[Test] Battlefield 3, un vrai champ de bataille virtuel 
par Quantic

lundi 21 novembre 2011 19:50 2 commentaires

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En cette fin d'année, c'est la grande confrontation entre les deux shoots militaristes militaires avec d'un côté, le challenger Battlefied 3 d'Electronic Arts et d'un autre, le tenant du titre Call of Duty : Modern Warfare 3 d'Activision.

Un combat qui se fera à coup de millions de boites vendues et d'un beau paquet de dollars dépensés en marketing.

Battlefield 3 a pris un peu d'avance puisqu'il est sorti le 27 Octobre contre le 8 Novembre pour CoD et EA a déjà annoncé plus de 10 millions de vente le week-end de lancement, ce qui est quand même un démarrage très impressionnant mais au final que vaut-il vraiment ?

Le multi, une valeur sûre qui progresse à chaque épisode.

Battlefield est une licence mythique que je connais depuis ses débuts sur PC et si le mode solo est clairement attendu au tournant, il faut bien réaliser que Battlefield 3, encore plus que CoD, est un jeu multi. Si vous ne jouez pas en ligne, vous raterez ce que le jeu offre de meilleur : un environnement compétitif ou coopératif, en fonction de vos envies, particulièrement réussi mélangeant avec brio l'affrontement FPS classique mais aussi le pilotage de blindés, de jeeps et même d'avions de chasse.

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Le Multi reste le point fort du jeu et aussi bien les modes de jeu que la qualité du moteur réseau sont des exemples en la matière. Même moi qui ne suis pas un gros amateur de FPS online, j'ai déjà épuisé quelques nuits sur ce mode. Dommage que le jeu soit un peu victime de son succès avec des serveurs EA qui ont un peu de mal à absorber le choc du lancement et regrettons surtout le pass online, malheureusement de plus en plus courant !

Le multi de Battlefield 3 est une valeur sûre. Pas de grande surprise, les habitués retrouveront leurs marques très vite. L'intérêt principal du multi reste le jeu en équipe, à condition de trouver une équipe motivée. Et si c'est le cas, les affrontements peuvent vraiment s'avérer très stratégiques.
Au contraire, les parties publiques tournent très vite au bourrinage le plus complet mais même comme cela un joueur solitaire et malin peut faire la différence.

Un solo intense mais court.

Côté solo, on s'attendait à un CoD killer et on a eu "malheureusement" que cela... Néanmoins, j'ai pris un vrai plaisir à jouer au solo, à suivre une histoire parfois un peu tirée par les cheveux mais dont la mise en scène m'a fait plusieurs fois frissonner derrière mon pad - l'intro du niveau en chasseur est à ce niveau une petite merveille - et ce malgré le parti pris de nous faire incarner un soldat parmi les autres : dans Battlefield, il n'y a pas de héros surpuissant, nous sommes quasiment "remplaçables".

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A défaut de renouveler la recette, Battlefield 3 parvient à se différencier de son concurrent de toujours tout en ne perturbant pas trop les habitués. Autrement dit, oui, le solo vaut la peine d'être joué à condition d'aimer les montagnes russes. Beaucoup d'émotions, pas mal de stress mais on reste sur des rails !

Les défauts sont bien connus des amateurs : un solo très court (7 heures pour ma part), une action ultra-scriptée qui n'apprécie pas l'originalité et les chemins détournés, bref, un FPS à grand spectacle qui vous plonge dans son ambiance mais en contrepartie, Il m'est arrivé plus d'une fois de me demander si je jouais ou si je regardais un film.

Les Quicks Events sont un bel exemple de ce manque d'interactivité puisqu'en appuyant sur un seul bouton, vous serez parti pour 25 secondes de film. Ce côté "sur rail" est d'autant plus décevant que l'univers est particulièrement soigné et vivant.

Les niveaux sont loin de ressembler à de longs couloirs vides toutes portes fermées, bien au contraire. Je ne compte pas le nombre de pièces, le nombre d'objets modélisés et intégrés au jeu que l'on n'a pas l'occasion d'aller voir parce que vos coéquipiers sont déjà partis plus loin et qu'il faut suivre le rythme effréné du jeu. Alors bien sûr, cela contribue à donner une impression de réalisme mais on aimerait de temps en temps se poser et visiter les lieux...mais dans la réalité il est rare que les marines fassent du tourisme, me direz-vous... Pas faux mais quand même un peu dommage pour l'acharné de fouille que je suis.

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Un FPS réaliste mais pas trop.

Parlons un peu du réalisme, élément sur lequel la campagne Marketing s'est beaucoup étendue... Oui, le réalisme est assez poussé. Le comportement des coéquipiers parait réaliste, en tout cas, entre les phases de combat car une fois l'affrontement en cours, les scripts font parler d'eux et il faut s'adapter à ce que les développeurs ont prévu.

Mais globalement, l'impression de faire partie d'un squad est bonne, à condition d'oublier les errements de l'IA quand on ne fait pas ce qu'elle avait prévu qu'on fasse. Ainsi les ennemis sont quand même très loin d'être très malins et on finit assez vite par se retrouver dans un concours de tir au pigeon.

