Dead Island Riptide : compte-rendu du launch event et premières impressions 
par Quantic

lundi 22 avril 2013 19:11 3 commentaires

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Dead Island, c’était un peu le jeu surprise de 2011. Porté par un trailer à l’ambiance unique, ce zombie slasher à tendance RPG qui avait choisi une ile paradisiaque pour décor avait surpris pas mal de monde. Et même si sa qualité finale était un peu en dent de scies (voir notre test à l’époque), il fallait lui reconnaitre une vraie originalité dans le traitement d’un sujet aussi lessivé par le jeu-vidéo que de celui de l’attaque de zombies.

C’est donc avec curiosité que nous nous sommes rendus à l’event que Deep Silver avait concocté pour le Benelux. Au programme : Présentation du jeu, séances de gameplay, parcours de Quad et/ou de Tyrolienne tout cela entre deux attaques de zombies. Voilà qui promettait une après-midi bien remplie.

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On vous l’avoue, vu l’état d’Aelya qui commence à ressembler à une montgolfière, on a évité le quad et la tyrolienne mais certainement pas les attaques de zombies. Vous nous connaissez, il en faut plus pour Quantic qui n’a pas hésité une seule seconde à fracasser le crane des mangeurs de cervelles à coup d’appareil photo pour protéger sa princesse en détresse.

Les animations proposées se sont d’ailleurs avérées plutôt sympas avec un sacré paquet de zombies qui nous ont harcelés tout au long de l’après-midi… Et comme vous pouvez le voir, certaines zombies étaient assez bien conservées ;-)

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Une fois bien dans l’ambiance, nous avons pu rencontrer Anthony Cardahi, Creative Director chez Deep Silver dont vous pourrez lire notre interview dans quelques jours et jouer au titre pendant une grosse heure.

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Alors, quoi de neuf dans ce Riptide

Une première chose frappe immédiatement. Riptde n’est pas réellement un Dead Island II. On est beaucoup plus proche d’un gros add on que d’un vrai nouveau jeu. Ainsi, les 4 héros du premier épisode sont de retour et même si on a la possibilité de recommencer de zéro, le fan pourra aussi reprendre sa sauvegarde de Dead Island premier du nom et repartir à l’aventure avec son bon vieux perso, son arbre de talent et son niveau. Une initiative toujours trop rare qu’il est bon de souligner.

Un cinquième personnage jouable fait son apparition en la personne de John Morgan, un spécialiste du combat à mains nues qui dispose de deux attaques spéciales bien cool : l’uppercut et le coup de pied puissant. De quoi facilement se dégager d’une masse de zombie attirée par votre parfum subtil. Après avoir testé le monsieur au cours de la démo, je vous avouerai que je l’ai trouvé bien plus fun à jouer que les persos du premier Dead Island. Un bon point, donc. Mais comme on distribue aussi les mauvais points, on ne peut pas s’empêcher de se demander pourquoi une femme ne s’est pas rajoutée au casting pour maintenir la parité. D’autant plus que les persos féminins disponibles n’étaient pas des plus intéressants. Sexisme, quand tu nous tiens...

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A côté de ce nouveau héros, on découvre également un tout nouvel environnement avec la ville de Henderson dont on nous garantit qu’elle est constitué à 100% sans récup aucune du premier Dead Island. Rien que du neuf. Bon, dans la pratique, on quitte un peu l’ambiance tropicale pour découvrir une petite ville aux accents méditerranéens assez réussis mais pas révolutionnaires.

La grande nouveauté étant l’objectif avoué des développeurs de mettre l’eau au centre du gameplay. Ainsi, un système de météo dynamique nous fait passer du grand soleil à l’orage tropical en quelques minutes de manière très naturelle avec tout ce que cela sous-entend de difficultés : mobilité réduite, visibilité bouchée, etc. La ville sera également inondée d’eau camouflant ainsi les zombies qui auront encore plus de facilités à vous sauter à la gorge.

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Au niveau du gameplay, quelques petites modifications mais le feeling du jeu reste assez similaire au premier épisode, à savoir un zombie slasher avec une bonne couche de RPG à gros coup d’arbre de talents et de créations d’armes maisons. Ces dernières étant encore plus délirantes qu'avant. A noter que les armes à distance ont été retravaillées afin de faciliter leur utilisation et que les balles seront moins rares que dans le premier épisode où trouver un chargeur complet revenait à gagner au lotto. Néanmoins, le jeu ne donne pas du tout l’impression de se transformer en shooter et on nous promet des armes à distance intéressantes à utiliser comme le fusil à harpons ou le pistolet à clous. A tester dans la version finale.

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Après une petite heure de jeu, je vous avouerai que nous n’avons pas réellement été bluffés par les nouveautés proposées par Dead Island. Pourtant, le jeu reste très agréable à manipuler et les fans du premier épisode y trouveront certainement leur compte. Dommage que les nouveautés présentées nous soient apparues un peu trop « légères » pour réellement justifier un nouveau titre. Il y a fort à parier que Dead Island Riptide s’adresse avant tout aux fans qui seront comblés.

Dead Island Riptide sortira le 26 Avril sur PS3, Xbox 360 et PC.

        

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[Preview] Injustice : Gods Among Us - Enfilez vos collants pour combattre ! 
par Aelya

jeudi 28 mars 2013 19:13 1 commentaire

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Injustice Gods Among Us est le nouveau jeu de NetherRealm, le studio responsable de Mortal Kombat, édité par Warner. Après le dernier volet de cette licence dont nous avions pensé beaucoup de bien (voir notre test), le studio a décidé de changer un peu de registre.

Pour ce faire, ils ont créé un jeu de combat reprenant les personnages DC Comics, vous savez des gens pas très connus comme Superman, Batman, Wonder Woman. En tant que fan de comics, l'idée me plaisait déjà mais en plus les graphismes du jeu sont vraiment magnifiques, les différents artworks m'ayant déjà conquises^^

Cependant, un jeu ne peut pas tout miser sur sa qualité graphique et NetherRealm promet que le gameplay est également au top, même si différent de celui d'un Mortal Kombat.

