[Test] Metal Gear Rising Revengeance : ça va découper dur ! 
par Aelya

lundi 18 mars 2013 19:38 2 commentaires

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Metal Gear Rising Revengeance est un spin-off de la célèbre licence Metal Gear. 

Après plusieurs péripéties, Konami a fini par confier le développement à Platinum Games, vous savez ceux qui ont fait un petit titre comme Bayonetta...
Bref, j'étais assez curieuse de découvrir ce titre : serait-il plus proche d'un Bayonetta ou d'un vrai Metal Gear ?

Ce spin-off est centré sur le personnage de Raiden, déjà présent dans Sons of Liberty. Il travaille pour une société militaire privée et se voit donc engagé pour diverses misions périlleuses telles que protéger un président, mettre fin à une menace terroriste... Les références aux précédents opus de la licence parsèment le jeu (le fameux carton par exemple^^) et l'on y retrouve les thèmes chers à la série.

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La première mission ainsi qu'une partie de la deuxième servent de tutorial au jeu : on y découvre les capacités de Raiden et il faut avouer que le gameplay s'avère vite très sympathique.

L'arme principale de notre héros est un katana légèrement modifié pour permettre de profiter pleinement de ses capacités de cyborg. Ainsi, tant que l'on dispose d'assez d'énergie, on peut passer en mode Lame ou "Blade Mode" où l'on utilise les deux sticks analogiques pour orienter sa lame et trancher ce qui se trouve sur notre chemin ou certains membres/éléments vitaux de nos ennemis. 

C'est d'ailleurs dans ce Blade mode que l'on peut déclencher le Zandatsu : cette technique, utilisée à bonne escient et lorsque l'ennemi est suffisamment affaibli, permet d'arracher la colonne vertébrale de son adversaire pour l'absorber et regagner toute sa vie et sa jauge d'énergie. Le zandatsu en plus d'être assez jouissif et d'augmenter votre score de combat se révèle donc bien utile !

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En dehors du Blade mode qui reste l'un des éléments les plus sympathiques, les combats se font via des enchainements de coups créant des combos. Raiden a deux attaques de base : l'une faible et l'autre puissante mais en les enchainant, il peut réaliser de jolis combos qui font bien mal.

Le système de contre-attaque requiert un petit temps d'adaptation, car il demande d'orienter le stick analogique vers l'ennemi et d'appuyer au bon moment sur le bouton d'attaque, mais, une fois maitrisé, il réalise des contre attaques qui affaiblissent bien l'adversaire !

On trouve diverses armes secondaires et surtout il est possible d'améliorer les capacité et les performances de Raiden : on peut ainsi décider d'augmenter sa résistance ou préférer débloquer un nouveau combo, ce qui permet de personnaliser un tant soit peu son style de jeu.

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Enfin, Raiden dispose d'une faculté de course automatique un peu à la Assassin's Creed. On peut la combiner à certaines attaques ce qui fait bien mal, mais elle reste plus impressionnante lorsqu'elle permet à Raiden de sauter de missiles en missiles pour atteindre sa cible !

Bref, Metal Gear Rising Revengeance fait la part belle aux combats très spectaculaires et esthétiques ! Et en effet, certaines phases tentent de se la jouer infiltration mais l'on a vite fait de reprendre son sabre, les récompenses étant souvent plus intéressantes lorsque l'on combat. On peut cependant regretter quelques errements de la caméra qui ne se place pas toujours bien.

Le jeu s'avère assez linéaire et les décors pas toujours inspirés : certains font quand même assez couloirs, surtout qu'une compétence de Raiden lui permet de faire apparaître tous les éléments intéressants (ennemis, objets...) et ce même à travers les murs, c'est un peu dommage.

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En dehors de l'histoire solo qui se finit en 7 -8 heures, des missions VR viennent s'ajouter pour rallonger la durée de vie du titre. Ces missions proposent différents types de défis et ne sont pas toujours évidentes !

Conclusion

Metal Gear Rising Revengeance est un très chouette Beat Them All : on reconnait la touche Platinum Games.

Les combats sont spectaculaires et très défoulants donnant une impression de puissance assez grisante qui donne envie de continuer. Il est par contre dommage que l'histoire reste peu originale, de même que les décors : j'aurais aimé que le jeu soit un peu moins linéaire.

Metal Gear Rising Revengeance est donc un très bon spin-off de Metal Gear que je vous invite à découvrir si vous aimez la série mais aussi le type de jeu développé par Platinum Games. Et puis, j'avoue avoir une faiblesse pour les hommes qui savent manier le sabre ;-)

Ma note : 7,5/10

        

dans Gaming, PS3, Test, Xbox360
Tags : konami, metal gear rising : revengeance, metal gear, test, platinum games

[Test] Crysis 3, un FPS nano amélioré 
par Quantic

samedi 16 mars 2013 18:34 0 commentaire

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Depuis quelques années, Crysis se veut le mètre étalon en matière d'excellence technique dans un FPS. Son premier épisode en particulier avait réussi, en effet, à repousser les critères de ce que les gamers peuvent considérer comme beau dans un jeu vidéo. Crysis 3 entendait donc une fois de plus tenir sa réputation en ne proposant rien de moins que le plus beau jeu du monde.

A ce petit jeu, les teutons de Crytek ont au moins partiellement réussi leur pari. Beau, leur jeu l’est clairement. Moi qui sortais juste d’Aliens Colonial Marines, je peux vous dire que Crysis a fait l’effet d’une bombe visuelle. Bon, avec le recul, je peux juste dire que ce jeu m’est juste apparu cohérent d’un point de vue graphique sans pour autant m’avoir impressionné outre mesure.

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Si le jeu reste très beau et quand même très fluide (hormis quelques passages difficiles) sur console, il parait que les joueurs PC ont été un peu déçus. Plus particulièrement parce que le jeu met vite un PC moderne à genoux. Difficile de vous confirmer cet état de fait car je n’ai malheureusement pas vu tourner le jeu sur PC.

