Gagnez des clés pour la béta de Dragon's Prophet 
par Aelya & Quantic

jeudi 18 avril 2013 19:08 1 commentaire

dragon's prophet, mmo, gagner, concours, clés, runewalker

Dragon's Prophet est un nouveau MMORPG Free-To-Play développé par Runewaker Entertainment. L'une de ses originalités est de permettre de dompter des dragons pour s'en servir comme compagnons de combat, montures et/ou sources de pouvoirs. Aelya étant une fan de dragons, ce jeu ne pouvait que titiller son attention^^ Si vous êtes comme elle, alors ce qui suit va certainement vous intéresser.

dragon's prophet, mmo, gagner, concours, clés, runewalker  dragon's prophet, mmo, gagner, concours, clés, runewalker

En effet, en partenariat avec BetaGames, nous vous proposons de remporter 5 clés pour participer à la béta fermé de Dragon's Prophet.

N'hésitez pas à jeter un oeil à ce site prometteur qui ambitionne de vous tenir au courant de toute l'actualité des Bétas de vos jeux favoris.

Voici un petit trailer du jeu pour vous donner envie :

Pour recevoir l'une des 5 clés disponibles, c'est très simple, il suffit de nous envoyer un email sur concours.cop@gmail.com en nous indiquant votre désir de recevoir une clé Dragon's Prophet. Les 5 premiers emails recevront leurs clés dès que possible.

Attention, la béta est en anglais et sous NDA (Non-Disclosure Agreement).

Ne traînez pas trop car les clés partiront sans doute très vite. Si vous arrivez trop tard, il sera toujours possible de tenter votre chance chez Betagames.

        

dans Gaming, MMO, PC
Tags : dragon's prophet, mmo, clés, runewaker

[Test] BioShock Infinite, un FPS qui a la tête dans les nuages 
par Quantic

mercredi 17 avril 2013 19:10 5 commentaires

bioshock infinite,bioshock,test,2k games,fps

Bioshock, premier du nom, nous avait fait découvrir il y a quelques années la cité engloutie de Rapture et nous mettait aux prises avec des ennemis peu nombreux mais très puissants, les désormais célèbres Big Daddies mais surtout les Little Sisters, petites filles pas si angéliques que cela. Quelques années plus tard, Irrational Games nous fait maintenant découvrir Columbia, la cité des airs au travers d’un spin off particulièrement réussi.

 bioshock infinite,bioshock,test,2k games,fps

La tête dans les nuages.

Au début du 20è siècle, nous incarnons Booker DeWitt, personnage vil et brutal, bref, un héros tout ce qu’il y a de peu recommandable. Afin d’apurer une dette, nous sommes envoyés à Columbia pour ramener à New York une jeune femme du nom d’Elisabeth. La séquence d’ouverture rappellera d’ailleurs de doux souvenirs aux vétérans de la série au travers d’un décollage assez impressionnant vers Columbia, la cité dans les nuages qui flotte par lévitation quantique (juste pour flatter mon passé de physicien). Mais une fois là-haut, l’aventure ne fait que commencer dans une ambiance steampunk bercée de thèmes historiques comme l’esclavage et la lutte des classes avec une pointe d’élucubration scientifique qui permet de signer un final exceptionnel comme rarement un jeu-vidéo aura permis de le faire.

Mais bien avant son final, ce nouveau titre du génial Ken Levine  met tout de suite la barre très haut avec une Columbia à l’ambiance unique, débordant de vie et d’activités. Le tutorial prenant même la forme d’une fête foraine. La ville semble vraiment constituer un tout cohérent et les nombreux objets à collectionner sous la forme de mini-films et d’enregistrements audios contribuent énormément à nous mettre dans cette ambiance de début de siècle alternatif avec ses chevaux robotiques, ses Washington électroniques et sa « magie » sous la forme de toniques à boire.

 bioshock infinite,bioshock,test,2k games,fps

Un gameplay très (trop) classique.

Pour autant, les premières heures passés dans Columbia, aussi agréables soient-elles en terme d’ambiance, s’avèrent linéaires au possible tout en proposant un gameplay FPS très simpliste et pas des plus réussi. Je diviserai d’ailleurs l’expérience que l’on a de ce titre en trois parties : la première couvre les premières heures de jeu où l’on découvre une Columbia vivante et peuplée mais un gameplay bien trop linéaire.

Ensuite, Elisabeth rejoint notre fine équipe et même si la demoiselle (très mignonne au passage) apporte énormément au scénario et à l'ambiance du jeu tout en proposant une IA parfaite, sa plus-value au gameplay est quasiment nulle en dehors de nous fournir des munitions et de l’argent.

Dans la troisième partie par contre, on change de cap avec un gameplay légèrement plus libre mais surtout une quantité incroyable de rebondissements scénaristiques que je ne raconterai pas ici pour ne pas gâcher votre plaisir.

bioshock infinite,bioshock,test,2k games,fps  bioshock infinite,bioshock,test,2k games,fps

Bioshock Infinite, un peu à l’image de Dishonored, est donc un jeu qui doit se laisser savourer. Le fan de FPS qui fonce partout le terminera en moins de 7 heures et trouvera sans aucun doute l’expérience un peu légère, d’autant plus que le gameplay FPS de Bioshock n’est toujours pas à la hauteur des ténors du genre.

Par contre, si, comme moi, vous êtes du genre à fouiller partout et à profiter de l’histoire au maximum, vous pourrez compter sur une petite quinzaine d’heures de jeu. Cela reste peu pour un jeu uniquement solo mais croyez-moi, vous vous souviendrez longtemps de ces 15 heures de jeu ! Bref, mon conseil : prenez votre temps pour découvrir l’univers de Columbia et ne vous découragez pas si le début du jeu vous parait lent et peu innovant. Ce n’est que pour mieux vous exploser à la figure ensuite.