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Ainsi, fini le système de round : chaque personnage possède une longue barre de vie double et les niveaux sont divisés en plusieurs lieux auxquels on accède via certaines attaques (bon, j'avoue, je n'ai pas trouvé comment on faisait et suis restée coincée sur le premier lieu).

De plus, ces décors sont interactifs et les personnages agiront différemment selon leurs pouvoirs (gadget ou puissance), genre Batman va sauter sur une voiture pour s'éloigner tandis que Superman pourra la soulever et la lancer contre son opposant. Ces interactions sont simples à utiliser : appuyer sur le bouton indiqué à côté de la barre de vie quand on est au bon endroit suffit pour réaliser l'action. On peut donc tenter de se la jouer stratégique : je vais l'attirer à tel endroit pour utiliser telle partie du décor. Connaitre les différentes arènes peut donc fournir un certain avantage.

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Côté contrôle, il y a 3 boutons d'attaque plus ou moins puissants, pas de blocage (il suffit juste d'aller en arrière) et un bouton dédié au pouvoir du personnage, différent pour chacun d'entre eux. Ainsi, Wonder woman va changer d'arme passant du lasso au combo épée/bouclier (et inversement), Batman va appeler des chauves-souris électroniques et Superman va devenir encore plus puissant pendant un certain laps de temps.

Enfin, Injustice a lui aussi ses "fatalities", sauf qu'ici il s'agit d'actions démesurées à la hauteur de nos super-héros favoris : Aquaman appelle un requin à la rescousse, Superman propulse son ennemi dans l'espace, Flash prend de l'élan en faisant le tour de la terre pour donner ses coups... Bref, des attaques dans le pur jus des comics DC, mais qui ne seront pas pour autant fatales : il ne faut pas oublier que l'adversaire est lui-aussi un super-héros !

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On voit donc que le gameplay du jeu se veut accessible au plus grand nombre : on veut attirer non seulement les fans des jeux de combats mais également les fans de comics. Cependant, on nous promet que les joueurs aimant la technicité y trouveront leur compte eux-aussi. 

Perso, après avoir joué quelques heures, j'avoue avoir trouvé les déplacements des personnages assez lourds/lents : Catwoman que l'on imagine féline et rapide se déplace vraiment lentement, et c'est le cas pour la plupart des persos. Si cela peut se comprendre pour les gros lourdauds comme Lex Luthor dans son énorme armure, je trouve cela dommage pour les autres super-héros auxquels cela ne se prête pas vraiment.

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On retrouve tous les modes classiques d'un jeu de combat.

- Entraînement où l'on apprend à utiliser les combos mais aussi pourquoi faire celui-ci plutôt qu'un autre dans telle situation. Enfin, c'est ce que l'on nous a dit : j'attends de le tester...

- Single Fight avec la possibilité de personnaliser l'IA de son adversaire.

- Battle qui s'apparente à un mode arcade où l'on affronte plusieurs adversaires jusqu'à atteindre un boss pour débloquer "la fin" du personnage que l'on incarne.

- S.T.A.R Labs
C'est l'équivalent de la challenge Tower de Mortal Kombat, elle est divisée en 250 missions organisées par chapitre sur un personnage qui raconte une sorte de mini-histoire. A la fin, on reçoit des étoiles qui permettent de débloquer les missions suivantes.
Tout comme dans Mortal Kombat, les missions peuvent être assez comiques : on peut ainsi incarner Isis, la chatte de Catwoman dans l'une d'entre elles^^ 

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- Story
Le mode histoire explique pourquoi tous ces super-héros/vilains s'affrontent, comment cela se fait que des personnages "faibles" comme Harley Quinn peuvent mettre une raclée à Superman, ...

On passe d'un personnage à l'autre et les combats sont entrecoupés de cinématiques (on nous annonce 3 heures de cinématiques !) mais aussi de mini-jeux qui octroieront des bonus lors du combat suivant.
Reste à voir si cette histoire sera à la hauteur de celles des comics^^

Conclusion

Injustice Gods Among Us se présente sous de beaux atouts : des super-héros charismatiques, des graphismes vraiment très beaux, des modes divers et variés pour une durée de vie assez longue... Tout ça fait envie !

Cependant, cela reste malgré tout très classique. Le fait que le jeu vise aussi un public plus casual pourrait en rebuter quelques-uns et le gameplay ne plaira pas forcément à tout le monde. De même, les accros de Mortal Kombat n'y retrouveront pas le sang, les tripes et les boyaux habituels.

Personnellement, j'attends le jeu pour pouvoir m'essayer au mode histoire et au S.T.A.R Labs^^ J'ai même déjà craqué pour l'édition collector^^

Injustice Gods Among Us sortira le 18 avril sur PS3, Xbox360 et WiiU.

Nous avons également pu rencontrer Hector Sanchez, l'un des producteurs d'Injustice. Son interview sera en ligne prochainement, le temps pour nous de la traduire.

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Ubisoft joue la carte du free to play (Might and Magic, Anno Online, Silent Hunter Online) 
par Quantic

jeudi 14 mars 2013 18:55 3 commentaires

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Après les déclarations massues de Yves Guillemot sur le piratage des jeux PC (95% de jeux piratés selon lui), il fallait qu’Ubisoft propose une alternative aux PCistes un peu vexés de s’être fait traiter de voleur ou presque... Car après tout comment expliquer que des studios développant exclusivement sur PC (comme Wargaming.net ou Blizzard pour ne citer qu'eux) affichent des revenus affriolants et qu’à côté une Major comme Ubisoft se la joue Calimero en pleurnichant sur les vilains pirates qui hantent les entrailles des PC.

