The Secret World, un MMO pour renouveler le genre ? 
par Quantic

mardi 31 janvier 2012 20:05 3 commentaires

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A défaut d'avoir pu le tâter de nos petites mains, nous avons eu récemment droit à une présentation très complète de Secret World de Funcom.

Ce MMO apparaissait encore très mystérieux jusqu'ici et même s'il me reste encore beaucoup de questions, j'ai pu me faire une meilleure idée de ce que l'on aurait en main en Avril prochain.

Après un Age of Conan en demi-teinte, Funcom a opté pour la simplicité... Pas de classes, pas de niveaux pour votre personnage. Son évolution ne sera donc visible que par son uniforme qui représentera son "orientation" de classe et par son grade auprès de sa société. Il sera ainsi possible d'abandonner le combat aux poings pour l'ingénierie sans devoir recommencer votre perso de zéro. Un bon concept à la base mais toujours difficile à mettre en place dans la pratique.

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Pour rappel, l'univers du jeu part de l'idée que toutes les légendes, les mythes ou les conspirations sont réelles et trois sociétés se disputent le contrôle du monde et de la connaissance occulte : les Templiers, maître de la tradition, les illuminati, décrit comme les Sea, Sex § Rockfeller et les Dragons, fidèles à la philosophie du changement. Le jeu se déroule plus ou moins à notre époque et la technologie joue un rôle important dans le gameplay.

En mode "solo", j'ai ainsi vu une mission où le gameplay se base sur un habile jeu d'ombre et de lumière. Vous disposez d'une lampe torche qui vous permet de voir autour de vous mais aussi d'être vu par les "monstres" qui se tapissent dans l'ombre ou les joueurs ennemis en PVP... Voir mais être vu ou rester dans l'obscurité, tel sera le choix permanent qui se posera à vous.

Le gameplay solo ne nous en a pas montré beaucoup plus mais reste assez original pour un MMO.

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En PVP, Funcom reste fidèle à son crédo du PVP de masse opposant des centaines de joueurs avec les battlefields et les Warzones .

Les battlefields constituent la solution pour faire du pvp rapide en proposant une bataille rangée entre sociétés sur une map basée sur un mythe célèbre (comme Stonehenge, Shambhala ou l'El Dorado).

Les WarZones seront l'alternative pour les joueurs cherchant plus de tactique. L'objectif est de contrôler un Artefact particulièrement puissant qui apporte un bonus important à la société le contrôlant. Pour le capturer, il faudra battre les défenseurs sur plusieurs actes successifs jusqu'à contrôler l'artefact. Cela semble assez sexy sur la démo présentée mais dans la pratique, il faut espérer que le lag ne sera pas trop présent.

Difficile de dire que l'on attend ce MMO avec impatience mais Secret World semble être une bonne surprise en proposant un gameplay original pour un MMO. Reste à voir ce que cela donnera une fois que nous aurons mis la main sur le jeu en lui-même.

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[Preview] Prey 2 : quand la proie devient le chasseur 
par Aelya

lundi 23 janvier 2012 20:08 3 commentaires

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J'ai récemment pu assister à une présentation de Prey 2, le spin off de Prey. N'ayant pas joué au premier, j'étais un peu embêtée. Heureusement, les développeurs ont un peu ré-expliqué le principe de ce FPS.

Dans Prey, le héros était enlevé par des extraterrestres et transporté sur une sphère. Là-bas, il devait se battre pour survivre, il était une "proie".

Dans Prey 2, on incarne un nouveau héros, qui lui aussi se fait enlever (depuis un avion), sauf que cette fois-ci, il ne sera pas la proie mais le chasseur.

En effet, transporté sur une autre planète, il devient Bounty Hunter (chasseur de prime) et ça tombe bien car personne n'est totalement innocent dans cet univers.

Pour permettre de traquer ses proies, les développeurs ont décidé de rendre le héros très agile. Il peut ainsi courir, s'agripper aux murs, escalader, tirer en étant suspendu à une corniche... Bref, il n'a rien à envier à Ezio !

Le joueur recevra des missions via un transmetteur pour chasseur de prime ("Bounty Wire). La façon de les accomplir dépendra du joueur : on veut employer la force brute ? Pas de problème. On préfère une approche discrète, c'est possible aussi.

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Pour obtenir des informations, il sera possible de passer par des indics et de les soudoyer ou les brutaliser, et, suivant vos actes, leur réaction changera à votre prochaine rencontre. De même, si votre mission consiste à capturer une cible et à la garder en vie, celle-ci pourra tenter de vous corrompre.