Au niveau du gameplay, Bioshock s’est toujours voulu comme un mix FPS/RPG. Ce mélange subtil était particulièrement présent dans le premier épisode et même si le concept est toujours bien là aujourd’hui, il a quand même subit un sérieux régime. Ainsi, on peut toujours acheter des améliorations d’armes et de toniques mais leur effet m’est apparu bien moins décisif que par le passé. Les armes, quant à elles, sont plutôt classiques et seuls certains toniques montrent une certaine originalité (comme la nuée de chauve-souris) mais dans l’ensemble, tout fonctionne bien, sans pour autant briller.

 bioshock infinite,bioshock,test,2k games,fps

On est loin également de l’ambiance survivaliste de Rapture dont le gameplay se rapprochait plus d’un FPS d’horreur. Ici, les ennemis sont nombreux, variés et particulièrement idiots. Face à la puissance et la mesquinerie d’un Big Daddy, on nous propose ici des adversaires en nombre et très agressifs. Dommage, cela transforme le gameplay subtil du premier épisode en FPS presque Lambda.

 bioshock infinite,bioshock,test,2k games,fps  bioshock infinite,bioshock,test,2k games,fps

Une ambiance tout simplement exceptionelle.

Ce n’est donc certainement pas pour son gameplay que ce jeu est un immanquable mais plutôt pour sa direction artistique exceptionnelle et son scénario tout en progression. Alors qu’aucune cinématique n’agrémente le jeu, on est pourtant happé par cette histoire contée sans longueurs inutiles directement dans le moteur du jeu et tout en gardant le contrôle de notre personnage. L’expérience de ce jeu en devient presque cinématographique.

Les scènes de shoots ne sont pas désagréables mais je n’hésiterai pas à dire qu’au vu de la qualité de cet univers, c’est carrément dommage de le gâcher en signant un FPS aussi classique. Imaginez ce que cet univers exceptionnel aurait pu nous livrer sous une forme plus RPG ou aventure. Ici, malheureusement, la majorité des joueurs passeront tout simplement à côté de la beauté du jeu pour se concentrer uniquement sur le shoot.

bioshock infinite,bioshock,test,2k games,fps

A ce titre, L’oeuvre (parce que je ne peux pas l’appeler autrement) de Ken Levine m’a donné des émotions similaires à celles du cinéma et m’a fait même penser aux jeux de David Cage (à savoir un gameplay bof-bof mais un scénario fabuleux). La meilleure preuve est qu’une fois le boss final abattu, ce n’est pas moins de 20 bonne minutes d’épilogue vaguement interactif et sans un seul tir auquel vous assisterez pour un final tout en feu d’artifice.

bioshock infinite,bioshock,test,2k games,fps

Conclusion

Bioshock Infinite est un jeu à deux visages : d’une part un FPS plutôt bof-bof et finalement bien moins original que le Bioshock original. D’autre part, une ambiance, une direction artistique et un scénario parmi les plus réussis que j’ai eu l’occasion d’expérimenter dans un jeu vidéo. L’histoire de Booker DeWitt et d’Elisabeth aura vite fait de vous happer et vous fera oublier très vite le gameplay assez moyen au profit d’une progression scénaristique absolument fabuleuse.

Pour autant, c’est un titre qui perdra énormément de sa qualité s’il se retrouve dans les mains d’un rusher compulsif. Il faut prendre le temps de découvrir les objets cachés, de fouiller la ville, bref de profiter de ce jeu  à son aise, sans se presser.

Et si le début de l’aventure peut s’avérer décevante, ne laissez pas tomber pour autant, Bioshock Infinite se réserve pour mieux vous étonner par la suite. Mais, un peu à l’image de Dishonored, il y a quelques mois, cette autodiscipline sera trop difficile pour de nombreux joueurs qui passeront à côté de la beauté de ce titre en rushant le scénario.

Ma Note : 8,5/10

        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : bioshock infinite, bioshock, test, 2k games, fps

Gagnez 25 clés pour l'Alpha d'Arma 3 
par Quantic

samedi 13 avril 2013 19:14 5 commentaires

 arma 3,bohemia interactive,alpha,clés,concours

Si vous êtes un amateur de simulations militaires pointues, vous allez sûrement faire des petits bonds de joie à la lecture de cet article.

En effet, en partenariat avec BetaGames, nous vous proposons de remporter 25 clés pour participer à l'Alpha d'Arma 3, le simulateur militaire ultime de Bohemia Interactive.

Nous remercions d'ailleurs chaleureusement BetaGames de nous offrir la possibilité de vous faire participer à ce jeu très attendu par les fans du monde entier. N'hésitez d'ailleurs pas à jeter un oeil à ce site prometteur qui ambitionne de vous tenir au courant de toute l'actualité des Bétas de vos jeux favoris.

Et pour vous mettre l'eau à la bouche, voici une courte présentation vidéo de cette future référence de la simulation militaire.


Pour recevoir l'une des 25 clés disponibles, c'est très simple, il suffit de nous envoyer un email sur concours.cop@gmail.com en nous indiquant votre désir de recevoir une clé Arma 3. Les 25 premiers emails recevront leurs clés dès que possible.

Attention, les clés sont à activer sur Steam et donnent droit à une clé "cadeau" supplémentaire que vous pourrez envoyer à l'un de vos amis.

