[Preview] Murdered Soul Suspect, un spectre mène l’enquête 
par Quantic

vendredi 30 août 2013 19:13 2 commentaires

 e3 2013,murdered soul suspect,preview,square enix

Bien loin des FPS sanglants et des jeux d’action bourrins, Square Enix propose avec Murdered Soul Suspect un jeu qui a toutes les caractéristiques pour m’accrocher à ma manette. Un gameplay qui mélange Heavy Rain à LA Noire, voilà qui parait alléchant, surtout s’il parvient à éviter les QTE du premier et à rendre plus dynamique les enquêtes un peu mollassonnes du second.

Et dès l’intro, on est fixé puisqu’on assiste à notre propre meurtre en direct. Après avoir été jeté de l’étage d’une petite maison de Salem (oui, oui, comme la sorcière), notre assassin vient nous achever de plusieurs balles à bout portant. Une chose est certaine, il ne nous aimait pas beaucoup. Nous voilà donc coincé dans notre état de fantôme désireux d’une seule chose : résoudre notre propre meurtre et aider la police à clôturer l’enquête.

e3 2013,murdered soul suspect,preview,square enix

Pour cela, notre statut de fantôme nous complique un peu la vie. Eh oui, qui dit fantôme dit interaction difficile avec le monde réel. On ne peut donc interagir avec rien dans notre environnement et ne parler à personne. C’est solitaire, la vie de fantôme. Ceci dit, on peut quand même faire des choses plus sympas comme influencer les souvenirs d’un témoin qui hésite et le pousser à se creuser les méninges pour mieux aider la police ou encore prendre possession d’un humain pour interagir avec l’environnement à travers lui.

Mais même en tant que fantôme, on ne fait pas ce que l’on veut. Ainsi, de nombreuses maisons sont protégées contre les esprits nous empêchant de simplement traverser une porte d’entrée fermée. Il faut donc souvent l’aide d’un humain pour ouvrir la porte et poursuivre son enquête. Cela ressemble fort à une excuse facile des développeurs pour limiter le terrain de jeu mais bon, admettons.

e3 2013,murdered soul suspect,preview,square enix

Au cours de notre aventure, nous croiserons d’autres fantômes, certains gentils, d’autres très méchants. Les gentils joueront le rôle de donneurs de quêtes comme cette jeune fille assassinée par un couple et dont il faudra retrouver le corps pour qu’elle trouve enfin la paix. Les méchants seront à éviter à tout prix mais via une petite entourloupe scénaristique, on pourra quand même les « tuer ». Je vous laisse la surprise ;-)

Mais le plus important, c’est l’enquête. Le jeu fait donc beaucoup penser à un jeu d’aventure-exploration où l’on rassemble des indices. Une fois les indices rassemblés, ils apparaissent à l’écran et on doit les ranger dans l’ordre pour progresser dans l’enquête en débloquant une cinématique narrant ce que l’on a raté de notre vivant. Ainsi, à la fin du premier « niveau », on assiste à son propre assassinat vu de l’extérieur et on découvre qu’une fille était cachée dans la pièce où l’on a été attaqué. Il faudra donc la retrouver afin de mieux comprendre qui nous a tué et surtout pourquoi ?

e3 2013,murdered soul suspect,preview,square enix

Pour conclure, Murdered Soul Suspect est un jeu d’aventure avec de gros morceaux d’exploration, de mini-jeux de logique et d’enquêtes sur fond surnaturel. Les mécanismes de gameplay ne débordent pas d’originalité mais ont fait leur preuve. Mais finalement, ce qui compte le plus dans un jeu de ce type, c’est la qualité du scénario. Bien entendu je n'en ai encore vu qu'assez peu, mais je mets beaucoup d’espoir dans ce jeu, particulièrement parce que c’est un genre assez peu représenté et qui mérite un peu plus de considération.

Murdered Soul Suspect est prévu pour début 2014 sur PS3, Xbox 360, PC ainsi que sur PS4 et Xbox One.

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, PS4, Xbox One, Xbox360
Tags : e3 2013, murdered soul suspect, preview, square enix

[Test] Stealth Inc, plateforme hardcore et casse-tête 
par Quantic

jeudi 29 août 2013 19:22 2 commentaires

 stealth inc,test,psn,ps vita,ps3

Le jeu de plate-forme hardcore est vraiment sur le retour ces dernières années. Après Super Meat Boy et plus récemment le (plutôt raté) Rush Bros, c’est au tout de Stealth Inc de pointer le bout de son nez sur le PSN. Mais ce n’est pas tout à fait un jeu original puisqu’il s’agit d’une version remaniée et plus politiquement correcte de Stealth Bastard, un petit jeu indépendant gratuit à sa sortie sur PC. Alors, l’adaptation au duo PS3/PS Vita mérite-t-elle vraiment ses 10 euros ?