En tant que soldat, on se découvre assez rapidement fragile... Une bonne volée de mitrailleuse suffit à vous mettre à terre, ce qui permet d'éviter les attitudes trop bourrines. Dommage par contre que les équipiers vont parfois se montrer ultra-efficace lors d'une scène, vous laissant simple spectateur, puis totalement passif dans la scène suivante.

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Dans le même ordre d'idée, on est toujours surpris à quelle vitesse les ennemis peuvent changer de cible dès que vous apparaissez dans leur champ de vision. Le jeu essaye donc d'être réaliste mais n'y arrive que par certains côtés. Il y a pourtant fort à parier que cela sera suffisant pour la plupart des acheteurs, mais on reste quand même loin d'un Red Orchestra.

Techniquement, le jeu est absolument splendide sur PC et au-dessus de la moyenne sur console. On sent que PS3 et Xbox 360 approchent de leu fin de vie et il devient difficile de nous ébahir. Quelques bugs d'affichage et de collisions sont toujours présents et, même si cela fait un peu tâche, on ne peut pas dire qu'ils gênent réellement.

Petit point positif pour la bande son vraiment très impressionnante même si les armes ne font toujours pas assez de bruit par rapport au reste de l'environnement à mon goût.

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Conclusion

Dice signe avec Battlefield 3 un très gros challenger à la suprématie Call of Duty. Le solo est épique, prenant mais toujours aussi court tandis que le multi approche de la perfection dans le genre. Il est possible de prendre un plaisir énorme dans les modes coopératifs à condition que tout le monde joue le jeu, une bande de potes passionnés reste donc très fortement conseillée pour en profiter pleinement.

Battlefield 3 ne révolutionnera pas le genre mais se pose comme une véritable alternative au monopolistique "Call of".

Il me reste maintenant à tester la réponse de "Call of" à ce très bon cru Battlefield afin de pouvoir conseiller Saint Nicolas ou Papa Noël à coup sûr.

Note : 8,5/10

Et en bonus, le superbe trailer de lancement qui me donne toujours quelques frissons !

        

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[Test] Disney Universe 
par Aelya

vendredi 18 novembre 2011 18:49 2 commentaires

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Il y a peu, nous avons eu la surprise de recevoir le Kit Presse de "Disney Universe", le dernier jeu Disney présenté comme "le premier jeu vidéo d'action/aventure multi-joueurs mélangeant les personnages et les univers de films d'animation de Walt Disney Animation Studios, Pixar Animation Studios et de films Walt Disney Pictures". Tour un programme ;-)

Grande fan de l'univers Disney devant l'Eternel (je connais par coeur bon nombre de chansons et suis imbattable aux quizz Disney), je ne pouvais que me demander ce que ce titre allait réserver.

Le kit Presse lui se présente sous la forme d'une pochette surprise très sympa contenant un poster, un T-shirt, un album avec autocollants, un DVD presse et le jeu.

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Au vu du titre, Disney Universe, on aurait tendance à penser que l'on va être plongé dans cet univers féérique qui a baigné notre enfance, cependant, cela n'est pas tout à fait le cas.

En effet, on n'incarne pas de personnage Disney à proprement parler mais un avatar portant le déguisement d'un personnage Disney, nuance.

De même les différents mondes traversés (Pirates des Caraibes, Aladdin, Monstres & Cie, Alice au Pays des Merveilles, WALL-E et Le Roi Lion) ne sont qu'inspirés de ces classiques Disney ou Pixar. Les niveaux sont malgré tout assez sympas et on reconnait en général l'ambiance du film (ma préférence allant à celui d'Aladdin).

Bref, il s'agit d'un univers Disney assez limité et cela est un peu regrettable.

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Notre personnage, qui ressemble beaucoup à un Sackboy avec un déguisement Disney au point de reprendre certaines de ses mimiques, doit donc traverser ces différents niveaux tout en tuant divers ennemis (des sortes de robots) et en résolvant des énigmes, des petits défis venant aussi agrémenter la partie.

Le gameplay est très simple : on appuie sur un bouton pour frapper et sur un autre pour sauter. Il est parfois possible de transporter un objet ou d'enfourcher une monture.

L'action est assez fouillie et l'on se contente souvent d'appuyer sur le bouton attaque jusqu'à ce que tous les ennemis soient tués. De plus, voir sa vie est assez difficile, il s'agit d'un rond autour de soi qui rétrécit à mesure que l'on est touché : le voir alors que l'on est submergé par tout plein d'ennemis n'est pas évident.

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"Heureusement", mourir n'est pas vraiment un problème : on ressuscite immédiatement à côté. Par contre, on perd de l'or à chaque mort et, comme c'est notre monnaie d'échange pour acheter des costumes ou accéder aux niveaux suivants, on a tout intérêt à rester en vie.

