[Preview] Watch Dogs, mes premières impressions manette (et tablette) en main 
par Quantic

jeudi 12 septembre 2013 19:01 3 commentaires

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Après la démo non-jouable de l'E3, j’ai eu la chance de tester Watch Dogs pendant une bonne demi-heure. Une première session manette en main qui ne m’a pas vraiment appris de nouvelles choses sur le jeu mais qui m’a permis de mieux le « sentir » et de comprendre son gameplay original mais finalement très vite accessible.

Ainsi, j’ai débarqué dans un tout petit bout de la banlieue pauvre de Chicago. Et là, surprise, je ne suis pas dirigé autoritairement dans une direction donnée par mon accompagnatrice Ubisoftienne, je suis véritablement libre de faire ce que je veux dans le jeu pendant le temps qu’il m’est donné. J’ai donc passé un bon moment à faire tout et n’importe quoi dans Chicago, tout simplement parce que le jeu est fun, même en dehors de toute mission.

Au premier abord, on ressent un feeling très GTA puisqu’Aiden peut voler les voitures et foncer à travers la ville. Libre à chacun de faire profil bas en respectant plus ou moins le code de la route ou au contraire tout défoncer en ne faisant attention à rien, ce qui, bien sûr, provoquera une course poursuite avec la police. Cette dernière m’est d’ailleurs apparue plus vivace que chez Rockstar. Impossible de semer la police sans faire appel à ses capacités de hacker.

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Au cours de notre fuite, on peut ainsi déclencher d’un simple bouton le changement des feux de circulation, le blocage de certaines rues et autres petits plaisir routiers qui ralentiront vos poursuivants. Mon seul regret, c’est finalement qu’on ne profite pas, visuellement parlant, des carambolages monstres que l’on crée derrière nous.

Mais trêve de n’importe quoi puisqu’on me propose de hacker un centre local de données. L’équivalent des tours de guet d’Assassin’s Creed ou des camps de mercenaires de Far Cry 3. On peut ainsi hacker une caméra de surveillance pour observer les patrouilles et se faufiler dans le centre en infiltration ou au contraire foncer dans le tas comme une brute mais comme Aiden n'est qu'un pauvre informaticien maigrichon, ce sera plus difficile.

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Une fois le centre piraté par mes soins, j’ai immédiatement accès à toute une série de missions secondaires mais aussi à des infos privées sur chaque passant que je croise. Un résumé de sa vie, sa situation financière et même son moral. Et là, on peut un peu faire ce que l’on veut. Par exemple, histoire de me faire un peu de sous, j’ai volé le numéro de carte de crédit d’une serveuse pour aller vider son compte en banque au distributeur du coin. Voilà qui n’est pas joli, joli mais qui rapporte gros.

A noter quand même qu’en tant que Vigilante, Aiden ne peut pas tout se permettre. La population de Chicago réagira donc différemment en fonction de ses actes. Il pourra être adulé comme un super héros défenseur de la veuve et de l’orphelin mais pourra aussi être considéré par la population comme un véritable malfrat. Le joueur est donc libre de ses actes mais il devra en assumer les conséquences.

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Je repends alors une voiture, direction le centre-ville et je peux constater que le changement d’environnement se fait de manière très naturelle, exactement comme dans la réalité. Sans même m’en rendre compte, je suis entouré de gratte-ciels. J’en profite pour confirmer que, visuellement, le jeu est splendide... Même si je soupçonne un peu que la manette PS4 que l'on m’a tendue était connectée à un PC. Je pense que dans sa version PS3/Xbox 360, on devra s’attendre à quelque chose de moins flamboyant.

C’est le moment choisi par un autre développeur pour envahir ma partie via le multi dont j’ai déjà parlé. Cette fois, j’ai du me défendre moi-même en tentant de le repérer parmi la foule et je vous avoue que c’est plus compliqué qu’il n’y parait. Le pirate doit faire le maximum pour se fondre dans la foule et éviter tout comportement suspect (un peu comme le multi d’Assassin’s Creed). Le piraté doit, de son côté, faire le maximum pour utiliser ses moyens de hacker pour localiser le pirate et l’intercepter. Finalement, avec l’aide de mon accompagnatrice, je repère mon piratin et met fin à son trafic de données.

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Une app pour vous espionner

Une fois ma session de jeu clôturée, j’ai également pu tester l’application pour Tablette qu’Ubisoft prépare pour la sortie du jeu. Et je vous avoue que celle-ci est bluffante. D’autant plus que le concept de Watch Dogs est poussé à l’extrême. Ainsi, en vous connectant sur l’app, vous aurez une vue similaire à la vue « Carte » du jeu et pourrez connaitre la position de vos amis, la mission qu’ils exécutent et bien d’autres infos alors que ceux-ci n’ont pas la moindre idée d’être observé. Encore mieux, vous pourrez leur envoyer des messages qui seront directement affichés sur les bornes publicitaires du jeu. Big Brother is watching you !

Vous pourrez aussi déclencher un min-jeu en créant une sorte de parcours dans la ville que votre ami connecté au jeu devra effectuer. Vous, derrière votre tablette, devrez lui mettre des bâtons dans les roues en lui larguant des mini-bombes depuis votre hélicoptère ou en déclenchant des pièges sur la route. Et s’il s’avère que votre ami écrase quelques piétons par accident, il devra en plus gérer la police.

