais sans le sous. Il faut dire que la chute de THQ a bien failli faire sombrer la licence Metro dans l’oubli. Heureusement Deep Silver a récupéré le bébé juste à temps et n’aura finalement contribué au jeu qu’en apposant son logo et surtout en lui permettant d’atteindre les rayons des magasins dans de bonnes conditions. Et même si ce n’est pas le FPS du siècle, il aurait vraiment été dommage que cette suite de Metro 2033 ne reçoive pas sa chance.

En 2010, Metro 2033 nous faisait ainsi découvrir l’univers du roman de Dmitri Gloukhovski. Un univers plutôt sombre puisque l’on suivait les aventures des survivants d’une apocalypse nucléaire qui ont trouvé refuge dans le métro moscovite tandis que la surface est envahie par d’inquiétants mutants difformes.

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L'ambiance avant tout.

Metro Last Light nous propose de reprendre l’histoire exactement à la fin du premier épisode mais cette fois les guerres intestines entre les différentes factions humaines sont encore plus mises en avant. Et c’est bien par son univers que le jeu marque avant tout les esprits. Les différentes factions étirées entre Nazis et Communistes donnent une image ultra violente au jeu. Et on ne manquera pas de croiser nombre de scènes choquantes qui vous mettront directement dans la peau d’un survivant (exécutions sommaires, tortures, viols, ...).

Mais la force du jeu est de ne pas enchaîner cette violence gratuitement. Non, on nous place au cœur de l’histoire et dans la plupart des cas, à nous de décider si on intervient ou si on laisse les choses se faire. C’est d’ailleurs le seul réel élément de liberté car dans sa structure, Metro last Light est aussi linéaire que n’importe quel FPS d’Activision ou d’EA.

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Heureusement, entre deux séquences de shoot, on croise des niveaux dont le seul objectif est de nous raconter une histoire. Libre à chacun de tracer ou au contraire d’écouter les conversations (très nombreuses), d’interagir avec les réfugiés ou tout simplement d’assister à un somptueux spectacle de cabaret tellement mauvais qu’il en devient impossible de ne pas le regarder : 10 minutes de bonheur pour tout joueur qui aime s’imprégner du monde dans lequel il évolue.

Malheureusement, le gameplay n’est pas toujours à la hauteur. Les armes manquent de punch et les déplacements rendent les séquences de shoot FPS classiques peu intéressantes. Par rapport à Metro 2033, on peut, par contre, noter un vrai progrès dans les séquences d’infiltration qui sont vraiment jouables dorénavant.

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Dommage également que le jeu manque de finition car j'ai été confronté à de nombreux bugs sur la version PS3 testée. Ainsi, à plusieurs reprises, j'ai dû relancer le jeu simplement car j'étais bloqué sur l'écran titre ou pire, j'ai même été bloqué dans une mission car mon co-équipier avait décidé de ne plus bouger et ne déclenchait donc pas le script correspondant.

Mais le point fort du jeu reste son ambiance et son univers ultra détaillé même si le scénario perd un peu de son charme dans son dernier tiers. Je voulais aussi encore insister sur l'image déplorable de la femme qui est représentée soit comme une faible créature martyrisée ou violée qu'il faut défendre, soit comme une dépravée complète qui use de ses charmes pour survivre et manipuler les hommes. Et ce n'est pas notre consoeur guerrière, Anna, qui rattrapera le tableau (mais je ne vais rien spoiler ici)

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Enfin, j'adore l'idée des deux fins alternatives et pour une fois, on ne sait même pas trop comment les deux fins se déclenchent si ce n'est qu'il semble que réaliser de bonnes actions ou encore écouter les réfugiés et découvrir le monde permet de déclencher la fin dite "bonne". Dommage par contre que les deux cinématiques de fins soient un peu expédiées rapidement mais cela vaut quand même le coup de les découvrir toutes les deux.

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Conclusion

Metro Last Light est un FPS linéaire mais d'une profondeur scénaristique rare.