L’histoire de Stealth Inc est très simple, si tant est qu’on peut se demander si c’est une histoire, disons que c’est plutôt un contexte. Vous êtes un malheureux clone parmi des milliers et vous devez vous échapper du laboratoire où l’on vous fait subir les pires atrocités... Bon, là, je suis déjà en train d’extrapoler mais vu comment votre fuite est rendue compliqué, on va supposer que vous souffrez beaucoup de l’enfermement pour continuer à vous acharner de la sorte.

stealth inc,test,psn,ps vita,ps3

Au cours des 80 niveaux du jeu, vous devrez apprendre à éviter les caméras en vous camouflant dans l’ombre et à atteindre la sortie du niveau malgré les nombreux obstacles qui vous sépareront de celle-ci. Heureusement à chaque mort (et croyez-moi vous allez mourir) un de vos clones prendra votre place pour retenter votre chance.

Au niveau visuel, Stealth Inc ne fera pas l’unanimité. Pour ma part, j’ai plutôt bien aimé ce design minimaliste avec un héros qui est une sorte de mix entre un minion de « Moi, Moche et Méchant » et Sam Fisher de Splinter Cell. Les niveaux sont très anguleux mais les différents ennemis qui vous compliqueront la vie ont toujours un design assez réussi. Les nombreux clins d’œil aux univers geeks donnent d’ailleurs une petite touche sympathique à ce jeu. Bon, maintenant, c’est certain que l’on est très loin d’un jeu à la pointe de la technologie et d’ailleurs, ce n’est pas vraiment le but.

stealth inc,test,psn,ps vita,ps3

Si les premiers niveaux font office de gros tutorial et restent assez simple, leur complexité augmente quand même assez vite en proposant des tableaux pas vraiment insurmontables mais qui feront travailler vos neurones avant de mettre à contribution vos qualités de joueurs.

En effet, même en ayant identifié la solution, il faut parfois s’y reprendre à plusieurs fois avant de caser le saut qu’il faut ou bien exécuter une série de mouvement avec un timing au centième de secondes. Pas toujours évident mais le challenge reste quand même à la portée de la majorité des joueurs.

Ainsi, les niveaux peuvent rapidement devenir assez grands mais les sauvegardes sont nombreuses garantissant même au plus maladroit de terminer le niveau sans trop de crises de nerfs. Les intégristes, eux, pourront tenter le niveau parfait et être récompensé par des bonus qu’ils pourront utiliser pour encore améliorer leur score.

 stealth inc,test,psn,ps vita,ps3

Et voilà la force et en même temps la faiblesse du jeu. Ceux qui voudront obtenir un score max seront condamnés à parcourir les mêmes niveaux des dizaines de fois et même si la recherche de la perfection en attirera plus d’un, je dois vous avouer que je m’en suis très vite lassé au profit de la simple progression dans les niveaux.

Mais même en ayant terminé le jeu, Stealth Inc a encore plus à offrir au détour d’un éditeur de niveaux qui permettra de se transformer en créateur sadique. Et franchement, quand on teste quelques niveaux créés par des joueurs, on se dit que les développeurs ont finalement été encore assez gentils avec nous.

A noter également que Stealth Inc est vendu en cross buy, autrement dit, un seul achat vous permet d’y jouer sur PS3 et PS Vita avec les sauvegardes sur le cloud. C’est toujours bon à prendre.

stealth inc,test,psn,ps vita,ps3

Conclusion

Stealth Inc est un excellent jeu de plate-forme hardcore avec un petit mix d’infiltration et de casse-tête qui le rend assez unique dans son genre. Sa difficulté est assez relevée mais reste accessible à tous via de nombreuses sauvegardes. Si vous n’avez pas pu le tester sur PC et que vous appréciez les jeux de plate-forme un peu old school (mais pas trop), il est fait pour vous. Si vous ne rentrez pas dans cette catégorie, il y a fort à parier que vous vous en lasserez assez vite.

Ma Note : 7/10

Stealth Inc est disponible sur le PSN pour environ 10 euros (en cross buy PS3/PS Vita).

        

dans Gaming, PS VITA, PS3, Test
Tags : stealth inc, test, psn, ps vita, ps3

GTA 5, le trailer officiel du "déjà" jeu de l'année 
par Quantic

jeudi 29 août 2013 18:07 3 commentaires

 gta 5,gta v,trailer,video

Pour certains jeux, l'approche de la sortie ressemble à un compte à rebours de la NASA. Au plus on s'en approche, au plus la tension et l'excitation montent.

GTA 5 en fait partie et je ne résiste pas à la tentation de vous proposer le trailer officiel du jeu.

Vivement le 17 Septembre !

