[E3 2012] Preview - The Elder Scrolls Online, un MMO de plus ou vraiment une révolution ? 
par Aelya

vendredi 27 juillet 2012 19:36 1 commentaire

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A l'E3, l'attente pour la preview de The Elder Scrolls Online se faisait entourée d'objets tirés de cet univers. Toute émoustillée, j'ai pris quelques photos, à défaut des épées ou de la jolie tenue en cuir pour femme^^

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Bon, malheureusement, c'est Quantic qui avait le bon appareil photo, donc mes photos ne sont pas exceptionnelles mais je ne peux m'empêcher de les partager^^

Après cet aparté, revenons au jeu en lui-même. L'annonce de ce MMO dans l'univers des Elder Scrolls a laissé les joueurs circonspects : d'un côté, on espère mais d'un autre, on a peur... Peur que ce MMO ne soit pas fidèle à la saga, qu'il lui fasse perdre son âme, que ce qui fait son succès, ses particularités ne s'y retrouvent pas...

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Alors qu'en est-il ?

The Elder Scrolls Online est en développement chez ZeniMax Online depuis cinq ans. Ceux-ci assurent que cela s'est fait en étroite collaboration avec Bethesda pour rester fidèle à la saga.

L'histoire se déroule 1000 ans avant les évènements racontés dans Skyrim : les différentes factions s'affrontent pour s'assoir sur le trône impérial, pour l'instant vacant. Trois de ces factions seront jouables.
Il y aura ainsi :
       - L'Ebonheart Pact avec les Nords, Elfes Noirs et les Argoniens
       - Le Daggerfall Convenant composé des Bretons, Redguards et Orcs
       - L'Aldmeri Dominion réunissant les Hauts-Elfes, les Elfes des Bois et les Khajiit.

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Ce choix de factions devrait promettre de belles batailles PVP à Cyrodiil, les membres de la faction ayant le contrôle de cette région au coeur de Tamriel recevant des bonus d'expérience, de loot...

A ces factions s'ajoute une quatrième non-jouable : les impériaux qui se trouvent à Cyrodiil, donc au milieu des trois autres factions, mais qui serviront aussi en PVE, devenant souvent les méchants de l'histoire.

Car si The Elder Scrolls Online promet des batailles PVP épiques de 200 joueurs en même temps, il ne délaisse pas la partie solo de l'aventure avec un système de quête qui semble assez sympa.

En effet, dans beaucoup de MMO's, une quête ne se débloque qu'à partir du moment où l'on a parlé au PNJ qui la donne : on explore une grotte, tombe sur un coffre/un pnj à sauver mais on ne peut pas interagir avec lui car on n'a pas encore la quête. Dans TESO, cela ne devrait pas être le cas : on pourra prendre l'objet/personne avec nous et le donner directement au PNJ voulu en temps et en heure.

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Il sera également possible de prendre des décisions durant des quêtes qui influenceront le monde. Par exemple, suite à une quête, on remonte le temps. Nous avons alors le choix entre sauver la femme d'un PNJ important ou aller affronter le grand méchant directement.

Si l'on décide de sauver cette femme, non seulement elle nous donne des indices sur la façon de combattre le mob, mais en plus le "présent" se voit transformé : le PNJ qui donnait la quête est modifié et est devenu l'un des descendants de cette femme.

C'est sympa comme idée, mais j'aimerais voir jusqu'où les conséquences de nos choix pourront aller^^

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Mais abordons maintenant le système de combat.

Je vais déjà annoncer ce qui déplaira à beaucoup : il y aura un système de classes, il ne sera pas possible de faire évoluer son personnage en mage-guerrier en l'équipant d'une épée dans une main et d'un livre de sort dans l'autre.

Cependant, pour faire passer la pilule, on nous annonce que chaque classe pourra faire le jeu en solo, y compris les healers mais ces derniers ne devraient pas être indispensables non plus. Toutes les classes auront la capacité de se déplacer furtivement en se baissant pour ainsi éviter des ennemis.

De plus, on nous promet des combats actifs et réactifs.
Les ennemis travailleront en équipe : par exemple, un ennemi lancera de l'huile tandis qu'un mage l'enflammera.

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Petit détails sympa : mieux on se débrouillera pendant les combats, meilleures seront nos récompenses^^

Plusieurs types de donjons seront disponibles au cours de l'aventure : des donjons pour 25 joueurs, d'autres plus petits mais aussi des "Donjons Publics" que l'on peut soloter au début puis se décider à grouper avec quelqu'un rencontré à l'intérieur (ou l'inverse^^).

Aux niveaux supérieurs, les donjons déjà explorés offriront une deuxième histoire et donc une deuxième opportunité de les explorer.

Graphiquement, la série a été quelque peu "Wowisée", dans le sens où un petit côté cartoon se fait sentir. Cependant, le jeu est assez beau et surtout devrait tourner sur des PC vieux de cinq ans.

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Conclusion

The Elder Scrolls Online semble réunir de bonnes idées qui devraient donner un chouette MMO au final.

Cependant, cela sera-t-il suffisant pour faire face aux attentes immenses des fans de la série qui risquent de voir les défauts de ce jeu plutôt que ces qualités?

Le jeu serait prévu pour 2013. Cela laisse encore un peu de temps à ZeniMax Online pour nous convaincre^^

Perso, je sais que je craquerai : j'aime trop les MMO et la série pour passer à côté ;-)

        

dans Gaming, MMO, PC, Preview
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[Test] Ghost Recon Future Soldier, le soldat sera geek ou ne sera pas 
par Quantic

mercredi 25 juillet 2012 19:14 1 commentaire

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La technologie envahit les champs de bataille et renverse des situations parfois désespérées. Un peu comme une batterie de canons bien placée faisait la différence pour Napoléon, un drone volant peut faire toute la différence en Afghanistan.