Son ambiance ultra violente,  son univers glauque à souhait et son scénario complexe font de ce FPS un jeu plus qu'agréable à parcourir.

Malheureusement, son gameplay assez moyen pour le genre le réserve d'avantage aux amateurs de bonnes histoires et d'univers intéressants qu'aux vrais passionnés de FPS.

Et quel dommage que le mode Ranger ne soit disponible qu'en DLC car c'est dans ce format que le jeu prend tout son intérêt.

Ma Note : 7/10


        

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[E3 2013] Résumé de la conférence Playstation, la PS4 : un prix, un design 
par Aelya & Quantic

mardi 11 juin 2013 13:54 3 commentaires

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Après l'excellente conférence Microsoft de ce matin, Sony avait la pression. Eh oui, si Microsoft s'était planté lors de l'annonce initiale de la Xbox One, ils ont très bien compensé le coup avec une conférence E3 consacrée entièrement au gaming. Sony devait donc assurer une conférence sans failles pour contrer Microsoft.

Et pour tout vous dire, on a eu très peur avec une conférence assez soporifique et finalement assez peu de nouvelles exclus présentées mais les 5 dernières minutes de la conférence ont tout fait basculer !

Et comme je ne suis pas sadique, je vais d'abord m'attarder sur ces fameuses 5 minutes avant de détailler le reste de la conférence.

Tout comme la Xbox One, la PS4 sera disponible aux USA et en Europe avant la fin de l'année, probablement en Novembre (sans date fixe pour l'instant) mais là où la Xbox One a fait un peu mal en annonçant un prix de 500 euros (kinect oblige), la PS4 est annoncée à un prix de 399 euros. Et autant vous dire qu'à cette annonce, la salle n'a pas pu se retenir.


Voilà en tout cas un prix hyper agressif qui montre bien que Sony a retenu la leçon du lancement catastrophique de la PS3 et voilà Microsoft sous pression !

Mais juste avant cela, Sony a comblé de bonheur les gamers du monde entier en allant totalement à contre-courant de Microsoft concernant la connexion Internet, l'authentification et le jeu d'occasion.

En trois mots : Rien ne change !


Et sans jamais citer Microsoft, Sony a démonté slide après slide chacun des éléments confirmés par Microsoft avant l'E3. Donc voici ce qu'il faut retenir :

- Totale liberté de disposer de son jeu (le revendre, le prêter, le donner ou juste le garder à tout jamais)

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- Aucune obligation de connexion Internet

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- Aucune authentification pour valider l'utilisation du jeu

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A la fin de ces trois annonces, c'est carrément une standing Ovation qui a accueilli Jack Tretton. Depuis que je suis les conférences E3/Gamescom, je n'avais jamais vu un tel enthousiasme. Sony est accueilli comme le sauveur du jeu-vidéo et si Microsoft ne change pas son fusil d'épaule très vite, l'avenir de la Xbox One sera beaucoup plus difficile que prévu.

En plus de ces très bonnes nouvelles, on a également appris :

- L'arrivée du chat vocal inter-jeux avec ses amis

- Le Playstation Plus sera étendu à la PS4 sans augmentation de son prix

- Pour les abonnés Playstation Plus, DriveClub sera le premier jeu PS4 à rejoindre l'offre gratuite (au cours de la première année de vie de la console)

- le Cloud gaming arrivera en 2014 et solutionnera sans doute l'épineux problème de la rétro-compatibilité tout en proposant de multiples nouvelles fonctionnalités.

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Ces excellentes nouvelles ont réellement rattrapé le reste de la conférence qui, il faut le reconnaitre, n'a pas été très convaincante. Voici mon résumé...

D'abord, Jack Tretton remercie les fans et plus particulièrement ceux qui ont fait la queue depuis 3 jours pour être certains de rentrer.

