GTA V, sortie prévue pour le printemps 2013 
par Quantic

mardi 30 octobre 2012 20:22 0 commentaire

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Ce n'est pas dans notre habitude de relayer une annonce de date de sortie mais il y a des licences qui sont plus fortes que moi.

Et GTA en fait partie !

Donc, en quelques mots, cette fois, c'est officiel, GTA V est annoncé pour quelque part pendant le Printemps 2013 en tout cas sur PS3 et Xbox 360. Les PCistes devront encore patienter !

Pour autant, on n'en sait pas beaucoup plus si ce n'est que cet épisode se déroulera à Los Santos (donc à Los Angeles) et que l'annonce est accompagnée d'un joli artwork mettant en scène une charmante demoiselle.

L'ouverture des précommandes est calée pour le 5 Novembre.

Ca tombe bien, GTA San Andreas était justement mon épisode préféré de la série, on sera donc bien de retour à l'ouest des USA.

Je vous laisse avec quelques images et le trailer du jeu. Moi, je dois encore frotter ma bave du clavier...

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[Test] Dishonored, et si les baleines sauvaient l’humanité 
par Quantic

mardi 30 octobre 2012 19:15 0 commentaire

 dishonored, jaquette, PS3

Dishonored est un des titres les plus attendu de cette fin d’année. Il faut dire que le menu est alléchant : un jeu d’infiltration dans un univers totalement original de la part d’Arkane Studios, les géniaux créateurs d’Arx Fatalis.
Voilà de quoi faire baver !

Peste, assassinat et baleine, cherchez l’intrus...

Et ne cherchez pas trop, c’est un piège. Il n’y a pas d’intrus et c’est bien là, la force de l’univers incroyable qu’Arkane Studios a créé.
Imaginez que la renaissance n’a jamais eu lieu mais que l’humanité a suivi une voie parallèle, rajoutez une épidémie de peste et saupoudrez légèrement le tout de bonnes intrigues politique et vous obtiendrez l’univers unique de Dishonored.

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Dans cet univers, pas de pétrole mais de l’huile de baleine pour alimenter les moteurs. La baleine est donc devenue un bien de valeur et les chasseurs de baleines, les vrais héros des temps modernes.
Nous incarnons Corvo, garde du corps de l’impératrice, envoyé en mission dans les îles pour trouver un remède à la peste qui sévit dans la ville et qui menace l’empire. Tandis que vous débarquez, Emily, fille de l’impératrice vous saute au cou mais les nouvelles que vous ramenez sont mauvaises.
Quelques instants plus tard, de mystérieux assassins sortent de nulle part, tuent l’impératrice sous vos yeux et kidnappent Emily. Vous voilà accusé du meurtre de l’impératrice et sur le point d’être exécuté.

Mais c’est sans compter sur de mystérieux « rebelles » qui parviennent à vous libérer. Maintenant, à vous de choisir, allez-vous faire triompher la justice ou ne penser qu’à vous venger ?

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Un gameplay complet... peut-être trop complet

Dishonored se présente comme un jeu d’infiltration en vue FPS, teinté de quelques éléments RPG. Sa filiation avec les références du genre que sont Deus Ex, Thief, System Shock ou encore Bioshock est donc évidente mais Dishonored parvient à amener sa petite touche personnelle, d’abord par son univers mais aussi par un gameplay adaptatif à l’extrême. Je m’explique.

Vous voulez vous la jouer fantôme en ne tuant personne et en ne déclenchant aucune alerte, c’est possible. Vous préférez vous la jouer bourrin en rentrant dans le tas façon FPS, c’est possible. A la réflexion, vous préférez tendre des pièges à vos ennemis et les regarder mourir dans vos champs électriques, c’est possible aussi. Vous voulez faire un mix des trois... Pas de problèmes.

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C’est bien là que se situe la grande force du gameplay de Dishonored, chaque joueur peut créer son propre gameplay, depuis la pure infiltration jusqu’au bourrinage total. Et chaque gameplay a ses forces et ses faiblesses mais est globalement assez réussi. Ainsi, c’est à chacun de mener son histoire à son terme et si les développeurs mettent une tonne d’outils à la disposition du joueur, c’est pour mieux lui laisser le choix de ses armes.

