[Test] Remember Me, c'est toujours mieux dans les souvenirs 
par Quantic

lundi 08 juillet 2013 19:14 1 commentaire

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Remember Me a connu un développement agité. D’abord soutenu par Sony, les petits français de DontNod ont finalement trouvé refuge chez Capcom (sans oublier de remercier dans les crédits les compatriotes de l’hexagone chez Naughty Dog et Quantic Dream). Et si le projet semblait très prometteur, peut-être que les moyens financiers ont finalement un peu fait défaut pour faire de Remember Me un véritable titre phare.

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Et il faut reconnaitre que le jeu avait plus d’un défaut pour convaincre les éditeurs : un scénario de SF qui se veut intelligent, une héroïne classe bien loin du musculeux de service et enfin une action concentrée dans un Paris futuriste. Donc, tout ce qu’il faut pour faire fuir le financement quand on sait que pour se vendre, il faut plutôt un gros héros velu, une jolie ville US et un scénario pas trop compliqué à comprendre pour le teenager américain de base... Bref, Remember Me avait tout pour me séduire ;-)

Eh oui, je suis comme ça, j’aime qu’un développeur vienne avec des idées à l’inverse du marché et des tendances marketing. Mais autant j’admire les prises de positions audacieuses de DontNod, autant je peux comprendre qu’ils aient eu du mal à boucler leur jeu car avoir de bonnes idées ne suffit pas toujours.

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Après cette introduction un peu rebelle, parlons un peu du jeu.

Nous incarnons Nilin, une jeune femme qui vient de se faire voler tous ses souvenirs. Destinée à rejoindre la prison de la Bastille entourée d’autres amnésiques, elle est sauvée par Edge qui la fait s'évader. Commence alors sa quête à la recherche de ses souvenirs perdus au sein d’un Paris futuriste qui allie grandeur et décadence.

La première chose qui frappe dans Remember Me, c’est son univers incroyablement original. Le concept de manipulation des souvenirs, son exploitation commerciale, la représentation très sombre du futur et l’incroyable Neo Paris de 2084 donne au titre un style unique duquel on ne se lasse jamais. La découverte de cet univers convaincant et incroyablement original est un vrai plaisir.

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D’autant plus qu’artistiquement Remember Me ne laisse pas indifférent. Les éléments de réalité augmentée s’intègrent à merveille aux couleurs criardes et aux publicités endoctrinantes qui parsèment cet univers. Bref, on sent la patte d'Alain Damasio, célèbre auteur de SF qui se cache derrière le concept et on ne peut que féliciter l’équipe artistique d’avoir aussi bien retranscrit cet univers étonnant.

Malheureusement, si l’univers me laisse sans voix, je ne pourrai pas dire de même des personnages bien trop lisses que pour m'accrocher. Même Nilin, par ailleurs très agréable à incarner, nous parait rapidement trop creuse. Pour une amnésique, elle semble bien peu intéressée par ses souvenirs et parvient à se passionner pour des personnages secondaires qu’elle connait à peine.

De même la trame principale ne se montre pas à la hauteur. Cette histoire de machination oligarchique à base de vol de souvenirs aurait pu être traitée de manière bien plus adulte et intéressante. On garde donc une impression de gâchis. Quel dommage !

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Un gameplay trop linéaire

Remember Me rentre dans la catégorie des jeux d’actions en vue à la troisième personne et, si on peut le catégoriser comme un Beat Them All par son système de combat, il présente plutôt un mix de gameplay assez varié. La partie combat est plutôt proche du système de Batman Arkham City en moins réussi. Autrement dit, les combos sont peu nombreuses et basées sur un système de pierre-papier-ciseaux obligeant à adapter sa technique de combat à ses adversaires.

En contrepartie, il suffit de basher les boutons dans tous les sens pour faire quelque chose de spectaculaire. Ainsi, toutes les combos sont basées sur une combinaison de coups de poing, de coups de pied et d’esquives (qui ne rompt pas l’exécution des combos) de plus en plus puissante. Enfin, toutes les combos... Comprenons-nous... A la fin du jeu, elles sont au nombre de... 4. Oui, ça fait peu mais le système de combat est plus original qu’il n’y parait.

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Au lieu de figer les combos, on peut les modifier pour, par exemple, créer des combos axées sur la puissance des coups ou d’autres sur les soins. L’idée est plutôt bonne mais dans la pratique, c’est très rare d’avoir à modifier ses combos et on peut facilement finir le jeu en n’utilisant qu'une ou deux combinaisons plutôt standards. De plus, ce système prend vraiment son essor à la fin du jeu quand les combos les plus puissantes auront été débloquées, et on passe donc plusieurs heures avec des combos très simples et finalement peu intéressantes. On est bien loin du système de jeu d’un Devil May Cry ou d’un Bayonetta.

A côté du système de combat, l’exploration constitue l’autre grand pan du gameplay. Enfin, difficile de parler d’exploration quand le chemin à suivre est balisé par de grandes flèches jaunes et qu’il est impossible de dévier d’un poil du chemin imposé par les développeurs. Ainsi, la découverte de Neo Paris qui aurait pu être une superbe expérience s’avère plutôt décevante. Un peu comme si on était un touriste qui ne peut jamais quitter son guide pour découvrir sa destination de rêve comme il l’entend.