Néanmoins, on ne peut certainement pas dire que les programmeurs de Crytek ne savent pas coder un moteur 3D efficace et il reste étonnant de voir ce que des consoles vieilles de 8 ans parviennent encore à afficher. Dommage que du côté sonore, je sois clairement moins convaincu par des détonations qui restent incroyablement molles.

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Après une introduction aussi technique, passons un peu au jeu en lui-même et à son scénario. On se retrouve encore une fois dans les chaussettes (et la combinaison) de Prophet mais cette fois, on ne lutte plus directement contre les Cephs mais bien contre le CELL qui a de sombres plans d’utilisation de la technologie Alien. Ainsi, à notre réveil, on se retrouve face à notre bon vieux copain Psycho (déchu de sa combinaison) et qui a bien l’intention de nous demander de l’aide pour se débarrasser du Cell.

Voilà en deux mots le scénario de ce Crysis 3 et je dois avouer que, même si je ne suis pas un grand fan de cette SF hyper technologique à grand coup d’invasion d’alien et de traitrise entre humains, j’avais pas mal apprécié l’histoire derrière Crysis 1 et 2. Ici, on sent que les scénaristes se sont creusés pour poursuivre l’histoire avec Prophet et globalement le développement du scénario est sans surprise et sans saveur. On se désintéresse même assez vite de l'histoire en essayant plutôt de voir sa conclusion au plus vite.

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Du côté du gameplay, il y a aussi quelques changements mais dans la continuité. Ainsi, Prophet est toujours équipé d’une super combinaison lui permettant d’activer une armure (conseillée aux bourrins) ou d’activer un camouflage permettant de se faufiler entre les gardes. Sa visière lui permet également de marquer les gardes afin de toujours avoir un oeil sur leurs déplacements et même d’enclencher divers filtres que, je vais avouer, n’avoir jamais utilisés. En bonus, Prophet récupère un Arc bionique muni de différents types de flèches (explosives, électriques, ...) qui a comme particularité de ne pas couper son camouflage quand il l’utilise.

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Mais dans la pratique, cela donne quoi ?

D’abord il faut savoir que quel que soit sa manière de jouer, le jeu restera extrêmement facile. Il ne faut vraiment pas hésiter à se lancer directement en difficulté super soldat pour avoir un semblant de challenge. Si les armes « classiques » sont parfois un peu faiblardes, l’arc est une arme surpuissante qui tuera quasi toujours en un coup. A noter quand même qu’en super soldat, il n’y a pas de viseur sur l’arc, ce qui rend le tir un peu plus aléatoire mais on prend vite ses repères.

Si le premier niveau m'a fait craindre un syndrome Aliens Colonial Marines (oui, je suis traumatisé), à savoir, de longs couloirs, on retrouve quand même pendant 80% du jeu, les grands espaces typiques de la série. Pour autant, nous sommes loin d’être libre d’aller et venir où l’on veut. Crysis 3 nous propose une fausse liberté en proposant des mini zones libres que l’on doit réussir à passer avant de crapahuter jusqu’à la mini zone suivante.

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Même si c’est amusant un moment, on finit vite par ressentir une certaine lassitude à cet enchainement un peu systématique. Quel dommage que les "vrais" grands espaces ne soient jamais au rendez-vous. Peut-être est-ce dû à la RAM limitée des consoles actuelles. On peut donc juste espérer que cela change avec l'apparition de la PS4 et autre XBOX 720.

Chaque joueur pourra donc parcourir le jeu à sa manière. Le bourrin pourra activer son armure et rentrer dans le tas en massacrant tout ce qui bouge. Ce n’est pas toujours évident mais avec un peu de skill, ça passe quand même assez bien. Mais attention, dans ce cas, le jeu s’exécute littéralement en une petite soirée.

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Par contre, en utilisant l’arc et le camouflage, on peut tout à fait tenter de se créer un Hitman « simplifié » et parcourir le jeu sans tuer personne. On ne sera nullement récompensé en tentant cet exploit mais, croyez-moi, le jeu est alors tout à fait agréable à parcourir et il m’a fallu une petite dizaine d’heures de jeu pour en voir le bout. Dommage que le dernier niveau mette en avant un mode super chargé qui annule tout effet de camouflage vous forçant à quand même bourriner.

Au final, le solo s’apprécie donc beaucoup plus en mode infiltration qu’en mode FPS et se montre finalement assez peu original. Hormis la beauté de ses environnements, on retrouve un FPS très générique et qui n’attirera donc pas plus que ça le fan de shooter.

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Un multi hyper addictif

Et finalement, c’est le multi qui sauve Crysis 3 car celui-ci m’a fait monter ma note finale d’une grosse unité. Moi qui suis très mauvais dans les batailles chaotiques d’un Call of, j’ai adoré le multi de Crysis 3 en passant une bonne dizaine d’heures dessus, un record pour moi. Le camouflage rend le combat bien plus stratégique qu’un FPS classique et je dois avouer qu’il permet de compenser les carences en skill pur.

Les modes de jeu vont du très classique (mais toujours aussi populaire) Team Deathmatch à des modes plus coopératifs comme les captures de points et autres modes asymétriques.
Le summum du multi étant représenté par le mode chasseur où l’on incarne deux chasseurs munis de super combinaison et d’arcs qui doivent traquer les autres joueurs qui, eux, sont juste munis de leur équipement de base. Un mode très sympathique que j’ai particulièrement apprécié vu du côté des soldats qui inventent sans cesse de nouvelles stratégies pour rester le plus discret possible.

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Conclusion

Crysis 3 se présente finalement comme un faux FPS. Son scénario peu intéressant, son IA un peu limite et son gameplay pas assez innovant ne suffisent pas à le rendre intéressant en solo. Pourtant, en le parcourant en mode infiltration, on peut prendre un certain plaisir à se faufiller entre les armadas de gardes à notre recherche.