Après la très mauvaise idée du DRM hyper intrusif qui a accompagné entre autres Assassin’s Creed 2 ou Silent Hunter et qui finalement était plus un encouragement à pirater le jeu (et donc à éviter ce DRM lourdingue) qu’à l’acheter, il semble bien qu’Ubisoft ait enfin trouvé la bonne recette : le free to play.

Et franchement, ce que j’en ai vu donne l’eau à la bouche puisqu’il n’y a pas moins de trois licences majeures qui vont recevoir leur déclinaison « Free to Play ».

Tous les titres dont je vais vous parler ci-dessous ont quelques points communs : Ils sont gratuits, ils tournent dans un browser internet, ils sont magnifiques, ils ne sont pas casual et surtout, les joueurs payants n’auront pas d’avantage de gameplay mais plutôt des choix esthétiques pour affirmer leur amour du jeu au monde entier.
Autrement dit, ici, pas de super unités pour ceux qui payent afin de défoncer les joueurs gratuits.

Might & Magic

Deux titres Might & Magic sont annoncés en free to play.

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Le premier : Might & Magic Heroes Online est un classique Might & Magic avec sa map en temps réel et ses combats stratégiques au tour par tour dans un univers de fantaisie toujours aussi passionnant.

Pourtant, ce free to play apporte son lot de nouveautés, ainsi c’est un monde persistant qui est mis en scène et les autres joueurs auront donc une influence sur notre propre monde mais on ne sait pas encore exactement la forme que celle-ci prendra. En plus d’un Might & Magic, cet épisode contiendra donc tous les éléments typiques d’un jeu multi, donc de la socialisation, des donjons en coopératif, des villes,...

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La beta fermée du titre devrait débuter très bientôt.

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Le second : Might & Magic, Duels of Champions est un simple jeu de cartes à collectionner type Magic the Gathering dans l'univers Might & Magic avec ses propres règles. Le système de jeu est très similaire à ce que les passionnés de jeux de cartes connaissent déjà. Ainsi, il faut en quelque sorte créer une ligne de vue sur le héros adverse afin de lui provoquer des dégâts.

Bonne nouvelle pour les fans, le jeu est déjà jouable en ligne depuis quelques mois mais j'avouerai ne pas avoir beaucoup le temps pour m'y plonger. S'il y a des joueurs parmi nos lecteurs, n'hésitez pas à donner votre avis.

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Pour les autres, vous pouvez vous essayer au jeu ici.

Anno Online

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Anno, c’est un peu le Sim City du moyen-âge, un city-builder extrêmement complexe qui permet de créer des villes incroyablement étendue, bla, bla, bla... Et le présentateur nous assomme de ses arguments marketings en nous montrant une démo d’un Anno quelconque... Et en fait, pas du tout. Ce que l’on voit tourner à l’écran, c’est une ville construite au bout d’une dizaine d’heure de jeu d’Anno Online, dans un browser ! Le présentateur quitte le mode plein écran pour montrer le browser et un Ooooohhhhhh ébahit s’élève de l’assemblée.

Anno online dans un browser est presque plus beau qu’un Anno en stand alone qui fait suer votre carte graphique. La qualité graphique de ce titre est tout bonnement hallucinante. C’est vrai que l’on constate un peu de lag quand on zoome sur les citoyens mais au vu du résultat présenté, j’ai confiance que ce problème sera assez facilement résolu d’ici à la sortie du jeu.

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Pour le reste, rien de bien neuf par rapport à ce que l’on connait déjà. C’est Anno dans tout ce qu’il peut nous donner de meilleur mais en version gratuite et avec une importante composante online dont on sait encore assez peu de choses pour l’instant. Seul exemple d’interaction présenté : La collaboration de plusieurs joueurs pour débloquer certains bâtiments comme les cathédrales.

La beta fermée est actuellement en cours et on peut donc espérer replonger dans l'univers d'Anno d'ici quelques mois.

Silent Hunter Online

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Petite cerise sur le gâteau. Même le free to play le plus improbable du moment semble une réussite. Et il s’agit de la plus réussie des licences de simulation sous-marine : Silent Hunter.

Et là aussi, free to play, n’a pas été synonyme de casualisation du gameplay très exigeant d’un Silent Hunter. Ainsi, il est toujours possible de réaliser une séquence de tir de torpilles entièrement à la main, ce qui n’est pas à la portée du premier commandant d’U-boat venu. Mais bien sûr, toutes les aides que l’on connaissait dans les précédents épisodes sont toujours disponibles.

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Le passage au Browser nous a fait perdre les vues 3D des différents postes et donc un petit sentiment d’immersion puisqu’on ne peut plus se balader dans son sous-marin et se rendre compte de la taille ridicule de la boite de conserve dans laquelle on navigue mais soyons honnêtes, les vrais sous-mariniers, ceux qui ne quittent jamais leur compas s’en passeront très vite.

Mieux encore, le passage au free to play s’accompagne de vraies nouveautés puisqu’en plus de commander son propre sous-marin, on pourra jouer à l’amiral en gérant un wolf pack, ces fameux groupes d’U-Boats qui chassaient les convois alliés de manière coordonnée afin d’optimiser la puissance destructrice des attaques.

Ainsi, la campagne « solo » devient véritablement dynamique puisque les actions des autres joueurs auront une influence sur la suite des évènements. Le premier univers persistant pour un Silent Hunter !

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Là aussi, la beta fermée vient de commencer et il ne faudra donc plus attendre trop longtemps avant de gouter à nouveau au plaisir de noyer des marins anglais.

Conclusion

Vous l’aurez compris, Ubisoft se lance à fond dans le free to play avec quelques-unes de ses plus célèbres licences. Ce mode économique a le vent en poupe depuis le succès de quelques concurrents et, pour ma part, je suis très enthousiaste à l’idée de pouvoir rejouer prochainement à Might & Magic, Anno ou encore Silent Hunter, ne fut-ce que parce que l’on aurait sans doute dû encore patienter longtemps avant de les retrouver sous une forme plus classique. Et oui, ces licences sont célèbres mais pas forcément très rentables si elles sont développées de manière classique.