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J’ai été vraiment agréablement surpris par cette application. Le concept n’est pas révolutionnaire mais la synchronisation Tablette-Console/PC est incroyable de rapidité. Dans le jeu, on peut véritablement voir le joueur-tablette se déplacer avec son hélicoptère et si le mini-jeu en lui-même n’est pas inoubliable, cela donne un jeu asymétrique plutôt sympa. D’autant plus que les deux joueurs gagneront des bonus grâce à leur partie. Et cerise sur le gâteau, celle-ci sera disponible gratuitement (sans aucun concept de free to play quelconque) sur tous les OS et tous les formats de tablette (y compris sur smartphone).

Mais le plus important reste le jeu en lui-même qui m’a fait une très forte impression. C’est véritablement un mélange de GTA avec Assassin’s Creed et Far Cry 3. Maintenant, il ne me reste plus qu’à pouvoir y jouer un peu plus longtemps, bien à l’aise dans un canapé pour avoir une meilleure idée de la possible répétitivité des actions mais ceux qui connaissent déjà les productions d’Ubisoft Montreal savent bien qu’il y a beaucoup de chances pour qu’on passe encore une fois des dizaines d’heures sur leur nouvelle production.

Watch Dogs sortira sur PS3, Xbox 360, PC, PS4 et Xbox One le 21 Novembre 2013.

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, PS4, Salons, Xbox One, Xbox360
Tags : watchdogs, watch dogs, preview, gamescom 2013, ubisoft

Disney Infinity : Test et explications sur un mélange détonant de figurines et de jeu vidéo 
par Aelya

samedi 07 septembre 2013 19:09 42 commentaires

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Depuis toute petite, je suis fan de Disney. J'attendais la sortie de leurs longs-métrages à chaque Noël, j'achetais les livres et les jouets tirés de ces films lorsque cela était possible. Je connaissais par cœur les chansons (d'ailleurs je chante la chanson de Dumbo à notre petite Liara^^). Bref, je suis une fan.

Donc à l'annonce que Disney allait reprendre le concept des Skylanders dans leur univers, je me suis beaucoup enthousiasmée : des figurines Disney qui prennent vie dans un jeu vidéo, cela ne peut donner qu'un bon résultat...? Enfin, c'est ce que nous allons voir, même si je risque d'être influencée par mon statut de fangirl Disney ;-)

Voici donc un petit guide sur le fonctionnement de Disney Infinity ponctué de mon avis sur le jeu.

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Le concept de base est simple : une figurine représentant un personnage de l'univers Disney peut s'animer via un jeu vidéo. Pour cela, il suffit juste de posséder ledit jeu vidéo, Disney Infinity, et de poser sa figurine sur une base spéciale. La figurine s'incarne alors sur notre écran et on peut jouer avec elle. En plus de la figurine, on peut utiliser des boosters (jetons) qui donneront des bonus aux personnages ou au monde.

Le jeu vidéo en lui-même propose deux grands modes de jeu :
- les Aventures,
pré-construites elles sont liées à un univers Disney en particulier et nécessitent l'utilisation d'un "Trophée" (sorte de mini-figurine transparente) sur la base pour y accéder.
- la Toy Box
, qui nous invite à créer nous-même notre propre monde et nos propres aventures.

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Les Aventures

Le Starter Pack propose ainsi 3 Aventures, Pirates des Caraïbes, Les Indestructibles et Monster University, accompagnées d'une figurine par aventure : Jack Sparrow, M. Indestructible et Sully.

A noter que, dans ce mode, seules les figurines issues de l'univers de leur aventure seront jouables : Jack Sparrow ne pourra pas aller dans l'univers de Monster University par exemple. C'est dommage et surtout cela signifie que jouer à deux des aventures avec le Starter Pack est impossible : il faudra obligatoirement acheter au moins une autre figurine.

Chaque Aventure reprend donc l'univers du Disney/Pixar dont il est tiré.

Ainsi, pour les Indestructibles, on est projeté dans un monde ouvert où l'on doit sauver la ville des exactions de Syndrome, le méchant du film. La ville est parsemée d'objets à collectionner et de missions à remplir pour débloquer des objets/bâtiments utilisables ici, mais aussi dans la toy box pour certains. De plus, des robots apparaissent régulièrement et l'on doit les affronter. 

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L'univers de Monster University reprend le même concept avec un monde univers représentant les deux universités rivales du film. Ici aussi des objets sont disséminés un peu partout et des missions sont données par les monstres étudiants. Cette fois-ci, il ne s'agit cependant pas de sauver une ville, mais plutôt de gagner la compétition ente les deux universités en réalisant des blagues.

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Pirates des Caraïbes est un peu différent dans le sens où en plus d'un monde ouvert composé des différentes îles, on dirige également un navire et que les combats se passe donc aussi en mer. On peut également personnaliser notre bateau.

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Dans chaque aventure, on trouve des coffres ou des challenges dédiés à un personnage en particulier : cela pousse un peu à la consommation ou demande de jouer à plusieurs.

Les aventures ne sont certes pas très originales et un peu répétitives, mais on se laisse entraîner dans ces univers, surtout si comme moi, on aime fouiller pour trouver un maximum de choses ;-)

En suivant l'histoire principale d'une aventure, il faut compter environ 3 ou 4 heures pour la finir, donc une dizaine d'heures pour les 3, ce qui n'est déjà pas trop mal pour un jeu actuel mais surtout après (ou entre) ces aventures, on peut toujours aller dans la Toy Box pour créer notre propre Aventure.

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La Toy Box

En effet, la Toy Box se veut comme un grand bac à sable où l'on peut créer ce que l'on veut à partir des différents éléments déjà fournis ou gagnés. Ainsi, on les gagne lors des Aventures mais aussi via un système de tirage au sort où l'on mise les étoiles que l'on gagne en exécutant diverses actions avec nos personnages.