Cette liberté permet à tout le monde de profiter du titre mais malheureusement, les joueurs les plus bourrins resteront pénalisés car ils rateront une grande partie de l’aventure. En bourrinage complet, je pense qu’on peut exécuter le titre en moins de 8 heures, alors qu’il faudra largement plus du triple pour ceux qui visent l’infiltration totale. Cette durée de vie en mode infiltration est bien sûr liée au rythme plus lent de l’aventure mais aussi au fait que près de 80% des à cotés ne se découvrent que dans ce mode infiltration.

Le jeu déborde en effet de missions secondaires, de livres cachés, de notes, de dialogues impromptus, de choix cornéliens,... à côté desquels on passe complètement si on ne fait que déclencher des alarmes et tuer des gardes.

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Mais parlons un peu matos.

Corvo, en bon assassin, dispose d’une arme de base, son épée rétractible ainsi que d’une deuxième arme au choix parmi une bonne tripotée de matériels reprenant des grands classiques (fléchettes tranquillisantes, pistolet, grenade, ...) mais aussi quelques petites originalités (une mine qui découpe vos ennemis comme un saucisson).

A côté de ces armes « physiques », Corvo reçoit l’aide de l’Outsider, une entité magique mystérieuse, divinisée par une partie de la population et qui confère à Corvo des pouvoirs magiques déblocables moyennant la découverte de runes. Parmi ces pouvoirs, le clignement, une sorte de téléportation instantanée à quelques mètres sera certainement la plus utile. D’autres pouvoirs viendront agrémenter le gameplay comme la possession (de rat mais aussi d’humain), l’invocation d’une nuée de rats, ...

Corvo a donc à sa disposition une sacrée réserve de ressources pour mener à bien ses missions mais le joueur qui voudra jouer au fantôme n’en utilisera qu’une très petite partie, alors que le bourrin devra en permanence fouiller les poubelles à la recherche de rares munitions.

Vous l’aurez compris, libre à nous de décider comment mener notre mission à bien ainsi que le niveau de violence que l’on s’autorise. Après chaque mission (une petite dizaine au total), un résumé nous indique notre niveau de chaos, autrement dit le niveau de bordel que l’on aura créé dans la mission en prenant en compte les assassinats, les alertes déclenchées, etc.

En fonction du chaos généré, la suite du jeu change, le scénario s’adapte pour aboutir à une fin en accord avec nos actes pendant les missions. La rejouabilité est donc exemplaire et le bourrin qui aura exécuté une mission en 10 minutes pourra prendre tout autant de plaisir à la réussir sans déclencher d’alertes après 3 heures d’efforts.

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Parlons donc encore un peu de ce gameplay d’inflitration.

C’est tout simplement l’un des meilleurs jeux d'infiltration auxquels j’ai pu jouer. Les gardes sont très réactifs au bruit et à tout ce qui passe dans leur champ de vision mais quasiment aveugle dans l’axe vertical, il faudra donc en permanence chercher à prendre de la hauteur. Le joueur qui veut terminer une mission en mode fantôme (sans mort et sans alerte) aura un sacré challenge car en plus des gardes actifs, il faudra également prendre soin des gardes neutralisés. Il ne faudra pas seulement les cacher, il faudra aussi les protéger des nuées de rats en les plaçant en hauteur, sinon ils risquent de se faire manger tout cru par nos amis poilus. Une brillante idée qui rajoute encore au challenge.

Pourtant, Dishonored, aussi réussi soit-il, n’a pas réussi à me convaincre totalement, en tout cas pas autant qu’un Deus Ex l’avait fait à son époque. Ainsi son univers très steampunk n’aura pas réussi à me faire rêver. Sans doute parce que je ne suis pas un grand amateur du genre ou alors est-ce la faute à un scénario très convenu et sans vraies surprises, un peu comme si les scénaristes s’étaient contentés de pondre un univers hyper complet sans lui donner une histoire à sa hauteur.

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Au niveau du gameplay, je regrette beaucoup l’angle de vue très étriqué qui rend l’infiltration parfois hasardeuse, tout comme je regrette l’orientation tout public. Il faut être honnête, le titre ne se déguste que en y jouant en infiltration. Et même si déclencher une alerte n’est pas dramatique, je déconseille fortement l’approche bourrine qui fait passer à côté de 80% du jeu.

Enfin, reconnaissons que la technique de ce jeu est digne d’un autre âge. C’est particulièrement vrai sur console où Corvo fait peine à voir. Mais il est vrai qu’on ne joue pas à un jeu d’infiltration pour la beauté de ses graphismes.