Je reste néanmoins curieux de voir comment Ubisoft va rentabiliser son modèle free to play. Il ne faut pas oublier que le concept d’un free to play est de permettre à une grande majorité de joueurs de jouer gratuitement, tandis qu’une minorité de passionnés dépenseront bien plus que le prix d’un jeu en micro-payement... Mais comment motiver ces fameux passionnés à mettre la main au porte-monnaie ?

Il serait étonnant que seuls des aspects esthétiques sans influence sur le gameplay suffisent à rentabiliser le jeu et même si Ubisoft se défend de proposer des super-unités qui déséquilibreront le jeu, je parie sur des unités spéciales qui gagneront plus d’XP ou plus d’argent et qui permettront ainsi d’atteindre l’end game plus rapidement.

Est-ce que la recette prendra ? Difficile à dire mais si vous avez apprécié un de ses titres dans sa version boîte, surveillez de près la sortie de ces différents Free to Play, vous ne risquez pas d'être déçu.

        

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[Preview] Rome II Total War, Empire ou République, il faudra choisir 
par Quantic

mercredi 27 février 2013 19:12 2 commentaires

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La série des Total War est un succès renouvelé à chaque épisode.

Et cela fait un peu plus de 10 ans que Creative Assembly abreuve notre soif de pouvoir dans des époques et des lieux variés (Moyen-Âge, Japon médiéval, ...)

Pour ceux qui n’ont jamais joué à un Total War (oui, les deux du fond près du radiateur, ne vous cachez pas, je vous ai vu...), il s’agit d’un savant mélange entre carte tactique à la Civilization et combat en 3D temps réel où les armées respectives se tapent dessus pour notre plus grand plaisir de stratège.
Le mélange de ces deux gameplays très différents rend le jeu unique et est donc susceptible de plaire autant à l’amateur de Civilization qu’à celui des wargames en temps réel.

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Pour ma part, j’ai découvert la série avec Rome Total War en 2004 et hormis les nombreux bugs, je suis totalement tombé sous le charme de l’ambiance romaine et de ses intrigues familiales. Il semble que je ne sois pas le seul puisque la communauté des fans de Total War réclamait une suite depuis de nombreuses années. Il faut dire que l’antiquité romaine se prête particulièrement bien à un jeu de conquête et que la puissance de l’empire Romain est à même de satisfaire notre désir de pouvoir.

Je n’ai encore rien vu de la carte tactique mais on nous promet qu’elle sera très grande (probablement représentant l’empire romain au sommet de sa puissance) avec des régions mieux subdivisées que par le passé. Notre famille sera toujours notre principale force politique avec la possibilité de marier ses filles avec les généraux en vue pour amener l’un de nos descendants au titre d’empereur.

On nous promet  également un scénario moins manichéen. Ainsi, à plusieurs moments dans le jeu, on devra prendre des décisions difficiles qui influenceront directement la suite du jeu, la question ultime étant : Vais-je sauver la République ou l’écraser pour être couronné empereur ?

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L’objectif avoué des développeurs est de nous proposer une image plus sombre de la guerre en plaçant les soldats au centre de nos préoccupations. Sur le champ de bataille, on pourra ainsi observer nos soldats via des expressions faciales qui évolueront en fonction de leur moral. De même, ils seront beaucoup plus influencés par les évènements se passant directement autour d’eux que dans les précédents épisodes. Par exemple, si un soldat meurt, le moral des soldats voisins diminuera et la peur se transmettra petit à petit à tout le contingent. Il y aura donc un effet contagion pour gérer le moral de ses troupes.

Enfin, Creative Assembly a promis une nette amélioration de la gestion des flottes qui, dans le dernier épisode Romain, ne servaient pas à grand-chose. Cette fois, elles permettront le transport des soldats et interviendront directement dans les batailles si celles-ci ont lieu sur les côtes. Et on peut supposer qu'à l'image des derniers épisodes Total War, les batailles purement navales seront également de la partie.

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Pour terminer la présentation, Creative Assembly nous a proposé une démo live de leur moteur de bataille en simulant la bataille de Carthage. On voit ainsi les flottes romaines s’approcher de la ville et débarquer les soldats qui attaquent directement les murailles.

A l’intérieur de la ville, les défenseurs s’organisent, protégeant les portes mais se répandant également dans la ville en cas de brèches dans les murs.
La ville est incroyablement vaste et détaillée avec ses tours et ses quartiers très variés. On peut même observer les graffitis sur les murs.

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Mais tandis qu'on admire l'architecture des lieux, la bataille s'intensifie. Il faut dire que les romains ont réussi à passer les murailles, les armées se font face au cours de brefs combats intenses faisant reculer le vaincu. Il semble bien que le syndrome du précédent épisode qui voyait les assiégés reculer immédiatment jusqu’au centre névralgique de la cité, à peine un ennemi ayant franchi la porte, soit vraiment de l’histoire ancienne. On a plutôt à faire à un jeu du chat et de la souris entre les armées sans grande bataille de ligne, bref, du vrai combat urbain.

Au cours des combats, les murs tombent, les tours s’écroulent et on en prend plein la vue.
Petit à petit, les romains prennent l’avantage mais tandis que la caméra reste au niveau des soldats, une charge d’éléphants vient les balayer et conclure  la démo avec brio.

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Cette présentation m’a totalement replongé dans l’ambiance Total War, un mélange unique entre réalité historique et inspiration hollywoodienne combiné avec un volet stratégique passionnant.
Si les bugs sont moins envahissants que dans les précédentes versions, ce jeu est assuré de faire un carton autant auprès des fans de stratégie que des amoureux de Civilization.