Ces éléments sont divers et variés : des blocs de terrains différents, des morceaux de circuits, des arbres, des bâtiments tels que la caverne aux merveilles ou le château de la belle au bois dormant, des générateurs d'ennemis ou d'amis (trop mignons), des trucs de flippers...

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Certains éléments peuvent même être reliés entre eux pour créer des interactions : par exemple, si je marche sur telle pièce, cela lance une boombox...Bref, de quoi utiliser notre imagination.

Les Toy box sont sauvegardables individuellement, ainsi on peut faire diverses créations et y accéder sans problème. De plus, on peut les partager et découvrir celles d'autres joueurs : je suis curieuse de voir les créations des autres !

En supplément de cet aspect création, on accède aussi à quelques mini-aventures toutes faites qui servent principalement à nous apprendre à utiliser le jeu. On a ainsi un cours de conduite ou une explication sur comment créer notre monde. Cependant, il n'y en a que peu et elles ne sont que moyennement intéressantes.

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Les Figurines/Personnages

Les figurines sont de très bonnes factures. Elles comportent de nombreux détails quand l'univers le permet, je pense notamment à Pirates des Caraïbes, et ont des poses assez sympas et parfois assez dynamiques.

En plus d'être des jouets cools (j'aurais bien aimé les avoir étant petite), elles servent donc à recréer le personnage qu'elle représente en jeu et à sauvegarder votre progression.

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Chaque personnage dispose d'une attaque simple et d' une attaque spéciale. Bon, c'est plus simple avec les Indestructibles où par exemple Violette utilise son pouvoir de champ de force pour attaquer normalement et peut devenir invisible avec l'attaque spéciale tandis que sa mère a des coups élastiques et peut se coller aux ennemis. Pour Pirates des Caraïbes, c'est plus compliqué : on est limité aux sabres et au pistolet pour Jack et Barbarossa par exemple.

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Les personnages peuvent utiliser deux types d'instruments : les Gadgets "portés sur le dos" et les Outils "portés à la main". Bon, cette explication donnée par le jeu n'est pas tout à fait correcte. En effet, il est plus logique de distinguer les gadgets et les outils grâce aux boutons qu'il faut utiliser. Ainsi les outils s'utilisent avec le bouton d'action de la manette (la croix sur PS3 par exemple) tandis que pour les gadgets, c'est l'une des gâchettes. Ces gadgets et outils se gagnent principalement dans les Aventures, mais peuvent pour la plupart s'utiliser ensuite dans la Toy box.

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Chaque personnage possède en plus une (mini) aventure qui lui est propre et qui est accessible via la Toy Box. Il s'agit principalement de mini-jeux : Violette doit récolter des collectibles sans se faire repérer, Sully joue au paint ball, Jack doit récupérer des collectibles dans un décor de pirate...

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Lorsque l'on joue avec une figurine, on gagne des étincelles que ce soit dans le mode Aventure ou dans la Toy Box, ce qui la fait monter de niveau. Il y en a 15 en tout mais bizarrement, gagner un niveau ne rend pas le personnage plus puissant ou ne débloque pas de facultés supplémentaires. La seule chose qui évolue est la statue du personnage (Bronze puis argent et enfin or) dans le Hall des Héros. Ce Hall, qui évolue lui aussi suivant son contenu, rassemble en fait toutes les figurines et jetons que l'on a utilisés et dont nous avons pris possession dans notre jeu.

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En effet, lorsqu'une figurine est utilisée pour la première fois, on en prend possession : elle devient liée au compte de ce joueur. Lorsqu'on la prend pour jouer chez quelqu'un d'autre, elle apparaît en tant qu'invité dans le jeu de cette personne même si elle continue à gagner de l'expérience : cela reste notre figurine.

C'est le cas même sur des comptes sur une seule console : si j'ai joué avec telle figurine, j'en ai pris possession et Quantic ne peut jouer avec elle qu'en tant qu'invitée dans son jeu, elle n’apparaîtra pas dans son hall des héros. Il peut s'il le souhaite en prendre possession via le menu, mais alors je perds tout le progrès que j'ai fait avec elle : elle redevient niveau 0 pour lui et pour moi qui devrai en reprendre possession si je le désire.

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Bref, si vous avez deux enfants qui veulent tous les deux jouer avec le même personnage sur deux comptes différents et qui veulent garder le niveau de leur figurine (ce qui n'est pas forcément indispensable vu qu'elle n'évolue pas vraiment), il vous faudra deux figurines.

Les figurines ne sont pas liées à un support en particulier : on peut les utiliser aussi bien sur PS3, Xbox360, Wii U que sur PC. C'est le starter pack ou plutôt le version du jeu choisi qui détermine juste quel compte a pris possession d'elle et donc à quel support la reconnaîtra comme nous appartenant.

Les boosters/jetons

On en compte deux types différents : les ronds et les hexagonaux.

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Les ronds se placent sous les figurines et servent à leur donner des bonus tandis que les hexagonaux ne s'utilisent que dans la toy box et servent à la personnaliser : ils la modifient selon un thème (Finding Nemo : le ciel devient un décor sous marin) ou y font apparaître des objets spéciaux (le carrosse de Cendrillon, ...).

Les boosters sont vendus par deux dans des sachets scellés : il ne sera pas facile de tous les avoir !

Le Gameplay et les graphismes

Il est vrai que la maniabilité laisse vraiment à désirer. Aussi bien pour la création que pour le passage d'un mode à l'autre : il n'est pas évident de comprendre comment tout cela fonctionne.

