[Test] Killer is Dead, la tête dans la Lune 
par Quantic

vendredi 04 octobre 2013 18:57 2 commentaires

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Killer is Dead est la nouvelle production de Suda51, célèbre créateur japonais surtout connu pour les petites merveilles que sont No More Heroes ou Killer 7, même si en ce qui me concerne, c’est le sympathique (mais sans plus) Lollipop Chainsaw qui a marqué mon esprit...

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[Preview] Titanfall, FPS ultra speedé cherche gros méchas pour batailles explosives 
par Quantic

jeudi 03 octobre 2013 18:55 1 commentaire

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Titanfall continue à impressionner son monde. Il faut dire que les développeurs de Respawn Entertainment, qui ont quasiment tous œuvrés sur Call of Duty avant de vouloir enfin se lancer dans un concept original ont fait très fort...

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[Test] Total War : Rome II, encore plus de pain, encore plus de jeux 
par Quantic

mercredi 02 octobre 2013 19:03 2 commentaires

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Total War est une licence que j’ai toujours appréciée et le premier épisode romain il y a maintenant 9 ans (on ne rajeunit pas) y était pour beaucoup...

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[Preview] Assassin’s Creed IV : Black Flag, un event réservé aux pirates 
par Quantic

lundi 30 septembre 2013 18:59 3 commentaires

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Il y a quelques jours, j’ai été invité par Ubisoft Belgium à tester AC IV : Black Flag dans les meilleures conditions possibles. J’ai ainsi pu jouer quelques heures au jeu (moitié scénario, moitié monde ouvert) à l’intérieur d’un authentique voilier avec, excusez du peu, le Lead Game Designer, Jean-Sébastien Décant comme accompagnateur. Une bonne idée tant qu’on n'a pas le mal de mer !

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C’est donc à bord d'un voilier (motorisé quand même), le Marjorie II que j’ai pu me glisser dans les chaussettes d’Edward, le grand-père de Connor, ancien corsaire, et pirate de son état pris au milieu de la lutte entre les assassins et les templiers. Il devra ainsi prendre position dans ce conflit intergénérationnel, une première dans la série. On n’en saura pas beaucoup plus sur l’histoire de ce quatrième AC, Ubisoft tient clairement à garder le secret sur le scénario de cet épisode. Par contre, j’ai pu m’essayer à plusieurs missions du solo et découvrir le Jackdaw sous toutes les coutures.

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Un 4ème épisode dans la continuité.

Ainsi, je commence la preview à la barre de mon fier navire, direction Nassau, une des trois grandes cités que l’on pourra découvrir dans le jeu. L’occasion pour moi de m’essayer au jeu terrestre qui ne sera pas résolument différent de ce que l’on connait. Mais Ubisoft a incroyablement bien réussi à capturer l’ambiance de la piraterie.

Ainsi, on se retrouve face à un mélange de réalisme du monde sans pitié de la piraterie auquel les développeurs ont réussi à donner une touche humoristique à grands coups de clichés hollywoodiens. Et on retrouve cette ambiance dans tout le jeu. Cela fait d’AC IV, un épisode moins « sérieux » que ne l'était AC III et j’ai retrouvé les touches d’humour typique de l’époque d’Ezio, ce qui fait plaisir.

Au niveau du gameplay, l’amateur de la série sera en terrain connu même si j’ai pu constater que le système de combat avait été bien amélioré, gagnant en lisibilité pour le novice et faisant la part belle aux armes à distances. L’infiltration, qui a toujours été un peu mise de côté, fait également un retour en force dans cet épisode. Rassurez-vous, on reste loin d’un Hitman mais les possibilités de se faufiler sans bruits sont plus nombreuses et mieux mises en scènes. Les amateurs apprécieront.

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Mais passons tout de suite à la partie navale, le cœur du gameplay puisque la grande majorité du monde ouvert se déroulera à bord du Jackdaw. J’ai ainsi pu admirer les progrès réalisés par rapport aux batailles navales pourtant déjà réussies d’AC III. Cette fois-ci, on sent que le navire a plus d’inertie, est plus dépendant du vent et de la houle. Ces progrès se ressentent particulièrement lors des attaques de navires ennemis où la houle prend une importance capitale.