GTA 5 sera disponible le 17 Septembre 2013 sur PS3 et Xbox 360

  

        

dans Gaming, PS3, Xbox360
Tags : gta 5, gta v, trailer, video

[Preview] The Crew, courses de voitures pour monde ouvert ultime ? 
par Quantic

mardi 27 août 2013 18:58 3 commentaires

 e3 2013,the crew,preview,ubisoft

Ubisoft n’est pas le plus grand spécialiste des courses de voitures mais a quand même un certain savoir-faire avec des jeux typés arcade. Après un Driver : San Francisco qui s’est avéré plus réussi que prévu, les équipes d'Ubisoft Reflections se sont mis au travail sur une exclu Next Gen avec The Crew, un jeu de voitures en monde ouvert où le multi est totalement intégré au solo. Et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il promet de belles choses.

D’abord, la grande idée des développeurs est de simuler l’ensemble des Etats-Unis. Le monde est ainsi gigantesque et simule l’ensemble de la carte du pays de l'Oncle Sam (ou plus simplement de l'oncle d'Aelya). Bon, bien sûr, cela touchera plus le public US mais il faut quand même reconnaitre que c’est un des rares pays à proposer de telles différences d’environnement. On pourra donc s’affronter dans les déserts du Nevada, dans les plaines de l’Arkansas, dans les rocheuses, dans les rues de New York, sur les plages de Miami et j’en passe.

e3 2013,the crew,preview,ubisoft

Need for Speed : The Run proposait déjà une expérience du même type en 2011 mais les courses étaient figées alors qu’ici, on passe d’un environnement à l’autre sans temps de chargement et de manière naturelle. Au sein d’une même course, il n’est d’ailleurs pas rare de changer d’environnement pour passer des plages  de sables fins aux rues embouteillées par exemple.

Autre grande nouveauté, la liberté quasi-totale de mouvement. Si on prend un Forza Horizon ou un Test Drive Unlimited, c’était un monde ouvert limité aux routes balisées. Ici, on est libre de prendre les raccourcis que l’on veut pour couper au plus court. On pourra donc choisir des voitures orientées asphalte ou au contraire se mettre au volant de gros 4X4 pour battre la campagne. Fini les bordures infranchissables ou les montagnes inaccessibles. Dans The Crew, on peut aller où on veut, comme on veut ou presque.

e3 2013,the crew,preview,ubisoft

Au niveau technique, la version que j’ai pu tester est encore loin d’être finalisée mais ce qui était affiché faisait déjà très plaisir à la rétine et je pense même qu’on dépasse le niveau de qualité d’un Drive Club de Sony. A confirmer quand même sur les prochaines versions.

En dehors des nouveautés liées à la map ou à la liberté de mouvement, le gameplay de The Crew reste assez classique. Le pilotage est très arcade mais pas du tout désagréable car il mise tout sur la glisse. Les courses proposent les grands classiques du genre avec le lot de défis variés en mode Free Run et des courses plus encadrées. L’objectif des développeurs est clairement de proposer un jeu qui ne se prend pas la tête et qui offre un fun immédiat.

e3 2013,the crew,preview,ubisoft

A ce niveau, l’intégration quasi complète du solo et du multi est impressionnante. En un coup de main, on peut rejoindre ses amis pour une mission commune qui s’intègrera parfaitement à notre expérience solo. Ainsi, j’ai pu effectuer une mission avec d’autres testeurs où il fallait rattraper et immobiliser un véhicule adverse. Et il fallait vraiment travailler ensemble pour encercler la cible et la stopper.

Enfin, un peu comme dans les MMO’s, on pourra looter des pièces pour améliorer sa voiture. Cette dernière pourra d’ailleurs être complètement customisée. On n'en attendait pas moins.

Plus surprenant, Ubisoft propose comme pour tous ses jeux Next Gen une parfaite interaction avec une appli pour Tablette. Et là, encore une fois, c’est bluffant. L’interaction console-tablette ne montre aucun lag et une action lancée sur la tablette a un effet immédiat sur votre jeu. Hors ligne, la tablette permettra, entre autres, de configurer sa voiture de sorte qu’en rentrant à la maison, on puisse directement se lancer dans la course. Une très chouette idée.

e3 2013,the crew,preview,ubisoft

Pour conclure, The Crew s’annonce comme le meilleur monde ouvert dans un environnement course de voitures du moment, tout simplement. Ce n’est pas un genre dont je suis fan mais le degré de liberté proposé par ce jeu est tel que je passerai certainement beaucoup de temps à me promener à la découverte des environnements sur les plus belles routes de la planète.

The Crew est annoncé sur PS4, Xbox One et PC pour début 2014.

    

        

dans Gaming, PC, Preview, PS4, Xbox One
Tags : e3 2013, the crew, preview, ubisoft

[Test] Divinity : Dragon Commander, un mélange de genres dragonnesque 
par Aelya

lundi 26 août 2013 19:00 1 commentaire

 test,divinity,dragon commander,larian studios,pc

Je vous avais déjà parlé de Divinity : Dragon Commander à plusieurs reprises. Il faut dire que ce jeu est développé par un studio belge, Larian, et propose de se transformer en dragon pour mener son armée au combat ! Deux qualités qui ne pouvaient que m'attirer ;-)

Le jeu est maintenant sorti et j'ai pu le tester pour voir s'il tenait ses promesses.