Il est possible d'upgrader les costumes ainsi obtenus. Pour cela il faut trouver les étoiles dissimulées dans des coffres fermés. Une étoile donne droit à un niveau et il y en a quatre en tout : la seule chose qui change est l'arme de votre personnage. Il y a un bon nombre de costumes mais j'avoue trouver le choix de ceux-ci parfois un peu bizarre : certains "classiques" manquent un peu (de futurs DLC ? En tous cas, il est déjà possible de voter sur le site officiel du jeu et gagner une PS3).

Le jeu a une durée de vie assez longue (une petite dizaine d'heures) et est jouable à quatre, ce qui peut s'avérer sympa.

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Conclusion

Disney Universe lorgne clairement vers les jeux types Little Big Planet sans parvenir à en saisir le côté vraiment fun à cause d'une certaine répétitivité et d'un gameplay un peu trop basique.

On regrettera aussi que l'univers Disney soit si peu exploité.

Cependant, il reste un jeu sympathique et mignon avec une bonne durée de vie qui pourra plaire aux plus jeunes.

Note : 6/10

        

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Press Kit Saints Row The Third : ça va frimer ! 
par Aelya

jeudi 17 novembre 2011 19:38 6 commentaires

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Aujourd'hui nous avons eu la joie de trouver sur notre palier une grosse enveloppe (j'aime recevoir des colis, surtout quand ils arrivent). Celle-ci contenait un Press Kit du dernier jeu très attendu de THQ, j'ai nommé Saints Row The Third.

Nous avons donc découvert le jeu et une brochure sur celui-ci.

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Mais aussi, une très chouette paire de lunettes de soleil style Saints Row pour frimer un max (je me les suis appropriées, bien évidemment : Quantic n'a pas besoin de ces choses-là ;-)).

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Enfin, deux petits bobbleheads Saints Row très comiques qui seront du plus effet sur nos étagères. Dommage que cela ne soit pas un homme et une femme : cela aurait pu nous représenter Quantic et moi surtout que nous sommes les copies conformes des deux personnages de l'image titre (enfin on aimerait bien ;-))

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Bref, un arrivage bien sympathique pour un jeu qui s'annonce dément - dans tous les sens du terme - et que nous avons encore plus hâte de tester !

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Assassin's Creed Revelations : Déballage du collector 
par Quantic

mercredi 16 novembre 2011 19:29 12 commentaires

Cet après-midi, un rapide saut à la poste pour aller récupérer notre collector d'Assasin's Creed Revelations. Pour être honnête, on passe un peu notre vie à la poste depuis quelques semaines. Entre les Collectors et les éditions presse, je vais bientôt monter une tente devant la porte pour intercepter le facteur.

D'ailleurs, on vous réserve de très nombreux déballages/arrivages dans les prochains jours avec quelques dossiers presse plutôt sympa à découvrir. Mais revenons au sujet : Assassin's Creed Revelations.

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Le collector est assez petit (rien à voir avec l'immense boite de Skyrim dont on vous reparlera dans quelques jours) mais assez bien fourni pour un tout petit prix de 67 euros.

La boîte s'ouvre à l'aide d'un mécanisme digne de Leonard de Vinci grâce au logo AC qui débloque l'ouverture du haut du coffret.

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A l'intérieur, on découvre le jeu (encore heureux !) accompagné de sa musique (pour une fois, sur un vrai CD et non dématérialisé, merci Ubi)

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Un petit artbook est également disponible assez sympa mais le fan restera quand même un peu sur sa faim. Le guide officiel du jeu que nous devons encore recevoir permettra de le satisfaire un peu plus, on en reparlera bientôt.

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Comme d'habitude dans ce genre de Collector, il y a les classiques codes pour débloquer une mission solo supplémentaire ainsi que deux personnages Multi exclusifs.

Uplay, le service en ligne d'Ubisoft y va aussi de son petit code et enfin, une jolie ristourne est proposée sur Assassin's Creed 2 ainsi que sur Brotherhood.

A noter que le premier Assassin's Creed est offert gracieusement !

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Et pour terminer, le DVD de la série animée Assassin's Creed Embers, on ne connait pas encore mais on la visionnera avec plaisir.

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Pour seulement une quinzaine d'euros de supplément par rapport à l'édition simpe, on peut dire que ce Collector vaut la peine même s'il reste un peu léger pour le vrai fan.

Il est vrai que nous avons longtemps hésité avec la superbe édition Animus et son encyclopédie mais comme celle-ci est vendue séparément sur l'Ubi Shop, nous avons préféré prendre le collector simple et commander l'encyclopédie à part.

        

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Dragon Commander : Incarner un dragon avec un jetpack ! 
par Aelya

mardi 15 novembre 2011 19:27 1 commentaire

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Dragon Commander est développé par Larian Studios et se passe dans le même univers que Divinity II. Voici mes impressions suite à la présentation de leur dernier bébé.

Dans Divinity II, on incarnait le dernier chevalier Dragon, ici, on incarne le premier.

Dans cet univers où la magie et la technologie ont fusionné, votre personnage peut se transformer en dragon (portant un jet pack) pour conquérir un vaste empire.

