[Test] Joypad Thrustmaster T-Wireless (v4) pour PS3 et PC, la qualité à petit prix 
par Quantic

mardi 28 août 2012 18:42 1 commentaire

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La série des T-Wireless est un succès renouvelé au fil de ses versions faisant de Thrustmaster un acteur en vue dans le monde du joypad à petit prix. Et ce nouveau modèle (version 4) de leur best-seller va sans doute suivre la voie de ses ainés.

Comme les précédentes versions, ce T-Wireless revu et corrigé est toujours compatible PS3 et PC.

La première chose qui frappe, c’est sa taille comparée à un pad officiel de Sony. Déjà que beaucoup encensent le pad de la Xbox en insistant lourdement sur le fait que le pad PS3 est beaucoup trop petit pour eux, que vont-ils dire de ce T-Wireless qui m’est apparu vraiment minuscule ?

Cette taille a des avantages puisqu’on passe encore plus vite d’un bouton à l’autre mais aussi des désavantages puisqu’il m’est arrivé d’appuyer sur deux boutons en même temps, la faute à mes gros doigts boudinés sans doute...

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Pour le reste, reconnaissons-le, la taille des pads, c’est surtout une histoire de goût et d’habitude puisqu'après quelques heures d’adaptation, je ne ressentais plus la moindre gène.

Côté finition, on est par contre un bon cran en-dessous des pads officiels made in Sony. La manette parait fragile et j’ai un peu plus de mal à la tenir fermement en main que le sixaxis officiel.

N’oublions pas non plus que cette manette est livrée sans vibreur, elle s'avère donc très légère et son poids final vient donc surtout des 3 piles qu’on lui colle dans le ventre mais heureusement, j’ai trouvé qu’elle était néanmoins bien équilibrée.

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Son autonomie est également très satisfaisante puisque je pense que l’on peut quasiment confirmer les 50 heures d’autonomie annoncée, plutôt sympa pour les gros joueurs (à ne pas confondre avec les joueurs gros ;-) ).

Autre différence majeure avec le pad PS3, l’absence de vraies gâchettes... En effet, les gâchettes L2/R2 sont de simples boutons. Ce n’est pas très grave pour les jeux d’arcades ou pour les FPS mais par contre, j’y vois un vrai inconvénient dans les jeux qui utilisent ces gâchettes pour doser l’effet comme les simulations du type Gran Turismo mais bon les vrais amateurs de simulation auto auront souvent investi dans un volant-pédalier... donc c'est un moindre mal.
Néanmoins, cela reste un défaut à mes yeux.

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Le pad propose également un bouton Map qui permet de reconfigurer les boutons directement sur le pad, sans passer par le jeu. Pratique quand il n’y a pas d’option de réallocation des boutons mais dommage qu’il arrive que l’on appuie sur ce bouton par accident en pleine partie.

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Conclusion

Que ce soit pour un usage sur PS3 ou PC, j’ai été agréablement surpris par ce pad qui propose une bonne expérience de jeu.

Quand on voit qu’un pad PS3 officiel tourne autour de 60 euros, on comprend vite que le prix tout riquiqui du T-Wireless (moins de 30 euros) est son principal atout. Pour ce prix, on accepte donc de supporter ses quelques défauts qui en font un pad d'entrée de gamme.

Je ne le conseillerai donc qu’aux joueurs occasionnels désireux d’avoir un second pad bon marché qui plus est compatible PC.

Pour ma part, je suis quand même revenu au pad Sixaxis officiel qui offre de meilleures sensations mais je continue à l’utiliser sur mon PC aux quelques jeux plus agréables à jouer au pad qu’au combo clavier/souris comme les jeux de sports, par exemple.

Ma note : 3/5

        

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[Preview] Sim City : un retour aux sources qui présage de bonnes choses ! 
par Aelya

lundi 27 août 2012 19:27 2 commentaires

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Sim City (et plus particulièrement Sim City 2000) est une licence culte : je me souviens des heures passées à m’occuper de ma population, de vérifier que mes centrales électriques fournissent assez d’énergie ou encore à me prendre la tête sur le réseau de canalisations^^

Malgré ça, le dernier opus de la saga m’avait laissé froide : je n’y ai même pas joué, l’espèce de cross-over entre les Sims et Sim City ne m’ayant pas convaincu.

Mais ici, EA et Maxis nous le promettent : ce reboot de Sim City en vaut la peine et de ce qu’on a pu en voir lors de l’E3 (vous pouvez lire notre article ici) cela semble vrai.

Or durant la Gamescom, nous avons eu l’occasion d’y jouer pendant une petite vingtaine de minutes, de quoi nous laisser voir si les promesses sont tenues mais aussi nous ouvrir l’appétit^^

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Demo oblige, on commence avec une ville en partie déjà construite mais surtout avec un mini tutorial pour nous expliquer qu’il faut relier notre ville au monde extérieur en la connectant au réseau autoroutier (ce qui aura certainement des incidences sur le jeu en multi).

