[Preview] Lords of the Fallen, quand Dark Souls rencontre Borderlands 
par Quantic

jeudi 26 septembre 2013 19:03 0 commentaire

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Quand Dark Souls rencontre Borderlands, c’est sur cette comparaison risquée que le jeune studio Deck 13 commence sa présentation de Lords of The Fallen. Pourtant, on aimerait presque les croire et le fait que le producteur principal soit issu de la brillante équipe de CD Projekt qui a développé Witcher et Witcher 2 aurait tendance à nous donner confiance.

Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Lords of the Fallen est un RPG-Action assez classique dans sa forme. On incarne un vaillant héros (Guerrier, Prêtre/Mage ou rôdeur) dans un univers Dark Fantasy à orientation très viking. On ne sait pas encore très bien ce que notre héros fait dans cet univers mais il semble que les Dieux et les humains se soient joyeusement tapés dessus il y a 8.000 ans de cela, laissant un monde ravagé.

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Visuellement, on sent tout de suite que le moteur graphique totalement original est pensé pour la Next Gen. Les développeurs n’ont d’ailleurs pas prévu de version current gen. Les textures sont fines et globalement, le jeu est très beau.

Mais ce qui est le plus intéressant dans ce titre, c’est son gameplay original. En effet, les développeurs ne cachent pas leur admiration devant Dark Souls et sa difficulté ultra-hardcore. Ils ont voulu reprendre ce concept de base en le rendant légèrement plus accessible. Ainsi, il n’y a presque pas de petits monstres dans ce jeu, uniquement des boss. Certains plus faciles que d’autres mais l’objectif est de nous faire souffrir sur chaque combat. Les combats sont d’ailleurs très techniques. Le timing entre la garde, l’attaque et l'esquive est le secret de la réussite, surtout quand une bonne partie des ennemis pourront vous tuer en un coup.

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On passe donc son temps à éviter l’affrontement tout en apprenant les différentes attaques de son ennemi pour pouvoir enfin l’abattre. Mais à côté de cette technicité, chaque héros pourra développer son arbre de talent comme il l’entend. De ce que j’en ai vu, ce dernier est assez classique mais on nous promet un grand niveau de personnalisation afin que chaque joueur puisse adapter son héros à son style de jeu. Je l’avoue, c’est un élément qui ne m'a guère convaincu. A voir, donc.

Autre point qui m’a un peu chiffonné. Alors que les gros RPG misent beaucoup sur le monde ouvert, surtout les exclus Next Gen, Lords of the Fallen mise sur un concept plus classique de « chapitres ». On pourra retourner en arrière si on le souhaite mais pas de vrai monde ouvert au programme. Dommage mais compréhensible si on veut que la difficulté soit au rendez-vous.

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Pour conclure, Lords of the Fallen proposera certainement un challenge très relevé aux amateurs de difficulté corsée tout en conservant un gameplay assez classique. Pour ma part, je préfère des RPG plus orienté "monde ouvert" mais si le niveau de personnalisation est aussi poussé qu’annoncé et que la difficulté reste bien dosée, on tient peut-être un excellent Dark Souls allégé qui pourra trouver son public.

Lords of the Fallen est annoncé pour 2014 (mais vu le travail qui reste à accomplir j’ai mes doutes) sur PS4, Xbox One et PC.


        

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[Test] Final Fantasy XIV : A Realm Reborn, un nouveau départ enthousiasmant 
par Aelya

mercredi 25 septembre 2013 19:31 1 commentaire

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Depuis quelques temps j'avais envie de rejouer à World Of Warcraft : ça m'arrive de temps en temps et je résiste tant bien que mal car je sais que je ne jouerais que quelques jours. Mais, alors que j'allais craquer, j'ai reçu Final Fantasy XIV : A realm reborn de Square Enix et mon dilemme était résolu.

J'avais joué à la béta de Final Fantasy XIV il y a quelques années et je n'avais vraiment pas été emballée : je n'avais même pas acheté le jeu à sa sortie et n'avais pas été surprise par son échec. Or, Square Enix s'est publiquement excusé à ce sujet, chose rare dans l'univers des jeux vidéo, et a complètement revu le jeu qui vient de ressortir sur PS3 et PC sous le titre de Final Fantasy XIV : A realm reborn pour marquer la différence avec l'ancienne version.

Et en effet, le jeu n'est plus le même. Mais cela ne voulait pas forcément dire qu'il était meilleur... Curieuse, je me suis penchée dessus et je peux vous dire que, même s'il n'est pas très original, Final Fantasy XIV : A realm reborn est une réussite : le phénix renaît de ses cendres ;-)

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Lors de la création du personnage, qui laisse pas mal de choix de personnalisation, on a le choix entre 5 races (Elezen, Hyur, Lalafell, Miqo'te, Roegadyn) et 8 classes (Archers, Maraudeurs, Pugilistes, Gladiateurs, Maître d'Hast, Elémentalistes, Occultistes et Arcanistes). Cependant, et c'est l'un des points forts du jeu, une fois sa classe choisie, on n'y est pas limité.

En effet, à partir du niveau 10, il est possible de se diversifier et de monter une autre classe simplement en s'équipant de l'arme de cette classe (une fois que l'on a parlé au maître de cette classe). Ainsi, j'ai monté un archer jusqu'au niveau 15, puis j'ai commencé à devenir élémentaliste jusqu'au niveau 9 pour ensuite reprendre ma progression d'archer. J'aurais également pu décider de faire de lui un pugiliste en plus d'archer et élémentaliste.

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De plus, le jeu permet de débloquer des jobs spéciaux suivant les classes montées. Ainsi, si votre personnage est archer niveau 30 et élémentaliste niveau 15, il peut devenir barde. Celui-ci a accès à toutes les compétences de l'archer et à cinq compétences de l'élémentaliste, ce qui peut faire de lui un soutien intéressant.

A l'heure actuelle, il y a 9 jobs :
- Barde (Archer - élémentaliste),
- Mage Noir (Occultiste - Archer),
- Mage Blanc (Elémentaliste - Arcaniste),
- Chevalier Dragon (Maître d'Hast - Maraudeur), 
- Moine (Pugiliste - Maître d'Hast),
- Paladin (Gladiateur - Elémentaliste),
- Invocateur (Arcaniste - Occultiste),
- Erudit (Arcaniste - Elémentaliste),
- Guerrier (Maraudeur - Gladiateur).

