[Test] Madden NFL 2012 : le foot US comme si vous y étiez (nous on y est ;-) ) 
par Quantic

mercredi 05 octobre 2011 19:30 4 commentaires

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Le renouvellement des licences sportives EA, c'est comme les saisons, ça revient chaque année, cela ressemble beaucoup à l'année d'avant mais on ne sait jamais s'il y aura plus de soleil ou plus de pluie (traduction : beaucoup de nouveautés ou un simple copier/coller).

Je ne suis pas un grand fan des licences sportives et les débats annuels accompagnant la sortie du dernier FIFA vs PES me laissent de marbre mais pour le foot US et Madden, je fais une exception.

Même si je suis certain que peu d'entre-vous seront passionnés par ce test, le fan de foot US que je suis se réjouit chaque année de la sortie d'un nouveau Madden.

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Que de chemins parcourus depuis mes premiers émois sur Madden NFL 92 sur ma Mega Drive !

Chaque année, cette licence culte aux USA (qui trône régulièrement parmi les meilleures ventes annuelles) améliore légèrement la recette qui fait d'elle la meilleure simulation de foot US... Et de loin.

Le passage à la Next Gen il y a quelques années avait été très bénéfique à la série en proposant des animations 3D des joueurs totalement bluffantes mais en dehors de cet aspect technique, cette licence reprend quasiment tout du monde du foot US professionnel. Du mode franchise ultra complet vous permettant de gérer votre équipe favorite de A à Z au mode star vous permettant de développer votre propre joueur, ce jeu est une véritable encyclopédie ultra-complète de la discipline.

Mais tout cela ne serait rien sans le gameplay tip top des matchs. Avec des choix de stratégies quasiment automatiques pour les débutants aux modes full manuels pour les pros (qui ont même la possibilité de changer les routes des joueurs), le jeu est abordable pour tout amateur qui connait un minimum le foot US.

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Et une fois le ballon en jeu, les différents postes sont quasiment tous contrôlables, en commençant par le quarterback, bien sûr mais on peut même contrôler le bloqueur qui ouvre la voie à son running back. Quel que soit votre poste préféré, vous pourrez l'occuper virtuellement avec une maniabilité améliorée à chaque épisode.

Vous aurez compris que je suis fan de cette licence exceptionnelle mais est-il pour autant utile d'acheter cette mise à jour si l'on possède la version 2011 ?

C'est toujours le même problème avec les mises à jour annuelles de EA Sports. Si vous êtes un fan absolu de foot US, je répondrai très simplement : oui, naturellement, c'est indispensable, ne fut-ce que pour jouer en ligne contre d'autres passionnés.

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Mais pour les moins intégristes, la mise à jour se justifie nettement moins.
Pour ma part, je jouais encore sur la version 2009 et ait donc sauté les éditions 2010 et 2011. Et j'ai été bluffé par le nombre d'améliorations rendant ma version totalement obsolète. Un rythme d'achat d'un exemplaire tous les deux ans me semble donc le meilleur équilibre possible.

Concernant les spécificités de cette édition 2012, il faut surtout insister sur le nouveau système de collision qu'EA applique d'ailleurs également à FIFA et NHL. Dans le cas de Madden NFL, c'est vraiment un plus, particulièrement dans le jeu de courses où l'on a beaucoup plus l'impression de contrôler son joueur et de faire la différence par un cut bien placé.

Au moment des ralentis, j'ai été très impressionné par la qualité des animations. Précédemment, on avait déjà presque l'impression de regarder un match à la télé mais certaines transitions faisaient mal aux yeux, tellement elles étaient hachées, ce problème est maintenant quasiment résolu.

Vu la qualité visuelle de ce jeu, je rêve déjà de ce que cela donnera sur la prochaine génération de consoles !

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Conclusion

Il est toujours difficile de noter un jeu EA Sports et ses mises à jours annuelles. Le millésime 2012 de Madden NFL est une bonne année, sans doute meilleure que les petites années 2010 et 2011 et justifie sans doute la mise à jour si comme moi vous aviez passé votre tour depuis quelques années.

Le système de collision amélioré et les multitudes de petites améliorations font de cette licence, un incontournable pour tout fan de foot US.

S'il s'agissait du premier jeu de la licence ou qu'Electronic Arts ne le mettait à jour que tous les 3-4 ans, il mériterait un 9/10 facile mais vu le rythme de mise à jour annuel et le peu d'améliorations d'année en année, je serai un peu plus sévère tout en me répétant : Si vous aimez le foot US (ou que vous aimeriez mieux le comprendre) et que vous n'avez jamais joué à un Madden ou que votre version date de 2-3 ans, foncez, c'est le meilleur jeu du genre. Si vous avez déjà une version 2011, testez la démo pour sentir si les changements vous semblent indispensables.