Et pour terminer, la durée de vie, même quand on essaye de la jouer infiltration, m’a un peu déçue. Les premières missions sont incroyablement touffues avec de nombreuses missions annexes et une tonne de choses à faire ou à voir avant de mener sa mission à bien mais vers la moitié du jeu, on est confronté à des niveaux de moins en moins complexes et de plus en plus « linéaires ». Un peu comme si la date de sortie approchant, il avait fallu accélérer le rythme pour tenir les délais.

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Conclusion

Dishonored est un très bon jeu d’infiltration dans un univers original et réussi, offrant au joueur une liberté d’action presque totale. Les développeurs d’Arkane Studios nous ont donné de beaux jouets et un objectif, à nous de choisir comment remplir notre mission en choisissant notre style et notre niveau de violence.

Dishonored est donc l’archétype même du jeu intelligent qui ne prend pas les joueurs par la main et qui vous laisse façe à vos responsabilités. Cette sensation est assez étrange au début, tellement nous sommes noyés par des jeux hyper-directifs mais c’est un vrai plaisir de ne pas être pris pour un décérébré et de pouvoir s’inventer soi-même son propre jeu.

Pour autant, Dishonored n’atteint pas le niveau de finition et de jouissance d’un Deus Ex, par exemple. Son univers très original, manque d’atome crochu et nombreux seront ceux qui ne s’attacheront pas à Corvo, l’assassin impérial.

Enfin, malgré son message libertaire de « jouez comme vous le souhaitez », il faut quand même avouer que ce n’est qu’en mode infiltration que le titre s’avère vraiment excellent aussi bien par son gameplay que par la profondeur de son histoire. En mode bourrin, vous en ferez le tour trop vite et en passant à côté de trop d’éléments essentiels.

Ma note : 8,5/10


        

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[Test] NBA 2K13, le meilleur du basket US entre vos mains 
par Quantic

lundi 29 octobre 2012 19:19 1 commentaire

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Le basket, sport qui me rappelle de douloureux souvenirs d’école... Vous savez cette espèce de balle magique géante couleur orange crasse qui va toujours choisir votre tête pour rebondir...
Bref, je n’ai jamais été fan de ce sport.

Et pourtant, je voue une vraie passion aux sports nord-américains. Je suis un grand fan de football américain (Go Chargers ! ) et j’apprécie de temps en temps un match de hockey sur glace et même de baseball... Et j’aime même le Nascar, c’est tout dire. Mais la NBA, non, l’étincelle n’a jamais eu lieu.

Du coup, je n’ai jamais beaucoup suivi l’actualité des jeux de baskets et ma dernière expérience dans le domaine date de la Master System où, il faut le reconnaitre, le gameplay était simpliste... Et c'est gentil. Ce test sera donc celui d’un novice complet en la matière et pourra peut-être aider ceux d’entre-vous dans la même situation qui hésitent à plonger dans le monde du Basket.

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L’hégémonie 2K Sports

Alors qu’EA Sports domine de la tête et des épaules de nombreuses simulations sportives, 2K Sports conserve son leadership sur le Tennis avec l’excellent Top Spin et sur le Basket avec la série des NBA 2K. Il y a bien des tentatives de concurrence mais globalement 2K reste très seul sur ce marché. Et on comprend vite pourquoi.

NBA 2K13 est l’un des titres sportifs les plus complets qu’il m’ait été donné à jouer. En tant que novice, il y a tellement de choses à faire que l’on ne sait pas par où commencer. Je dois d’ailleurs reconnaitre qu’un petit tutorial n’aurait pas été de trop car le seul élément d’aide consiste à nous expliquer les nouveaux mouvements par rapport à la version 2012... Un peu léger quand on découvre la licence.

J’ai donc mis quelques matchs à comprendre les finesses du gameplay qui fait beaucoup appel au stick droit. En effet, si l’on dirige son joueur au stick gauche, le stick droit contrôle le dribble et permet donc de très vite réaliser des mouvements de folie. De même, s’il est possible de réaliser un tir classique avec un simple bouton, tous les tirs spectaculaires se réalisent à l’aide du stick droit accompagné d’une gâchette. Pas forcément évident au début, le coup de main vient pourtant rapidement et comme l’ambiance des matchs est excellente, on ne se décourage pas et on insiste.

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Si la maniabilité du jeu m’est apparue comme excellente, il semble que les habitués de la série soient un peu moins enthousiastes par rapport aux changements. Heureusement pour eux, il est toujours possible de réactiver les anciens contrôles pour garder son feeling.