Encore un jeu qui rejoint mon top attentes pour 2013, même si on devra attendre encore Octobre 2013 pour en profiter.

        

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[Interview] Jason Haber, le producteur de Sim City répond à nos questions 
par Aelya

mercredi 06 février 2013 18:56 4 commentaires

Lors de la preview de Sim City, que vous pouvez lire ici, nous avons pu interviewer Jason Haber, le producteur de Sim City chez Maxis.

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Couple Of Pixels : Bonjour, qu’est-ce qui fait que ce Sim City est un reboot et non une suite ?

Jason Haber : Plusieurs éléments font de ce Sim City un reboot et non une suite. Le plus important, ce qui rend ce Sim City différent des précédents, c’est le moteur de simulation GlassBox. 

Il permet de créer ce qu’on appelle une simulation « Bottom-up », alors que dans les anciens Sim City, on avait affaire à une simulation de surface que le joueur pouvait voir. Maintenant, on simule chaque élément du jeu, chaque voiture, chaque Sim, chaque bâtiment et l’on crée la simulation de la ville.

L’autre nouveauté est le multijoueur et le jeu multi-ville. Les actions que vous faites dans une ville vont se propager et affecter d’autres villes qui peuvent travailler de concert. C’est quelque chose de vraiment nouveau et différent des autres Sim City. 

Couple Of Pixels : Comment ce reboot prévoit de réconcilier les hardcore gamers, qui veulent une simulation très pointue, avec les joueurs plus casuals qui préfèrent la simplicité et les jeux types Farmville ?

Jason Haber : On a rendu le jeu plus accessible, on a modifié les données diverses, comme les graphiques,  pour les rendre plus visuelles. Mais ce n’est pas parce que c’est plus accessible, que c’est plus facile, qu’il n’y a pas de profondeur.

Je pense que lorsqu’on commence à construire sa ville, on peut prendre son temps ou aller vite. La façon dont vous allez jouer le jeu dépend de vous. Plus vous vous immergez dans le jeu et plus sa profondeur devient un challenge, plus l’on voit les données sous la surface.

On est des fans du jeu nous-même et je peux vous assurer que le jeu ne s'est pas du tout simplifié, la profondeur est toujours là.

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Couple Of Pixels : Comment le multijoueur va-t-il fonctionner ?

Jason Haber : Il y a deux aspects au multijoueur.

Le premier est le jeu multi-ville. C’est la façon dont plusieurs villes dans une même région vont interagir entre elles. On peut partager des ressources, des services, les sims se déplacent d’une ville à l’autre, etc.

A un niveau plus haut, il y a Sim City World. Il vous connecte en tant que joueur à toutes les autres personnes jouant à Sim City. Cela se fait par différents aspects comme le Leaderboard, des challenges ou même un marché global. 

Vos actions vont donc influencer toutes les personnes avec qui vous allez jouer ou interagir, ce qui vous permettra d’expérimenter le jeu de  façons nouvelles et différentes de ce que vous feriez d’habitude.

Couple Of Pixels : Que va-t-il se passer pour ma ville lorsque je ne jouerai pas vu que d’autres joueurs de la même région pourront eux continuer à jouer ?

Jason Haber : Quand vous ne jouez pas au jeu, ou même à une ville spécifique en mode multi-ville, le statut de vos villes non-jouées est gelé. Rien ne leur arrivera lorsque vous ne serez pas là, vous ne reviendrez pas pour trouver votre ville détruite ou votre argent disparu. Mais les ressources que vous partagez continueront à l’être et c’est pour ça que nous devons simuler ces régions sur nos serveurs : nous devons nous assurer que tout ça fonctionne correctement.

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Couple Of Pixels : Pensez-vous créer une application android/Iphone/Ipad pour que l’on puisse suivre l’évolution de nos villes alors qu’on ne joue pas ?

Jason Haber : (Rires) Pour l’instant, on est juste focalisé sur le fait de finir le jeu sur PC et Mac. Mais qui sait ? Je suis sûr que dans le futur on pourrait avoir quelque chose comme ça. 

Couple Of Pixels : Les routes courbes est une des nouveautés qui a été particulièrement mise en avant. En quoi révolutionnent-elles le gameplay ?

Jason Haber : (Rires) Vous savez, c’est drôle parce que je suis moi aussi un grand fan des routes courbes et en fait on vient d’ajouter l’outil pour faire des routes rondes aussi. 

C’est intéressant car les routes sont un élément clé des jeux Sim City, tout se connecte aux routes et c’est la manière dont le Glassbox fonctionne. Avoir des routes courbes ouvre deux styles de jeux différents. Les joueurs créatifs pourront dessiner leur ville comme ils le désirent. On peut ainsi faire une ville guitare et plein d’autres styles de villes drôles à regarder qui fonctionnent vraiment. Les joueurs plus hardcore pourront tirer parti de l’environnement. Par exemple, s’il y a une côte ou une falaise, ils peuvent courber la route pour suivre les rebords et ne pas gâcher d’espace. 

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Couple Of Pixels : Les routes courbes permettent en effet aux joueurs de laisser libre cours à leur fantaisie. Vu que le jeu est multijoueur, que se passera-t-il si des designs offensants font leur apparition ? Y aura-t-il un système de censure ?

Jason Haber : (Rires) Il y a un système pour signaler ce genre de choses et vous pouvez toujours quitter la région si cela vous offense.

Couple Of Pixels : Y aura-t-il des éléments futuristes ?  Les bâtiments évolueront-ils au fil du temps ?

Jason Haber : Dans ce Sim City, le temps est plus fixe. On obtient des bâtiments plus modernes au fur et à mesure qu’ils prospèrent mais c’est une distinction minimale. Dans l’image ici (voir le fond de la photo ci-dessous), on voit notre ville électronique qui a un air plus futuriste que notre ville industrielle plus loin, mais c’est plus ou moins la seule différence que vous aurez.

