[Test] Syndicate, le retour d'une licence myhique 
par Quantic

mercredi 07 mars 2012 21:04 0 commentaire

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Ressusciter une licence mythique n'est pas à la portée de tout le monde.

Syndicate est une licence chère à mes yeux, un de ces jeux PC aux côtés de Sim City, UFO ou Theme Park qui m'a fait découvrir l'univers pc. Un jeu du fantasque Peter Molyneux, également responsable de perles comme Populous ou Dungeon Keeper, bien avant qu'il ne sombre dans le JDR pour les nuls (Fable).

A une époque où le jeu vidéo n'était encore fait que d'un amas de sprites, réussir à faire sentir au joueur une ambiance futuristique à la Blade Runner et ultraviolente avec ses guerres entre méga corporations (les fameux syndicats) n'était pas chose donnée à tout le monde et Syndicate reste un titre qui a marqué cette période de ma vie de joueur !

Aussi, apprendre qu'EA ressuscitait la série avec l'aide du studio Strabreeze, responsable du plutôt réussi Darkness m'enthousiasmait plutôt jusqu'au jour où j'ai compris que c'était bien un FPS qui était envisagé... Mais fidèle à ma neutralité légendaire, j'ai lancé le jeu sans a priori négatif mais en me demandant comment on allait détruire une de mes licences favorites...

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Et heureusement, le massacre n'est pas complet.

Trêve de suspense, ce FPS est bourré de défauts qui le classent directement dans la catégorie des FPS à consommation rapide mais heureusement l'univers Syndicate est plutôt bien retranscrit, ce qui est déjà beaucoup.

Lorsque le jeu commence, vous vous réveillez à peine d'une intervention sur votre puce bionique et vous ne savez pas très bien pourquoi mais tout le monde vous en veut... D'ailleurs ce sentiment d'être lâché dans un univers sans véritable scénario persiste durant tout le solo. C'est comme si les développeurs avaient épuisé tout leur budget scénaristique en essayant de retranscrire l'univers de Syndicate et avaient décidé que l'univers se suffisait à lui-même. Le scénario est donc quasi inexistant et le peu qu'il y a d'histoire est, de plus, très mal raconté. On parcourt donc le solo sans trop savoir ce qu'on y fait mais heureusement, le jeu est suffisamment linéaire que pour ne pas se perdre.

Un conseil d'entrée, si vous le pouvez, n'y jouez surtout pas en français, le doublage est vraiment très moyen avec des textes dits sur un ton monocorde quel que soit la situation. Le doublage anglais n'est pas non plus grandiose mais au moins, les acteurs se sont un petit peu plus investis.

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Un gameplay hybride

Au niveau du gameplay, Syndicate ne brille pas particulièrement par son originalité en proposant un grand mélange entre Duke Nukem Forever (pour le côté old school), Deus Ex : Human Revolution (pour l'univers et le mini JDR) et Max Payne (pour le Bullet Time). Et oui, rien que ça!

Ainsi, à côté du gameplay typé FPS, vous avez également la possibilité d'effectuer une glissade en fin de course afin d'assommer un adversaire. Les exécutions à bout portant occupent d'ailleurs un rôle plus important que dans un FPS de base avec de nombreuses animations différentes toujours assez jubilatoires à effectuer. Dommage que j'ai ressenti un peu trop le côté old school du jeu avec des armes qui prennent parfois la moitié de l'écran et un champ de vision très étriqué.

A côté de ce gameplay "classique", Vous avez la possibilité d'améliorer certaines de vos capacités en récoltant des puces bioniques sur certains adversaires, de quoi booster vos aptitudes cybernétiques. Malheureusement, cette bonne idée n'atteint pas son plein potentiel puisque le nombre de points d'aptitude à récolter reste faible.

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Enfin, Syndicate essaye de vous faire sentir que vous êtes un cyborg avec deux idées de gameplay pas forcément très originales mais efficaces. Avec la gâchette gauche, vous pouvez ainsi pirater les systèmes informatiques adverses, ce qui vous permet de prendre le contrôle des tourelles-mitrailleuses, ouvrir des portes scellées mais aussi avoir une influence sur le comportement de vos adversaires en les poussant au suicide ou à se retourner contre ses collègues.

Avec la gâchette droite, vous lancez un mode type Bullet Time pendant lequel le temps est ralenti et votre résistance aux dégâts augmente. Vous pouvez également voir où se trouve vos adversaires à travers les murs. En plus ce mode se recharge très vite et on a donc tendance à en abuser.

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syndicate,test,ea,electronic arts,starbreeze,fpsCes deux idées de gameplays permettent d'apporter à Syndicate un brin d'originalité, ce qui fait que l'on progresse dans le solo assez vite et sans se prendre la tête... Mais malheureusement, sans grand enthousiasme non plus. Et comme si cela ne suffisait pas, le solo s'exécute en moins de 7 heures, ce qui est déjà scandaleux quand un FPS déborde de script (comme BF3 ou CoD) mais ici, on ne peut pas dire que l'on soit ébahis par la qualité des quelques scripts présents... La courte durée de vie est donc d'autant plus décevante.