Bien entendu, tous les joueurs de la NBA sont modélisés de manière assez réussie et le titre ne souffre d’aucun ralentissement. Jay-z a été, de son côté, bombardé producteur et s’occupe de l’emballage musical du titre. L’ambiance est donc excellente à condition d’aimer le monsieur et son label. Heureusement pour moi qui ne supporte pas la R&B, Jay-z ne s’est pas limité à son style musical en invitant dans le titre bien d’autres styles musicaux. Voilà qui fait plaisir à entendre.

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Mais là où NBA 2K13 reste le plus impressionnant, c’est sur la qualité de ses modes de jeux. Je passerai rapidement sur le ridicule créateur de chaussures pour me concentrer sur les excellents modes solo : Mon Equipe et Mon Joueur.

Mon Equipe vous met aux commandes de votre propre équipe  en vous faisant démarrer avec les bouseux du coin et en vous forçant à les entrainer pour, petit à petit, acheter de meilleurs joueurs et évoluer jusqu’au sommet de la NBA.
Mon Joueur vous permet de créer votre propre joueur et de participer au fameux Draft pour intégrer une équipe NBA. Ce mode n’est pas le plus passionnant car lors des matchs, vous ne contrôlez que votre joueur mais j’ai apprécié les efforts d’immersion puisque l’on a souvent des entretiens avec le manager du club et ceux-ci ont une réelle influence sur la suite de la carrière de notre joueur.

Enfin, ce serait un crime que d’oublier le mode en-ligne. Il est très classique mais hyper addictif à condition d’être prêt à affronter un lag parfois un peu énervant mais surtout une vraie concurrence en ligne. Le jeu solo a déjà une durée de vie énorme mais le multi en rajoute encore une couche. Les amateurs apprécieront.

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Petit bémol pour terminer concernant certains choix de 2K que je qualifierai d’opportuniste (en étant gentil). D’abord, le coup de l’inscription au service 2K obligatoire pour accéder au jeu. C’est devenu la norme dans les jeux de sports mais cela continue à m’horripiler de devoir créer des comptes pour chaque jeu ou presque.

Ensuite, chaque action dans le jeu rapporte des VC, une sorte de monnaie virtuelle avec laquelle on peut acheter du matériel, des améliorations, ... Une bonne idée pour récompenser les joueurs assidus et faire évoluer ses joueurs sauf qu’il est possible d’acheter des VC en ligne contre monnaie sonnante et trébuchante. Alors, bien sûr, on peut s’en passer mais je préfère encore payer quelques euros pour un DLC de bonne facture que de voir qu'il est possible de payer pour progresser plus vite dans un jeu : C’est dire comme je déteste ce genre de manœuvres bassement commerciales dans un titre payant. Et oui, ce n’est pas du free to play.

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Conclusion

NBA 2K13 est une excellente simulation du championnat US de Basket Ball. Si vous êtes un novice complet, comme moi, vous y trouverez vite votre bonheur et si vous êtes un fana de basket, ce jeu est tout simplement immanquable.

La maniabilité et la technique sont irréprochables tandis que les modes de jeu solo pourront facilement vous occuper des centaines d’heures. Et même après, le mode multi sera encore là pour vous donner votre dose de basket quotidien.

Bien entendu, comme pour tout jeu de sport, l’achat de cette version 2013, si vous possédez déjà la version 2012 est discutable mais c’est une question que le fan absolu ne se posera même pas et comment lui donner tort quand on voit à quel point NBA 2K13 se la joue encyclopédie de la NBA.

Dommage quand même que 2K succombe aux appels du marketing en implémentant des micro-transactions qui n’ont pas leur place dans un jeu de cet acabit.

Ma note : 8/10


        

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[Test] Forza Horizon, l'esprit Forza, le fun en plus 
par Quantic

jeudi 25 octobre 2012 19:14 4 commentaires

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Forza Horizon est la tentative de Microsoft d’attirer un public plus large à sa célèbre licence Forza. En effet, la réputation de Forza n’est plus à faire. Alors que celle-ci courrait derrière la série des GT du concurrent de toujours, Sony, le dernier Forza a profité d’un GT5 en petite forme pour prendre les devants de la simulation automobile sérieuse, complexe, bref, des jeux pour les fanas de réalisme.

Pourtant, au vu du succès, sans cesse renouvelé, de la série des Need for Speed d’EA, le grand public répond beaucoup plus présent quand on lui propose un jeu fun, moins complexe et plus arcade, comme les Need for Speed savent si bien le faire. Et là, un marketeux « brillant » a dû se dire : « Mais pourquoi ne pas utiliser la réputation de Forza pour faire un jeu plus abordable et donc plus vendeur ».