A vous de voir si le jeu en vaut la chandelle, surtout que le jeu proposera un système de réputation envers les autres PNJ mais aussi envers les autorités locales, commettre trop d'infractions n'étant donc pas forcément des plus judicieux.

Le joueur aura à sa disposition plein de petits gadgets sympathiques tel que des grenades anti-gravité qui soulèveront les ennemis ou encore un système permettant de sauter de haut sans se faire mal.

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La ville que nous avons vue était très sombre avec un aspect un peu sale collant bien à l'ambiance "chasseur de prime" du jeu. Cette ville avait un aspect assez vertical pour forcer le joueur à exploiter les possibilités de déplacements du héros. Les PNJ étaient assez vivants et avaient des réactions différentes suivant que l'arme du héros étaient apparente ou pas.

Certains mini-events sont également présents : par exemple, quelqu'un se fait attaquer, on peut décider de l'aider ou non, ce qui vous permettra d'obtenir de nouvelles missions ou de nouveaux contacts et influencera votre réputation.

Prey 2 proposera donc un monde assez ouvert où le joueur jouit d'une grande liberté aussi bien dans ses déplacements que dans les choix qu'il est amené à faire. Même si je ne suis pas une très grande fan des FPS, cet aspect du jeu m'intrigue et me donne envie de suivre son évolution.

Reste à voir ce que cela donnera réellement à sa sortie courant 2012 sur PC, XBOX360 et PS3.

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[Test] Saints Row : The Third, un GTA décomplexé 
par Quantic

samedi 07 janvier 2012 19:53 5 commentaires

Rappelez-vous, Saints Row fut l'une des premières licences à s'être fortement "inspirée" du GTA 3 de Rockstar et de son succès retentissant. Et si le premier épisode apparaissait comme une pâle copie de son aîné, il faut reconnaitre que ce troisième épisode parvient à réconcilier les amateurs de monde ouvert et de scénario délirant.

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Il faut dire que Rockstar en décidant de rendre son GTA IV plus sérieux, plus "réaliste" a fait quelques malheureux parmi les fans de la première heure et même si, personnellement, j'ai beaucoup apprécié GTA IV, reconnaissons qu'un brin de folie est toujours agréable et avec Saints Row : The Third, j'ai été servi.

Délire et compagnie.

Saints Row est véritablement une ode au délire... Si vous aimez le réalisme, passez votre chemin, ce n'est pas le style de la maison. Ici, démesure et provocation sont les maîtres mots...

Saints Row est typiquement le genre de jeu que vous montrerez à votre famille "gamophobe" pour les convaincre définitivement que le jeu-vidéo déborde de sexe et de violence et que vous n'êtes qu'un suppôt de Satan.

Dès les premières minutes, le ton est donné et ne fait pas dans la dentelle. Après un hold up raté, vous voilà pris au milieu d'une guerre de gangs qui se terminera par un pugilat en chute libre poursuivi par un avion en perdition et encore, je vous laisse la surprise de la suite ;-)

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Ce qui frappe d'entrée l'habitué de GTA, c'est la personnalisation du héros. Vous pouvez, en effet, choisir votre physique d'Adonis à l'aide d'un moteur assez poussé même s'il reste simpliste par rapport aux références du genre dans le domaine des MMO. Et même à ce stade, le niveau de délire est assez impressionnant puisque vous pouvez créer une pin-up aux formes avantageuses, voire totalement improbable ou un esthète au sex appeal  à la hauteur de la taille de son entre-jambe !

Dès la création du personnage, on sent que les développeurs se veulent irrévérencieux et même si cela fait du bien par rapport au politiquement correct de la majorité des jeux actuels, ils frisent de temps en temps le mauvais goût.

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Les missions scénarisées sont à la hauteur de ce délire assumé avec des assauts de bordel, des visites de salons SM (où vous pouvez même vous retrouver comme esclave sexuel) et j'en passe et des meilleures. Le jeu n'est pas à conseiller à tout le monde mais si vous êtes adulte et avec un humour suffisamment friand du second degré, vous apprécierez les efforts des développeurs pour faire de Saints Row un jeu unique en son genre.

Si le délire est permanent dans le scénario, les missions annexes sont elles aussi bien déjantées. Fraudes à l'assurance (où vous devez vous faire écraser par des voitures), destruction en tank, meurtres en direct de mascottes pour la télévision, jamais un monde ouvert n'aura proposé des missions secondaires aussi originales.