Côté multi, même pas de multi compétitif, ce qui parait comme une aberration pour un FPS moderne, mais juste du multi coopératif jusque 4 joueurs (et uniquement en réseau, donc pas de split screen). Néanmoins, ce multi s'avère assez prenant et à condition d'avoir une bonne équipe, il peut s'avérer comme un vrai défi dans les modes de difficultés les plus élevés. Et même si ce mode est bien emballé avec beaucoup de possibilités d'évolution, il reste quand même un peu léger.

Pour terminer, techniquement, Syndicate ne parait pas vraiment à la pointe... Univers oblige, le design fait souvent penser à Deus Ex : Human Revolution mais si ce dernier pouvait compenser ses carences techniques par un gameplay au micro-poil, rien ne vient vraiment sauver Syndicate pour expliquer les chutes de framerate et les textures baveuses...

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Conclusion

Ressusciter une licence avec l'aura de Syndicate n'était pas chose facile et StarBreeze aura juste assuré l'essentiel. Syndicate est donc un FPS lambda comme il en sort des dizaines à longueur d'année, pas très original, pas très joli mais qui satisfera amplement le fan du genre. Le jeu a d'ailleurs été clairement pensé pour que les amateurs puissent comparer leur performance et recommencer les niveaux (très courts) jusqu'à atteindre la perfection.

Heureusement, l'univers de Syndicate a été bien retranscrit et même si votre héros cybernétique n'a pas beaucoup de charisme, on prend quand même du plaisir à parcourir le solo malheureusement bien trop court que pour justifier le prix du jeu.

Nous voilà donc face à une déception mais il reste à espérer que la licence renaisse de ses cendres avec un jeu du même genre que son original, un peu comme Firaxis est en train de faire avec le mythique UFO.

Note : 6/10


        

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Assassin's Creed 3, la première vidéo est sortie 
par Quantic

lundi 05 mars 2012 19:40 5 commentaires

 

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Pour faire suite à l'article précédent qui vous résumait les principales nouveautés et qui vous dévoilait les premières images du très attendu Assasin's Creed 3, je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous la première vidéo (trailer) officielle du jeu.


        

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[Test] Star Wars : The Old Republic, un MMO qui vous fait voir des étoiles 
par Aelya

jeudi 23 février 2012 20:39 3 commentaires

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Tout le monde connait Star Wars, ne serait-ce que de nom.  Et même si je ne suis pas une fan, je ne peux m'empêcher de ressentir des frissons d'excitation en entendant le générique et en voyant le fameux "A long time ago in a galaxy far, far away..."

Or Star Wars : The Old Republic commence de la même façon. Alors, est-il à la hauteur de cette anticipation quasi inconsciente? Il faut avouer qu'en plus les cinématiques d'intro du jeu sont superbes et donnent encore plus envie...

Première décision difficile : quel camp choisir ? Optera-t-on pour la République et ses valeurs plutôt "gentillettes" ou pour l'Empire où l'on peut/doit être sans vergogne ?

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Il ne faut pas cependant s'inquiéter car s'il est vrai qu'on ne peut jouer jedi que du côté de la République, il y a sa contrepartie du côté de l'Empire (j'ai nommé les Sith). Et il en va de même pour toutes les classes du jeu (4 par camp qui se subdivisent ensuite en deux).

C'est un peu dommage de devoir ainsi choisir son côté dès le début : j'aurais aimé pouvoir jouer un personnage découvrant la force (ou ses capacités) et qui, suivant ses actions/décisions, s'oriente vers le côté obscur ou lumineux, vers la République ou l'Empire.

Une fois le camp et la classe choisie, vient le moment que j'aime particulièrement dans tous les jeux/MMO, celui de la personnalisation de notre avatar. Et là, grosse déception : les races proposées ne sont pas très originales, les textures des cheveux ne sont pas terribles (on dirait de la pâte à modeler), le choix est limité pour le peu de caractéristiques modifiables et il n'y a pas une seule coupe proposant des cheveux longs ! A croire que toute la galaxie a le même coiffeur qui ne supporte pas que les cheveux dépassent les épaules !

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Franchement, pour un MMO de cette envergure, Bioware aurait pu faire un effort de ce côté-là, surtout que notre personnage apparait constamment lors des fameuses cinématiques doublées.

En effet, une fois le personnage créé, on est plongé directement dans l'ambiance avec le célèbre générique et la musique suivis d'une cinématique avec le moteur graphique du jeu où notre personnage se voit expliquer ce qui se passe, sa mission et où il doit vraiment répondre !