Je l’avoue, quand j’ai appris la nouvelle, je me suis dit qu’une fois de plus, Microsoft allait sacrifier une de ses plus belles licences sur l’autel du casualisme et du chiffre de ventes.
Eh bien, je me suis trompé.

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L'esprit Forza reste intact

Si la série des Forza Motorsport s’adressent avant tout aux amateurs de course auto friand de réalisme, ce Forza Horizon a le ton plus léger, moins sérieux. L’univers du jeu se déroule au Colorado lors d’un grand festival musical. Dès le début, on est donc plongé dans une ambiance festive et la tracklist n’y est pas pour rien. Trois stations radios nous accompagneront au cours de nos courses afin de coller au mieux aux goûts de chacun et c’est un plaisir que de prendre le volant.

Forza Horizon se présente comme un Open World à la map gigantesque que l’on peut parcourir librement au volant d’un nombre impressionnant de bolides totalement customizables. Au fur et à mesure de nos balades, on croise des points-course se débloquant au fur et à mesure  qui permettent d’affronter les meilleurs pilotes du coin au volant de voitures de différents types et sur des surfaces faisant la part belle à l’asphalte mais proposant de temps en temps un passage sur terre.

A côté de ces courses qui permettent de progresser dans le scénario principal on croise également de nombreux events annexes comme les courses de rue ou les défis en provenance de rivaux.
Enfin, en se promenant librement entre deux courses, on croise des radars (le jeu consistant à être flashé à la vitesse la plus élevée possible) ou des pancartes à exploser pour obtenir des réductions au garage, pour ne citer qu’eux. Bref, largement de quoi bien s’occuper pendant un bon paquet d'heures.

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Un modèle de pilotage simplifié mais tellement réussi

La plus grande réussite de ce titre, c’est son modèle de pilotage. On est bien loin du drift à outrance de la concurrence tout comme on est bien loin du pilotage pointu et précis d’un Forza Motorsport même si en enlevant toutes les aides, on retrouve un modèle de pilotage assez poussé.

Pour faire simple, Forza Horizon confirme son approche arcade mais l’impression générale est qu’on ne peut pas faire n'importe quoi avec la voiture. Elle a un poids, une adhérence que l’on peut perdre brusquement et comme dans la réalité, si on veut aller vite, il faut freiner avant de virer et éviter au maximum les dérapages sous peine de perdre du temps.

Les amateurs de drift en seront donc pour leurs frais mais les amateurs de pilotage pointu seront agréablement surpris de trouver un modèle de pilotage aussi agréable dans un jeu qui se veut plus fun que leur simulation favorite.

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Et bien sûr, au niveau technique, c’est du Forza, donc on approche de la perfection. Une fluidité quasi parfaite, une magnifique impression de vitesse et des voitures modélisées au millimètre près.

Finalement la seule faiblesse du titre est à lier au radinisme de Microsoft qui réussit encore une fois à nous abreuver de jetons payants et même de cartes au trésor à acheter pour découvrir des voitures cachées. Même si ce procédé commence à se généraliser, je ne peux m’empêcher de critiquer cette méthode pour récupérer encore quelques euros auprès des fans qui veulent collectionner toutes les voitures.

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Conclusion

Pari dangereux pour Microsoft que de dénaturer sa licence Forza en la déplaçant dans un monde plus arcade pas forcément du goût des fans. Mais pari totalement réussi puisque le modèle de pilotage, certes simplifié, garde tout son punch dans un jeu moins austère, moins sérieux que son grand frère Motorsport.

Forza Horizon est donc un excellent titre, agréable en tout point mais qui ne plaira pas forcément à l'amateur de jeu d'arcade qui a l'habitude de piloter tout en drift. Par contre, pour ceux qui cherchent une simulation pas trop exigeante dans un univers fun et sympathique, Forza Horizon est un très bon choix.

Ma Note : 8,5/10


        

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Déballage du kit presse de Medal of Honor : Warfighter 
par Quantic

mercredi 24 octobre 2012 19:14 6 commentaires

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Il y a quelques semaines, Electronic Arts m'avait demandé mon groupe sanguin... Et après l'excellent event consacré à Battlefield 3 l'année dernière, je m'attendais à tout de la part de nos amis d'EA ;-)

Au final, il s'agit "juste" d'un kit presse personnalisé. Au moins, mon intégrité physique est sauve et ce kit presse occupera une très belle place dans notre collection !