Le jeu mêle des éléments de RPG, de stratégie et de combats sous forme de dragon.

Ainsi, le joueur peut se rendre dans sa base, un vaisseau spatial, pour consulter ses conseillers et généraux, rechercher de nouvelles technologies, décider quel pays attaquer et rendre visite à sa princesse.

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En effet, le joueur peut décider de se marier. Certains pays sont dotés de tours où de dociles princesses n'attendent que d'être conquises.

Là question immédiate de ma part : et si on joue une fille, les princesses sont remplacées par des princes attendant leur dulcinée partie à la guerre ? Réponse : pour l'instant on peut uniquement incarner un homme  car donner le choix du sexe cela demande d'écrire tous les dialogues en double, cependant, ils vont étudier la question : peut-être en bonus une fois le jeu fini une première fois. Je n'ai pas donc eu de réponse à la vraie question : pourrait-on imaginer un jeu où ce sont les hommes qui attendent patiemment d'être épousés, où l'on fait son petit marché...?

Donc deuxième question : pourra-ton être polygame ? Là le développeur a ri et m'a dit que tout le monde posait cette question, ce n'est pour l'instant pas prévu (on se contente de jeter la princesse par-dessus bord (les femmes sont donc jetables^^)) mais vu qu'il y a "demande", ils vont peut-être le rajouter. 

Bref, le chevalier dragon peut donc après avoir conquis un pays en épouser la princesse. Vous pouvez lui rendre visite et celle-ci pourra vous demander des services. Si vous vous entendez bien avec elle, elle vous offrira même certains avantages, comme des unités à utiliser au combat.

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Ainsi dans la présentation, on est marié à une princesse squelette arborant une poitrine faite de fruits (je vous laisse deviner lesquels ;-)) et nous demandant de lui donner une terre pour en faire un pays des morts vivants, mais pour ce faire, il faut expatrier des nains... Un dilemme s'offre donc à nous : en lui disant non, on garde de bonnes relations avec les nains qui forgent nos armes mais en lui disant oui, on obtient de nouvelles unités venant grossir notre armée.

On décide de lui faire plaisir (les dialogues avec les différents personnages sont assez comiques) et nous voilà partis pour la partie stratégique.

Il s'agit d'une stratégie en tour par tour. La carte ressemble à celle d'un jeu de plateau et en fait, les développeurs l'ont d'abord créée sous cette forme et y ont joué ainsi certaines parties durant plusieurs jours. Pour l'instant, ils n'envisagent pourtant pas de commercialiser également le jeu sous cette forme (dommage), cependant, cela leur plairait bien d'inclure quelque chose de c genre dans une éventuelle édition collector (bonne idée !) mais malheureusement, ils n'ont pas la main là-dessus (arf).

Vos unités sont représentées par des cartes avec différentes caractéristiques. Ainsi, celles des cartes données par votre chair chère et tendre varieront selon votre relation avec elle.

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Une fois que vous avez décidé de vos actions, là commence le troisième aspect de Dragon Commander et certainement celui qui fera le plus envie : les combats sous forme de dragon.

Il sera bien sûr possible de les passer automatiquement, l'IA calculant qui devrait sortir vainqueur selon les unités présentes. En fait, si on décide d'attaquer plusieurs pays au même tour, il n'y aura pas le choix, vous devrez laisser certaines batailles se faire sans vous mais vous pourrez prendre part à l'une d'entre elles en tant que dragon.

Là les développeurs m'annoncent que, attention, il s'agit d'une version Alpha et qu'ils comptent bien ajouter plus de détails et améliorer les graphismes, cependant j'ai trouvé le jeu déjà très beau ! Les textures étaient vraiment belles, les mouvements du dragon fluides, pour moi, certains jeux sortent moins beaux que ça !

Notre héros en tant que dragon arbore donc un jetpack. Celui-ci, en dehors d'être là parce que c'est cool, a une vraie raison d'être : il permet de ralentir le temps pour éviter des projectiles (en gros du bullet time) et de voyager à très grande vitesse, ce qui est pratique sur des cartes de 20kmx20km

Normalement, du combat au sol sera possible même si je n'ai pu voir qu'un affrontement en plein ciel.

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Là, l'objectif consiste à détruire la base de l'ennemi pour gagner la bataille. On est aidé par des généraux aux attributs spéciaux qui influencent vos unités. En gros, on commande nos généraux qui dirigent nos unités.

En tant que dragon, on peut décider d'adopter un comportement agressif ou tactique. On peut donc foncer tête baissée ou jouer un rôle plus défensif (il faut aussi protéger sa base) tout en donnant des ordres à nos généraux.

Notre dragon sera customisable avec différents types d'ailes, de couleurs, de jet packs ou encore de casques.

Conclusion

J'avoue avoir été agréablement surprise par Dragon Commander.

Incarner un dragon est quelque chose qui me plait énormément, ajoutez à ça un aspect RPG et stratégique et vous obtenez un jeu au potentiel énorme !