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On pouvait donc espérer mieux mais pour en revenir à mon introduction, on peut se demander si DontNod n’a pas été victime de ses choix de design et de son budget chancelant. Pour autant, le jeu ne manque pas de finition et je n’ai rencontré que de très rares bugs dans la version PS3 testée.

Pour un peu varier ce gameplay, quelques séquences nous permettent de revivre et modifier les souvenirs de certains personnages. Pour se faire, on peut revivre les souvenirs et les modifier légèrement afin d’aboutir à l’effet désiré. Ainsi, on peut transformer un personnage en alliée en lui faisant croire que son mari est mort. L’idée est excellente et le gameplay ressemble plus à ce qu’un jeu d’aventure/énigme proposerait.

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Malheureusement, il n’y a que 4 séquences de ce type et on n’a donc pas l’occasion d’approfondir réellement le concept. Probablement qu’un jeu entièrement basé sur cette idée serait apparu comme un peu trop innovant. Encore que quand on voit ce que Beyond s’apprête à proposer, on peut se dire que DontNod a peut-être raté l’occasion de signer un jeu réellement innovant.

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Conclusion

Remember Me est un jeu d’action à la troisième personne dont le gameplay peut s’avérer particulièrement frustrant.

D’un côté, on peut découvrir une ville au design incroyable mais sans aucune liberté de mouvement. D’un autre côté, on a un système de combat innovant dont on peut changer les combos à la volée mais incroyablement simpliste.

Quant au concept très original de remix des souvenirs, son potentiel n’est qu’effleuré par le jeu. Et même au niveau artistique, le magnifique univers créé n’est pas du tout mis en valeur par ces personnages creux et le scénario loin d’être à la hauteur de nos espérances.

Au final, même si on prend du plaisir à suivre les aventures de Nilin, on passe aussi beaucoup de temps à râler sur ses défauts et à regretter l’occasion que les développeurs ont eu de signer un très grand jeu.

Ma Note : 7/10


        

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[Preview] The Witcher 3 : Wild Hunt, Geralt prépare son retour en grande pompe 
par Quantic

mercredi 03 juillet 2013 19:28 2 commentaires

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Lors de l’E3, CD Projekt m’a convié à une démo de leur futur titre Next Gen : The Witcher 3. Si vous connaissez la série des Witcher, vous savez déjà tout le bien que l’on pense de ces excellents RPG’s (voir notre test de Witcher 2 dans sa version PC ou son adaptation en version Xbox 360). Et croyez-moi, si vous avez aimé les précédents épisodes, je pense que vous allez adorer ce troisième opus car ce que j’en ai vu m’a laissé sans voix.

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La présentation commence avec une cinématique introduisant Geralt et son statut de Sorceleur. Cette dernière était tout bonnement incroyable de réalisme et a laissé la salle avec une impression de Wouahhhh au fond de la gorge. Elle n'a pas encore été rendue publique mais attendez-vous à un coup de massue !

Au niveau du scénario, dans Witcher 3, Geralt va se retrouver aux prises avec la Wild Hunt, une force légendaire qui surgit de nulle part pour mettre le monde sans dessus dessous. Et grand changement pour la série, ce troisième épisode sera réellement un monde ouvert 35 fois plus grand que le monde de Witcher 2 et il débordera littéralement de quêtes secondaires pour assurer près de 35 heures de jeu. Voilà qui promet.

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Visuellement, le jeu fait vraiment honneur à la Next Gen et les différences entre la version PC et PS4/Xbox One sont infimes... En tout cas, je n’en ai pas vu.

Evidemment, CD Projekt en a aussi profité pour améliorer les quelques défauts de son titre phare, à savoir un système de combat plus dynamique mais toujours aussi hardcore, un système de dialogue plus facile à utiliser, un nouveau système d’animation faciale réellement bluffant et un système de météo dynamique qui pourra vous faire passer d’un beau ciel bleu à une tempête apocalyptique en quelques minutes à peine et de manière très naturelle.

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Au cours de la démo, j’ai pu observer la qualité du monde ouvert puisque le développeur qui tenait égoïstement la manette s’est tout simplement promené dans le monde à la recherche de quelque chose à faire. Et même sans déclencher de quêtes secondaires, il s’est retrouvé à se balader en bateau pour voyager d’un continent à l’autre, à traquer et tuer une créature légendaire (après tout, un sorceleur est un tueur de monstres) ou encore à sauver un villageois de l’attaque de brigands.

Pour conclure la démo, j’ai pu observer une quête annexe typique du jeu. On se rend dans un village où l’on propose ses services. Les villageois sont confrontés à une créature qui les terrorise. Après l’avoir traquée, on l’identifie et en consultant sa fiche de renseignement, on constate que la créature a marqué un villageois à son insu et qu'elle utilise la force vitale de cet innocent pour se régénérer. Avant même d’imaginer la tuer, il faut donc neutraliser la personne marquée. S’en suit un long débat entre les jeunes du village (qui veulent tuer la créature) et les anciens qui veulent continuer à la vénérer.