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Le système est identique pour l'artisanat : il faut s'équiper de l'outil de la profession et monter de niveau en récoltant/fabricant. On peut ainsi devenir menuiser, forgeron, armurier, orfèvre, tanneur, couturier, alchimiste, cuisinier pour les métiers d'artisans, et mineur, botaniste et pêcheur pour les métiers de récolte. Tout comme pour les classes plus guerrières, de l'équipement spécifique existe pour booster certaines compétences : ce sont de vraies classes supplémentaires et l'on gagne des facultés pour récolter/fabriquer qui nous serons très utiles.

Bien sûr, monter ces différentes classes prend beaucoup de temps, mais  ce système est vraiment sympa : on peut changer de rôle comme on le souhaite^^ Attention cependant à ne pas trop se diversifier sous peine d'avoir l'impression de ne pas avancer ;-)

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Surtout que le jeu propose une quête principale scénarisée avec quelques cinématiques et ça, cela fait toujours plaisir, même si l'histoire reste quasi la même selon la race que l'on a choisie. Tiens petit quizz : à votre avis, quelle race ai-je choisi ?

En plus de cette quête principale, plusieurs activités sont là pour varier les plaisirs. Il y a déjà des quêtes spécifiques à chaque classe pour gagner de nouvelles compétences et différentes instances pour nous occuper.

Il y a également un système de mandats disponible au niveau 10. Il s'agit de remplir une quête en décidant nous-même de sa difficulté et en un temps donné. Par exemple, on se rend donc sur le lieu du mandat, le déclenche en choisissant le niveau de difficulté et là les monstres apparaissent avec le niveau correspondant. Des coffres et des monstres spéciaux peuvent également popper dans cette phase. Les mandats sont donc de bonnes sources d'XP et d'argent, cependant, on est limité à un certain nombre qui augmente de 3 toutes les 12 heures.

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Autre activité, les opérations de guilde qui consistent à s'inscrire chez un PNJ pour réaliser une mission à plusieurs. 

Des Aléa se produisent également de façon plus ou moins aléatoire sur la map : on peut décider d'y prendre part ou non et il n'est pas nécessaire de grouper. Ainsi, un aléa peut être une attaque de raptor, il faudra les repousser : suivant la réussite ou non de l'aléa et son degré de participation, on gagne plus ou moins d'XP et d'argent. C'est sympa et cela peut rapporter gros^^

Chaque classe dispose aussi d'un bestiaire : en tuant un certain nombre d'un type de monstre spécifique, on gagne des récompenses, cela nous encourage donc à farmer un peu^^

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Cela reste donc assez classique, cependant alterner entre les différents types d'activités et les différentes classes permet de ne pas sombrer dans la monotonie, cela reste donc répétitif mais pas trop. De plus, le système de mandats permet de bien monter en niveau avec les différentes classes sans avoir à trop farmer car les quêtes principales et annexes ne sont pas répétable tandis que les mandats le sont.

Le système de combat est lui aussi classique, malgré l'ajout d'un système de combos. En effet, on retrouve la barre d'actions traditionnelle permettant de déclencher les pouvoirs et parfois certains combos si l'on enchaîne certaines compétences spécifiques.

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Il faut cependant bien se positionner durant les combats pour obtenir des bonus d'attaque ou éviter certaines attaques de zone qui sont signalées par une zone d'effet rouge lors du combat. Cela reste donc assez classique et cela pourra décevoir ceux aimant les gameplay du type Tera.

Graphiquement, on retrouve la patte Final Fantasy, en particulier dans les armures et les ambiances. Sur PC, il parait que le jeu est très beau, cependant, j'y ai joué sur PS3 et là il faut reconnaître que les graphismes font un peu de peine comparés à la version PC comme le montre ce comparatif fait par IGN.

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De même, sur PS3, on peut regretter le manque de chat vocal et une certaine difficulté à viser : combien de fois je me suis retrouvée à viser le pauvre PNJ attaqué plutôt que son agresseur ! Et pour changer de cible, ce n'est pas des plus évidents.

Cependant, la version PS3 n'a pas trop à rougir par rapport à la version PC. Je n'avais jamais joué à un MMO à la manette et j'avoue que j'ai été plutôt agréablement surprise du résultat : à part quelques petits soucis, on s'habitue vite. La version PS3 est donc une bonne alternative à la version PC pour ceux qui n'en possède pas ou qui n'ont pas la configuration nécessaire.

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Il est par contre dommage que, même si l'on peut jouer sur PC et PS3 avec le même compte et donc les mêmes personnages, il faille acheter une version PC et une version PS3 pour passer de l'un à l'autre. 

Conclusion

Final Fantasy XIV : A Realm Reborn m'a agréablement surprise.

Après la débâcle de la première mouture, je n'en attendais pas grand-chose et me suis finalement laissée entraîner dans son univers. En effet, même après avoir arrêté de jouer je continuais à penser à mon personnage, ce qui est un signe qui ne trompe pas.

Bien sûr, le jeu reste très classique et l'abonnement mensuel pourra décourager cependant il propose un contenu assez vaste pour ne pas s'ennuyer et la possibilité de changer de classe quasiment à la volée (il y a juste un court cooldown) est vraiment sympa.

De plus, un MMO sur console reste rare et il offre donc une expérience intéressante pour tous ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir y jouer sur PC. Enfin, le prix du jeu avec un mois gratuit n'est pas excessif : environ 25 Euros que ce soit sur PC ou PS3.

Ma note : 8/10

  

        

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[Déballage] Kit Presse de Batman Arkham Origins : un batarang de folie ! 
par Aelya

mercredi 18 septembre 2013 19:11 7 commentaires

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Ce matin, le facteur m'a réveillée et surtout a réveillé la petite : j'étais un peu fâchée vu que je n'avais dormi que 5h00... Heureusement pour lui, le colis qu'il m'a apporté m'a vite fait oublier les plans de vengeance démoniaque que je concoctais.

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En effet, lorsque j'ai ouvert mon paquet, j'ai découvert une splendide boîte noire en bois arborant fièrement le logo de Batman Arkham Origins. C'est le Kit presse du jeu ! En plus, il s'agit d'une édition limitée à 1000 exemplaires et nous sommes les heureux possesseurs de la boîte 0909/1000 ^^ Je dois dire que j'ai déjà pardonné à mon facteur ;-)

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Une fois la boîte ouverte, je découvre la superbe réplique d'un Batarang taille réelle ! La finition est vraiment bonne : bien qu'il soit en plastique, il a un aspect légèrement métallisé grâce à sa peinture. De plus, il comporte de nombreux détails.