Le multi, par contre, propose un gameplay plus stratégique, moins speed et moins axé sur le skill que nombre de ses concurrent et a réussi à me convaincre. Les modes de jeux originaux n’y sont pas étrangers non plus.

Au final, Crysis 3 reste un très beau jeu, tout en n'atteignant pas le niveau technique de ses prédécesseurs, qui propose malheureusement un challenge solo un peu limité. Les fans de la licence ne seront en tout cas pas déçu et les autres pourront toujours se rattraper sur le multi particulièrement réussi.

Ma Note : 7/10


        

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Saints Row 4 annoncé : préparez-vous pour un jeu survolté 
par Aelya

vendredi 15 mars 2013 15:20 1 commentaire

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Saints Row 3 nous avait énormément plu lors de sa sortie il y a plus d'un an (voir notre test). Après la faillite de THQ, on s'interrogeait sur le devenir de cette licence au fort potentiel, mais nous voilà rassurés : Deep Silver vient d'annoncer la sortie de Saints Row 4 pour le 23 Aout 2013 !

Le précédent épisode était déjà complètement déjanté mais Saints Row 4 semble bien parti pour faire encore mieux (ou pire?).

Il n'y a qu'à prendre l'histoire : le chef des Saints est devenu le président des Etats-Unis... Déjà, rien que ça, c'était déjà pas mal, mais en plus, il se trouve qu'une invasion extraterrestre a lieu !

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Comme par hasard, les Saints sont transportés dans une sorte de version futuriste de Steelport (la ville emblématique de la série) et c'est là qu'ils vont hériter de supers pouvoirs pour combattre les aliens.

Bref, ce nouvel opus est parti comme étant encore plus délirant que le précédent. Déjà avant, on se sentait surpuissant aux commandes de tank ou en parvenant à survivre au crash d'un avion, mais là on va devenir de véritables super-vilains héros ! 

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Maintenant, tout cela a l'air vraiment cool, mais il faudra attendre un peu pour en savoir plus... Vivement que l'on obtienne de nouvelles informations car cela me fait très envie, surtout qu'on annonce encore plus de possibilités de personnalisations !

Je me demande si cette fois-ci on aura droit à un mode multi-joueur pour s'affronter entre super-héros^^ 

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Je croise donc les doigts pour Saints Row 4 soit au moins aussi bon que son prédécesseur, voire meilleur !

Le jeu est annoncé pour le 23 Aout 2013 sur PC et sur toutes les consoles de la génération actuelle (on peut donc penser qu'il sortira aussi sur WiiU en plus de la PS3 et de la Xbox360).

Je vous laisse découvrir le teaser :

        

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Tags : saints row, saints row 4, deep silver, annonce, sortie, trailer

Ubisoft joue la carte du free to play (Might and Magic, Anno Online, Silent Hunter Online) 
par Quantic

jeudi 14 mars 2013 18:55 3 commentaires

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Après les déclarations massues de Yves Guillemot sur le piratage des jeux PC (95% de jeux piratés selon lui), il fallait qu’Ubisoft propose une alternative aux PCistes un peu vexés de s’être fait traiter de voleur ou presque... Car après tout comment expliquer que des studios développant exclusivement sur PC (comme Wargaming.net ou Blizzard pour ne citer qu'eux) affichent des revenus affriolants et qu’à côté une Major comme Ubisoft se la joue Calimero en pleurnichant sur les vilains pirates qui hantent les entrailles des PC.

Après la très mauvaise idée du DRM hyper intrusif qui a accompagné entre autres Assassin’s Creed 2 ou Silent Hunter et qui finalement était plus un encouragement à pirater le jeu (et donc à éviter ce DRM lourdingue) qu’à l’acheter, il semble bien qu’Ubisoft ait enfin trouvé la bonne recette : le free to play.

Et franchement, ce que j’en ai vu donne l’eau à la bouche puisqu’il n’y a pas moins de trois licences majeures qui vont recevoir leur déclinaison « Free to Play ».

Tous les titres dont je vais vous parler ci-dessous ont quelques points communs : Ils sont gratuits, ils tournent dans un browser internet, ils sont magnifiques, ils ne sont pas casual et surtout, les joueurs payants n’auront pas d’avantage de gameplay mais plutôt des choix esthétiques pour affirmer leur amour du jeu au monde entier.
Autrement dit, ici, pas de super unités pour ceux qui payent afin de défoncer les joueurs gratuits.

Might & Magic

Deux titres Might & Magic sont annoncés en free to play.

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Le premier : Might & Magic Heroes Online est un classique Might & Magic avec sa map en temps réel et ses combats stratégiques au tour par tour dans un univers de fantaisie toujours aussi passionnant.

Pourtant, ce free to play apporte son lot de nouveautés, ainsi c’est un monde persistant qui est mis en scène et les autres joueurs auront donc une influence sur notre propre monde mais on ne sait pas encore exactement la forme que celle-ci prendra. En plus d’un Might & Magic, cet épisode contiendra donc tous les éléments typiques d’un jeu multi, donc de la socialisation, des donjons en coopératif, des villes,...

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La beta fermée du titre devrait débuter très bientôt.

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Le second : Might & Magic, Duels of Champions est un simple jeu de cartes à collectionner type Magic the Gathering dans l'univers Might & Magic avec ses propres règles. Le système de jeu est très similaire à ce que les passionnés de jeux de cartes connaissent déjà. Ainsi, il faut en quelque sorte créer une ligne de vue sur le héros adverse afin de lui provoquer des dégâts.

Bonne nouvelle pour les fans, le jeu est déjà jouable en ligne depuis quelques mois mais j'avouerai ne pas avoir beaucoup le temps pour m'y plonger. S'il y a des joueurs parmi nos lecteurs, n'hésitez pas à donner votre avis.

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Pour les autres, vous pouvez vous essayer au jeu ici.