Bien sûr, il reste à voir si Larian Studios arrivera à tout bien faire tenir ensemble et je croise les doigts pour que cela soit le cas.

Mon seul regret est que l'on sent clairement que le jeu a été pensé par de hommes pour des hommes, avec des éléments assez sexistes (les princesses dans des tours, c'est assez loin de l'image d'une femme moderne et fera principalement sourire les hommes). J'avoue que cela me bloque un peu... Alors, Messieurs les développeurs, quand vous développez un jeu pensez un peu qu'il y a de plus en plus de femmes qui jouent aux jeux vidéo et qui aiment les dragons !

Le jeu est prévu sur PC (c'est toujours en discussion pour un portage sur console) pour 2012.

        

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[Test] Batman Arkham City : le Joker de cette fin d'année ? 
par Aelya

lundi 14 novembre 2011 19:40 3 commentaires

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Batman Arkham Asylium était excellent, une des meilleures adaptations de comics en jeu vidéo. Donc quand Rocksteady a annoncé une suite, je ne pouvais que me réjouir... Alors lorsqu'en plus ils dévoilent que Catwoman sera un personnage jouable, je me suis mise à trépigner d'impatience !

L'univers

Batman Arkham City reprend un certain temps après la fin du premier opus. Après la débâcle dans l'asile, la ville a permis la construction en son centre d'une prison d'un nouveau genre : Arkham City, une sorte de ghetto où les prisonniers sont "libres" de se promener.

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Mais voilà, comme on pouvait s'en douter, quelque chose ne tourne pas rond et Batman va devoir s'en mêler pour régler le problème.

Je préfère ne pas en dire trop sur l'histoire principale pour éviter les spoilers. Elle est assez sympa et permet de croiser pas mal de monde, mais à cause de cela est assez tirée par les cheveux et semble n'être qu'un prétexte pour nous faire affronter ou croiser un maximum de personnages de l'univers DC, certaines réactions des protagonistes (gentils ou vilains) étant même assez étranges.

La fin est un peu décevante et tombe un peu à plat : on reste sur sa faim avec l'impression que Warner a voulu faire un final époustouflant mais qui ne prend pas...

Le jeu regorge de quêtes secondaires très sympas, voire plus que la quête principale, et l'on retrouve The Riddler au meilleur de sa forme avec des énigmes et des points d'interrogations partout dans la ville. Ceux-ci présentent d'ailleurs un challenge plus pointu que dans l'asile car il faudra parfois résoudre des mini-puzzles pour y accéder.

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Bref, on ne s'ennuie pas ! En fait, même si la quête principale est un peu tarabiscotée, on prend plaisir à la suivre car on incarne Batman et ça qu'est-ce que c'est chouette !

Le Gameplay

En effet, Warner a repris le gameplay du précédent opus, déjà très bon, y a ajouté quelques petites  nouveautés bien sympas et surtout nous place dans un monde semi-ouvert.

Cette fois-ci, notre champ d'action est plus grand : nous pouvons explorer tout Arkham City. La ville en ruine foisonne de détails (certains laissés par Enigma). L'obscurité de l'univers de Batman est bien retranscrite, d'autant qu'encore une fois l'action se passe de nuit.

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Grâce/à cause des gadgets de Batman, on a cependant vite fait de parcourir la carte (attention, j'ai dit parcourir et non fouiller, nuance). D'ailleurs, certaines quêtes vous demanderont de traverser quasi toute la prison en un temps limité.

Côté gadgets, on retrouve les classiques Batarangs, grappin, tyrolienne, décrypteurs d'ondes, etc. auxquels on ajoute de petites nouveautés telles que la grenade givrante qui vous permet au choix de congeler les ennemis ou de créer une plaque de glace sur l'eau pour accéder à certains lieux, ou encore la bombe fumigène pour échapper aux tirs. De quoi varier les plaisirs et les stratégies^^

Les combats sont toujours aussi jouissifs : on attaque, on pare, on utilise un gadget et l'on enchaine les combos aisément, à croire que l'on a fait ça toute sa vie.

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De plus, on a souvent la possibilité d'attaquer de front ou de choisir une approche plus subtile, plus furtive et il est toujours très chouette de voir paniquer les ennemis lorsqu'ils découvrent l'un des leurs inanimé ou supendu à une gargouille.

Catwoman

Petit paragraphe spécial pour la belle féline car elle le vaut bien ;-)

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Pour pouvoir jouer avec elle, il faut avoir le DLC obtenu à l'achat du jeu, ce qui revient à obliger toute personne achetant le jeu d'occasion à dépenser des sous ou à se résigner à ne pas jouer avec elle. Le choix d'en faire un DLC est tout simplement honteux, surtout que Catwoman est l'une des seules vraies nouveautés du jeu et qu'elle était au centre de la campagne marketing de Warner Bros... Par contre, le DLC semble être lié à la console et pas directement au compte PSN/Xbox Live : Quantic et moi avons accès à Catwoman alors que nous n'avons qu'un seul code DLC.

