Batman Arkham City : La présentation Japan Expo 2011 
par Aelya

mardi 12 juillet 2011 19:26 5 commentaires

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A la Japan Expo, le vendredi, Quantic et moi étions tout fou car Warner faisait une présentation d'un jeu que nous attendons beaucoup : Batman Arkham City.

On a donc eu droit à une présentation toute en anglais : aucune traduction n'était disponible. Heureusement, nous sommes tous deux bilingues et avons donc pu suivre, cependant on plaint ceux qui ne comprennent pas la langue de Shakespeare, même si la vidéo parlait souvent d'elle-même.

Cette vidéo était en fait celle utilisée pour l'E3 de cette année, comme en témoignait le sous-titre "Demo E3" qu'elle arborait.

Attention cette article contient donc quelques spoilers !

La démo est donc lancée. Je tiens d'ailleurs à souligner que c'est une femme qui tenait la manette.

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Des bandits gardent un coffre dans une demeure, inquiets de voir Batman arriver, une ombre aux oreilles pointues se dessinent sur le sol et... Catwoman entre en scène ! On commence donc le jeu en incarnant Catwoman, directement en pleine mélée. Les mouvements montrés lors de cette démo sont assez similaires à ceux de Batman, on ne l'a ainsi pas vu utiliser son fouet. Une fois les méchants mis à terre, Catwoman, décrite comme la Bad Girl à l'opposé de Batman le Nice Guy, force le coffre mais se retrouve un pistolet sur la tempe et la voilà capturée !

C'est donc maintenant à Batman de sauver la situation et délivrer la belle féline.

Il va donc intercepter les communications radio des vilains pour trouver où elle est emprisonnée pour s'empresser d'aller la secourir... ou non. En effet, le jeu étant un Open World, il est possible de décider de mettre de côté la trame principale à tout moment, et ce dès le début du jeu, pour aller résoudre d'autres enquêtes, en particulier les énigmes laissées par l'Homme Mystère (The Riddler). Il y en aura d'ailleurs pas moins de 400 !

Voilà donc Batman parti délivrer Catwoman. Les déplacements sont toujours aussi sympas, surtout que le glide du premier Opus a été amélioré d'un Dive (plongeon) permettant de reprendre de la vitesse et d'utiliser les "courants ascendants" (dixit Quantic) pour regagner de l'altitude.

Il va devoir interroger un sbire de Double-Face. Pour ce faire, comme le Monsieur est bien entouré, il doit assommer tous ses acolytes et le garder pour la fin, un halo vert le démarquant des autres.

Une fois que notre preux chevalier connait le lieu où sa demoiselle est retenue captive via un interrogatoire musclé, il peut se mettre en route.

Après avoir défait les gardes et pénétré la demeure, il faut établir une stratégie pour venir à bout de 50 sbires et de Double-Face lui-même, la vision "détective" aidant bien. S'ensuit la bataille, s'achevant par un Batman abattu d'un coup de pistolet, laissant une Catwoman en mauvaise posture face à un Double-Face armée.

Nouvelle cinématique, très longue, montrant un retournement de situation assez attendu, et nos deux héros ensemble jusqu'à ce qu'un sniper visant Catwoman viennent gâcher ce moment romantique (enfin pas tant que ça^^).

Batman va maintenant enquêter et grâce au mode détective (et oui Batman est un grand détective à l'origine, ne l'oublions pas), il va réussir à calculer la trajectoire de la balle et donc remonter à sa source.

Là-bas, il se retrouvera face à Harley Quinn, dans une nouvelle tenue très seyante (les présentateurs faisant de gros zoom sur certaines parties de son anatomie), ses cheveux paraissant eux-aussi bien plus naturels.

Il faudra ensuite libérer les otages. Nouveauté, les méchants ont appris qu'il était plus efficace de les tenir en joue collé à soi. Il faut donc se montrer discret pour les abattre. Pour ça, quelques nouveaux coups ont été ajoutés. On peut ainsi les éliminer silencieusement si on se trouve au-dessus d'eux (plus besoin de gargouilles) ou en cassant un mur (oubliez le spray explosif dans ces cas-là!). Enfin, si deux ennemis sont côte à côte, on peut les assommer en même temps en fracassant leurs têtes l'une contre l'autre. Ce n'est pas révolutionnaire, mais c'est sympa^^

Ensuite, on part à la recherche du sniper en montant au sommet de l'édifice. Malheureusement, c'est un piège... Il faut donc s'enfuir, et là encore nouveau mouvement, on peut sauter à travers la fenêtre !

La tour explose et... la démo s'arrête !!

Conclusion

Cette présentation était très sympa, même si en définitive elle n'apprend pas grand-chose. Le jeu ressemble assez au premier avec quelques nouveautés, la plus intéressante pour moi étant la possibilité de jouer Catwoman.

Plus de révélations lors de la Gamescom en Août ? On croise les doigts, surtout qu'on y sera^^ En tous cas, j'attends ce jeu de pied ferme en espérant qu'il ne s'avérera pas être une déception.

D'après certaines rumeurs, Il semblerait qu'une Edition Collector soit prévue mais on ignore tous les détails pour l'instant.

        

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[Test] Fear 3, Alma prend possession de votre console 
par Quantic

lundi 11 juillet 2011 18:54 6 commentaires

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Je n'ai jamais vraiment suivi la série des F.E.A.R et je n'attendais donc pas vraiment ce troisième épisode. Ma surprise fut d'autant plus grande puisque sortant tout juste du test de Duke Nukem Forever aussi maniable qu'un 15 tonnes, je découvrais un FPS nerveux, bourré d'actions avec une petite pointe d'horreur qui fait toujours son effet.