On gagne d’ailleurs en flexibilité puisqu’il sera possible, simplement en regardant d’un côté donné du navire d’activer les canons de part et d’autres ou au contraire d’utiliser le petit canon à l’avant du bateau ou encore de déposer un baril de poudre dans son sillage. Les combats navals se montrent donc plutôt plaisants. Une fois le navire ennemi immobilisé, on peut choisir de le couler ou au contraire de l’aborder. S’en suit alors une séquence d’abordage où l’on devra tuer un nombre prédéfini d’ennemis pour forcer l’équipage à se rendre.

On pourra alors utiliser l’épave pour réparer le Jackdaw, recruter les survivants dans son propre équipage et piller les cales à la recherche de denrées et de matières premières à revendre. Ces dernières permettront  d’utiliser un système d’artisanat pour améliorer son navire et son équipement.

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L’océan, gigantesque et débordant d’activités.

Pendant nos voyages, nous croiserons dans l’océan des naufragés qui pourront rejoindre notre équipage mais aussi une foule de petites iles (plusieurs centaines selon Jean-Sébastien Décant, le Lead game Designer) qui déborderont d’activités : Chasse (très proche du système de Far Cry 3), recherche de points de vue, d’objets à collectionner mais surtout de véritables cartes au trésor qu’il faudra décrypter pour trouver la fortune.

Il sera aussi possible d’acheter une cloche de plongée qui nous permettra de partir à la recherche de trésors enfouis dans les nombreuses épaves (mais attention aux requins) ou de partir à la chasse à la baleine. Bref, le monde ouvert d’AC IV sera véritablement gigantesque en taille tout en proposant une multitude de choses à faire pour celui qui voudra remplir le jeu à 100%.

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La partie scénarisée ne sera pas en reste pour autant puisque les développeurs annoncent une campagne solo d’une vingtaine d’heures (la plus longue pour un Assassin’s Creed) qui se déroulera à 70% sur terre et 30% en mer. Ce choix étant motivé par la nécessité de raconter une histoire avec des dizaines de personnages, chose difficilement faisable seul avec son équipage sur l’océan.

Enfin, j’ai pu jouer quelques heures sur la version PS4 et le résultat était vraiment à la hauteur de mes attentes. La Next Gen va véritablement transformer notre expérience visuelle avec des effets de lumières impressionnants, une houle incroyable de réalisme et un jeu bourré de petits détails qui font plaisir à voir comme les pas qui s’imprègnent dans le sable derrière notre passage. Seul bémol visuel, l'aliasing n'a pas encore disparu mais il est probable que le développement en parallèle sur deux générations de consoles n'est pas étranger à ce petit défaut visuel.

J’ai également pu me convaincre définitivement de la qualité du nouveau pad PS4 qui se montre incroyablement réussi. La zone tactile cliquable situé au centre du pad étant un vrai plaisir à utiliser pour afficher la map, entre autres.

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Pour conclure cette preview, je garde une excellente impression de ces premières heures de jeu aux côtés d’Edward. Ce n’est certainement pas cet épisode qui renouvellera de fond en comble les bases du gameplay d’Assassin’s Creed  (est-ce qu’on le demande vraiment ?) mais les quelques nouveautés associées à un univers de la piraterie merveilleusement bien mis en scène suffisent pour me donner envie d’en voir beaucoup plus.

Enfin, petit coup de cœur perso d’Aelya pour Edward... Je cite : "Il est cool et il a des cheveux".  Mon portrait craché, on dirait ? ;-)

Et enfin je suis reparti de ce très chouette event avec quelques goodies qui tiendront une belle place dans notre Collection Assassin's Creed.

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Assassin's Creed IV : Black Flag sera disponible le 31 Octobre sur PS3, Xbox 360, Wii U, le 14 Novembre sur PC et au lancement sur Xbox One et PS4.


     

        

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[Test] Rayman Legends, L’avenir du jeu de plate-forme est arrivé 
par Quantic

samedi 28 septembre 2013 19:10 3 commentaires

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Ubisoft avait relancé sa mascotte fétiche il y a deux ans avec un Rayman Origins plutôt réussi. Il faut dire que les lapins crétins de plus en plus omniprésents faisaient de l'ombre à la star maison. Et si Rayman Origins en a surpris plus d'un par sa qualité, on attendait un peu au tournant ce Rayman Legends.