Anno Online

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Anno, c’est un peu le Sim City du moyen-âge, un city-builder extrêmement complexe qui permet de créer des villes incroyablement étendue, bla, bla, bla... Et le présentateur nous assomme de ses arguments marketings en nous montrant une démo d’un Anno quelconque... Et en fait, pas du tout. Ce que l’on voit tourner à l’écran, c’est une ville construite au bout d’une dizaine d’heure de jeu d’Anno Online, dans un browser ! Le présentateur quitte le mode plein écran pour montrer le browser et un Ooooohhhhhh ébahit s’élève de l’assemblée.

Anno online dans un browser est presque plus beau qu’un Anno en stand alone qui fait suer votre carte graphique. La qualité graphique de ce titre est tout bonnement hallucinante. C’est vrai que l’on constate un peu de lag quand on zoome sur les citoyens mais au vu du résultat présenté, j’ai confiance que ce problème sera assez facilement résolu d’ici à la sortie du jeu.

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Pour le reste, rien de bien neuf par rapport à ce que l’on connait déjà. C’est Anno dans tout ce qu’il peut nous donner de meilleur mais en version gratuite et avec une importante composante online dont on sait encore assez peu de choses pour l’instant. Seul exemple d’interaction présenté : La collaboration de plusieurs joueurs pour débloquer certains bâtiments comme les cathédrales.

La beta fermée est actuellement en cours et on peut donc espérer replonger dans l'univers d'Anno d'ici quelques mois.

Silent Hunter Online

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Petite cerise sur le gâteau. Même le free to play le plus improbable du moment semble une réussite. Et il s’agit de la plus réussie des licences de simulation sous-marine : Silent Hunter.

Et là aussi, free to play, n’a pas été synonyme de casualisation du gameplay très exigeant d’un Silent Hunter. Ainsi, il est toujours possible de réaliser une séquence de tir de torpilles entièrement à la main, ce qui n’est pas à la portée du premier commandant d’U-boat venu. Mais bien sûr, toutes les aides que l’on connaissait dans les précédents épisodes sont toujours disponibles.

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Le passage au Browser nous a fait perdre les vues 3D des différents postes et donc un petit sentiment d’immersion puisqu’on ne peut plus se balader dans son sous-marin et se rendre compte de la taille ridicule de la boite de conserve dans laquelle on navigue mais soyons honnêtes, les vrais sous-mariniers, ceux qui ne quittent jamais leur compas s’en passeront très vite.

Mieux encore, le passage au free to play s’accompagne de vraies nouveautés puisqu’en plus de commander son propre sous-marin, on pourra jouer à l’amiral en gérant un wolf pack, ces fameux groupes d’U-Boats qui chassaient les convois alliés de manière coordonnée afin d’optimiser la puissance destructrice des attaques.

Ainsi, la campagne « solo » devient véritablement dynamique puisque les actions des autres joueurs auront une influence sur la suite des évènements. Le premier univers persistant pour un Silent Hunter !

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Là aussi, la beta fermée vient de commencer et il ne faudra donc plus attendre trop longtemps avant de gouter à nouveau au plaisir de noyer des marins anglais.

Conclusion

Vous l’aurez compris, Ubisoft se lance à fond dans le free to play avec quelques-unes de ses plus célèbres licences. Ce mode économique a le vent en poupe depuis le succès de quelques concurrents et, pour ma part, je suis très enthousiaste à l’idée de pouvoir rejouer prochainement à Might & Magic, Anno ou encore Silent Hunter, ne fut-ce que parce que l’on aurait sans doute dû encore patienter longtemps avant de les retrouver sous une forme plus classique. Et oui, ces licences sont célèbres mais pas forcément très rentables si elles sont développées de manière classique.

Je reste néanmoins curieux de voir comment Ubisoft va rentabiliser son modèle free to play. Il ne faut pas oublier que le concept d’un free to play est de permettre à une grande majorité de joueurs de jouer gratuitement, tandis qu’une minorité de passionnés dépenseront bien plus que le prix d’un jeu en micro-payement... Mais comment motiver ces fameux passionnés à mettre la main au porte-monnaie ?

Il serait étonnant que seuls des aspects esthétiques sans influence sur le gameplay suffisent à rentabiliser le jeu et même si Ubisoft se défend de proposer des super-unités qui déséquilibreront le jeu, je parie sur des unités spéciales qui gagneront plus d’XP ou plus d’argent et qui permettront ainsi d’atteindre l’end game plus rapidement.

Est-ce que la recette prendra ? Difficile à dire mais si vous avez apprécié un de ses titres dans sa version boîte, surveillez de près la sortie de ces différents Free to Play, vous ne risquez pas d'être déçu.

        

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Tags : preview, ubisoft, free to play, anno, might and magic, silent hunter

[Test] Tomb Raider : la renaissance de Lara Croft 
par Aelya

mercredi 13 mars 2013 19:15 1 commentaire

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Lara Croft est l'une des premières vraies héroïnes de jeu vidéo (ce n'est pas une demoiselle en détresse) et est devenue une icône vidéo ludique. Cependant, la licence Tomb Raider avait perdu de son relief, les joueurs s'en désintéressaient malgré l'intérêt (voire l'amour) porté à son héroïne.

Square Enix a donc pris le pari risqué de faire un reboot (il faut dire que c'est à la mode en ce moment au cinéma - Spider-man, Batman - comme dans les jeux vidéo - Sim City, Devil May Cry). Celui-ci avait intérêt à convaincre une horde de fans qui ne laisseraient pas passer un mauvais jeu, mais aussi une nouvelle Lara qui ne leur plairait pas (on a vu ce que cela a donné avec Dante^^).

Après avoir fini le jeu, je peux vous dire que c'est une réussite ! Les studios Crystal Dynamics sont parvenus à donner vie à une nouvelle Lara plus belle et intéressante que jamais !

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L'histoire d'une (re-)naissance

Ce Tomb Raider nous met dans les bottes d'une jeune femme fraîchement sortie de l'université. Embarquée sur l'Endurance, elle recherche l'ancienne civilisation des Himatai dans le triangle du Dragon, sorte de triangle des Bermudes japonais. Son navire se retrouve coupé en deux et elle parvient tant bien que mal à rejoindre la plage d'une île pour se faire assommer.