Et si la technologie évolue, il faut quand même reconnaitre que ce sont encore les hommes qui la contrôlent qui font la différence. Fort de ce constat, Ghost Recon Future Soldier vous met au cœur de la bataille en tant que membre des Ghost, unité d’élite spécialisée dans l’infiltration des lignes ennemies. Et c’est donc le moment de placer l’excellente accroche du jeu :  "Seuls les morts se battent à la régulière". Le ton est donné !

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Vous avez donc à votre disposition une foule de gadgets technologiques destinés à vous donner l’avantage ultime sur le champ de bataille comme ce drone qui permet d’identifier les menaces et de réaliser une cartographie de ce qui vous attend derrière le mur ou encore cette grenade qui identifie les ennemis. D’autres gadgets sont plus classiques comme les flashbangs ou les lunettes de vision nocturne ou magnétique.

Et nous aurons bien besoin de ces gadgets pour survivre car nous sommes lâchés sur le terrain à 1 contre 50 dans des zones hautement hostiles.

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Un Ghost pas toujours très furtif

A l’origine, la série des Ghost Recon était le rêve de tout apprenti Ranger, un jeu qui misait beaucoup sur son côté infiltration et coordination d’une équipe de soldats d’élite. Par la suite, avec le spin off Advance Warfighters, le style a fortement migré vers de l’action plus basique, abandonnant un peu les origines de la série.

Avec Future Soldier, UbiSoft s'essaie à un gameplay mixte. Ainsi, les missions commencent en mode infiltration où il s’agit d’avancer sans vous faire repérer. Déclencher une alerte est d’ailleurs souvent synonyme de game over mais au cas où vous vous faites repérer et que le contact avec l’ennemi est autorisé, le jeu se transforme en classique jeu d’action à la troisième personne avec un système de couverture et tout ce que cela sous-entend.

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Et comme pour montrer que Call of Duty ne leur fait pas peur, les développeurs nous ont concoctés aussi quelques séquences sur rail où vous devrez protéger un VIP contre les assaillants ou encore jouer au mitrailleur dans un hélicoptère.

Mais reconnaissons que l’intérêt de Ghost Recon reste bien sûr dans son gameplay d’infiltration, pas que les séquences de combats « classiques » soient ratées mais ces dernières sont tout simplement bien peu originales.

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Parlons donc un peu de l’infiltration.

Ghost Recon se veut légèrement futuriste, vous aurez ainsi des équipements pour améliorer votre camouflage comme une sorte de cape d’invisibilité qui vous aide à vous fondre dans l’environnement à condition de rester accroupi, de ne pas courir et de ne pas tirer...

Et même ainsi, il ne faudra pas trop s’approcher de vos adversaires car votre bruit vous trahira. Néanmoins, cette cape vous permet de vous approcher suffisamment près pour sortir vos autres gadgets (drones, ...) et diriger la manœuvre de vos équipiers.

Ces derniers bénéficient d’ailleurs d’une IA exceptionnelle (Dommage, soit dit en passant, que les ennemis n'en aient pas profités au passage). Il est quasiment possible de terminer vos missions sans tirer une seule balle vous-même mais juste en progressant adroitement, en indiquant vos cibles à vos coéquipiers et en coordonnant leur tir. Nous ne contrôlons d’ailleurs jamais directement nos coéquipiers. L’interaction se limite à leur dire : "Je veux que tu élimines cette cible" et ceux-ci se positionnent sans jamais se faire repérer... Presque trop facile !

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La campagne solo compte 12 missions pour environ 10-12 heures de jeu en mode normal et fait appel à toute une série de gadgets sympas qui renouvellent sans cesse le gameplay. Si on peut regretter que contrairement aux ténors du FPS actuel, le scénario et l’emballage du jeu se résume à trois fois rien, les environnements dans lesquels on évolue sont très variés : Désert en pleine tempête de sable, Sibérie en pleine tempête de neige, marais (en pleine tempête de moustiques), ... On fait le tour du monde des environnements les plus hostiles possibles.

Mais cette campagne solo n’est vraiment qu’une mise en bouche au profit du Multi et de ses possibilités quasi infinies. Ainsi, il est bien sûr possible de refaire toute la campagne solo en coopératif (et même en split screen) mais aussi  de passer pas mal de temps sur l’excellent mode compétitif ainsi que sur le désormais classique mode Guerilla et ses vagues d’ennemis successives. Le coopératif d’un tel titre reste un petit bijou au sein duquel on peut vraiment s’y croire... Les amateurs apprécieront !

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Je ne serais pas complet si je ne parlais pas de l’incroyable customisation des armes où tout ou presque est possible. Le montage de son arme en kit est tellement abouti qu’on se croirait presque chez Ikea ;-)

Quant au support du Move ou de Kinect, il s’agit, comme on pouvait s'en douter, d’un gadget de plus qui peut amuser quelques minutes mais qui n’apporte rien au gameplay.

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Conclusion

Ghost Recon : Future Soldier est un très bon mix entre infiltration et action, entre arcade sur rail et réalisme. Le gameplay est très varié et l’arrivée permanente de nouveaux gadgets empêche la monotonie de s’installer. On prend donc un vrai plaisir à diriger ses hommes et à mettre la main au fusil quand les choses se gâtent.
Avec quelques amis passionnés, le jeu prend même une autre envergure le transformant en véritable simulateur militaire.

Dommage quand même que le gameplay, bien que plus intelligent que la moyenne, lorgne un peu trop du côté du public des grands FPS avec un aspect infiltration encore un peu trop facile par rapport à des jeux exigeants comme ARMA de Bohemia interactive, ma référence dans le genre simulation d’infanterie.