Le livreur a du se demander quels profonds malades il avait en face de lui car il s'agit tout simplement d'une authentique boîte à munitions cinglée du fameux Medal of Honor : Warfighter.

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Alors, déjà, on a mis 5 bonnes minutes à comprendre comment cela s'ouvrait ;-)

Mais une fois le casse-tête résolu, nous avons découvert un contenu assez classique mais de très bonne facture.

On y a donc découvert un T-shirt (taille M, ce sera pour Aelya ;-) )

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Un bonnet qui fera très bonne impression cet hiver

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Le jeu (que l'on puisse vous rédiger un beau test) accompagné de son steel case... Et on adore les steel cases ;-)

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Et enfin, deux plaques d'identification personnalisées avec mon nom et mon groupe sanguin... Sauf qu'EA a peut-être voulu nous faire plaisir à tous les deux en mettant le groupe sanguin d'Aelya et le Rhésus de Quantic ;-)

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En tout cas, un très joli kit presse dont l'emballage est particulièrement impressionnant et sacrément lourd, croyez-moi.

Il ne reste plus qu'à tester Medal of Honor : Warfighter qui sera disponible dès ce jeudi sur PS3, Xbox 360 et PC.

        

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[Test] Fable The Journey : En carriole Simone! 
par Aelya

mardi 23 octobre 2012 19:24 0 commentaire

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Fable est la licence RPG developpée par les Studios Lionhead pour Microsoft.

Or ici elle nous revient dans un Spin-off : les développeurs ont repris l'univers mais ont abandonné le côté RPG pour s'orienter vers un Rail Shooter exploitant Kinect.

En effet, Fable The Journey va nous permettre de contrôler notre personnage grâce à nos mouvements. A la différence des autres jeux Kinect, il sera possible de jouer assis : pas besoin de sauter ou de mimer la course, seul le haut du corps est nécessaire. Ce qui explique qu'il s'agisse d'un rail shooter : Dans la plupart des cas, on va se contenter de tuer les ennemis sans avoir à diriger le personnage.

Celui-ci se nomme Gabriel. Il fait partie d'un groupe de caravaniers mais s'en voit séparé lors d'une étrange tempête. Prenant un autre chemin, il croise Theresa, une prophétesse poursuivie par une puissance maléfique (ceux ayant joué à la licence la reconnaîtront). Après une course poursuite en carriole, Gabriel se voit confier des gantelets lui conférant des pouvoirs magiques et faisant de lui, bon gré mal gré, le futur sauveur d'Albion.

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Comme vous pouvez le constater, l'histoire reste classique et va vous amener à voyager et à affronter divers ennemis.

En effet, le gameplay se divise principalement en deux :
- la conduite de la carriole
- les combats à pied

Lors de la conduite de la carriole/caravane, on est "assis" sur le siège du conducteur et l'on doit diriger la jument de Gabriel, Seren. Pour ce faire, on doit mimer un coup de rênes lorsqu'on veut avancer ou accélérer (trois vitesses différentes sont possibles).

Ensuite, il faut l'orienter sur les chemins que l'on emprunte. Une fois encore, on doit reproduire les mouvements qu'on l'on ferait "en vrai", c'est-à-dire tirer la main droite vers l'arrière tout en étirant la main gauche vers l'avant pour aller à droite et l'inverse pour aller à gauche.

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Sur la route, des orbes seront récoltables suivant votre vitesse. Elles font gagner de l'expérience pour débloquer certaines améliorations (santé, puissance des pouvoirs,...).

L'aventure à pied, même s'il faut parfois ouvrir des portes en utilisant ses pouvoirs, se résume principalement à tuer des vagues d'ennemis. 

Le jeu nous fait avancer, les ennemis arrivent, on s'arrête, on les tue à coup de sorts puis on recommence à avancer.

Les sorts se lancent avec nos deux mains (les mains des sorts dépendront de si vous êtes droitier ou gaucher : le jeu vous demandera de choisir^^), comme s'ils en jaillissaient : on va viser l'ennemi pour lui lancer un sort de foudre ou de feu, le repousser,... Si l'on rate sa cible, on peut tenter de réorienter le sort en donnant un coup vers l'endroit voulu.

On peut également bloquer les attaques adverses avec un bouclier magique en mettant notre bras gauche devant notre poitrine.