Et chaque mission donne lieu à ce genre de cinématiques (expliquant l'entrée du jeu dans le guiness des records) qui apportent un vrai plus au jeu : on se sent plus impliqué. Si les choix de réponses fait à ces moments ne changent pas le déroulement du jeu en lui-même, ils vous feront par contre évoluer vers le côté obscur ou le côté lumineux, quel que soit votre camp. L'intérêt, outre l'aspect jeu de rôle, est que certains objets ne sont accessibles que si l'on a atteint un certain niveau de l'un des côtés. Pour accéder aux objets de plus haut niveau, il faudra donc tacher d'être constant.

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Mon premier perso est un érudit Jedi (donc côté République : je me suis dit qu'il y aurait un peu moins de KikooLOL), j'ai donc décidé d'y aller à fond et de suivre le côté lumineux à chaque décision. Je dois vous prévenir : la lumière, c'est chouette mais c'est très... carré.

Il faut tout faire dans les règles : par exemple, un PNJ est pourri mais suit le règlement à la lettre, et bien si vous allez à son encontre, cela vous fera basculer du côté obscur. Même chose pour l'amour qui est prohibé (mais bon ça Dark Vador nous l'avait déjà appris). Il faut donc réussir à se comporter de façon droite tout le temps, ce qui n'est pas évident^^

En groupe, ces cinématiques font gagner des points de sociabilité. Ceux-ci servent principalement à débloquer l'utilisation de certains objets.

D'un point de vue graphique, le jeu ne brille pas particulièrement (ce qui lui permet de tourner sur des PC pas tout récents). Certaines textures ne sont pas terribles. Mais, d'un autre côté l'univers de Star Wars est bien retranscrit : chaque planète a une ambiance différente.

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Le Gameplay de Star Wars : The Old Republic est assez classique : les habitués du genre ne seront pas déstabilisés et retrouveront vite leur marques. On notera qu'il n'y a pas d'attaque automatique, ce qui rend les combats moins mono-doigt ;-)

On se voit attribuer des partenaires, sortes de pets qui vous aident lors de vos combats (très utiles pour un healer (comme moi^^) même si chaque classe peut facilement monter de niveau en solo) et qui surtout servent à l'artisanat : vous pouvez les envoyer récolter et fabriquer ce dont vous avez besoin pendant que vous êtes occupés. Plus ils vous apprécieront (on gagne des points suivant nos décisions lors des cinématiques s'ils sont présents), meilleurs leurs chances de réussites seront.

Le level-up est vraiment agréable : déjà, chaque classe à sa propre quête de départ que vous remplissez tout au long du leveling. Mais en plus de celle-ci, il y a toutes les autres quêtes à travers la galaxie qui sont tout aussi intéressantes, surtout qu'on peut y faire certains choix pas révolutionnaires mais sympathiques (vais-je remettre ce colis à son destinataire ou à untel qui m'a promis une récompense ?). Suivant vos actions, vous pourrez même recevoir des courriers de PNJs qui vous donneront des nouvelles (Encore merci de m'avoir aidée, maintenant je suis strip-teaseuse et ça me plait). Ce sont de petites choses, mais cela agrémente considérablement le jeu.

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De même, des quêtes "Bonus" apparaissent au cours du jeu lorsqu'on tue tel type de mobs dans telle zone, puis une fois accomplis, elles évoluent jusqu'à vous permettre d'affronter une sorte de Boss et de gagner des récompenses de bonnes qualités.

De nombreuses instances, voire mini-instances, parsèment l'univers du jeu permettant de s'amuser à plusieurs (attention les groupes ne sont que de 4 joueurs ou partenaires - on peut en effet utiliser un partenaire pour combler un manque). On regrettera par contre l'absence d'un vrai outil de recherche de groupe.

On peut aussi décider d'aller faire un peu de PVP. Plusieurs "champs de bataille" sont disponibles. Le Hutball est vraiment chouette mais comme pour tout PVP, si l'on est seul et que l'on tombe sur un groupe de bras cassés, on peut se décourager rapidement ;-)

Enfin, des Datacrons, reliques qui augmentent de façon définitives les caractéristiques de votre personnage, sont cachées un peu partout dans la galaxie dans des endroits difficilement accessibles : il faudra donc bien explorer pour arriver à les trouver ainsi que le passage pour y accèder.

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Bref, Star Wars : The Old Republic propose une expérience de Leveling vraiment excellente : on doit grinder, faire du mob bashing, des quêtes Fed Ex comme dans tout MMO mais cela est emballé de façon à rendre tout cela agréable voire addictif. On sent la patte Bioware et son expérience du RPG.

Reste à voir si le jeu à haut niveau arrive à garder cette qualité. En effet, il propose des "opérations" (ou Raids), pour des groupes de 8 ou 16 joueurs et du PVP.

La poursuite du meilleur équipement devient alors le fil conducteur du jeu. L'aspect RPG est toujours présent dans le sens où les raids sont scénarisés, mais bien moins qu'avant, ce qui est un peu dommage.