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Les choses se compliquent encore quand la personne marquée s’avère être la fiancée du leader des jeunes. Mais celui-ci n’hésite pas à l’assassiner pour permettre à Geralt de tuer le monstre et ainsi asseoir son pouvoir sur le clan. Après l'avoir tué, on retourne au village pour toucher sa récompense et constater que les jeunes ont massacré tous les anciens pour prendre le pouvoir.

Mais le meilleur pour la fin... Si l’on continue sa quête principale et que l’on repasse par le village "quelques mois" plus tard, on découvrira au travers d’une courte cinématique ce qui leur est arrivé depuis notre action. Et les choses ne seront pas toujours roses.

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En tant que grand amateur de RPG’s bien complexes et bien adultes, je ne peux pas vous cacher que The Witcher 3 : Wild Hunt m’a particulièrement excité.

Techniquement, c’est peut-être le plus beau jeu que j’ai vu au cours de cet E3. Et le passage à un monde ouvert transforme le gameplay déjà excellent des Witcher en un vrai RPG à caractère libre mais aussi très adulte dans son approche. Il ne sera certainement pas à mettre entre toutes les mains.

Je place donc énormément d’espoir dans CD Projekt pour nous signer là le futur hit de 2014 ! Et à ce titre, j’ai classé Witcher 3 à la deuxième place de mon Top de cet E3 2013 !


The Witcher 3 : Wild Hunt est annoncé pour courant 2014 sur PC, PS4 et Xbox One.

        

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[Test] Grid 2, pour les fondus de l'asphalte 
par Quantic

mardi 02 juillet 2013 19:11 2 commentaires

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Codemasters, qui confirme année après année son statut de spécialiste en simulation automobile, nous offre une suite au plutôt sympathique Grid. Sorti il y a 5 ans, ce dernier avait plutôt convaincu son monde en proposant de bonnes sensations de pilotage tout en n’étant pas trop exigeant. Et quand on voit le niveau de qualité de la série des Dirt ou des F1 20XX dont je suis moi-même fan, on était en droit d’espérer de Codemasters une excellente expérience.

Pourtant, mon premier contact avec le jeu m’a déçu. Alors que Grid, premier du nom, se voulait bien plus orienté simulation qu’arcade, ce second épisode s’avère très (mais alors très) arcade. Pas de vue cockpit, aucun réglages sur les voitures et même pire aucune possibilité de modification des assistances de pilotage. Autant vous dire que j’ai rapidement abandonné le pilotage au volant au profit du pad. Ceci dit, l’orientation arcade n’est pas un défaut en soi puisque je m’amuse bien avec de nombreux jeux dits arcade. Ce qui me dérange un peu plus, c’est l’emballage du jeu qui se veut pro-simulation.

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C’est peut-être juste mon ressenti personnel mais j’ai eu l’impression d’aborder un jeu qui montre toutes les caractéristiques extérieures d’une simulation (même si elle n’est pas pointue) pour au final se retrouver avec un ersatz de Need for Speed. Et on sait que Codemasters est plus doué quand il s’agit de proposer un pilotage savamment mixé entre précision millimétrique et fun. Autant dire que le modèle de pilotage de Grid 2 ne restera pas parmi mes meilleurs souvenirs de pilote virtuel.

C’est d’autant plus dommage que le jeu propose un contenu très complet et une approche moderne. Ainsi, la progression se mesure en nombres de fans de votre pilote virtuel sur un simili YouTube. Et si la progression du solo est assez classique, elle présente son lot de challenges et une belle variété dans les courses proposées.

Mention spéciale à un tout nouveau mode de jeu qui réussit à s’affranchir du sacro-saint circuit puisque les différentes sections d’une piste sont assemblées au fur et à mesure de votre progression sur celle-ci. Aucun avantage donc pour celui qui connait les circuits par cœur. Voilà qui promet de belles courses en multi.

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Au niveau technique, Codemasters assure l’essentiel, comme à son habitude. Grid 2 n’est donc pas exceptionnellement beau mais n’aura pas à rougir face à la très grande majorité des jeux de son secteur. Les voitures sont bien modélisées et j’ai particulièrement apprécié le modèle de destruction de ces dernières quand on froisse un peu la tôle. Dommage encore une fois que même lorsqu'on active les dommages réalistes, l’impact sur le pilotage soit si léger.

Côté Multi, Codemasters a fait très fort en proposant du lourd. 12 concurrents en ligne, un split screen techniquement limite mais qui a le mérite d’animer le salon, mais surtout une véritable interaction permanente puisque le jeu vous proposera chaque semaine un rival : un pilote bien réel qui se rapproche de vos performances et que vous pourrez défier. A voir si cette idée sympa résistera au passage du temps et à l’irrégularité de connexion de bien des joueurs.

Enfin, à noter que chaque joueur dispose d’une note en ligne reflétant son fair play en course. Il devient donc possible d’éviter les gros lourds qui vous freinent dessus dès le premier virage et ça franchement, ça fait du bien !

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Conclusion

Grid 2 est un jeu au contenu extrêmement complet et varié proposant un solo très bien achalandé et un multi qui présente quelques innovations plutôt sympathiques.

Malheureusement, son orientation bien trop arcade le réservera aux fans de courses viriles et les amateurs du mix simulation-arcade cher à Codemasters devront encore attendre avant de retrouver un jeu fun mais proposant un vrai challenge de pilotage.