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A part une certaine répétitivité, l'autre gros défaut de Fable the Journey est la précision. En effet, elle fait cruellement défaut. 

On lance un sort en haut à gauche de l'écran et il part en bas à droite... On a beau viser le centre de l'écran, les sorts persistent à aller en bas...
Bref, pas terrible, au point qu'à la fin, on attend que les ennemis s'approchent de nous et deviennent suffisamment gros pour être sûr de ne pas les rater.

Conclusion

Fable The Journey tente de le pari de créer un jeu Kinect où l'on peut jouer assis et s'appuyant sur une franchise assez populaire.

Malheureusement, le manque de précision inhérent à Kinect gâche une partie du gameplay.

C'est dommage, car le reste de la réalisation du jeu est sympathique : les graphismes sont relativement beaux pour un jeu Kinect, le monde vraiment grand, les personnages bien travaillés, l'ambiance est au rendez-vous... 

Bref, Fable The Journey est le genre de jeu qui pourra plaire aux enfants aimant la magie mais aura tôt fait d'agacer les adultes à cause d'une certaine répétitivité et de son manque de précision.

Ma note : 6/10

        

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FACTS 2012 : compte-rendu de notre visite et nos rencontres avec les stars 
par Aelya

lundi 22 octobre 2012 18:52 2 commentaires

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Ce Samedi, Quantic et moi nous sommes rendus à Facts 2012 qui se tenait à Gand.

Ce n'est qu'après avoir tourné pendant 30-45 minutes que nous avons fini par trouver le parking, très mal indiqué (et attention, Quantic parle néerlandais) : nous devons avouer que cela ne nous a pas mis de très bonne humeur. Au final, la plupart des visiteurs se garaient même au parking Ikéa d'à côté (gratuit) !

Enfin, nous avons fini par arriver et découvrir ce salon dédié à la SF, aux comics et aux mangas.

A l'entrée, dans le premier palais assez petit, se trouvait le stand d'Ubisoft : toujours aussi populaire, il était pris d'assaut par les fans de Just Dance 4, Assassin's Creed 3 et Far Cry 3. On pouvait y récupérer de beaux posters de ces trois jeux.

Dédicace spéciale aux deux superbes cosplayeurs de Connor et Aveline que nous avions déjà croisés lors de l'Event Assassin's Creed III belge.

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Des distributions de goodies avaient également lieu et l'on a remarqué que celles-ci se déroulaient de façon beaucoup plus civilisées que lors des Japan Expo ou Made In Asia, c'est-à-dire que s'il y avait un peu de bousculade, on ne risquait pas de se faire frapper (ce qui m'était arrivé une fois)! 

Un stand 2K arborait fièrement les couleurs d'X-com tandis qu'un stand Namco Bandai défendait les couleurs d'Epic Mickey 2 et de Star Trek.

Des stands de diverses séries SF ou Fantasy étaient également de la partie où l'on pouvait voir, entre autre, l'ancienne série V, du maquillage d'effets spéciaux ou encore Star Wars dont un très chouette stand dédié à la construction de R2D2.

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Le deuxième palais abritait les différents magasins ainsi que les stars en séances de dédicaces.

A côté des magasins mangas/goodies japonais, on trouvait de nombreux magasins de jouets anciens/classiques : les vieilles figurines de Musclor, Star Wars, GI Joe... Bref, une vraie caverne d'Ali Baba pour ceux recherchant les jouets de leur enfance. Par contre, les prix étaient souvent exagérés.
Autres échoppes intéressantes : Celles vendant des photos signées par des stars.

Dans les insolites, je signalerai la vente de chaussures "normales" à côté des katanas : j'avoue ne pas comprendre ce qu'elles faisaient là...

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Mais venons-en à l'atout majeur de FACTS à mon sens : la présence de certaines stars/auteurs de comics disponibles pour signer des dédicaces. 

Il s'agit du modèle américain : la star va demander qu'on lui paye un petit quelque chose (une vingtaine d'euros) contre sa signature.
Quantic et moi préférons ce système à celui des signatures gratuites : combien de fois n'ai-je pas entendu des gens demander qui était la personne pour laquelle elle faisait la queue lors de Japan Expo ou Made In Asia ! Privant parfois les vrais fans de dédicaces !

Bref, nous préférons largement débourser quelques euros et ne pas avoir une queue de 3 heures à faire sans certitude de recevoir le précieux sésame.