Eh bien, le pari d'Ubisoft est gagné car Rayman Legends est sans aucun doute le meilleur jeu de plate-forme de ces dernières années. J'irais même jusqu'à dire qu'il peut faire de l'ombre à Mario, c'est dire le niveau de qualité qu'Ubisoft a réussi à atteindre.

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Rayman s'est fait attendre mais cela en valait la peine.

La polémique qui avait enflammé les fans il y a quelques mois suite au report du jeu dans sa version Wii U afin de proposer des versions PS3 et Xbox 360 sera d'ailleurs vite oubliée car si Legends s'avère tout à fait jouable dans ses versions PS3/Xbox360, c'est bien sur Wii U qu'il montre tout son potentiel. Les possesseurs de Wii U peuvent donc enfin se réjouir, ils tiennent le premier petit bijou de cette console mal-aimée.

Passons rapidement sur le scénario très secondaire. Après tout, tout ce que l'on doit savoir, c'est que l'on incarne l'un des nombreux héros (Rayman par défaut mais il y a une tonne de persos à débloquer) à la maniabilité très similaire (ils sautent, ils flottent quelques secondes et ils donnent des grandes baffes) avec un objectif simple : atteindre la fin du niveau en un seul morceau en ayant, au passage, récupéré un maximum de Lums et sauver les 10 Ptizêtres disséminés dans les niveaux. A noter que dans chaque niveau, il faut sauver également un roi et une reine Ptizêtre dans un niveau caché spécial.

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Mais ce qui fait la force du jeu, c'est la combinaison optimale d'un univers magnifiquement représenté et d'un gameplay varié sans cesse renouvelé.

Visuellement, Rayman Legends impressionne. On a presque l'impression de voir un dessin animé devant les yeux. La finesse des dessins, la fraîcheur des environnements associés à une animation d'une fluidité parfaite font de Legends un plaisir pour les yeux. J'ai aussi beaucoup apprécié l'effet de profondeur. Attention, Rayman Legends est bien un jeu de plate-forme classique en pure 2D mais quelques effets visuels bien sympathiques viennent renforcer l'action en avant-plan et viennent aussi vous compliquer la vie en cachant des objets pourtant bien utiles.

Si visuellement, Legends est merveilleux, que dire de sa patte artistique ? Plus de 100 niveaux sont accessibles dans 5 mondes variés et souvent merveilleusement originaux (coup de coeur au niveau aquatique tendance 20.000 Lumps sous les mers).

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Tellement de mondes à découvrir...

Le gameplay approche lui aussi de la perfection. Même si les niveaux ont tendance à suivre une succession très formatée entre casse-tête, course-poursuite et niveau musical, on ne s'en lasse jamais. Là où d'autres jeux de plate-forme hardcore nous mettent au défi par leur difficulté, Rayman nous émerveille à chaque instant par sa variété... même si la difficulté atteint quand même un sacré niveau. Croyez-moi, j'ai eu envie d'encastrer le gamepad dans la télé plus d'une fois. La preuve qu'en plus d'être un jeu grandiose, il plaira aussi aux plus hardcore d'entre vous.

Une des grandes réussites du jeu est également sa capacité à nous encourager à débloquer toujours plus d'éléments. On a presque l'impression d'être dans un free to play tellement il y a de choses à débloquer. Ainsi la récolte des Ptizêtres nous permet de débloquer les niveaux tandis que la récolte des Lums permet de débloquer de nouveaux personnages ainsi que des cartes à gratter qui nous donneront des bonus sous forme de Lums ou de Ptizêtres supplémentaires mais aussi des petites créatures à collectionner qui pondent des Lums ou même des niveaux revus et corrigés de Rayman Origins. Une excellente idée.

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Concernant l'adaptation à la Wii U, voilà peut-être le jeu qui exploite le mieux le Gamepad depuis la sortie de la console. En effet, à certains moments, on peut échanger notre personnage avec Murphy. Celui-ci va alors devoir aider notre héros, contrôlé par l'IA, à passer des zones dangereuses. Pour cela, on utilisera l'écran tactile pour bouger les grilles, couper des cordes ou encore chatouiller des ennemis mais on utilisera aussi le gyroscope pour déplacer l'orientation de l'écran. Un gameplay qui s'intègre à merveille au jeu et qui donne encore un peu plus de variété. L'extase étant atteinte en multi puisqu'il faut vraiment se coordonner pour passer les points difficiles... Un vrai bonheur.