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Une technique à la traîne.

Pourtant, techniquement, le jeu est bien pauvre. Le moteur graphique date des débuts des consoles HD et fait quand même pâle figure face aux productions actuelles.

La maniabilité reste aussi un peu à la traine avec l'absence d'un système de couverture qui serait pourtant le bienvenu quand cela canarde de partout.

Quant au scénario, même s'il est délirant au possible, il reste quand même léger et très décousu.
Là où un GTA vous plonge dans son histoire et vous fait vivre la vie de son héros, ici, on sent que l'histoire n'est qu'un prétexte à vous embarquer dans les situations les plus improbables possibles.

Et pourtant, l'ambiance du jeu est tellement folle, tellement improbable que ces quelques défauts s'oublient bien vite et pour ma part, j'ai été totalement conquis par la vingtaine d'heures de jeu nécessaire au scénario solo.

Enfin, côté multi, on peut regretter l'absence d'un mode multi compétitif mais le fait de pouvoir parcourir le monde de Steelport en coop est déjà largement suffisant pour s'assurer un bon moment à deux (uniquement en ligne malheureusement).

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Conclusion

Volition et THQ comptaient beaucoup sur ce titre pour redynamiser une de leur licence phare et je pense que l'on peut dire que le pari est largement réussi.

Malgré les défauts techniques évidents et le manque d'innovation, Saints Row constitue le monde ouvert le plus délirant et le plus jouissif auquel il m'ait été donné de jouer depuis GTA 3.

Ici, pas de place au réalisme mais bien aux batailles en chute libre, aux combats d'hélicoptères, aux massacres de masse, aux visites de salons SM, ...

Un pur délire du début à la fin que je ne saurais que vous conseiller si vous aimez les mondes ouverts et l'humour "idiot".

Si Volition propose pour le prochain épisode un nouveau moteur graphique et quelques innovations de gameplay, Rockstar aura du souci à se faire car Saints Row a vraiment réussi à se démarquer de son modèle avec un style exagéré et délirant qui confère au jeu une ambiance de folie.

Ma Note : 8,5/10

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L'avis d'Aelya

Je rejoins totalement l'avis de Quantic : Saints Row est un jeu à l'humour débile qui change des productions sérieuses type GTA.

On passe de situations rocambolesques à du grand n'importe quoi en un clin d'oeil. Mais cela ne choque pas, au contraire, cela fait du bien. On ne trouve pas la sortie de son penthouse ? Qu'importe, il n'y a qu'à sauter du balcon et faire du Base Jump ! Un passant vous gêne dans la rue ? On le tabasse/le mitraille. Besoin d'une nouvelle voiture ? On la vole, et c'est encore mieux si elle appartient aux flics, cela rajoute du piment d'être pistée par un hélicoptère !

De plus, les développeurs ont ajouté un bouton sympatoche : le bouton Awesome. Quand on l'utilise, les mouvements sont transformés et deviennent super classes. Ainsi, lorsqu'on braque une voiture, sans Awesome, on ouvre la portière et jette la personne dehors, avec Awesome, on effectue un saut acrobatique qui nous fait passer par le parebrise avant et éjecte le conducteur. Ce n'est pas grand-chose, mais cela rajoute une petite touche sympa !

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On a une impression de puissance, mais celle-ci peut parfois s'avérer trompeuse, le jeu présentant quelques missions pas si évidentes que ça.

La personnalisation du personnage est assez sympa (perso, j'aime bien la boutique Leather & Lace ainsi que le magasin de costumes^^) même si le plaisir est amoindri par des graphiques très moyens.

Enfin, petite remarque : on peut jouer un personnage féminin, mais on sent clairement que le jeu a été pensé pour un héros. Ainsi, lors des fêtes, il y a de nombreuses stripteaseuses, mais pas un seul stripteaser ou escort. Là, mon héroïne semblent avoir des tendances Bi, ce qui ne déplaira certainement pas à la gente masculine ;-)

Bref, Saints Row est un vrai défouloir à ne pas mettre entre toutes les mains (en particulier celles des anti-jeux vidéo^^) mais qui ravira toute personne avec un minimum de second degré et voulant jouer sans se prendre la tête.