Dragon Commander se déroule donc dans l'univers culte de Larian : Divinity où l'on incarne le premier chevalier-dragon, fils du roi et d'une dragonne ayant pris forme humaine, ce qui lui permet de s'incarner en humain ou en dragon. Après l’assassinat de notre mère, notre père a sombré dans la déchéance et a laissé le royaume s’effondrer. A présent, nos frères et sœurs se déchirent pour en prendre possession et l'on nous demande de se joindre à la mêlée pour unifier tout ça dans un univers fantasy aux allures Steampunk assez original.

test,divinity,dragon commander,larian studios,pc

Pour servir ce scénario de base relativement classique, Larian Studios nous offre un mélange des genres. En effet, le jeu se divise en plusieurs parties distinctes : la diplomatie, la stratégie tour par tour et la stratégie en temps réel. 

A bord du Raven, notre vaisseau volant et accessoirement notre QG, nous devons gérer notre politique vis à vis des différents peuples de notre royaume. Au nombre de cinq (nains, elfes, diablotins, morts-vivants, lézards), les représentants de ces peuples sont assez caricaturaux (les nains sont avares, les elfes sont écolos,...) et ne sont jamais d'accord, ainsi on est amené à trancher sur des sujets tel que le mariage gay, le vote des femmes, la censure... tout en sachant que chacune de ces décisions influence non seulement notre popularité mais aussi le déroulement de la guerre.

test,divinity,dragon commander,larian studios,pc

En effet, va-t-on choisir de rendre la conscription obligatoire ou non, si oui, on aura plus de combattants disponibles mais un peuple moins motivé... De même, va-t-on autoriser des tests sur les embryons pour pouvoir créer de super-soldats ? On est vraiment amené à se poser des questions : va-t-on aller à l'encontre de nos idées pour ménager un peuple dont on nécessite le soutien ? C'est vraiment intéressant^^

Toujours sur notre vaisseau, nous avons accès aux recherches pour améliorer nos unités mais aussi nos pouvoirs draconiques que l'on pourra utiliser sur le champ de bataille (dans la partie STR). Mais surtout, dans notre chambre, nous retrouvons notre reine, choisie parmi les filles des cinq races (sauf les diablotins, un fâcheux incident étant survenu), elle jouera un rôle dans notre vie politique en suivant nos "conseils" et évoluera en fonction de ceux-ci.

test,divinity,dragon commander,larian studios,pc test,divinity,dragon commander,larian studios,pc

Ainsi, en conseillant notre épouse elfe d'une certaine façon, on la voit devenir légèrement droguée ou arrêter de suivre les coutumes elfes pour réfléchir par elle-même, chaque évolution donnant lieu à un changement de look. C'est vraiment intéressant et donne envie de rejouer juste pour tester toutes les évolutions possibles ! La cerise sur le gâteau aurait été de permettre de jouer une fille et d'avoir la même chose avec des princes ;-)

En plus de notre femme et des conseillers, il faut aussi gérer nos généraux. Ceux-ci peuvent diriger une de nos armés durant la phase stratégie. Ils nous demandent également de prendre des décisions politiques ayant des répercussions sur la guerre. Ainsi, doit-on donner le même salaire aux généraux féminins et masculins ? permettre aux femmes d'entrer dans l'armée ?...

test,divinity,dragon commander,larian studios,pc

Bref, la partie diplomatique du gameplay est vraiment excellente et très riche, donnant envie de tester les différentes possibilités et évolutions des personnages.

Ensuite, vient la partie Stratégie. Celle-ci se présente sous la forme d'une carte découpée en régions produisant des points de recherche, de l'or et ayant une certaine population. Sur ces régions, on peut construire divers bâtiments pour recruter des unités ou générer des cartes de différents types. Ces cartes servent à octroyer des bonus ou des malus aux territoires mais aussi aux unités pour les futurs combats.

test,divinity,dragon commander,larian studios,pc

On prend possession d'une région en allant dessus avec une de nos unités si elle est neutre ou en gagnant la bataille si elle est occupée par une unité ennemie. Les unités dont on dispose sont assez variées et s'obtiennent via les recherches à bord du Raven. Une fois sur la carte stratégique, il faudra les acheter et là, il faudra savoir gérer cela finement car l'or ne coule pas à flot. Ainsi, la gestion des unités devient vite importante, celles-ci servant comme unités pour les combats que l'on choisisse de les jouer en mode STR ou en mode automatique.