Ma Note : 7,5/10

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[Test] Dead Island, Sea, sex and... Zombies ?! 
par Aelya

samedi 24 septembre 2011 19:32 6 commentaires

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Le sable chaud, les cocotiers, la plage, un hôtel de luxe sur une magnifique île tropicale : voilà le cadre idéal pour des vacances de rêve ! Mais petit problème, une infestation de zombie vient justement de se produire dans ce petit paradis sur terre. Ce refuge isolé du reste du monde se transforme donc subitement en cage où il faudra lutter pour sa survie à chaque instant.

Tel est le pitch de Dead Island, le dernier Zombie slasher de Techland qui avait fait le buzz dès janvier dernier en dévoilant un magnifique trailer (vous pouvez le visionner sur notre article de l'époque) et qui était donc attendu avec impatience.

On incarne au choix l'un des quatre personnages, tous immunisés contre la zombification (malheureusement) : une asiatique spécialisée dans les armes tranchantes, une bodyguard spécialiste des armes à feux, un rappeur aimant les armes contondantes et enfin un ancien joueur de football américain doué pour lancer des trucs. Chacun a un arbre de spécialisation spécifique, divisé en trois branches, qui permet de personnaliser son personnage.

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Perso, j'ai opté pour la jolie asiatique et ma première priorité fut d'augmenter mon inventaire, je l'avoue^^ J'aime les grands sacs, IRL ou IG ;-)

Bref, le jeu commence juste après le début de l'épidémie et on doit se débrouiller pour sortir de l'hôtel et rejoindre d'autres rescapés. Cette partie sert de tutorial et ce n'est qu'une fois les autres rejoints que les choses sérieuses commencent.

Déjà trouver des armes. On débute le jeu en ramassant tout ce qu'on trouve : manche à balais, pagaie, bout de tuyau rouillé... On est tout content quand on tombe sur quelque chose de solide et susceptible de faire bien mal ! Mais en plus, il faut faire attention, toutes les armes s'usent au fur et à mesure de leur utilisation et finissent par casser au pire moment si on n'y prend pas garde ! J'étais donc en stress constant à ce sujet, surtout lorsqu'on trouve une bonne arme telle une machette. Heureusement, des ateliers de réparation/amélioration sont éparpillés par ci par là et permettent de tout remettre à neuf.

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Ensuite, les zombies. Même si on n'est pas vraiment submergé par des vagues de zombies (c'est donc assez différent du trailer qui nous avait séduit en Février), ceux-ci sont quand même assez présents. Il faut donc avancer prudemment, en écoutant bien les alentours pour espérer détecter une possible attaque. Et même comme ça, on se fait surprendre ! Surtout que différents types de zombies existent et j'avoue profondément détester ceux qui poussent des hurlements stridents et courent à toute allure : leur cris m'ont donné des frissons !

En effet, malgré le cadre idyllique, j'ai ressenti des moments de stress ou d'angoisse, pas vraiment lorsque j'étais attaquée mais plutôt juste avant, quand c'est trop calme, dans ces instants où l'on se demande par quel côté cela va nous tomber dessus.

Le monde est vraiment grand (heureusement, on peut conduire des véhicules pour se déplacer et écraser des zombies, une voiture étant en fait une très bonne arme pour gagner de l'xp facile) mais il n'est que semi ouvert : l'île est divisée en différentes zones auxquelles on ne peut accéder qu'en ayant fait certaines quêtes.

Le gameplay est assez facile à appréhender. On peut facilement jongler entre différents types d'attaques comme donner des coups avec une matraque, trancher un bras, donner un coup de pied et finalement lancer son arme sur ce zombie qui refuse de mourir, nom d'un chien !

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Tout cela fait de Dead Island un jeu vraiment bon, malheureusement certains aspects viennent ternir le tableau.

Le plus gros point noir est le système de sauvegarde. On ne sait jamais vraiment quand le jeu sauvegarde : c'est censé être après la résolution d'une quête mais parfois ce n'est pas le cas. Ainsi, j'ai fait toute une quête secondaire, suivie d'une autre quête. Je retourne à la base, valide mes quêtes et je me dis que là, c'est bon, ma progression a dû être enregistrée. Je me déconnecte. La fois suivante, je me suis reconnectée au milieu d'un troupeau de zombies qui m'agressaient, à l'autre bout de la carte, avec une de mes deux quêtes non validées... Énervant !

Donc, en plus de l'ambiance angoissante, on peut aussi compter sur l'angoisse des sauvegardes ! Et si j'apprécie la première, la seconde gâche un peu le plaisir de jouer. Une sauvegarde manuelle aurait été tellement plus simple...

Certaines incohérences se font aussi sentir dans les quêtes. Ainsi, j'aide une jeune femme à retrouver son ours en peluche (oui, j'ai bien dit son ours en peluche). Ensuite, je tombe sur une autre jeune femme qui recherche désespérément sa soeur. Ah, mais c'est cool ça, c'est elle que je venais d'aider avec son ours ! Je vais pouvoir lui dire que je l'ai vue et qu'elle va bien. Que nenni ! Ce serait trop simple... Il me faudra refaire tout le chemin, reparler à la soeur et revenir valider la quête ! Ce genre de quêtes "boite aux lettres" est légion dans le jeu et gâche un peu le plaisir.