Ensuite, on attaque directement avec quelques annonces pour la PS Vita. car même si celle-ci se vend mal, les consommateurs en sont très satisfaits. Il y a aujourd'hui 125 jeux Vita disponibles en magasin et chaque acheteur s'est procuré en moyenne 10 jeux. Plutôt un bon résultat pour une console aussi injustement critiquée.

Dans l'année à venir, il y a plusieurs titres annoncés qui semblent vraiment intéressants, entre autres : Final Fantasy X et X-II HD, Killzone Mercenaries, The Walking Dead, et bien d'autres.

On attaque ensuite un court chapitre sur la PS3, essentiellement pour reparler de titres déjà annoncés mais très prometteur :

- The Last of Us (qui sort dans quelques jours) et on peut déjà vous dire qu'il est excellent

- Pupeteer

- Rain

- Beyond : Two Souls avec un nouveau trailer qui m'a encore plus donné envie d'y jouer

 

- Gran Turismo 6 (qui n'est toujours pas prévu sur PS4)

 

On a aussi vu un premier trailer pour Batman Arkham Origins qui s'annonce toujours aussi excellent

Et il y a même eu une petite annonce sur GTA V puisque Sony proposera un bundle GTA V avec un casque audio exclusif aux couleurs du jeu. Rien sur le jeu en lui-même mais les fans de Rockstar apprécieront l'effort.

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Et ensuite, place au plat de résistance avec le gros chapitre consacré à la PS4. Et ça commence assez mal avec un long monologue consacré aux partenariats vidéos, films, cinéma,... Bref tout ce qui n'intéresse pas trop les gamers que nous sommes.

Heureusement, Sony sauve la sauce en présentant enfin le design final de la PS4. Vous vous souvenez sans doute que nous n'étions pas trop fan de celui de la Xbox One... Eh bien, Sony fait un peu mieux mais pas beaucoup. La PS4 sera aussi très anguleuse et un peu trop massive. Mais heureusement, elle est moins passe-partout que la Xbox One.

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On devra se faire une raison... Cette génération de console ne sera pas trop à notre goût, en tout cas du point de vue du design.

On poursuit avec l'annonce de la seule nouvelle licence exclusive PS4 de cette conférence : The Order 1886 des studios Santa Monica. Un jeu dans un univers un peu steampunk dont on ne sait pas trop de quoi il sera fait mais il semble qu'il y ait une grosse composante coopérative et de gros flingues pour dégommer des êtres surnaturels. A surveiller mais l'ambiance du trailer vaut le détour.

 

Ensuite, petit récapitulatif des exclus PS4 déjà annoncées avec des dates de sorties confirmées. Ainsi, on sait déjà qu'au launch day, on pourra profiter de Killzone Shadow Fall, Drive Club et Knack tandis qu'Infamous Second Son est prévu pour le premier trimestre 2014.

Puis, c'est le retour de Quantic Dream avec une nouvelle vidéo concept. Une sorte de démo technologique de ce que la PS4 est capable de faire : Dark Sorcerer. Seul un petit morceau de la vidéo a été diffusé mais en plus d'être impressionnant au niveau technique, l'humour est également omniprésent. On sait que cela n'aboutira sur aucun jeu mais cela démontre encore le niveau de compétence technique des équipes de David Cage.


Ensuite, une petite parenthèse sur le jeu indépendant avec pas mal de titres annoncés comme : Transistor, Dont' Starve, Octodad, le remake d'Oddworld, ....

Petit rappel sur l'arrivée de Diablo 3 sur PS3 et PS4 mais cette fois plus d'exclus puisque le jeu sortira aussi sur Xbox360. Pour compenser, les joueurs Playstation recevront des objets spéciaux. A voir comment ce superbe titre PC aura été adapté à la console.

Et c'est au tour de Square Enix de prendre la parole et annoncer plusieurs très gros titres :

Final Fantasy Versus XIII qui est renommé officiellement en Final Fantasy XV (rien que ça)

 

et Kingdom Hearts III

 

Et pour conclure, Final Fantasy XIV sera une exclu PS3/PS4. Ce qui sous-entend que les précédents titres seront donc multi-plateformes.