Ma note : 8/10

Et en bonus, Nos deux personnages dans leurs tenues les plus "chaudes". A vous de deviner quel personnage est à qui ;-)

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[Test] Le Seigneur des Anneaux : la Guerre du Nord 
par Aelya

jeudi 29 décembre 2011 19:33 2 commentaires

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J'aime bien le Seigneur des Anneaux. Ce n'est pas mon cycle de Fantasy préféré (j'aime bien mieux la Belgariade de David Eddings ou l'Assassin Royal de Robin Hobb par exemple), mais il faut reconnaître que Tolkien fut l'un des pionniers du genre et a accompli un travail colossal en créant un univers complexe doté d'une vraie mythologie et d'une vraie langue elfique.

De plus, l'adaptation cinématographique est une vraie réussite (même si pourvue de quelques longueurs, souvent dues au roman en lui-même). J'ai d'ailleurs toujours voulu une réplique du collier d'Arwen (l'étoile du soir) et Quantic me l'a offerte pour Noël - trop contente !

De nombreuses adaptations vidéoludiques du Seigneurs des Anneaux ont déjà vu le jour, certaines réussies (la trilogie sortie sur PS2 en même temps que les films) et d'autres un peu moins (je n'avais pas trop aimé le MMO par exemple)...

Alors dans quelle catégorie se range Le Seigneur des Anneaux : la Guerre du Nord, nouvelle adaptation développée par Snowblind studios et éditée par Warner ?

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Du fait de ces nombreuses adaptations, l'histoire principale de la saga de Tolkien est bien connue, y compris par des personnes ne s'intéressant pas à la Fantasy d'ordinaire. Pour pallier à ce problème, La Guerre Du Nord ne nous fait pas incarner les héros habituels que sont Frodon, Aragorn, Legolas ou Gimli.

Non, on incarne un groupe de trois aventuriers chargés dans un premier temps de faire diversion pour permettre à Frodon de s'échapper de la Comté, puis de découvrir ce qu'il se trame au nord.

Ainsi, on va croiser les personnages principaux (c'est Aragorn lui-même qui vous confie votre première mission, on doit remplir une quête pour la belle Arwen, on peut discuter avec Frodon, Gandalf loue nos services...) mais aussi des personnages moins connus tels que les fils d'Elrond. Pour les connaisseurs, il est  agréable de les côtoyer et d'ainsi sortir des sentiers battus, pour les néophytes, c'est l'occasion de voir que l'univers de Tolkien est bien plus vaste qu'il n'y parait^^ Ce choix de trame scénaristique apparait donc comme une bonne idée.

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Notre trio est quant à lui composé de Farin, le nain guerrier, d'Eradan, l'humain rodeur et d'Andriel, l'elfe gardienne du pouvoir (magicienne). A chaque chapitre, on décide lequel on incarne et c'est parti pour l'aventure. Il est possible de choisir leur apparence mais dans une très faible mesure et surtout lorsqu'on change de personnage, celui qu'on incarnait reprend son apparence par défaut...

Trois arbres de compétences sont disponibles pour pousser un peu la personnalisation, cependant on découvre assez vite que le gameplay de ces trois classes différentes est en fait assez identique (la magicienne fait ainsi souvent du corps à corps) et que l'IA de ses compagnons est bien souvent pas terrible...

Les combats se révèlent donc assez répétitifs.

La répétition s'avère être une des grandes faiblesses du jeu : la progression est ultra linéaire avec de nombreux murs invisibles et suivant toujours le même principe. On arrive, on suit un chemin tout tracé où l'on affronte des ennemis souvent identiques jusqu'à combattre le boss final...  Le jeu propose une durée de vie assez longue (une quinzaine d'heures) mais on se lasse vite à force de toujours faire la même chose.

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Les graphismes ne sont pas spécialement beaux et les déplacements des personnages forts raides. Ce n'est donc pas la technique qui sauvera le jeu.

Cependant, les collectionneurs pourront trouver leur bonheur avec ce titre où les ennemis lâchent des armures et armes à tout va.

Conclusion

Le seigneur des Anneaux : La Guerre du Nord est un jeu qui pourrait être sympa mais rate quelque peu son coup.

La linéarité et la répétitivité du titre font qu'au bout d'un certain temps, on commence à s'ennuyer malgré les quelques bonnes idées présentes.

On peut malgré tout passer un bon moment à basher du mob sans trop de prise de tête mais il ne faut pas s'attendre à mieux. Dommage !

