[Test] Splinter Cell Blacklist, Sam Fisher sauve à nouveau le monde 
par Quantic

vendredi 06 septembre 2013 19:14 3 commentaires

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Splinter Cell fait partie des licences majeures de l'infiltration. Dans le genre techno-militariste réaliste cher à Tom Clancy, on ne fait d'ailleurs pas beaucoup mieux, hormis peut-être la série des Ghost Recon dans ses bonnes années.

Alors oui, c’est vrai que, même à ses débuts en 2002, la série est un peu moins hardcore que les maitres de l'infiltration que sont Deus Ex, Hitman ou Thief mais la personnalité de Sam Fisher et ses fameuses loupiottes vertes qui le font briller dans le noir (on a vu plus discret quand même) font de cette licence un hit immédiat. Malheureusement, comme souvent avec le genre infiltration quand il connait le succès, les épisodes successifs se sont plutôt orientés vers un jeu d'action pur, reléguant l'infiltration au second plan.

Avec Blacklist, Ubisoft Toronto (le studio de la célèbre productrice d'Assassin's Creed : Jade Raymond) avait annoncé un retour aux sources. Cette affirmation se confirme d'ailleurs assez bien même si Jade a quand même laissé une porte ouverte aux plus bourrins d'entre vous.

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Sauver le monde... encore !

Il faut avouer que c'est la grande spécialité de Sam Fisher. Il sauve le monde à chaque épisode ou presque. Cette fois, on retrouve dans Blacklist un scénario tout à fait typique des productions Tom Clancy. Des terroristes nommés les Ingénieurs (bof, bof le nom) attaquent par surprise la base américaine de Guam, blessant au passage Vic, le frère d'arme de Sam. Ils menacent de frapper les USA chaque semaine si les troupes américaines disséminées dans le monde ne sont pas rappelées dans leur Texas natal. Et on le sait bien, on ne négocie pas avec des terroristes. Sam se retrouve donc avec son équipe à traquer les Ingénieurs et à stopper leur plan diabolique.

Voilà donc un scénario très classique qui sert plus de prétexte pour promener Sam aux quatre coins du monde et l'envoyer infiltrer des lieux plus surprenants les uns que les autres (je vous laisse la surprise). Entre chaque mission, Sam embarque dans le Paladin, une base volante qui nous servira à la fois de refuge et de QG mobile. Un peu comme dans le Normandy de Mass Effect, on peut visiter les lieux et papoter avec l'équipage pour en apprendre plus sur leurs motivations mais surtout améliorer son équipement. Mais que les allergiques aux RPG ne s'inquiètent pas trop, la couche "rôliste" reste très, très fine.

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Il est ainsi possible de booster son fameux casque de vision nocturne avec différents gadgets ou améliorer ses armes, mais le plus intéressant, c'est la possibilité d'upgrader le Paladin en lui-même afin d’obtenir des informations supplémentaires en cours de mission (vue satellite, gardes en patrouille, ...)

L'équipage se montre par contre assez peu loquace même si la possibilité de téléphoner régulièrement à sa fille, Sarah, donne une petite touche émotive à un Sam, plutôt froid et calculateur. Il faut d'ailleurs avouer que le jeu peine un peu dans sa narration et sa capacité à nous faire plonger dans son histoire mais ce ne fut jamais le point fort d'un Splinter Cell.

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Fantôme, Panthère ou gros bourrin, à nous de choisir.

Car le point fort de Blacklist est plutôt à chercher dans son gameplay qui essaie d'unifier l'infiltration pure et dure à un style un peu plus bourrin moderne. Ainsi, comme à la grande époque, on peut réaliser tout le jeu en mode Fantôme sans tuer aucun ennemi. Certains niveaux nous forcent d'ailleurs à ne pas être repéré sous peine de game over. Et à condition de s'appliquer et de monter le niveau de difficulté, le challenge est bien réel et l'IA pas mauvaise du tout.

Bien entendu, les gardes vont réagir parfois bizarrement mais dans l'ensemble, j'ai été plutôt satisfait de la phase infiltration qu'il est possible de jouer quasiment comme à la grande époque. Mais Ubisoft Toronto a réussi l'exploit de conserver des modes de jeu moins subtils en autorisant Sam à bourriner comme dans un Dead Space ou autre TPS "moderne" ou au contraire à se faufiler entre les gardes et les caméras à grands coups de flash bang et de grenades fumigènes.

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Je l'avoue, j'ai quand même un peu de mal à comprendre le plaisir que certains joueurs peuvent trouver à bourriner un jeu aussi subtil mais si c'est votre truc, c'est possible. Le bourrinage intensif est d'ailleurs fortement facilité par le mode Exécution qui permet de marquer vos cibles à l'avance avant de laisser Sam vous en débarrasser tranquillement. Un mode que je me suis strictement interdit et qui est même bloqué dans les niveaux de difficultés supérieurs.