A part ce "léger" problème, jouer Catwoman est vraiment sympa.

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Son histoire s'intègre assez bien à celle de Batman même si elle n'est pas essentielle à l'intrigue (cela a sans doute été pensé ainsi dans l'optique du DLC...) et qu'on a vite fait de finir sa partie du scénario (elle doit représenter environ 10% de la quête principale). Cependant, elle a elle aussi droit à des points d'interrogations laissés par Riddler spécialement à son attention.

Côté gameplay, on utilise les mêmes commandes mais on ressent très vite une différence.

Déjà, elle n'a que trois gadgets (un fouet, des bolas et des caltrops - les petits picots en fer lancés par terre par les ninjas), ce qui limite un peu plus ses mouvements.

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Ainsi, pour se déplacer de buildings en buildings, elle utilise son fouet mais doit aussi s'agripper aux murs et sauter de corniche en corniche (beaucoup plus technique que Batman qui se contente de se laisser tirer par son grappin) : elle ne pourra donc pas atteindre le haut d'une grue en se mettant dessous, il lui faudra l'escalader. Pour compenser, elle peut marcher aux plafonds si ceux-ci sont pourvus de grillages.

Elle dispose d'une vision détective (ou plutôt de voleuse dans son cas) mais moins performante que celle de Batman, ainsi elle aura du mal à voir si les gardes qui patrouillent sont armés ou non, ce qui peut réserver de mauvaises surprises.

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En combat, elle se déplace différemment et semble beaucoup plus souple et fluide que Batman, voire un peu plus faible (elle a moins de vie et ses coups semblent moins puissants mais ce n'est peut-être qu'une impression^^). Elle virevolte d'ennemis en ennemis, les embrassant parfois en cours de route et j'avoue préférer ce genre de déplacements à ceux beaucoup plus massifs de Batman.

Enfin, le fait que Catwoman ne soit ni vraiment méchante ni vraiment gentille, rajoute une dimension vraiment sympathique au personnage et donne un peu de piment au jeu.

Conclusion

batman arkham city,warner bros,batman,catwoman,rocksteadyBatman Arkham City est vraiment excellent. On prend beaucoup de plaisir à y jouer : incarner la chauve-souris ou Catwoman dans les rues d'un Gotham City noir et crasseux est addictif à souhait.

On s'amuse à combattre les ennemis variés en enchainant les combos ou en les éliminant discrètement un par un. Les tonnes de quêtes secondaires viennent ajouter de nombreuses heures de jeu tout en étant intéressantes. Les modes challenges apportent eux-aussi du contenu supplémentaire.

Et puis nos deux héros sont vraiment classes...

Cependant, je regrette le manque de nouveautés de cette suite : Batman Arkham City apparait comme une version améliorée et agrandie de Batman Arkham Asylium.

La seule vraie nouveauté est pour moi Catwoman. Or celle-ci est un DLC - donc non accessible à tous - et ne représente que 10% du jeu... C'est un peu dommage car je préfère limite jouer avec elle.

batman arkham city,warner bros,batman,catwoman,rocksteadyAutre regret, toujours pas de multi-joueur. Pourtant imaginer un multi-joueur type Assassin's Creed dans l'univers de Batman... Perso, je trouverais cela génial ! Peut-être pour le prochain opus ?

Bref, Batman Arkham City est un jeu excellent qu'il serait dommage de manquer malgré un léger manque de nouveauté.

PS : je trouve dommage qu'Harley Quinn apparaisse comme une vraie imbécile dans le jeu car dans les comics, elle ne l'est pas vraiment. D'ailleurs, plusieurs histoires tournent autour du trio de charme de Gotham (Catwoman, Poison Ivy et Harley) : à quand un spin-off du jeu sur elles trois ?^^

Ma Note : 9/10

        

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[Test] Forza Motorsport 4 , l'épisode de la consécration 
par Quantic

vendredi 11 novembre 2011 19:35 3 commentaires

Après la petite déception GT5 l'année dernière, les amateurs de belles mécaniques mettaient beaucoup d'espoir dans Forza 4.

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Alors, espoir déçu ou vraie révélation ?

Forza, qui n'était à l'origine que la réponse de Microsoft à Sony et sa célèbre série des Gran Turismo, a commencé par pomper les bonnes idées de son aîné pour aboutir à un Forza 3 qui commençait sérieusement à inquiéter les japonais. Avec le semi-échec de GT5, c'était maintenant ou jamais pour que les américains de Turn 10 prennent les devants.

Et pour la première fois dans la série, Forza propose vraiment des éléments neufs. Des éléments qui peuvent attirer les pilotes en herbe vers la Xbox 360 en proposant des choses différentes de la série des GT.