L'inventaire n'est pas très logique lui-non plus. On est limité à un certain nombre d'armes/kits de soin/alcool mais par contre on peut ramasser autant d'objets "secondaires" que l'on veut. Je transportais donc constamment 50 clous, 50 batteries, 50 bric-à-bracs électriques, 50 tuyaux flexibles, 50 gros scotch, 50 bandages (que je ne peux pas utiliser pour me soigner), 50 torchons, 50 boites de conserves (qui ne redonnent pas de santé), 50 bouteilles d'eau, etc. C'est clair que IRL je peux porter tout ça sans problème...

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Enfin, il faut reconnaître qu'on peut ressentir une certaine répétitivité. Attention, cela est cependant en grande partie dû à la très longue durée de vie du jeu ! En effet, pour finir la première partie de l'île et accéder à la ville en faisant les quêtes secondaires, il m'aura fallu une quinzaine voire une vingtaine d'heures !  Je vous laisse imaginer la durée de vie totale, surtout que le mode co-op vient en rajouter une bonne couche.

Conclusion

Dead Island est un très bon zombie slasher avec un cadre original et une ambiance bien sympathique, cependant certains défauts et bugs empêchent de pleinement profiter du jeu. Il semble un peu fini à la va-vite sans vraie finalisation satisfaisante. Et si les premières heures de jeu sont agréables et stressantes, une fois le plaisir de la découverte passée, la répétitivité de ce titre se fait vite sentir.

Celui-ci offre malgré tout une expérience agréable si l'on passe outre ces inconvénients.

Ma Note : 7/10

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Le petit mot de Quantic

Autant le dire tout de suite, je n'attendais pas vraiment Dead Island. Sans doute parce que la preview à laquelle on avait assisté il y a quelques mois ne m'avait pas impressionnée.

J'ai été d'autant plus surpris de découvrir un jeu agréable, avec beaucoup de liberté et finalement très fun à jouer. Malheureusement, c'était sans compter la répétitivité et les bugs.

Le système de construction des armes est vraiment sympathique et le monde semi-ouvert confère une vraie impression de liberté qui pousse à une découverte acharnée pendant les premières heures de jeu. On s'amuse à démembrer les zombies et on ne s'occupe même pas trop de sa quête principale, tellement on s'amuse à découvrir l'univers.

Malheureusement, on finit rapidement par comprendre que toutes les quêtes se ressemblent un peu et que démembrer à tour de bras (le jeu de mot, quel talent ;-) ), c'est amusant quelques heures mais cela devient vite du travail à la chaîne.
Les bugs très nombreux (sauvegardes, IA, chronologie des quêtes…) et le repop intempestif des objets/ennemis ont vite eu raison de l'enthousiasme du début.

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Dead Island reste un jeu réussi car mélangeant presque tous les gameplays du genre et parvient à apporter un peu de fraîcheur au genre "Zombies" mais les bugs et la répétitivité n'aident pas à accrocher sur le long terme.

A noter que Dead Island bénéficie d'une belle durée de vie (50 heures facile) et s'avère assez souvent assez difficile.

Deep Silver signe donc un jeu avec un bon potentiel, un peu gâché par un aspect technique un peu limite.

N'empêche que les amateurs devraient y trouver leur compte.

Ma Note : 7/10

        

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[Preview] Diablo 3, le retour des nuits blanches ? 
par Quantic

jeudi 22 septembre 2011 18:56 1 commentaire

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Premier dans la queue du stand dès la journée Presse de la Gamescom, Diablo III était sans aucune doute LE jeu que je voulais tester lors de ce salon. J'étais même tellement pressé que je me suis retrouvé à tester le jeu en face des rédacteurs de Jeuxvidéo.com (petit jeu : reconnaissez Quantic sur cette vidéo ;-) ), sans doute aussi excité que moi à l'idée de mettre nos mains sur le Messie.

25 minutes de jeu, c'est à la fois long et terriblement court pour un jeu de cette qualité. Autant stopper le suspense tout de suite, Diablo III est bien parti pour encore une fois tout déchirer devant lui et rameuter les adorateurs de Dungeon Crawler par millions.

Les 5 archétypes de personnages étaient jouables sur un niveau entier mais je me suis surtout concentré sur le petit nouveau, le Demon Hunter, un mix inédit d'assassin, de mage et d'amazone.

 

Les développeurs de Blizzard ont encore une fois réussi à faire ce qu'ils font le mieux, améliorer leurs jeux avec de petites touches discrètes de nouveautés tout en vous donnant les mêmes sensations que sur les précédents épisodes. On peut dire qu'ils ne sont pas les champions de l'innovation mais le simple fait d'entendre les petits bruitages de l'or ou des armes sur le sol a suffi pour me rajeunir de 10 ans.