Ainsi, Ghost Recon se pose avant tout comme une alternative aux FPS plus « classique » où rentrer dans le tas ne sera pas forcément toujours la meilleure solution. Il lui manque pourtant encore l’aura, l’emballage graphique/sonore qui en ferait un vrai challenger « intelligent » aux Call of Duty et autres Battlefield.

Ma note : 7,5/10

Et en bonus, l'excellent court métrage en Live Action inspiré du jeu. Ca se sent qu'Ubisoft veut faire du cinéma quand même ;-)


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
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[Test] Prototype 2 : Pour une mutation de plus... 
par Quantic

vendredi 20 juillet 2012 19:30 4 commentaires

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Le premier Prototype s'était avéré trop répétitif que pour nous accrocher vraiment à la console, malgré des qualités évidentes. Avec ce second épisode, Radical Games a-t-il réussi à améliorer sa licence pour en faire un Assassin's Creed sous amphétamines ?
 
J'aurais tendance à dire que oui. Oui, prototype 2 est meilleur que Prototype premier du nom mais non, 10 fois non, il n'atteint pas l'intensité d'un jeu à monde ouvert comme GTA ou Assassin's Creed ont réussi à le faire.

La faute avant tout à son héros auquel il est très difficile de s'identifier et à un scénario principal désespérant de classicisme et de clichés. Dommage car le gameplay de Prototype 2 est maintenant vraiment excellent !

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Changement de point de vue
 
Dans cet épisode, le grand méchant est le héros du premier Prototype : Alex Mercer.

Suite à une histoire complètement abracadabrante que je vais vous épargner ici, un virus s'est répandu dans New York transformant les infectés en espèce de zombies surpuissants. Et bien entendu, les militaires y voient une occasion de développer une nouvelle arme en étudiant la maladie et en développant les plus gros monstres possibles.

Vous incarnez Heller, un "simple" soldat dont la femme et la fille sont mortes infectées par le virus tandis que vous avez été "sauvé" in extremis mais subissez des effets secondaires inquiétants comme le fait de faire des bonds de 50 mètres, de marcher sur les murs, de flotter dans les airs, sans oublier qu'au fur et à mesure du jeu, vous développerez des mutations de plus en plus puissantes comme des griffes gigantesques ou des tentacules. Et vous avez bien l'intention de mettre à profit ces nouveaux pouvoirs pour venger la mort de votre famille.
 
Vous l'aurez compris, l'histoire est aussi cohérente et crédible que les aventures d'un alcolo après une cuite...

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Le scénario principal est même la grande faiblesse du jeu. On enchaîne les missions en tuant les scientifiques, les militaires, en progressant dans la chaîne du commandement du BlackWatch (les militaires fous) et de Gentech (les scientifiques fous) mais on ne s'intéresse pas vraiment à l'histoire, trop complexe, trop classique.

Pourtant, les très nombreuses cinématiques sont de grande qualité et pour une fois le doublage français est même réussi mais le peu de charisme du héros et de ses acolytes font qu'on a vite fait de repérer le point de destination sur la carte et de tout faire péter pour passer à la suite sans vraiment se passionner pour le jeu.
 
C'est d'autant plus dommage que le gameplay est vraiment excellent. Dès les premières minutes, une impression de surpuissance nous submerge et on passe pas mal de temps à grimper sur les plus hauts bâtiments pour flotter le plus loin possible et faire péter un maximum d'hélicoptères et de blindés.
 
Les missions secondaires sont d'ailleurs plus amusantes que le scénario principal puisque la recherche de boites noires (des enregistrements confidentiels), la destruction d'unités de recherches ou le nettoyage d'antres d'infectés vous permettent d'améliorer vos mutations beaucoup plus rapidement que via le scénario principal, augmentant encore votre impression de surpuissance, mais rendant également le jeu encore plus facile.

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Prototype 2 n'est donc pas un jeu raté, loin de là mais il lui manque un vrai héros charismatique et un scénario réellement intéressant pour le rendre passionnant. Un nouveau moteur graphique ne serait pas du luxe également car techniquement, le jeu souffre beaucoup avec pas mal de ralentissements alors que ce qui est affiché à l'écran est très aliasé et les personnages franchement coupés à la hache.

Par contre, point positif, les temps de chargement sont presqu'inexistants.

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Conclusion
 
Prototype 2 est l'exemple même du jeu bourré de bonnes idées mais qui n'a pas eu les moyens de les mettre en avant comme il se doit.
Le gameplay est original et franchement plaisant mais le scénario de la campagne est plat et peu intéressant alors que la technique est à la traîne.
 
Pourtant Radical Games (qu'Activision a quasiment fermé depuis la sortie de ce titre) a démontré un vrai savoir-faire et était à deux doigts de transformer ce titre en un magnifique open world.
Dommage, espérons quand même que la licence survivra à la fermeture du studio car elle mérite largement de se poursuivre.
 
Ma note : 7,5/10


        

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[E3 2012] Preview - Dragon Commander : Dragon, jetpack et stratégie ! 
par Aelya

jeudi 19 juillet 2012 19:39 2 commentaires

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Il y a quelques temps, je vous avais parlé de Dragon Commander qui m'avait déjà paru sympa. Il faut dire qu'incarner un dragon, c'est quelque chose que j'aime bien^^

Durant l'E3, j'ai pu voir une courte preview (environ 15 minutes) : le jeu a changé depuis la dernière fois et les petits belges de Larian Studios continuent à le polir pour sa sortie en 2013.

L'histoire reste semblable à celle évoquée auparavant. Elle se déroule dans l'univers de Divinity à une époque reculée où magie et technologie sont à leur summum et se combinent tout naturellement. On incarne le premier prince dragonite (capable de se transformer en dragon) désireux de venger son père qui s'était opposé à la religion du dieu Unique.