Ma Note : 6,5/10

        

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[Preview] Watch Dogs, le hacking en vedette 
par Quantic

mercredi 26 juin 2013 19:37 7 commentaires

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Lors de l’E3, j’ai pu assister à une démo de gameplay exclusive de Watch Dogs. Il faut dire qu’avant le salon de Los Angeles, Watch Dogs était un jeu qui m’excitait énormément mais qui m’intriguait surtout beaucoup. Sur le papier, Ubisoft tenait une perle mais comment toutes ces promesses allaient pouvoir être tenues en jeu ? Comment le gameplay fonctionnerait-il ? S’agirait-il simplement d’une variante d’un Assassin’s Creed ?

L’E3 a répondu à de nombreuses questions. D’abord via la magnifique cinématique présentée lors de la conférence Ubisoft qui nous montre l’ambiance assez sombre du jeu tout en dévoilant un peu plus le mode de fonctionnement d’Aiden. De quoi faire un peu monter les attentes.

Ensuite, c’est au tour de Sony dans sa conférence de nous proposer une vraie session de gameplay au cours de laquelle on a pu mieux comprendre les principales mécaniques de jeu : le piratage des caméras de surveillance pour se la jouer infiltration, l’interrogation des archives de la police pour repérer les possibles crimes, etc.


Mais Ubisoft avait bien plus à proposer avec une démo privée bien plus longue permettant de mieux « sentir » le jeu. Ainsi, au cours de cette démo, on arpente toujours la ville de Chicago mais un quartier plus pauvre que ceux présentés jusqu’ici. Contrairement à ce que l’on connaissait, nous n’avons pas d’infos sur les passants donc pas de missions secondaires car nous n’avons pas encore piraté le serveur de données du quartier.

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Un peu comme les tours dans Assassin’s Creed ou les camps dans Far Cry 3, Ubisoft recycle donc encore une fois son système de déblocage de la map et ici, c’est donc un serveur de données qu’il faut pirater pour avoir accès aux missions secondaires. Pour commencer, Aiden s’infiltre dans le réseau de caméra de surveillance afin de planifier son attaque, ensuite, on détourne l’attention d’un garde en ouvrant une porte à distance afin de pouvoir l’assommer et voili-voilou, on peut rentrer dans le bâtiment et placer son cheval de Troie bien tranquillement. Et pour la sortie, on peut bien sûr se la jouer infiltration ou alors créer une diversion en faisant tout pèter. Moins discret mais tellement jouissif !

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Bon, évidemment, tout cela a attiré la police dans le coin et là, on retrouve un système encore une fois assez classique pour leur échapper. La grande différence, c’est qu’on peut tendre des pièges à nos poursuivants. Hé oui, contrairement à un GTA, il est assez compliqué d’échapper à la police de manière traditionnelle et il faut faire appel à nos talents de hacker pour s’en sortir.

On peut donc ouvrir/fermer des grilles, déclencher la sortie de plots de sécurité après notre passage, couper l’électricité, pirater les feux de circulation, ... Et tout ceci en pilotant notre bolide au milieu du trafic. Je n’ai encore aucune idée du sentiment de puissance qui devrait se dégager lors de ces piratages mais le déclenchement de ces évènements m’est apparu vraiment très naturel. Cela ne peut augurer que le meilleur.

A noter également que nos actions auront une influence sur notre réputation au sein de la ville et auprès de ses habitants. Ainsi, si l’on réalise de bonnes actions, on apparaitra comme un Vigilante poursuivi par la police mais acclamé par la foule. Dans le cas contraire, on se rapprochera plus du super-méchant de base.

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Entre la trame principale et les missions secondaires, on aura pas mal d’occupations dans le jeu. Ainsi, on pourra par exemple pirater les accès WiFi situés à l’extérieur des bâtiments pour se connecter par exemple aux webcams et/ou voler l’argent des habitants. Pas une très bonne action mais de quoi permettre de se financer à bon compte. Cet argent pourra servir à s’acheter du matériel : armes et munitions pour ceux qui aiment les affrontements directs mais aussi logiciels de piratage pour ceux qui préfèrent la discrétion.

Enfin, on repère une tentative de piratage de notre réseau, un hacker tenterait de s’infiltrer et il faut l’en empêcher. Pour cela, on doit se rendre dans la zone indiquée et scanner tous les passants jusqu’à la découverte du hacker responsable. Encore une fois, pour l’identifier on peut se connecter aux caméras de surveillance et autres gadgets disponibles.

Si on repère le hacker à temps, il faut le prendre en chasse et l’éliminer. Mais coup de théâtre pendant la présentation puisque le hacker en question n’est personne d’autre qu’un vrai joueur qui a tenté d’envahir notre partie. Le multi sera donc directement intégré à la partie solo et je peux vous dire que la révélation a fait son petit effet au cours de cette présentation.

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Bien entendu, une fois le hacking terminé, on peut se venger en infiltrant nous aussi le jeu de notre adversaire. Ce multi aux airs de jeu du chat et de la souris parait réellement original.