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Le socle est également très joli avec un petit effet miroir que j'aime beaucoup^^

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Mais la cerise sur le gâteau, c'est son écran ! Et oui, c'est un batarang vidéo et sonore : Il combat le crime en répandant le très chouette trailer de Batman Arkham Origins ;-)

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Il n'est d'ailleurs à priori pas possible de changer la vidéo. Celle-ci passe en boucle une fois que l'on actionne un bouton qui se marie bien au reste du Batarang. Un autre bouton permet de faire pause.

En plus de ça, ce Batarang peut servir de clé USB : il contient en effet des screenshots du jeu. C'est donc une clé USB un peu encombrante mais très classe ;-)

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Enfin, ce kit presse contient également un petit livret assez succinct donnant quelques information sur le jeu.

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Je dois dire que je trouve ce Kit Presse magnifique et il me donne vraiment envie de jouer au jeu ! 

Vous pouvez d'ailleurs encore lire notre preview.

Batman Arkham Origins sort le 25 Octobre 2013 sur PS3, Xbox360, PC et Wii U tandis que Batman Arkham Origins : Black Gate sort le même jour sur PS Vita et 3DS.

Et en bonus, voici le trailer qui se trouve sur le Batarang :

  

        

dans 3DS, Déballage, Gaming, Geek, PC, PS VITA, PS3, Wii U, Xbox360
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[Preview] WRC 4, l’immersion totale dans le Rallye 
par Quantic

mardi 17 septembre 2013 18:44 0 commentaire

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Souvenez-vous de notre test de WRC 3 l’année dernière. Milestone avait enfin réussi à gommer les errements des deux premiers épisodes pour proposer un jeu abouti, susceptible d’intéresser les fans de rallye. Bon, c’est vrai, il lui manquait encore pas mal de choses pour représenter le vrai renouveau dans la discipline mais les bases étaient là.

Dans WRC 4, l’objectif des développeurs a été de répondre à la principale critique des joueurs : le manque d’immersion. Il est vrai que WRC 3 faisait vraiment pauvre quand on le comparait à la série des F1 20xx de Codematsers qui nous plonge réellement à la place d’un pilote de F1.

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Alors, à quoi nous attendre cette année.

D’abord, à une légère évolution du moteur graphique qui ressemble quand même très fort à l’édition 2012 mais les développeurs ont choisi de travailler surtout sur les reflets et sur certaines textures parfois trop sombres auparavant. Pour le reste, visuellement, peu de nouveautés à espérer.

De même au niveau du pilotage, peu de gros changements à attendre. J’ai eu l’impression qu’en supprimant les aides, la voiture s’est avérée un peu plus lourde et bloque encore plus facilement de l’avant. Le pilotage s’en trouve plus réaliste mais on reste quand même dans un jeu et non une simulation.

J’ai, par contre, vraiment apprécié les efforts de Milestone pour répondre aux attentes des possesseurs de volant (mon G27 piaffe d’impatience) en proposant une vue intérieure sans volant affiché à l’écran ainsi que le support de l’embrayage, des volants à 900 degrés et des boites de vitesse en H.

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Mais l’essentiel du développement s’est concentré sur la licence WRC en proposant 65 voitures et tous les pilotes officiels des 3 championnats WRC. Et cette fois, l’objectif est de vraiment nous plonger dans le monde du rallye. Fini donc le mode carrière avec des pilotes fantaisistes. Cette fois, on joue le rôle d’un jeune pilote qui débute et on doit faire ses preuves, nous permettant de changer d’équipe au fur et à mesure de nos résultats pour atteindre la catégorie reine du WRC.

Et maintenant le rallye est réellement simulé en proposant 2 ou 3 jours de course sur des spéciales nettement plus longues que celles de l’édition 2012 et se déroulant selon le véritable horaire du rallye. On pourra ainsi être amené à courir sur une même spéciale à l’aube (avec le soleil rasant), en pleine journée, à la tombée de la nuit ou carrément en pleine nuit. Et entre chaque spéciale, il faudra gérer le temps de réparation des éléments de la voiture sous peine de pénalités.

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Bref, WRC 4 se veut comme une évolution de WRC 3. Le gameplay évoluera peu mais une tonne de petites choses feront leur apparition pour réussir à mieux nous immerger dans le monde du rallye et nous mettre à la place de nos champions favoris.

Cela peut paraitre peu mais ce sont des éléments qui manquaient réellement dans WRC 3 et qui peuvent vraiment changer la perception des joueurs face à cette série qui a mis un peu de temps à trouver son rythme de croisière.

Le quatrième épisode sera peut-être celui de la consécration en attendant un possible épisode Next Gen...

WRC 4 sera disponible sur PS3, Xbox 360, PC et PS Vita courant Octobre 2013.


        

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[Test] The Bureau : Xcom Declassified, les petits gris nous attaquent 
par Quantic

lundi 16 septembre 2013 19:03 1 commentaire

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The Bureau, spin off assumé de la célèbre licence de stratégie en tour par tour Xcom, aura connu une gestation bien difficile. Il faut dire que 2K en tentant une adaptation 3D de Xcom devait d’abord affronter la horde de fans outrés de voir leur jeu préféré adapté de la sorte. Du projet de FPS des débuts, il ne reste d’ailleurs plus grand-chose puisque The Bureau s’apparente à un mélange de jeu de rôle (très, très light quand même) et de TPS tactique en simili temps réel. Un spin off certainement plus dans la lignée du Xcom original mais quand même très marqué par les pérégrinations de son développement

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Les petits gris sont dans leur élément

S’il ne fallait retenir qu’un point fort de ce titre, ce serait son univers. On sent d’ailleurs que le projet est passé furtivement dans les mains des créateurs du superbe Bioschock Infinite. The Bureau choisit ainsi de poser son décor dans les années 60, en pleine guerre froide. Les personnages sont parfaitement ancrés dans cette époque emplie d’anticommunisme et de machisme primaire. On a ainsi droit à quelques dialogues très savoureux qui contribuent à une véritable immersion dans l’époque. On n’est pas encore dans un épisode de Mad Men mais presque.

On apprend donc qu’Xcom a été à l’origine pensé pour que les USA survivent à une invasion russe massive... Une sorte de dernier refuge mis a profit dorénavant pour la lutte contre l’envahisseur extra-terrestre.