Dommage que les non-amateurs de la série soient un peu lâchés, au milieu du scénario, sans beaucoup d'explications car celui-ci à l'air suffisamment profond pour attirer mon attention. Le monde de Fear ne va en tous cas pas très bien suite aux expériences psychiques qui ont quelque peu perturbé la population, c'est le moins qu'on puisse dire…
Point Man, que vous incarnez, fils de la célèbre Alma, accompagné de son frère décédé (tout est normal ;-) ) s'évade de prison et tente de déjouer les plans de sa mère pas encore tout à fait décidée à rejoindre le royaume des morts.

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Ne nous leurrons pas. C'est bien un FPS pure souche que nous avons entre les mains avec des armes très classiques, des explosions de cervelles et pas beaucoup d'humour…. Pourtant, nous ne sommes pas du tout sur le même registre qu'un Call of puisque entre les séquences de shoots, nous avons droit à des passages horrifiques très efficaces... Et c'est là que le jeu réussit le mieux à vous coller au canapé. L'ambiance est unique et très réussie : Musique flippante à souhait, effets sonores efficaces, apparitions d'Alma subtiles mais suffisante pour me glacer le sang, je ne vous cacherai pas qu'en y jouant en pleine nuit, toute lumière éteinte, j'ai été vérifié si la porte était bien fermée et si le bruit dans la cuisine ne provenait pas d'Alma en train d'accoucher de ses jumeaux derrière le frigo. Ouf, c'était le juste le chat.

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Si on rajoute le design des niveaux débordants de cadavres en putréfaction et de murs peints au sang frais, on comprend que le malaise est présent en permanence. Tout le monde n'accrochera pas à cette ambiance mais avec moi, elle a marché à fond !
Le gameplay, de son côté, est très (trop ?) classique. Soulignons simplement que l'IA des ennemis est assez convaincante puisqu'ils sont loin de rester sur place en montrant leurs petites têtes sans réagir... Au contraire, ils bougent, attaquent, reculent, viennent vous débusquer à la grenade. Rien que du bon et certains passages s'avèrent même particulièrement ardus.

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Enfin, notons le gros effort consenti sur le multi, particulièrement le co-op puisqu'il est possible de jouer tout le jeu en interprétant Point Man (pour l'hôte de la partie) et Fettel, son frère, pour l'invité. Deux héros au gameplay très différent puisque si Point Man relève plus du FPS classique, Fettel, fantôme de son état ne peut assister son frère que par ses pouvoirs psychiques et posséder les cadavres des gardes disséminés dans les niveaux. Cela rend le gameplay coopératif assez fun à jouer et assez original, dans le genre. Et puis surtout, on a beaucoup moins peur à deux que tout seul ;-)

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Conclusion

Une belle surprise que ce F.E.A.R 3 qui constitue un équilibre presque idéal entre FPS et jeu d'ambiance horrifique. Les fanas de FPS sanguinolents tout comme les amateurs qui aiment se faire peur y trouveront leur compte.

Le jeu n'est pas exempt de défauts et reste au final un simple FPS mais son ambiance a réussi à me convaincre ! Dommage qu'une fois la moitié du jeu atteinte, le côté répétitif du gameplay commence à se faire sentir. La surprise et l'enthousiasme de découvrir cet univers laissant alors la place à une certaine impatience d'en finir.

F.E.A.R 3 n'atteint pas le niveau de finition des ténors du genre mais son ambiance si particulière lui donne cette petite touche d'originalité qui manque à tant de FPS moderne.

Note : 7/10

 

Fear 3 est disponible en version standard pour PC, Xbox360 et PS3.

Une édition Collector est encore disponible en version PC, Xbox360 et PS3.

        

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[Test] Hunted : Une grosse brute ou une jolie elfette, qui choisirez-vous ? 
par Aelya

jeudi 30 juin 2011 18:17 5 commentaires

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Hunted : The Demon's Forge est le dernier né des studios Bethesda.

Quantic et moi l'attendions car il promettait une expérience co-op assez sympathique dans une ambiance Médiévale Fantastique sombre. Alors tient-il ses promesses ?

Ni une, ni deux, nous avons allumé notre PS3 et nous sommes disputés pour savoir quel compte utiliser car il n'est malheureusement pas possible d'utiliser deux comptes pour jouer... Et j'ai gagné^^ Ainsi que la seconde dispute quant à qui jouerait E'lara l'elfette sexy.

Une fois tout ça mis à plat, on a voulu commencer directement à deux. Malheureusement, si on fait cela, on n'a pas droit au prologue qui explique l'histoire et les commandes... Nous nous sommes donc résignés à le jouer chacun notre tour. Pour un jeu qui met en avant la coopération, c'est moyen.

Le Prologue nous permet donc de faire connaissance avec les deux héros du jeu : on passe de Caddoc, le gros guerrier arachnophobe, à E'lara, l'archère tête brûlée, pour apprendre les controles de base des deux.

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L'histoire est aussi plantée : Caddoc rêve d'une étrange jeune femme depuis plusieurs nuits, celle-ci possède des pouvoirs magiques et est en fait la fille du maire de Dyfed. Elle s'est faite enlever et vous demande de l'aide. Il est évident qu'elle dissimule des informations. Cependant, nos deux mercenaires se décident à l'aider.

Le Chapitre Un s'ouvre donc sur notre arrivée à Dyfed et c'est là que Quantic et moi avons pu commencer notre aventure en duo.