Ubisoft monte ensuite sur scène avec leurs deux gros jeux de fin d'année et comme je le pensais, c'est avec du gameplay qu'ils arrivent.

D'abord, une séquence de gameplay d'Assassin's Creed IV : Black Flag qui a montré de belles choses comme la transition entre les séquences au sol et les batailles navales mais qui a malheureusement été complètement gâchée par des freezes et même un plantage complet. Voilà qui n'est pas bon, ni pour l'image d'AC IV, ni pour celle de la PS4. Cela n'enlève rien au fait qu'AC IV s'annonce vraiment bien mais c'est à surveiller quand même.

Au vu des problèmes techniques, j'ai préféré placer la courte vidéo de gameplay proposée pendant la conférence Ubisoft.


Ensuite, c'est la tant attendue séquence de gameplays de Watch_Dogs qui est lancée. Et cette fois, on a pu vraiment voir comment le jeu se joue et j'ai été rassuré car le gameplay n'est pas simpliste du tout. Il y a du shoot, un brin d'infiltration et une tonne de piratage pour se sortir de presque toutes les situations.

 

On continue avec Lebron James venu présenter NBA 2K14 au travers d'une vidéo hilarante où il parle à son homologue virtuel dans le jeu.

Bethesda, en général très discret dans les conférences, est venu présenter The Elder Scrolls Online. Les fans seront aux anges même si c'est un MMO de plus sur un marché déjà bien saturé.

Warner revient encore sur scène avec un superbe trailer d'une nouvelle licence qui n'est autre que Mad Max. Le trailer est excellent mais ce ne sera certainement pas une exclu PS4.


Ensuite est venu le moment des grands annonces : prix, disponibilités, occasion, etc dont j'ai parlé en long, en large et en travers au début de ce résumé.

Mais Pour terminer, on a encore eu droit à la première mondiale d'une démo de gameplay du très attendu Destiny. Alors, oui, le jeu est très beau et fait penser à un mix entre Halo (pour le gameplay) et Borderlands (pour l'aspect multi et XP). Je suis vraiment curieux d'en voir plus prochainement car il reste un jeu très prometteur.

 

Conclusion

Sony réussit l'exploit de transformer une conférence lente, pas très intéressante, proposant peu de nouveaux jeux et en plus un design de la PS4 plutôt bof, bof en une grande réussite. Ceci en prenant l'exact contre-pied de Microsoft concernant à la fois sa stratégie anti-piratage et son prix.

Les deux consoles proposeront un hardware quasi-identique et si l'on oublie les jeux exclusifs qui attireront toujours le fan d'un côté ou de l'autre, il faut reconnaitre que c'est la politique anti-piratage et le prix de la console qui feront pencher le consommateur vers la PS4 ou la Xbox One et à ce petit jeu, Sony a marqué de gros points.

Je pense même que l'on peut déjà déclarer Sony vainqueur de l'E3 2013 et ce alors que la conférence Microsoft était excellente. On sent en tout cas que plus encore que les jeux et les exclus, le vainqueur de cette nouvelle génération de consoles se décidera aussi sur le terrain de la stratégie anti-piratage et les désagréments qu'elle engendre pour le consommateur. Espérons que Microsoft en profite pour revoir son point de vue.

Enfin, les dates de sorties des deux consoles seront très proches mais il restera une centaine d'euros d'écart entre elles. Il est probable que la Xbox One souffre de l'intégration de Kinect puisque le système de détection de mouvement de la PS4 sera beaucoup moins complexe et donc beaucoup moins cher. Là aussi, on peut se demander si un gamer ne pourrait pas tout simplement se passer de Kinect mais c'est un autre débat.