Pour cela, notre prince va tenter de conquérir le monde depuis sa forteresse aérienne, le Raven.

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Cet immense vaisseau va servir de base politique : c'est là que l'on va devoir prendre diverses décisions auprès de nos conseillers, des différents ambassadeurs, de notre épouse... Il faudra donc discuter à divers endroits du vaisseau : la salle de guerre, plutôt formelle, le bar où les langues se délient plus facilement ou encore la chambre à coucher.

D'ailleurs, c'est maintenant définitif : on ne pourra pas jouer une femme. Cela est dû au fait que notre épouse pourra évoluer de façon très différente suivant les décisions que nous prendrons pour elle.

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Par exemple, la femme elfe est végétarienne et ne boit pas. Cependant, elle doit assister à un diner où de la viande et de l'alcool seront servis. Allez-vous la forcer à consommer tout ça ou la laisser suivre ses convictions ?

Suivant votre choix, cela se passera différemment : elle pourra devenir une dépravée alcoolique ou une fanatique religieuse...

J'ai d'ailleurs pu voir les Concept Arts de différentes versions de la femme elfe, mais aussi de la femme squelette ou encore de la femme naine : ils étaient vraiment superbes ! Cela donne envie !

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Vos choix concernant votre épouse auront un impact sur son évolution, sur vos unités, celle-ci vous offrant des cartes d'unités utilisable en combat, mais aussi sur votre stratégie générale.

En effet, le choix de votre épouse même influencera la réaction des différents peuples à votre égard. Ainsi, à chaque nouvelle conquête, l'ambassadeur de ce peuple viendra sur votre vaisseau pour vous proposer la main de leur princesse.

En acceptant, ils deviendront vos alliés beaucoup plus facilement, se révoltant même contre l'occupant de leur terre et ainsi vous aidant dans votre conquête. Le problème est si vous êtes déjà marié. En divorçant, vous vous mettez à dos le peuple de cette princesse qui lui va se révolter contre vous.

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De plus, certains peuples, comme les morts-vivants, sont très religieux et donc voient le divorce d'un mauvais oeil. Divorcer risque donc d'envenimer vos relations avec eux, même si ce n'est pas leur princesse que vous rejetez.

Il faudra donc bien peser le pour et le contre avant chaque décision, celle-ci ayant des conséquences directes sur vos unités et vos conquêtes.

Les conquêtes se font au tour par tour sur une carte qui ressemble à un plateau de jeu de stratégie (genre Risk). On voit les unités de ses adversaires, on déplace ses unités en fonction et l'on attaque ou se défend. De plus, des cartes spéciales confèrent des avantages spéciaux à la région où elles sont assignées ou aux unités de cette region.

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Une fois toutes nos décisions prises, nos unités bien placées stratégiquement, on peut passer aux choses sérieuses et à la phase de combat où l'on peut incarner un dragon^^

Dans cette phase, une vue aérienne permet de disposer ses unités et de leur donner des ordres, une fois cela fait, on passe en mode dragon : on le dirige pour attaquer l'ennemi ou pour protéger sa propre forteresse volante suivant la tactique employée. Il est bien entendu possible de passer d'une vue à l'autre durant tout l'affrontement.

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Un mode multijoueurs verra s'affronter jusqu'à quatre dragons qui devront gérer leur unités et ressources (fabriquer des mines pour récolter de l'or, ériger des défenses pour protéger ces mines, créer des bâtiments pour générer des unités...) tout en utilisant leur forme dragonite pour favoriser leur victoire.

Conclusion

Dragon Commander a l'air vraiment sympa.

Il propose plusieurs types de gameplay en un entre la gestion des relations politiques (un peu à la Diplomacy), la stratégie à la Risk et les combats où l'on peut incarner un dragon avec un jet pack (ce qui est sympa, il faut le reconnaître).

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Maintenant, il reste à voir comment tout cela va s'équilibrer et tenir ensemble à la sortie du jeu début 2013. J'ai d'ailleurs demandé s'ils comptaient faire une édition collector avec un artbook des concept arts que je trouve vraiment très beau.

e3 2012,larian studios,dragon commander,preview,divinityIls réfléchissent effectivement à une édition collector mais plutôt une qui reprendrait la carte du monde et en ferait un jeu de plateau (idée qu'on avait déjà évoqué dans ma précédente preview), ce qui pourrait être vraiment excellent à mon avis !

Par contre, vu qu'on était aux Etats-Unis, je leur ai demandé si cette belle édition collector serait bien disponible en Europe. Ils m'ont répondu qu'ils allaient voir. Bref, je croise les doigts !

Enfin, petite digression liée à mon précédent article où je me plaignais de la vision très masculine du titre. Je continue à trouver le jeu assez masculin. Ok, on ne jette plus son ancienne femme par-dessus bord, on divorce. Cependant, les femmes restent des marchandises qui n'ont pas leurs mots à dire : on les épouse ou les jette comme on veut, impose notre volonté sur elles...

Bref, ce n'est pas très glorieux. Mais, comme je trouve les Artworks et les graphismes du jeu vraiment beaux et que Dragon Commander semble bourré de potentiel, je vais leur pardonner : par contre, le jeu a intérêt à tenir ses promesses ;-)

        

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[Concours] Gagnez 50 clés pour la béta fermée de World of Warplanes 
par Quantic

mercredi 18 juillet 2012 19:14 67 commentaires

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Vous savez que nous aimons bien Wargaming.net et leur excellent jeu free to play World of Tanks surtout quand ils ont des arguments de poids comme les World of Tanks girls de la Gamescom 2011 ;-)

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Comme vous le savez si vous nous lisez régulièrement, ils préparent maintenant l’équivalent aérien de leur jeu de tanks avec World of Warplanes toujours sur PC dont vous pouvez lire notre preview E3 2012.