Pour rajouter un petit côté compétitif, chacune de vos actions rapporte des points qui seront comptabilisés à la fin de chaque niveau pour vous donner une idée de comment vous vous êtes débrouillés par rapport au reste du monde. A noter que c'est bien le mode fantôme qui vous rapportera le plus de points. Encore un signe que Blacklist veut reconquérir le coeur des fanas de l'infiltration. 

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A côté du scénario principal qui compte 11 grandes missions, vous aurez la possibilité de réaliser 12 missions bonus plus courtes mais jouable en coop pour la plupart. On y trouve des missions d'infiltration pure assez jouissive en coop mais aussi des missions plus bourrines comme affronter des vagues d'ennemis successives. Dans tous les cas, la coop fonctionne à merveille et est aussi bien accessible en ligne que via Split Screen.

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Un multi stratégique à souhait

Pour ne rien gâcher, les modes multis compétitifs se montrent très stratégiques. Une équipe d'espions affronte une équipe de mercenaires dans un gameplay asymétrique plutôt réussis. Ainsi, les espions sont fragiles mais disposent des gadgets de Sam pour s'infiltrer. On se retrouve donc à passer son temps à se cacher des mercenaires pour éviter l'affrontement direct et remplir sa mission à bien. Coté mercenaires, on retrouve un gameplay plus classique puisqu'on est surarmé et surblindé mais trouver les espions ne s'avère pas si évident que cela.

Bref, un multi original et qui intéressera tous les joueurs lassés par les FPS de plus en plus bourrins. La montée en niveau permet d'ailleurs de débloquer de nouveaux modes de jeu plutôt bienvenus pour varier le plaisir.

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Conclusion

Splinter Cell Blacklist se présente donc comme un bon jeu d'infiltration tout en permettant une approche moins subtile. La grande force du jeu est de pouvoir mixer à loisir l'infiltration pure et dure avec des approches plus bourrines tout en ne cassant jamais le rythme des missions. Un épisode qui ravira donc à la fois les fans de la première heure de la série mais aussi les joueurs qui cherchent un gameplay moins subtil.

Un retour réussi donc pour Sam Fisher qui sauve une fois de plus le monde des mains de terroristes plus méchants à chaque fois ;-)

Ma note : 8/10

Splinter Cell Blacklist est disponible sur PS3, Xbox 360, Wii U et PC.

      

        

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Tags : splinter cell blacklist, test, splinter cell, ubisoft, tom clancy

[Preview] Batman Arkham Origins, Batounet en mode flashback 
par Quantic

mercredi 04 septembre 2013 19:17 0 commentaire

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Les deux premiers épisodes de la licence Batman Arkham étaient de petites merveilles. Aussi, nous attendions tous l’annonce du prochain projet du studio Rocksteady. Et puis, on a  appris que Warner lançait un troisième épisode à la licence : Batman Arkham Origins développé par Warner Montreal. Oups, pause, on réfléchit et, mais oui, ce n’est plus RockSteady qui est aux commandes. Bon, on va se consoler en espérant que la rumeur qui veut que ces derniers soient en plein développement d’un épisode Next Gen de Batounet soit bientôt confirmée.

Mais voyons-voir ce que Warner Montreal nous a proposé au cours de cette présentation. D’abord, il faut savoir que Batman Arkham Origins, comme son nom l’indique, est une prequel aux deux premiers épisodes. On découvre donc un Batman bien plus jeune et moins expérimenté. On peut certainement s’attendre à quelques problèmes dus à son manque d’expérience. Après tout, même les super-héros ont dû apprendre leur métier. Pas vrai ?

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Et même si le Joker aura encore son mot à dire dans cet épisode, le grand méchant est un certain Black Mask qui a collé une prime de 50 millions de dollars à qui capturera (ou liquidera au choix) notre héros ami des chauves-souris. Voilà qui promet bien du plaisir.

Le gameplay semble assez proche de Batman Arkham City puisque l’on évolue à nouveau librement dans une cité ouverte rongée par le crime. Les déplacements semblent d’ailleurs n’avoir pas changé d’un pouce mais sont toujours aussi agréables. Ah le bonheur de flotter la brise au vent et le pied en avant direction la face d’une crapule... Mais je m’égare.

Parlons des combats qui eux-aussi me sont apparus très similaires à ce que l’on connait déjà. Il faut dire que le système de combat de la licence est particulièrement réussi tout en restant accessible. Difficile donc d’encore en faire plus.

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Mais qu’y-a-t-il de nouveau, vous demandez-vous ?