Cependant, les différentes instances proposées ainsi que le PVPs parviennent à conserver un jeu intéressant.

Conclusion

Star Wars : The Old Republic n'est pas la révolution annoncée. Cependant, sa façon d'impliquer le joueur dans le scénario, dans les quête du jeu en font un excellent MMO. Le leveling passe de tâche rébarbative à un vrai plaisir.

Malgré le fait que je ne sois pas trop science-fiction mais plutôt Fantasy, j'ai complètement accroché au jeu, ce qui tend à prouver son pouvoir addictif.

Le jeu n'est pas exempt de défauts et doit encore prouver que son contenu haut niveau tiendra la route, cependant, il ne faut pas oublier que WOW est aussi passé par-là à ses débuts, on peut donc espérer que Bioware et EA vont continuer à s'occuper de SWTOR pour en faire un vrai concurrent du MMO aux 12 millions d'abonnés.

Perso, je retourne me faire un petit combat au sabre laser ;-)

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L'avis de Quantic

Après le semi-échec Star Wars Galaxies, toute la communauté des fans de Star Wars (et dieu sait qu'ils sont nombreux) attendait Bioware au tournant avec ce MMO Star Wars. Au final, même si le budget pharaonique du jeu (on parle de 200 millions de dollars) risque bien de causer quelques soucis au directeur financier d'EA, force est de reconnaitre que le jeu n'est pas si mal que ça.

Bioware a décidé de traiter son MMO sur une base similaire à celle de ses jeux solo donc avec une véritable emphase sur le côté RPG. SWTOR est donc un jeu très prenant dans son levelling car au contraire de tous ses concurrents, vous vous sentez vraiment au coeur de l'histoire. Tout amateur de Star Wars y trouvera donc largement son compte.

Pour le reste, SWOTR n'invente pas grand chose et reprend les meilleures idées de ses collègues MMO mais il le fait bien puisque rien que l'univers Star Wars a suffi à me rendre accroc au jeu.

Si vous êtes un nolife, soyez tout de même prévenu que le jeu haut level reste quand même encore un peu léger. Le plaisir de monter en level est tellement énorme que les activités restantes une fois qu'on y est paraissent un peu décevantes mais comptons sur BioWare pour améliorer tout cela rapidement.

SWTOR n'était pas un jeu que j'attendais particulièrement et il a pourtant réussi à me refaire plonger dans un MMO, genre bouffe-temps par excellence. Si vous aimez Star Wars et/ou les MMO's, je vous conseille de lui donner sa chance, vous pourriez bien découvrir une tout nouvelle aventure qui change agréablement des orcs et des nains... et puis, Inquisiteur Jedi, c'est la classe comme seconde activité profesionelle, non ?

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Pas de note finale pour ce test pour la simple raison qu'un MMO est un jeu en évolution constante mais vous aurez compris qu'on a vraiment adoré cet univers... Si vous êtes amateurs de MMO et/ou fans de Star Wars, testez-le, il en vaut largement la peine.

        

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The Secret World, un MMO pour renouveler le genre ? 
par Quantic

mardi 31 janvier 2012 20:05 3 commentaires

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A défaut d'avoir pu le tâter de nos petites mains, nous avons eu récemment droit à une présentation très complète de Secret World de Funcom.

Ce MMO apparaissait encore très mystérieux jusqu'ici et même s'il me reste encore beaucoup de questions, j'ai pu me faire une meilleure idée de ce que l'on aurait en main en Avril prochain.

Après un Age of Conan en demi-teinte, Funcom a opté pour la simplicité... Pas de classes, pas de niveaux pour votre personnage. Son évolution ne sera donc visible que par son uniforme qui représentera son "orientation" de classe et par son grade auprès de sa société. Il sera ainsi possible d'abandonner le combat aux poings pour l'ingénierie sans devoir recommencer votre perso de zéro. Un bon concept à la base mais toujours difficile à mettre en place dans la pratique.

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Pour rappel, l'univers du jeu part de l'idée que toutes les légendes, les mythes ou les conspirations sont réelles et trois sociétés se disputent le contrôle du monde et de la connaissance occulte : les Templiers, maître de la tradition, les illuminati, décrit comme les Sea, Sex § Rockfeller et les Dragons, fidèles à la philosophie du changement. Le jeu se déroule plus ou moins à notre époque et la technologie joue un rôle important dans le gameplay.

En mode "solo", j'ai ainsi vu une mission où le gameplay se base sur un habile jeu d'ombre et de lumière. Vous disposez d'une lampe torche qui vous permet de voir autour de vous mais aussi d'être vu par les "monstres" qui se tapissent dans l'ombre ou les joueurs ennemis en PVP... Voir mais être vu ou rester dans l'obscurité, tel sera le choix permanent qui se posera à vous.

Le gameplay solo ne nous en a pas montré beaucoup plus mais reste assez original pour un MMO.

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En PVP, Funcom reste fidèle à son crédo du PVP de masse opposant des centaines de joueurs avec les battlefields et les Warzones .