Plus qu'une seule chose à dire : Merci à Sony car j'ai vécu la conférence la plus passionnante depuis 3 ans que je les suis et c'est un vrai plaisir que de voir qu'il reste des passionnés de jeux-vidéo des deux côtés de la barrière consommateurs-constructeurs. Maintenant, j'espère pouvoir la tester sur le salon.

        

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[E3 2013] Résumé de la conférence Ubisoft 
par Aelya & Quantic

mardi 11 juin 2013 10:45 0 commentaire

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Après une conférence en 2012 qui était restée dans les annales avec un Watch_Dogs qui est resté dans tous les esprits, on attendait d'Ubi qu'ils nous en mettent encore plein la vue. Bon, avouons le direct, ce n'est pas vraiment le cas cette année mais la conférence est quand même restée de très bonne qualité.

On commence très fort avec l'annonce d'un nouveau RockSmith version 2014 avec ni plus, ni moins que Jerry Cantrell d'Alice in Chains pour un mini-concert très impressionnant. Peu de grandes annonces sur le jeu en lui-même si ce n'est qu'il reste le meilleur moyen d'apprendre à jouer de la guitare et je peux vous assurer que c'est vrai ;-)

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On poursuit avec un trailer de Splinter Cell Blacklist prévu pour le mois d'Août prochain. J'ai trouvé le trailer un peu brouillon et je crains toujours que le jeu soit plus orienté action qu'infiltration mais nous pourrons bientôt juger sur pièces.

 

Ensuite, le jeu qui a défrayé la chronique avec son report Wii U de dernière minute et l'annonce de son adaptation sur PS3 et Xbox 360 : Rayman Legends. Une nouvelle cinématique et une petite séquence de bouts de gameplay sont proposées mais l'humour de Rayman semble plus que jamais au rendez-vous.

 

Ensuite, c'est The Mighty Quest for Epic Loot qui est présenté. On vous en a parlé il y a peu de temps, ce jeu se présente comme un mélange entre Diablo et Dungeon Kepper avec un sacré paquet d'humour. Et pour ne rien gâcher, il est free to play.

Pour terminer la partie de la conférence consacrée aux PS3 et Xbox 360, on redécouvre South Park : The Stick of Truth, racheté à THQ et dont l'humour potache semble parfaitement convenir à Ubisoft. D'ailleurs Cartman égratigne sérieusement Ubisoft dans le trailer. Un des jeux que l'on attend le plus cette année.

 

Mais place à la Next gen avec l'annonce d'une nouvelle licence : The Crew. Un jeu de voiture en open world mélangeant solo et multi et qui me fait beaucoup penser à un Forza Horizon ou à un DriveClub. La cinématique présentée est exceptionnelle mais la séquence de gameplay est beaucoup plus classique. Pourtant, même si le jeu ne parait pas incroyablement original ou beau, c'est le genre de titre sur lequel je pourrais passer des heures. A suivre, donc.

 

On continue avec la star de l'E3 2012 : Watch_Dogs, mais, déception, seule une nouvelle cinématique est présentée. Elle est magnifique et donne encore plus envie de jouer au jeu mais j'aimerais vraiment mieux comprendre les mécanismes de gameplay. Peut-être lors de la conférence Sony ?

 

Petit intermède musical avec Just Dance 2014 qui ne révolutionnera pas le genre mais qui reste une valeur sûre et un bon délire pour les salons du monde entier.

Ensuite, Ubisoft se perd un peu en présentant Rabbids Invasion, une émission télé interactive en partenariat avec France Télévision. Le concept n'est pas très clair et on peut se demander si Ubi ne se perd pas un peu en essayant de se diversifier.

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Vient ensuite, Assassin's Creed IV : Black Flag qui continue à enthousiasmer la salle. Là aussi, pas de gameplay mais juste un très beau trailer.

 

La série des Trials s'enrichira également de deux nouveaux épisodes : Trials Fusion destiné aux consoles Next Gen et Trials Frontier destiné aux mobiles. Mais Trials reste Trials, donc peu de changement à attendre au concept de base.