Après une intro riche en rebondissements, on rejoint rapidement notre base à partir de laquelle on pourra dialoguer avec les différents responsables de départements, un peu comme si notre base du jeu de stratégie prenait vie en 3D. Des mini-quêtes permettent par ailleurs d’améliorer nos relations avec les différents personnages. Dommage quand même que la base soit si étendue et notre personnage si lent à se mouvoir. Cela nuit terriblement au plaisir que l’on peut ressentir à découvrir l'univers du jeu pourtant très réussi.

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C’est également dans la base que l’on gère son équipe d’intervention. Car, comme dans le jeu de stratégie dont il s'inspire, on repose sur ses équipiers pour survivre aux affrontements et nos deux comparses doivent être à la hauteur. On peut donc personnaliser leur équipement, customiser leur look (même changer leur nom) et sélectionner leur classe de combat (support, commando, sniper, ingénieur) pour compléter au mieux vos propres compétences. Et ensuite, direction le choix des missions.

Ces dernières sont partagées en trois catégories : les missions principales permettent de faire avancer le scénario et sont en général bien scénarisées et assez longues (une bonne heure en moyenne). Les missions annexes permettent surtout de gagner de l’XP et faire monter son équipe en niveau mais présentent souvent des environnements originaux même si elles s’avèrent très courtes. Enfin, un peu comme dans Assassin’s Creed, on peut envoyer son équipe exécuter des missions automatiques pour les faire gagner de l'XP.

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Un TPS tactique mais pas trop.

Finalement, ce qui nous occupera le plus dans The Bureau, c’est son côté TPS tactique. Celui-ci se rapproche beaucoup d’un Mass Effect puisque l’on peut ralentir le temps et donner des ordres à ses équipiers. Ils peuvent bouger, se soigner, concentrer leur feu sur un ennemi donné, utiliser une de leur compétence spéciale, ... Du grand classique qui, je l’avoue, a eu un peu de mal à me convaincre.

Il faut dire que toutes les missions suivent le même schéma. De longs couloirs où l’on progresse sans risque entrecoupés par de grandes zones ouvertes où une nuée de petits gris vous agressent. Et même si quelques "boss" lourdement armés viennent rompre la monotonie, le jeu parait quand même assez répétitif.

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Pourtant, le TPS tactique se défend plutôt bien en proposant un vrai challenge : réussir à garder en vie ses équipiers. En effet, ceux-ci ont un peu tendance à foncer dans le tas et on a vite fait de rater l’alerte nous indiquant qu’un équiper est à terre. Résultat, il se vide de son sang et meurt. Et dans ce jeu, la mort est définitive. Autant vous dire que si c’est un combattant de haut niveau que l'on vient de perdre, on a vite fait de faire un reload. Ce comportement un peu agressif de l’IA des équipiers s’avère finalement énervant car il faut en permanence garder un œil sur les deux trompe-la-mort qui vous accompagnent.

Enfin, un dernier mot sur l’aspect technique du jeu qui est plutôt décevant. Sur console, l’univers des années 60 qui, globalement, est très soigné est gâché par de nombreux ralentissements alors que visuellement, on ne peut pas dire que le jeu soit particulièrement impressionnant. C’est là que l’on voit que ce jeu a connu un développement agité.

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Conclusion

The Bureau : Xcom Declassified n’est pas la catastrophe que tout le monde craignait. Au contraire, le jeu présente pas mal de qualité comme son univers des années 60 savoureux à souhait ou son gameplay TPS tactique, très Mass Effect. Malheureusement, il s’apparente quand même plus à un jeu générique qu’à une réelle adaptation de l’univers Xcom et son développement chaotique se ressent dans son manque de finition et ses nombreuses incohérences.

Pourtant, je vais vous avouer que je me suis surpris à poursuivre ma partie dans ma tête après avoir arrêté le jeu, preuve que son gameplay peut quand même se montrer passionnant. 2K n’était pas loin de signer un vrai TPS tactique de qualité... Peut-être pour The Bureau II ?

Ma Note : 6,5/10

   


        

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[Preview] Watch Dogs, mes premières impressions manette (et tablette) en main 
par Quantic

jeudi 12 septembre 2013 19:01 3 commentaires

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Après la démo non-jouable de l'E3, j’ai eu la chance de tester Watch Dogs pendant une bonne demi-heure. Une première session manette en main qui ne m’a pas vraiment appris de nouvelles choses sur le jeu mais qui m’a permis de mieux le « sentir » et de comprendre son gameplay original mais finalement très vite accessible.

Ainsi, j’ai débarqué dans un tout petit bout de la banlieue pauvre de Chicago. Et là, surprise, je ne suis pas dirigé autoritairement dans une direction donnée par mon accompagnatrice Ubisoftienne, je suis véritablement libre de faire ce que je veux dans le jeu pendant le temps qu’il m’est donné. J’ai donc passé un bon moment à faire tout et n’importe quoi dans Chicago, tout simplement parce que le jeu est fun, même en dehors de toute mission.

Au premier abord, on ressent un feeling très GTA puisqu’Aiden peut voler les voitures et foncer à travers la ville. Libre à chacun de faire profil bas en respectant plus ou moins le code de la route ou au contraire tout défoncer en ne faisant attention à rien, ce qui, bien sûr, provoquera une course poursuite avec la police. Cette dernière m’est d’ailleurs apparue plus vivace que chez Rockstar. Impossible de semer la police sans faire appel à ses capacités de hacker.

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Au cours de notre fuite, on peut ainsi déclencher d’un simple bouton le changement des feux de circulation, le blocage de certaines rues et autres petits plaisir routiers qui ralentiront vos poursuivants. Mon seul regret, c’est finalement qu’on ne profite pas, visuellement parlant, des carambolages monstres que l’on crée derrière nous.

Mais trêve de n’importe quoi puisqu’on me propose de hacker un centre local de données. L’équivalent des tours de guet d’Assassin’s Creed ou des camps de mercenaires de Far Cry 3. On peut ainsi hacker une caméra de surveillance pour observer les patrouilles et se faufiler dans le centre en infiltration ou au contraire foncer dans le tas comme une brute mais comme Aiden n'est qu'un pauvre informaticien maigrichon, ce sera plus difficile.