Eh bien, pas grand-chose finalement. Au niveau des combats, une nouvelle arme est annoncée : la Remote Claw qui permet d’attacher sa cible à une seconde cible pour ensuite les amener très vite au contact. On peut ainsi attacher deux ennemis ensemble pour une rencontre explosive.

Dans notre progression dans la ville, une flèche fait également son apparition pour nous diriger vers un crime en cours. Il s’agit de missions bonus vite torchées et qui permettront surtout de monter en niveau pour débloquer des capacités de Batman. En gros, c’est le système d’Arkham City en un peu plus poussé.

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Mais la vraie nouveauté, c’est la refonte totale du système d’enquête. Vous savez le truc qu’on exécutait à la vitesse grand V dans les autres épisodes tellement l’enquête était linéaire et sans grand intérêt. Ici, c’est une vraie enquête qui se déclenche avec utilisation des gadgets, recherche d’indices et surtout une linéarité beaucoup moins marquée que dans le passé.

J’ai ainsi du comprendre pourquoi un hélicoptère s’était écrasé juste à côté de mon nez, ce qui m’a permis de recréer l’ensemble de la scène de crime. Ce nouveau système d’enquête ne sera sans doute pas au cœur du jeu mais ces phases me sont apparues comme bien plus intéressantes que dans le passé.

Bien sûr, difficile de ne pas citer le multi qui va sans aucun doute, constituer le principal intérêt de ce nouvel épisode. Mais comme la présentation ne concernait que la partie solo du jeu, je ne m’étendrai pas plus sur ce pan du gameplay dont j’aurai sûrement l’occasion de vous reparler d’ici à la sortie.

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Pour conclure, Batman Arkham Origins m’est plutôt apparu comme un épisode transitoire permettant de faire patienter les fans de Batman avant un épisode Next Gen. Assez peu de nouveautés au programme mais le jeu est déjà tellement bon à l’origine qu’un simple add on rencontrera aussi le succès. Je ne pense donc pas qu’il faille s’attendre à une révolution mais les fans seront aux anges de retrouver Batounet pour un nouvel épisode.

Batman Arkham Origins est prévu sur PS3, Xbox 360, PC et Wii U le 25 Octobre 2013.

   

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, Wii U, Xbox360
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[Test] Poker Night 2, qui veut jouer à Geeky Poker ? 
par Quantic

mercredi 04 septembre 2013 18:25 1 commentaire

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Le poker est un jeu à la mode. Il faut dire que l’époque des jeux clandestins dans une cave enfumée où vous aviez plus de chances de ressortir avec quelques doigts en moins qu’avec des millions dans les poches est révolue. Et depuis que l’on assiste à des tournois télévisés, tout le monde veut s’y essayer.

Et bien évidemment, le sujet touche aussi le monde des gamers. Il faut d’ailleurs reconnaitre que les deux loisirs ont des points communs même s’il est vrai qu’il reste assez difficile de perdre toutes ses possessions sur un match de Starcraft 2. On ne compte pourtant plus les gamers pros qui ont sauté le pas vers le poker, à l’image d’ElkY de la team Poker Stars. Le poker serait-il plus rémunérateur pour les champions de l’e-Sport ?

Mais à côté de cette mode qui fait la fortune de Las Vegas, il y a aussi moyen de faire du jeu-vidéo de qualité. Ainsi, Telltale Games, les célèbres créateurs de Walking Dead (entre autres), se sont attaqués au sujet pour nous proposer Poker Night 2

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L’idée : offrir pour quelques euros un jeu de poker où vous affrontez les héros de vos univers geeks favoris. On se retrouve donc à affronter l’inimitable Claptrap (Borderlands), Sam (Sam & Max, la star maison), Ash Williams (Evil Dead) et Brock Samson (The Venture Bros., un dessin animé que je ne connaissais pas). Et cerise sur le gâteau, GLaDOS (oui, l’IA de Portal) se fera un plaisir sadique de dealer les cartes.

Niveau gameplay, vous devez vous en douter, on est dans du très classique. On joue au Texas Hold'em dont tout le monde ou presque connait les règles. A noter quand même que l’Omaha est également jouable. Cette variante où chaque joueur reçoit 4 cartes dont 2 (et seulement 2) à combiner avec les cartes communes s’avèrent bien plus technique, mais la découvrir dans ce jeu s’est avéré assez sympa.

L’IA (la vraie, pas GLaDOS) se montre relativement bien à la hauteur puisque l’on peut se faire bluffer en beauté et si chaque joueur à ses tells (ses mimiques pour trahir son jeu) bien souvent hilarants, ils en abusent pour vous tromper en beauté, ce qui rend le jeu plus compliqué que ce que j’ai eu l’occasion de pratiquer par le passé.