Ma note : 6,5/10

        

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[Test] Need for Speed The Run, de l'arcade classique pour fan conquis 
par Quantic

vendredi 23 décembre 2011 18:59 2 commentaires

Need for Speed est un peu à l'image des licences sportives d'EA Sports… Un nouvel épisode chaque année même si on ne le demandait pas vraiment.

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Comme c'est le cas avec d'autres grosses licences, Need for Speed est développé en alternance par Criterion et par Black Box (pour l'épisode de cette année) et malheureusement, Black Box s'en sort en moyenne un peu moins bien.

Course arcade ou quick time events, mon coeur balance ?

Ce nouvel épisode était présenté comme révolutionnaire avec des séquences à pied, une première pour la série...

Au final, la tentative de scénariser et d'impliquer le joueur en dehors de la voiture est ratée. Le scénario est digne s'une série Z : Vous êtes poursuivi par la Mafia et la seule manière de vous en sortir est de gagner une course qui traverse les USA d'Ouest en Est avec près de 250 concurrents à doubler...

Bon d'accord, votre sponsor est bien séduisante mais elle ne sert quand même pas à grand-chose. Quant aux fameuses séquences à pied, il y en a au total... 3 ! Toutes bourrées de quick events lourdingues et qui ne font même pas évoluer la trame scénaristique. Décevant !

Heureusement, on ne joue pas à Need for Speed pour ces soi-disants nouveautés mais pour le pilotage et l'intensité de l'action. Et là aussi, le constat n'est pas forcément brillant. Les épreuves proposées s'avèrent très répétitives et les circuits pas toujours très intéressants. Le pilotage, de son côté, est fidèle à lui-même, donc très arcade. Ici seuls la vitesse de pointe et les réflexes pour éviter la circulation font vraiment la différence. Le freinage et les dérapages sont tellement mal simulés qu'on apprend vite à utiliser les murs pour freiner efficacement.

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Répétitif mais intense.

Heureusement, il reste quand même quelques éléments rendant le jeu intéressant. D'abord, l'intensité des courses scénarisées... Même si elles sont peu nombreuses, ces courses sont une petite merveille à piloter, pas forcément pour leur difficulté mais pour l'impression générale de survivre à l'enfer qui se déchaîne autour de vous (avalanche, tempête de sable, …). Les poursuites avec la police et/ou la mafia sont également assez amusantes car il vous faudra éviter les barrages et les coups de feu.

Enfin, reconnaissons à cet épisode un vrai effort dans ses environnements puisque au cours des 10 chapitres, nous aurons l'occasion de traverser tous les environnements typiques des Etats-Unis depuis les arides déserts jusqu'aux grandes plaines en passant par les Rocheuses enneigées... et pour avoir moi-même traversé les USA quasiment d'Ouest en Est, je dois dire que j'ai pris mon pied à (re)découvrir ces environnements très réussis.

Malheureusement, cela ne suffira pas à faire de cet épisode une réussite... Le plus gros point négatif étant sans aucun doute la durée de vie minuscule de ce titre. Pour ma part, il m'aura fallu un peu moins de 5 heures de jeu pour terminer le scénario principal et encore, en recommençant volontairement certains circuits pour améliorer mon temps... Voilà qui fait quand même un peu court et même si chaque étape permet de débloquer un mode défi... Celui-ci s'avère assez peu intéressant.

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Conclusion

Need for Speed est une licence un peu en perte de vitesse et cet épisode le confirme.

Même s'il propose des environnements très réussis et des courses parfois débordantes d'intensité, il ne parvient pas à maintenir notre intérêt avec un pilotage ultra-arcade et une majorité de courses molles, peu intéressantes et trop répétitives.

Avec un solo bâclé en moins de 5 heures de jeu, seul l'amateur de la série y trouvera réellement son compte.

Pourtant, l'action est au rendez-vous et le plaisir de déborder le dernier concurrent sur la ligne est intact.

Espérons qu'EA réussira à redresser la barre pour le prochain épisode !

Note : 6/10

        

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[Craquage] Diablo 3 Edition Collector 
par Quantic

samedi 17 décembre 2011 19:45 8 commentaires

Moi qui dit toujours qu'Aelya dépense trop en collectors et en figurines, c'est à mon tour de craquer pour l'édition collector de Diablo III.

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Celle-ci avait été présentée lors de la Blizzcon fin Octobre mais n'était pas disponible en pré-commande ou alors chez des vendeurs qui ne m'inspiraient pas confiance mais vu qu'Amazon a fini par lancer les pré-commandes, j'ai fait démonstration de mon incroyable résistance : j'ai hésité 12 secondes exactement avant de la commander...