Près de 500 voitures, plus de 200 épreuves, une chose est sûre, vous en aurez pour votre argent. Et même si le nombre de voitures reste inférieur au concurrent de toujours, cela ne se fera sentir qu'après des dizaines d'heures de jeu et encore, uniquement pour les collectionneurs compulsifs. La durée de vie du titre est même sa principale qualité car il vous faudra brûler de la gomme à n'en plus pouvoir pour parvenir au bout de l'immense partie solo de ce titre, certainement une centaine d'heures de jeu à vue de nez pour tout terminer. Et là, vous n'aurez encore rien vu de la partie Multi au moins aussi intéressante avec ses parties à 16 joueurs, ses championnats et ses épreuves décalées.

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La modélisation des véhicules est également très réussie et même si les circuits sont parfois un peu bâclés, cela ne nuit pas à l'excellence du gameplay. Encore une fois, Forza s'adresse aux amoureux de belles voitures, quelque soit leur expérience en matière de simulation. Au niveau le plus simple, le pilotage est accessible à tous et quasiment sur rail, tandis que le niveau le plus complexe est d'un réalisme proche des meilleurs simulateurs PC, je pense ici surtout à GTR, ma référence.

Le World Tour, le petit nom du mode carrière, s'avère extrêmement réussi et très addictif. Vous commencez avec une petite voiture de ville, dans mon cas, une C1 quasiment de série. Le pilotage s'avère dans ce cas assez facile (même en enlevant toutes les aides) et vous permettra de vous faire la main avant de passer aux plus gros bolides que vous débloquerez rapidement. Et une fois sur les Ferrari ou sur les Proto, le niveau avancé de simulation vous fera vite comprendre la différence entre un moteur de 450 chevaux et celui de votre petite citadine des débuts. Une magnifique manière d'apprendre le pilotage en douceur.

C'est également sur ce mode carrière que Forza fait la différence avec la série des GT, en proposant de vraies améliorations. Par exemple, quand vous débloquez une voiture, vous pourrez la choisir parmi plusieurs modèles, vous permettant ainsi de personnaliser votre garage. L'enchaînement des courses se faisant de manière très naturelle, il va vous permettre de piloter des bolides sur presque 60 ans de construction automobile. Un rêve pour le passionné.

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Pourtant Forza 4 n'est pas exempt de défauts...

Si les voitures s'abîment pendant une course lors des touchettes, cela reste du niveau des griffures et on est encore très loin d'un vrai modèle de dégâts, la faute sans doute aux constructeurs qui n'apprécieraient pas trop de voir leurs bolides en pièces détachées.

Le partenariat avec Top Gear, la célèbre émission de la BBC est une bonne idée bien exploitée par le mode AutoVista puisque quelques bolides se voient affublés d'un commentaire des présentateurs de l'émission. Dommage que le nombre de modèles bénéficiant de ce mode soit si limité.

Du côté du Gameplay, on peut se demander comment cela se fait qu'un jeu de cette qualité ne propose toujours pas de mode nocturne. Toujours aucune trace de météo non plus. A croire qu'il fait toujours beau dans le monde de Forza !

Enfin, et c'est peut-être le plus gênant, l'IA est encore une fois à la ramasse. C'était déjà le cas dans GT5, ça l'est également sur Forza 4. Les adversaires ne sont pas sur des rails, ils savent que vous êtes là mais leur comportement parait néanmoins très peu réaliste. Ainsi, ils peuvent changer brutalement de trajectoire sans raison ou encore freiner fort à l'entrée d'une courbe rapide alors que vous êtes à l'aspiration...

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Côté gadget, le jeu est compatible Kinect mais son utilisation reste très anecdotique. Le pilotage en est réduit à sa plus simple expression et ne vaut vraiment pas la peine d'être testé. Le head-tracking, vous permettant de tourner la tête pour bouger la vue pilote, fonctionne très bien et même si c'est une fonctionnalité qui reste un gadget, je dois reconnaître qu'il apporte un vrai plus, sutout que, comme Forza est un jeu où l'on ne bouge pas, Kinect ne perd jamais sa synchronisation. Rien à redire sauf que si vous n'avez pas de Kinect, ce n'est pas Forza 4 qui vous fera craquer.

Vous trouverez également un pack Forza 4 avec le tout nouveau volant sans fil de Microsoft.

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J'ai eu l'occasion de le tester quelques jours et à condition que vous ne soyez pas un intégriste de la simulation, son utilisation s'avérera très agréable.

Pas trop lourd, très précis, il donne une autre dimension au jeu et peut s'avérer un bon remplaçant au pad.

Il se présente sous la forme d'un U avec d'un côté une croix directionelle et de l'autre les 4 boutons classiques Xbox. Les deux gachettes RT et LT viennent complèter ce volant, dommage que les boutons RB et LB manquent cruellement.

Il fonctionne avec deux piles et offre un rapport précision/encombrement tout à fait satisfaisant.

Vendu en pack avec Forza 4 pour quelques euros de plus que le jeu seul, son achat vaut sans aucune doute la peine.

Par contre, mettre 50 euros dans le volant seul n'est pas le meilleur achat du monde. Autant économiser son argent durement gagné et le réinvestir dans un volant digne de ce nom (mais attention, pas un Logitech... Voir mon coup de gueule de fin d'article).