Une fois cela fait, on doit réactiver la centrale électrique qui pour une raison étrange était à l’arrêt. Vient ensuite l’explication sur la fabrication des maisons/commerces/usines : ces constructions se font par zones et non pas individuellement.

C'est-à-dire que l’on va décider qu’une zone sera faite d’habitation, tandis que celle d’à côté se composera de commerces. Or, pour avoir de bonnes zones, il faut avoir créé un bon réseau routier. Ainsi, si l’on a prévu un grand carré, il y a des chances pour que le centre reste vide car n’ayant pas d’accès à une route !

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Autre élément important, mais cela est vrai pour tout bon Sim City, il faut faire attention à bien répartir son activité de crainte de créer des quartiers fantômes. Si une zone commerciale est trop loin des habitations, personne n’y viendra : les propriétaires des magasins commenceront à se plaindre et finiront par abandonner le quartier.

On retrouve aussi la gestion des incendies : il faudra construire des casernes de pompier pour les réduire. Si un feu se déclare, on pourra voir le camion quitter la caserne, se rendre jusqu’à l’endroit du sinistre et assister à l’extinction des flammes. D’ailleurs, si la circulation est mauvaise dans la ville, ils mettront plus de temps pour intervenir, permettant à l’incendie de se propager à d’autres bâtiments. Idem pour la police et les commissariats.

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Il faudra également gérer l’approvisionnement en eau de la ville : une citerne d’eau (genre Warner Bros) pourra en distribuer à une partie de la ville. Son positionnement sera important car, suivant sa localisation, elle fournira plus ou moins d’eau et atteindra plus ou moins de bâtiments. Même chose pour les égouts.

Ma population se plaignait du manque de personnel diplômé dans ma ville. J’ai donc voulu construire une université, malheureusement, celle-ci était bloquée : pour y accéder je devais atteindre une certaine démographie et upgrader l’hôtel de ville, ce qui ne fut malheureusement pas possible au cours de cette démo.

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Celle-ci s’est d’ailleurs achevée par l’apocalypse : une pluie de météorites s’est abattue sur ma ville, détruisant les bâtiments et tuant ma population.

Lors de cette démo, j’ai pu attirer plus de 1,700 habitants dans ma ville : cela m’a valu la première place dans le groupe et m’a fait gagner un t-shirt ! J’étais toute contente car 1/ j’étais la seule fille et 2/ le T-shirt est super sympa ! Vous le retrouverez dans notre article Goodies Gamescom 2012 à venir.

Conclusion

Lors de cette courte démo, j’ai retrouvé le feeling des Sim City d’antan, ce qui est déjà génial.

Le jeu ne m’a cependant pas paru très difficile et j’espère donc que c’est bien parce qu’il s’agit du début du jeu et que cela se complexifie au fur et à mesure.

Perso, je suis repartie de la démo avec l’envie de continuer à jouer : vivement la sortie du jeu courant 2013 !

        

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[Test] Sleeping Dogs, Infiltrez les triades de Hong Kong 
par Quantic

vendredi 24 août 2012 18:54 4 commentaires

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Après une preview très positive et un dernier contact avec ce titre lors de l’E3, j’attendais Sleeping Dogs avec la même impatience que tous les fans de monde ouvert et je n’ai pas été déçu.

Une gestation perturbée pour un monde ouvert original

Pourtant, Sleeping Dogs est un titre qui a connu un accouchement difficile. En effet, celui-ci devait faire partie de la licence True Crime d’Activision avant de tomber dans le giron de Square Enix suite à une restructuration des licences du partenaire de Blizzard.

Après quelques mois de silence radio qui auraient pu laisser croire à la fin du projet, Square l’a ressorti de son chapeau en le renommant en Sleeping Dogs et en participant très activement à sa finalisation. De plus, le développeur n’a pas changé en cours de route et ce sont bien les petits gars de United Front Games qui ont veillé à la destinée de leur dernier bébé tout au long de sa vie chahutée.

Sortir un  jeu à monde ouvert quand on ne s’appelle pas Rockstar, c’est toujours une sérieuse prise de risque et si on reconnait dans Sleeping Dogs l’inspiration du grand frère GTA, il apporte également ses propres idées pour se distinguer de la concurrence.

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D’abord avec son scénario (très cinéma asiatique) qui met en scène Wei, jeune agent chargé d’infiltrer les triades en faisant croire à ses anciens amis d’enfance que son retour à Hong Kong en provenance des USA n’avait qu’un seul but : Devenir le caïd de son quartier. En réalité, Wei n’a qu’une idée : se venger de la mort de sa sœur, morte d’une overdose avec de la drogue fournie par la triade. Mais, Wei réussit trop bien dans son nouvel emploi et il risque bien d’oublier pour qui il travaille vraiment...