Couple Of Pixels : A quel point pourra-t-on personnaliser les bâtiments ?

Jason Haber : Pour tous les bâtiments que l’on pose directement, ceux de service par exemple, on peut ouvrir un éditeur de bâtiment et leur ajouter des modules supplémentaires. On peut ainsi personnaliser non seulement ce à quoi ils ressemblent mais aussi comment ils fonctionnent. Par exemple, en ajoutant des garages à une caserne de pompier, on aura plus de camions de pompier.

Couple Of Pixels : Mais peut-on changer les couleurs ?

Jason Haber : Non.

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Couple Of Pixels : Les villes pourront se spécialiser. Quelles sont les spécialisations un peu originales ? Y aura-t-il par exemple une ville cinéma genre Hollywood ?

Jason Haber : (Rires) Il y a définitivement des spécialisations (pétrole, casino…). Chacune possède ses propres challenges et influence la façon dont la ville fonctionne et ce à quoi elle ressemble. Mais on peut aussi créer sa propre spécialisation en plus de celles déjà proposées. Mon exemple préféré est la ville poubelle (Trash City). Je crée des décharges, des usines de traitements des eaux, on peut ajouter quelques industries lourdes car la ville est déjà sale, et j’utilise tout ça pour couvrir les besoins de toutes les autres villes de la région qui comme ça n’ont pas à s’occuper de leurs déchets et de leurs égouts. Ainsi je me crée ma propre spécialisation. Parfois, je dessine même la ville pour qu’elle représente ce qu’elle est/fait.

Couple Of Pixels : Vous pensez qu’avec le temps vous allez ajouter de nouvelles spécialisations, via DLC par exemple ?

Jason Haber : Pour l’instant, on est vraiment concentré sur le jeu actuel. On verra ce qu’il y aura après dans un second temps.

Couple Of Pixels : Je suppose que votre spécialisation préférée est la ville poubelle ou y en a-t-il une autre ?

Jason Haber : (Rires) C’est drôle. J’aime beaucoup cette ville en fait. Quand il s’agit des spécialisations toutes faites, j’ai tendance à beaucoup faire la ville pétrole. J’aime à quoi elle ressemble et elle n’est pas aussi simple qu’elle parait. On pense qu’il faut juste pomper le pétrole, mais cela va plus loin car on peut faire d’autres choses avec le pétrole, on peut le transformer en plastique, en essence,...

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Couple Of Pixels : Qu’est-ce qui vous a fait abandonner le système de zone d’influence au profit de la gestion du trafic routier ?

Jason Haber : Le système de zone d’influence n’était pas exact, ne correspondait pas à comment cela fonctionne en vrai, cela ne reflète pas combien de temps il faut pour un camion de pompier pour aller jusqu'au lieu de l’incendie. Montrer la couverture du réseau routier est plus juste. 

Couple Of Pixels : Sim City est lié à l’histoire du jeu PC. Pensez-vous qu’il soit possible d’adapter la profondeur de ce gameplay sur console et envisageriez-vous de le faire ?

Jason Haber : Comme je l’ai dit auparavant, pour l’instant, on se concentre vraiment sur les PC et Mac. On ne sait pas ce que le futur réserve mais pour l’instant, on se concentre sur ces versions.

Couple Of Pixels : Dernière question : quel est votre Sim City préféré ?

Jason Haber : Mon Sim City préféré ? A vrai dire, c’est celui-ci mais s'il ne compte pas, je dois dire que j’ai vraiment adoré le Sim City original car c’était l’un des premiers jeux auxquels j’ai joué. Enfant, je bâtissais des villes puis les détruisais et j’ai encore la nostalgie de cette époque. Mais ce nouveau Sim City est de loin mon préféré car il est tellement fun à jouer.

Couple Of Pixels : Merci beaucoup !

        

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[Preview] Sim City, le city builder qui n’a pas fini de nous étonner 
par Quantic

vendredi 25 janvier 2013 19:14 1 commentaire

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Le bonheur d’un fan de City Builder tient à peu de choses : de gros tableaux austères remplis de chiffres, de beaux bâtiments qui sortent du sol pour caresser sa virilité dans le sens du poil mais surtout un moteur de simulation au micro-poil.

Répondre aux phantasmes de tout amateur de City Builder, voilà bien l’objectif que ce reboot de la célèbre série de Maxis entend combler.

Nous avons donc eu l’occasion de tester le nouveau Sim City pendant une petite journée, histoire de voir ce qu’il avait dans le ventre. Et si certains choix de gameplay feront mal aux fans de la première heure, il faut reconnaitre que Maxis a fait preuve de nombreuses initiatives plutôt intéressantes.

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En tout cas, c’est une grande croix rouge qui a été tracée sur le médiocre et très casual Sim City Societies et on ne s'en plaindra pas.

Globalement, ce reboot m’a fait plutôt penser à une refonte de Sim City 4 aussi bien au niveau visuel que dans une grande partie des mécanismes de gameplay.

Sim City reprend ainsi le concept de région constituée de 1 à 16 villes. Une fois la région sélectionnée, à nous de jouer à l’apprenti maire en fondant une ville dans les différents sites proposés. Chaque site proposera son propre mix de reliefs et de richesses de son sous-sol.

Voilà déjà deux grandes nouveautés puisque le relief prend une importance capitale avec l’absence de terraforming tandis qu’il faudra vraiment examiner les ressources naturelles pour ne pas faire n’importe quoi.
Ce système permet également de spécialiser les villes : Du pétrole en sous-sol ? Devenons magnat du pétrole Vous préférez faire une ville touristique ? Transformons la ville en casino géant. L’idée est plutôt bonne car elle permet de varier l’expérience à chaque partie.

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Dans la version testée, il y avait 5-6 spécialisations différentes mais il y a fort à parier que des DLC viendront enrichir l’expérience dans l’avenir.