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Une fois le centre piraté par mes soins, j’ai immédiatement accès à toute une série de missions secondaires mais aussi à des infos privées sur chaque passant que je croise. Un résumé de sa vie, sa situation financière et même son moral. Et là, on peut un peu faire ce que l’on veut. Par exemple, histoire de me faire un peu de sous, j’ai volé le numéro de carte de crédit d’une serveuse pour aller vider son compte en banque au distributeur du coin. Voilà qui n’est pas joli, joli mais qui rapporte gros.

A noter quand même qu’en tant que Vigilante, Aiden ne peut pas tout se permettre. La population de Chicago réagira donc différemment en fonction de ses actes. Il pourra être adulé comme un super héros défenseur de la veuve et de l’orphelin mais pourra aussi être considéré par la population comme un véritable malfrat. Le joueur est donc libre de ses actes mais il devra en assumer les conséquences.

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Je repends alors une voiture, direction le centre-ville et je peux constater que le changement d’environnement se fait de manière très naturelle, exactement comme dans la réalité. Sans même m’en rendre compte, je suis entouré de gratte-ciels. J’en profite pour confirmer que, visuellement, le jeu est splendide... Même si je soupçonne un peu que la manette PS4 que l'on m’a tendue était connectée à un PC. Je pense que dans sa version PS3/Xbox 360, on devra s’attendre à quelque chose de moins flamboyant.

C’est le moment choisi par un autre développeur pour envahir ma partie via le multi dont j’ai déjà parlé. Cette fois, j’ai du me défendre moi-même en tentant de le repérer parmi la foule et je vous avoue que c’est plus compliqué qu’il n’y parait. Le pirate doit faire le maximum pour se fondre dans la foule et éviter tout comportement suspect (un peu comme le multi d’Assassin’s Creed). Le piraté doit, de son côté, faire le maximum pour utiliser ses moyens de hacker pour localiser le pirate et l’intercepter. Finalement, avec l’aide de mon accompagnatrice, je repère mon piratin et met fin à son trafic de données.

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Une app pour vous espionner

Une fois ma session de jeu clôturée, j’ai également pu tester l’application pour Tablette qu’Ubisoft prépare pour la sortie du jeu. Et je vous avoue que celle-ci est bluffante. D’autant plus que le concept de Watch Dogs est poussé à l’extrême. Ainsi, en vous connectant sur l’app, vous aurez une vue similaire à la vue « Carte » du jeu et pourrez connaitre la position de vos amis, la mission qu’ils exécutent et bien d’autres infos alors que ceux-ci n’ont pas la moindre idée d’être observé. Encore mieux, vous pourrez leur envoyer des messages qui seront directement affichés sur les bornes publicitaires du jeu. Big Brother is watching you !

Vous pourrez aussi déclencher un min-jeu en créant une sorte de parcours dans la ville que votre ami connecté au jeu devra effectuer. Vous, derrière votre tablette, devrez lui mettre des bâtons dans les roues en lui larguant des mini-bombes depuis votre hélicoptère ou en déclenchant des pièges sur la route. Et s’il s’avère que votre ami écrase quelques piétons par accident, il devra en plus gérer la police.

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J’ai été vraiment agréablement surpris par cette application. Le concept n’est pas révolutionnaire mais la synchronisation Tablette-Console/PC est incroyable de rapidité. Dans le jeu, on peut véritablement voir le joueur-tablette se déplacer avec son hélicoptère et si le mini-jeu en lui-même n’est pas inoubliable, cela donne un jeu asymétrique plutôt sympa. D’autant plus que les deux joueurs gagneront des bonus grâce à leur partie. Et cerise sur le gâteau, celle-ci sera disponible gratuitement (sans aucun concept de free to play quelconque) sur tous les OS et tous les formats de tablette (y compris sur smartphone).

Mais le plus important reste le jeu en lui-même qui m’a fait une très forte impression. C’est véritablement un mélange de GTA avec Assassin’s Creed et Far Cry 3. Maintenant, il ne me reste plus qu’à pouvoir y jouer un peu plus longtemps, bien à l’aise dans un canapé pour avoir une meilleure idée de la possible répétitivité des actions mais ceux qui connaissent déjà les productions d’Ubisoft Montreal savent bien qu’il y a beaucoup de chances pour qu’on passe encore une fois des dizaines d’heures sur leur nouvelle production.

Watch Dogs sortira sur PS3, Xbox 360, PC, PS4 et Xbox One le 21 Novembre 2013.

        

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Disney Infinity : Test et explications sur un mélange détonant de figurines et de jeu vidéo 
par Aelya

samedi 07 septembre 2013 19:09 42 commentaires

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Depuis toute petite, je suis fan de Disney. J'attendais la sortie de leurs longs-métrages à chaque Noël, j'achetais les livres et les jouets tirés de ces films lorsque cela était possible. Je connaissais par cœur les chansons (d'ailleurs je chante la chanson de Dumbo à notre petite Liara^^). Bref, je suis une fan.

Donc à l'annonce que Disney allait reprendre le concept des Skylanders dans leur univers, je me suis beaucoup enthousiasmée : des figurines Disney qui prennent vie dans un jeu vidéo, cela ne peut donner qu'un bon résultat...? Enfin, c'est ce que nous allons voir, même si je risque d'être influencée par mon statut de fangirl Disney ;-)

Voici donc un petit guide sur le fonctionnement de Disney Infinity ponctué de mon avis sur le jeu.

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Le concept de base est simple : une figurine représentant un personnage de l'univers Disney peut s'animer via un jeu vidéo. Pour cela, il suffit juste de posséder ledit jeu vidéo, Disney Infinity, et de poser sa figurine sur une base spéciale. La figurine s'incarne alors sur notre écran et on peut jouer avec elle. En plus de la figurine, on peut utiliser des boosters (jetons) qui donneront des bonus aux personnages ou au monde.

Le jeu vidéo en lui-même propose deux grands modes de jeu :
- les Aventures,
pré-construites elles sont liées à un univers Disney en particulier et nécessitent l'utilisation d'un "Trophée" (sorte de mini-figurine transparente) sur la base pour y accéder.
- la Toy Box
, qui nous invite à créer nous-même notre propre monde et nos propres aventures.

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Les Aventures

Le Starter Pack propose ainsi 3 Aventures, Pirates des Caraïbes, Les Indestructibles et Monster University, accompagnées d'une figurine par aventure : Jack Sparrow, M. Indestructible et Sully.

A noter que, dans ce mode, seules les figurines issues de l'univers de leur aventure seront jouables : Jack Sparrow ne pourra pas aller dans l'univers de Monster University par exemple. C'est dommage et surtout cela signifie que jouer à deux des aventures avec le Starter Pack est impossible : il faudra obligatoirement acheter au moins une autre figurine.