Et pour conclure, Ubisoft annonce une nouvelle licence en tentant le même effet que l'année dernière avec Watch_Dogs. Il s'agit de Tom Clancy's The Division qui se présente comme un TPS en open world et online avec un gros morceau de RPG dedans. Encore une fois, un monde apocalyptique suite à une contagion. Tom Clancy oblige, le scénario de cette fin du monde est très documenté et se veut le plus réaliste possible. La démo présentée avait un petit côté Watch_Dogs et n'était pas encore hyper convaincante mais le potentiel de cette licence est bien là. Il faudra donc voir comment Ubisoft pourra transformer cette nouvelle licence en succès.

Conclusion

Alors qu'Ubisoft avait signé deux conférences flamboyantes en 2011 et 2012, cette année, c'est un peu moins le cas. Peut-être parce que Microsoft et EA ont eux-mêmes signés de très bonnes conférences.

Mais, ne soyons pas négatifs, cette conférence reste excellente avec de superbes titres en développement pour la fin de l'année : Watch_Dogs, AC IV, South Park, Rayman Legends.

Dommage que les nouvelles licences soient un peu moins originales que ce dont Ubisoft nous avait habitué mais je ne me fais pas de soucis, les petits français vont surement revenir animer la conférence Sony avec du gameplay, cette fois.

        

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[E3 2013] Résumé de la conférence EA 
par Aelya & Quantic

mardi 11 juin 2013 00:30 0 commentaire

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Avant la retransmission sur le net, Peter Moore détend l'ambiance avec quelques blagues typiquement US et met au défi quelques journalistes de trouver un maximum d'arguments pour prouver que la conférence est décevante en moins de 2 minutes. L'idéal pour se mettre la salle dans la poche...

La conférence commence "officiellement" avec un enchainement très rapide des différents titres d'EA : on a à peine le temps de les lire ;-)

Peter Moore arrive "vraiment" sur scène pour annoncer 11 nouveaux jeux pour la PS4 et la Xbox One qui vont définir cette nouvelle génération de consoles.

Le premier trailer montre le jeu de Pop Cap Games : Plant vs Zombies - Garden warfare, un jeu tout en 3D car ce sera un third person shooter. Il sortira d'abord sur Xbox One, puis sur Xbox 360. On voit le mode de survie coopératif. On y incarne les fameuses plantes qui ont différentes façons de se battre : tir, combat rapproché... Des vagues de boss zombies apparaissent aussi : disco zombie, gargantaur... 

Cela fait très team Fortress à la sauce Plants versus Zombies et ça a l'air très sympa !! En tout cas, j'ai envie de m'y essayer ;-)

Enfin Peggle 2 est annoncé.

Vient le tour de TitanFall dispo sur Xbox One, PC et Xbox 360 au printemps 2014. C'est un jeu multi-joueur mais les développeurs voulaient vraiment lui apporter un sentiment de jeu solo.

Ensuite, un peu de blabla marketing sur la nouvelle génération de console et le fait qu'EA a créé de nouveaux outils fantastiques pour en tirer le meilleur parti et créer de l'innovation. Il s'agit des deux moteurs "EA sport Ignite" et "Frostbite 3". 

On nous dévoile un trailer d'un jeu de DICE : on découvre un monde enneigé... Il s'agit de Star Wars Battlefront ! Le trailer est très court et ne nous apprend pas grand-chose de plus mais c'est la folie dans la salle. Les fans sont debouts !

C'est au tour de Need For Speed Rivals qui joue sur la rivalité entre les policiers et les racers. Il veut réunir l'online, le solo et le multi-joueur. Ainsi, on commence une course en solo puis on la finit en multi. On le voit sur la démo lorsqu'un joueur incarne un racer et est ensuite rejoint par un autre joueur incarnant un policier qui va tenter de l'arrêter. On pourra même déployer un hélicoptère. Dommage que le jeu n'apparait ni vraiment original, ni vraiment très beau.