Bien entendu, il faut bien planifier la spécialisation de ses villes au sein de la région pour créer une région qui tourne. Les villes sont ainsi toutes reliées à un réseau autoroutier qui autorise l’échange de tout ce que l’on peut imaginer entre les différentes villes. On peut ainsi créer une ville spécialisée en production d’électricité, une autre qui traite les déchets de toute la région et une troisième qui accueille les flux touristiques avec des attractions bien pensées.

Revers de la médaille, les différentes villes nous sont apparues assez petites. Pas qu’on en fait le tour en quelques minutes mais il ne sera clairement pas réaliste de compter atteindre un million d’habitants comme à la grande époque de la série. A voir si la version finale proposera des villes de plus grande envergure.

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Autre inquiétude après cette preview : La difficulté. Bien sûr, nous ne savons rien du niveau de difficulté auquel nous avons joué mais pour se retrouver dans les problèmes, il faut vraiment le chercher. Et même dans ce cas, la plupart du temps, il suffit de passer en mode accéléré pour reconstituer ses finances. Si la série se casualise un peu, c’est tant mieux pour tout le monde, à condition qu’un mode de difficulté bien complexe reste disponible.

Que dire pour le reste si ce n’est que le nouveau modèle de simulation s’avère  très réussi. Fini les cercles d’influence autour des bâtiments qui forçaient à mettre un hôpital toutes les x intersections, maintenant, votre hôpital dessert toute la ville à condition que les ambulances puissent arriver à temps et là, c’est la fluidité de la circulation dans votre ville qui va jouer. Un idée très simple mais qui s’avère fonctionner à merveille et contribue au réalisme de la simulation comme jamais auparavant.

C'est également les routes qui permettront aux habitations, usines et commerces de devenir plus prospères : plus les routes seront grandes, mieux les bâtiments se porteront (ce qui n'est pas forcément logique mais bon^^).

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Enfin, visuellement, le jeu promet du tout bon avec des bâtiments qui évoluent de la petite maisonnette au gratte-ciel pour donner à chaque ville ses particularités. Le plus impressionnant restant quand même l’incroyable impression d’observer une ville en miniature débordant de vie. Chaque habitant est simulé, on sait où il va, d’où il vient, qu’est-ce qu’il fait comme travail et ce qu’il a envie de faire à l’instant où on l’observe. Quel bonheur que d’observer des bandits arriver dans une banque pour la cambrioler, se faire intercepter par la police avec coups de feux échangés et poursuite à travers la ville pour finir à la prison du coin.
Et des animations comme cela, on nous en promet des tonnes.

Le multi, que nous avons aussi pu vaguement essayer, semble bien abouti avec une vraie coordination entre les différents joueurs d’une même région. Dommage quand même qu'EA semble conserver sa politique et obliger tous les joueurs (même solo) à être connecté à Origin.
Reste à voir ce que la version finale proposera pour justifier ce DRM qui ne s’assume pas.

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Au final, après 6 heures de jeu, nous en redemandions et preuve que l’attrait de Sim City est toujours là, j’ai continué à construire ma ville dans ma tête pendant les jours qui ont suivi. Donc, même si je garde quelques inquiétudes par rapport à certains choix d’EA comme la taille réduite des villes ou la connexion permanente, j’attends de pouvoir remettre mes mains sur Sim City aussi vite que possible.

Et c’est finalement à cela qu’on reconnait les grandes simulations, on n’arrive tout simplement plus à penser à autre chose. C’est tout ce que je souhaite pour la version finale de Sim City.

Sim City sera disponible exclusivement sur PC le 8 Mars 2013.

Enfin, sachez que nous avons obtenu une courte interview avec Jason Haber, producteur de Sim City. Son interview sera disponible d'ici quelques jours.

        

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[Preview] Dead Space 3, le TPS horrifique est de retour 
par Quantic

jeudi 10 janvier 2013 19:28 0 commentaire

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Dead Space, c’est le TPS horrifique par excellence...

Mais TPS tendance combat car même si le jeu d’EA me rappelle les sensations d'un certain Resident Evil dans son ambiance, son gameplay reste beaucoup plus orienté combat et action.

Et voilà maintenant que le troisième épisode de cette licence pointe le bout de son nez et après la présentation non-jouable de l’E3, j’ai pu tâter de la bête pendant quelques minutes.

On retrouve au cours de cette démo un environnement plus habituel que dans la présentation que nous avions vu tourner à l’E3.

Exit les planètes glacées et bon retour dans les vaisseaux spatiaux...

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Et ça commence mal puisque l’on démarre la démo par une cinématique interactive qui voit notre vaisseau tomber en ruine et en train de se disloquer. Heureusement, on parvient à rejoindre de justesse un sas pressurisé et on enfile notre bonne vieille combinaison mais alors que l’on s’apprête à placer le casque, le sas se déchire, projetant celui-ci dans l’espace.
Ni une, ni deux, on plonge dans le vide intersidéral pour finir par le rattraper et le placer sur sa petite tête sur le point d’imploser… Ouf !

Dans les minutes qui suivent, on doit se frayer un passage à coup de mini réacteurs entre les débris environnants en résolvant des puzzles assez basiques pour finalement rejoindre un vaisseau plus accueillant.
Enfin, c'est ce qu'on pense... avant de croiser les premiers nécromorphes qui débarquent du plafond. Et on retrouve alors un gameplay classique pour la série fait de nécromorphes sortis de nulle part, de coupures de courant, de flash lumineux, de morts qui se relèvent, etc.

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Et c’est déjà la fin de la démo…
Bon, je n’ai pas vu grand-chose de neuf par rapport aux précédents épisodes mais l’ambiance est toujours aussi prenante, angoissante. Le genre de jeu à jouer le soir, toute lumière éteinte, avec un bon casque sur les oreilles... juste pour ne plus fermer l’œil de la nuit et être à l’affut de tous les bruits suspects ;-)

Après la démo en elle-même, j’ai pu tester la grande nouveauté annoncée : le créateur d’armes.