Chaque Aventure reprend donc l'univers du Disney/Pixar dont il est tiré.

Ainsi, pour les Indestructibles, on est projeté dans un monde ouvert où l'on doit sauver la ville des exactions de Syndrome, le méchant du film. La ville est parsemée d'objets à collectionner et de missions à remplir pour débloquer des objets/bâtiments utilisables ici, mais aussi dans la toy box pour certains. De plus, des robots apparaissent régulièrement et l'on doit les affronter. 

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L'univers de Monster University reprend le même concept avec un monde univers représentant les deux universités rivales du film. Ici aussi des objets sont disséminés un peu partout et des missions sont données par les monstres étudiants. Cette fois-ci, il ne s'agit cependant pas de sauver une ville, mais plutôt de gagner la compétition ente les deux universités en réalisant des blagues.

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Pirates des Caraïbes est un peu différent dans le sens où en plus d'un monde ouvert composé des différentes îles, on dirige également un navire et que les combats se passe donc aussi en mer. On peut également personnaliser notre bateau.

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Dans chaque aventure, on trouve des coffres ou des challenges dédiés à un personnage en particulier : cela pousse un peu à la consommation ou demande de jouer à plusieurs.

Les aventures ne sont certes pas très originales et un peu répétitives, mais on se laisse entraîner dans ces univers, surtout si comme moi, on aime fouiller pour trouver un maximum de choses ;-)

En suivant l'histoire principale d'une aventure, il faut compter environ 3 ou 4 heures pour la finir, donc une dizaine d'heures pour les 3, ce qui n'est déjà pas trop mal pour un jeu actuel mais surtout après (ou entre) ces aventures, on peut toujours aller dans la Toy Box pour créer notre propre Aventure.

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La Toy Box

En effet, la Toy Box se veut comme un grand bac à sable où l'on peut créer ce que l'on veut à partir des différents éléments déjà fournis ou gagnés. Ainsi, on les gagne lors des Aventures mais aussi via un système de tirage au sort où l'on mise les étoiles que l'on gagne en exécutant diverses actions avec nos personnages.

Ces éléments sont divers et variés : des blocs de terrains différents, des morceaux de circuits, des arbres, des bâtiments tels que la caverne aux merveilles ou le château de la belle au bois dormant, des générateurs d'ennemis ou d'amis (trop mignons), des trucs de flippers...

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Certains éléments peuvent même être reliés entre eux pour créer des interactions : par exemple, si je marche sur telle pièce, cela lance une boombox...Bref, de quoi utiliser notre imagination.

Les Toy box sont sauvegardables individuellement, ainsi on peut faire diverses créations et y accéder sans problème. De plus, on peut les partager et découvrir celles d'autres joueurs : je suis curieuse de voir les créations des autres !

En supplément de cet aspect création, on accède aussi à quelques mini-aventures toutes faites qui servent principalement à nous apprendre à utiliser le jeu. On a ainsi un cours de conduite ou une explication sur comment créer notre monde. Cependant, il n'y en a que peu et elles ne sont que moyennement intéressantes.

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Les Figurines/Personnages

Les figurines sont de très bonnes factures. Elles comportent de nombreux détails quand l'univers le permet, je pense notamment à Pirates des Caraïbes, et ont des poses assez sympas et parfois assez dynamiques.

En plus d'être des jouets cools (j'aurais bien aimé les avoir étant petite), elles servent donc à recréer le personnage qu'elle représente en jeu et à sauvegarder votre progression.

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Chaque personnage dispose d'une attaque simple et d' une attaque spéciale. Bon, c'est plus simple avec les Indestructibles où par exemple Violette utilise son pouvoir de champ de force pour attaquer normalement et peut devenir invisible avec l'attaque spéciale tandis que sa mère a des coups élastiques et peut se coller aux ennemis. Pour Pirates des Caraïbes, c'est plus compliqué : on est limité aux sabres et au pistolet pour Jack et Barbarossa par exemple.

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Les personnages peuvent utiliser deux types d'instruments : les Gadgets "portés sur le dos" et les Outils "portés à la main". Bon, cette explication donnée par le jeu n'est pas tout à fait correcte. En effet, il est plus logique de distinguer les gadgets et les outils grâce aux boutons qu'il faut utiliser. Ainsi les outils s'utilisent avec le bouton d'action de la manette (la croix sur PS3 par exemple) tandis que pour les gadgets, c'est l'une des gâchettes. Ces gadgets et outils se gagnent principalement dans les Aventures, mais peuvent pour la plupart s'utiliser ensuite dans la Toy box.

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Chaque personnage possède en plus une (mini) aventure qui lui est propre et qui est accessible via la Toy Box. Il s'agit principalement de mini-jeux : Violette doit récolter des collectibles sans se faire repérer, Sully joue au paint ball, Jack doit récupérer des collectibles dans un décor de pirate...

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Lorsque l'on joue avec une figurine, on gagne des étincelles que ce soit dans le mode Aventure ou dans la Toy Box, ce qui la fait monter de niveau. Il y en a 15 en tout mais bizarrement, gagner un niveau ne rend pas le personnage plus puissant ou ne débloque pas de facultés supplémentaires. La seule chose qui évolue est la statue du personnage (Bronze puis argent et enfin or) dans le Hall des Héros. Ce Hall, qui évolue lui aussi suivant son contenu, rassemble en fait toutes les figurines et jetons que l'on a utilisés et dont nous avons pris possession dans notre jeu.

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En effet, lorsqu'une figurine est utilisée pour la première fois, on en prend possession : elle devient liée au compte de ce joueur. Lorsqu'on la prend pour jouer chez quelqu'un d'autre, elle apparaît en tant qu'invité dans le jeu de cette personne même si elle continue à gagner de l'expérience : cela reste notre figurine.

C'est le cas même sur des comptes sur une seule console : si j'ai joué avec telle figurine, j'en ai pris possession et Quantic ne peut jouer avec elle qu'en tant qu'invitée dans son jeu, elle n’apparaîtra pas dans son hall des héros. Il peut s'il le souhaite en prendre possession via le menu, mais alors je perds tout le progrès que j'ai fait avec elle : elle redevient niveau 0 pour lui et pour moi qui devrai en reprendre possession si je le désire.