Les battlefields constituent la solution pour faire du pvp rapide en proposant une bataille rangée entre sociétés sur une map basée sur un mythe célèbre (comme Stonehenge, Shambhala ou l'El Dorado).

Les WarZones seront l'alternative pour les joueurs cherchant plus de tactique. L'objectif est de contrôler un Artefact particulièrement puissant qui apporte un bonus important à la société le contrôlant. Pour le capturer, il faudra battre les défenseurs sur plusieurs actes successifs jusqu'à contrôler l'artefact. Cela semble assez sexy sur la démo présentée mais dans la pratique, il faut espérer que le lag ne sera pas trop présent.

Difficile de dire que l'on attend ce MMO avec impatience mais Secret World semble être une bonne surprise en proposant un gameplay original pour un MMO. Reste à voir ce que cela donnera une fois que nous aurons mis la main sur le jeu en lui-même.

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[Preview] Prey 2 : quand la proie devient le chasseur 
par Aelya

lundi 23 janvier 2012 20:08 3 commentaires

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J'ai récemment pu assister à une présentation de Prey 2, le spin off de Prey. N'ayant pas joué au premier, j'étais un peu embêtée. Heureusement, les développeurs ont un peu ré-expliqué le principe de ce FPS.

Dans Prey, le héros était enlevé par des extraterrestres et transporté sur une sphère. Là-bas, il devait se battre pour survivre, il était une "proie".

Dans Prey 2, on incarne un nouveau héros, qui lui aussi se fait enlever (depuis un avion), sauf que cette fois-ci, il ne sera pas la proie mais le chasseur.

En effet, transporté sur une autre planète, il devient Bounty Hunter (chasseur de prime) et ça tombe bien car personne n'est totalement innocent dans cet univers.

Pour permettre de traquer ses proies, les développeurs ont décidé de rendre le héros très agile. Il peut ainsi courir, s'agripper aux murs, escalader, tirer en étant suspendu à une corniche... Bref, il n'a rien à envier à Ezio !

Le joueur recevra des missions via un transmetteur pour chasseur de prime ("Bounty Wire). La façon de les accomplir dépendra du joueur : on veut employer la force brute ? Pas de problème. On préfère une approche discrète, c'est possible aussi.

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Pour obtenir des informations, il sera possible de passer par des indics et de les soudoyer ou les brutaliser, et, suivant vos actes, leur réaction changera à votre prochaine rencontre. De même, si votre mission consiste à capturer une cible et à la garder en vie, celle-ci pourra tenter de vous corrompre.

A vous de voir si le jeu en vaut la chandelle, surtout que le jeu proposera un système de réputation envers les autres PNJ mais aussi envers les autorités locales, commettre trop d'infractions n'étant donc pas forcément des plus judicieux.

Le joueur aura à sa disposition plein de petits gadgets sympathiques tel que des grenades anti-gravité qui soulèveront les ennemis ou encore un système permettant de sauter de haut sans se faire mal.

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La ville que nous avons vue était très sombre avec un aspect un peu sale collant bien à l'ambiance "chasseur de prime" du jeu. Cette ville avait un aspect assez vertical pour forcer le joueur à exploiter les possibilités de déplacements du héros. Les PNJ étaient assez vivants et avaient des réactions différentes suivant que l'arme du héros étaient apparente ou pas.

Certains mini-events sont également présents : par exemple, quelqu'un se fait attaquer, on peut décider de l'aider ou non, ce qui vous permettra d'obtenir de nouvelles missions ou de nouveaux contacts et influencera votre réputation.

Prey 2 proposera donc un monde assez ouvert où le joueur jouit d'une grande liberté aussi bien dans ses déplacements que dans les choix qu'il est amené à faire. Même si je ne suis pas une très grande fan des FPS, cet aspect du jeu m'intrigue et me donne envie de suivre son évolution.

Reste à voir ce que cela donnera réellement à sa sortie courant 2012 sur PC, XBOX360 et PS3.

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[Test] Saints Row : The Third, un GTA décomplexé 
par Quantic

samedi 07 janvier 2012 19:53 5 commentaires

Rappelez-vous, Saints Row fut l'une des premières licences à s'être fortement "inspirée" du GTA 3 de Rockstar et de son succès retentissant. Et si le premier épisode apparaissait comme une pâle copie de son aîné, il faut reconnaitre que ce troisième épisode parvient à réconcilier les amateurs de monde ouvert et de scénario délirant.

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Il faut dire que Rockstar en décidant de rendre son GTA IV plus sérieux, plus "réaliste" a fait quelques malheureux parmi les fans de la première heure et même si, personnellement, j'ai beaucoup apprécié GTA IV, reconnaissons qu'un brin de folie est toujours agréable et avec Saints Row : The Third, j'ai été servi.

Délire et compagnie.