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Pour la création, plusieurs vues sont disponibles pour construire son monde et l'on peut même utiliser une baguette magique pour le modifier à la volée avec son personnage mais c'est loin d'être intuitif et il faudra un peu de patience pour arriver à faire quelque chose de sympa.

Il n'est pas possible de passer de la Toy Box à une Aventure directement et inversement : il est nécessaire de quitter pour retourner au menu principal puis rejoindre l'Aventure ou la Toy box.

De même, l'utilisation des outils/gadgets n'est pas des plus intuitives. Ce n'est vraiment pas pratique de devoir choisir entre son attaque simple et son mode de locomotion par exemple... Mais bon, on s'y habitue et Disney a quand même prévu deux raccourcis pour switcher de l'un à l'autre, le problème restant qu'il y a plus que deux éléments...

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Graphiquement, le jeu est sympa. On retrouve l'ambiance Disney et si certains reprochent l'aspect Toonesque de certains personnages, ce n'est pas mon cas : je trouve qu'ils s'intègrent bien aux différents univers.

Après, il est vrai que le jeu n'est pas merveilleusement beau, mais on passe outre quand on est un enfant ou un(e) fan ;-)

Les figurines et packs disponibles

Le Starter Pack donne accès au jeu vidéo en lui-même c'est-à-dire la Toy box et à trois Aventures, Pirates des Caraïbes, Les Indestructibles et Monster University, accompagnées d'une figurine par aventure : Jack Sparrow, M. Indestructible et Sully.

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Des figurines additionnelles pour ces univers sont disponibles pour poursuivre la découverte : elles sont vendus de façon individuelle ou en pack. On trouve donc un pack qui ne contient que les méchants (Davy Jones, Leon, Syndrome), un qui contient les alliés (Barbossa, elastigirl et Bob/Mike) et les figurines individuelles de Flèche et Violette.

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On trouve aussi deux Aventures/univers supplémentaires : celui de Lone Ranger, avec un seul pack contenant le Trophée et les deux héros du film, et celui de Cars avec un pack contenant le trophée, Flash Mc Queen et Holley Shiftwell, deux figurines additionnelles sont disponibles pour celui-ci, Martin et Francesco.

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Les figurines à venir

Alors même que le jeu n'est pas encore sorti en France (mais est déjà disponible en Belgique), Disney a déjà annoncé les prochaines figurines et pack qui sortiront dans les mois à venir et ce à partir d'Octobre et jusqu'en 2014.

On pourra ainsi craquer bientôt pour :

- Buzz, Woody et Jessie de Toy Story

- Jack Skellington de The Nightmare Before Christmas

- Raiponce de... Raiponce ou Tangled pour les anglophones ;-) Il s'agit de la première princesse Disney du jeu !

- Wreck-It Ralph et Vanellope de Wreck-It Ralph

- Phineas et Agent P de Phineas and Ferb

- Anna et Elsa du prochain Disney Frozen ou la Reine des neiges en français, qui sort le 4 Décembre et que je meurs d'envie d'aller voir !

- Mickey l'apprenti Sorcier de Fantasia

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C'est déjà pas mal et l'on peut imaginer que d'autres figurines ne tarderont pas à arriver.

Conclusion

Contrairement à l'avis de la presse vidéo-ludique francophone, j'ai vraiment apprécié Disney Infinity. Il est d'ailleurs curieux de constater la façon dont le jeu se fait descendre dans le monde francophone alors que la presse anglophone s’est montrée plutôt enthousiaste.

Bon, je l'avoue, la jouabilité reste très moyenne et le jeu se montre assez vite répétitif mais la Toy Box donnera quand même l'occasion à tous les fans Disney de créer leurs propres univers. Un petit côté créatif que j'ai beaucoup apprécié. On se laisse vite emporter dans les univers Disney dont on est fan : on se prend au jeu et je me suis retrouvée plusieurs fois à dire encore 5 minutes et j'arrête pour continuer bien plus longtemps !

Et si le jeu en lui-même montre ses limites, les figurines sont tout simplement excellentes. Leur qualité est impressionnante et rien que pour la collection, j'en connais beaucoup qui craqueront. Nous, on a résisté exactement 3 jours avant de nous retrouver avec le set complet... Vivement les prochaines figurines.

De plus, Disney, c'est aussi Marvel et Star Wars : on peut envisager de voir des extensions sur ces deux licences hautement intéressantes^^

Ma note : 7/10

  

 

        

dans 3DS, Gaming, PC, PS3, Test, Wii, Wii U, Xbox360
Tags : disney infinity, disney, figurine, test, jouet, guide, tutorial, comment ça marche

[Preview] Batman Arkham Origins, Batounet en mode flashback 
par Quantic

mercredi 04 septembre 2013 19:17 0 commentaire

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Les deux premiers épisodes de la licence Batman Arkham étaient de petites merveilles. Aussi, nous attendions tous l’annonce du prochain projet du studio Rocksteady. Et puis, on a  appris que Warner lançait un troisième épisode à la licence : Batman Arkham Origins développé par Warner Montreal. Oups, pause, on réfléchit et, mais oui, ce n’est plus RockSteady qui est aux commandes. Bon, on va se consoler en espérant que la rumeur qui veut que ces derniers soient en plein développement d’un épisode Next Gen de Batounet soit bientôt confirmée.

Mais voyons-voir ce que Warner Montreal nous a proposé au cours de cette présentation. D’abord, il faut savoir que Batman Arkham Origins, comme son nom l’indique, est une prequel aux deux premiers épisodes. On découvre donc un Batman bien plus jeune et moins expérimenté. On peut certainement s’attendre à quelques problèmes dus à son manque d’expérience. Après tout, même les super-héros ont dû apprendre leur métier. Pas vrai ?