Lorsqu'elle reprend connaissance, elle est attachée la tête en bas à plusieurs mètres du sol... Après s'être libérée, il va falloir s'échapper, trouver un abri, de la nourriture, tenter de retrouver les autres passagers de l'endurance... Et ce n'est que le début !

Les premières heures de jeu, tout en servant de tutorial, dévoilent une Lara très humaine, loin de l'héroïne à l'épreuve des balles qu'elle est dans les précédents opus : c'est cette aventure qui va justement la faire évoluer vers la Lara que l'on connait. D'ailleurs, elle va être malmenée du début à la fin : les pires mésaventures, parfois un peu tirées par les cheveux à la limite du blockbuster hollywoodien, vont lui arriver, à se demander comment elle peut encore être en vie ! 

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Heureusement, la belle apprend vite (peut-être un peu trop : j'aurais bien aimé que la transition soit un tantinet moins rapide) et va vite recevoir une multitude d'armes pour se défendre.

Ainsi, on trouve rapidement un arc et des flèches, mais on finit le jeu avec un pistolet, un shotgun, une mitraillette, un lance grenade et un piolet qui sert aussi bien à escalader qu'à exploser la tête de nos ennemis sans sourciller.

Tout au long de l'aventure, on trouve des matériaux pour améliorer ses armes et l'on gagne de l'expérience à dépenser pour augmenter les capacités de Lara divisées en trois catégories. Cela ajoute un petit aspect RPG et  permet d'affiner notre façon de jouer.

Personnellement, je dois avouer avoir préféré utiliser l'arc qui permet aussi une approche un peu plus furtive : Il faut dire que j'ai fait un peu d'archerie quand j'étais plus jeune^^ Néanmoins, contre certains ennemis portant une bonne armure, un bon shotgun ne fait pas de mal ;-)

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Un gameplay revisité

Il faut dire que le gameplay de ce nouveau Tomb Raider a beaucoup changé par rapport aux précédents opus et que les combats ont maintenant une place importante dans le jeu : on ne peut manquer de faire le lien avec Uncharted (la boucle est bouclée : Uncharted s'était inspiré de Tomb Raider qui s'en inspire à présent ;-)) même si Crystal Dynamics a intégré tout ça à sa façon.

Les combats se présentent donc à la façon d'un Third-person shooter où Lara va devoir viser ses ennemis, tout en cherchant des abris pour se mettre à couvert, surtout que les ennemis n'hésitent pas à vous déloger à coup de flèches enflammées, dynamite ou cocktail molotov !

Bref, les combats sont vifs et bien soutenus. Certains feront néanmoins appels à des Quick-Time Events (QTE) donnant lieu à une mini cinématique : on apprécie ou pas, perso, cela ne m'a pas spécialement dérangé sauf quand je ratais à répétition les dernières touches :p

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Mais un Tomb Raider n'est rien sans de l'exploration et, ici aussi, cela reste une part importante du jeu

L'île où se passe l'action n'est pas un monde ouvert mais est composé de différentes zones plus ou moins grandes à explorer tant horizontalement que verticalement. En effet, Lara va devoir donner de sa personne pour atteindre certains points de la carte. 

Pour cela, elle va développer diverses aptitudes et acquérir des outils (certains lieux ne seront accessibles qu'une fois ceux-ci en sa possession, ce qui peut être un peu énervant^^). Ainsi, son piolet, une fois suffisamment renforcé, servira à escalader certains types de roches ou à descendre des tyroliennes tandis que son arc lui permettra d'arrimer des cordes entre deux poteaux pour créer cette même tyrolienne et c'est sans parler du shotgun bien utile pour casser une barricade. 

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Bref, Lara dispose de beaucoup de possibilités pour explorer son environnement, surtout qu'elle s'avère extrêmement agile et forte : perso, je me vois mal descendre une tyrolienne ou, pire, la remonter à la seule force de mes bras ! Bon par contre, il n'y aucun endroit où l'on peut nager ou aller sous l'eau, ce qui manque un peu...

Chaque zone propose donc son lot d'exploration mais offre également la possibilité de réaliser des défis annexes (bruler des affiches par exemple) ou de rechercher divers objets (balises GPS, documents, reliques) pour les amateurs de ce type de gameplay (dont je fais partie : j'ai récupéré tous les objets, il me manque juste un ou deux défis à finir par contre^^). 

Mais qui dit Tomb Raider, dit tombeaux : le jeu en propose sept, assez courts et facultatifs avec des énigmes pas trop compliquées mais sympas. A la fin, on obtient souvent des morceaux nécessaires à l'amélioration de nos armes. Ce n'est donc pas obligatoire mais le jeu en vaut la chandelle !

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Graphiquement, le jeu est vraiment beau. Les effets de lumières sont particulièrement réussis, les mouvements de Lara sont réalistes et son nouveau look m'a totalement séduite : elle fait plus humaine et dégage une vraie aura. Bref, je suis accro !

Un multi-joueur classique

Le mutli-joueur, quant à lui, propose 4 modes de jeu différents qui voient s'affronter d'un côté les survivants du naufrage (dont Lara lorsqu'on atteint un certain niveau) aux Solarii, habitants actuels de l'île.

Il y a le deathmatch, le Team deathmatch et deux autres modes plus originaux, l'un où les survivants doivent trouver des trousses de survie tandis que les Solarii cherchent à les tuer et l'autre où les survivants capturent des zones pour émettre une transmission radio pendant que les Solarii tentent de les tuer pour récupérer des batteries.

Le multi est loin d'être exceptionnel mais a le mérite d'exister. Je regrette juste le peu de personnages féminins jouables, qui plus est seulement disponible du côté des survivants... On se retrouve donc vite avec des équipes composées de clones...

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Conclusion

Ce reboot de Tomb Raider est une vraie réussite : Crystal Dynamics (et donc Square Enix) a réussi à redonner vie à Lara, faisant d'elle une héroïne moderne dans un jeu vidéo au gameplay résolument moderne.