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Mais bon, avouons-le, on ne joue pas à Poker Night pour améliorer son poker. La profondeur de jeu est inexistante et la chance aura intérêt à être de votre côté. Non, on y joue avant tout pour se plonger dans une partie avec les héros de nos univers favoris. Et à moins de ne pas connaitre leurs univers respectifs, il est difficile de ne pas tomber sous leur charme.

Les dialogues sont souvent inspirés, bourrés de private jokes pour fans et le mélange de ces univers parfois assez éloignés les uns des autres démontre encore une fois le talent des scénaristes de Telltale. Et, à condition de passer outre quelques dialogues un peu systématiques, on peut y jouer un sacré moment tout en découvrant encore des petites scènes originales. C’est dire le volume de dialogue abattu par les développeurs.

Bien évidemment, notre réussite en jeu sera récompensée par des skins déblocables pour les jetons, les cartes mais aussi la salle dans son ensemble. Sans oublier que des objets exclusifs sont à débloquer pour Team Fortress 2 et Borderlands 2. De quoi encore plus motiver les fans à se plonger dans ce jeu.

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Conclusion

Amateur de poker, fans des univers geeks décalés ou tout simplement adorateur de dialogues bien écrits, Poker Night 2 a tout pour vous plaire. Voilà peut-être le premier jeu de poker solo qui pourra faire lâcher leur Borderlands 2 / Team Fortress 2 adorés aux fans pour découvrir leurs héros sous un autre regard. Une vraie réussite donc qui en échange de 5 euros sur Steam a tous les arguments pour plaire au plus grand nombre des joueurs… à condition de s’intéresser quand même un minimum au poker.

Mais attention, s'il y a de vrais joueurs de poker parmi vous, ne vous attendez quand même pas un jeu hors du commun. On reste clairement dans une approche très grand public.

Ma Note : 6,5/10

        

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[Test] Tales Of Xillia, quel personnage choisirez-vous ? 
par Aelya

mardi 03 septembre 2013 19:14 2 commentaires

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Il y a quelques temps, Alter avait sorti une figurine de Milla, l'un des héros de Tales Of Xillia, un jeu de Namco Bandai. Je la trouvais plutôt jolie mais j'hésitais à l'acheter ne connaissant pas le jeu mais sachant que si je venais à jouer à Tales Of Xillia et que je l'aimais bien, j'aurais de gros regrets. Après de longues tergiversations, je n'ai pas craqué...

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Or le jeu est à présent sorti dans nos contrées et j'ai pu le tester. Alors suis-je rongée par les regrets ? Je dirais oui ;-)

Tales of Xillia est un J-RPG (Jeux de Role japonais, Final Fantasy reste l'un des plus connus) et nous plonge dans le monde de Rieze Maxia. Milla, une jeune femme de 20 ans qui s'avère être l'incarnation de Lord Maxwell le seigneur des esprits, part enquêter sur la disparition d'esprits et rencontre en chemin Jude Mathis, un étudiant en médecine. Cette rencontre est le début de leur aventure qui les mènera à travers de nombreux pays.

 

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Première particularité du jeu, on peut choisir d'incarner Milla ou Jude, ce qui est vraiment sympa. Cependant, jouer l'un ou l'autre n'apporte pas de grosses différences dans l'histoire, seules quelques cinématiques étant différentes. De plus, lors des phases de combats, on peut décider d'incarner le personnage que l'on désire. Ainsi, la rejouabilité du titre n'est pas forcément énorme malgré ce choix.

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Comme dans tout bon J-RPG, d'autres personnages vont venir rejoindre Milla assez stoïque et ne connaissant pas grand-chose du monde réel et Jude plutôt calme et naïf. On aura ainsi Alvin, le mercenaire plutôt séduisant, Elize, une jeune fille timide accompagnée de sa poupée qui parle, Rowen, le majordome âgé, et Leia Rolando, une camarade de Jude toujours enjouée. Plus que l'histoire assez classique, ce sont tous ces personnages et les relations qu'ils entretiennent qui rendent le jeu intéressant et prenant.

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D'autant plus que Tales of Xillia adopte un système de développement des personnages fort sympathique. A chaque gain de niveau, on récupère des points que l'on peut dépenser sur une toile d'araignée pour débloquer des capacités et des pouvoirs (cela s'apparente un peu au sphèrier des Final Fantasy). On peut ainsi personnaliser ses personnages comme on le souhaite (un levelling automatique est aussi disponible), surtout que l'on gagne aussi des objets cosmétiques (oreilles de lapin, lunettes...) au fil des quêtes (mais aussi via des DLC).