Dyfed a la particularité d'être sombre. Il faut donc un certain temps pour s'habituer, en particulier avec le splitscreen qui réduit la taille de l'écran.

Première tentative : Quantic et moi fonçons comme dans un Hack n'Slash. Mauvaise idée, nous finissons morts en quelques secondes. Il faut vraiment mettre au point une stratégie, l'un couvrant l'autre, pour espérer s'en sortir. La communication devient vite essentielle.

Ainsi lorsque l'un meurt, l'autre peut le ressusciter grâce à des fioles mais seulement pendant un certain lapse de temps. Il faut donc savoir où se trouve son partenaire pour le sauver, il ne faut pas partir à l'aventure tout seul sous peine de mourir bêtement et de devoir recommencer toute une section et de perdre la super arme qu'on vient de looter.

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En effet, les armes s'obtiennent via des présentoirs d'armes. Celui qui les casse reçoit une arme pour lui. Il faut donc déjà se mettre d'accord sur qui casse quoi ou attention aux prises de becs ! Mais surtout, la plupart du temps, les armes sont moins bonnes que celles qu'on a et, comme il n'y a pas d'inventaire (on débloque un slot supplémentaire mais assez tard dans le jeu), on est obligé de les abandonner, y compris les armes épiques qui deviennent souvent plus faible que des armes normales une fois leur magie utilisée.

On est donc super content quand une fois de temps en temps on reçoit une arme intéressante. Et c'est à ce moment-là qu'on meurt avant le point de sauvegarde... On retrouve le présentoir, on le casse et ... ce n'est plus la même arme ! Elle est moins bonne... C'est assez décourageant.

Surtout que le jeu est assez corsé même en mode normal, mourir n'est donc pas si rare surtout s'il y a eu des problèmes de communication. Mais le pire reste le système de sauvegarde. En effet, il n'est pas possible de sauver lorsqu'on le désire. Il faut passer des checkpoints placés de manière assez bizarre : à certains moments ils se succèdent rapidement alors qu'à d'autres ils se font désirer et obligent à refaire un passage super long.

On ajoutera le fait que le jeu est divisé en Chapitre (6 en tout) eux-mêmes sectionnés en sous-chapitres. Si jamais on décide de s'arrêter avant la fin d'un sous-chapitre, il faudra le refaire en entier.

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Le jeu souffre donc de ces défauts auxquels on peut ajouter des graphismes pas vraiment transcendants, un côté couloir/salle/monstres/trésor et un arbre de talents qui laisse à désirer.

Cependant, malgré tout ça, je me suis prise au jeu. J'avais envie de continuer l'aventure, en particulier avec Quantic, le Duo E'lara/Caddoc et leurs petites reparties y étant aussi pour quelque chose.

De plus, le gameplay d'E'lara est assez sympa (j'ai toujours aimé jouer les archères ayant moi-même fait un peu de tir à l'arc), permettant de faire autre chose que bourriner les touches d'attaques, en particulier associé aux pouvoirs "magiques" disponibles.

Hunted : The Demon's Forge n'est donc peut-être pas le jeu de l'année, mais il permet de passer un bon moment, en particulier si l'on y joue en co-op (attention aux disputes malgré tout : Quantic et moi avons eu quelques échanges assez chauds sur la raison de certaines de nos morts^^).

Note : 7/10

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Le petit mot de Quantic

Jouer à fond la carte de la co-op est un pari risqué mais qui peut s'avérer payant si le jeu parvient à être aussi agréable en solo qu'en multi. Sur ce point, Hunted parvient à offrir un jeu solo très étonnant qui vous permet de passer d'un personnage à l'autre sans que cela nuise à l'immersion et qui réussit, grâce à sa très bonne IA, à ne pas souffrir du moindre handicap en solo. Au contraire, le jeu s'avère parfois plus difficile avec un compagnon humain qu'avec l'IA.

Le jeu en co-op, de son côté, est efficace aussi bien sur deux consoles qu'en écran splitté, même si cette dernière option reste assez brouillonne, réclame une télé XXL et demande un temps d'adaptation certain.

Ce n'est donc pas sur cette orientation co-op assumée que le jeu rate sa cible.
Non, là où le bât blesse pour Hunted, c'est bien au niveau de son gameplay. Trop simpliste pour un RPG, pas assez bourrin pour un Hack & Slash, trop peu de collectionnite pour un Dungeon Crawler, le gampeplay se cherche sans jamais vraiment se trouver. Finalement, on ne sait plus trop à quoi on joue et ce sont les défauts du jeu que l'on retient plutôt que ses qualités.
Pourtant le jeu reste agréable à découvrir et les amateurs d'heroic fantasy y trouveront largement de quoi combler quelques soirées.

Note : 6/10

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[Test] Duke Nukem Forever, le retour du mort-vivant 
par Quantic

jeudi 23 juin 2011 19:22 1 commentaire

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Douze ans de développement, voilà ce qu'il a fallu à 3D Realms pour nous pondre la suite du légendaire Duke Nukem 3D. Mais cette fois, ça y est, la plus grande Arlésienne du jeu vidéo est sortie. Alors, digne successeur ou pétard mouillé ?

Voilà un jeu qui ne laisse en tout cas personne indifférent et votre avis sera fortement influencé selon que vous étiez fan ou pas du précédent épisode. Une chose est certaine, douze ans de développement, cela laisse des traces. Et même si Gearbox Software a repris le projet pour le faire enfin aboutir en profitant de l'occasion pour intégrer des éléments de FPS moderne, on constate très vite que Duke Nukem Forever traine son âge derrière lui.
D'abord au niveau visuel puisque même si le jeu n'est pas moche, il reste loin des ténors actuels mais aussi et surtout par son gameplay qui a mal vieilli.