Si vous êtes fans de l'univers Diablo, aucun doute que vous allez rempiler comme moi.

Après pas mal de discussions sur la patte graphique du jeu, je peux confirmer que l'univers Dark Fantasy est toujours bien là et j'ai passé le niveau à croiser des cadavres empalés et autres joyeusetés du genre. Même si le gameplay a légèrement changé, tout joueur de Diablo retrouve ses marques en quelques secondes et l'impression de nouveauté n'est pas très présente. Mais finalement, est-ce vraiment ce que l'on demande à Papy Blizzard ?

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Personnellement, pouvoir jouer à un Diablo HD avec des archétypes de héros de qualité suffit amplement à me remplir d'enthousiasme pour la version finale.

Enfin, pour ne rien gâcher, le jeu est déjà d'une parfaite stabilité, preuve que Blizzard, fidèle à son habitude finalise son jeu aux petits oignons pour nous livrer encore une fois un chef d'oeuvre, c'est en tout cas mon espoir !

Il ne me reste plus qu'à attendre ma clé béta pour recommencer à passer mes nuits sur ce futur hit !

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[Test] BodyCount, du FPS brut sans fioritures 
par Quantic

vendredi 16 septembre 2011 19:08 6 commentaires

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Voilà un FPS un peu sorti de nulle part et que je n'attendais pas vraiment au tournant.

Nous sommes loin des grosses productions actuelles ultra scriptées, débordant de cinématique et qui transforme un FPS en une expérience quasi cinématographique.
Codemasters en revient véritablement aux bases, un jeu de shoot, sans fioritures.

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Un scénario, pour quoi faire ?

C'est peut-être l'élément qui m'a le plus choqué dans cette "petite" production, l'absence quasi totale de scénario. Vous savez que vous êtes un mercenaire, au service d'une sombre organisation, le Network qui lutte contre les grands méchants du Target et vous êtes vaguement balancé d'une mission à l'autre par un scénario grandguignolesque, sans aucun intérêt.

Pire, non seulement, le scénario est inexistant mais l'univers en lui-même n'est pas très cohérent en vous faisant voyager entre l'Afrique, l'Asie et les bunkers du Target sans véritablement vous impliquer. Ce ne sera donc certainement pas pour son univers que vous jouerez à BodyCount.

Le côté technique ne sauvera pas non plus ce jeu. Les environnements sont peu nombreux (3 à tout casser), les maps recyclées à tout va, les freezes sont légions, bref, pas une grande réussite, ni technique, ni artistique puisque le jeu n'a pas vraiment de personnalité.

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Finalement, seul le gameplay sauve un peu la mise. Les développeurs l'avaient annoncé, ils ne voulaient pas faire dans la dentelle. Ici, on est Rambo, c'est du "moi vois, moi tue". Inutile de se poser des questions, tout ce qui bouge doit être dégommé. Même si ce gameplay très bourrin s'avère au final assez fun, les défauts restent néanmoins nombreux : maps très brouillonnes, système d'objectifs très peu clairs et maniabilité souffrant d'une lenteur excessive pour un jeu qui se veut "arcade". Rajoutez une durée de vie proche d'une longue après-midi et vous obtenez un jeu qui peine à obtenir la moyenne.

Le multi rallonge un peu la durée de vie mais reste peu original et surtout pas assez fréquenté que pour justifier à lui seul l'achat du jeu.

Et pourtant, malgré tous ces défauts, j'ai quand même terminé le jeu solo, preuve que ce jeu reste agréable dans son genre. Le fait que les environnements soient entièrement (ou presque) destructible, que l'on balance des grenades et des mines par palettes entières confèrent un côté très fun et très arcade au gameplay, ce qui est finalement très défoulant.

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Conclusion

Beaucoup de défauts et peu de vraies qualités pour ce FPS hyper bourrin et pourtant, il occupera à merveille un week end pluvieux. Il constitue un bon défouloir, sans prise de têtes... et c'est finalement, la seule chose qu'on lui demande.

Dommage que Codemasters n'ait pas décidé de le vendre directement en Budget, parce que c'est dans cette catégorie de prix que ce jeu s'épanouirait le mieux. Si vous le trouvez à 20 euros dans quelques mois et que vous appréciez les FPS bourrins, n'hésitez pas, vous vous amuserez comme un petit fou mais au prix plein, il est difficile de le conseiller même à l'amateur de FPS le plus bourrin du monde.

Note : 4,5/10 

        

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[Test] From Dust : un bac à sable pour Dieu en devenir 
par Aelya

mercredi 14 septembre 2011 18:57 6 commentaires

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From Dust est le dernier God Game développé par le légendaire Eric Chahi et édité par Ubisoft.