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Et même si le Joker aura encore son mot à dire dans cet épisode, le grand méchant est un certain Black Mask qui a collé une prime de 50 millions de dollars à qui capturera (ou liquidera au choix) notre héros ami des chauves-souris. Voilà qui promet bien du plaisir.

Le gameplay semble assez proche de Batman Arkham City puisque l’on évolue à nouveau librement dans une cité ouverte rongée par le crime. Les déplacements semblent d’ailleurs n’avoir pas changé d’un pouce mais sont toujours aussi agréables. Ah le bonheur de flotter la brise au vent et le pied en avant direction la face d’une crapule... Mais je m’égare.

Parlons des combats qui eux-aussi me sont apparus très similaires à ce que l’on connait déjà. Il faut dire que le système de combat de la licence est particulièrement réussi tout en restant accessible. Difficile donc d’encore en faire plus.

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Mais qu’y-a-t-il de nouveau, vous demandez-vous ?

Eh bien, pas grand-chose finalement. Au niveau des combats, une nouvelle arme est annoncée : la Remote Claw qui permet d’attacher sa cible à une seconde cible pour ensuite les amener très vite au contact. On peut ainsi attacher deux ennemis ensemble pour une rencontre explosive.

Dans notre progression dans la ville, une flèche fait également son apparition pour nous diriger vers un crime en cours. Il s’agit de missions bonus vite torchées et qui permettront surtout de monter en niveau pour débloquer des capacités de Batman. En gros, c’est le système d’Arkham City en un peu plus poussé.

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Mais la vraie nouveauté, c’est la refonte totale du système d’enquête. Vous savez le truc qu’on exécutait à la vitesse grand V dans les autres épisodes tellement l’enquête était linéaire et sans grand intérêt. Ici, c’est une vraie enquête qui se déclenche avec utilisation des gadgets, recherche d’indices et surtout une linéarité beaucoup moins marquée que dans le passé.

J’ai ainsi du comprendre pourquoi un hélicoptère s’était écrasé juste à côté de mon nez, ce qui m’a permis de recréer l’ensemble de la scène de crime. Ce nouveau système d’enquête ne sera sans doute pas au cœur du jeu mais ces phases me sont apparues comme bien plus intéressantes que dans le passé.

Bien sûr, difficile de ne pas citer le multi qui va sans aucun doute, constituer le principal intérêt de ce nouvel épisode. Mais comme la présentation ne concernait que la partie solo du jeu, je ne m’étendrai pas plus sur ce pan du gameplay dont j’aurai sûrement l’occasion de vous reparler d’ici à la sortie.

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Pour conclure, Batman Arkham Origins m’est plutôt apparu comme un épisode transitoire permettant de faire patienter les fans de Batman avant un épisode Next Gen. Assez peu de nouveautés au programme mais le jeu est déjà tellement bon à l’origine qu’un simple add on rencontrera aussi le succès. Je ne pense donc pas qu’il faille s’attendre à une révolution mais les fans seront aux anges de retrouver Batounet pour un nouvel épisode.

Batman Arkham Origins est prévu sur PS3, Xbox 360, PC et Wii U le 25 Octobre 2013.

   

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, Wii U, Xbox360
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[Test] Tales Of Xillia, quel personnage choisirez-vous ? 
par Aelya

mardi 03 septembre 2013 19:14 2 commentaires

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Il y a quelques temps, Alter avait sorti une figurine de Milla, l'un des héros de Tales Of Xillia, un jeu de Namco Bandai. Je la trouvais plutôt jolie mais j'hésitais à l'acheter ne connaissant pas le jeu mais sachant que si je venais à jouer à Tales Of Xillia et que je l'aimais bien, j'aurais de gros regrets. Après de longues tergiversations, je n'ai pas craqué...

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Or le jeu est à présent sorti dans nos contrées et j'ai pu le tester. Alors suis-je rongée par les regrets ? Je dirais oui ;-)

Tales of Xillia est un J-RPG (Jeux de Role japonais, Final Fantasy reste l'un des plus connus) et nous plonge dans le monde de Rieze Maxia. Milla, une jeune femme de 20 ans qui s'avère être l'incarnation de Lord Maxwell le seigneur des esprits, part enquêter sur la disparition d'esprits et rencontre en chemin Jude Mathis, un étudiant en médecine. Cette rencontre est le début de leur aventure qui les mènera à travers de nombreux pays.

 

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Première particularité du jeu, on peut choisir d'incarner Milla ou Jude, ce qui est vraiment sympa. Cependant, jouer l'un ou l'autre n'apporte pas de grosses différences dans l'histoire, seules quelques cinématiques étant différentes. De plus, lors des phases de combats, on peut décider d'incarner le personnage que l'on désire. Ainsi, la rejouabilité du titre n'est pas forcément énorme malgré ce choix.

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Comme dans tout bon J-RPG, d'autres personnages vont venir rejoindre Milla assez stoïque et ne connaissant pas grand-chose du monde réel et Jude plutôt calme et naïf. On aura ainsi Alvin, le mercenaire plutôt séduisant, Elize, une jeune fille timide accompagnée de sa poupée qui parle, Rowen, le majordome âgé, et Leia Rolando, une camarade de Jude toujours enjouée. Plus que l'histoire assez classique, ce sont tous ces personnages et les relations qu'ils entretiennent qui rendent le jeu intéressant et prenant.