En effet, on peut décider de laisser le jeu résoudre les combats automatiquement. Avant chaque bataille, on voit ainsi nos unités, celles de l'ennemi et notre pourcentage de réussite. On ajoute alors nos cartes pour engager des mercenaires, ajouter des bonus ou des malus. Si on n'a pas envie de prendre part au combat, on peut soit demander à un de nos généraux de mener la bataille (cela coûte de l'argent mais augmente les chances de réussite) soit laisser simplement l'armée faire comme elle l'entend. En mode automatique, il faut cependant avoir un vrai avantage numérique si l'on ne veut pas se faire massacrer.

test,divinity,dragon commander,larian studios,pc

Si l'on décide de mener l'affrontement (on ne peut rejoindre qu'un seul combat), alors on passe à la phase STR.

Et si j'aime vraiment la partie diplomatie et stratégique, je dois avouer que la partie STR ne m'a pas vraiment séduite. Le principe très classique repose sur la conquête de territoires : pour créer des bâtiments, il faut conquérir leurs fondations. Chaque création de bâtiments ou d'unités demande de dépenser des recrues. 

C'est dans ce mode de jeu que l'on peut se transformer en dragon. On dispose alors de pouvoirs draconiques que l'on aura développés à bord du Raven et choisis au début de la bataille. Ainsi métamorphosé au prix de quelques recrues, on parcourt le champ de bataille pour attaquer l'ennemi ou donner des ordres à nos troupes.

test,divinity,dragon commander,larian studios,pc

Malheureusement, c'est ce dernier point qui blesse le plus : il n'est pas évident de donner des ordres une fois en dragon, ce qui est dommage. Avec un peu d'entraînement cela devient plus aisé mais ce n'est vraiment pas intuitif. D'ailleurs, je vais vous avouer que j'ai souvent préféré utiliser le mode automatique de résolution de combat.

Un mode multi-joueur est également disponible. Il propose de jouer soit des escarmouches, c'est-à-dire de se limiter à la phase STR du jeu, soit de jouer des campagnes où l'on a droit à la phase stratégie en sus de la phase STR.

Enfin, graphiquement, le jeu est plutôt réussi : le character design des personnages et de l'univers fantasy/steampunk fait mouche et je rêverais de voir sortir un artbook reprenant tous les dessins des personnages et plus particulièrement des différentes évolutions des princesses.

test,divinity,dragon commander,larian studios,pc

Conclusion

Divinity : Dragon Commander tente le pari de réunir plusieurs genres en un seul jeu : Diplomatie, Stratégie et STR.

Si les deux premiers éléments sont vraiment excellents, le troisième pêche un peu, ce qui est d'autant plus dommage que c'est l'endroit où l'on prend sa forme de dragon muni d'un jet pack. 

Malgré cela, la partie diplomatie est tellement riche et intéressante que l'on a vraiment envie de continuer à voir évoluer ces personnages limites caricaturaux qui nous poussent à prendre des décisions pas toujours faciles.

Alors, oui, les phases s'enchaînent un peu de façon répétitive (diplomatie sur le corbeau, gestion des unités sur la carte stratégiques, affrontement STR puis rebelote) mais, personnellement, j'ai bien accroché et réfléchi déjà à mes prochains choix diplomatiques, d'ailleurs, pour l'instant, je favorise plutôt les droits des femmes, on se demande bien pourquoi ;-)

Ma note : 7,5/10

        

dans Gaming, PC, Test
Tags : test, divinity, dragon commander, larian studios, pc

[Preview] Dying Light, l'enfant caché de Dead Island et Mirror's Edge 
par Quantic

vendredi 23 août 2013 18:55 1 commentaire

e3 2013,dying light,preview,techland,warner

Techland avait surpris pas mal de monde avec Dead Island et avait ensuite succombé à la facilité avec un Dead Island Riptide un peu léger. Mais aux dires des développeurs, Riptide n’était là que pour satisfaire les fans car leur nouveau projet : Dying Light était déjà dans les cartons.

Dying Light se présente donc comme un Dead Island amélioré. Autrement dit, il y a toujours une invasion zombie et notre héros se manipule toujours avec une vue FPS. Pour le reste, Techland a choisi de se renouveler en proposant un nouvel environnement mais surtout un gameplay beaucoup plus speedé.

e3 2013,dying light,preview,techland,warner

Concernant le scénario, l’origine de l’invasion et la vie de notre héros, on n’en saura clairement pas plus pour l’instant si ce n’est qu’il est lui-même infecté. La raison pour laquelle il n’est pas devenu un zombie est également un secret bien gardé. Le niveau que j’ai pu voir se déroulait ainsi dans une petite ville délabrée envahie par les zombies. On assiste à un largage par avion et on comprend bien vite que pour survivre, il nous faudra nous emparer de ces caisses de réserves.