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Dès les premières minutes de jeu, on est choqué par le côté rigide de Duke et le peu d'intelligence des ennemis. Pour les vieux de la vieille qui ont tout appris sur Doom ou Quake (comme moi), les réflexes reviennent bien vite et on prend finalement du plaisir à retrouver un gameplay qui a hanté notre adolescence (un peu comme un Duke Nukem 3D version HD), mais pour les autres, le choc doit s'avérer un peu plus rude.
Pourtant, on peut dire que Duke se démène comme un beau diable alternant les séquences à pied avec des séquences de course et des niveaux complets où l'on est rétréci qui constituent un mix entre jeu de plate-forme et réflexion (pas trop quand même :-) ). Le gameplay s'avère donc varié et on enchaîne les niveaux sans lassitude mais sans grand enthousiasme non plus.

Ce qui me choque le plus est le mélange contre-nature entre FPS à l'ancienne et gameplay moderne. Les armes sont très classiques et tout habitué de Duke Nukem 3D les reconnaitra en 1/4 de secondes mais le fait que l'on ne puisse en porter que deux nuit énormément à l'utilisation des armes les plus originales.
De même, l'utilisation du, désormais, classique système de barre de vie auto-régénérante ne semble pas tout à fait à sa place, comme si Duke lui-même se demandait où se cachent les boîtes de soins. On peut comprendre que Gearbox ait intégré des éléments de gameplay moderne pour ne pas perturber les nouveaux joueurs mais les anciens y sentiront un certain malaise, comme si quelque chose clochait dans le gameplay.

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Finalement, la raison principale que l'on trouve à jouer, c'est Duke lui-même. L'ambiance du jeu est à la hauteur de son héros, complètement à la masse ! Duke ponctue les combats de petites phrases assassines désormais célèbres et incarne le redneck parfait : macho, dragueur, aimant les gros flingues et opposé à l'administration américaine (la représentation du président est assez réussie d'ailleurs). Le fait qu'il soit devenu propriétaire de casino à Las Vegas est une bonne idée et le personnage est l'antithèse du super-héros.
A l'époque des FPS militaires se voulant réaliste, tant d'humour et de n'importe quoi est très rafraichissant.

Enfin, le Multi proposé est assez classique avec des Deathmatch (seul ou en équipe) très conventionel. Notons quand même le mode Capture the Babe ou c'est une babe qui remplace l'éternel drapeau. Rien de bien original mais encore une fois l'univers délirant est bien respecté. Le multi permet également de débloquer une série de récompenses permettant de décorer son appartement de divers bibelots et babes mais encore une fois, rien de vraiment folichon puisqu'on parle d'un multi très old-school, sympathique un moment pour les nostalgiques mais duquel, on se lasse finalement assez vite.

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Conclusion

Difficile de juger un jeu tellement en décalage avec son époque. Les défauts sont nombreux (aspect visuel vieillot, gameplay bancal, ….) avec comme seule vraie qualité, le héros et son anti-conformisme. Duke Nukem Forever aurait fait un hit s'il était sorti il y à 5 ans mais aujourd'hui, il traine son âge de niveau en niveau sans réellement convaincre. Et pourtant, malgré tous ces défauts, je me suis surpris à enchaîner les chapitres en me remémorant tous les bons moments passés sur les FPS d'il y a 15 ans. La fibre nostalgique fonctionne à merveille sur les vieux joueurs mais pour les plus jeunes, peu de chance que Duke vous accroche à vos pads. A noter que j'ai très vite abandonné la version française pour l'excellente VO qui vous fera replonger avec bonheur dans les années 90. Les répliques cinglantes de Duke sont toujours aussi efficaces... Enfin, la durée de vie est, pour une fois, honnête avec une bonne douzaine d'heures de jeu et quelques crises de nerfs assurées contre les boss dans les modes de difficulté les plus élévés.

Papy Duke signe donc, un retour en demi-teinte. Ce n'est certainement pas l'échec redouté mais les emplâtres appliqués pendant les 12 ans de développements sont tellement nombreux que chaque niveau semble tenir ensemble par miracle.
Alors, prochain épisode pour 2023 ? Qui prend les paris ?

Note : 5,5/10

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Pour les pervers en herbe majeurs, 2K Games a sorti un jeu flash tout pourri mais permettant de déshabiller des babes (donc le jeu devient intéressant ;-) ) : il s'agit de Duke Nudem dont vous pouvez voir un aperçu ci-dessous.

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Loin d'être réussi, ce petit jeu flash a quand même réussi à bien faire parler de Duke juste avant sa sortie.

Si l'univers de Duke vous parle, n'oubliez pas de lire notre déballage du collector "Balls of Steel".

        

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[Test] The Witcher 2, un RPG dans toute sa splendeur 
par Quantic

lundi 20 juin 2011 19:11 6 commentaires

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Après un premier épisode bien accueilli malgré quelques défauts de jeunesse, les polonais de CD Projekt se sont remis au travail pour nous proposer un Witcher 2 de toute beauté.

Geralt, le sorceleur (traduction française du terme Witcher, lui-même venant du polonais Wiedźmin) revient dans ce second épisode au sommet de sa gloire. Bombardé porte-bonheur du roi, le voilà enrôlé, un peu contre son gré, dans une énième guerre de son roi.