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Quantic et moi nous sommes donc dirigés vers l'endroit où les dédicaces se faisaient. Ceux désirant un autographe faisaient la queue (10 minutes maximum), tandis que les autres se tenaient à une certaine distance, se contentant de regarder ou prendre quelques photos.

Après quelques hésitations (je suis super timide l'air de rien), nous nous sommes dirigés vers Charles Dance  (Tywin Lannister dans Game of Thrones) qui, à cet instant, était libre.
Nous avons choisi la photo qui nous plaisait le plus, écrit nos noms sur un papier pour qu'il ne fasse pas de fautes en les écrivant et Charles Dance a signé. Il était très impressionnant et j'avoue que je n'ai pas oser dire grand-chose !

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Ensuite, nous avons fait la queue pour un autographe de James Callis (Gaius Baltar de Battlestar Galactica). Celui-ci était beaucoup plus chaleureux et accessible : il nous a serré la main, j'ai réussi à balbutier que l'on adorait la série et son personnage.
Il nous a demandé s'il pouvait écrire une dédicace comique et l'on s'est empressé de lui dire oui !

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Enfin, nous avons obtenu la dédicace de Norman Reedus (Daryl Dixon dans The Walking Dead). Lui aussi était très gentil et nous a serré la main. Là nous avons dû épeler nos noms, ce qui n'était pas évident car le mien est long et celui de Quantic assez compliqué^^

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J'avoue ne pas avoir tenté d'obtenir des esquisses ou dédicaces d'auteur de comics/BDs, la queue étant souvent très longue et aucun auteur présent ne m'enthousiasmait suffisemment que pour patienter...

Nous avons également croisé de très beaux cosplays mais Quantic (et son oeil pervers) vous en parlera dans un article dédié^^

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Conclusion

FACTS se différencie des conventions telles que Japan Expo ou Made In Asia car elle permet de trouver des objets à la thématiques plus SF / Fantasy ou des objets de collections.

Mais surtout, FACTS offre la possibilité de rencontrer divers artistes assez facilement et c'est cela qui m'aura le plus plu^^

Nous tenons enfin a remercier encore une fois Ubisoft Belgique de nous avoir invités à découvrir ce salon. On reviendra l'année prochaine !

        

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FACTS 2012 : un week-end sous le signe des Comics, de la SF et des Mangas 
par Aelya

vendredi 19 octobre 2012 18:58 0 commentaire

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Ce week-end, le 20 et 21 Octobre, se déroule FACTS 2012 au Flanders Expo de Gand.

Cette convention, même si elle accueille aussi les mangas et les animes japonais, se focalise beaucoup plus sur l'univers de la Science-fiction/Fantasy et sur les comics.

Etant fans de ces deux univers, Quantic et moi avons décidé de nous y rendre ce samedi. Ce sera notre première fois : toutes les années précédentes nous n'avons pu y aller car nous nous trouvions en France !

Je suis donc toute excitée à l'idée de découvrir ce salon^^ Surtout quand on voit le programme alléchant qu'il propose !

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Les fans de Walking Dead (que nous sommes) seront aux anges. En effet, non seulement le dessinateur du comics, Charlie Adlard, sera présent, mais deux acteurs de la série seront également là : Norman Reedus (l'excellent Daryl Dixon dans la série) et Lauren Cohan (la jolie Maggie).

Autre acteur présent d'une autre série génialissime : James Callis, le grandiose Dr. Gaius Baltar de la cultissime Battlestar Galactica ! Dommage que Number Six ne soit pas là également ;-)

A noter également la présence de Charles Dance, Lord Tywin Lannister de Game of Thrones, ou encore celle de Janina Gavankar, Luna Garza de ‘True Blood’.

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De nombreuses autres personnalités (acteurs, auteur de comics/BDs...) sont aussi invitées  je vous invite à découvrir la liste complète ainsi que les horaires des dédicaces sur le site officiel de FACTS.

Petite précision pour les autographes/dédicaces/photos/sketchs : FACTS adopte le modèle américain, c'est-à-dire que les invités sont libres de réclamer de l'argent pour les réaliser.

En plus de cette foule de stars, de nombreuses activités sont proposées : Séance de maquillage, coiffure style Lords of the Rings, initiation au go/divers arts martiaux/origami/..., photoshoots des stars...

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Bien sûr, il y aura aussi des compétitions de cosplays et nous espérons en voir des beaux^^

Rayon jeux-vidéo, Ubisoft sera là en force avec des versions jouables de Far Cry 3 et Assassin's Creed 3 !

Bref, j'ai hâte d'être à demain^^

        

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