Problème : il y a un bon millier de zombies entre nous et la zone de largage. Si on était dans Dead Island, on sortirait la batte cloutée électrifiée et on commencerait à défourailler. Mais ici, il y a une approche plus subtile : les toits. En effet, la grande différence avec Dead Island, c’est le système de free run qui nous permet de grimper sur les toits, de glisser le long des murs, de sauter, de se raccrocher aux corniches, bref tout ce qu’un bon Assassin’s Creed peut proposer.

e3 2013,dying light,preview,techland,warner

Bien entendu, cela n’empêche pas une bonne grosse bagarre de temps en temps d’autant plus que le système de craft de Dead Island a été raffiné et permet toujours de se créer des armes originales au possible.

En arrivant à la première caisse, on sable presque le champagne mais c’est sans compter avec le second ennemi : les autres survivants. En effet, un groupe d’humains surarmé s’est emparé de la première caisse et nous devons faire marche arrière pour éviter de se faire couper en rondelles. On se rabat donc sur la deuxième caisse tandis que la nuit tombe.

A côté de cette mission principale, on pourra aussi trouver de nombreuses missions secondaires comme cette petite fille que l’on sauve des griffes de son père infecté. Si toutes les missions sont comme ça, on aura droit à notre lot d’émotion.

e3 2013,dying light,preview,techland,warner

Mais revenons à la mission principale car la nuit tombée, des zombies ultra puissants surgissent et on n’a d’autres choix que de fuir poursuivi par des centaines de zombies avides de chair fraiche. On court comme un dératé, décapitant au passage les quelques zombies qui nous coupent la route. A noter d’ailleurs que lors d’un coup critique, une sorte de X-ray similaire à celui des Mortal Kombat se déclenche pour mieux profiter de la scène. Un peu gore et répétitif mais l’assistance a adoré.

Mais la course-poursuite continue, la musique monte crescendo, on sent les zombies juste derrière nous. On peut même regarder subrepticement sur notre épaule pour juger de la distance et finalement, on tombe dans les bras d’une horde de zombies et on meurt dans d’atroces souffrances.

Il n’y a pas à dire, Techland sait toujours bien mettre en scène la mort de ses héros.

e3 2013,dying light,preview,techland,warner

Pour conclure, Dying Light est une variante de Dead Island boosté aux amphétamines. Là où Dead Island prenait son temps et faisait la part belle au combat et à l’exploration, ici, tout est plus intense, plus rapide, plus speedé. Même les combats ont gagné en efficacité. On sent la volonté des développeurs de mettre le joueur face à des choix cornéliens le forçant à prendre une décision en une fraction de secondes sous peine de game over. Le vrai stress de l’invasion Zombie finalement.

Avec son petit côté Mirror's Edge, la recette m’a, en tout cas, l’air plus aboutie, reste à voir si Dying Light trouvera sa place au milieu de la tonne de jeux de zombies disponibles.

Dying Light est prévu sur PS3, XBox 360, PC ainsi que sur PS4 et Xbox One pour courant 2014.

        

dans Gaming, PC, Preview, PS3, PS4, Xbox One, Xbox360
Tags : e3 2013, dying light, preview, techland, warner

Gamescom 2013 : Première journée, premières babes et premières surprises 
par Quantic

jeudi 22 août 2013 00:58 1 commentaire

 gamescom 2013, babes, sexy

La première journée de cette GamesCom 2013 a bien été à la hauteur de la réputation du salon, autrement dit : épuisante mais intense en émotion ludique.

Bon, par contre, il est vrai que cette première journée, traditionnellement réservée à la "presse" et aux invités des éditeurs s'est montrée particulièrement bien fréquentée puisque les organisateurs ont ouvert partiellement le salon au public. Ceci dit, si cela permet de désengorger un peu les autres jours, cela fera du bien même si on s'éloigne de plus en plus de l'esprit d'une première journée plus calme.

 gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

Cela ne nous a pas empêché de tester PS4 et autres Xbox One même si notre présence à l'E3 nous avait déjà permis de vous faire un topo très complet sur ces deux consoles. Je vous invite d'ailleurs à relire mon avis sur la PS4 ainsi que sur la Xbox One (un peu dépassé depuis le retournement de veste soudain de Microsoft mais l'essentiel reste d’actualité).

 gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

On s'attardera donc surtout sur ce que l'on a pu tester de nouveau par rapport à notre reportage E3 de Juin dernier.

Ainsi, Aelya s'est montrée très enthousiaste par rapport à Witcher 3 (malgré les nombreux plantages) certainement autant que Quantic dans sa preview récente. Autre jeu marquant de la journée : TitanFall qui propose une petite révolution dans le monde du FPS avec de superbes idées très bien exploitées mais on y reviendra plus en détail dans quelques jours.

gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift  gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

Du côté de Quantic, Assassin's Creed 4 et Watchdogs tous deux sur PS4 conservent toujours ses faveurs. Voilà deux hits en puissance pour Ubisoft en fin d'année.

gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift  gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

Petit coup de coeur également pour le surprenant War Thunder qui, en se positionnant comme concurrent direct de World of tanks et World of Warplanes du géant Wargaming, avait toutes les chances d'aller dans le mur. War Thunder s'en sort plutôt bien en proposant un gameplay sensiblement plus arcade mais par moment presque plus fun que les jeux références de Wargaming. Avec la sortie du titre sur PS4, War Thunder a de beaux jours devant lui.

gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

J'ai également assisté à deux présentations privées de Sony consacrées à Infamous Second Son qui m'a plutôt enthousiasmé ainsi que sur Tearaway, le nouveau jeu de Media Molecule (les créateurs de Little Big Planet) sur PS Vita mais j'y reviendrai lors de previews plus complètes. Et ce jeudi, bien d'autres rendez-vous nous attendent pour vous ramener le plus d'infos possibles.