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Bref, si vous avez deux enfants qui veulent tous les deux jouer avec le même personnage sur deux comptes différents et qui veulent garder le niveau de leur figurine (ce qui n'est pas forcément indispensable vu qu'elle n'évolue pas vraiment), il vous faudra deux figurines.

Les figurines ne sont pas liées à un support en particulier : on peut les utiliser aussi bien sur PS3, Xbox360, Wii U que sur PC. C'est le starter pack ou plutôt le version du jeu choisi qui détermine juste quel compte a pris possession d'elle et donc à quel support la reconnaîtra comme nous appartenant.

Les boosters/jetons

On en compte deux types différents : les ronds et les hexagonaux.

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Les ronds se placent sous les figurines et servent à leur donner des bonus tandis que les hexagonaux ne s'utilisent que dans la toy box et servent à la personnaliser : ils la modifient selon un thème (Finding Nemo : le ciel devient un décor sous marin) ou y font apparaître des objets spéciaux (le carrosse de Cendrillon, ...).

Les boosters sont vendus par deux dans des sachets scellés : il ne sera pas facile de tous les avoir !

Le Gameplay et les graphismes

Il est vrai que la maniabilité laisse vraiment à désirer. Aussi bien pour la création que pour le passage d'un mode à l'autre : il n'est pas évident de comprendre comment tout cela fonctionne.

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Pour la création, plusieurs vues sont disponibles pour construire son monde et l'on peut même utiliser une baguette magique pour le modifier à la volée avec son personnage mais c'est loin d'être intuitif et il faudra un peu de patience pour arriver à faire quelque chose de sympa.

Il n'est pas possible de passer de la Toy Box à une Aventure directement et inversement : il est nécessaire de quitter pour retourner au menu principal puis rejoindre l'Aventure ou la Toy box.

De même, l'utilisation des outils/gadgets n'est pas des plus intuitives. Ce n'est vraiment pas pratique de devoir choisir entre son attaque simple et son mode de locomotion par exemple... Mais bon, on s'y habitue et Disney a quand même prévu deux raccourcis pour switcher de l'un à l'autre, le problème restant qu'il y a plus que deux éléments...

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Graphiquement, le jeu est sympa. On retrouve l'ambiance Disney et si certains reprochent l'aspect Toonesque de certains personnages, ce n'est pas mon cas : je trouve qu'ils s'intègrent bien aux différents univers.

Après, il est vrai que le jeu n'est pas merveilleusement beau, mais on passe outre quand on est un enfant ou un(e) fan ;-)

Les figurines et packs disponibles

Le Starter Pack donne accès au jeu vidéo en lui-même c'est-à-dire la Toy box et à trois Aventures, Pirates des Caraïbes, Les Indestructibles et Monster University, accompagnées d'une figurine par aventure : Jack Sparrow, M. Indestructible et Sully.

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Des figurines additionnelles pour ces univers sont disponibles pour poursuivre la découverte : elles sont vendus de façon individuelle ou en pack. On trouve donc un pack qui ne contient que les méchants (Davy Jones, Leon, Syndrome), un qui contient les alliés (Barbossa, elastigirl et Bob/Mike) et les figurines individuelles de Flèche et Violette.

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On trouve aussi deux Aventures/univers supplémentaires : celui de Lone Ranger, avec un seul pack contenant le Trophée et les deux héros du film, et celui de Cars avec un pack contenant le trophée, Flash Mc Queen et Holley Shiftwell, deux figurines additionnelles sont disponibles pour celui-ci, Martin et Francesco.

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Les figurines à venir

Alors même que le jeu n'est pas encore sorti en France (mais est déjà disponible en Belgique), Disney a déjà annoncé les prochaines figurines et pack qui sortiront dans les mois à venir et ce à partir d'Octobre et jusqu'en 2014.

On pourra ainsi craquer bientôt pour :

- Buzz, Woody et Jessie de Toy Story

- Jack Skellington de The Nightmare Before Christmas

- Raiponce de... Raiponce ou Tangled pour les anglophones ;-) Il s'agit de la première princesse Disney du jeu !

- Wreck-It Ralph et Vanellope de Wreck-It Ralph

- Phineas et Agent P de Phineas and Ferb

- Anna et Elsa du prochain Disney Frozen ou la Reine des neiges en français, qui sort le 4 Décembre et que je meurs d'envie d'aller voir !

- Mickey l'apprenti Sorcier de Fantasia

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C'est déjà pas mal et l'on peut imaginer que d'autres figurines ne tarderont pas à arriver.

Conclusion

Contrairement à l'avis de la presse vidéo-ludique francophone, j'ai vraiment apprécié Disney Infinity. Il est d'ailleurs curieux de constater la façon dont le jeu se fait descendre dans le monde francophone alors que la presse anglophone s’est montrée plutôt enthousiaste.

Bon, je l'avoue, la jouabilité reste très moyenne et le jeu se montre assez vite répétitif mais la Toy Box donnera quand même l'occasion à tous les fans Disney de créer leurs propres univers. Un petit côté créatif que j'ai beaucoup apprécié. On se laisse vite emporter dans les univers Disney dont on est fan : on se prend au jeu et je me suis retrouvée plusieurs fois à dire encore 5 minutes et j'arrête pour continuer bien plus longtemps !

Et si le jeu en lui-même montre ses limites, les figurines sont tout simplement excellentes. Leur qualité est impressionnante et rien que pour la collection, j'en connais beaucoup qui craqueront. Nous, on a résisté exactement 3 jours avant de nous retrouver avec le set complet... Vivement les prochaines figurines.

De plus, Disney, c'est aussi Marvel et Star Wars : on peut envisager de voir des extensions sur ces deux licences hautement intéressantes^^

Ma note : 7/10

  

 

        

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[Test] Splinter Cell Blacklist, Sam Fisher sauve à nouveau le monde 
par Quantic

vendredi 06 septembre 2013 19:14 3 commentaires

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Splinter Cell fait partie des licences majeures de l'infiltration. Dans le genre techno-militariste réaliste cher à Tom Clancy, on ne fait d'ailleurs pas beaucoup mieux, hormis peut-être la série des Ghost Recon dans ses bonnes années.

Alors oui, c’est vrai que, même à ses débuts en 2002, la série est un peu moins hardcore que les maitres de l'infiltration que sont Deus Ex, Hitman ou Thief mais la personnalité de Sam Fisher et ses fameuses loupiottes vertes qui le font briller dans le noir (on a vu plus discret quand même) font de cette licence un hit immédiat. Malheureusement, comme souvent avec le genre infiltration quand il connait le succès, les épisodes successifs se sont plutôt orientés vers un jeu d'action pur, reléguant l'infiltration au second plan.