Le multi sur un même écran s'avère d'ailleurs être une réussite totale. Que ce soit au gamepad ou à la Wii Mote, on s'amuse comme des petits fous avec cet univers tellement réussi. En plus, le jeu est rempli de défis en ligne hebdomadaires et journaliers qui permettent de s’affronter à distance et croyez-moi, c'est terriblement addictif.

Alors bien sûr tout n'est pas parfait, mais Rayman s'en approche quand même vraiment. Dans les rares points négatifs, je retiendrai juste une tendance qu'à le jeu à se répéter un peu, sans que cela nuise trop au plaisir de jeu mais disons qu'après quelques heures de jeu, on prend le rythme et les surprises se font moins nombreuses.

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Conclusion

Rayman Legends est une petite pépite d'or brut. Un immanquable pour les amateurs du genre et un jeu à essayer de toute urgence même si, comme moi, vous êtes plutôt allergiques aux jeux de plate-forme.

C'est simple, depuis Origins, c'est le premier jeu de plate-forme qui réussit à capter mon attention. Ubisoft a définitivement trouvé les clés pour renouveler le genre et faire de l'ombre à Mario lui-même.

Bref, Rayman Legends, c'est le jeu à ne pas rater !

Ma Note : 9/10

   


        

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[Preview] Lords of the Fallen, quand Dark Souls rencontre Borderlands 
par Quantic

jeudi 26 septembre 2013 19:03 0 commentaire

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Quand Dark Souls rencontre Borderlands, c’est sur cette comparaison risquée que le jeune studio Deck 13 commence sa présentation de Lords of The Fallen. Pourtant, on aimerait presque les croire et le fait que le producteur principal soit issu de la brillante équipe de CD Projekt qui a développé Witcher et Witcher 2 aurait tendance à nous donner confiance.

Mais de quoi s’agit-il exactement ?

Lords of the Fallen est un RPG-Action assez classique dans sa forme. On incarne un vaillant héros (Guerrier, Prêtre/Mage ou rôdeur) dans un univers Dark Fantasy à orientation très viking. On ne sait pas encore très bien ce que notre héros fait dans cet univers mais il semble que les Dieux et les humains se soient joyeusement tapés dessus il y a 8.000 ans de cela, laissant un monde ravagé.

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Visuellement, on sent tout de suite que le moteur graphique totalement original est pensé pour la Next Gen. Les développeurs n’ont d’ailleurs pas prévu de version current gen. Les textures sont fines et globalement, le jeu est très beau.

Mais ce qui est le plus intéressant dans ce titre, c’est son gameplay original. En effet, les développeurs ne cachent pas leur admiration devant Dark Souls et sa difficulté ultra-hardcore. Ils ont voulu reprendre ce concept de base en le rendant légèrement plus accessible. Ainsi, il n’y a presque pas de petits monstres dans ce jeu, uniquement des boss. Certains plus faciles que d’autres mais l’objectif est de nous faire souffrir sur chaque combat. Les combats sont d’ailleurs très techniques. Le timing entre la garde, l’attaque et l'esquive est le secret de la réussite, surtout quand une bonne partie des ennemis pourront vous tuer en un coup.

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On passe donc son temps à éviter l’affrontement tout en apprenant les différentes attaques de son ennemi pour pouvoir enfin l’abattre. Mais à côté de cette technicité, chaque héros pourra développer son arbre de talent comme il l’entend. De ce que j’en ai vu, ce dernier est assez classique mais on nous promet un grand niveau de personnalisation afin que chaque joueur puisse adapter son héros à son style de jeu. Je l’avoue, c’est un élément qui ne m'a guère convaincu. A voir, donc.

Autre point qui m’a un peu chiffonné. Alors que les gros RPG misent beaucoup sur le monde ouvert, surtout les exclus Next Gen, Lords of the Fallen mise sur un concept plus classique de « chapitres ». On pourra retourner en arrière si on le souhaite mais pas de vrai monde ouvert au programme. Dommage mais compréhensible si on veut que la difficulté soit au rendez-vous.

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Pour conclure, Lords of the Fallen proposera certainement un challenge très relevé aux amateurs de difficulté corsée tout en conservant un gameplay assez classique. Pour ma part, je préfère des RPG plus orienté "monde ouvert" mais si le niveau de personnalisation est aussi poussé qu’annoncé et que la difficulté reste bien dosée, on tient peut-être un excellent Dark Souls allégé qui pourra trouver son public.