Saints Row est véritablement une ode au délire... Si vous aimez le réalisme, passez votre chemin, ce n'est pas le style de la maison. Ici, démesure et provocation sont les maîtres mots...

Saints Row est typiquement le genre de jeu que vous montrerez à votre famille "gamophobe" pour les convaincre définitivement que le jeu-vidéo déborde de sexe et de violence et que vous n'êtes qu'un suppôt de Satan.

Dès les premières minutes, le ton est donné et ne fait pas dans la dentelle. Après un hold up raté, vous voilà pris au milieu d'une guerre de gangs qui se terminera par un pugilat en chute libre poursuivi par un avion en perdition et encore, je vous laisse la surprise de la suite ;-)

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Ce qui frappe d'entrée l'habitué de GTA, c'est la personnalisation du héros. Vous pouvez, en effet, choisir votre physique d'Adonis à l'aide d'un moteur assez poussé même s'il reste simpliste par rapport aux références du genre dans le domaine des MMO. Et même à ce stade, le niveau de délire est assez impressionnant puisque vous pouvez créer une pin-up aux formes avantageuses, voire totalement improbable ou un esthète au sex appeal  à la hauteur de la taille de son entre-jambe !

Dès la création du personnage, on sent que les développeurs se veulent irrévérencieux et même si cela fait du bien par rapport au politiquement correct de la majorité des jeux actuels, ils frisent de temps en temps le mauvais goût.

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Les missions scénarisées sont à la hauteur de ce délire assumé avec des assauts de bordel, des visites de salons SM (où vous pouvez même vous retrouver comme esclave sexuel) et j'en passe et des meilleures. Le jeu n'est pas à conseiller à tout le monde mais si vous êtes adulte et avec un humour suffisamment friand du second degré, vous apprécierez les efforts des développeurs pour faire de Saints Row un jeu unique en son genre.

Si le délire est permanent dans le scénario, les missions annexes sont elles aussi bien déjantées. Fraudes à l'assurance (où vous devez vous faire écraser par des voitures), destruction en tank, meurtres en direct de mascottes pour la télévision, jamais un monde ouvert n'aura proposé des missions secondaires aussi originales.

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Une technique à la traîne.

Pourtant, techniquement, le jeu est bien pauvre. Le moteur graphique date des débuts des consoles HD et fait quand même pâle figure face aux productions actuelles.

La maniabilité reste aussi un peu à la traine avec l'absence d'un système de couverture qui serait pourtant le bienvenu quand cela canarde de partout.

Quant au scénario, même s'il est délirant au possible, il reste quand même léger et très décousu.
Là où un GTA vous plonge dans son histoire et vous fait vivre la vie de son héros, ici, on sent que l'histoire n'est qu'un prétexte à vous embarquer dans les situations les plus improbables possibles.

Et pourtant, l'ambiance du jeu est tellement folle, tellement improbable que ces quelques défauts s'oublient bien vite et pour ma part, j'ai été totalement conquis par la vingtaine d'heures de jeu nécessaire au scénario solo.

Enfin, côté multi, on peut regretter l'absence d'un mode multi compétitif mais le fait de pouvoir parcourir le monde de Steelport en coop est déjà largement suffisant pour s'assurer un bon moment à deux (uniquement en ligne malheureusement).

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Conclusion

Volition et THQ comptaient beaucoup sur ce titre pour redynamiser une de leur licence phare et je pense que l'on peut dire que le pari est largement réussi.

Malgré les défauts techniques évidents et le manque d'innovation, Saints Row constitue le monde ouvert le plus délirant et le plus jouissif auquel il m'ait été donné de jouer depuis GTA 3.

Ici, pas de place au réalisme mais bien aux batailles en chute libre, aux combats d'hélicoptères, aux massacres de masse, aux visites de salons SM, ...

Un pur délire du début à la fin que je ne saurais que vous conseiller si vous aimez les mondes ouverts et l'humour "idiot".

Si Volition propose pour le prochain épisode un nouveau moteur graphique et quelques innovations de gameplay, Rockstar aura du souci à se faire car Saints Row a vraiment réussi à se démarquer de son modèle avec un style exagéré et délirant qui confère au jeu une ambiance de folie.

Ma Note : 8,5/10

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L'avis d'Aelya

Je rejoins totalement l'avis de Quantic : Saints Row est un jeu à l'humour débile qui change des productions sérieuses type GTA.

On passe de situations rocambolesques à du grand n'importe quoi en un clin d'oeil. Mais cela ne choque pas, au contraire, cela fait du bien. On ne trouve pas la sortie de son penthouse ? Qu'importe, il n'y a qu'à sauter du balcon et faire du Base Jump ! Un passant vous gêne dans la rue ? On le tabasse/le mitraille. Besoin d'une nouvelle voiture ? On la vole, et c'est encore mieux si elle appartient aux flics, cela rajoute du piment d'être pistée par un hélicoptère !