Top-Départ ! Ne traînez pas car mon petit doigt me dit que les clés ne seront pas disponibles très longtemps. Si vous arrivez trop tard, vous pouvez encore tenter votre chance chez BetaGames jusque Dimanche 14 Avril en soirée.

 arma 3,bohemia interactive,alpha,clés,concours arma 3,bohemia interactive,alpha,clés,concours

        

dans Gaming, PC
Tags : arma 3, bohemia interactive, alpha, clés, concours

[Test] Sniper Ghost Warrior 2, sniper un jour sniper toujours 
par Quantic

jeudi 11 avril 2013 18:47 0 commentaire

 sniper host warrior 2,sniper,city interactive,test

La vie d’un sniper n’est pas facile tous les jours : ramper dans la boue couvert d’un camouflage d’orties, se coltiner un équipier lourdingue, sauver le monde d’un péril biologique et je ne vous parle même pas du retour de mission quand il faut tondre la pelouse de sa charmante résidence de banlieue américaine. Pas facile tous les jours, je vous le dis...

Et c’est pour cela que City Interactive a trouvé un potentiel sans limite à la vie trépidante d'un sniper pour en faire un jeu-vidéo. Plus connu pour être les spécialistes de petits jeux vite développés, vite vendus, vite oubliés, les petits polonais de City Interactive avaient touché le pactole il y a quelques années avec la sortie de Sniper Ghost Warrior. Un jeu de niche par excellence, pas particulièrement inoubliable de surcroit mais dont les ventes ont été suffisamment bonnes que pour les encourager à nous proposer un second épisode.

 sniper host warrior 2,sniper,city interactive,test

Il faut dire que le sniper est une unité qui a toujours fait fantasmer les masses. Pensez-y : être capable de coller une balle entre les deux yeux de son prochain à plusieurs centaines de mètres de distance, c’est un peu le crime parfait. C’est d’ailleurs étonnant de constater l’aura qui entoure cette unité alors que le sniper peut plutôt être considéré comme le couard de service. Celui qui tue à distance et couvre ses petits camarades qui sont en première ligne. Et pourtant, je l’avoue, même moi, j’étais curieux de découvrir ce que City Interactive nous réservait.

sniper host warrior 2,sniper,city interactive,test

Un scénario de série Z

Avouons-le, ça ne commence pas fort avec un scénario à dormir debout qui multiplie tous les clichés du cinéma d'action "Made in USA" (un comble pour des Polonais) réunis en même temps. De "méchants" mercenaires russes opportunistes vendent une arme biologique à un "méchant" terroriste arabe tandis que vous vous débattez entre un supérieur vindicatif, un équipier un peu trop aigri que pour être honnête et un frère d’arme aussi maladroit que vous êtes doués. Rien qu’à l’écrire, ça me donne mal à la tête. Mais bon, on savait qu’il ne fallait pas non plus s’attendre à une analyse détaillée de la géopolitique mondiale.

Au niveau technique, on pouvait espérer le meilleur puisque c’est quand même le Cry Engine 3 qui est exploité mais ce dernier se montre quand même en petite forme. Quand on sort d’un Crysis 3, on est en droit de se dire que ce qui est affiché n’est pas très folichon même si globalement, on reste au-dessus de la qualité moyenne des FPS actuels. A noter quand même que si le jeu s’en sort de justesse, les cinématiques sont d’une laideur sans comparaison possible. Heureusement il y en a très peu.

Côté sonore, c’est du tout bon avec des fusils (malheureusement peu nombreux) qui pètent bien même si on doit supporter tout au long du jeu la respiration « peu engageante » de notre héros. J’hésite un peu entre l’asmathique chronique et le fumeur de substances illégales en plein trip.

sniper host warrior 2,sniper,city interactive,test

Et le gameplay dans tout ça ?

Et oui, c’est quand même ça le plus important. Et on sent bien que faire vivre une mission de sniper n’est pas chose facile. Là où les copains friqués que sont Call of Duty ou Battlefield peuvent proposer une foule de gameplay alternatif pour faire passer le temps, ici, l’action a tendance à vite se répéter. Pourtant, la première mission annonçait un jeu intéressant. On s’infiltre en territoire ennemi en suivant les instructions de son coéquipier et on aligne les cibles pendant que les copains font tout péter. Je l’avoue, les premières balles sont même jouissives. Bon, par contre, ils se sont un peu ratés sur les animations de mort des ennemis, donc vous pouvez désactiver le ralenti dramatique pour éviter l’effet mannequin désarticulé un peu ridicule.

Si le jeu parvient à bien représenter la vie d’un sniper lors des combats à distance, les situations se répètent malheureusement très vite : Infiltration, élimination au silencieux ou au couteau des cibles proches, installation du stand de tir au pigeon et exécution. Et on recommence à la mission d’après… Heureusement, le solo est assez court : 10 missions pour maximum 6 heures de jeu. Cette durée de vie assez courte est certes un défaut mais elle évite le syndrome de la répétition à l’infini. Je dois d'ailleurs avouer qu’en terminant le jeu, je n’avais vraiment plus envie de compléter les défis supplémentaires.

 sniper host warrior 2,sniper,city interactive,test

Bref, si le gameplay est très représentatif de la « réalité », il montre aussi qu’un jeu de sniper reste un jeu de niche sur lequel on ne passe pas des dizaines d’heures.