L'Oculus Rift

Mais la vraie surprise de ce salon pour nous ne vient pas vraiment de la PS4 ou de la Xbox One qu'on avait déjà intensivement testée à l'E3 mais de l'incroyable casque de réalité virtuelle : l'Oculus Rift. Nous avons pu le tester une dizaine de minutes et l'impression est indescriptible mais c'est un pur bonheur.

gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

Le casque peut paraitre impressionnant à première vue mais on le sent à peine sur sa tête une fois installé et les porteurs de lunettes peuvent être rassurés, cela marche très bien. Visuellement, on est complètement plongé dans le monde qui est projeté sur les deux écrans du casque. Et la latence lors des changements d'orientation est complètement inexistante, c’est vraiment bluffant.

Avec un jeu (Hawken, le jeu de Méchas dans le cas présent), c'est encore plus impressionnant car même si l'on ne voit pas le pad et qu'il faut se limiter à des jeux assez simples à manipuler, le fait de contrôler un personnage, de se déplacer, de sauter, de voler tout en changeant son point de vue directement est une expérience sans comparaisons possibles même si cela peut s'avérer un peu déroutant et même donner un peu la nausée au tout début (mais bon les saucisses allemandes y étaient sans doute pour beaucoup).

gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

La résolution n'est pas encore optimale et il est clair qu'avec une telle impression d'immersion, les petits défauts techniques sautent directement aux yeux mais l'Oculus Rift est encore loin d'être finalisé. De plus, si son minuscule prix de 300 dollars est confirmé, on pourra lui pardonner quelques défauts.

Voilà, en tout cas, un périphérique de rêve pour les FPS et tous les simulateurs (voitures, avions, ...). Cela faisait 20 ans qu'on attendait le premier casque de réalité virtuelle grand public mais je pense que cette fois, l'attente va bientôt prendre fin. On comprend directement pourquoi John Carmack, le papa légendaire de Doom et de Quake a quitté Id Software pour rejoindre l'équipe de l'Oculus.

gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

Les Babes

Et pour terminer, rayon Babes, la GamesCom reste une valeur sûre dans le calendrier du gamer avec des demoiselles plus charmantes les unes que les autres. On vous prépare un petit dossier spécial comme chaque année mais pour patienter, voici déjà une petite mise en bouche...

gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift  gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift  gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

gamescom 2013,avis,compte-rendu,oculus rift

        

dans Gaming, Périphériques, Preview, PS4, Salons, Xbox One
Tags : gamescom 2013, avis, compte-rendu, oculus rift

Gamescom 2013 : Résumé de la conférence Playstation 
par Quantic

mercredi 21 août 2013 01:32 0 commentaire

 playstation,gamescom 2013,date de sortie,compte-rendu,sony,conférence

S'il ne fallait retenir qu'une seule chose de la conférence Playstation, c'est bien sûr l'officialisation de la date de sortie de la console : ce sera donc le 29 Novembre 2013 que nous pourrons nous procurer la nouvelle console de salon de Sony pour un prix toujours fixé à 399 euros.

A noter d'ailleurs que Sony n'a pas hésité à lancer quelques piques à Microsoft au passage et à insister lourdement sur la sortie confirmée dans 32 pays en 2013. Un élément important pour les belges puisque la Xbox One ne sortira pas à avant 2014 dans notre contrée, laissant donc le champ libre à la PS4 pour prendre toute la place.

Enfin, le chiffre annoncé de 1 millions de précommandes reste très impressionnant !

 playstation,gamescom 2013,date de sortie,compte-rendu,sony,conférence

Et pour faciliter le passage de la PS3 à la PS4, Sony confirme que les acheteurs PS3 de Battlefield 4, Call of Duty Ghosts, Assassin's Creed 4 et Watchdogs bénéficieront d'une forte réduction sur leurs équivalents PS4 lors de la sortie de la console. C'est toujours bon à prendre.

Ça, c'était pour l'essentiel mais revenons à la conférence en elle-même. Plutôt réussie, elle a quand même souffert de l'habituel manque de rythme des conférences Playstation même si dans l'ensemble, on peut être très satisfait du nombre de nouveaux titres annoncés.