Ce scénario, pourtant  assez classique et sans grandes surprises, permet un traitement plus approfondi des personnages et nous réserve quelques scènes d’anthologie. On notera d’ailleurs la présence de personnages totalement décalés comme Mme Chu, la mère du chef local de Wei qui tient un restaurant et n’hésite pas à désosser elle-même les ennemis de son fils.

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Le jeu impressionne aussi par sa direction artistique.

Hong Kong est tout simplement splendide. On y ressent à la fois le gigantisme de la ville d’affaires avec ses boutiques de luxe et ses gratte-ciels mais aussi la crasse des petites ruelles sordides. Le design de la map est parfaitement pensé avec ses 4 quartiers immédiatement reconnaissables, ses grandes autoroutes mais aussi ses minuscules rues étroites où règnent les triades.

Dommage que le passage d’un quartier à l’autre demande de faire pas mal de route mais en échange, il n’y a pas le moindre temps de chargement et on peut parcourir d’une traite toute la carte. Seuls certains intérieurs ou le lancement des missions demandent un écran de load d’à peine quelques secondes.

Techniquement, le jeu semble quand même un peu souffrir de l’âge de nos consoles même si on a vu récemment bien pire. Petit bémol également pour l’ambiance sonore car si les musiques sont bien pêchues et le doublage exclusivement assuré par des stars, il n’en va pas de même des bruitages puisque les moteurs font un bruit de vieilles casseroles.

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Si le scénario principal, fort de ses 30 missions, est passionnant mais un peu court pour le genre, cela ne nuit pourtant pas à la durée de vie du jeu puisqu’il faut compter une bonne trentaine d’heures de jeu pour faire le tour de toutes les activités de Hong Kong. Entre missions policières, courses sauvages, capture de trafiquant de drogue ou encore extorsion de fonds, il est possible de profiler Wei plus ou moins du côté obscur en fonction de sa sensibilité.

Ainsi, en plus d’une barre de réputation augmentant en fonction de vos actes et débloquant des améliorations passives, il y a également une barre de police et une autre de triade, donnant chacun accès à des améliorations différentes. Si vous n’écrasez pas trop de piétons, votre barre de police augmentera plus vite et inversement, apportant un petit côté RPG à ce titre.

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Un GTA-like à prendre au corps.

Mais la plus grande différence avec les autres GTA-like, c’est le gameplay au corps à corps. En effet, Wei peut s’entrainer aux arts martiaux et apprendre au cours de l’histoire de nouveaux mouvements. Même si le gameplay de combat est très simpliste : un bouton pour attaquer, un bouton pour contrer, un bouton pour empoigner les adversaires et fait beaucoup penser à Batman Arkham City, les possibilités sont énormes.

Entre les nombreux mouvements simples, les attaques avec des armes contondantes ou tranchantes (matraque, couteau, machette,...) et le nombre incroyable d’interaction avec le décor (broyage de la tête dans l’air conditionné, électrocution dans le tableau électrique,...), on ne se lasse jamais d’une bagarre et il m’a bien fallu 20 heures de jeu avant de sentir une certaine lassitude face à ces combats au corps à corps. Le nombre de phases de shoot est ainsi fortement réduit par rapport à d’autres GTA-like et sont d’ailleurs beaucoup moins innovantes si ce n’est un petit ralenti pour faciliter la visée.

Les voitures de leur côté m’ont beaucoup fait penser à un GTA old-school. Leur pilotage n’a absolument rien de réaliste et c’est tant mieux. Là où le pilotage de GTA 4 pouvait vite énerver, ici, on s’amuse comme un petit fou à faire des drifts au démarrage et des dépassements plus fous les uns que les autres.

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Les développeurs de United Front Games ont même réussi à rendre fun les séances de shoot en voiture. Ces séquences ont toujours été le point faible de la série des GTA mais ici, elle sont totalement réussies. Lorsque vous visez, l’IA prend partiellement le contrôle de la voiture tandis que le temps se ralentit pour vous permettre d’ajuster vos tirs sans rentrer dans le premier poteau venu. Quand on sait que viser les pneus fait valser les voitures en l’air tandis que viser le réservoir les fait exploser, c’est vraiment du grand spectacle qui nous est offert.

Vous aurez compris que je suis tombé sous le charme de ce GTA asiatique, pourtant tout n’est pas parfait dans cet univers de tatoués.
Par exempe, certaines missions secondaires comme la prise de contrôle des caméras sont vite répétitives.

De plus, si le titre est rempli de mini-jeux souvent sympathiques comme le crochetage d’une serrure, l’ouverture d’un coffre, le placement d’un micro,... D’autres s’avèrent moins inspirés ou parfois un peu surexploités : Trouver un code de 4 chiffres par essai-erreur, c‘est chouette une fois mais la cinquantième fois, on a un peu envie de laisser tomber.