Aaron Paul, la star du film Need For Speed qui sort en 2014 vient sur scène pour montrer quelques images du film et plus particulièrement de la façon dont certaines scènes sont filmées.

L'annonce que j'attendais est là : Dragon Age Inquisition, présenté comme une nouvelle expérience RPG pour la première fois en open world.

Cependant, il me faudra attendre car il ne sortira pas avant l'automne 2014. Le Tailer "Fire Above" montre le retour de Morrigane.

 

On passe maintenant à EA Sports et le moteur Ignite.

NBA Live 14 est présenté par un rappeur puis par Sean O'Brian et une star de la NBA, Kyrie Irving.

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Leur nouvelle technologie va permettre de rendre le dribble crédible pour la première fois : avant la balle était attachée à la main, mais plus maintenant, la balle réagit donc de façon plus réaliste. Toutes les données fournies par la NBA seront updatées toutes les heures.

Madden NFL 25 : Cette nouvelle version va encore une fois augmenter le réalisme du gameplay grâce au "true step", le "Player Sense" ou encore "War in the trenches". 

C'est ensuite le tour de FIFA 14. Drake arrive sur scène et en loue les mérites. Grâce à Ignite, le public paraitra vraiment authentique. Ici aussi, le réalisme est augmenté grâce au "Pro Instinct" pour anticiper et éviter les contacts et pour reproduire les mouvements précis d'un pro.

Bruce Buffer apparait sur scène et présente comme s'il s'agissait d'un match UFC (Ultimate Fighting), surtout que deux champions d'UFC (Benson Henderson et Jon Jones) arrivent sur scène avec leurs ceintures en or et diamants ;-) 

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Le jeu UFC bénéficie de la technologie Full Body Deformation et sortira au printemps 2014.

DICE revient sur scène pour nous parler de Battlefield 4.

Pour eux, la nouvelle génération de consoles ne se limite pas à de beaux graphismes, mais doit aussi englober émotion, immersion et connexion. Dans le cas de Battlefield4, il s'agit de ressentir le chaos d'être au coeur d'une guerre totale.

Cet opus introduit le Commander mode : une vue du dessus pour avoir un vrai impact sur l'action au sol et changer le cours d'une bataille. Le Battlelog est présent pour communiquer et défier ses amis sur différentes plateformes (tablettes, mobiles...)

La Démo du multi-joueur montre le commandant diriger une escouade de 5 autres joueurs. Le commandant leur donne des ordres : aller à tel point, exploser le C4 du pilier,... C'est sympa lorsqu'on joue avec des gens que l'on connait et qui obéissent, mais je me demande ce que cela donnera en ligne avec des inconnus... Le trailer se termine alors que l'escouade doit évacuer un immeuble en sautant en parachute tandis que celui-ci s'écroule : Très impressionnant !

Enfin, la conférence s'achève avec l'annonce et le trailer de Mirror's Edge 2 !! Faith est de retour!!

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Conclusion :

La conférence d'Electronic Arts s'est révélée assez classique : on a eu droit à des annonces que l'on attendait (Dragon Age, Mirror's Edge 2), à du EA Sports, du Need For Speed et à du Battlefield.

Alors oui, ils ont annoncé Star Wars Battlefront, mais le trailer était très court et l'on ne sait quasi rien, et Plants versus Zombies - Garden Warfare a l'air sympa.

Bien sûr, j'attends avec impatience Dragon Age inquisition et Mirror's Edge 2, de même Battlefield 4 s'annonce impressionnant.

Cependant, cela manque de grosses annonces, de nouvelles licences... Quand EA se décidera-t-il à faire quelque chose de neuf ? Voilà ce que je me demande au vue de cette conférence, surtout avec l'arrivée des nouvelles consoles...

Mais ne boudons pas notre plaisir, c'est certainement la meilleure conférence EA depuis plusieurs années avec, entre autres, un Battlefield 4 qui est bien parti pour enterrer son concurent de toujours : Call of Duty.

        

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