Les petits gars de City Interactive auraient pu sauver la soupe en se la jouant « Hitman », autrement dit en vous débarquant  d’un côté de la map et en vous laissant seul face aux ennemis. Malheureusement, ils ont décidé de se la jouer grand spectacle et scripts envahissants. Ainsi, même si on se bat dans un environnement ouvert, de nombreux murs invisibles vous bloquent le passage s’il vous vient à l’esprit de ne pas écouter les ordres de votre équipier. Celui-ci est d’ailleurs particulièrement envahissant : Avance, cours, baisse-toi, tire, ne tire pas, ... Bref, on a vite envie de lui coller un coup de silencieux. Le jeu s’avère donc ultra linéaire tout en ne proposant pas une mise en scène à la hauteur.

 sniper host warrior 2,sniper,city interactive,test

Finalement, l’intérêt principal reste le moteur de simulation balistique très bien implémenté qui prend en compte le vent et la distance mais aussi votre rythme cardiaque. Et le tout est suffisamment bien emballé  pour conserver son intérêt même après 250 tirs. Attention quand même à la difficulté facile et normale où un petit réticule apparait à l’écran pour vous indiquer le point d’impact réel de la balle. Une bonne idée pour que les débutants ne s’arrachent pas les cheveux mais qui enlève quand même une bonne partie de l’intérêt du jeu. Bref, jouez en mode difficile si vous voulez vraiment ressentir le stress du tireur obligé de corriger sa visée tout en contrôlant sa respiration. 

sniper host warrior 2,sniper,city interactive,test

Un multi parce qu’il en faut un

Avec sa durée de vie très courte, on pouvait s’attendre à trouver un multi bien fourni, un peu à l’image de tous les FPS modernes qui compensent leurs carences solo par un multi très abouti. Il n’en est rien ici puisque seul un mode de jeu est disponible (le bon vieux Team Deathmatch) avec deux malheureuses cartes.

Ces dernières s’avèrent assez bien pensées puisqu’elles font la part belle aux combats à distance tout en proposant aux plus valeureux des passages à découvert pour aller faire mumuse à courte distance. Dommage que les quelques parties que j’ai réalisées ont été pourries par un lag insupportable. Dommage également que les tireurs embusqués ne soient pas mieux révélés lors d’un tir raté. Bref, un multi « service minimum » qui n’accrochera que les plus passionnés.

sniper host warrior 2,sniper,city interactive,test

Conclusion

Sniper Ghost Warrior 2 réussit plutôt bien à nous mettre dans la peau d’un sniper tout en n’évitant pas le sentiment de répétitivité un peu inhérent à cette activité. Le jeu s’avère dont vite lassant malgré de bonnes bases techniques et une impression de toute puissance plutôt bien retranscrite.

Vendu à petit prix, le rapport qualité/prix s’avère plus intéressant que la moyenne. Bon, je l’avoue, à 20 euros, je l’aurais presque conseillé mais à 40 euros, les 6 malheureuses heures de sniping solo complétée par un multi rachitique font quand même un peu juste, mais il faut quand même souligner l’effort budgétaire.

Malgré ses défauts, Sniper Ghost Warrior 2 reste un jeu intéressant pour les passionnés de sniping ou simplement ceux qui veulent découvrir cet univers très « hollywoodien ». Pour les autres, vous êtes prévenus, ce n’est pas un FPS classique que vous avez entre les mains et vous risquez d’en faire le tour très vite.

Ma Note : 5,5/10


        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : sniper host warrior 2, sniper, city interactive, test

Razer Naga Hex, notre test de la souris MOBA ultime… enfin presque 
par Quantic

samedi 06 avril 2013 19:13 0 commentaire

razer naga hex,souris gamer,test,moba

Comme Aelya se trainait encore une pauvre souris gamer de base, j’ai fait des folies et lui ait ramené la Razer Naga Hex pour Noël. Nous nous sommes donnés quelques mois pour la tester et voici notre verdict.

Cette souris au look très futuriste est décorée d’une belle robe verte avec des reflets assez réussis susceptible de plaire à madame Coupleofpixels. Mais surtout techniquement cette souris est à la pointe avec son capteur 3,5 G qui monte à une sensibilité de 5600 ppp.

Mais sa grande particularité est de s’adresser en priorité aux joueurs de MOBA ou plus généralement de RPG/Action en proposant 6 boutons sur le pouce totalement configurables. De même, au contraire des souris orientées FPS qui proposent des boutons de changement de sensibilité, cette souris préfère configurer les classiques boutons de sensis à d’autres tâches. Il faut dire qu’il n’est pas très utile de changer de sensis à la volée dans un RPG ou un MOBA.

razer naga hex,souris gamer,test,moba

Bref, sur le papier, cette souris s'annonce excellente. A l’utilisation, elle s'avère assez bonne avec un driver simple à utiliser et la possibilité d’associer des configs à différents jeux. Quant aux fameux boutons MOBA, il faut plusieurs heures de prise en main avant de commencer à les utiliser de manière efficace. De même, leur utilisation s’avère finalement limité à seulement 2-3 boutons.

On peut tout à fait utiliser les 6 boutons mais le temps passé à bouger son pouce est finalement plus long que celui passé à bouger sa main sur son clavier. L’utilisation combinée des deux périphériques se révèle donc le plus efficace.

On remarquera par contre une fâcheuse tendance de la souris à décrocher (le curseur fait des bonds ou refuse de bouger correctement).

Dans ces cas-là, après avoir perdu 10 unités dans Starcraft ou s'être fait tuer dans votre MOBA préféré et avoir râler comme un putois, la solution consiste à nettoyer la souris de fond en comble ainsi que votre tapis de souris (un jet d'air de cannette sous pression fonctionne assez bien). Si cela n'est pas suffisant, on peut toujours tripoter au driver, histoire que la souris retrouve ses marques. C'est un peu énervant pour une souris de ce prix et destinée aux gamers...

Razer et son support toujours aussi lamentable.

En plus de ce défaut de décrochage, Razer est encore une fois à la hauteur de sa misérable réputation en matière de finition de ses drivers/firmwares. En effet, il nous a fallu près de 2 heures de recherche avant de parvenir à la faire fonctionner correctement.

razer naga hex,souris gamer,test,moba

Petit retour en arrière. Il y a 5-6 ans, Aelya (déjà elle^^) avait flashé sur une souris Razer que nous n’avons jamais réussi à faire fonctionner puisque nous tournions sur un Vista flambant neuf et que les drivers ont mis des mois à sortir.