A noter également qu'une version PC optimisée pour nos machines de bourgeois est disponible. Je ne l'ai pas testée mais pour l'avoir vu tourner, les PCistes d'entre vous peuvent se rassurer : Le jeu est tout simplement splendide et compatible avec le tri-écran... Ca fait rêver.

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Conclusion

N’y allons pas par quatre chemins, Sleepings Dogs est un excellent GTA-like et qui plus est, le seul GTA-like disponible cette année.

Rockstar et son GTA 5 ont d’ailleurs un peu de soucis à se faire car après THQ qui nous a signé l’année dernière un Saints Row The Third de toute beauté, Square signe ici un Sleeping Dogs largement au niveau de la concurrence.

Nous restons pourtant juste en-dessous de ma référence en matière de gameplay d’open World : GTA 3 mais si vous êtes amateur de monde ouvert et de grand banditisme, tout cela dans une ambiance très polar asiatique, c’est un titre à ne manquer sous aucun prétexte.

Pour ma part, j'ai noyé trente heures de jeu en à peine quelque jours sur ce titre et j'en redemande encore.

Ma note : 8,5/10


        

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[Preview] Borderlands 2 : faites parler vos skills ! 
par Aelya

jeudi 23 août 2012 19:03 4 commentaires

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La sortie de Borderlands 2 approche à grands pas et 2K nous a donc invité à une nouvelle preview de leur titre à l’occasion de la Gamescom.

Cette fois-ci, les développeurs ont choisi de nous parler des différentes skills disponibles pour les personnages.
En effet, chaque personnage appartient à une classe spécifique et possède un arbre de talents divisés en trois branches distinctes. A nous de voir si l’on veut se spécialiser dans l’une d'elles pour obtenir la skill ultime qui déchire tout ou rester plus polyvalent...

Les personnages sont donc les suivants.

Salvador, le Gunzerker.
L’une des particularités de Bordeland étant son nombre incroyable de flingues, les développeurs ont décidé de créer une classe en tirant parti. Il pourra ainsi manier deux armes à feu à la fois.

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Maya, la Siren.
Elle utilise la magie. Son pouvoir Phaselock lui permet de capturer des ennemis dans une sorte de bulle. Elle possède une branche de talents de support, lui conférant la capacité de soigner ses alliés ou de les ressusciter. Cependant, d’autres branches sont disponibles et l’ultime skill de l’une d’entre elles, le Thoughtlock, va lui permettre de prendre le contrôle de ses ennemis.

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Zero, l’Assassin.
C’est une sorte de Ninja maniant l’épée et capable de tuer ses ennemis en un coup, que ce soit à distance (sniper) ou en melée. Ainsi l’un de ses pouvoirs ultimes va lui donner un boost de dégats pendant 5 secondes et chaque kill rallongera ce boost de 5 autres secondes.

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Axton, le Commando.
Il peut déployer des tourelles de combats. La branche survie lui permettra de les customizer tandis que la compétence ultime de la branche Gunpowder lui fournira des Nukes pour détruire tous les ennemis dans un rayon donné, tout en laissant une tourelle à cet endroit.

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Enfin, il y a la Mechromancer.
Cette classe sera gratuite si on précommande le jeu, autrement il faudra l’acheter via un DLC… Pas cool de la part de 2K surtout que cette classe a l’air sympa...
La Mechromancer (car c’est une fille à couettes) pourra invoquer une sorte de démon mécanique, le Deathtrap, pour l’aider à combattre. Elle possèdera aussi la compétence « close enough » qui fait ricocher les balles : on perd en puissance, mais on peut viser à côté ! Ainsi des armes peu précises mais puissantes deviendront utiles pour cette classe.

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La présentation s’est terminée sur une explication sur les Raid Boss : des monstres gigantesques nécessitant quatre personnages haut niveau et équipés des meilleurs armes pour espérer les vaincre. On a ainsi vu Terramorphus, Boss Raid niveau 50 : une espèce de gros vers monstrueux qui donnait beaucoup de fil à retordre aux développeurs qui l’affrontaient ! En fait, on n’a même pas vu la fin du combat car celui-ci allait être trop long... Bref, ces combats s’annoncent épiques !

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Après tout ceci, on a pu jouer dans une arène multi où en co-op à deux on affrontait des vagues de robots. J’ai décidé d’incarner Maya et mon binôme a pris Salvador. J’ai investi tous mes points de talents pour débloquer le « Thoughtlock » et prendre le contrôle de mes ennemis.

La co-op nécessite de la communication entre les joueurs, donc tout naturellement les casques fournis ne comportaient pas de micro !