Pour les distraits, l'édition Collector de ce jeu déjà culte contiendra :

- le jeu en version DVD

- une clé USB 4 GB "pierre d'âme" et son support "crâne" avec Diablo II et son add on Lord of Destruction

- deux disques making off (dvd et Blu-ray)

- un artbook de 208 pages (et en général Blizzard soigne bien ses artbooks collectors)

- la bande originale sur CD

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ainsi que les habituels objets in-game (uniquement décoratifs pour ne pas déséquilibrer le jeu) :

- des ailes d'ange

- une bannière exclusive

- deux teintures exclusives pour armure

et Blizzard oblige, quelques bonus cross-game :

- un fétiche Chaman pour World of Warcraft

- trois portraits Battle.net pour Starcraft II

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Si vous hésitez encore sur la qualité du jeu, jetez donc un oeil à notre preview GamesCom ou mieux à notre compte-rendu de la béta.

Enfin, si comme moi, vous êtes faibles, la commande se passe ici !

        

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[Preview] Dishonored : un jeu à ne pas RATer ! 
par Aelya

vendredi 16 décembre 2011 20:03 3 commentaires

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j'ai récemment pu assister à une preview de Dishonored, le nouveau bébé des français d'Arkane Studios.

Ce jeu d'action à la première personne a pour cadre l'Angleterre Victorienne de 1900 mais différente de celle que nous connaissons. En effet, les développeurs sont remontés jusqu'en 1666, à l'époque de la peste, et ont dévié.

Ainsi, la Renaissance n'a pas eu lieu et la révolution industrielle s'est passée différemment, l'huile de baleine étant devenue une des principales sources d'énergie. On se retrouve donc dans un Londres envahi par la peste et les rats avec une technologie différente et surtout avec quelques capacités saupoudrées de magie.

Les graphismes revêtent donc un aspect à la fois rétro et futuriste (certaines technologies n'existant pas dans notre monde), souligné par les textures style peintes à la main.

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Notre personnage évolue donc dans cet univers particulier. Garde du corps de la reine, il se voit accusé de son meurtre. Il va lui falloir s'évader pour pouvoir remettre les choses au point en prouvant son innocence et/ou en se vengeant.

En effet, les développeurs ont voulu faire un jeu où le joueur décide de la façon dont il joue. On lui donne un arsenal d'outils/capacités et c'est à lui de choisir la façon de les utiliser ! Mais attention, il faudra ensuite en assumer les conséquences. En effet, ces actions influenceront le développement de la ville ou la façon dont certains personnages susceptibles de vous donner des missions vous percevront.

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Le joueur peut donc expérimenter et observer l'influence de ses actes sur son environnement. Il lui faudra aussi faire de même avec ses capacités. Déjà, il faudra les choisir suivant la façon de jouer qu'il désire adopter, mais ensuite il pourra tester les différentes combinaisons possibles.

Ainsi lorsqu'on se fait tirer dessus, on peut décider d'utiliser Freeze Time suivie de Windblast et la balle se retournera contre son lanceur ou alors au lieu de windblast, on utilisera possession pour posséder son ennemi et le mettre sur la trajectoire de la balle. Bref, il y a beaucoup de possibilités.

Les rats jouent un rôle important dans le jeu et leur comportement variera suivant leur nombre. Un rat seul fuira tandis qu'en horde, ils attaqueront. Il sera possible d'invoquer une de ces hordes pour lui faire dévorer vos ennemis ou encore prendre possession d'un rat pour infiltrer un lieu (et redevenir un homme en sortant du passage emprunté mais attention la possession serait limitée dans le temps) ou bien s'en servir comme d'une bombe téléguidée.

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Dishonored présente bien des atouts : L'aspect bac à sable n'est pas le moindre et son univers original en est un autre. Reste à voir si le jeu tiendra ses promesses à sa sortie en 2012.

        

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[Test] Skyrim : le jeu de l'année ? 
par Aelya

jeudi 15 décembre 2011 19:53 5 commentaires

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The Elder Scrolls 5 : Skyrim de Bethesda vient de remporter le Spike award du Jeu de l'année.

Alors ce RPG mérite-il vraiment ce prix ?

Mais avant tout, je dois être honnête. Je n'ai pas fini Skyrim... Je joue à Skyrim depuis plus de 30 heures et pourtant je n'ai quasiment pas avancé dans la quête principale et n'ai qu'une envie, celle de continuer à jouer ! Laissez-moi vous expliquer la raison derrière cela...