A l’époque, je me souviens m’être dit : «Razer, plus jamais» mais avec le temps et la réputation grandissante de la marque, je me suis laissé tenter pour découvrir quasiment les mêmes problèmes de compatibilité qu'à l'époque.

En effet, une fois, le driver installé, la souris n’était pas reconnue et affichait un accueillant message : "Veuillez connecter un périphérique compatible". Je ne m’inquiète pas trop, persuadé qu’il doit s’agir d’une mise à jour du driver qui manque ou quelque chose de ce genre.

razer naga hex,souris gamer,test,moba

Problème, le site de Razer parle en effet dans sa FAQ d’un souci de ce genre en indiquant simplement de vérifier que c’est bien le driver Razer qui est activé et pas celui de Microsoft. Et point… Quoi ? C’est tout ? Déjà, bonne chance aux gamers qui n’ont pas l’habitude de triturer leurs drivers mais surtout, comme on pouvait s’y attendre, cette solution de Razer ne fonctionne absolument pas.

Pour ceux qui seraient dans notre cas, la solution est très simple : Mettre à jour le firmware de la souris qui, en sortie de boite est en version 1.1 et qui doit être migrée vers la version 2.0 pour être enfin reconnue par les drivers Razer. Pour cela, téléchargez le fichier suivant et exécutez l'update avec votre Razer connectée.
Au besoin, débranchez et re-branchez là sur le même port USB si rien ne se passe. Normalement, le firmware sera mis à jour et votre souris fonctionnera parfaitement.

Néanmoins, c’est un vrai scandale que Razer mette en vente une souris dont le firmware en sortie de boîte est incompatible avec leur driver et surtout qu’aucune explication ne soit disponible sur leur site web.

razer naga hex,souris gamer,test,moba

Conclusion

Si on passe le fait que, comme toujours, le support Razer est lamentable et que la souris est inutilisable en sortie de boîte sans mise à jour lourdingue et mal documentée, mais aussi ses soucis de décrochage qui peuvent se régler par un simple nettoyage, la Razer Naga Hex reste une souris sympathique.

Son design est sympa et on la prend très bien en main. Quant aux fameux boutons MOBA, ils apportent un plus avec un peu d'entrainement et à condition de se limiter à quelques boutons.

Cette souris reste un achat satisfaisant pour tous les gamers même ceux qui ne sont pas trop orientés MOBA ou RPG/Action, à condition d'être suffisamment débrouillard pour l'installer sans crise de nerfs et pour rester calme si elle décide de décrocher en pleine partie.

        

dans Gaming, Geek, PC, Périphériques, Test
Tags : razer naga hex, souris gamer, test, moba

[Test] Starcraft 2 : Heart of the Swarm, la reine des lames nous a conquis 
par Quantic

mercredi 03 avril 2013 19:04 0 commentaire

 starcraft 2,heart of the swarm, jaquette

Starcraft 2, c’est un peu le poids lourd du jeu de stratégie temps réel : pas très innovant mais solide et efficace. Ajoutez à cela le savoir-faire de Blizzard pour nous mijoter un solo aux petits oignons et vous comprendrez vite pourquoi Heart of the Swarm, un simple add on, est aussi tout simplement un excellent jeu.

Blizzard nous avait déjà fait le coup avec Wings of Liberty et il répète la formule à la perfection cette fois aussi. Starcraft 2 en multi est un gouffre  à temps libre dont chaque élément a été pensé pour les joueurs pros. Leur grande réussite étant d’avoir réussi à satisfaire les poulpes à 300 actions/minutes tout en offrant un challenge à la hauteur aux joueurs comme vous et moi, vous savez nous tous, ceux qui se font submerger après 12 minutes de jeu en se demandant comment notre adversaire a pu produire autant d’unités en aussi peu de temps.

 starcraft 2,heart of the swarm,kerrigan,zerg,test,blizzard,rts

La reine des Lames revient.

Cet Add on se concentre donc exclusivement sur les Zergs et plus particulièrement sur la destinée de l’ancienne reine des lames, Gilette, Kerrigan. Après avoir été sauvée de son statut d’éternelle méchante par son amour de toujours, Jim Raynor, nous la retrouvons en plein test de ses compétences psychiques. C’est qu’il faut s’assurer que la demoiselle est bien humaine. Mais c’est sans compter sur le Dominion Terran toujours bien déterminé à tuer la charmante Sarah mais aussi sur son caractère bien trempé (après tout, c’est une femme avant d’être une zerg) qui l’empêche de penser à autre chose qu’à la vengeance. Décidément, je commence à me dire qu'Aelya a beaucoup de points communs avec Kerrigan.

Maintenant que je me suis mis à dos 90% de notre lectorat féminin, poursuivons l'analyse du solo. La campagne de Wings of Liberty en avait surpris plus d’un et ce sera à nouveau le cas cette fois. Au travers de 27 missions, on suit la destinée de Kerrigan à la tête de l’essaim et si cette dernière n’est plus la reine des lames sans pitié du passé, elle n’hésite quand même pas à faire le ménage sur le champ de bataille. Le solo se distingue toujours du multi par la possibilité de faire muter certaines de ces unités afin de les rendre plus efficaces dans un domaine précis. Ainsi d’un joueur à l’autre, l’expérience solo pourra s’avérer très différente et plus ou moins facile si l’on fait les choix correspondants à ses habitudes de jeu.

starcraft 2,heart of the swarm,kerrigan,zerg,test,blizzard,rts

Mais la grande nouveauté, c’est que le solo est teinté d’une petite touche de MOBA. Ainsi, en plus des classiques missions de destruction de base adverse ou des missions où ne l’on dirige qu’une Kerrigan isolée, on trouve maintenant quelques missions typiques d’un MOBA. On contrôle toujours Kerrigan mais des vagues fréquentes de mobs s’affrontent en milieu de map. Cela rend les missions du solo assez variées et finalement très agréables à jouer.