Heureusement, la jolie Triss, magicienne et conseillère du roi, a la fâcheuse tendance à lui voler le peu d'énergie qui lui reste une fois qu'ils sont ensemble au lit... Il est néanmoins décidé à quitter la suite du roi une fois le siège terminé mais ce ne sera pas si simple.

Je n'en dirai pas plus pour éviter de vous gâcher la suite de l'aventure.

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Même si le jeu a été annoncé il y a peu sur Xbox 360, il a été avant tout développé pour le PC et cela se sent à tous les niveaux. Les graphismes sont somptueux et utilisent à merveille les dernières cartes graphiques tout en restant accessibles aux plus petites configs (un pc de 3 ans d'âge suffit amplement).

Le scénario est très adulte, empreint de violence et de sexe et la représentation de la vie au moyen-âge semble assez réaliste (hormis les dragons ;-) ).

Dommage que l'on retrouve quelques éléments typiquement console comme des QTE un peu simpliste et une gestion de l'inventaire tout droit sortie du gameplay console, ce qui fait quand même un peu tâche.

Pour les habitués de RPG plus orientés consoles, deux éléments frappent d'entrée :

1/ la complexité du scénario et la qualité des quêtes. C'est un vrai RPG que nous avons là. Le genre qui vous accroche à votre écran de par la qualité de la narration et l'inter-connexion entre les quêtes.

2/ la difficulté énorme du jeu même en mode normal. Le prologue et le 1er acte s'avère d'une complexité parfois décourageante et il faudra réellement optimiser toutes ses caractéristiques et se bourrer de potions pour passer certains combats. D'un côté, c'est bien car cela encourage à se dépasser mais croyez-moi, recommencer pour la 30e fois le même combat peut s'avérer très décourageant. Ne perdez pas espoir, on finit par passer ces passages un peu chauds et la suite du scénario vaut largement que l'on s'y accroche.

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Le système de combat est très nerveux avec la combinaison de coup normal (clic droit)/coup fort (clic gauche) associé à l'utilisation de la parade (touche E) et de la magie (touche A). Tout cela avec une tonne d'ennemis qui vous tombent dessus en même temps. Pour peu, on se croirait dans un Hack & Slash sauf que Geralt a une vie digne d'un escargot et ne fera pas long feu si vous foncez dans le tas sans réfléchir.

On est ici très loin des RPG for dummies (au hasard la série des Fable), à la mode ces dernières années, pour embrasser une aventure noire, violente, adulte et en un seul mot passionnante. Une fois le jeu installé, il est difficile de décrocher du PC pour revenir à la vie réelle tellement l'impression de réalisme est forte.

Les villages sont vivants, grouillent de marchands, de riches propriétaires, de pauvres mendiants, de prostituées aguicheuses. Vous ne pouvez pas faire quelques pas sans entendre une conversation, sans vous faire alpaguer pour une quête ou pour une nuit de plaisir physique contre rémunération.

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Il est difficile de partager l'expérience sans y avoir soi-même joué. C'est un jeu sans réels défauts techniques (les décors et les personnages sont de vrais tableaux d'art, la musique tout comme l'ambiance sonore sont magiques) ou artistiques (le scénario profond, les personnages jamais lisses et toujours troubles, les dialogues très bien écrits). Une fois dans l'histoire, on se laisse porter dans cet univers unique, impatient de connaitre la suite.

Conclusion

Vous aurez compris que ce jeu est une petite merveille ! La beauté des lieux, la profondeur du scénario, l'intelligence des dialogues et pour un fois, la qualité du portage en français font de ce RPG le Must Have pour tout amateur de jeu de rôle. Finalement, ses seuls défauts sont sa difficulté vraiment excessive ainsi que la linéarité de son prologue... Alors accrochez-vous, passez ces étapes difficile car le scénario en vaut largement la peine.
Voici peut-être LE RPG de 2011 et comme il est bientôt annoncé sur Xbox 360, il ne vous faudra même pas un PC de combat pour en profiter pleinement.

Note de Quantic : 8,5/10

L'avis d'Aelya

Après un Dragon Age 2 assez décevant même si fun à jouer, j'attendais un vrai bon RPG. The Witcher 2 me l'a apporté.

Quantic a bien résumé les qualités du jeu : graphismes magnifiques qui rendent assez bien sur nos PC vieux de trois ans, un scénario intéressant et pas manichéen, un univers cohérent...

Cependant, pour se rendre compte de cela, il faut arriver à passer outre les deux gros défauts du jeu : une difficulté très mal dosée et un inventaire infernal.

Commençons par l'inventaire.

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Je suis une fille : je ne sors jamais sans mon sac à main qui déborde (vous pouvez demander à Quantic qui d'ailleurs ne se gêne pourtant pas pour faire de moi sa porteuse personnelle). Je suis également atteinte de collectionnite aigue qui résulte dans une incapacité à jeter mes affaires.

Or dans The Witcher 2, l'inventaire est limité... C'est déjà un cauchemar en soi mais, en plus, son interface n'est absolument pas pratique. Alors j'avoue, malgré la honte, j'ai utilisé un mod pour que les objets ne pèsent plus rien. Rien que cela m'a rendu l'expérience de jeu bien meilleure.

Le deuxième gros point noir du jeu vient de la difficulté mal équilibrée de The Witcher.

Le début de l'aventure, en gros le Prologue et le premier acte, est très difficile, même en mode normal. Le tutorial affiche des aides mais on a à peine le temps de les lire, surtout qu'en général, on est attaqué par une horde d'ennemis.