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D'autant plus que Tales of Xillia adopte un système de développement des personnages fort sympathique. A chaque gain de niveau, on récupère des points que l'on peut dépenser sur une toile d'araignée pour débloquer des capacités et des pouvoirs (cela s'apparente un peu au sphèrier des Final Fantasy). On peut ainsi personnaliser ses personnages comme on le souhaite (un levelling automatique est aussi disponible), surtout que l'on gagne aussi des objets cosmétiques (oreilles de lapin, lunettes...) au fil des quêtes (mais aussi via des DLC).

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Nos héros parcourent donc le monde. Pour se rendre à un endroit la première fois, il faudra y aller à pied via des régions qui n'échappent pas vraiment à une impression de couloirs, après il sera possible d'utiliser un système de voyage rapide pour se téléporter.

Cependant, il est intéressant de continuer à "explorer" car cela permet de combattre et ainsi récolter des objets qui permettront de développer les magasins. En effet, tous les magasins sont reliés entre eux et on trouve donc les mêmes objets dans toutes les villes. Mais, on peut les faire évoluer : plus on donne d'ingrédients, d'argent et plus on achète dans un type de magasin, plus il aura d'objets puissants. Perso, le concept me plait beaucoup : j'aime bien amasser un maximum d'ingrédients pour les donner, surtout que suivant les moments des bonus leur sont octroyés, leur donnant plus de valeur pour un certain type de magasin. Bref, ce système est assez addictif et nous pousse à vouloir explorer.

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Or explorer veut dire combattre et il faut reconnaître que le système de combat est bien pensé et très dynamique. Notre équipe est composée de quatre personnages qui peuvent se déplacer à l'intérieur de la zone de combat comme ils le souhaitent, ce qui est important car la position joue sur l'attaque et la défense. On peut attaquer, sauter, parer, esquiver, changer d'ennemi facilement mais aussi utiliser des "Artes". Il s'agit de pouvoirs spéciaux propres à chaque personnage assez spectaculaires et efficaces.

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De plus, il est possible de lier deux personnages entre eux, créant des "Link Artes", plus puissantes, mais aussi permettant de prendre en sandwich ses adversaires. On ne contrôle qu'un personnage : les autres peuvent être dirigés par l'IA tout en lui donnant des stratégies (privilégier le soin, utiliser telle potion si il se passe ça...) ou par vos amis assis sur le canapé car Tales of Xillia peut se jouer à 4 ;-) Attention car lorsque l'on crée un lien entre deux personnages, l'un des deux devient passif et ne peut plus être dirigé par un joueur tant que le lien est actif.

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Graphiquement, on voit que le jeu n'est pas très récent (il est sorti en 2011 au Japon). Cependant, le design est particulièrement réussi tant pour les personnages très charismatiques que pour les décors très beaux avec des tonalités de couleurs bien choisies. Ainsi, on se laisse transporter dans le monde de Rieze Maxia et on apprécie le voyage malgré une certaine linéarité dans les zones.

Le jeu est en version française : les textes sont en français mais les doublages sont en anglais. Il est dommage que l'on n'ait pas la possibilité de mettre les doublages japonais.

Conclusion

Tales of Xillia est une vraie réussite. Alors oui, il est relativement classique : on retrouve les poncifs codes de J-RPG (groupe de personnages rencontrés au fur et à mesure, effet couloir, histoire classique...), cependant, cela ne m'a pas du tout gêné.

On se laisse happer par cet univers très beau graphiquement et ces personnages hauts en couleur tandis que l'on prend du plaisir avec un gameplay certes classique mais varié. D'autant qu'il faudra une quarantaine d'heures pour le terminer.

Bref, j'ai beaucoup aimé Tales Of Xillia... Je savais bien que j'aurais dû craquer pour la figurine d'Alter ;-)

Ma Note : 7,5/10

        

dans Gaming, PS3, Test
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[Preview] Murdered Soul Suspect, un spectre mène l’enquête 
par Quantic

vendredi 30 août 2013 19:13 2 commentaires

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Bien loin des FPS sanglants et des jeux d’action bourrins, Square Enix propose avec Murdered Soul Suspect un jeu qui a toutes les caractéristiques pour m’accrocher à ma manette. Un gameplay qui mélange Heavy Rain à LA Noire, voilà qui parait alléchant, surtout s’il parvient à éviter les QTE du premier et à rendre plus dynamique les enquêtes un peu mollassonnes du second.

Et dès l’intro, on est fixé puisqu’on assiste à notre propre meurtre en direct. Après avoir été jeté de l’étage d’une petite maison de Salem (oui, oui, comme la sorcière), notre assassin vient nous achever de plusieurs balles à bout portant. Une chose est certaine, il ne nous aimait pas beaucoup. Nous voilà donc coincé dans notre état de fantôme désireux d’une seule chose : résoudre notre propre meurtre et aider la police à clôturer l’enquête.

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Pour cela, notre statut de fantôme nous complique un peu la vie. Eh oui, qui dit fantôme dit interaction difficile avec le monde réel. On ne peut donc interagir avec rien dans notre environnement et ne parler à personne. C’est solitaire, la vie de fantôme. Ceci dit, on peut quand même faire des choses plus sympas comme influencer les souvenirs d’un témoin qui hésite et le pousser à se creuser les méninges pour mieux aider la police ou encore prendre possession d’un humain pour interagir avec l’environnement à travers lui.

Mais même en tant que fantôme, on ne fait pas ce que l’on veut. Ainsi, de nombreuses maisons sont protégées contre les esprits nous empêchant de simplement traverser une porte d’entrée fermée. Il faut donc souvent l’aide d’un humain pour ouvrir la porte et poursuivre son enquête. Cela ressemble fort à une excuse facile des développeurs pour limiter le terrain de jeu mais bon, admettons.