Cette cure de jouvence permet la renaissance de cette icône vidéo ludique et j'avoue avoir été totalement séduite.

Alors bien sûr, le jeu a quelques défauts (un peu trop de QTE, un scénario un peu rocambolesque où Lara se fait un peu trop maltraiter, un mode multi-joueur pas vraiment intéressant), mais on accroche vraiment et l'on prend un vrai plaisir à suivre et à voir évoluer cette jeune Lara Croft vraiment magnifique et tellement plus humaine !

Personnellement, j'ai adoré ! J'attends une suite avec une très grande impatience ! 

Le jeu est disponible sur PS3, Xbox360 et PC.

Ma Note : 9/10


P.S : n'oubliez pas que vous pouvez gagner des jeux et des goodies Tomb Raider via notre concours.

        

dans Gaming, PC, PS3, Test, Xbox360
Tags : tomb raider, reboot, test, square enix, crystal dynamics, lara croft

Made in Asia 2013, cinquième édition à Brussels Expo 
par Quantic

jeudi 07 mars 2013 20:13 3 commentaires

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Pour nous autres, petits belges, Made in Asia, c'est un peu le précurseur du salon de Japanim. Même s'il n'était pas le premier à tenter une percée en Belgique, ce fut le premier salon d'importance à squatter les grands palais de Brussels Expo alors que la Japan Expo parisienne connaissait déjà le succès depuis de nombreuses éditions.

Pour sa cinquième édition, le salon ouvre donc à nouveau ses portes à tous les otakus que la Belgique compte et ils sont nombreux.

Ils se donneront donc rendez-vous ce samedi 9 et dimanche 10 mars (sans oublier la soirée gratuite du vendredi 8 Mars) au Brussels Expo pour participer à cette grande fête.

Mais quel est le programme cette année ?

En dehors de proposer, comme tous les salons de ce type, un gigantesque supermarché (payant) pour Otakus/Geeks, il y a bien entendu de nombreuses animations proposées.

Rayon Japanim et Dédicaces

Le mangaka invité cette année est Kengo Hanazawa, le célèbre auteur de "I am a Hero" dont vous pourrez obtenir une dédicace avec beaucoup de patience et un peu de chance.

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A côté de cette véritable star Japonaise (un peu seule cette année quand même), vous pourrez aussi obtenir les dédicaces du Joueur du Grenier et de Bob Lennon qui commencent à devenir des habitués des salons Japanim belges. D'autres "stars" du web feront le déplacement, la preuve, on vient aussi ;-)

Pour les amateurs de figurines, il faut noter que Good Smile Company sera pour la première fois présent en Belgique. Aelya ne se tient plus et a déjà préparé ses économies... Espérons surtout qu'avec un acteur aussi important de l'édition de figurines, il y ait un peu plus de contrôles sur les copies "chinoises" toujours de plus en plus nombreuses dans les salons japanim ces dernières années.

Et comme chaque année la furieuse équipe de Belgotaku se pliera en 4 pour proposer une foule d'animation.

Notez que Made in Asia sera, cette année, associée à un nouveau salon : Le formidable salon de la bande dessinée qui proposera plus de 20 auteurs en dédicaces.
L'idée de rassembler un salon de japanim avec un salon de de bande dessinée traditionnel est une bonne initiative même si nous pensons tous deux que les bédéphiles et les mangaphiles n'ont finalement que peu en commun... La création d'un espace du type Comic Con aurait été bien plus judicieuse.

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Rayon Jeu Vidéo

Comme toujours à cette époque-ci de l'année, il y aura assez peu à se mettre sous la dent niveau jeu vidéo moderne mais signalons quand même que comme chaque année Ubisoft mettra le feu avec Just Dance 4 et leurs autres titres majeurs de fin 2013. Namco sera également présent pour défendre son très bon Tekken Tag Tournament 2 ainsi que le très japonai Ni No Kuni.

Arcade Belgium sera également présent et proposera 20 bornes d'arcade en libre accès ainsi que deux grands tournois pour les passionnés : Tatsunoko Vs Capcom : Cross Generation of Heroes et Tekken Tag Tournament 2 Unlimited.

Une grande zone sera également réservée à l'e-Sport avec un tournoi League of Legends et Counter Strike : Global Offensive. Les visiteurs les plus passionnés pourront donc suivre les exploits des meilleures équipes du Benelux.

Enfin, et ce sont nos chouchous, Be-Games sera présent avec un stand consacré au retro-gaming. L'occasion ou jamais de vous rappeler de bons souvenirs sur des machines aussi légendaires que la NES, la Megadrive, la Neo Geo mais aussi de vrais objets de collection comme le Vectrex (que Quantic désespère de trouver à un bon prix). Et pour ne pas faire les choses à moitié, 6 tournois seront organisés sur ces consoles légendaires. Vous pourrez ainsi vous essayer à Tekken Tag Tournament 2, Mario Kart 64, Virtua Tennis 2, Super Smash Bros Melee, Fatal Fury Special et Baku Baku

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Et enfin que serait un salon sans ses cosplays ? C'est bien pour cela que les deux traditionnels concours Cosplay (individuel et groupe) seront à nouveau organisés.

Au final, le salon s'annonce assez classique avec un seul mangaka invité et des animations jeux-vidéo essentiellement orientée Arcade et retro gaming (même si on adore ça). La concurrence de Japan Expo Belgium commencerait elle à se faire sentir ?

Et Couple of Pixels dans tout ça.

Vous vous souvenez certainement que nous aussi, nous avions participé à l'édition 2012 avec notre propre stand. Notre borne Rayman Origins, notre déco maison mais surtout notre concours de photos Cosplay et notre concours Fruit Ninja avaient reçu un excellent accueil des visiteurs. Nous avions d'ailleurs distribué une trentaine de jeux sur le weekend à nos valeureux gagnants. Et de nombreux visiteurs sont devenus depuis de fidèles lecteurs.