Pour conclure, je dirais que Watch Dogs m’a totalement séduit. Un monde ouvert où l’on incarne un pirate qui peut ne pas tirer un seul coup de feu de la partie et user de ses talents de hacker pour sauver la veuve et l'orphelin, c’est sacrément cool et ça change du héros musculeux dont on a l’habitude.

Alors, bien sûr, Watch Dogs pourra se jouer de manière plus classique mais le gameplay à base de hacking m’a particulièrement plu et c’est pour cela que j’ai donné à Watch_Dogs la première place de mon Top 3 des meilleurs jeux de cet E3.

Watch Dogs sortira le 21 Novembre prochain sur PS3, Xbox 360, Wii U et PC (ainsi que sur Xbox One et PS4 à leur sortie)

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[Test] Metro Last Light un mix entre FPS et Survival qui marche 
par Quantic

vendredi 21 juin 2013 19:30 0 commentaire

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4A Games est un petit développeur Ukrainien assez talentueux mais sans le sous. Il faut dire que la chute de THQ a bien failli faire sombrer la licence Metro dans l’oubli. Heureusement Deep Silver a récupéré le bébé juste à temps et n’aura finalement contribué au jeu qu’en apposant son logo et surtout en lui permettant d’atteindre les rayons des magasins dans de bonnes conditions. Et même si ce n’est pas le FPS du siècle, il aurait vraiment été dommage que cette suite de Metro 2033 ne reçoive pas sa chance.

En 2010, Metro 2033 nous faisait ainsi découvrir l’univers du roman de Dmitri Gloukhovski. Un univers plutôt sombre puisque l’on suivait les aventures des survivants d’une apocalypse nucléaire qui ont trouvé refuge dans le métro moscovite tandis que la surface est envahie par d’inquiétants mutants difformes.

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L'ambiance avant tout.

Metro Last Light nous propose de reprendre l’histoire exactement à la fin du premier épisode mais cette fois les guerres intestines entre les différentes factions humaines sont encore plus mises en avant. Et c’est bien par son univers que le jeu marque avant tout les esprits. Les différentes factions étirées entre Nazis et Communistes donnent une image ultra violente au jeu. Et on ne manquera pas de croiser nombre de scènes choquantes qui vous mettront directement dans la peau d’un survivant (exécutions sommaires, tortures, viols, ...).

Mais la force du jeu est de ne pas enchaîner cette violence gratuitement. Non, on nous place au cœur de l’histoire et dans la plupart des cas, à nous de décider si on intervient ou si on laisse les choses se faire. C’est d’ailleurs le seul réel élément de liberté car dans sa structure, Metro last Light est aussi linéaire que n’importe quel FPS d’Activision ou d’EA.

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Heureusement, entre deux séquences de shoot, on croise des niveaux dont le seul objectif est de nous raconter une histoire. Libre à chacun de tracer ou au contraire d’écouter les conversations (très nombreuses), d’interagir avec les réfugiés ou tout simplement d’assister à un somptueux spectacle de cabaret tellement mauvais qu’il en devient impossible de ne pas le regarder : 10 minutes de bonheur pour tout joueur qui aime s’imprégner du monde dans lequel il évolue.

Malheureusement, le gameplay n’est pas toujours à la hauteur. Les armes manquent de punch et les déplacements rendent les séquences de shoot FPS classiques peu intéressantes. Par rapport à Metro 2033, on peut, par contre, noter un vrai progrès dans les séquences d’infiltration qui sont vraiment jouables dorénavant.

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Dommage également que le jeu manque de finition car j'ai été confronté à de nombreux bugs sur la version PS3 testée. Ainsi, à plusieurs reprises, j'ai dû relancer le jeu simplement car j'étais bloqué sur l'écran titre ou pire, j'ai même été bloqué dans une mission car mon co-équipier avait décidé de ne plus bouger et ne déclenchait donc pas le script correspondant.

Mais le point fort du jeu reste son ambiance et son univers ultra détaillé même si le scénario perd un peu de son charme dans son dernier tiers. Je voulais aussi encore insister sur l'image déplorable de la femme qui est représentée soit comme une faible créature martyrisée ou violée qu'il faut défendre, soit comme une dépravée complète qui use de ses charmes pour survivre et manipuler les hommes. Et ce n'est pas notre consoeur guerrière, Anna, qui rattrapera le tableau (mais je ne vais rien spoiler ici)

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Enfin, j'adore l'idée des deux fins alternatives et pour une fois, on ne sait même pas trop comment les deux fins se déclenchent si ce n'est qu'il semble que réaliser de bonnes actions ou encore écouter les réfugiés et découvrir le monde permet de déclencher la fin dite "bonne". Dommage par contre que les deux cinématiques de fins soient un peu expédiées rapidement mais cela vaut quand même le coup de les découvrir toutes les deux.

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Conclusion

Metro Last Light est un FPS linéaire mais d'une profondeur scénaristique rare.

Son ambiance ultra violente,  son univers glauque à souhait et son scénario complexe font de ce FPS un jeu plus qu'agréable à parcourir.

Malheureusement, son gameplay assez moyen pour le genre le réserve d'avantage aux amateurs de bonnes histoires et d'univers intéressants qu'aux vrais passionnés de FPS.