On peut compter sur une bonne dizaine d’heures de jeu solo pendant lesquelles les superbes cinématiques ponctuent une histoire très classique. Dommage que la fin de l'histoire sent un peu trop le troisième épisode de la trilogie qui pointe le bout de son nez. Mais je chipote car suivre les aventures d’une héroïne aussi charismatique que Kerrigan est un vrai plaisir du début à la fin.

 starcraft 2,heart of the swarm,kerrigan,zerg,test,blizzard,rts

Et quand le solo est fini, le vrai jeu peut commencer.

Une fois le solo terminé, on peut bien entendu recommencer chaque mission afin d’affronter les modes de difficultés supérieurs afin de faire tomber les nombreux hauts faits mais on peut aussi décider de se lancer dans le multi. Et pour une fois, celui-ci est merveilleusement bien introduit. Il faut dire qu’un joueur lambda qui se lance dans le multi d’un jeu aussi compétitif, c’est un peu comme lâcher un hobbit au milieu d’un séminaire de trolls. L’expérience peut s’avérer très désagréable pour le hobbit.

Blizzard réussit donc à proposer le chainon manquant entre solo et multi au travers de deux modes d’apprentissage se jouant exclusivement contre l’IA. Le mode « Entraînement » apprend les bases du jeu multi au travers de 3 modules jouables avec chaque race. On apprend ainsi successivement à créer une base efficace et à s’étendre avant de commencer à créer les bâtiments spéciaux et les unités terrestres lourdes et on termine par la totale comprenant les unités aériennes et autres petits plaisirs de End Game. Ce mode ne fera pas de vous un champion mais vous apprendra les bases des Build Orders. Dommage qu’il n’aille pas un peu plus loin en détaillant quelques-unes des stratégies de base comme le rush ou le Fast Expand mais c’est un bon début.

 starcraft 2,heart of the swarm,kerrigan,zerg,test,blizzard,rts

Le second mode permet simplement d’affronter l’IA seul ou en équipe. Du grand classique si ce n’est qu’avant de rentrer dans ce mode, l’IA évaluera votre niveau au travers de 3 matchs de classement. Ensuite, vous pourrez affiner vos stratégies contre une IA qui correspondra toujours à votre niveau.
Alors bien sûr, cela ne vaut pas un affrontement multi et  la douleur de sa première dérouillée en ligne mais on se sent moins démunis que par le passé.

Le multi en lui-même repart des excellentes bases de Wings of Liberty tout en proposant son lot d’amélioration pour chacune des races. Même si l’add on tourne autour des Zergs, les Terrans et les Protoss auront chacun quelques unités supplémentaires pour permettre aux spécialistes de créer de nouvelles stratégies encore plus vicieuses que par le passé.

Le multi offre une durée de vie quasi illimitée à ce titre tout en offrant la possibilité aux joueurs moins compétitifs de s’affronter dans le cadre de matchs hors classement.

Enfin, notons que Blizzard a introduit un judicieux système d’expérience récompensant le joueur pour chaque action réalisée. A la clé, des petites récompenses sous la forme de portraits, de titres ou encore de skins exclusives. Un gadget pour beaucoup mais de quoi pousser à la course à l’XP pour d’autres.

starcraft 2,heart of the swarm,kerrigan,zerg,test,blizzard,rts starcraft 2,heart of the swarm,kerrigan,zerg,test,blizzard,rts

Conclusion

Starcraft 2 : Heart of the Swarm est un excellent add on. En plus de proposer une campagne solo de grande qualité, il propose également une véritable transformation du multi au travers de nouvelles unités assez sympathiques tout en offrant aux débutants un véritable module d’entraînement.

On peut critiquer Starcraft 2 sur de nombreux points et plus particulièrement sur son manque d’innovation mais ce jeu reste un aboutissement quasi parfait du STR de compétition et il comblera aussi bien les compétiteurs que les joueurs plus casuals avec son gameplay vif, rapide et efficace.

Si vous avez apprécié Wings of Liberty et que vous voulez replonger dans l’aventure de Kerrigan ou tout simplement enfin apprendre à survivre au rush Zerg de votre cousin boutonneux xXxRoxxxorManxXx, c’est bien Heart of the Swarm qu’il vous faut.

Ma Note : 8/10


        

dans Gaming, PC, Test
Tags : starcraft 2, heart of the swarm, kerrigan, zerg, test, blizzard, rts

[Test] Sim City, un reboot qui fait la part belle au multi 
par Quantic

vendredi 29 mars 2013 19:22 7 commentaires

 sim city,test,maxis,ea,pc,origin

Sim City est l’un des jeux fondateurs de la simulation sur PC. Que de souvenirs passés à endosser son rôle de maire/bourgmestre et à gérer avec talent (ou pas) ses administrés.

Après un Sim City 4 qui nous avait laissé un bon souvenir et un Sim City Societies qu’on essaye encore d’oublier, Maxis a décidé d’arrêter d'apposer un chiffre à sa licence phare et de proposer un vrai reboot à Sim City.

 sim city,test,maxis,ea,pc,origin

On efface tout et on recommence

Pour le non initié à la licence, le terme reboot apparaitra pourtant un peu léger. Néanmoins, il se justifie pleinement puisque le moteur de simulation de la ville est complètement neuf. Adieu les cercles d’influence des bâtiments et bienvenue à une simulation où le trafic est au centre des préoccupations.

Ainsi, chaque habitant de votre ville est simulé. Il a un nom, un emploi, une résidence et des besoins. A tout moment, il sera actif dans la ville et ses déplacements seront au cœur du bon fonctionnement de celle-ci. Attendez-vous donc à voir les bouchons se former aux heures de pointe ou le désespoir gagner vos habitants depuis que votre système d’évacuation des eaux usées déborde.