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Nos héros parcourent donc le monde. Pour se rendre à un endroit la première fois, il faudra y aller à pied via des régions qui n'échappent pas vraiment à une impression de couloirs, après il sera possible d'utiliser un système de voyage rapide pour se téléporter.

Cependant, il est intéressant de continuer à "explorer" car cela permet de combattre et ainsi récolter des objets qui permettront de développer les magasins. En effet, tous les magasins sont reliés entre eux et on trouve donc les mêmes objets dans toutes les villes. Mais, on peut les faire évoluer : plus on donne d'ingrédients, d'argent et plus on achète dans un type de magasin, plus il aura d'objets puissants. Perso, le concept me plait beaucoup : j'aime bien amasser un maximum d'ingrédients pour les donner, surtout que suivant les moments des bonus leur sont octroyés, leur donnant plus de valeur pour un certain type de magasin. Bref, ce système est assez addictif et nous pousse à vouloir explorer.

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Or explorer veut dire combattre et il faut reconnaître que le système de combat est bien pensé et très dynamique. Notre équipe est composée de quatre personnages qui peuvent se déplacer à l'intérieur de la zone de combat comme ils le souhaitent, ce qui est important car la position joue sur l'attaque et la défense. On peut attaquer, sauter, parer, esquiver, changer d'ennemi facilement mais aussi utiliser des "Artes". Il s'agit de pouvoirs spéciaux propres à chaque personnage assez spectaculaires et efficaces.

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De plus, il est possible de lier deux personnages entre eux, créant des "Link Artes", plus puissantes, mais aussi permettant de prendre en sandwich ses adversaires. On ne contrôle qu'un personnage : les autres peuvent être dirigés par l'IA tout en lui donnant des stratégies (privilégier le soin, utiliser telle potion si il se passe ça...) ou par vos amis assis sur le canapé car Tales of Xillia peut se jouer à 4 ;-) Attention car lorsque l'on crée un lien entre deux personnages, l'un des deux devient passif et ne peut plus être dirigé par un joueur tant que le lien est actif.

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Graphiquement, on voit que le jeu n'est pas très récent (il est sorti en 2011 au Japon). Cependant, le design est particulièrement réussi tant pour les personnages très charismatiques que pour les décors très beaux avec des tonalités de couleurs bien choisies. Ainsi, on se laisse transporter dans le monde de Rieze Maxia et on apprécie le voyage malgré une certaine linéarité dans les zones.

Le jeu est en version française : les textes sont en français mais les doublages sont en anglais. Il est dommage que l'on n'ait pas la possibilité de mettre les doublages japonais.

Conclusion

Tales of Xillia est une vraie réussite. Alors oui, il est relativement classique : on retrouve les poncifs codes de J-RPG (groupe de personnages rencontrés au fur et à mesure, effet couloir, histoire classique...), cependant, cela ne m'a pas du tout gêné.

On se laisse happer par cet univers très beau graphiquement et ces personnages hauts en couleur tandis que l'on prend du plaisir avec un gameplay certes classique mais varié. D'autant qu'il faudra une quarantaine d'heures pour le terminer.

Bref, j'ai beaucoup aimé Tales Of Xillia... Je savais bien que j'aurais dû craquer pour la figurine d'Alter ;-)

Ma Note : 7,5/10

        

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[Preview] World of Warships, après la terre et le ciel, on va se battre sur l'océan 
par Quantic

samedi 31 août 2013 19:14 2 commentaires

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Pour cette première présentation de World of Warships, Wargaming a mis les petits plats dans les grands avec un théâtre à 360 degrés digne d’un planétarium, des fauteuils qui s’inclinent et une climatisation qui fait plus de bruit qu’une turbine de croiseur à pleine vitesse. Bref, chez Wargaming, on fait les choses en grand ou on ne les fait pas.

Et il faut dire que cette première présentation de gameplay était attendue. Après le succès qui ne s’arrête plus pour World of Tanks et la sortie très prochaine (fin Septembre) du plus "complexe" World of Warplanes, bien des joueurs attendaient de voir comment Wargaming allait traiter la bataille navale.

Le concept général reste dans la grande tradition de Wargaming, à savoir des affrontements à 15 contre 15 avec, normalement, plusieurs navires par joueur afin de rendre le combat plus dynamique. Mais les développeurs restent encore discrets sur cette possibilité, la preuve que le jeu est encore en plein développement.

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La première bataille commence et met en scène un affrontement typique du pacifique : USA contre Japon. La mer est bleue azur et de petites iles parsèment le champ de bataille, histoire d’un peu couper les lignes de visée. Ce qui frappe en premier, c’est le niveau de détail des bateaux. Ils sont tous directement modélisés à partir des blue prints des vrais navires de l’époque. La précision de la modélisation est donc optimale.