Envie de vous essayer gratuitement à ce titre en participant à la béta fermée ?
Ne ratez pas les 50 clés que Wargaming.net nous propose de vous faire remporter.

Pour obtenir votre clé, c’est très simple, laissez simplement un commentaire ci-dessous en indiquant votre impatience de jouer à World of Warplanes et les 50 premiers commentaires recevront une clé d’ici quelques jours.

Attention seuls les commentaires sur le blog seront pris en compte. Pour une fois, pas de participation via Facebook ou Twitter mais libre à vous de partager l'info. Au plus on sera nombreux sur la béta, au plus il y aura de belles batailles !

De quoi plonger immédiatement et qui sait, peut-être affronter Quantic dans les cieux de World of Warplanes !

        

dans Concours, PC
Tags : concours, clé, beta, world of warplanes, wargaming.net

[E3 2012] Preview - Watchdogs, quand Ubisoft aime les pirates 
par Quantic

mardi 17 juillet 2012 19:08 5 commentaires

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Après l'excellente conférence de presse Ubisoft (en tout cas comparée aux autres), tout le monde a crié au génie après l'annonce et la première démo de WatchDogs, le nouveau bébé d'Ubisoft Montréal. Pour ma part, j'ai le souvenir d'être resté bouche bée pendant la conférence de presse, ne comprenant pas vraiment ce que je venais de voir mais sentant que quelque chose de gros s'était passé devant mes yeux...
 
Pendant l'E3, j'ai eu la chance d'assister à une démo privée (le jeu n'étant accessible que sur rendez-vous) qui m'a permis d'un peu mieux comprendre la pépite qu'Ubisoft nous prépare. Alors, avec le recul et quelques explications supplémentaires, Watchdogs reste-t-il la révélation de cet E3 2012 ?
 
Pour ma part et vu le peu d'annonces lors de cet E3, je répondrai "Oui, sans aucun doute" même si le gameplay innovant proposé par ce titre risque encore de m'intriguer pendant de longs mois.

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Pour ceux qui se sont endormis pendant l'annonce d'Ubisoft, Watchdogs est un jeu Open World se déroulant dans un futur proche. On est à ce titre plus dans l'anticipation que dans la science-fiction.

Dans l'univers de WatchDogs, l'humain (et ses erreurs permanentes) a été retiré des tâches qui touchent notre quotidien. Ainsi, la ville de Chicago est complètement gérée par un CTOS, un système automatique qui gère la ville à la place des humains. Comme les humains sont tous connectés d'une manière ou d'une autre (un peu comme nous dans la vie réelle), chacun de nous est désormais caractérisé par un amas de données qui nous suit depuis notre naissance. Celui qui a accès à cet amas de données sait tout de nous. Il est en mesure de nous manipuler comme une marionnette... Et tout est piratable.

Et bien sûr, nous jouons le rôle du meilleur pirate de la ville.


Cela ne veut pas pour autant dire qu'il n'y aura plus de gun fights... La démo m'a bien montré que les flingues, le pilotage à fond et le combat au corps à corps restent possibles mais n'oubliez pas que le héros n'est qu'un geek, pas une masse de muscle ou un tireur d'élite. Le jeu sera donc bien plus facile et intéressant en exploitant ses capacités de piratage.
 
Ainsi, au cours de la démo, j'ai pu voir qu'il était possible de résoudre la même mission que celle présentée à la conférence de presse d'une manière totalement différente. Mais pour vous donner une idée, il est possible d'avoir en temps réel toutes les infos sur n'importe quel passant pour le faire chanter ou le manipuler, pirater ou couper les communications téléphoniques, pirater les infrastructures de la ville comme les feux-rouges ou les ponts-levants afin de semer la police, identifier immédiatement le degré de menace qu'un assaillant représente afin de lui répondre de manière appropriée, ... Bref, les possibilités sont presque infinies.
 
Est-ce qu'un gameplay aussi novateur va fonctionner ? Je n'en sais rien mais on ne peut pas reprocher à Ubisoft d'innover !

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Du côté technique, les développeurs semblent vraiment assurer puisque tous les intérieurs seront visitables en permanence (et pas que pendant les missions) sans aucun temps de chargement apparents. Tous les endroits visibles sont accessibles vous permettant ainsi de crapahuter un peu partout. Vous voulez voir le sommet d'un immeuble, c'est possible, vous voulez vous promener sur les rails du métro aérien, pas de soucis.
 
Encore plus innovant, les développeurs affirment vouloir repenser le multijoueurs en autorisant la connexion et l'entre-aide entre joueurs au sein même de la partie solo. Quelle forme cela prendra, aucune idée et les développeurs gardent clairement cet aspect du gameplay secret pour l'instant. On sait juste que le multi sera différent de ce que l'on peut trouver dans un jeu "classique".
 
Enfin, comme l'univers de WatchDogs est ultra-technologique, les développeurs voulaient proposer eux aussi leur gadget technologique. Ainsi, à la sortie du jeu, une application disponible sur smartphone et tablette sera connectée en permanence à votre session de jeu. Celle-ci permettra d'afficher la carte de Chicago avec les positions de tous les intervenants en temps réel ou l'état des missions, bref, tout ce qu'il faut pour profiter de l'expérience WatchDogs au mieux.

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Moi qui suis un fan des jeux à monde ouvert, la seule idée d'incarner un pirate informatique (ou quoi que ce soit d'autres qu'une petite frappe ou un policier) m'excite énormément. Pourtant, actuellement, c'est difficile d'imaginer ce que l'on pourra réellement faire dans la ville et si le piratage sera aussi fun qu'un gunfight ou qu'une poursuite en voiture. Ce jeu propose un gameplay tellement innovant qu'il est encore difficile de voir ce que le joueur pourra en faire...