Un univers immense pour une histoire sans fin

Le jeu commence selon la tradition des Elder Scrolls : notre personnage est un inconnu qui s'est fait arrêter en même temps qu'un groupe de rebelles. Nous sommes sur le point d'être executé lorsqu'un dragon surgit et ravage la ville, nous donnant l'occasion de nous enfuir.

Déjà à ce moment-là, on doit faire un choix : va-t-on s'enfuir avec l'un des rebelles ou rester avec les gardes ? Personnellement, n'ayant pas apprécié ma condamnation à mort, j'ai choisi la première option ! Un fois sortie en vie de cette aventure, on nous demande de prévenir les habitants d'un village voisin, puis le Jarl de la ville dont il dépend. Et c'est là que l'histoire de mon personnage a pris un tournant inattendu...

En effet, rien ne nous oblige à suivre cette quête.

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J'ai préféré me balader dans le village, parler aux habitants, aider à résoudre des querelles de soupirants amoureux, explorer les grottes alentours, partir à la chasse au trésor suite à la découverte d'une carte dans une de ces grottes, passer les épreuves initiatiques pour devenir un Compagnon, devenir un Loup-Garou sans m'en rendre compte, etc.

Skyrim nous plonge dans un univers immense où l'on est libre de faire ce que l'on désire. La quête principale reste là pour vous guider au cas où, mais il n'est pas nécessaire de la suivre pour prendre plaisir à jouer (même si cela peut parfois poser problème au niveau de la cohérence de l'histoire : "vite, allez à la tour tuer ce dragon !" mais on n'y va que 15 jours plus tard :-p ). Attention : il faut néanmoins avoir accompli certaines étapes de cette quête pour débloquer certaines choses telles que les "mots de pouvoir".

D'un autre côté, contrairement à certains jeux, Skyrim ne nous oblige pas à refaire la même chose une deuxième fois : on vide complètement une grotte, on peut looter ce qu'on veut dedans, y compris l'item qui servira à valider une quête que nous n'avons pas encore, il n'y aura pas besoin de tout refaire !

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En effet, le jeu n'a pas besoin de ce genre d'artifices pour rallonger sa durée de vie. Skyrim fourmille de choses à faire, à voir et à entendre. Chaque personnage a sa propre histoire (même si parfois sommaire) et chaque ville sa propre atmosphère. Les personnages semblent vivre leur vie : ils vont au marché, rentrent chez eux le soir ou passent leur soirée à la taverne. Au détour d'une rue, on surprend une conversation et celle-ci peut aboutir à une nouvelle quête. De même, la lecture d'un livre peut vous aiguiller sur la location d'un trésor et ainsi vous entraîner vers une nouvelle aventure...

On passe donc beaucoup de temps à explorer ce monde dont les graphismes sont vraiment beaux et lui confèrent une impression de vie. On va s'arrêter pour regarder un renard pourchasser un lapin ou encore effrayer des élans pour les utiliser comme diversions auprès des géants et ainsi leur voler deux trois trucs, voire tuer un mammouth.

Un héros/une héroine sur mesure pour un système de combat bien pensé

Je regretterais seulement l'outil de création du personnage. Il est assez complet et offre beaucoup de choix mais donne lieu à des personnages assez moches (selon mes goûts), en particulier pour les hommes et les elfes, les Argonians et Khajiit rendant plutôt bien... Dommage.

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Heureusement, le jeu se rattrape en permettant une personnalisation assez poussée des caractéristiques. Attention, il n'est pas possible de mettre de points dans des compétences ou autres. Cependant, on développe son personnage en fonction de nos actions : il n'y a pas de classe.

Ainsi, si on utilise une arme une main, cette compétence va augmenter tandis que d'autres vont stagner jusqu'à ce qu'on les utilise à leur tour. Même chose pour les armures, les sorts, la furtivité, etc...

Pour rajouter encore une couche, à chaque montée de niveau, on choisit d'augmenter sa vie, sa magie ou son endurance (qui permet de porter des coups puissants ET de transporter plus de poids) et l'on attribue des points dans des perks permettant d'améliorer certaines facultés et de se spécialiser un tant soit peu.

Le système de combat est bien pensé : une main = une arme et chaque main correspond à un bouton. On peut ainsi décider d'équiper deux armes une main, une arme à une main et un bouclier, une arme une main et un sort, une arme deux mains... Il est possible de bloquer, mais pas d'esquiver ! Il faudra donc faire attention et le dual wielding pourra parfois s'avérer perilleux. Il faudra aussi faire preuve de stratégie, certains combats donnant du fil à retordre !