La partie démarre à peine mais déjà le porte-avions crache son armada volante à la recherche de l’ennemi. Les avions se contrôlent un peu comme dans un jeu de stratégie. On les envoie en patrouille et on attend de voir ce qui se passe. Dans la première partie d’un affrontement, ils jouent un rôle fondamental d’éclaireurs rapides tandis que dans la seconde partie, ils vont harceler les navires adverses. Mais bien entendu, ils n’ont pas une réserve d’essence infinie et doivent revenir régulièrement faire le plein sur le porte avion. C’est ce qui explique l’importance stratégique du porte-avions. Sans lui, plus de soutien aérien et donc une défaite quasi assurée.

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Mais revenons à la phase d’exploration. Les avions sont les plus rapides pour détecter les ennemis mais ils ne sont pas les seuls à notre disposition. Les plus petits navires sont très rapides et pourront éclairer rapidement les cibles adverses les plus aventureuses. Un peu comme dans World of Tanks, les petits navires ne participent pas vraiment au combat, ils doivent s’infiltrer chez l’ennemi et illuminer les cibles aux gros canons des croiseurs.

Pendant ce temps-là, les croiseurs tirent à l’aveugle dans l’espoir de toucher par hasard un navire adverse. C’est presque du touché-coulé. Enfin, certains navires disposent d’une rampe de lancement pour lancer un avion de reconnaissance isolé mais qui aidera à identifier l’adversaire.

Globalement, les navires donnent une vraie impression de vitesse et de puissance mais il faudra bien apprendre à manipuler son navire puisque la profondeur d’eau aura un effet immédiat sur sa vitesse et les plus gros d'entre eux ne pourront même pas traverser les zones de faible profondeur.

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Enfin, les premiers navires sont identifiés, le combat commence. Les croiseurs orientent leurs gros canons et les tirs percent l'horizon. Le système de visée fait beaucoup penser au mode artillerie de World of Tanks puisqu’il faut prendre en compte la durée que l’obus met à atteindre sa cible et si toucher un navire ennemi n’est pas compliqué, le couler demandera beaucoup de précision. Bien entendu, plus on sera proche, plus le tir sera tendu facilitant un impact sous le niveau de flottaison. Ainsi, il y aura deux manières de couler un bateau, détruire ses équipements en réduisant à zéro ses "points de vie" ou le couler en réduisant à zéro sa flottabilité.

Mais à courte distance, les destroyers auront un réel avantage, celui de lancer des torpilles sur l’adversaire. Le lancement d’une torpille fait découvrir un arc de cercle représentatif de la trajectoire de celle-ci. Toucher un navire à la torpille demandera un sacré savoir-faire car à moins d’être très près, l’adversaire aura le temps d’esquiver mais un impact signera l’arrêt de mort de tous les petits navires. Par contre, pour couler un porte-avions, il en faudra plusieurs. Voilà qui promet !

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Une deuxième bataille m'est également présentée mais cette fois entre la marine anglaise et allemande en pleine mer du Nord et l’ambiance change du tout au tout. La mer est sombre, le brouillard omniprésent et on sent presque le froid sur le pont. Le gameplay est inchangé en dehors de cette ambiance un peu plus glaciale mais la map est ici plus ouverte, donc les stratégies s’adaptent.

Les développeurs profitent de l’occasion de jouer avec la marine allemande pour confirmer que World of Warships ne proposera aucun sous-marin. Ceux-ci sont définitivement trop lents par rapport aux navires de surface que pour s’intégrer dans le gameplay et ont donc été exclus dès le début du développement. Devant les soupirs de l’assistance, les développeurs confirment qu’ils sont les premiers déçus mais ils n’avaient guère le choix. Pourtant, un duel entre sous-mariniers et destroyers à grands coups de charges sous-marines aurait pu avoir son charme. Pour détendre l’atmosphère, on nous annonce avec humour qu’un jour peut-être, on aura un World of Submarines... Une idée à creuser ;-)

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World of Warships m’est en tout cas apparu comme un jeu avec beaucoup de potentiel. Plus proche dans son gameplay d’un World of Tanks que d’un World of Warplanes, je pense que de nombreux amateurs de tanks vont rapidement tomber amoureux de ce jeu qui offre à la fois un gros aspect stratégique tout en conservant une vraie simplicité dans sa manipulation. Il y a fort à parier que comme dans World of Tanks, on réussisse à couler des navires dès sa première partie. Je suis en tout cas très impatient de pouvoir y jouer.

World of Warships est prévu pour un lancement courant 2014  (plutôt à la fin si vous me demandez mon avis) et proposera dès le lancement les navires américains et japonais dans le cadre de la bataille du Pacifique. Peu après le lancement, ils seront rejoints par leurs homologues Anglais, Allemands et Russes.