Ubisoft a en tout cas réussi son pari puisque toute la communauté des gamers à les yeux braqués sur ce nouveau titre qui, pour une fois, proposera une expérience de jeu vraiment originale.

Sortie prévue courant 2013 sans plus de détails aujourd'hui.


        

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[Critique/Preview] Brave (ou Rebelle en VF) : le nouveau Disney Pixar au cinéma et sur nos consoles (garanti sans spoiler^^) 
par Aelya

samedi 14 juillet 2012 19:21 3 commentaires

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Grande fan de Disney/Pixar devant l'Eternel... Oups je crois que j'ai commencé exactement pareil ma critique de John Carter pour lequel je viens d'ailleurs de craquer en Blu-ray...

Bon recommençons en évitant de se plagier soi-même...

Depuis toujours, je suis fan de Disney. A tel point que j'ai même postulé pour travailler au parc Disneyland Paris avec, écrit dans ma lettre de motivation, et je ne rigole pas : "Je suis fascinée par l’univers Disney et la magie qui s’en dégage, à tel point qu’aujourd’hui encore je connais de nombreuses chansons issues des longs-métrages". Je ne vous cacherai pas que l'on ne m'a jamais appelé (par contre j'ai reçu une réponse positive du Parc Astérix, mais j'ai décliné ayant trouvé plus intéressant entre temps^^).

Donc, quand je suis contactée par Disney-Pixar pour aller voir une projection presse de Brave (Rebelle en français) et m'essayer au jeu tiré du film, je ne pouvais que sauter de joie et dire oui (après avoir supplié mon chef de me donner congé ce jour-là).

Mais venons en aux faits...

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Le Film

J'avais tenté d'éviter d'en apprendre trop sur l'histoire de Brave : j'avais vu les deux trailers, dont celui où on la voit tenir tête à sa mère lors d'un concours de tir à l'arc. Cependant, j'ai été victime d'un terrible spoiler aux Etats-Unis à cause de la ligne de jouets tirée du film qui révèle un élément important de l'histoire. Tachez donc d'éviter de la regarder de trop près si vous voulez éviter ce genre de spoiler^^ 

Traumatisée, je promet de ne pas spoiler l'histoire de Brave dans cet article.

L'histoire suit les péripéties de Mérida, fille du roi Fergus du clan Dunboch. Celle-ci est donc la princesse du royaume et sa mère, Elinor, la forme à son futur rôle de reine. Cependant, Mérida goûte fort peu à cela et préfère aller galoper dans la forêt tout en tirant à l'arc, elle est d'ailleurs le meilleur archer d'Ecosse.

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Poussée à bout par sa mère qui organise un tournoi pour désigner le futur mari de sa fille, Mérida va se révolter et tenter de changer son destin. Cependant, ce changement va prendre une forme inattendue...

Comme ce résumé  le laisse voir, Brave repose sur deux axes principaux :

 - Mérida, premier personnage féminin de Pixar à tenir le rôle principal dans leurs films, et son refus de suivre une voie toute tracée, rejetant ses prétendants (et on la comprend d'ailleurs) et chevauchant telle Artémis à travers les bois. C'est un peu l'incarnation de la femme moderne qui va néanmoins devoir apprendre qu'on ne peut pas renier certaines obligations.

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 - La relation Mère/fille : entre la mère qui tente de forger sa fille à son image et la fille éprise de liberté qui ne pense qu'à échapper à ce carcan (représenté non pas par un corset cette fois mais par une robe très engoncée), la discorde gronde. La communication entre les deux est rompue et laisse place à l'incompréhension. Brave étant un Pixar / Disney, je ne pense pas trop spoiler en vous révélant que le film va voir Merida et Elinor se rapprocher à nouveau, chacune faisant des concessions.

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La magie jouera un rôle important dans cette évolution des personnages et des relations entre eux, ajoutant une  touche féérique au film.

Cependant, rien que les décors suffisent à nous transporter : il faut reconnaître la beauté des graphismes de Brave. Si la 3D n'apporte rien, les graphismes eux sont splendides ! Les paysages verdoient et offrent un puissant contraste à la chevelure de feu de l'héroïne. Ces cheveux ont d'ailleurs dû prendre un temps fou à animer !

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Perso, j'adore les quelques passages où l'on voit Mérida petite : elle a quasiment plus de cheveux qu'autre chose ! Elle est à croquer !

Par la suite, les triplés sont également excellents : à la fois adorables et machiavéliques^^ En fait, la plupart des personnages de Brave sont vraiment sympas et drôles, mais restent très classiques. Par contre, j'invite tout le monde à voir le film en V.O. pour profiter des accents écossais absolument géniaux.

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Mon avis

Brave est un très bon film : il a tous les éléments nécessaires pour ça.

On y trouve de l'humour, de l'action, de la magie, des graphismes magnifiques, des personnages de caractère...

Cependant, on en ressort avec une impression de manque. Oui, le film était bon : on a rit, on a frémi à certains passages, tout est là, comme si Pixar avait suivi sa checklist du film parfait... Résultat, oui, on trouve de tout sauf qu'il manque le petit plus qui aurait fait de Brave un film excellent.

Attention, je ne dis pas qu'il n'est pas bon ! Au contraire, Brave est un très bon film et on ne voit pas passer le temps en le regardant, mais contrairement à un UP, à un Wall-E ou à un Toy Story III, on n'en ressort pas émue  ou bouleversée (rien que de repenser au début de UP ou la fin de Toy Story III, j'ai mon estomac qui se serre).

Le Jeu

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Juste avant le film, j'ai pu m'essayer un peu au jeu. "Heureusement" que j'avais déjà eu mon gros spoiler avec les jouets aux USA sinon là j'aurais été bien servie aussi...

Brave / Rebelle, le jeu reprend l'histoire du film en l'adaptant quelque peu pour y ajouter plus d'action.