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Il sera aussi possible d'emmener un compagnon au cours de nos péripéties, que ce soit un mercenaire, quelqu'un qui vous est redevable ou encore un membre de votre guilde. Cependant, leur IA laisse parfois à désirer et l'on s'interroge "mais pourquoi se jette-t-il dans la pièce suivante alors que je suis en mode furtif ?!"

Autre élément ajoutant une richesse supplémentaire au jeu : le craft. On peut s'amuser à jouer à l'enchanteur, au forgeron ou encore à l'herboriste et ainsi se façonner potion, armes, armures sur mesure, ce qui fait monter nos compétences. Mais on peut aussi pêcher (à la main), cuisiner, couper du bois, miner, fondre les métaux... Bref, de quoi nous occuper des heures entières !

Skyrim offre donc une expérience de jeu sensationnelle en nous plongeant dans un univers qui fait vrai et dans lequel on fait évoluer notre personnage comme bon nous chante. Malgré tout, tout n'est pas rose bonbon au Royaume de Skyrim.

Quelques nuages noirs à Bordeciel

En effet, de nombreux bugs restent à déplorer. Ainsi, certains ennemis peuvent rester bloquer sans raison (j'ai eu cette "chance" lors d'un combat contre le boss d'une grotte) ou des NPJ décider de ne plus bouger et de vous obstruer le chemin, c'est-à-dire la seule porte vous permettant de sortir de la pièce...

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L'inventaire est une horreur. Il est très difficile de s'y retrouver, de bien comparer les différentes armes et armures. On se demande parfois pourquoi certains objets vont dans telle catégorie...

De plus d'un point de vue strictement personnel (et peut-être féminin^^), je trouve dommage que l'inventaire soit limité... En plus comme je joue sur PS3, je n'ai pas la possibilité de chercher un mod pour remédier à ça comme je l'avais fait pour the Witcher 2 ;-)

De même, voir les maladies dont on souffre n'est pas évident et j'ai passé pas mal de temps à chercher : il faut en fait regarder dans le menu magie... Surtout que la plupart du temps on ne voit pas qu'on est tombé malade car l'affichage de cet effet (comme beaucoup d'autres éléments - genre tutorial) passe en un clin d'oeil, ce sont donc souvent les PNJ qui nous le font remarquer par un "Oh vous avez mauvaise mine, vous devriez faire quelque chose"...

Skyrim ne brille donc pas par son interface.

Mon âme féminine crie aussi au scandale de 1/ ne pas pouvoir prévisualiser les armures sur son personnage lorsqu'on les achète et 2/ d'être obligée d'afficher le casque. Je sais que Skyrim est un RPG qui se veut réaliste mais si je passe 1 heure à créer mon perso au début, ce n'est pas pour le cacher sous un casque souvent laid après !

Enfin, autre élément qui fâche, seule la langue française est disponible dans le jeu, en tous cas pour l'édition collector que j'ai achetée... J'aime jouer en VO et si le jeu ne propose pas toujours dans ses menus de changer la langue, il est souvent possible de jouer en anglais en changeant la langue du système (en tous cas sur PS3). Ici, on n'a même pas cette option et je ne trouve pas ça normal à notre époque.

Cependant, malgré tous ces défauts, la magie opère et l'on joue des heures et des heures sans se lasser et en pardonnant ces légères anicroches.

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Conclusion

Skyrim est une vraie réussite.

Il n'est pas exempt de défauts mais on passe outre. Bethesda a réussi à créer un univers dans lequel on prend plaisir à évoluer et où les heures défilent sans que l'on s'en rende compte.

On façonne son personnage comme on l'entend, tout en se faisant entrainer par nos choix qui nous amènent parfois à se demander comment on en est arrivé là.

Ainsi, je n'ai pas cherché à devenir un loup-garou mais mes actions m'ont entraîné vers cela. Me voilà donc loup-garou, ne sachant pas ce que cela implique, comment me transformer ou quels seront les impacts sur ma puissance au combat : à moi de trouver les réponses (je ne veux pas tricher en fouillant sur internet ;-))!

Et c'est ce qui rend le jeu excellent. Skyrim est un jeu dont on est le héros, un vrai RPG et cela fait du bien.

Note : 9/10

        

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