Lords of the Fallen est annoncé pour 2014 (mais vu le travail qui reste à accomplir j’ai mes doutes) sur PS4, Xbox One et PC.


        

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[Test] Final Fantasy XIV : A Realm Reborn, un nouveau départ enthousiasmant 
par Aelya

mercredi 25 septembre 2013 19:31 1 commentaire

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Depuis quelques temps j'avais envie de rejouer à World Of Warcraft : ça m'arrive de temps en temps et je résiste tant bien que mal car je sais que je ne jouerais que quelques jours. Mais, alors que j'allais craquer, j'ai reçu Final Fantasy XIV : A realm reborn de Square Enix et mon dilemme était résolu.

J'avais joué à la béta de Final Fantasy XIV il y a quelques années et je n'avais vraiment pas été emballée : je n'avais même pas acheté le jeu à sa sortie et n'avais pas été surprise par son échec. Or, Square Enix s'est publiquement excusé à ce sujet, chose rare dans l'univers des jeux vidéo, et a complètement revu le jeu qui vient de ressortir sur PS3 et PC sous le titre de Final Fantasy XIV : A realm reborn pour marquer la différence avec l'ancienne version.

Et en effet, le jeu n'est plus le même. Mais cela ne voulait pas forcément dire qu'il était meilleur... Curieuse, je me suis penchée dessus et je peux vous dire que, même s'il n'est pas très original, Final Fantasy XIV : A realm reborn est une réussite : le phénix renaît de ses cendres ;-)

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Lors de la création du personnage, qui laisse pas mal de choix de personnalisation, on a le choix entre 5 races (Elezen, Hyur, Lalafell, Miqo'te, Roegadyn) et 8 classes (Archers, Maraudeurs, Pugilistes, Gladiateurs, Maître d'Hast, Elémentalistes, Occultistes et Arcanistes). Cependant, et c'est l'un des points forts du jeu, une fois sa classe choisie, on n'y est pas limité.

En effet, à partir du niveau 10, il est possible de se diversifier et de monter une autre classe simplement en s'équipant de l'arme de cette classe (une fois que l'on a parlé au maître de cette classe). Ainsi, j'ai monté un archer jusqu'au niveau 15, puis j'ai commencé à devenir élémentaliste jusqu'au niveau 9 pour ensuite reprendre ma progression d'archer. J'aurais également pu décider de faire de lui un pugiliste en plus d'archer et élémentaliste.

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De plus, le jeu permet de débloquer des jobs spéciaux suivant les classes montées. Ainsi, si votre personnage est archer niveau 30 et élémentaliste niveau 15, il peut devenir barde. Celui-ci a accès à toutes les compétences de l'archer et à cinq compétences de l'élémentaliste, ce qui peut faire de lui un soutien intéressant.

A l'heure actuelle, il y a 9 jobs :
- Barde (Archer - élémentaliste),
- Mage Noir (Occultiste - Archer),
- Mage Blanc (Elémentaliste - Arcaniste),
- Chevalier Dragon (Maître d'Hast - Maraudeur), 
- Moine (Pugiliste - Maître d'Hast),
- Paladin (Gladiateur - Elémentaliste),
- Invocateur (Arcaniste - Occultiste),
- Erudit (Arcaniste - Elémentaliste),
- Guerrier (Maraudeur - Gladiateur).

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Le système est identique pour l'artisanat : il faut s'équiper de l'outil de la profession et monter de niveau en récoltant/fabricant. On peut ainsi devenir menuiser, forgeron, armurier, orfèvre, tanneur, couturier, alchimiste, cuisinier pour les métiers d'artisans, et mineur, botaniste et pêcheur pour les métiers de récolte. Tout comme pour les classes plus guerrières, de l'équipement spécifique existe pour booster certaines compétences : ce sont de vraies classes supplémentaires et l'on gagne des facultés pour récolter/fabriquer qui nous serons très utiles.

Bien sûr, monter ces différentes classes prend beaucoup de temps, mais  ce système est vraiment sympa : on peut changer de rôle comme on le souhaite^^ Attention cependant à ne pas trop se diversifier sous peine d'avoir l'impression de ne pas avancer ;-)

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Surtout que le jeu propose une quête principale scénarisée avec quelques cinématiques et ça, cela fait toujours plaisir, même si l'histoire reste quasi la même selon la race que l'on a choisie. Tiens petit quizz : à votre avis, quelle race ai-je choisi ?