Et quel dommage que le mode Ranger ne soit disponible qu'en DLC car c'est dans ce format que le jeu prend tout son intérêt.

Ma Note : 7/10


        

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[E3 2013] Résumé de la conférence Ubisoft 
par Aelya & Quantic

mardi 11 juin 2013 10:45 0 commentaire

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Après une conférence en 2012 qui était restée dans les annales avec un Watch_Dogs qui est resté dans tous les esprits, on attendait d'Ubi qu'ils nous en mettent encore plein la vue. Bon, avouons le direct, ce n'est pas vraiment le cas cette année mais la conférence est quand même restée de très bonne qualité.

On commence très fort avec l'annonce d'un nouveau RockSmith version 2014 avec ni plus, ni moins que Jerry Cantrell d'Alice in Chains pour un mini-concert très impressionnant. Peu de grandes annonces sur le jeu en lui-même si ce n'est qu'il reste le meilleur moyen d'apprendre à jouer de la guitare et je peux vous assurer que c'est vrai ;-)

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On poursuit avec un trailer de Splinter Cell Blacklist prévu pour le mois d'Août prochain. J'ai trouvé le trailer un peu brouillon et je crains toujours que le jeu soit plus orienté action qu'infiltration mais nous pourrons bientôt juger sur pièces.

 

Ensuite, le jeu qui a défrayé la chronique avec son report Wii U de dernière minute et l'annonce de son adaptation sur PS3 et Xbox 360 : Rayman Legends. Une nouvelle cinématique et une petite séquence de bouts de gameplay sont proposées mais l'humour de Rayman semble plus que jamais au rendez-vous.

 

Ensuite, c'est The Mighty Quest for Epic Loot qui est présenté. On vous en a parlé il y a peu de temps, ce jeu se présente comme un mélange entre Diablo et Dungeon Kepper avec un sacré paquet d'humour. Et pour ne rien gâcher, il est free to play.

Pour terminer la partie de la conférence consacrée aux PS3 et Xbox 360, on redécouvre South Park : The Stick of Truth, racheté à THQ et dont l'humour potache semble parfaitement convenir à Ubisoft. D'ailleurs Cartman égratigne sérieusement Ubisoft dans le trailer. Un des jeux que l'on attend le plus cette année.

 

Mais place à la Next gen avec l'annonce d'une nouvelle licence : The Crew. Un jeu de voiture en open world mélangeant solo et multi et qui me fait beaucoup penser à un Forza Horizon ou à un DriveClub. La cinématique présentée est exceptionnelle mais la séquence de gameplay est beaucoup plus classique. Pourtant, même si le jeu ne parait pas incroyablement original ou beau, c'est le genre de titre sur lequel je pourrais passer des heures. A suivre, donc.

 

On continue avec la star de l'E3 2012 : Watch_Dogs, mais, déception, seule une nouvelle cinématique est présentée. Elle est magnifique et donne encore plus envie de jouer au jeu mais j'aimerais vraiment mieux comprendre les mécanismes de gameplay. Peut-être lors de la conférence Sony ?

 

Petit intermède musical avec Just Dance 2014 qui ne révolutionnera pas le genre mais qui reste une valeur sûre et un bon délire pour les salons du monde entier.

Ensuite, Ubisoft se perd un peu en présentant Rabbids Invasion, une émission télé interactive en partenariat avec France Télévision. Le concept n'est pas très clair et on peut se demander si Ubi ne se perd pas un peu en essayant de se diversifier.

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Vient ensuite, Assassin's Creed IV : Black Flag qui continue à enthousiasmer la salle. Là aussi, pas de gameplay mais juste un très beau trailer.

 

La série des Trials s'enrichira également de deux nouveaux épisodes : Trials Fusion destiné aux consoles Next Gen et Trials Frontier destiné aux mobiles. Mais Trials reste Trials, donc peu de changement à attendre au concept de base.

Et pour conclure, Ubisoft annonce une nouvelle licence en tentant le même effet que l'année dernière avec Watch_Dogs. Il s'agit de Tom Clancy's The Division qui se présente comme un TPS en open world et online avec un gros morceau de RPG dedans. Encore une fois, un monde apocalyptique suite à une contagion. Tom Clancy oblige, le scénario de cette fin du monde est très documenté et se veut le plus réaliste possible. La démo présentée avait un petit côté Watch_Dogs et n'était pas encore hyper convaincante mais le potentiel de cette licence est bien là. Il faudra donc voir comment Ubisoft pourra transformer cette nouvelle licence en succès.

Conclusion

Alors qu'Ubisoft avait signé deux conférences flamboyantes en 2011 et 2012, cette année, c'est un peu moins le cas. Peut-être parce que Microsoft et EA ont eux-mêmes signés de très bonnes conférences.

Mais, ne soyons pas négatifs, cette conférence reste excellente avec de superbes titres en développement pour la fin de l'année : Watch_Dogs, AC IV, South Park, Rayman Legends.

Dommage que les nouvelles licences soient un peu moins originales que ce dont Ubisoft nous avait habitué mais je ne me fais pas de soucis, les petits français vont surement revenir animer la conférence Sony avec du gameplay, cette fois.