Au cours du jeu, on ramasse différents matériels que l’on va pouvoir utiliser sur un petit établi-maison pour assembler sa propre arme en combinant différents modules. On peut ainsi créer un peu tout et n’importe quoi, depuis le pistolet à fléchettes électriques au lance-roquette triple fonction.

Pour s’assurer que l’arme créée est utilisable, on peut appeler un nécromorphe pour tester son arme. Dans la pratique, c’est assez fun à utiliser même si on doit parfois s’y reprendre plusieurs fois avant de créer une arme équilibrée.

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Dead Space 3 ne s’annonce donc pas comme une révolution mais il s’agira sans aucun doute d’un excellent TPS horrifique qui mettra beaucoup l’accent sur la coopération entre les deux héros du jeu.
Et rien que pour ça, on l’aime déjà !

Dead Space 3 sortira sur PS3, Xbox 360 et PC le 7 Février prochain.

        

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[Preview] Crysis 3, le soldat du futur sera furtif...ou pas 
par Quantic

samedi 22 décembre 2012 18:47 0 commentaire

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La semaine dernière, j’ai pu tester pendant une petite heure le fer de lance technologique d’Electronic Arts avec Crysis 3. Réputé pour faire chauffer les cartes graphiques les plus puissantes, le Cry Engine nous revient une fois de plus pour démontrer l’étalage de ses possibilités visuelles. Et pour l’avoir testé sur un PC dernier cri, je peux le confirmer : Les effets visuels sont incroyables.

Bien entendu, j’ai testé une version non optimisée et encore sujette à quelques glitchs graphiques mais la beauté du jeu m’a laissé la bouche ouverte un bon moment. Evidemment, il faudra voir à quoi ressemblera le jeu sur nos consoles vieillissantes mais vu la qualité des portages consoles de cette fin d’année et le savoir-faire technique de Crytec, je suis confiant que même les consoleux pourront se rincer l’œil.

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Le scénario de Crysis 3 se déroule 20 ans après la fin de Crysis 2 mais on retrouve toujours Prophet (un peu plus vieux quand même) encore aux prises avec le CELL . Du classique du côté du scénario mais aussi au niveau du gameplay. On sent que Crytec n’ a pas voulu revoir sa copie de fond en comble mais plutôt rajouter des éléments neufs tout en conservant ce qui fait l’âme de la série. L’habitué ne sera donc pas en terrain inconnu.

Au cours de la première mission, j’ai infiltré un New York futuriste dans lequel j’ai pu faire mes premières armes avec l’arc. Décidément, l’arc est très à la mode dans les jeux vidéo actuels (Assassin's Creed 3, Far Cry 3, Tomb Raider, ...). Mais Futur oblige, notre arc est un peu plus technologique que celui de Robin des Bois mais toujours aussi efficace que ce soit avec les flèches de base ou celles à têtes explosives ou électriques.

A noter aussi que l’arc a la très bonne idée de ne pas casser notre camouflage comme c’est le cas des autres armes. Car bien entendu, Crysis peut toujours se jouer de manière classique, donc en mode « Je fonce dedans et je fais tout pèter » ou en mode semi-infiltration en contournant les ennemis pour les surprendre par derrière.

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J’ai également été très agréablement surpris par la qualité de l’IA car celle-ci réagit de manière assez subtile et n’hésite pas à essayer de nous faire sortir de notre cachette, voire de nous encercler et même si la démo n’était pas d’une difficulté infernale, la version finale de Crysis 3 risque bien de proposer un challenge intéressant.

Mais revenons-en à New York. Après avoir crapahuté un peu dans les marais, je me retrouve à infiltrer un bâtiment sacrément bien défendu par des tourelles (que l’on peut d’ailleurs hacker) pour finir par poser des explosifs à la base d’un barrage. A peine le temps de m’enfuir que celui-ci explose en mille morceaux pour une séquence finale tout bonnement splendide.

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La deuxième mission m’emmène dans un bâtiment en ruine où je dois parvenir à me frayer un passage au milieu des soldats du CELL qui me bloquent la sortie. Chose pas vraiment aisée car ils sont vraiment nombreux. L’approche directe n’est donc pas conseillée. Par contre, un coup de camouflage associé à l’utilisation de la végétation me permettront de facilement passer à côté des gardes pour me débarrasser d’eux en silence. Crysis 3 pourra donc presque se jouer en mode fantôme.

Mais la séquence suivante propose encore mieux puisque je me retrouve perdu dans des hautes herbes (mais vraiment hautes, genre plus grandes que moi) alors que celles-ci sont envahies de bestioles mélanges d’alien et de vélociraptor. Le gameplay de cette séquence est exemplaire car on a vraiment l’impression d’être de retour dans Jurassic Park. On progresse lentement, à l’affut du moindre bruit annonciateur d’une bestiole ou, au contraire, on tente la course, en étant certain d’attirer tout ce qui grouille dans les buissons. Les deux solutions fonctionnent mais l’approche furtive propose quand même des sensations plus intéressantes. J’avoue avoir sursauté quelques fois.

Une fois sorti des hautes herbes, on retrouve notre copain Psycho pour une petite session de shoot d’aliens sans grande originalité et la mission se termine sur une longue séquence semi-interactive qui nous fait fuir au sommet d’un train lancé à pleine vitesse. Cette séquence finale est très spectaculaire mais reste très classique.

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Crysis 3 s’annonce donc comme l’un des plus beaux jeux de 2013 et proposera un FPS futuriste au gameplay classique mais inspiré. Les fans de FPS y trouveront en tout cas leur compte. D’autant plus que le mode solo sera épaulé par un mode multi qui s’annonce à la fois original et efficace, mais c’est une autre histoire.

Crysis 3 sortira le 21 Février 2013 sur PS3, Xbox 360 et PC.

        

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