Avec Blacklist, Ubisoft Toronto (le studio de la célèbre productrice d'Assassin's Creed : Jade Raymond) avait annoncé un retour aux sources. Cette affirmation se confirme d'ailleurs assez bien même si Jade a quand même laissé une porte ouverte aux plus bourrins d'entre vous.

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Sauver le monde... encore !

Il faut avouer que c'est la grande spécialité de Sam Fisher. Il sauve le monde à chaque épisode ou presque. Cette fois, on retrouve dans Blacklist un scénario tout à fait typique des productions Tom Clancy. Des terroristes nommés les Ingénieurs (bof, bof le nom) attaquent par surprise la base américaine de Guam, blessant au passage Vic, le frère d'arme de Sam. Ils menacent de frapper les USA chaque semaine si les troupes américaines disséminées dans le monde ne sont pas rappelées dans leur Texas natal. Et on le sait bien, on ne négocie pas avec des terroristes. Sam se retrouve donc avec son équipe à traquer les Ingénieurs et à stopper leur plan diabolique.

Voilà donc un scénario très classique qui sert plus de prétexte pour promener Sam aux quatre coins du monde et l'envoyer infiltrer des lieux plus surprenants les uns que les autres (je vous laisse la surprise). Entre chaque mission, Sam embarque dans le Paladin, une base volante qui nous servira à la fois de refuge et de QG mobile. Un peu comme dans le Normandy de Mass Effect, on peut visiter les lieux et papoter avec l'équipage pour en apprendre plus sur leurs motivations mais surtout améliorer son équipement. Mais que les allergiques aux RPG ne s'inquiètent pas trop, la couche "rôliste" reste très, très fine.

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Il est ainsi possible de booster son fameux casque de vision nocturne avec différents gadgets ou améliorer ses armes, mais le plus intéressant, c'est la possibilité d'upgrader le Paladin en lui-même afin d’obtenir des informations supplémentaires en cours de mission (vue satellite, gardes en patrouille, ...)

L'équipage se montre par contre assez peu loquace même si la possibilité de téléphoner régulièrement à sa fille, Sarah, donne une petite touche émotive à un Sam, plutôt froid et calculateur. Il faut d'ailleurs avouer que le jeu peine un peu dans sa narration et sa capacité à nous faire plonger dans son histoire mais ce ne fut jamais le point fort d'un Splinter Cell.

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Fantôme, Panthère ou gros bourrin, à nous de choisir.

Car le point fort de Blacklist est plutôt à chercher dans son gameplay qui essaie d'unifier l'infiltration pure et dure à un style un peu plus bourrin moderne. Ainsi, comme à la grande époque, on peut réaliser tout le jeu en mode Fantôme sans tuer aucun ennemi. Certains niveaux nous forcent d'ailleurs à ne pas être repéré sous peine de game over. Et à condition de s'appliquer et de monter le niveau de difficulté, le challenge est bien réel et l'IA pas mauvaise du tout.

Bien entendu, les gardes vont réagir parfois bizarrement mais dans l'ensemble, j'ai été plutôt satisfait de la phase infiltration qu'il est possible de jouer quasiment comme à la grande époque. Mais Ubisoft Toronto a réussi l'exploit de conserver des modes de jeu moins subtils en autorisant Sam à bourriner comme dans un Dead Space ou autre TPS "moderne" ou au contraire à se faufiler entre les gardes et les caméras à grands coups de flash bang et de grenades fumigènes.

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Je l'avoue, j'ai quand même un peu de mal à comprendre le plaisir que certains joueurs peuvent trouver à bourriner un jeu aussi subtil mais si c'est votre truc, c'est possible. Le bourrinage intensif est d'ailleurs fortement facilité par le mode Exécution qui permet de marquer vos cibles à l'avance avant de laisser Sam vous en débarrasser tranquillement. Un mode que je me suis strictement interdit et qui est même bloqué dans les niveaux de difficultés supérieurs.

Pour rajouter un petit côté compétitif, chacune de vos actions rapporte des points qui seront comptabilisés à la fin de chaque niveau pour vous donner une idée de comment vous vous êtes débrouillés par rapport au reste du monde. A noter que c'est bien le mode fantôme qui vous rapportera le plus de points. Encore un signe que Blacklist veut reconquérir le coeur des fanas de l'infiltration. 

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A côté du scénario principal qui compte 11 grandes missions, vous aurez la possibilité de réaliser 12 missions bonus plus courtes mais jouable en coop pour la plupart. On y trouve des missions d'infiltration pure assez jouissive en coop mais aussi des missions plus bourrines comme affronter des vagues d'ennemis successives. Dans tous les cas, la coop fonctionne à merveille et est aussi bien accessible en ligne que via Split Screen.

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Un multi stratégique à souhait

Pour ne rien gâcher, les modes multis compétitifs se montrent très stratégiques. Une équipe d'espions affronte une équipe de mercenaires dans un gameplay asymétrique plutôt réussis. Ainsi, les espions sont fragiles mais disposent des gadgets de Sam pour s'infiltrer. On se retrouve donc à passer son temps à se cacher des mercenaires pour éviter l'affrontement direct et remplir sa mission à bien. Coté mercenaires, on retrouve un gameplay plus classique puisqu'on est surarmé et surblindé mais trouver les espions ne s'avère pas si évident que cela.

Bref, un multi original et qui intéressera tous les joueurs lassés par les FPS de plus en plus bourrins. La montée en niveau permet d'ailleurs de débloquer de nouveaux modes de jeu plutôt bienvenus pour varier le plaisir.

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Conclusion

Splinter Cell Blacklist se présente donc comme un bon jeu d'infiltration tout en permettant une approche moins subtile. La grande force du jeu est de pouvoir mixer à loisir l'infiltration pure et dure avec des approches plus bourrines tout en ne cassant jamais le rythme des missions. Un épisode qui ravira donc à la fois les fans de la première heure de la série mais aussi les joueurs qui cherchent un gameplay moins subtil.

Un retour réussi donc pour Sam Fisher qui sauve une fois de plus le monde des mains de terroristes plus méchants à chaque fois ;-)

Ma note : 8/10

Splinter Cell Blacklist est disponible sur PS3, Xbox 360, Wii U et PC.

      

        

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