En plus de cette quête principale, plusieurs activités sont là pour varier les plaisirs. Il y a déjà des quêtes spécifiques à chaque classe pour gagner de nouvelles compétences et différentes instances pour nous occuper.

Il y a également un système de mandats disponible au niveau 10. Il s'agit de remplir une quête en décidant nous-même de sa difficulté et en un temps donné. Par exemple, on se rend donc sur le lieu du mandat, le déclenche en choisissant le niveau de difficulté et là les monstres apparaissent avec le niveau correspondant. Des coffres et des monstres spéciaux peuvent également popper dans cette phase. Les mandats sont donc de bonnes sources d'XP et d'argent, cependant, on est limité à un certain nombre qui augmente de 3 toutes les 12 heures.

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Autre activité, les opérations de guilde qui consistent à s'inscrire chez un PNJ pour réaliser une mission à plusieurs. 

Des Aléa se produisent également de façon plus ou moins aléatoire sur la map : on peut décider d'y prendre part ou non et il n'est pas nécessaire de grouper. Ainsi, un aléa peut être une attaque de raptor, il faudra les repousser : suivant la réussite ou non de l'aléa et son degré de participation, on gagne plus ou moins d'XP et d'argent. C'est sympa et cela peut rapporter gros^^

Chaque classe dispose aussi d'un bestiaire : en tuant un certain nombre d'un type de monstre spécifique, on gagne des récompenses, cela nous encourage donc à farmer un peu^^

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Cela reste donc assez classique, cependant alterner entre les différents types d'activités et les différentes classes permet de ne pas sombrer dans la monotonie, cela reste donc répétitif mais pas trop. De plus, le système de mandats permet de bien monter en niveau avec les différentes classes sans avoir à trop farmer car les quêtes principales et annexes ne sont pas répétable tandis que les mandats le sont.

Le système de combat est lui aussi classique, malgré l'ajout d'un système de combos. En effet, on retrouve la barre d'actions traditionnelle permettant de déclencher les pouvoirs et parfois certains combos si l'on enchaîne certaines compétences spécifiques.

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Il faut cependant bien se positionner durant les combats pour obtenir des bonus d'attaque ou éviter certaines attaques de zone qui sont signalées par une zone d'effet rouge lors du combat. Cela reste donc assez classique et cela pourra décevoir ceux aimant les gameplay du type Tera.

Graphiquement, on retrouve la patte Final Fantasy, en particulier dans les armures et les ambiances. Sur PC, il parait que le jeu est très beau, cependant, j'y ai joué sur PS3 et là il faut reconnaître que les graphismes font un peu de peine comparés à la version PC comme le montre ce comparatif fait par IGN.

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De même, sur PS3, on peut regretter le manque de chat vocal et une certaine difficulté à viser : combien de fois je me suis retrouvée à viser le pauvre PNJ attaqué plutôt que son agresseur ! Et pour changer de cible, ce n'est pas des plus évidents.

Cependant, la version PS3 n'a pas trop à rougir par rapport à la version PC. Je n'avais jamais joué à un MMO à la manette et j'avoue que j'ai été plutôt agréablement surprise du résultat : à part quelques petits soucis, on s'habitue vite. La version PS3 est donc une bonne alternative à la version PC pour ceux qui n'en possède pas ou qui n'ont pas la configuration nécessaire.

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Il est par contre dommage que, même si l'on peut jouer sur PC et PS3 avec le même compte et donc les mêmes personnages, il faille acheter une version PC et une version PS3 pour passer de l'un à l'autre. 

Conclusion

Final Fantasy XIV : A Realm Reborn m'a agréablement surprise.

Après la débâcle de la première mouture, je n'en attendais pas grand-chose et me suis finalement laissée entraîner dans son univers. En effet, même après avoir arrêté de jouer je continuais à penser à mon personnage, ce qui est un signe qui ne trompe pas.

Bien sûr, le jeu reste très classique et l'abonnement mensuel pourra décourager cependant il propose un contenu assez vaste pour ne pas s'ennuyer et la possibilité de changer de classe quasiment à la volée (il y a juste un court cooldown) est vraiment sympa.