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Cette année, entre la grossesse d'Aelya et le fait que l'organisation n'ait pas montré beaucoup d'intérêt à nous proposer un stand dans des conditions acceptables (pour la petite histoire, nous n'avons même pas eu la possibilité de vous faire gagner quelques entrées), nous faisons l'impasse sur celui-ci. Dommage pour les visiteurs car nous avions déjà des accords pour vous proposer un magnifique concours... Mais bon, ce n'est que partie remise puisque nous ferons le maximum pour participer à un salon concurrent plus tard dans l'année.

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Heureusement, nos amis de Be-Games seront bien là et c'est donc grâce à eux que nous serons quand même présents à la grande fête Made in Asia puisque nous participerons en tant qu'invités à quelques-uns de leurs tournois retro gaming. Ainsi, vous pourrez observer tout notre talent (hum, hum) le samedi à midi au tournoi Mario Kart 64 et le dimanche à 10h30 au tournoi Super Smash Bros Melee. Sachant que nous n'avons plus joué à ces jeux depuis des années, cela risque d'être comique à voir.

L'occasion aussi pour les plus curieux d'entre-vous de nous rencontrer sur place puisque nous resterons sur le stand Be-Games après les 2 tournois. Bien entendu, on ne peut pas vous promettre d'être présent toute la journée mais n'hésitez pas à nous envoyer un tweet et ce sera avec plaisir que l'on vous rencontrera. Comme chaque année, nous arborerons d'ailleurs nos splendides T-shirts Couple of Pixels (enfin si Aelya rentre dedans avec son alien ;-)).

        

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Déballage du collector Tomb Raider : Survival Kit 
par Quantic

mercredi 06 mars 2013 19:06 3 commentaires

Il est arrivé aujourd'hui même et je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous mon déballage de ce très chouette collector.

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Comme vous le voyez, il arrive dans une boite métallique aux couleurs de l'Endurance, le navire qui fait naufrage au début du jeu et il se présente donc comme un mini kit de survie.

Dans la pratique ce collector reprend exactement le contenu de l'édition Survival si ce n'est qu'une figurine de Lara est également présente mais détaillons le contenu ensemble.

Commençons par l'exclu de cette édition, donc la très sympathique figurine de Lara d'une vingtaine de centimètres réalisée par Play Arts. Bon, évidemment pour une vingtaine d'euros de plus que l'édition Survival simple, il ne fallait pas s'attendre à des miracles mais je trouve pour ma part la figurine assez réussie à condition d'aimer les figurines articulées. Seul regret : son visage un peu trop ombragé à mon goût mais là aussi, c'est un style de plus en plus courant sur les figurines Play Arts.

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Vient ensuite le contenu de l'édition Survival en elle-même qui propose :

- Le jeu (ici dans sa version PS3) accompagné d'un DLC spécial proposant des armes supplémentaires

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- La bande originale (10 titres) malheureusement en téléchargement uniquement

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- Un petit sac étanche plutôt minuscule... Mais bon qui sait, ça peut servir à la piscine ;-)

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- un mini artbook un peu basique quand même. On ne regrette pas d'avoir commandé le gros Artbook dont on vous a parlé il y a quelques jours

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- un poster double face avec d'un côté une magnifique illustration de Lara (on adore)

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et de l'autre une carte du jeu

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Au final, ce n'est certainement pas le plus beau des Collectors que nous ayons eu en main. Square Enix avait fait mieux avec Hitman Absolution par exemple mais au vu de son prix, cela reste difficile de regretter son achat.

Et puis que ne ferait-on pas pour les beaux yeux de Lara ?

Aelya termine en ce moment même le solo du jeu et devra encore s'essayer un peu au multi mais je peux déjà vous dire qu'elle a succombé totalement à ce reboot. Plus de détails dans notre test d'ici quelques jours.

Et enfin pour ceux qui ne suivraient pas notre Facebook/Twitter (ouh les vilains), sachez que nous lancerons d'ici fin de semaine un très joli concours où vous pourrez gagner des goodies sympa mais aussi votre propre exemplaire du jeu. Soyez au rendez-vous !

        

dans Déballage, Figurines, Gaming
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[Test] Aliens Colonial Marines, une adaptation qui ne fait pas honneur à cette licence mythique 
par Quantic

mardi 05 mars 2013 19:30 0 commentaire

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A mes yeux, Alien est une licence mythique. J’ai vu le premier film quand j’étais jeune ado et en suis resté traumatisé... La série fut d’ailleurs pour beaucoup dans ma passion pour la SF.  Cette licence occupe donc une place de choix dans mon cœur de cinéphile et d’amateur de SF. Aussi quand j’ai appris qu'Aliens Colonial Marines se présentait comme la suite directe d’Aliens (le second film) et qu’en plus c’était Gearbox, les papas des fabuleux Borderlands qui étaient aux commandes, mon excitation était à son comble.

Et pour ne rien arranger, la preview que j’ai faite lors de la Gamescom 2011 m’avait laissé une excellente impression. Pour la première fois dans un jeu tiré de la licence, je ressentais les mêmes émotions qu’au cinéma. Autant vous dire que ma déception a été à la hauteur de mon excitation initiale car même si tout n’est pas à jeter dans ce titre, il reste extrêmement médiocre.

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Aliens Colonial Marines, une belle histoire qui se termine mal

Oui, il y avait des indices qui pouvaient laisser craindre le pire. Au hasard, le nombre de sous-traitants différents qui apparaissent avant l’écran Titre, les reports incessants et la menace de Sega de casser le contrat si le jeu ne finissait pas par enfin sortir. Mais comment un jeu si prometteur à l’origine a pu se rater de la sorte ?