Résultat, notre équipe était totalement désorganisée et si au début j’essayais de suivre mon partenaire et de le ressusciter, l’inverse n’était pas vrai, celui-ci me laissant même mourir... Résultat, au bout d’un moment, j’ai abandonné tout espoir de jouer en co-op et me suis concentrée sur le fait de tuer les vagues d’ennemis sans me préoccuper de mon collègue.

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A partir de là, j’ai commencé à apprécier le jeu^^

Le thoughtlock est vraiment sympa et peut bien aider lorsque cela commence à chauffer. A noter que lorsque l’ennemi contrôlé meurt avant la fin du pouvoir, un autre ennemi à proximité est affecté.

Les affrontements sont rythmés et vifs, les ennemis viennent vous débusquer (ou essayent^^). Bref, on s’amuse bien^^

Bon, comme notre équipe ne marchait pas, on est mort souvent et n’avons réussi qu’à faire une vague d’ennemis... Le plus drôle fut lorsqu’à la fin mon co-équipier m’a dit que je me débrouillais bien… Je me suis retenue de lui dire ce que je pensais ;-)

J’attends donc la sortie avec impatience pour tester le multi dans de meilleures conditions et j'ai hâte de voir la partie solo du jeu. Heureusement, il ne me reste plus longtemps à attendre, Borderlands 2 étant prévu pour le 21 Septembre sur PC, Xbox 360 et PS3.

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Guild Wars 2 : Déballage du Kit Presse 
par Aelya

jeudi 23 août 2012 13:33 6 commentaires

Le facteur est passé ce matin et a remis un bien joli cadeau à Aelya : le Kit Presse de Guild Wars 2 !

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Ni une, ni deux, je me suis jetée dessus pour m'empresser de l'ouvrir !

Et voici ce que j'ai découvert:

La boite en carton s'ouvre et dévoile une illustration plastifiée du plus jolie effet et son recto détaille l'histoire de Guild Wars 2.

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Ensuite vient une sorte de mini-explication légèrement humoristique, toujours plastifiée, sur pourquoi le Jeu de rôle en ligne est intéressant.

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S'ensuit la pièce maîtresse du kit : un livre de 112 pages sur la conception de Guild Wars 2 ! Il contient de très jolies illustrations et tout plein d'info qui m'ont l'air très intéressantes^^ Je pense qu'il s'agit du même livre contenu dans l'édition collector : à vérifier^^

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Enfin, on trouve les DVD d'installation du jeu, une clé USB (la carte) contenant les assets du jeu ainsi que la clé pour que l'on puisse jouer. Comme j'ai aussi pré-acheté le jeu (j'ai maintenant d'autant plus hâte de recevoir mon édition collector et sa figurine), Quantic et moi pourrons jouer ensemble^^

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Sinon, petit rappel des dates pour la sortie et l'accès au jeu :

- 25 Août 9h00 (voire 6h00) : accès de ceux ayant pré-acheté le jeu
- 27 Août 9h00 : Accès de ceux ayant pré-commandé le jeu
- 28 Août 9h00 : Lancement officiel du jeu

Je compte bien commencer à jouer ce week-end et être devant la Fnac à l'ouverture le 28 pour récupérer mon édition collector !

        

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[Test] Spec Ops : The Line, le syndrôme post traumatique pour tous 
par Quantic

mercredi 22 août 2012 19:08 0 commentaire

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Dans les jeux de guerre, comme disent les journalistes d’investigation de la télé, il y a deux écoles, celle du pseudo-réalisme (parfois un peu exagéré) à la ARMA, Ghost Recon, ... Et celle du grand spectacle à la Call of Duty ou Battlefield.

Spec Ops : The Line joue clairement dans la seconde catégorie avec un soupçon de réalisme en plus mais en lui apportant un élément faisant terriblement défaut à ses concurrents : un scénario !

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Un scénario grandiose, une mise en scène exceptionnelle.

Dubaï, une cité de rêves, capitale du minuscule état des Emirats Arabes Unis. Une ville où les Ferrari font concurrence aux yachts les plus luxueux, où les buildings les plus hauts du monde font de l’ombre aux puits de pétrole. Mais ça, c’était avant !

Avant que des tempêtes de sable d’une puissance inimaginable isolent la ville du reste du monde. Pour assister les civils pendant l’évacuation, le 33ème régiment d'infanterie sous les ordres du colonel Konrad est envoyé sur place mais ils finissent engloutis par la tempête jusqu'au jour où une communication radio traverse le sable.

Une unité Delta dont vous êtes le capitaine est envoyée en reconnaissance afin d’évaluer la situation. Mais à peine débarqué, vous êtes pris sous le feu d’ennemis non-identifiés mais qui semblent porter un uniforme américain...

Et c’est le début de votre descente en Enfer.