La simulation gagne donc en profondeur et en réalisme puisqu’une ville avec une circulation fluide pourra se contenter, par exemple, d’un seul hôpital. L’important, c’est, finalement, que les habitants puissent l’atteindre avant de mourir. Inutile donc de parsemer sa ville de bâtiments publics pour s’assurer du bien-être de ses habitants. Et cela change beaucoup l’approche de construction de sa ville. Les vétérans devront s’y faire.

 sim city,test,maxis,ea,pc,origin

Evidemment, pour compenser, il fallait que Sim City propose un système de transport au micro poil. Et même si le système proposé est convaincant, il parait quand même incomplet. Il y a un grand nombre de routes différentes mais malheureusement pas forcément compatibles entre elles. On passe donc beaucoup de temps à faire et à refaire les quartiers de notre ville au cours de son développement.

Et niveau transport public, il y a beau y avoir des bus, des trams, des trains et même des ferries, on se demande encore où s’est perdu le métro dans l’aventure. Bref, un moteur de simulation très pointu dont on espère qu’il se verra adjoindre les éléments manquants dans les prochains mois.

sim city,test,maxis,ea,pc,origin

Une foule de nouveautés

A côté de cette révolution du transport, Sim City change encore de nombreuses autres choses. Ainsi, le classique « zoning » (résidence, commercial, industrie) devient gratuit tandis que le type de bâtiment qui verra le jour dépendra de deux facteurs : la densité de la zone (autrement dit le type de route adjacente) et la richesse de la zone (qu’on peut améliorer de multiples manières mais surtout en rendant heureux les occupants).

Une zone résidentielle débutera donc avec une pauvre caravane et évoluera ensuite en immeuble d’appartements de plus en plus haut en fonction de la richesse des habitants. Une ville industrielle restera donc bien souvent morne, triste et polluée tandis qu’une ville touristique bénéficiera de bâtiments beaucoup plus « joyeux ».

sim city,test,maxis,ea,pc,origin

A ce sujet, le moteur graphique de Sim City fait des merveilles. Les bâtiments sont fins, beaux et tout simplement magiques. On a vraiment l’impression d’observer une fourmilière en activité. Le jeu déborde de mini-animations qui rendent la ville incroyablement vivante.

Ainsi, quand on crée une zone résidentielle, une compagnie de construction vient construire l’habitation avant de la mettre en vente. Ensuite, on peut observer le camion de déménagement arriver et finalement voir les habitants organiser leur premier barbecue. Et des animations comme cela il y en a des centaines toutes plus réussies les unes que les autres. Un vrai plaisir pour les yeux.

sim city,test,maxis,ea,pc,origin

Les bâtiments publics gagnent, quant à eux, la possibilité d'évoluer. La mairie peut ainsi gagner des annexes spécifiques, la caserne de pompier, plus de garages ou l’école, des salles de classe supplémentaires. Cela évite encore une fois le sentiment d’essaimage du même bâtiment au sein de la ville et nous force à encore mieux gérer notre trafic.

Autre nouveauté : la spécialisation. Il s’agit d’un ensemble de bâtiments qui ont comme objectif d’exploiter les ressources naturelles de sa ville. Ainsi, on peut la transformer en cité minière, en cité pétrolière ou encore créer une ville qui fournira de l’eau à toute la région. Quand la zone est pauvre en matière première, on peut la transformer en ville casino ou commerciale. Les possibilités sont nombreuses et on peut compter sur EA pour nous abreuver bientôt de DLC.

 sim city,test,maxis,ea,pc,origin

La région au coeur du jeu

Région, le mot est lancé car voilà bien la vraie révolution de cet épisode. Si Sim City 4 introduisait le concept de région, il restait encore balbutiant. Ici, les designers de Sim City ont décidé à notre place : vous jouerez au niveau régional ou vous ne jouerez pas à Sim City. Les différentes villes d’une même région (de 2 à 16 villes) sont, en effet, minuscules.

En passant une bonne dizaine d’heures sur votre ville, vous aurez certainement tout rempli et tout optimisé. Cela parait peu mais c’est sans compter sur la région justement. Car vous apprendrez vite qu’il est impossible de développer une ville réussie sans faire appel à ses voisines. Sim City rentre ainsi de plein pied dans la spécialisation à l’extrême.

 sim city,test,maxis,ea,pc,origin

Un exemple ? Vous avez du pétrole et du charbon dans votre ville. Transformons-là en cité minière/pétrolière afin d’alimenter les autres villes en matières premières ou mieux produire de l’énergie sale pour toute la région. Les autres villes ne devront ainsi pas se casser la tête avec l’énergie et viendront vous acheter ce dont elles ont besoin pour leur développement. Comme vous polluez beaucoup, vos sources d’eau sont vite imbuvables et vous achèterez l’eau à cette jolie cité touristique en bord de mer. Et c’est comme cela à l’infini.

Les interactions entre les villes sont illimitées depuis l’envoi d’ambulances ou de pompiers jusqu'à la sous-traitance du ramassage des poubelles ou de traitement des égouts. Bref, le vieux joueur de Sim City aura besoin de quelques heures pour switcher son état d’esprit et abandonner ses rêves de cité gigantesque pour les remplacer par ceux d’une région dont les échanges entre villes sont optimisés. Un plaisir déplacé mais un plaisir toujours.

 sim city,test,maxis,ea,pc,origin

Ainsi, en solo, on va jongler d’une ville à l’autre pour optimiser ses différentes spécialisations avant d’aboutir à la ville « parfaite » : non polluée, riche et sans embouteillage. En Multi, chaque joueur peut contrôler une ou plusieurs villes au sein de la région et les joueurs devront se coordonner pour faire une région qui marche. Un vrai défi en partie publique mais finalement quelque chose d’assez simple à mettre en place avec des amis en privé.