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Au cours de notre aventure, nous croiserons d’autres fantômes, certains gentils, d’autres très méchants. Les gentils joueront le rôle de donneurs de quêtes comme cette jeune fille assassinée par un couple et dont il faudra retrouver le corps pour qu’elle trouve enfin la paix. Les méchants seront à éviter à tout prix mais via une petite entourloupe scénaristique, on pourra quand même les « tuer ». Je vous laisse la surprise ;-)

Mais le plus important, c’est l’enquête. Le jeu fait donc beaucoup penser à un jeu d’aventure-exploration où l’on rassemble des indices. Une fois les indices rassemblés, ils apparaissent à l’écran et on doit les ranger dans l’ordre pour progresser dans l’enquête en débloquant une cinématique narrant ce que l’on a raté de notre vivant. Ainsi, à la fin du premier « niveau », on assiste à son propre assassinat vu de l’extérieur et on découvre qu’une fille était cachée dans la pièce où l’on a été attaqué. Il faudra donc la retrouver afin de mieux comprendre qui nous a tué et surtout pourquoi ?

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Pour conclure, Murdered Soul Suspect est un jeu d’aventure avec de gros morceaux d’exploration, de mini-jeux de logique et d’enquêtes sur fond surnaturel. Les mécanismes de gameplay ne débordent pas d’originalité mais ont fait leur preuve. Mais finalement, ce qui compte le plus dans un jeu de ce type, c’est la qualité du scénario. Bien entendu je n'en ai encore vu qu'assez peu, mais je mets beaucoup d’espoir dans ce jeu, particulièrement parce que c’est un genre assez peu représenté et qui mérite un peu plus de considération.

Murdered Soul Suspect est prévu pour début 2014 sur PS3, Xbox 360, PC ainsi que sur PS4 et Xbox One.

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, PS4, Xbox One, Xbox360
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[Test] Stealth Inc, plateforme hardcore et casse-tête 
par Quantic

jeudi 29 août 2013 19:22 2 commentaires

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Le jeu de plate-forme hardcore est vraiment sur le retour ces dernières années. Après Super Meat Boy et plus récemment le (plutôt raté) Rush Bros, c’est au tout de Stealth Inc de pointer le bout de son nez sur le PSN. Mais ce n’est pas tout à fait un jeu original puisqu’il s’agit d’une version remaniée et plus politiquement correcte de Stealth Bastard, un petit jeu indépendant gratuit à sa sortie sur PC. Alors, l’adaptation au duo PS3/PS Vita mérite-t-elle vraiment ses 10 euros ?

L’histoire de Stealth Inc est très simple, si tant est qu’on peut se demander si c’est une histoire, disons que c’est plutôt un contexte. Vous êtes un malheureux clone parmi des milliers et vous devez vous échapper du laboratoire où l’on vous fait subir les pires atrocités... Bon, là, je suis déjà en train d’extrapoler mais vu comment votre fuite est rendue compliqué, on va supposer que vous souffrez beaucoup de l’enfermement pour continuer à vous acharner de la sorte.

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Au cours des 80 niveaux du jeu, vous devrez apprendre à éviter les caméras en vous camouflant dans l’ombre et à atteindre la sortie du niveau malgré les nombreux obstacles qui vous sépareront de celle-ci. Heureusement à chaque mort (et croyez-moi vous allez mourir) un de vos clones prendra votre place pour retenter votre chance.

Au niveau visuel, Stealth Inc ne fera pas l’unanimité. Pour ma part, j’ai plutôt bien aimé ce design minimaliste avec un héros qui est une sorte de mix entre un minion de « Moi, Moche et Méchant » et Sam Fisher de Splinter Cell. Les niveaux sont très anguleux mais les différents ennemis qui vous compliqueront la vie ont toujours un design assez réussi. Les nombreux clins d’œil aux univers geeks donnent d’ailleurs une petite touche sympathique à ce jeu. Bon, maintenant, c’est certain que l’on est très loin d’un jeu à la pointe de la technologie et d’ailleurs, ce n’est pas vraiment le but.

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Si les premiers niveaux font office de gros tutorial et restent assez simple, leur complexité augmente quand même assez vite en proposant des tableaux pas vraiment insurmontables mais qui feront travailler vos neurones avant de mettre à contribution vos qualités de joueurs.

En effet, même en ayant identifié la solution, il faut parfois s’y reprendre à plusieurs fois avant de caser le saut qu’il faut ou bien exécuter une série de mouvement avec un timing au centième de secondes. Pas toujours évident mais le challenge reste quand même à la portée de la majorité des joueurs.

Ainsi, les niveaux peuvent rapidement devenir assez grands mais les sauvegardes sont nombreuses garantissant même au plus maladroit de terminer le niveau sans trop de crises de nerfs. Les intégristes, eux, pourront tenter le niveau parfait et être récompensé par des bonus qu’ils pourront utiliser pour encore améliorer leur score.

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Et voilà la force et en même temps la faiblesse du jeu. Ceux qui voudront obtenir un score max seront condamnés à parcourir les mêmes niveaux des dizaines de fois et même si la recherche de la perfection en attirera plus d’un, je dois vous avouer que je m’en suis très vite lassé au profit de la simple progression dans les niveaux.

Mais même en ayant terminé le jeu, Stealth Inc a encore plus à offrir au détour d’un éditeur de niveaux qui permettra de se transformer en créateur sadique. Et franchement, quand on teste quelques niveaux créés par des joueurs, on se dit que les développeurs ont finalement été encore assez gentils avec nous.