Ainsi, la magie jouera un rôle plus important, la forêt étant envahie par divers êtres/entités malfaisants, de même que Morgul, un gros ours maléfique. Mérida va donc combattre ces différents adversaires au coeur de la forêt.

Pour se faire, Mérida peut utiliser une épée pour le corps à corps mais aussi (et surtout) un arc pour les ennemis au loin. Utiliser l'arc est très facile : il suffit de pousser le joystick droit dans la direction voulue et une flèche est décochée.

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Certaines runes seront utilisables sur l'arc pour lancer des flèches avec des pouvoirs spécifiques. On pourra acheter de nouveaux pouvoirs pour Mérida ou de nouvelles tenues.

Le jeu se répartit en plusieurs zones. On entre dans celles-ci par un portail formé de monolithes. Une fois à l'intérieur, cela reste assez linéaire avec quelques puzzles que l'on devra résoudre en déplaçant les trois frères de Mérida.

Mon avis

Brave n'est pas un jeu extraodinaire mais le gameplay est assez sympa et pourra plaire au public cible, c'est-à-dire les enfants voire jeunes adolescents.

        

dans Cinéma, Gaming, PC, Preview, PS3, Wii, Xbox360
Tags : brave, rebelle, disney, pixar, cinéma, critique

[Test] Diablo 3, alors enfer ou paradis du gamer ? 
par Quantic

vendredi 13 juillet 2012 19:15 5 commentaires

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On l'aura attendu celui-là ! Depuis l'officialisation du développement en 2008 et le retour catastrophique des fans sur le nouveau style graphique pas assez sombre, Blizzard aura complètement revu sa copie... Entre la refonte quasi-complète de l'artistique et les changements de gameplay parfois en dernière minute (les différences avec la béta testée il y a un an et la version finale sont plus qu'anecdotiques), les développeurs n'auront pas chômé pour livrer le jeu le plus attendu de l'année.
 
Et nous aussi, on l'attendait fébrilement. D'ailleurs, notre collector trône fièrement au milieu d'une centaine de bougies sur un autel "Made in Hell" garanti contre l'eau bénite et sans qu'aucun démons mineurs n'aient été maltraités pendant sa construction... Mieux que les usines Apple en Chine...

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Avec l'E3, nous avons eu aussi la chance de commencer le jeu avec deux bonnes semaines de décalage par rapport à tout le monde, ainsi, nous n'avons jamais rencontré la fameuse erreur 37 qui a empêché bon nombre d'entre vous d'effectuer vos prières quotidiennes...

Néanmoins, nous ne pouvons que condamner l'idée de "génie" consistant à imposer une connexion même pour une partie en solo. On peut comprendre cette idée quand celle-ci apporte vraiment quelque chose mais là, on coince un peu sur l'intérêt pour le joueur solo de devoir être connecté en permanence surtout quand les serveurs de Blizzard sont en carton (comme s'ils ne savaient pas que tout le monde essayerait de se connecter en même temps...).

Impossible également pour les vacanciers de s'adonner à leur loisir préféré loin de toute connexion et vu l'été pourri, je connais quelques vacanciers qui auraient pourtant bien aimé pouvoir casser du démon.
 
Bref, pas de soucis techniques pour nous hormis l'une ou l'autre déconnexion toujours aussi énervante d'ailleurs.

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Mais trêve de problèmes de lancement, parlons un peu du jeu et surtout, avons-nous eu raison de patienter ?
 
Diablo 3 est, comme d'habitude dans les suites de Blizzard, très proche de ses prédécesseurs mais pourtant le fan de la première heure que je suis a été un peu choqué par quelques choix de gameplay assez "tranchants".

Le mot d'ordre de Blizzard : Simplification !

Ainsi, plus de parchemin d'identification (remplacé par un inutile clic droit qu'on se demande à quoi il sert), plus de parchemin de retour en ville remplacé par un pouvoir permanent accessible après une grosse heure de jeu, plus de Tetris avec son inventaire, tous les objets prennent la même place que ce soit une faux géante ou une baguette de sorcier,... et j'en passe.

L'objectif étant de ne plus casser le rythme des combats avec des actions inutiles mais étonnamment, le sac est toujours aussi petit et impose toujours un retour en ville pour vendre son surplus. Pas de mule ou de PNJ qui va vendre vos affaires à votre place.

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Si ces changements sont parfois bénéfiques, mes premières heures de jeu en ont pourtant souffert... D'abord  parce que je suis un vieux con (qui a dit " c'est vrai" ? j'ai entendu!) et que je ne reconnaissais plus le jeu qui a hanté mes nuits sans devoir me trimballer 50 parchemins et essayer de faire rentrer toutes mes armes dans mon inventaire, mais surtout parce que le roleplay en prend pour son grade.

Soyons honnête, Diablo n'a jamais été un jeu de rôle mais un hack & slash pour cliqueur invétéré et collectionneur de loot mais son univers dark fantasy très rôliste a été aussi pour beaucoup dans son succès, alors voir une épée 2 mains plus grande que moi prendre la même place dans l'inventaire que le couteau de cuisine, ça me choque.

Mais il y a pire... Le système de dégâts !

Diablo 3 propose un système de calcul des dégâts ultra simpliste (ce qui a le mérite d'être accessible à tout le monde - Ca, c'est un troll gratuit, ne me remerciez pas ça me fait plaisir).
Ainsi, les dégâts de l'arme (dont le DPS est écrit en police +40) sont boostés par votre caractéristique principale : le guerrier voit ses dégâts augmenter de 10% par point de force, le chasseur de démon par point de dextérité et la sorcière par point d'intelligence (pour ne citer qu'eux).