Enfin, l’objectif final pour la région est de lancer des grands travaux sous la forme d’un aéroport international, par exemple, auquel chaque ville pourra participer.

 sim city,test,maxis,ea,pc,origin

Bref, beaucoup de positif à retenir de ce Sim City qui révolutionne la simulation de ville mais aussi pas mal de points faibles.

Avec la taille de ses villes, Maxis risque de se mettre à dos beaucoup de vieux de la vieille qui ne parviendront pas à passer le cap de la région. Mais surtout, avouons-le, le jeu est facile, beaucoup trop facile. Même dans le pire des cas, il est quasiment impossible de se mettre en déficit et un petit coup d’accélération du temps vous remettra à flot beaucoup trop facilement. Après notre preview, on espérait qu’un mode difficile serait mis en place mais ce n’est malheureusement pas le cas.

Enfin, l’orientation multi du jeu était un pari risqué. Un peu comme Diablo 3 l’année dernière, une connexion internet est donc obligatoire pour jouer au jeu même en solo et il faut être honnête, on a du mal à voir pourquoi ! Il s’agit certainement plutôt d’un DRM caché derrière de sombres excuses de gameplay.

Le lancement chaotique du jeu avec serveurs indisponibles et joueurs frustrés de ne pas pouvoir jouer a d’ailleurs fait grand bruit. Pourtant, il y a fort à parier que tout le monde aura oublié ce lancement catastrophique dans quelques mois, quand le rush sera passé.

sim city,test,maxis,ea,pc,origin

Conclusion

Sim City est un vrai reboot de la licence avec un moteur de simulation plus réaliste que jamais et le virus Sim City nous a immédiatement rattrapé. Vous savez, le syndrome du : « Encore une école et je vais dormir, bon allez, je règle le problème de courant et je vais dormir, ... Ah ben, c’est déjà le matin, je dois aller travailler... »

Pour autant, ce Sim City, malgré toutes ses qualités, m’est apparu moins bien fini, moins complet et parfois plus limité que ses prédécesseurs. De plus, le changement très brutal sur le feeling du jeu et sa gestion de région à la place de la ville en rebutera plus d’un.

C’est donc un vrai Sim City bien hardcore que Maxis nous offre même si on aurait préféré un challenge un peu plus ardu et un jeu un peu moins centré sur le multi.

Ma Note : 7,5/10


        

dans Gaming, PC, Test
Tags : sim city, test, maxis, ea, pc, origin

Assassin's Creed IV Black Flag, pour quel collector craquer ? 
par Quantic

lundi 25 mars 2013 19:31 5 commentaires

Ubisoft vient à l'instant de dévoiler les différentes éditions collector d'Assassin's Creed IV Black Flag et franchement, ils ont fait très fort.

1. Edition Black Chest

 assassin's creed 4 black flag, black chest, collector

Elle comprend :

- Une figurine de 55cm d'Edward Kenway à la proue de son bateau et elle a l'air splendide.
- Un Steelbook™ exclusif (on adore !)
- Un artbook (qui ne semble malheureusement pas au format A4)
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- 2 impressions sur toile
- Un parchemin de la carte du monde
- Le drapeau "Black Flag"

Et pour ne rien gâcher, tout le contenu additionnel téléchargeable du jeu. Fini donc de devoir craquer pour de multiples éditions pour avoir tout le contenu téléchargeable car c'était assez énervant !

Cette édition semble vraiment splendide et est disponible en exclusivité sur l'UbiShop au prix de 149.99 euros. Autant vous dire qu'on va craquer très rapidement !

2. Edition Buccaneer

assassin's creed 4 black flag, buccaneer, collector

Elle comprend :

- Une figurine de 46 cm d'Edward Kenway un peu différente de celle de l'édition Black Chest et avouons-le nettement moins classe.
- Le même artbook que l'édition Black Chest.
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- Une partie seulement du contenu téléchargeable.

Cette édition est également disponible sur l'Ubishop au prix de 99.99 euros et, soyons honnêtes, n'intéressera que ceux qui veulent absolument les deux figurines.

3. Edition Skull

 assassin's creed 4 black flag, skull, collector

Le petit collector comprendra :

- Le même artbook que l'édition Black Chest.
- La bande sonore originale (dans une version physique)
- 2 lithographies
- une partie seulement du contenu téléchargeable.
- un steelbook géant

Bref, le même contenu que l'édition Buccaneer mais sans la figurine. Cette version est déjà en vente sur l'Ubishop au prix de 79.99 euros.

Au vu de la petite différence de prix entre l'édition Buccaneer et l'édition Skull, on peut quand même avoir quelques craintes quant à la qualité de la figurine proposée dans l'édition Buccaneer.  A voir!

4. Special Edition

 assassin's creed iv,assassin's creed 4,black flag,collector,trailer

Enfin, une Special Edition sera également disponible pour ceux qui ne souhaitent pas faire déborder leur maison de goodies Assassin's Creed ;-)

Elle contiendra juste une partie du contenu téléchargeable et sera disponible à un prix de 69.99 euros.

 Et pour se mettre l'eau à la bouche, Ubisoft a également dévoilé le premier trailer de gameplay que voici.

 

Autant vous le dire, ça met l'eau à la bouche. Entre Watch_Dogs et AC4 Black Flag, la fin d'année s'annonce excellente pour Ubisoft.

        

dans Craquage, Gaming, PC, PS3, PS4, Wii U, Xbox One, Xbox360
Tags : assassin's creed iv, assassin's creed 4, black flag, collector, trailer