Les hommes ont perdu la mémoire de leur passé et se retrouvent donc dépourvus dans un monde hostile. Heureusement, ils parviennent à invoquer le souffle, sorte de divinité serpentesque, qui les aidera à recouvrer leurs souvenirs perdus et surtout à survivre.

Le joueur incarne donc ce souffle qui possède certains pouvoirs, les principaux étant de pouvoir déplacer terre, eau et lave. Par la suite, en bâtissant des villages autour de totems spécifiques, d'autres capacités, telle que figer, évaporer l'eau ou encore éteindre les incendies seront disponibles.

Votre première tâche consiste donc à construire des villages autour de totems. Pour cela, il faut faire en sorte que la zone soit accessible et habitable, ce qui impliquera de parfois détourner des rivières ou de construire des barrages pour stopper les tsunamis.

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Cependant, chaque action entraine une réaction que l'on n'avait pas forcément prévue. Ainsi en prenant la terre d'un endroit, on peut sans le vouloir créer un petit cours d'eau qui au fur et à mesure se transforme en rivière qui pourra inonder votre village !

Une fois un village construit, la végétation se développera, attirant les animaux mais pouvant aussi débloquer certaines mémoires de votre peuple si vous parvenez à recouvrir un certain pourcentage de la carte.

Suivant les cartes, il faudra ériger un ou plusieurs villages autour des totems tout en faisant face à certains éléments (tsunamis toutes les 3 minutes, incendies...). Une fois cet objectif atteint, votre peuple pourra émigrer vers la prochaine map où il faudra faire face à de nouveaux challenges. Malgré les différents pouvoirs ou les différents éléments à affronter, le jeu s'avère donc assez répétitif. Heureusement, des défis assez sympas diversifient un peu le jeu et rallonge sa durée de vie à 5/6 heures.

Il est intéressant et amusant de jouer avec les éléments et changer la surface du monde. J'ai vraiment été impressionnée par la gestion de l'eau dans From Dust : on comprend combien elle peut être dévastatrice !

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Malheureusement, cet aspect bac à sable est gâché par une maniabilité laissant à désirer.

J'ai testé le jeu sur PC, préférant la précision d'une souris, mais j'ai déchanté assez vite puisque celle-ci est très mal gérée rendant le jeu presque mieux jouable avec une manette xbox (un comble !). Par exemple,  il est difficile de prélever la matière voulue ou de viser exactement l'endroit où l'on désire déposer cette matière. Cela s'avère très frustrant surtout si on tente de créer un "pont", la terre coulant et ne pouvant plus être récupérée.

Les indigènes ne sont pas contrôlables directement (comme dans tout bon god game), ce qui ne poserait pas de problème s'ils n'étaient pas parfois un peu stupides. Par exemple, on sue sang et eau à leur créer un magnifique chemin vers le prochain totem, mais eux décident de tout contourner et se retrouvent coincés de l'autre côté de la map... un peu frustrant.

Enfin, les graphismes du jeu jouissent d'une vraie recherche artistique pour retranscrire un univers tribal dont les teintes varient selon l'élément d'un chapitre. Il est par contre dommage que la même cinématique soit utilisée au début de chaque chapitre et surtout qu'on ne puisse pas la passer !

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Conclusion

J'avoue que la magie de ce God Game n'a pas vraiment opérée sur moi.

J'ai pris plaisir à jouer le souffle divin, à m'amuser avec les différentes matières et à voir les effets des unes sur les autres. Cependant, la maniabilité brouillonne couplée à une certaine répétitivité ont rendu mon expérience de jeu assez frustrante (je ne suis pas la patience incarnée^^), m'obligeant à progresser par courtes sessions de jeu.

From Dust constitue donc un bon "petit" jeu pour tout amateur de God Games en manque, il faut dire que le genre devient assez rare ces dernières années. Mais Eric Chahi, fort de son expérience, aurait pu signer tellement mieux. Heureusement, le jeu étant disponible pour seulement une quinzaine d'euros, il sera difficile de regretter son achat.

Note : 7/10

From Dust est disponible exclusivement en téléchargement XBLA, Steam et dès le 14 Septembre sur le PSN.

        

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[Test] Deus Ex : Human revolution, le jeu de l'année ? 
par Quantic

jeudi 08 septembre 2011 19:45 5 commentaires

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Autant être très clair, je suis un fan absolu du premier épisode de la licence Deus Ex, qui reste à mes yeux, le plus grand jeu de tous les temps. A l'inverse, Deus Ex 2 a sans doute constitué ma plus grande déception de tous les temps ;-)

Alors quand ce  Deus Ex : Human revolution a été annoncé, je suis longtemps resté dubitatif sur ce que Eidos Montréal allait pouvoir produire sans le créateur de génie de la licence et du genre Deus Ex : Warren Spector !