Pas forcément très logique mais j'ai déjà vu des systèmes encore plus bizarres donc on peut encore l'accepter. Mais là où je crie au scandale, c'est que tous les archétypes peuvent porter toutes les armes sans aucun malus... Bienvenue donc aux sorcières avec une épée à deux mains plus grosses qu'elles ou aux moines à baguette...

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Bien sûr dans la pratique, on a quand même naturellement tendance à utiliser les armes destinées à son archétype parce que les bonus sont plus adaptés mais on peut facilement faire tout le jeu en mode normal avec une arme un peu exotique avant de sentir le besoin de passer à des armes plus "logiques".
 
Tant que j'en suis aux éléments qui fâchent, le loot de ce troisième épisode est vraiment décevant... On loot beaucoup, parfois même trop mais surtout on loot très peu d'objets vraiment utiles... Je ne compte plus les haches avec boost d'intelligence ou les baguettes avec boost de force...

Et quand on sait que certains loots magiques sont parfois bien meilleurs que des loots légendaires, on a tendance à ne regarder le loot que d'un oeil, ce qui est dommage pour un Diablo... Heureusement, tout cela s'arrange "un peu" avec les niveaux de difficulté supérieurs.

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La difficulté est d'ailleurs un autre sujet de mécontentement puisque le mode normal (qui est obligatoire pour chaque personnage) est d'une simplicité à faire peur...

Bien évidemment, le fait que l'hôtel des ventes mette à votre disposition des objets incroyablement puissants pour quasiment rien contribue beaucoup à rendre ce mode trop facile mais même avec le matériel d'origine, la difficulté n'est pas insurmontable, loin de là.

On fait donc face à un tutoriel de 20-25 heures, le temps de terminer le jeu en mode normal avant de passer aux choses sérieuses avec le mode Cauchemar puis Enfer pour terminer par l'abominable Armageddon sur lequel Blizzard a placé la barre très haut puisque les rares joueurs à l'avoir terminé ont systématiquement évité certains boss presqu'invincibles.

A noter quand même que Blizzard a déjà abaissé la difficulté de ce mode lors d'un patch précédent. Et bien sûr, n'oublions pas le mode extrême où l'on ne joue qu'avec une seule vie... De quoi pimenter ses parties !

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Mais alors pourquoi on y joue ?
 
Après avoir lu tout ça, vous êtes certains que j'ai détesté le jeu...
Et bien pas du tout...

Le syndrome Blizzard a encore une fois frappé puisqu'une fois le jeu lancé, seuls les premiers rayons de soleil m'annonçant qu'il est peut-être temps d'aller dormir une heure ou deux m'ont fait lâcher la souris et à peine déconnecté, je ne pensais déjà plus qu'à ma prochaine session....

Blizzard est définitivement un dealer de talent !

Car c'est bien là, le miracle de Diablo3... Une simplification du gameplay à outrance afin d'aller à l'essentiel et même moi qui suis plutôt un amateur de jeux complexes, j'ai accroché immédiatement. Plus rien ne se dresse entre notre avatar et le loot, ce qui reste le nerf de la guerre dans un Diablo.
 
D'un point de vue technique, le jeu reste jouable sur une large gamme de configuration et pourtant, ce ne sont pas les effets qui manquent.
Entre le chasseur de démon qui tire ses projectiles aussi vite qu'une mitraillette et le sorcier qui balance ses sorts dans tous les sens, l'écran devient vite illisible pour le non-initié. Les effets sonores sortent également du lot. Tout dans le jeu est là pour vous rappeler que vous êtes le héros, le sauveur de Tristram et de l'humanité qui affronte les hordes démoniaques !

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L'hôtel des ventes va diviser la communauté et si pour ma part, je suis vite devenu accroc à l'hôtel en pièces d'or où on peut s'équiper pour vraiment pas grand-chose, j'ai plus de doutes sur l'utilité de l'hôtel en euros.
Blizzard a d'ailleurs eu quelques soucis en Corée où Diablo 3 est maintenant considéré comme un jeu d'argent. On peut comprendre le besoin de contrôler les ventes en argent réel qui avaient lieu sur des sites externes mais de là à l'intégrer autant dans le jeu...
 
Enfin, la question piège, Diablo3 est-il le meilleur Diablo-like du moment ?

Question difficile car même si j'ai adoré (et adore toujours) jouer au jeu et développer des persos en pagaille, il y a plusieurs éléments qui m'ont déçu (simplification, trop grande facilité en mode normal, loot un peu faiblard,...).

En tant que créateur du genre (même si Gauntlet a été une grosse source d'inspiration), je pense que, oui, Blizzard signe le meilleur titre du genre mais si vous êtes fans du style cliqueur chasseur de loots, je garderais quand même un oeil sur Torchlight 2 qui semble bien parti pour tenter un putsch contre le roi Diablo mais en attendant, foncez l'acheter, vous ne serez pas déçu.

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Conclusion
 
Diablo 3 aurait pu souffrir de sa trop grande simplification et pourtant ce n'est pas le cas. Tout est plus rapide, tout est plus joli et tout est mieux pensé que chez la concurrence.

On se retrouve donc à la tête d'un héros surpuissant à dégommer des milliers de démons dans l'espoir de looter l'objet de nos rêves et malgré les défauts du jeu, on ne peut pas s'empêcher de recommencer...
 
Pourtant, il faudra pour s'amuser dire adieu aux derniers éléments de jeux de rôle et voir Diablo 3 comme ce qu'il est vraiment, un hack & slash pour cliqueur fou avide de loot.

Dommage que le jeu soit si facile pendant ses premières heures et qu'il faille vraiment attendre les niveaux de difficultés supérieurs pour commencer à découvrir un vrai Diablo avec un peu de stratégie pendant les combats surtout en multi.
 
Note : 8/10

        

dans Gaming, PC, Test
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