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Voilà un scénario bien loin des classiques terroristes nucléaires qui démontre qu’il est possible de réaliser un jeu de shoot tout en ayant quelque chose d’intelligent à raconter. Non seulement ce scénario est original mais il est mis en scène avec brio. Au cours des 15 Chapitres de l’aventure, on découvre un Dubaï en ruines où les civils tentent péniblement de survivre entre la faim, la soif et les militaires qui ont pété les plombs.

Ce jeu justifie d’ailleurs pleinement son PEGI 18 car j’ai l’impression que les développeurs allemands de Yager se sont lâchés. Ils vont même jusqu’à lancer une petite pointe aux autorités allemandes (très pointilleuses sur la violence dans les jeux-vidéo) avec un cinglant monologue : « Pourquoi tant de violence, ce doit être la faute des jeux-vidéo, oui, c’est ça ! » du meilleur effet !

Exécutions sommaires, charniers, massacres de civils, explosions de cervelles, allées garnies de pendus en décompositions, rien ne nous est épargné. Mais si ce genre de scène n’est pas nouveau, c’est la première fois que le joueur se trouve au cœur des évènements et a véritablement un rôle dans les horreurs de la guerre.

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Tout au long du jeu, des choix difficiles vont se poser. Par exemple, allez-vous sauver deux civils injustement condamnés à mort ou empêcher l’assassinat d'un espion qui pourrait avoir des informations capitales pour votre mission ? Allez-vous exécuter un civil coupable d’avoir volé de l’eau ou le libérer et exécuter à sa place le soldat qui l’a capturé tuant toute la famille du civil au passage ?

Voici deux choix auxquels vous devrez faire face et qui vont véritablement marquer votre psyché. Les décisions sont difficiles et même si vous pensez faire le bien, vos actes vous retomberont dessus quelques chapitres plus loin ! Et une décision a priori « humaine » pourrait s’avérer dramatique !

Cette prise de conscience du joueur par rapport à ses actes rend le jeu absolument passionnant et le scénario tient magnifiquement la route jusqu’à sa conclusion et ses fins multiples qui m’ont vraiment laissé la bouche ouverte.

Quel plaisir de jouer à un jeu où la guerre est traitée de manière aussi adulte.

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Un gameplay à la traîne.

Malheureusement, Spec Ops : The Line est un jeu et pas juste un livre ou un film interactif et si le scénario est grandiose, le gameplay, lui, est passe-partout. Il s’agit d’un TPS tout ce qu’il y a de plus classique, très proche dans sa forme d’un Gears of War ou (moins directement) d’un Uncharted.

On passe donc son temps à courir d’une couverture à l’autre en shootant les têtes qui dépassent. Heureusement, les armes sont variées et donne un étonnant sentiment de réalisme par leur puissance et leurs effets effrayants sur les ennemis (corps démembrés, tête explosées, ...).

Cela marche d’ailleurs dans les deux sens puisqu’une bonne volée de mitrailleuse ou une grenade bien placée auront raison de vous instantanément. Pour un peu varier la séance de tir aux pigeons, vous pouvez donner des ordres à vos coéquipiers, ce qui apporte un petit élément tactique bienvenu.

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Vous aurez aussi à votre disposition 3 types de grenades depuis la bonne vieille grenade à fragmentation jusqu’aux grenades collantes (que l’on peut coller directement sur un ennemi à condition d’avoir un bon teinturier) en passant par les flash bangs qui déclenchent un ralenti du plus bel effet.

Malgré les nombreux scripts et les décors variés, on s’embête pourtant vite à enchainer les vagues d’ennemis et on ne continue le jeu que pour connaître la suite de l’histoire. Ceux qui ne sont donc intéressés que par un jeu de shoot intense sans autre intérêt pour un bon scénario peuvent donc passer leur chemin.

La bande son fait la part belle au rock des sixties et s’autorise même à recaser la musique d’Apocalypse Now pendant qu’un hélicoptère vous canarde (un pur moment de bonheur) tandis que  les armes claquent bien mais c’est tout ce qu’il y a à sauver du côté technique du jeu.

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Les soldats des deux camps sont de véritables pipelettes qui n’arrêtent pas de bavasser en plein combats et si les personnages sont assez réussis, quel dommage que de nombreux ralentissements émaillent l’aventure. Et c’est sans compter sur ces textures baveuses qui s’affichent avec un gros retard. Bien évidemment, il y a fort à parier que ces soucis ne se produisent pas sur la version PC mais sur ma version PS3, l’addition a un peu du mal à passer.

Pour terminer, parlons du point qui fâche peut-être le plus, la durée de vie de 6-7 heures de jeu! C’est vrai que c’est, aujourd’hui, la moyenne du solo des FPS à grand spectacle mais je continue à trouver cela très court pour un jeu vendu 70 euros chez certains revendeurs.
De plus, si les Call of Duty et Battlefield bénéficient d’un multi conséquent, le multi de Spec Ops reste très light et vraiment pas très inspiré, même si on nous annonce des DLC gratuits avec du coop au programme.