Parce que, oui, Deus Ex est un genre à lui tout seul : FPS (surtout à cause de sa vue à la 1ère personne), infiltration, RPG, ... Impossible de caser ce jeu dans un genre particulier.
Même si pour ma part, c'est en infiltration, en ne tuant aucun ennemi et en piratant à tout va que je prends le plus mon pied sur ce jeu, chacun pourra y trouver son compte.

Il est ainsi tout à fait possible de se la jouer gros bourrin mais ce n'est pas forcément la méthode la plus simple et en plus, vous passeriez à côté de 90% de la finesse du gameplay de Deus Ex. Soyez prévenu, si vous cherchez un simple FPS, Deus Ex n'est sans doute pas fait pour vous. Ceci dit, les armes sont sympathiques, bien modélisées mais le gameplay FPS n'est pas le plus réussi. Mais si vous n'êtes pas aussi intégriste que moi et acceptez de déclencher quelques alarmes, vous pourrez facilement vous en sortir avec quelques coups de mitrailleuses avant de repartir en mode furtif.

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Ca, c'est le Deus Ex que je connaissais début 2000, mon jeu culte mais est-ce que ce Deus Ex : Human Revolution a vraiment réussi le passage du millénaire ?

Sans hésitation, je dirai que oui. Même le gros intégriste de la licence que je suis y a trouvé son compte. Le jeu n'est pas exempt de défauts (j'y reviendrai) mais le gameplay est très proche de celui de l'original et Eidos a réussi le défi ultime, à savoir garder l'âme du gameplay original tout en le saupoudrant d'éléments modernes... Ils ont donc évité l'écueil Duke Nukem Forever et son gameplay d'une autre époque.

Par exemple, l'infiltration est toujours aussi jouissive et terminer une mission sans avoir déclenché la moindre alarme et sans avoir tué un seul garde est toujours aussi gratifiant.

Mais le gameplay n'est pas le seul point positif du jeu, bien loin de là, le scénario est également à la hauteur.

Pour ceux qui n'ont pas tout suivi, Deus Ex : HR est une prequel des évènements de Deus Ex I et II. Les augmentations sont donc moins évoluées et plus "mécaniques".

Vous incarnez Adam Jensen, chef de la sécurité chez Sarif Industries, leader dans le domaine naissant des augmentations. Tout se passait pour le mieux (hormis votre traumatisme léger puisque vous avez été viré des SWAT's pour avoir refusé d'exécuter une ado augmentée) jusqu'a ce qu'une attaque d'inconnus ne vous laisse pour mort vous, votre copine scientifique ainsi que toute son équipe. Heureusement (ou malheureusement) votre boss vous aime bien et vous sauve la vie, tout en vous greffant quelques gadgets un peu partout sans vraiment vous demander votre avis. Six mois plus tard, vous reprenez le travail, pile poil quand la société est à nouveau attaquée (peut-être que vous portez malheur...) mais cette fois, vos augmentations vont vous permettre d'enquêter sur ce qui se trame vraiment...

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En plus de cet excellent scénario, Eidos a réussi à créer un univers à part, de la bonne science-fiction associée à un univers débordant de vie et de réalisme. Vous trouverez ainsi des centaines de livres vous contant en quelques phrases un petit bout de l'univers. Si la trame principale est passionnante, les quêtes secondaires s'imbriquent à merveille dans le scénario et je ne peux que vous conseiller de les dénicher et de les réaliser au risque de passer à côté d'une bonne partie du superbe scénario.

L'ambiance est, elle aussi, à la hauteur car même si les passants sont un peu statiques et que nous ne sommes certainement pas dans un open world, les villes débordent de réalisme et m'ont véritablement prises au piège. Soyez prévenu, ce jeu est immersif à souhait et vous ne verrez pas le jour se lever en vous y plongeant pour une petite partie d'une heure avant d'aller dormir.

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Et pourtant tout n'est pas rose dans le monde d'Adam Jensen. Car oui, même si j'ai été totalement convaincu par ce jeu, il y a quelques éléments qui fâchent mais juste un peu, histoire de se réconcilier plus facilement.

D'abord, beaucoup ont commenté la faiblesse technique "apparente" du jeu... Pour ma part, cela ne m'a pas gêné. Les développeurs ont décidé de ne pas faire dans le photoréalisme et pour de la science-fiction, cela n'est pas choquant. Dommage que les cinématiques ne soient pas plus flamboyantes car en dehors de la séquence d'intro qui m'a donné des frissons, on ne retrouve plus par la suite la même intensité. Il est donc vrai que le jeu aurait pu être plus beau mais vu la profondeur du gameplay proposé et la qualité artistique de l'univers, ce n'est certainement pas un point qui m'est apparu comme un réel défaut.