Et si vous voulez vous essayer au style Wargaming que personnellement j'adore, n'hésitez pas à tester l'excellent free to play : World of Tanks (bientôt disponible sur Xbox 360) ou à vous inscrire à la béta ouverte de son équivalent aérien : World of Warplanes.

        

dans Free To Play, Gaming, MMO, PC, Preview
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[Preview] Murdered Soul Suspect, un spectre mène l’enquête 
par Quantic

vendredi 30 août 2013 19:13 2 commentaires

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Bien loin des FPS sanglants et des jeux d’action bourrins, Square Enix propose avec Murdered Soul Suspect un jeu qui a toutes les caractéristiques pour m’accrocher à ma manette. Un gameplay qui mélange Heavy Rain à LA Noire, voilà qui parait alléchant, surtout s’il parvient à éviter les QTE du premier et à rendre plus dynamique les enquêtes un peu mollassonnes du second.

Et dès l’intro, on est fixé puisqu’on assiste à notre propre meurtre en direct. Après avoir été jeté de l’étage d’une petite maison de Salem (oui, oui, comme la sorcière), notre assassin vient nous achever de plusieurs balles à bout portant. Une chose est certaine, il ne nous aimait pas beaucoup. Nous voilà donc coincé dans notre état de fantôme désireux d’une seule chose : résoudre notre propre meurtre et aider la police à clôturer l’enquête.

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Pour cela, notre statut de fantôme nous complique un peu la vie. Eh oui, qui dit fantôme dit interaction difficile avec le monde réel. On ne peut donc interagir avec rien dans notre environnement et ne parler à personne. C’est solitaire, la vie de fantôme. Ceci dit, on peut quand même faire des choses plus sympas comme influencer les souvenirs d’un témoin qui hésite et le pousser à se creuser les méninges pour mieux aider la police ou encore prendre possession d’un humain pour interagir avec l’environnement à travers lui.

Mais même en tant que fantôme, on ne fait pas ce que l’on veut. Ainsi, de nombreuses maisons sont protégées contre les esprits nous empêchant de simplement traverser une porte d’entrée fermée. Il faut donc souvent l’aide d’un humain pour ouvrir la porte et poursuivre son enquête. Cela ressemble fort à une excuse facile des développeurs pour limiter le terrain de jeu mais bon, admettons.

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Au cours de notre aventure, nous croiserons d’autres fantômes, certains gentils, d’autres très méchants. Les gentils joueront le rôle de donneurs de quêtes comme cette jeune fille assassinée par un couple et dont il faudra retrouver le corps pour qu’elle trouve enfin la paix. Les méchants seront à éviter à tout prix mais via une petite entourloupe scénaristique, on pourra quand même les « tuer ». Je vous laisse la surprise ;-)

Mais le plus important, c’est l’enquête. Le jeu fait donc beaucoup penser à un jeu d’aventure-exploration où l’on rassemble des indices. Une fois les indices rassemblés, ils apparaissent à l’écran et on doit les ranger dans l’ordre pour progresser dans l’enquête en débloquant une cinématique narrant ce que l’on a raté de notre vivant. Ainsi, à la fin du premier « niveau », on assiste à son propre assassinat vu de l’extérieur et on découvre qu’une fille était cachée dans la pièce où l’on a été attaqué. Il faudra donc la retrouver afin de mieux comprendre qui nous a tué et surtout pourquoi ?

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Pour conclure, Murdered Soul Suspect est un jeu d’aventure avec de gros morceaux d’exploration, de mini-jeux de logique et d’enquêtes sur fond surnaturel. Les mécanismes de gameplay ne débordent pas d’originalité mais ont fait leur preuve. Mais finalement, ce qui compte le plus dans un jeu de ce type, c’est la qualité du scénario. Bien entendu je n'en ai encore vu qu'assez peu, mais je mets beaucoup d’espoir dans ce jeu, particulièrement parce que c’est un genre assez peu représenté et qui mérite un peu plus de considération.

Murdered Soul Suspect est prévu pour début 2014 sur PS3, Xbox 360, PC ainsi que sur PS4 et Xbox One.

        

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[Test] Stealth Inc, plateforme hardcore et casse-tête 
par Quantic

jeudi 29 août 2013 19:22 2 commentaires

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Le jeu de plate-forme hardcore est vraiment sur le retour ces dernières années. Après Super Meat Boy et plus récemment le (plutôt raté) Rush Bros, c’est au tout de Stealth Inc de pointer le bout de son nez sur le PSN. Mais ce n’est pas tout à fait un jeu original puisqu’il s’agit d’une version remaniée et plus politiquement correcte de Stealth Bastard, un petit jeu indépendant gratuit à sa sortie sur PC. Alors, l’adaptation au duo PS3/PS Vita mérite-t-elle vraiment ses 10 euros ?