Spec Ops brille donc surtout par son solo et un peu comme une super nova, il brille très fort mais pas très longtemps.

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Conclusion

Spec Ops : The Line aurait pu, avec son scénario grandiose, être le jeu de l’année mais malheureusement Yager gâche un titre qui aurait pu être exceptionnel avec une technique à la traine, un gameplay vu et revu et une durée de vie qui fait mal au portefeuille.
Néanmoins, si vous aimez les scénarios originaux, complexes, résolument adultes et que vous en avez assez de ces FPS pour lobotomisés, je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur Spec Ops : The Line.

Pour ma part, même si j’ai terminé le solo en à peine quelques heures, je pense qu’il s’agit des meilleures heures que j’ai passé sur un jeu-vidéo depuis le début de cette année.

Et même si ma note finale doit bien prendre en compte les nombreux défauts de ce titre, je me réserve le droit de placer ce jeu dans mon top de fin d’année, il y aurait largement sa place, encore plus si son prix baissait un tout petit peu.

Ma note : 8/10


        

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[E3 2012] Preview Star Trek, quand le capitaine Kirk rencontre le commandant Shepard 
par Quantic

lundi 13 août 2012 18:59 0 commentaire

Et voilà, dernière preview de l'E3... Juste à temps avant notre départ pour la GamesCom ce mardi où nous espérons pouvoir vous ramener plein d'infos, d'anecdotes et de Babes ;-)

Et on commencera dès ce mardi soir avec les traditionnels comptes-rendus des conférences Electronic Arts et Sony.

Mais place maintenant à Star Trek !

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Fort d’une licence au potentiel infini, les développeurs de Digital Extremes (auteurs du récent Darkness 2) ont dû faire de nombreux choix afin de satisfaire les inconditionnels de Star Trek. Il a donc fallu, en un seul jeu, satisfaire les fans de la série originale et des nombreux films, y compris l’excellent reboot de J.J. Abrams, et ce tout en satisfaisant les gamers...

Tout un programme et de l’aveu même des développeurs, une mission impossible tellement les fans de Star Trek peuvent avoir des avis tranchés.

Ainsi, le jeu Star Trek sera basé sur la licence du film de J.J. Abrams sorti il y a quelques années et dont la suite atteindra les salles obscures sous peu. Les acteurs du film ont d’ailleurs prêté leur image et leurs voix. Le scénario se déroulera entre les deux films et racontera l’insidieuse attaque des Gorns.

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Star Trek sera un jeu d’action à la troisième personne où l’on incarnera Kirk ou Spock selon ses affinités avec l’un ou l’autre personnage. Le jeu a d’ailleurs été profondément pensé pour être joué en coopératif avec un Kirk impulsif et fonceur continuellement sauvé par un Spock malin et réfléchi...

Ce qui veut également dire qu'en solo, notre compagnon sera contrôlé par l'IA, ce qui n'est jamais idéal en termes d'immersion.

Mais ce qui frappe le plus au cours de la présentation, c'est la ressemblance avec Mass Effect...

Même style visuel, même gameplay fait de couvertures et d'utilisations de compétences spéciales... On verrait débarquer le commandant Shepard en sauveur de l'Enterprise qu'on ne serait pas surpris... Mais bon, pas beaucoup d'infos sur le côté RPG du jeu donc la ressemblance n'est pas encore totale.

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Malheureusement, Namco a choisi de présenter sa démo sur un double écran géant (un pour Kirk, un pour Spock) et en 3D. Et disons, pour être gentil, que ce format ne transcende pas le jeu, loin de là. Collés à l’écran comme nous l’étions, c’était difficile de suivre l’évolution des deux héros tandis que les décors ressemblaient plus à des gros pâtés.

Présenter de la sorte un jeu encore en plein développement n’était sans doute pas des plus malins.

Même si je suis certain que Namco prendra soin d’une telle licence, je dois avouer que pour l’instant, je ne sais pas vraiment quoi penser de Star Trek qui ressemble à un énième jeu d’action à la troisième personne.

J’attendrai donc une version plus aboutie pour juger de la qualité finale du titre.

Star Trek est annoncé pour début 2013 sur PS3, Xbox 360 et PC.

        

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Guild Wars 2 : Comment j'ai craqué après 2 jours de béta 
par Aelya

samedi 11 août 2012 19:10 3 commentaires

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Un des week-ends béta de Guild Wars premier du nom fut ma première échappée dans l'univers des MMO, j'avais trouvé le jeu excellent et, à cause de lui, j'ai sombré dans l'univers des MMOs en général, à tel point que c'est là que j'ai rencontré Quantic (dans City Of Heroes pour être précise^^).