Le scénario est à l’image du titre dans son ensemble : plein de bonnes intentions mais complètement à côté de son objectif. Ainsi, nous faisons partie de l’équipage de l’USS Sephora (et non, on ne vend pas de maquillage), envoyé à la rescousse de l’USS Sulaco à l’abandon près de LV-426. On reprend donc le jeu quelques semaines après la fin d’Aliens même si les scénaristes ont dû trouver une sacrée pirouette pour expliquer comment l’USS Sulaco a fait pour revenir dans l’orbite de LV-426 (ceux qui ont vu Alien 3 comprendront).

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La suite, c’est du classique, on part en mission d’exploration à bord de l’USS Sulaco, bien entendu infesté d’Aliens mais aussi de mercenaires à la solde de la mega corporation Weyland-Yutani, qui rêve toujours de transformer les aliens en arme ultime. Après quelques niveaux spatiaux, on débarque rapidement dans l’ancienne colonie dévastée à la fin d'Aliens par l’explosion des processeurs atmosphériques et là, rebelote, plein d’aliens et de mercenaires qui nous sautent dessus.

Bref, un scénario prometteur au départ mais qui devient très vite brouillon avant de partir sur une voie qui ne passionnera même pas les fans hardcore et qui se termine sur l’une des fins les plus ridicules qu’il m’ait été donné de voir dans un jeu vidéo depuis très longtemps.

Pourtant, l’ambiance d’Aliens est là et c’est peut-être le seul point positif à retenir. Le fan va reconnaitre des endroits clés du film (la soute du Sulaco avec les restes de la bataille finale entre Ripley et la reine Alien, le centre de la colonie, les automitrailleuses, ...) et on profite aussi de la musique et des bruitages d’origine du film. Ainsi, je ne me suis jamais lassé du bruit typique du Pulse Rifle. Bref, l’amateur d’Aliens que je suis a retrouvé l’ambiance du film et c’est déjà pas si mal.

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Un jeu très réussi s'il était sorti 15 ans plus tôt...

Vous vous souvenez sans doute du flot de critiques que Gearbox a reçu suite au très moyen Duke Nukem Forever. A l’époque, le titre était considéré comme dépassé à tous points de vue mais personnellement, j’avais encore apprécié ce gameplay oldie car l’ambiance du Duke était toujours bien là. En plus, Gearbox avait racheté la licence quelques mois seulement auparavant.

Difficile donc de les accuser de tous les maux mais pour Aliens Colonial Marines, ils ont réussi à se planter tout seuls comme des grands. Alors oui, le gameplay est ultra-linéaire et est constitué à 95% de couloirs étroits, oui, l’IA des ennemis est calamiteuse (même si celle des aliens est un peu meilleure) mais ce n’est rien comparé à l’IA de ses propres équipiers. Il faut dire que mettre 2 IA et un joueur dans des couloirs étroits, ce n’était pas forcément l’idée du siècle.

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Néanmoins, les anciens fanas de FPS retrouveront leurs marques car on a l’impression d’être revenu début des années 2000 avec l’obligation de se baisser pour ramasser quoi que ce soit et avec des armes qui donnent toutes dans le très mou. La preuve, le shotgun est surpuissant.

Techniquement, le jeu est également complètement dépassé. A croire qu’il a été codé au siècle dernier. On peine à garder de la fluidité alors même que ce que l’on voit à l’écran n’a rien d’exceptionnel. C’est déjà frappant sur une version console mais autant dire que le voir tourner sur PC donne l’impression d’avoir rajeuni de 15 ans. Et malheureusement, les choix artistiques ne réussissent même pas à compenser la faiblesse technique. Les couleurs vont du noir profond au marron épais et quand les développeurs veulent mettre un peu de couleur, ils choisissent un charmant jaune vif dont la texture bave avec horreur sur le reste du décor.

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Un multi prometteur mais mal dégrossi

Comme dans tous les jeux de la licence Alien, le multi propose des choses assez sympathiques. Ainsi, il est possible de refaire toute la campagne en multi que ce soit en ligne ou en split screen, ce qui par les temps qui court fait plutôt plaisir.

Au niveau compétitif, on peut bien entendu incarner soit un marine et retrouver tout l’arsenal du solo, soit un alien et apprendre sur le tas la meilleure méthode pour enfoncer sa double mâchoire dans le crane de son prochain.

Du côté des marines, le gameplay est, on ne peut plus classique. On retiendra juste certains modes de jeu qui forcent à la coordination et au travail d’équipe qui me sont apparus comme assez agréables à jouer. Par contre, côté Aliens, ce n’est pas folichon. Les aliens voient à travers les murs et peuvent se camoufler pour sauter sur leurs proies inconscientes du danger mais la courbe d’apprentissage est assez ardue et en découragera plus d’un. Pour autant, ce multi, malgré son manque d’originalité et sa technique tout aussi limitée que le solo, m’est apparu comme plus réussi. En tout cas, rien de pire que ce que l’on trouve dans tous les FPS génériques du moment.

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Conclusion

Aliens Colonial Marines est peut-être le ratage de 2013. Alors que la licence aurait pu nous donner un jeu inoubliable, Gearbox s’est pris les pieds dans le tapis, alors qu’on sait qu’ils sont capables du meilleur avec Borderlands.

Le solo s’avère court, totalement décousu tout en proposant un gameplay de FPS qui a passé sa date de péremption depuis longtemps. Si l’on rajoute que techniquement, le titre est indigne de nos consoles vieillissantes, que reste-t-il à sauver de ce naufrage ?

Certains répondront : le scénario. Pour ma part, je me limiterai à dire : l’ambiance. Le jeu étant constitué à 95% de couloirs étroits, on se sent réellement oppressés tandis qu’on entend un alien cracher à proximité tout en ne le découvrant qu'au dernier moment. Le fan de la licence y trouvera aussi son compte puisque l’on visite bon nombre de lieux cultes.

Enfin, reconnaissons que le multi réussit mieux son examen que le solo et ce même si ce n’est certainement pas le titre qui vous fera plonger des centaines d’heures dans son multi.
Mais quel dommage qu’une licence aussi réussie donne encore une fois naissance à un titre aussi décevant.

Ma Note : 4/10


        

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