De plus, les développeurs ont ajouté un bouton sympatoche : le bouton Awesome. Quand on l'utilise, les mouvements sont transformés et deviennent super classes. Ainsi, lorsqu'on braque une voiture, sans Awesome, on ouvre la portière et jette la personne dehors, avec Awesome, on effectue un saut acrobatique qui nous fait passer par le parebrise avant et éjecte le conducteur. Ce n'est pas grand-chose, mais cela rajoute une petite touche sympa !

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On a une impression de puissance, mais celle-ci peut parfois s'avérer trompeuse, le jeu présentant quelques missions pas si évidentes que ça.

La personnalisation du personnage est assez sympa (perso, j'aime bien la boutique Leather & Lace ainsi que le magasin de costumes^^) même si le plaisir est amoindri par des graphiques très moyens.

Enfin, petite remarque : on peut jouer un personnage féminin, mais on sent clairement que le jeu a été pensé pour un héros. Ainsi, lors des fêtes, il y a de nombreuses stripteaseuses, mais pas un seul stripteaser ou escort. Là, mon héroïne semblent avoir des tendances Bi, ce qui ne déplaira certainement pas à la gente masculine ;-)

Bref, Saints Row est un vrai défouloir à ne pas mettre entre toutes les mains (en particulier celles des anti-jeux vidéo^^) mais qui ravira toute personne avec un minimum de second degré et voulant jouer sans se prendre la tête.

Ma note : 8/10

Et en bonus, Nos deux personnages dans leurs tenues les plus "chaudes". A vous de deviner quel personnage est à qui ;-)

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[Test] Le Seigneur des Anneaux : la Guerre du Nord 
par Aelya

jeudi 29 décembre 2011 19:33 2 commentaires

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J'aime bien le Seigneur des Anneaux. Ce n'est pas mon cycle de Fantasy préféré (j'aime bien mieux la Belgariade de David Eddings ou l'Assassin Royal de Robin Hobb par exemple), mais il faut reconnaître que Tolkien fut l'un des pionniers du genre et a accompli un travail colossal en créant un univers complexe doté d'une vraie mythologie et d'une vraie langue elfique.

De plus, l'adaptation cinématographique est une vraie réussite (même si pourvue de quelques longueurs, souvent dues au roman en lui-même). J'ai d'ailleurs toujours voulu une réplique du collier d'Arwen (l'étoile du soir) et Quantic me l'a offerte pour Noël - trop contente !

De nombreuses adaptations vidéoludiques du Seigneurs des Anneaux ont déjà vu le jour, certaines réussies (la trilogie sortie sur PS2 en même temps que les films) et d'autres un peu moins (je n'avais pas trop aimé le MMO par exemple)...

Alors dans quelle catégorie se range Le Seigneur des Anneaux : la Guerre du Nord, nouvelle adaptation développée par Snowblind studios et éditée par Warner ?

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Du fait de ces nombreuses adaptations, l'histoire principale de la saga de Tolkien est bien connue, y compris par des personnes ne s'intéressant pas à la Fantasy d'ordinaire. Pour pallier à ce problème, La Guerre Du Nord ne nous fait pas incarner les héros habituels que sont Frodon, Aragorn, Legolas ou Gimli.

Non, on incarne un groupe de trois aventuriers chargés dans un premier temps de faire diversion pour permettre à Frodon de s'échapper de la Comté, puis de découvrir ce qu'il se trame au nord.

Ainsi, on va croiser les personnages principaux (c'est Aragorn lui-même qui vous confie votre première mission, on doit remplir une quête pour la belle Arwen, on peut discuter avec Frodon, Gandalf loue nos services...) mais aussi des personnages moins connus tels que les fils d'Elrond. Pour les connaisseurs, il est  agréable de les côtoyer et d'ainsi sortir des sentiers battus, pour les néophytes, c'est l'occasion de voir que l'univers de Tolkien est bien plus vaste qu'il n'y parait^^ Ce choix de trame scénaristique apparait donc comme une bonne idée.

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Notre trio est quant à lui composé de Farin, le nain guerrier, d'Eradan, l'humain rodeur et d'Andriel, l'elfe gardienne du pouvoir (magicienne). A chaque chapitre, on décide lequel on incarne et c'est parti pour l'aventure. Il est possible de choisir leur apparence mais dans une très faible mesure et surtout lorsqu'on change de personnage, celui qu'on incarnait reprend son apparence par défaut...

Trois arbres de compétences sont disponibles pour pousser un peu la personnalisation, cependant on découvre assez vite que le gameplay de ces trois classes différentes est en fait assez identique (la magicienne fait ainsi souvent du corps à corps) et que l'IA de ses compagnons est bien souvent pas terrible...

Les combats se révèlent donc assez répétitifs.

La répétition s'avère être une des grandes faiblesses du jeu : la progression est ultra linéaire avec de nombreux murs invisibles et suivant toujours le même principe. On arrive, on suit un chemin tout tracé où l'on affronte des ennemis souvent identiques jusqu'à combattre le boss final...  Le jeu propose une durée de vie assez longue (une quinzaine d'heures) mais on se lasse vite à force de toujours faire la même chose.