De plus, un MMO sur console reste rare et il offre donc une expérience intéressante pour tous ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir y jouer sur PC. Enfin, le prix du jeu avec un mois gratuit n'est pas excessif : environ 25 Euros que ce soit sur PC ou PS3.

Ma note : 8/10

  

        

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[Craquage] Neo Geo X Gold, un rêve de gosse réalisé 
par Quantic

samedi 21 septembre 2013 18:42 2 commentaires

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Pendant mon adolescence, la Neo Geo, c’était un peu le phantasme ultime du gamer. Vous savez, cette console qui coutait un poumon à l’achat et dont chaque jeu représentait quasiment le prix d’une console de la concurrence. La console ultime de l’arcade puisque les jeux étaient des répliques quasi parfaites des jeux d’arcade.

Mais au prix de la console, à moins d’avoir des parents millionnaires, il ne fallait pas trop espérer la recevoir pour son anniversaire. Et je pense que beaucoup d’entre vous se reconnaitront dans le petit garçon que j’étais qui passait son temps à baver sur les pages Neo Geo de son Joypad.

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Alors, aujourd’hui, on a grandi, on travaille et on gagne nos propre sous (enfin, pour la plupart) et on peut donc facilement craquer pour une de ces bonnes vieilles consoles. Malheureusement, avec la mode du retrogaming, cela reste un achat conséquent. On peut toujours se rabattre sur l’émulation qui fonctionne plutôt bien mais qui peut s’avérer assez limite légalement parlant.

Mais avec la Neo Geo X, la solution est là. Cette console se présente comme le Saint Graal de tout gamin qui rêvait de cette console pendant son enfance sans jamais pouvoir se la payer et qui n’a pas forcément envie de se plonger aujourd’hui dans l’émulation ou le retro gaming.

Loin de moi l’idée de transformer cet article en test de la console, je ne connais pas assez la console d’origine pour cela mais c’était plus fort que moi, je devais partager avec vous ce craquage honteux.

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La Neo Geo X, c’est avant tout une console portable au design un peu rétro (je suis gentil) et qui est livrée en standard avec une vingtaine de titres de l’époque. Il existe également des jeux supplémentaire sur carte SD comme celui livré avec mon édition limitée Gold mais je n’ai pas encore vu ces fameux autres titres en magasin.

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La portable offre des graphismes tout à fait similaires à la bonne vieille Neo Geo et je l’ai trouvée plutôt agréable à manipuler. Dommage quand même qu’elle ait besoin de quasiment une minute pour booter et n'offre que 4 petites heures d'autonomie.

Mais la Neo Geo X, c’est bien plus qu’une console portable. SNK a misé à fond la carte de la nostalgie puisque vous pourrez trouver dans la boîte une réplique parfaite de la console Neo Geo d’origine. Seule différence, celle-ci est complètement vide et s’ouvre à l’avant.

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En fait, on peut l’utiliser pour ranger sa Neo Geo portable pour la recharger et surtout pour la connecter à la télévision. Ainsi, en plus de pouvoir s’adonner à des titres mythiques de l’arcade sur la portable, on peut aussi réaliser son phantasme en jouant sur une vraie télévision mais là, pas de miracle, l'image est très décevante sur nos grosses télévisions HD. Rien à faire, une Neo Geo, c'est fait pour se jouer sur un bon écran cathodique à l'ancienne.

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Et pour couronner le tout, une réplique exacte de l’énorme joystick de l’époque est livrée pour retrouver toutes les sensations de l’arcade. Joystick parfaitement compatible avec une PS3 au passage.

D’ailleurs, comme 80% des titres disponibles sur Neo Geo sont conçus avant tout pour être joué à deux, il sera possible d’investir dans un second joystick afin de rajeunir de 20 ans.

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Bon, Soyons honnête, le prix de l’ensemble est quand même largement exagéré : près de 200 euros. Cela reste assez cher pour une console portable bien loin de la technologie d'une PS Vita et un portage télévision aussi pauvre. Pourtant, je suis persuadé que tous les fans de la Neo Geo vont craquer un jour ou l'autre, rien que pour la collectionnite.

Que voulez-vous, un craquage, c’est aussi ça. Un achat compulsif un peu cher et pas forcément indispensable mais auquel il est impossible de résister.

Pour les grands malades qui me lisent, la Neo Geo X est toujours disponible pour un prix autour de 200 euros.

        

dans Craquage, Déballage, Gaming, Geek, Retrogaming
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