Donc, à l'annonce de Guild Wars 2, je savais déjà que je craquerais pour ce jeu. Mais j'ai été très forte, j'ai tenté de résister : je ne me suis pas achetée d'édition en pré-achat (en particulier le collector qui me faisait des yeux doux), je ne me suis pas inscrite aux différentes bétas, j'ai évité de lire les différents détails du jeu ou de regarder les vidéos publiées sur le net...

Mais voilà, le destin en a voulu autrement : on nous a gentiment proposé une clé pour le week-end de béta du 20 Juillet... Je n'ai pas pu résister...

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J'ai donc passé les quatre cinquième du week-end à jouer et, tout de suite après, j'ai craqué pour le pré-achat de l'édition collector (il y en avait encore à la Fnac de Bruxelles : c'était un signe du destin !).

Bref, aucune volonté, aucune résistance !

Mais il faut dire que Guild Wars 2 a de nombreux atouts.

Graphiquement, il est très beau. Et je vous dis cela en ayant joué avec les graphiques loin d'être poussés au maximum. En effet, nos PC sont vieux de 5 ans (on a juste changé la carte graphique il y a deux ans je crois : on doit bientôt racheter des PCs tout neufs^^), ce qui veut dire que le jeu est jouable même sans un ordinateur dernier cri.

Les décors sont vraiment splendides et chaque race a sa propre zone de départ bien différente les unes des autres.

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Niveau personnalisation du personnage, j'avoue trouver que cela manque un peu de choix (pas assez de coiffures différentes !). Je ne comprends pas non plus pourquoi le maquillage est lié à un visage type : on devrait pouvoir choisir son visage et y ajouter le maquillage désiré !

Par contre, il est possible de choisir la couleur de son armure et par la suite, chaque armure que l'on porte prendra cette couleur, ce qui est une excellente idée ! Cela évitera de faire jurer les équipements entre eux^^ Et il ne faut pas s'inquiéter de toujours arborer les mêmes couleurs : on peut modifier notre choix de teinture une fois dans le jeu avec un peu moins de choix (je crois), enfin du moins jusqu'à ce qu'on loot d'autres teintures au gré de nos aventures.

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On doit aussi répondre à diverses questions qui influenceront le déroulement de notre histoire durant le jeu. En effet, Guild Wars propose un système de quêtes un peu particulier.

On suit une quête principale qui nous est personnelle et dépend des choix faits durant la création du personnage, ainsi que certains choix faits pendant le jeu lui-même. Ainsi, on doit enquêter sur un individu : allons-nous nous rendre à une réception pour trouver des témoins potentiels ou entrer chez lui par effraction ?

En parallèle de cette trame, on va également entrer en interaction avec le monde environnant par le biais d'events. Il ne sera pas nécessaire d'aller chercher la quête : passer à proximité du lieu vous dira ce qu'il faut faire : ramasser des pommes pour faire une tarte, empêcher la destruction d'une pompe à eau, repousser les brigands qui attaquent la ferme, ...

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Suivant notre contribution, on gagnera plus ou moins d'expérience ainsi que des points d'honneur, ce qui sert de monnaie pour acheter certains objets spécifiques aux gens que vous venez d'aider.

Ce système est assez sympa, je me demande juste ce que cela donnera lorsqu'on se retrouvera seul face à une armée de brigand ou à un gros monstre une fois que tout le monde aura quitté telle ou telle zone.

Niveau combats, je vais me contenter de parler de mon expérience avec mon élémentaliste. Celle-ci utilise 4 éléments différents qui donnent lieu à des magies différentes (du feu orienté offensif à l'eau orientée guérison) et on peut passer de l'un à l'autre durant un combat (il y a juste un petit cool down auquel il faut faire attention).

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Suivant l'arme ou les armes équipées, les attaques seront différentes. Avec un bâton, on n'aura pas accès aux mêmes pouvoirs qu'avec un sceptre, par exemple. De cette façon, chaque élémentaliste peut développer son propre style de jeu (jusqu'à ce que sa guilde l'oblige à prendre une configuration de force ;-)) !

Conclusion

En un week-end de jeu assez intensif (dans le sens où j'ai beaucoup joué), je suis montée jusqu'au niveau 15. Je n'ai pas foncé, j'ai pas mal exploré, pris part à des events, passé des heures à personnaliser mon perso...

J'ai vraiment aimé jouer à Guild Wars 2 (au point de craquer pour son édition collector pourtant très chère). Le jeu reprend l'esprit de Guild Wars premier du nom, mais est devenu un MMO à part entière. Ce n'est pas la révolution annoncée, le jeu reste assez classique, mais on s'amuse lorsqu'on y joue et je n'ai qu'une envie, y rejouer !

En plus, le jeu n'a pas d'abonnement mensuel, ce qui est parfait pour moi qui n'ait vraiment plus le temps de me consacrer à un MMO full time et toutes les personnes dans le même cas^^

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