        

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[E3 2013] Résumé de la conférence EA 
par Aelya & Quantic

mardi 11 juin 2013 00:30 0 commentaire

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Avant la retransmission sur le net, Peter Moore détend l'ambiance avec quelques blagues typiquement US et met au défi quelques journalistes de trouver un maximum d'arguments pour prouver que la conférence est décevante en moins de 2 minutes. L'idéal pour se mettre la salle dans la poche...

La conférence commence "officiellement" avec un enchainement très rapide des différents titres d'EA : on a à peine le temps de les lire ;-)

Peter Moore arrive "vraiment" sur scène pour annoncer 11 nouveaux jeux pour la PS4 et la Xbox One qui vont définir cette nouvelle génération de consoles.

Le premier trailer montre le jeu de Pop Cap Games : Plant vs Zombies - Garden warfare, un jeu tout en 3D car ce sera un third person shooter. Il sortira d'abord sur Xbox One, puis sur Xbox 360. On voit le mode de survie coopératif. On y incarne les fameuses plantes qui ont différentes façons de se battre : tir, combat rapproché... Des vagues de boss zombies apparaissent aussi : disco zombie, gargantaur... 

Cela fait très team Fortress à la sauce Plants versus Zombies et ça a l'air très sympa !! En tout cas, j'ai envie de m'y essayer ;-)

Enfin Peggle 2 est annoncé.

Vient le tour de TitanFall dispo sur Xbox One, PC et Xbox 360 au printemps 2014. C'est un jeu multi-joueur mais les développeurs voulaient vraiment lui apporter un sentiment de jeu solo.

Ensuite, un peu de blabla marketing sur la nouvelle génération de console et le fait qu'EA a créé de nouveaux outils fantastiques pour en tirer le meilleur parti et créer de l'innovation. Il s'agit des deux moteurs "EA sport Ignite" et "Frostbite 3". 

On nous dévoile un trailer d'un jeu de DICE : on découvre un monde enneigé... Il s'agit de Star Wars Battlefront ! Le trailer est très court et ne nous apprend pas grand-chose de plus mais c'est la folie dans la salle. Les fans sont debouts !

C'est au tour de Need For Speed Rivals qui joue sur la rivalité entre les policiers et les racers. Il veut réunir l'online, le solo et le multi-joueur. Ainsi, on commence une course en solo puis on la finit en multi. On le voit sur la démo lorsqu'un joueur incarne un racer et est ensuite rejoint par un autre joueur incarnant un policier qui va tenter de l'arrêter. On pourra même déployer un hélicoptère. Dommage que le jeu n'apparait ni vraiment original, ni vraiment très beau.

Aaron Paul, la star du film Need For Speed qui sort en 2014 vient sur scène pour montrer quelques images du film et plus particulièrement de la façon dont certaines scènes sont filmées.

L'annonce que j'attendais est là : Dragon Age Inquisition, présenté comme une nouvelle expérience RPG pour la première fois en open world.

Cependant, il me faudra attendre car il ne sortira pas avant l'automne 2014. Le Tailer "Fire Above" montre le retour de Morrigane.

 

On passe maintenant à EA Sports et le moteur Ignite.

NBA Live 14 est présenté par un rappeur puis par Sean O'Brian et une star de la NBA, Kyrie Irving.

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Leur nouvelle technologie va permettre de rendre le dribble crédible pour la première fois : avant la balle était attachée à la main, mais plus maintenant, la balle réagit donc de façon plus réaliste. Toutes les données fournies par la NBA seront updatées toutes les heures.

Madden NFL 25 : Cette nouvelle version va encore une fois augmenter le réalisme du gameplay grâce au "true step", le "Player Sense" ou encore "War in the trenches". 

C'est ensuite le tour de FIFA 14. Drake arrive sur scène et en loue les mérites. Grâce à Ignite, le public paraitra vraiment authentique. Ici aussi, le réalisme est augmenté grâce au "Pro Instinct" pour anticiper et éviter les contacts et pour reproduire les mouvements précis d'un pro.

Bruce Buffer apparait sur scène et présente comme s'il s'agissait d'un match UFC (Ultimate Fighting), surtout que deux champions d'UFC (Benson Henderson et Jon Jones) arrivent sur scène avec leurs ceintures en or et diamants ;-) 

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Le jeu UFC bénéficie de la technologie Full Body Deformation et sortira au printemps 2014.

DICE revient sur scène pour nous parler de Battlefield 4.

Pour eux, la nouvelle génération de consoles ne se limite pas à de beaux graphismes, mais doit aussi englober émotion, immersion et connexion. Dans le cas de Battlefield4, il s'agit de ressentir le chaos d'être au coeur d'une guerre totale.

Cet opus introduit le Commander mode : une vue du dessus pour avoir un vrai impact sur l'action au sol et changer le cours d'une bataille. Le Battlelog est présent pour communiquer et défier ses amis sur différentes plateformes (tablettes, mobiles...)

La Démo du multi-joueur montre le commandant diriger une escouade de 5 autres joueurs. Le commandant leur donne des ordres : aller à tel point, exploser le C4 du pilier,... C'est sympa lorsqu'on joue avec des gens que l'on connait et qui obéissent, mais je me demande ce que cela donnera en ligne avec des inconnus... Le trailer se termine alors que l'escouade doit évacuer un immeuble en sautant en parachute tandis que celui-ci s'écroule : Très impressionnant !