L’histoire de Stealth Inc est très simple, si tant est qu’on peut se demander si c’est une histoire, disons que c’est plutôt un contexte. Vous êtes un malheureux clone parmi des milliers et vous devez vous échapper du laboratoire où l’on vous fait subir les pires atrocités... Bon, là, je suis déjà en train d’extrapoler mais vu comment votre fuite est rendue compliqué, on va supposer que vous souffrez beaucoup de l’enfermement pour continuer à vous acharner de la sorte.

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Au cours des 80 niveaux du jeu, vous devrez apprendre à éviter les caméras en vous camouflant dans l’ombre et à atteindre la sortie du niveau malgré les nombreux obstacles qui vous sépareront de celle-ci. Heureusement à chaque mort (et croyez-moi vous allez mourir) un de vos clones prendra votre place pour retenter votre chance.

Au niveau visuel, Stealth Inc ne fera pas l’unanimité. Pour ma part, j’ai plutôt bien aimé ce design minimaliste avec un héros qui est une sorte de mix entre un minion de « Moi, Moche et Méchant » et Sam Fisher de Splinter Cell. Les niveaux sont très anguleux mais les différents ennemis qui vous compliqueront la vie ont toujours un design assez réussi. Les nombreux clins d’œil aux univers geeks donnent d’ailleurs une petite touche sympathique à ce jeu. Bon, maintenant, c’est certain que l’on est très loin d’un jeu à la pointe de la technologie et d’ailleurs, ce n’est pas vraiment le but.

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Si les premiers niveaux font office de gros tutorial et restent assez simple, leur complexité augmente quand même assez vite en proposant des tableaux pas vraiment insurmontables mais qui feront travailler vos neurones avant de mettre à contribution vos qualités de joueurs.

En effet, même en ayant identifié la solution, il faut parfois s’y reprendre à plusieurs fois avant de caser le saut qu’il faut ou bien exécuter une série de mouvement avec un timing au centième de secondes. Pas toujours évident mais le challenge reste quand même à la portée de la majorité des joueurs.

Ainsi, les niveaux peuvent rapidement devenir assez grands mais les sauvegardes sont nombreuses garantissant même au plus maladroit de terminer le niveau sans trop de crises de nerfs. Les intégristes, eux, pourront tenter le niveau parfait et être récompensé par des bonus qu’ils pourront utiliser pour encore améliorer leur score.

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Et voilà la force et en même temps la faiblesse du jeu. Ceux qui voudront obtenir un score max seront condamnés à parcourir les mêmes niveaux des dizaines de fois et même si la recherche de la perfection en attirera plus d’un, je dois vous avouer que je m’en suis très vite lassé au profit de la simple progression dans les niveaux.

Mais même en ayant terminé le jeu, Stealth Inc a encore plus à offrir au détour d’un éditeur de niveaux qui permettra de se transformer en créateur sadique. Et franchement, quand on teste quelques niveaux créés par des joueurs, on se dit que les développeurs ont finalement été encore assez gentils avec nous.

A noter également que Stealth Inc est vendu en cross buy, autrement dit, un seul achat vous permet d’y jouer sur PS3 et PS Vita avec les sauvegardes sur le cloud. C’est toujours bon à prendre.

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Conclusion

Stealth Inc est un excellent jeu de plate-forme hardcore avec un petit mix d’infiltration et de casse-tête qui le rend assez unique dans son genre. Sa difficulté est assez relevée mais reste accessible à tous via de nombreuses sauvegardes. Si vous n’avez pas pu le tester sur PC et que vous appréciez les jeux de plate-forme un peu old school (mais pas trop), il est fait pour vous. Si vous ne rentrez pas dans cette catégorie, il y a fort à parier que vous vous en lasserez assez vite.

Ma Note : 7/10

Stealth Inc est disponible sur le PSN pour environ 10 euros (en cross buy PS3/PS Vita).

        

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GTA 5, le trailer officiel du "déjà" jeu de l'année 
par Quantic

jeudi 29 août 2013 18:07 3 commentaires

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Pour certains jeux, l'approche de la sortie ressemble à un compte à rebours de la NASA. Au plus on s'en approche, au plus la tension et l'excitation montent.

GTA 5 en fait partie et je ne résiste pas à la tentation de vous proposer le trailer officiel du jeu.

Vivement le 17 Septembre !

GTA 5 sera disponible le 17 Septembre 2013 sur PS3 et Xbox 360

  

        

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