S'il faut retenir un élément technique vraiment gênant pour le réalisme, ce sera sans aucun doute l'IA des ennemis. Alors oui, quand on a plus fait d'infiltration depuis un moment, le début du jeu est prometteur... On se fait griller bêtement et on admire les gardes omniscients et puis, petit à petit, les souvenirs reviennent (Deus Ex, c'est comme le vélo, ca ne s'oublie pas) et on retrouve ses petits "trucs" pour passer à côté des gardes et on découvre qu'ils sont en fait complètement idiots. Oui, ils réagissent aux portes ouvertes ou aux bruits excessifs mais d'un autre côté, ils ne remarquent pas les traces de notre passage (armes, cartons déplacés, etc) et on peut très facilement les éviter en restant bien accroupi. Rien de bien embêtant pour le plaisir brut mais une petite déception quand même qui nuit à la cohérence de l'univers.

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Enfin, dernier gros défaut à mes yeux : comme je l'ai dit plus haut, on profite le plus du jeu en mode infiltration et en se fixant soi-même ses objectifs comme, par exemple, ne tuer personne. Alors, mettez-vous à ma place...

Vous réussissez péniblement, à coup de reload, à terminer l'acte I sans aucune alarme, ni aucun meurtre et voilà qu'un "boss" se pointe et que vous vous retrouvez coincé dans une pièce minuscule, avec un fou furieux qui veut vous tuer... Et là, pas d'infiltration qui tienne, vous devez vous battre comme dans un FPS mal foutu et à la fin, Adam tue toujours son ennemi, sans vous donner le choix. Non seulement ces "boss" ne sont certainement pas les passages les plus réussis mais ils m'ont laissé un certain arrière-goût, un peu comme si Eidos venait de me gâcher ma partie. Dommage !

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Conclusion

Deus Ex : Human Revolution, malgré ses quelques imperfections, est une fabuleuse réussite. Un vrai Deus Ex qui ne trahit pas la genèse de son illustre aîné avec un gameplay exceptionnel qui, même sans scénario, parviendrait à me captiver. Alors, si vous rajoutez un scénario cohérent, des choix permanents avec un réel impact sur la suite de l'histoire et une ambiance futuristique vraiment immersive, vous obtenez peut-être le meilleur jeu de l'année.

A mes yeux, et malgré les jeux qui s'annoncent pour fin 2011, Eidos a peut-être bien signé le jeu le plus original et le plus abouti que j'ai vu depuis longtemps.

Une petite perle que tout gamer qui se respecte se soit de posséder et de retourner dans tous les sens.

Mais attention, ce jeu s'adresse aux grands garçons (ou aux grandes filles) car il n'est pas d'un abord facile et vous pourriez mettre un certain temps à l'apprivoiser. Mais la satisfaction qu'il apporte vaut largement cet investissement initial.

Un must have !

Note : 9/10

        

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Tags : test, deus ex, deus ex : human revolution, eidos, square enix, infiltration, fps, rpg

[Preview] Rage, un FPS qui s'annonce comme un aboutissement 
par Quantic

mercredi 07 septembre 2011 18:38 5 commentaires

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Au cours de la Gamescom 2011, j'ai été convié à un essai du nouveau bébé de ID Software (les créateurs du légendaire Doom), Rage. Ici, pas de blabla marketing, les développeurs sont sûrs d'eux et m'ont lâché directement à l'écran titre du jeu pour une heure de test solo.

Première constatation : sur PC, le jeu est absolument splendide. La configuration proposée pour la preview devait sans doute coûter le prix d'un rein mais les détails des décors comme des personnages m'ont laissé la bouche ouverte pendant deux bonnes minutes.

Deuxième constatation : ID Software a abandonné son credo du FPS techniquement à la pointe mais très linéaire et finalement un peu lassant pour un monde semi-ouvert teinté d'un petit nuage de RPG... petit quand même le nuage, ce n'est pas du Bioware non plus.

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Ce que les mayas craignait tant est arrivé, une météorite nous est tombé sur la figure. Heureusement, nous l'avions prévu et des arches ont été mises en orbite afin de sauver l'humanité. Vous êtes l'un des occupants de ces arches et vous vous réveillez sur la Terre, complètement dévastée, avec un paquet de cadavres autour de vous puisque vos collègues sont tous morts. A peine avez-vous mis un pied dehors que des "survivants" de la catastrophe s'occuperaient bien de votre cas... Heureusement, un autre survivant vous vient en aide. A vous de lui montrer qu'il a bien fait, en vous rendant utile et en apprenant à vous dépêtrer dans ce monde hostile.

Pour cela, vous recevrez des "quêtes" vers lesquelles vous vous rendrez à bord de votre petit quad. Arrivé sur place, le jeu se transforme en FPS assez classique mais efficace. Une fois l'objectif rempli, validez votre quête et passez à la suivante.