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Les graphismes ne sont pas spécialement beaux et les déplacements des personnages forts raides. Ce n'est donc pas la technique qui sauvera le jeu.

Cependant, les collectionneurs pourront trouver leur bonheur avec ce titre où les ennemis lâchent des armures et armes à tout va.

Conclusion

Le seigneur des Anneaux : La Guerre du Nord est un jeu qui pourrait être sympa mais rate quelque peu son coup.

La linéarité et la répétitivité du titre font qu'au bout d'un certain temps, on commence à s'ennuyer malgré les quelques bonnes idées présentes.

On peut malgré tout passer un bon moment à basher du mob sans trop de prise de tête mais il ne faut pas s'attendre à mieux. Dommage !

Ma note : 6,5/10

        

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[Test] Need for Speed The Run, de l'arcade classique pour fan conquis 
par Quantic

vendredi 23 décembre 2011 18:59 2 commentaires

Need for Speed est un peu à l'image des licences sportives d'EA Sports… Un nouvel épisode chaque année même si on ne le demandait pas vraiment.

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Comme c'est le cas avec d'autres grosses licences, Need for Speed est développé en alternance par Criterion et par Black Box (pour l'épisode de cette année) et malheureusement, Black Box s'en sort en moyenne un peu moins bien.

Course arcade ou quick time events, mon coeur balance ?

Ce nouvel épisode était présenté comme révolutionnaire avec des séquences à pied, une première pour la série...

Au final, la tentative de scénariser et d'impliquer le joueur en dehors de la voiture est ratée. Le scénario est digne s'une série Z : Vous êtes poursuivi par la Mafia et la seule manière de vous en sortir est de gagner une course qui traverse les USA d'Ouest en Est avec près de 250 concurrents à doubler...

Bon d'accord, votre sponsor est bien séduisante mais elle ne sert quand même pas à grand-chose. Quant aux fameuses séquences à pied, il y en a au total... 3 ! Toutes bourrées de quick events lourdingues et qui ne font même pas évoluer la trame scénaristique. Décevant !

Heureusement, on ne joue pas à Need for Speed pour ces soi-disants nouveautés mais pour le pilotage et l'intensité de l'action. Et là aussi, le constat n'est pas forcément brillant. Les épreuves proposées s'avèrent très répétitives et les circuits pas toujours très intéressants. Le pilotage, de son côté, est fidèle à lui-même, donc très arcade. Ici seuls la vitesse de pointe et les réflexes pour éviter la circulation font vraiment la différence. Le freinage et les dérapages sont tellement mal simulés qu'on apprend vite à utiliser les murs pour freiner efficacement.

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Répétitif mais intense.

Heureusement, il reste quand même quelques éléments rendant le jeu intéressant. D'abord, l'intensité des courses scénarisées... Même si elles sont peu nombreuses, ces courses sont une petite merveille à piloter, pas forcément pour leur difficulté mais pour l'impression générale de survivre à l'enfer qui se déchaîne autour de vous (avalanche, tempête de sable, …). Les poursuites avec la police et/ou la mafia sont également assez amusantes car il vous faudra éviter les barrages et les coups de feu.

Enfin, reconnaissons à cet épisode un vrai effort dans ses environnements puisque au cours des 10 chapitres, nous aurons l'occasion de traverser tous les environnements typiques des Etats-Unis depuis les arides déserts jusqu'aux grandes plaines en passant par les Rocheuses enneigées... et pour avoir moi-même traversé les USA quasiment d'Ouest en Est, je dois dire que j'ai pris mon pied à (re)découvrir ces environnements très réussis.

Malheureusement, cela ne suffira pas à faire de cet épisode une réussite... Le plus gros point négatif étant sans aucun doute la durée de vie minuscule de ce titre. Pour ma part, il m'aura fallu un peu moins de 5 heures de jeu pour terminer le scénario principal et encore, en recommençant volontairement certains circuits pour améliorer mon temps... Voilà qui fait quand même un peu court et même si chaque étape permet de débloquer un mode défi... Celui-ci s'avère assez peu intéressant.

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Conclusion

Need for Speed est une licence un peu en perte de vitesse et cet épisode le confirme.

Même s'il propose des environnements très réussis et des courses parfois débordantes d'intensité, il ne parvient pas à maintenir notre intérêt avec un pilotage ultra-arcade et une majorité de courses molles, peu intéressantes et trop répétitives.

Avec un solo bâclé en moins de 5 heures de jeu, seul l'amateur de la série y trouvera réellement son compte.

Pourtant, l'action est au rendez-vous et le plaisir de déborder le dernier concurrent sur la ligne est intact.

Espérons qu'EA réussira à redresser la barre pour le prochain épisode !

Note : 6/10

        

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