C'est simple, il faut parfois recommencer certains combats plusieurs dizaines de fois avant de parvenir à survivre, pour ensuite enchainer sur un autre combat tout aussi dur (je pense à la scène de la baliste)... A ces moments-là, on a envie de tout arrêter...

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Mais ce serait dommage car, une fois bien équipé et avec quelques niveaux supplémentaires, le jeu devient facile (voire un peu trop) mais surtout ce serait manquer un excellent jeu qui regorge d'autres qualités et jouit d'une histoire excellente.

Les décisions prises par Géralt vont avoir des conséquences directes sur l'univers du jeu, vos relations avec les personnages et le scénario. Ainsi, on peut choisir de se laisser corrompre et laisser ouvert un magasin vendant de la drogue ou alors obliger son propriétaire à le fermer mais, dans le second cas, vous n'aurez alors plus accès à ses marchandises!

Il faudra donc bien réfléchir à ce que vous faites... Or parfois, comme dans la vraie vie, le temps manque : certaines décisions seront à prendre dans un temps limité. Or comme tout n'est jamais blanc ou noir, cela ne s'avère jamais facile...

Faire confiance à un autre personnage du jeu peut même vous conduire droit dans un piège/embuscade. Ce genre de petites touches font le sel du jeu et le rendent très addictif. On a envie de continuer et voir l'impact que l'on a eu sur l'environnement via les quêtes principales ou les multiples quêtes secondaires...

Bref, une fois les deux gros défauts du jeu passés outre, on est immergé dans cet univers médiéval fantastique réaliste. The Witcher 2 a donc une place de choix dans la ludothèque des amateurs de bons RPGs.

J'ai d'ailleurs bien envie de me mettre aux livres...

La note d'Aelya : 8.5/10

Petit strip de Penny Arcade parlant de la difficulté du jeu (traduit par Aelya, la version originale est ici):

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[Test] Les Sims Medieval : redécouvrez le Moyen Age ! 
par Aelya & Quantic

jeudi 16 juin 2011 20:27 0 commentaire

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Pour Pâque, j’ai reçu l’édition Collector du jeu PC Les Sims Medieval (oui, cela fait déjà un petit temps^^).
Le boitier ne donne pas vraiment d’info sur le contenu de ce collector : on a juste droit à « Contenu Exclusif de l’Edition Collector et du contenu supplémentaire téléchargeable pour votre jeu ».
Il contient en fait ceci :

  • Boitier Cartonné
  • Un poster A4
  • Un  prisme vert à découper et monter
  • Un Artbook de 20 pages
  • CD des musiques du jeu
  • 2 "Sceaux" (Logo sims en relief autocollant, en forme de sceau à la cire)
  • 4 tenues à télécharger

 

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On trouve aussi un code pour débloquer les objets de l’édition limitée :

  • Trois nouvelles salles du trône sur les thèmes Barbare, Magie noire et Princesse.
  • Deux séries de tenues exclusives : la série Souverain comprenant une parure de roi et de reine et la série Bourreau proposant un tablier de cuir et une inquiétante capuche noire.

Dans les Sims Médieval, le but n’est plus de gérer son sim mais de gérer son royaume par l’intermédiaire de héros.
On commence donc le jeu en choisissant une ambition pour le royaume. Au début, il n’y en a qu’une mais les autres se débloquent au fur et à mesure.

Ensuite, on crée son souverain, seul perso « jouable » pour commencer, il faut construire des bâtiments spécifiques pour avoir accès aux autres personnages (clinique pour le médecin, marché pour le marchand, caserne pour le chevalier…).

La création du personnage est fidèle aux Sims classiques : on décide de son visage, sa peau, ses vêtements, ses deux traits et de sa faiblesse. Ensuite en route pour gouverner !

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Pour faire prospérer votre royaume, vous devez faire des quêtes, une à la fois, qui impliquent un ou plusieurs de vos héros. Ainsi au début, le seul héros disponible est le souverain, mais au fur et à mesure que vous réussissez vos quêtes, vous obtenez des points de royaume que vous pouvez dépenser pour construire les bâtiments nécessaires à l'obtention des autres héros. Il y a souvent plusieurs façons de faire une quête, suivant le ou les héros choisis.

Par exemple, une femme proteste contre les conditions de vente du marché. Le souverain devra réprimer cette manifestation, par contre le barde devra motiver le peuple à prendre part à cette manifestation pour ouvrir les yeux du roi. Cependant, cela implique que vous devez avoir débloqué le barde...

Il vous faudra donc faire attention à bien choisir quel bâtiment vous débloquerez en premier, tout en sachant que ceux-ci influencent aussi les aspects du royaume que sont la sécurité, le bien-être, la connaissance et la culture. Ce n'est pas toujours évident de choisir!

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Lorsque l'on fait une quête, on ne peut interagir qu'avec les héros prenant part à celle-ci et il n'y a qu'eux qui vont gagner de l'expérience. Les autres sont gérés par l'ordinateur et n'évoluent donc pas. Cependant, on est dans les Sims, et en plus de la quête en cours, il faudra gérer les besoins du/des sims et leurs obligations quotidiennes. Pour nous rendre la tâche plus facile, EA a réduit les besoins au strict minimum : les Sims doivent juste dormir et manger. Par contre, le Sim garde ses différents états d'esprit qui influencent sa concentration qui influence elle-même la réussite de la quête. Les quêtes ont donc plusieurs niveaux de réussite (bronze, argent, or ou platine) et vos récompenses varieront en fonction de votre réussite.