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Rien de bien neuf sous le soleil mais l'ambiance fin du monde m'a particulièrement impressionnée et je n'ai pas vu passer l'heure de test qui m'était accordée. On peut faire confiance à ID pour nous concocter des sections FPS de grande qualité où le recul des armes se fait bien sentir et où foncer dans le tas ne mène pas bien loin. Ce n'est pas non plus de l'infiltration mais un minimum de stratégie s'avère bien nécessaire. Les sections en véhicules sont assez agréables pour ce que j'en ai vu mais difficile de dire, en une heure de jeu, si ceux-ci auront vraiment leur propre gameplay (comme annoncé par les développeurs).

Voilà en tout cas un jeu que je ne suivais que d'un oeil distrait et qui m'a agréablement surpris au point de noter le 7 Octobre, date de sortie, dans mon agenda.

        

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[Craquage] Alice Madness Returns : Réplique de la Vorpal Blade et Art Book 
par Aelya

mardi 06 septembre 2011 19:09 10 commentaires

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Comme mon test d'Alice Madness Returns l'a laissé transparaître, j'ai beaucoup aimé le jeu et son univers. Ce n'était donc qu'une question de temps avant que je craque.

Pour l'Artbook Art of Alice: Madness Returns, ce fut immédiat mais les dieux du loot n'étaient pas avec moi car il était en rupture de stock. Malgré tout, je l'ai commandé et j'ai pu le recevoir la semaine dernière.

Quant à la réplique grandeur nature de la Vorpal Blade, ce fut plus compliquée : il m'a fallu convaincre mon cher et tendre qui me disait de me contenter de la réplique de 20 cm.

J'ai donc tenté la technique "je suis raisonnable mais triste quand même" qui consiste à aller sur le site et à pousser de grands soupirs en regardant l'objet de convoitise dans l'espoir que votre moitié prenne pitié et que soit il/elle vous dise de l'acheter, soit il/elle l'achète en secret et vous l'offre par surprise (Messieurs, je vous conseille vivement cette seconde option : toutes les filles aiment les cadeaux surprises). En vain... Quantic restait de marbre.

Or un jour, en allant sur le site, je vois qu'il n'en restait plus qu'une en stock. Là, j'ai craqué, j'ai fait une crise à Quantic qui devant mes arguments ultra raisonnés (je la veux, elle est trop belle, je te jure je vais me faire un cosplay même si je ne sais absolument pas coudre) a fini par me donner son accord ! Youpi ! C'est donc toute contente que j'ai commandé ma Vorpal Blade^^

La "Vorpal Blade"

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La réplique est produite par Epic Weapons et coûte une centaine d'euros.

Elle mesure environ 45 cm. Sa lame en fait 31 et son manche 14.

La lame et le manche sont couverts de riches gravures reproduisant fidèlement celles que l'on voit dans le jeu. Sur le manche, on peut lire Vorpal et St°1865. J'aime particulièrement les détails de la lame et son motif de vigne^^

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L'arme pèse un bon petit poids, cependant la lame n'est pas affutée : si on m'agresse, elle me servira plus de masse que de poignard !

J'avoue être très contente de cet achat : je trouve ma "Vorpal Blade" vraiment magnifique et très travaillée !

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Mon seul bémol serait que l'exemplaire que j'ai reçu présente quelques griffes et comme il s'agissait du dernier exemplaire chez mon revendeur, je n'ai pas pu l'échanger contre un autre en meilleur état...

L'Art Book : The Art of Alice Madness Returns

Cet ouvrage de 184 pages arbore une très belle couverture dure reprenant une illustration de Joy Ang.

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L'intérieur se révèle quant à lui excellent. A travers plusieurs chapitres, on découvre le chemin parcouru par l'équipe de développement pour arriver au design final du jeu, le tout parsemé de petites informations sympathiques.

On passe donc de la préproduction à des études sur Alice et ses robes, sur Londres, sur Wonderland, puis aux cinématiques pour finir par un bric à brac reprenant diverses illustrations.

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On y apprend pas mal de données intéressantes sur le jeu. Ainsi, il fut très difficile de créer leur Alice, donnant lieu à des discussions sur l'anorexie (le design proposé par Ken Long la représentant vraiment maigre). Dans le chapitre sous-marin, Alice devait aussi se déplacer en nageant telle une sirène mais cela fut abandonné car l'équipe n'arriva pas à rendre les déplacements funs (dommage, je me demande ce qu'une Alice en sirène aurait pu donner^^).

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Perso, j'aime beaucoup le chapitre dédié à Alice et ses robes : les artworks sont vraiment magnifiques ! Et puis, je suis fan de son look et ses tenues, je me régale donc. Et le reste de l'artbook ne démérite pas !

Mon seul regret est qu'il ne contient quasi pas d'images des rendus 3D. En effet, j'aime énormément le rendu graphique du jeu et j'aurais bien voulu retrouver les modèles 3D d'Alice et son univers.

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Bref, l'Artbook Art of Alice: Madness Returns m'a vraiment séduite, surtout quand je compare sa qualité à son prix d'une trentaine euros, les artbooks de japanimation valant souvent le double voire le triple !

        

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