La conférence démarre sur une démo live de la nouvelle interface utilisateur qui apporte son lot de modernité et qui m'a surtout impressionné par sa vivacité. Ainsi rejoindre un ami dans Killzone Shadow Fall se fait quasi instantanément.

playstation,gamescom 2013,date de sortie,compte-rendu,sony,conférence

La PS3

Ensuite, Sony a choisi de se concentrer quelques minutes sur la PS3 qu'elle continue de supporter massivement avec la sortie de Gran Turismo 6 fixée au 6 Décembre. Sony confirme d'ailleurs l'arrivée prochaine d'un film inspiré de Gran Turismo.

Ensuite, on rappelle rapidement l'énorme succès de The Last of Us et l'arrivée prochaine de Beyond : Two Souls mais aussi de GTA 5 qui sera proposé en bundle exclusif avec une PS3.

Pour conclure la section PS3, Little Big Planet Hub est annoncé, un free to play qui devrait faciliter la création dans LBP.

Enfin, on apprend que le modèle 12 GB de la PS3 voit son prix encore raboté pour atteindre les 199 euros. Avec les grosses sorties de fin d'année, on peut se douter que Sony compte encore vendre des palettes et des palettes de PS3.

 playstation,gamescom 2013,date de sortie,compte-rendu,sony,conférence

La PS Vita

Côté gros jeux, seulement trois annonces : la sortie sur PS Vita d'un épisode Batman Arkham City, d'un Lego Marvel mais surtout de Borderlands 2 (seule réelle annonce).

Ensuite, nous avons droit à une longue explication sur tout l’intérêt de la PS Vita pour les développeurs indépendants ainsi que l'annonce de plusieurs nouveaux titres comme le plutôt prometteur Murasaki Baby

 

ou de Big Fest, un simulateur de festivals de musique.

Mais surtout, c'est une baisse de prix qui est annoncée puisque la PS Vita sera désormais disponible à 199 euros. On nous annonce aussi une baisse significative du prix des cartes mémoires.

Peut-être bien ce qu'il fallait pour relancer les ventes de la console.

La PS4

On commence maintenant le long chapitre PS4 avec les indies games à l'honneur puisque toute une série de titres indépendants sont annoncés en exclu sur PS4 et également souvent sur PS Vita. En vrac, il y aura du Hotline Miami, du Rogue Legacy et bien d'autres...

Concernant les gros titres que tout le monde attend, on nous confirme que Naughty Dogs, Santa Monica Studios et Media Molecule (et en fait tous les studios Sony) travaillent sur de gros projets PS4. Mais pour cette fois, on devra se contenter de quelques teasers de licences moins connues mais qui semblent avoir un gros potentiel comme 

Everybody's going to the Rapture

 

Rime


 Helldivers (des créateurs de Magicka)

Resogun (des créateurs de Super Stardust HD)

 

et la renaissance du classique Shadow of the Beast (dont on ne sait pas trop quoi penser...)

 

Ensuite, un court trailer de The Playroom (qui sera livré pré-installé avec la PS4) est présentée. Une sorte de compilation de mini-jeux faisant appel à la caméra et à la détection de mouvement. Rien de bien folichon pour les joueurs mais une bonne démo des capacités plus casuals de la console.

On passe alors aux gros titres déjà annoncés comme Infamous Second Son et un trailer bien sympa

 

Driveclub mais surtout Killzone Shadow Fall

 

qui semble toujours aussi beau.

Une petite parenthèse s'ouvre alors sur le Playstation Plus puisque ce sera Assassin's Creed 3 qui sera le jeu gratuit du mois de Septembre. Encore une bonne affaire en perspective.

Enfin, la conférence se termine avec différentes annonces d'éditeurs tiers.

Assassin's Creed 4 se présente toujours aussi beau et démontre les impressionnantes qualités de remote play que la PS4 proposera quasi en standard.

 

Watchdogs se montre également sous son plus beau jour tandis qu'Yves Guillemot confirme qu'un film inspiré de la licence est en préparation.

 

Dans un autre genre, Minecraft fera également son apparition sur PS4.

Enfin, War Thunder, un MMO concurrent des "World of" de Wargaming est annoncé sur PS4

 

Conclusion

Sony a assuré l'essentiel puisque toutes les infos concernant la PS4 ont été dévoilées. On sait donc que celle-ci sera disponible dès le 29 Novembre. Pour le reste, la conférence s'est attardée longuement sur la PS3, preuve que Sony n'abandonnera pas de sitôt cette console. Enfin, beaucoup de temps a été attribué aux développeurs indépendants que Sony compte bien choyer. Maintenant, il n'était peut-être pas utile d'insister aussi lourdement dans une conférence de presse sur écran géant sur des jeux souvent excellents mais un peu pixélisés ;-) Mais dans l'ensemble, la conférence a tenu ses promesses et c'est bien le principal.

        

dans Gaming, PS VITA, PS3, PS4
Tags : playstation, gamescom 2013, date de sortie, compte-rendu, sony, conférence