Enfin, la conférence s'achève avec l'annonce et le trailer de Mirror's Edge 2 !! Faith est de retour!!

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Conclusion :

La conférence d'Electronic Arts s'est révélée assez classique : on a eu droit à des annonces que l'on attendait (Dragon Age, Mirror's Edge 2), à du EA Sports, du Need For Speed et à du Battlefield.

Alors oui, ils ont annoncé Star Wars Battlefront, mais le trailer était très court et l'on ne sait quasi rien, et Plants versus Zombies - Garden Warfare a l'air sympa.

Bien sûr, j'attends avec impatience Dragon Age inquisition et Mirror's Edge 2, de même Battlefield 4 s'annonce impressionnant.

Cependant, cela manque de grosses annonces, de nouvelles licences... Quand EA se décidera-t-il à faire quelque chose de neuf ? Voilà ce que je me demande au vue de cette conférence, surtout avec l'arrivée des nouvelles consoles...

Mais ne boudons pas notre plaisir, c'est certainement la meilleure conférence EA depuis plusieurs années avec, entre autres, un Battlefield 4 qui est bien parti pour enterrer son concurent de toujours : Call of Duty.

        

dans Gaming, PC, PS3, PS4, Salons, Xbox One, Xbox360
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[Test] Dead Island Riptide, le retour de l'île aux zombies 
par Quantic

vendredi 31 mai 2013 19:37 0 commentaire

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Dead Island, premier du nom, avait connu un joli succès commercial. Il faut dire que le mix entre Zombie Slasher et Survival avec une bonne dose de RPG rendait le titre intéressant. Bon, ce n’était pas non plus le jeu du siècle mais progresser de manière aussi libre dans une île paradisiaque tout en décapitant du zombie par centaines ne manquait pas de charme.

Les petits gars de Techland ont dû sentir le filon et se sont tout de suite remis au travail sur ce Dead Island Riptide. Plus un add on qu’un vrai nouvel épisode, Riptide a été créé avant tout pour satisfaire les fans du premier épisode. Heureusement d’ailleurs que Techland a eu l’intelligence de ne pas le nommer Dead Island 2 car les nouveautés se font plutôt rares.

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Riptide démarre exactement à la fin du premier Dead Island mais heureusement pour ceux qui ne l’ont pas fini, une longue vidéo d’intro nous raconte tout ce qui s’est passé dans cet épisode. On repart donc dans l’aventure en important notre héros du premier épisode ou bien en recommençant l'aventure avec l'un des 5 héros disponibles directement au niveau 15. A noter que seul un héros supplémentaire est proposé mais que celui-ci s’avère particulièrement sympa à manipuler.

Quel que soit notre choix, le prologue nous met directement aux prises avec de sombres militaires tandis que l’on s’échappe d’un navire... pour retourner immédiatement sur l’île infestée... Franchement, ça valait la peine de se casser la tête pour la quitter dans le premier épisode.

D’un autre côté, on mettra rapidement le scénario de côté car on nage toujours dans les clichés assumés et finalement, c’est plus la progression en niveau et l’accomplissement des nombreuses quêtes qui rendront le jeu fun à jouer.

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Des nouveautés... vraiment ?

Vous l’aurez compris, Riptide est quasi un copier-coller du premier Dead Island. Cette constatation n’est pas négative à condition que l'on ait apprécié le premier épisode mais je vous avouerai que j’espérais un petit peu plus d’originalité. Alors oui, il y a de nouveaux types de zombies qui nous forceront à adapter un peu notre stratégie. Oui, il y a de nouvelles armes et une vraie mise en avant des armes à feux ou a projectiles mais au final, cela fait très léger pour encourager le joueur à repartir dans l’aventure.

Enfin, on est bombardé GO d'un groupe de survivants qui nous suivront de campements en campements et qu'il faudra tâcher de protéger au cours de phases de Tower Defense dont on se serait bien passé. Et si l'aspect relationnel peut se montrer intéressant, on se rend malheureusement vite compte que ces incapables vous laissent faire tout le sale boulot à leur place...

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Finalement, on garde donc le bon vieux zombie slasher que l’on connaissait déjà avec ses défauts (les distances toujours difficiles à juger, ...) et ses qualités (un incroyable système de craft d’armes qui permet de créer à peu près tout et n’importe quoi,...). Et même si les environnements entièrement neufs sont agréables à découvrir, il faut avouer qu’à moins d’être fan de la licence, on attendra plutôt un vrai Dead Island 2 sûrement en préparation dans les cartons de Techland.

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Conclusion

Dead Island Riptide n’est pas un mauvais jeu, loin de là. Il garde les qualités et les défauts du précédent épisode tout en n’apportant pas grand-chose de neuf.

C’est donc un achat idéal si vous avez apprécié le premier épisode car vous serez reparti pour une vingtaine d’heures de découpage de zombies.

Par contre, ne vous attendez pas à beaucoup d’innovation, ce titre s’apparentant réellement à un gros add on pour fans de la licence.

Dead Island Riptide est disponible sur PS3, Xbox 360 et PC à petit prix.

Ma Note : 6,5/10


        

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