Les obligations quotidiennes sont assez classiques et dépendent du héros : le chevalier devra s'entrainer deux heures, la reine écrire des édits, le médecin récolter des sangsues pour soigner les malades, le barde chercher l'inspiration... Il y a deux obligations par jour par héros, les réussir boostera votre concentration tandis que les rater vous en fera perdre.

Il faut donc bien s'organiser surtout que si l'on délaisse la quête en cours plus d'un certain temps (1 jour), on reçoit un malus de concentration.

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Bref on est moins libre que dans un Sims normal : on est obligé de suivre une certaine voie. Cependant, comme nous choisissons nous-mêmes les quêtes et la façon de les résoudre, on garde malgré tout une certaine liberté.

Le temps revêt donc une certaine importance mais pour compenser vos sims ne vieillissent pas, ils peuvent mourir mais ne prennent plus une ride. Ainsi vos enfants resteront jeunes éternellement.

L'ambiance du jeu est sympa, mais très kitch : ce n'est pas du médiéval fantastique mais plutôt du médiéval hollywoodien qui sent le carton-pâte. Tout est très coloré, stéréotypé, très "Sims" en fait^^ Les quêtes sont du même acabit et en général plutôt humoristiques.

En conclusion, je dirais donc que Les Sims Medieval plaira aux fans des Sims en général. Par contre, si vous espériez un jeu de gestion moyenâgeux, les Sims Medieval n'est pas fait pour vous : passez votre chemin.

La note d'Aelya : 6/10

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[Test] Brink, le renouveau du FPS multi-classes ? 
par Quantic

lundi 13 juin 2011 19:21 1 commentaire

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Même s'il est loin d'être le premier dans le genre du FPS à classes, l'énorme popularité de Team Fortress 2 sur PC a montré aux éditeurs qu'un FPS multi intelligent était un concept porteur. D'autant plus si le design graphique sort de l'ordinaire.

Brink essaie de renouveler le genre cher aux Team Fortress et autres Enemy Territory mais ne parvient pas à masquer ses défauts derrière ses quelques trouvailles.
Amateur de TF, vous serez ici en monde connu : Plusieurs classes de personnages complémentaires depuis le Soldat spécialiste en armement à l'Ingénieur amateur de joujou en passant par le Medic et le, désormais, classique espion (ici nommé opérateur).
Point positif, Brink est vraiment un FPS coopératif où il est impossible d'arriver à quelque chose sans se coordonner avec ses coéquipiers.
Enfin, soulignons le character design original et inspiré, même si personnellement, j'aime beaucoup plus le côté cartoon d'un TF2 que le côté très caricatural des personnages de Brink.

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Au rayon nouveauté, Brink se veut plus nerveux que ses illustres prédécesseurs avec ses actions SMART déclenchées par un unique bouton permettant à son personnage de réaliser quelques acrobaties/glissades/... Cette nouveauté est appréciable et permet d'appréhender les niveaux avec une vision renouvelée, permettant de surprendre le novice en débarquant là où il pensait être en sécurité mais cela ne révolutionne rien !
Les niveaux consistent pour la plupart en un système d'attaque/défense consistant à réaliser des objectifs divers et bien souvent spécifique à la classe choisie. Cela permet de revivre un même niveau de plusieurs façons, de quoi allonger un peu la durée de vie mais de quoi surtout vous donner une crise de nerfs puisque les objectifs sont loin d'être évidents à comprendre et cela allongera donc d'autant votre temps d'apprentissage.

Cette complémentarité constante entre les coéquipiers vous promet d'ailleurs beaucoup de travail car il faudra que tous les joueurs d'une même équipe fassent corps ensemble tout en connaissant individuellement les missions à réaliser. Autant dire qu'un groupe constitué au hasard tournera vite au chaos le plus total. Au contraire, une équipe bien organisée et efficace rasera tout sur son passage.

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Et c'est tout ?

Malheureusement, oui. Brink, même s'il n'est pas foncièrement mauvais, manque d'originalité pour tout connaisseur de FPS et seuls les joueurs exclusivement consoles pourront lui trouver un intérêt. Avec un solo inintéressant, même s'il a le mérite d'exister, c'est uniquement le multi qu'il faut juger et force est de constater que Brink ne propose rien d'indispensable. Les armes sont classiques, le design des levels assez communs et les quelques nouveautés n'apportent pas grand chose au gameplay. Néanmoins, si vous êtes un fondu de FPS coopératif avec une bonne bande de potes prêts à sacrifier des nuits entières, le jeu prendra un autre jour et s'avérera bien plus tactique que tout ce qui s'est fait aujourd'hui dans le genre. Mais si, comme moi, vous n'êtes qu'un amateur éclairé, vous en ferez malheureusement vite le tour.

Pour terminer, notons que d'un point de vue technique, le jeu ne brille pas par ses qualités graphiques, ne vous attendez pas à des merveilles visuelles.

Note : 6/10

Brink est un jeu Bethesda disponible chez Amazon.fr sur PC, PS3 et Xbox 360.

        

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E3 2011 : Notre Top/Flop 
par Aelya & Quantic

samedi 11 juin 2011 19:45 5 commentaires

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Maintenant que l'E3 2011 est terminé, un dernier article pour vous donner nos impressions sous la forme d'un petit Top/Flop.

Top 5 de CoupleofPixels.be

5/ Dust 514

Ce n'est pas le jeu en lui-même que nous attendons mais surtout les idées de génie que les islandais de CCP auront trouvées pour connecter Eve Online sur PC et Dust 514 sur PS3. De plus, quand on voit ce que CCP a réussi à réaliser avec Eve Online, le seul MMO dont le système économique est réellement auto-géré, on ne peut qu'être impatient de  découvrir leur premier jeu console.