A noter également que Stealth Inc est vendu en cross buy, autrement dit, un seul achat vous permet d’y jouer sur PS3 et PS Vita avec les sauvegardes sur le cloud. C’est toujours bon à prendre.

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Conclusion

Stealth Inc est un excellent jeu de plate-forme hardcore avec un petit mix d’infiltration et de casse-tête qui le rend assez unique dans son genre. Sa difficulté est assez relevée mais reste accessible à tous via de nombreuses sauvegardes. Si vous n’avez pas pu le tester sur PC et que vous appréciez les jeux de plate-forme un peu old school (mais pas trop), il est fait pour vous. Si vous ne rentrez pas dans cette catégorie, il y a fort à parier que vous vous en lasserez assez vite.

Ma Note : 7/10

Stealth Inc est disponible sur le PSN pour environ 10 euros (en cross buy PS3/PS Vita).

        

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Tags : stealth inc, test, psn, ps vita, ps3

GTA 5, le trailer officiel du "déjà" jeu de l'année 
par Quantic

jeudi 29 août 2013 18:07 3 commentaires

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Pour certains jeux, l'approche de la sortie ressemble à un compte à rebours de la NASA. Au plus on s'en approche, au plus la tension et l'excitation montent.

GTA 5 en fait partie et je ne résiste pas à la tentation de vous proposer le trailer officiel du jeu.

Vivement le 17 Septembre !

GTA 5 sera disponible le 17 Septembre 2013 sur PS3 et Xbox 360

  

        

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[Preview] Dying Light, l'enfant caché de Dead Island et Mirror's Edge 
par Quantic

vendredi 23 août 2013 18:55 1 commentaire

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Techland avait surpris pas mal de monde avec Dead Island et avait ensuite succombé à la facilité avec un Dead Island Riptide un peu léger. Mais aux dires des développeurs, Riptide n’était là que pour satisfaire les fans car leur nouveau projet : Dying Light était déjà dans les cartons.

Dying Light se présente donc comme un Dead Island amélioré. Autrement dit, il y a toujours une invasion zombie et notre héros se manipule toujours avec une vue FPS. Pour le reste, Techland a choisi de se renouveler en proposant un nouvel environnement mais surtout un gameplay beaucoup plus speedé.

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Concernant le scénario, l’origine de l’invasion et la vie de notre héros, on n’en saura clairement pas plus pour l’instant si ce n’est qu’il est lui-même infecté. La raison pour laquelle il n’est pas devenu un zombie est également un secret bien gardé. Le niveau que j’ai pu voir se déroulait ainsi dans une petite ville délabrée envahie par les zombies. On assiste à un largage par avion et on comprend bien vite que pour survivre, il nous faudra nous emparer de ces caisses de réserves.

Problème : il y a un bon millier de zombies entre nous et la zone de largage. Si on était dans Dead Island, on sortirait la batte cloutée électrifiée et on commencerait à défourailler. Mais ici, il y a une approche plus subtile : les toits. En effet, la grande différence avec Dead Island, c’est le système de free run qui nous permet de grimper sur les toits, de glisser le long des murs, de sauter, de se raccrocher aux corniches, bref tout ce qu’un bon Assassin’s Creed peut proposer.

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Bien entendu, cela n’empêche pas une bonne grosse bagarre de temps en temps d’autant plus que le système de craft de Dead Island a été raffiné et permet toujours de se créer des armes originales au possible.

En arrivant à la première caisse, on sable presque le champagne mais c’est sans compter avec le second ennemi : les autres survivants. En effet, un groupe d’humains surarmé s’est emparé de la première caisse et nous devons faire marche arrière pour éviter de se faire couper en rondelles. On se rabat donc sur la deuxième caisse tandis que la nuit tombe.

A côté de cette mission principale, on pourra aussi trouver de nombreuses missions secondaires comme cette petite fille que l’on sauve des griffes de son père infecté. Si toutes les missions sont comme ça, on aura droit à notre lot d’émotion.

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Mais revenons à la mission principale car la nuit tombée, des zombies ultra puissants surgissent et on n’a d’autres choix que de fuir poursuivi par des centaines de zombies avides de chair fraiche. On court comme un dératé, décapitant au passage les quelques zombies qui nous coupent la route. A noter d’ailleurs que lors d’un coup critique, une sorte de X-ray similaire à celui des Mortal Kombat se déclenche pour mieux profiter de la scène. Un peu gore et répétitif mais l’assistance a adoré.

Mais la course-poursuite continue, la musique monte crescendo, on sent les zombies juste derrière nous. On peut même regarder subrepticement sur notre épaule pour juger de la distance et finalement, on tombe dans les bras d’une horde de zombies et on meurt dans d’atroces souffrances.

Il n’y a pas à dire, Techland sait toujours bien mettre en scène la mort de ses héros.

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Pour conclure, Dying Light est une variante de Dead Island boosté aux amphétamines. Là où Dead Island prenait son temps et faisait la part belle au combat et à l’exploration, ici, tout est plus intense, plus rapide, plus speedé. Même les combats ont gagné en efficacité. On sent la volonté des développeurs de mettre le joueur face à des choix cornéliens le forçant à prendre une décision en une fraction de secondes sous peine de game over. Le vrai stress de l’invasion Zombie finalement.

Avec son petit côté Mirror's Edge, la recette m’a, en tout cas, l’air plus aboutie, reste à voir si Dying Light trouvera sa place au milieu de la tonne de jeux de zombies disponibles.

Dying Light est prévu sur PS3, XBox 360, PC ainsi que sur PS4 et Xbox One pour courant 2014.

        

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