4/ Uncharted 3

La démo présentée en ouverture de la conférence Sony a laissé tout le monde bouche bée. Le naufrage du bateau et la modélisation de l'eau sont tout simplement grandioses. Ce sera du grand spectacle pour, peut-être, le plus beau jeu de la PS3.

3/ Assassin's Creed Revelations

Comment ne pas mettre Ezio dans notre top 3 ? Impossible.
Pourtant le trailer, bien qu'impressionnant, nous a moyennement ébloui et le peu de gameplay montré ne parait pas très révolutionnaire mais les deux précédents épisodes étaient tellement bons que Revelations n'a quasiment qu'à être aussi bon pour être sûr de faire un hit !

2/ Tomb Raider

Nous sommes tous les deux fans de Lara Croft, alors l'annonce d'un reboot de la série nous excitait déjà en soi. Mais après avoir vu tourner la séquence d'introduction, on ne se tient plus !
Des graphismes de toute beauté, une ambiance sans pareil, une Lara jeune, plus mignonne que jamais... Ce sera trop dur d'attendre 2012 !

1/ Playstation VITA

Malgré un nom pas très glamour et une présentation à la conférence Sony un peu soporifique, la nouvelle portable de Sony (et surtout son prix de 249 euros) a réussi à nous conquérir. Les quelques jeux présentés sont de toute beauté et on peut attendre des merveilles de cette console.

 

 

Flop 3 de CoupleofPixels.be

3/ Absence d'annonce PC

Le marché PC devient de plus en plus étriqué et cela se sent. Les annonces se font sur consoles avec, si on est sage, une version PC dont on parle de manière anecdotique. Quant aux exclus PC, n'en parlons même pas. Le nombre de studios se compte sur les doigts d'une main. Heureusement, Valve avec sa plateforme Steam parvient encore à maintenir ce marché viable et Blizzard (absent de l'E3 comme chaque année) réussit encore à nous faire rêver ! Mais pour le reste, que reste-t-il encore au jeu PC une fois les MMO's et les gros STR retirés ?

Dommage, le PC est une plateforme fabuleuse toujours à la pointe et le combo clavier/souris reste de loin l'interface la plus ergonomique pour jouer.


2/ Les conférences dans leur ensemble

Nous avons suivis en direct les 5 conférences majeures (Microsoft, Electronic Arts, UbiSoft, Sony et Nintendo) et lutter contre la somnolence a été dur ! Peu de nouveautés (hormis EA qui a osé présenter de possibles nouvelles licences), quasiment aucune annonce (pas de God of War 4 ou de GTA 5) et même le show était à la traine.
Seul point positif, hormis Microsoft qui a mis du Kinect partout, le casual semble un peu en retrait et même Nintendo et Ubisoft commence à se tourner à nouveau vers les gamers. Mais espérons que les conférences de l'année prochaine seront un peu plus passionnantes.
Messieurs les éditeurs, vous vendez du loisir alors faites nous rêver !

1/ WiiU

Vous nous trouverez peut-être un peu sévère mais l'annonce de la WiiU est notre plus grande déception.
Nintendo nous a déçu non seulement sur la machine en elle-même mais aussi sur sur sa communication. La conférence s'est avérée très brouillonne... Difficile de bien comprendre ce qui était présenté : Une manette ? Une console ? Les deux ?
Quelques éléments de réflexion pour justifier notre déception :
- Nintendo nous a vendu un concept, rien de plus… La console parait dans un stade de développement peu avancé avec une sortie au mieux fin 2012 et le fait que Nintendo ne communique rien sur les composants confirme cette hypothèse. De plus, les vidéos de "futurs" jeux WiiU venaient en fait de versions PS3/Xbox 360...
- La WiiU serait du niveau de performance d'une PS3/Xbox360, tant mieux... Enfin ! Aurait-on tendance à penser méchamment mais pendant combien de temps fera-t-elle face à des consoles de son niveau avant que PS4 et Xbox 720 déboulent…? Quelques mois tout au mieux.
- Encore une fois chez Nintendo, c'est la manette qui distingue la console et ce n'est pas une mauvaise stratégie (regardez le succès historique de la Wii) mais avec une manette ressemblant à un Ipad bon-marché, rien ne dit que le succès sera au rendez-vous. Quant au jeu "classique", vu la taille de l'objet, autant avoir de grandes paluches pour la tenir…
Poussons même la méchanceté au bout en se demandant si une PS3 + PS VITA ne pourrait pas offrir les mêmes fonctionnalités que la WiiU ?
On peut critiquer Sony et Microsoft de ne pas revolutionner le jeu-vidéo comme Nintendo l'a déjà fait plusieurs fois mais leurs machines proposent des jeux "classiques" tellement en avance grâce à leur hardware performant que Nintendo ne peut nous surprendre que sur les innovations de gameplay, et cette fois, on est déçu. On s'attendait à quelque chose de plus révolutionnaire...

Cette nouvelle manette proposera certainement de nouvelles manières de jouer : Nintendo doit juste nous prouver qu'elles seront vraiment intéressantes... N'oublions pas que la firme de Kyoto avait déjà proposé une interactivité console / manette, sauf qu'à l'époque c'était la GameBoy Advance que l'on utilisait pour jouer avec la Gamecube (par exemple dans Final Fantasy Chronicles)...

Bref, Nintendo doit encore nous convaincre...

        

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