Si vous n'êtes pas fans de simulation ou que vous n'avez pas envie de vous encombrer d'un "vrai" volant de course, celui-ci pourra tout à fait vous satisfaire, mais il est évident qu'il n'est pas capable de remplacer un vrai volant à retour de force.

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Conclusion

Forza 4 s'avère être une grande réussite et un beau successeur au déjà très bon Forza 3. Tout amateur de belles voitures pourra passer plusieurs centaines d'heures de jeu avant de pouvoir dire qu'il en a fait le tour. Cette énorme durée de vie et son adaptation presque infinie au niveau du pilote le rend intéressant pour tout le monde.

Que vous soyez pilote aguerri ou débutant complet, vous y trouverez votre compte.

Dommage pourtant que ni la météo, ni la nuit ne soient encore supportées, ce qui aurait pu donner un peu plus de variété, même si le jeu en propose déjà beaucoup. Finalement, seule l'IA très perfectible gâche un peu le tableau et je vous encourage à vous adonner au mode en ligne où vous croiserez des pilotes au niveau parfois impressionnant afin de vite oublier les errements de l'IA.

Note : 8,5/10

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Mon petit coup de gueule

La XBOX 360 ne supporte toujours pas les volants Logitech et là je regarde Microsoft avec mes yeux les plus méchants, mon G27 que j'utilise en permanence sur PC et PS3 avec tous les jeux de course n'étant toujours pas reconnu. Les amateurs de simulation automobile sur XBOX 360 doivent donc toujours se rabattre sur les volants Fanatec, par ailleurs très bons. Pour ma part, j'ai donc dû tester le jeu au pad, ce qui, je l'avoue, m'a gâché une grande partie du plaisir.

        

dans Gaming, Test, Xbox360
Tags : test, forza 4, jeux de course, turn 10

[Test] Gears of War 3, la conclusion d'une trilogie épique 
par Quantic

mardi 08 novembre 2011 19:08 3 commentaires

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Tandis que Gears of War premier du nom avait pour mission de montrer ce que la Xbox 360 avait dans le ventre et que le second épisode devait faire office de feu d'artifice visuel, que pouvions-nous attendre de ce troisième épisode ?

Epic Games, développeur bien connu depuis longtemps des pécéistes pour leurs moteurs graphiques très performants et pour leurs jeux-vitrines parfois un peu décevants (comme la série des Unreal par exemple) a réussi son pari puisque la licence Gears of War est mondialement connue et la sortie de ce troisième épisode était aussi attendue que le dernier Harry Potter. Le nombre de fans de cette licence est même carrément impressionnant.

Pourtant aussi bien Aelya que moi n'avons jamais vraiment accroché à cette série. L'arrivée de ce troisième épisode que l'on annonçait grandiose allait peut-être nous faire changer d'avis ?

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Dès le début, le ton est donné : Action, action, action...

Après un petit film résumant vitesse grand V les événements des deux premiers épisodes, on retrouve Marcus, notre gros costaud préféré et il replonge dans l'action quasi immédiatement. Profitez bien de la première minute de calme, il n'y en aura pas d'autres puisque GoW3 est un condensé d'action. On ne va pas vous raconter l'intrigue ici mais sachez que le père de Marcus n'est finalement pas mort et sera même au coeur de l'intrigue du dernier épisode de la trilogie.

Gears of War 3 est à la hauteur de sa réputation, à savoir un Third Person Shooter (TPS) vraiment très beau, bourré d'action et assez addictif. Si vous avez aimé les précédents épisodes, foncez, vous allez adorer car la recette est toujours la même.

Pour ma part, la recette du "camouflage-tir-progression" quasi en mode automatique ne prend toujours pas trop. Peut-être est-ce dû au fait que jai mangé du FPS PC pendant une décennie avant GoW mais le côté tout automatique me laisse toujours un arrière-goût de trop peu. Néanmoins, il faut reconnaître que ce gameplay est particulièrement bien adapté à un pad et à sa maniabilité plus délicate qu'une souris et j'avoue qu'au fond de son canapé, on se prend vite au jeu et on ne le lâche plus avant de l'avoir fini.

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Gears of War 3 est un vrai jeu-vidéo Pop Corn

Avec tout ce que cela engendre de positif et de négatif. Ainsi, le scénario reste toujours aussi peu intéressant et surtout très conventionnel, sans vraies surprises. Heureusement, la mise en scène "made in Hollywood" rend les cinématiques grandioses et on se retrouve même à verser une petite larme à l'occasion tellement l'emballage de situations pourtant très "cliché" est bien fait. C'est un peu comme regarder Transformers... On sait que ce ne sera pas très original mais on aime quand même bien car c'est du grand spectacle.

Dommage que je n'accroche toujours pas au style visuel de la série. Je n'ai jamais été grand fan de la SF militaire et encore moins des gros musculeux comme héros... Certains adoreront, ce n'est pas mon cas.

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Néanmoins, le solo de GoW3 nous réserve suffisamment de surprise pour accrocher même le plus blasé des gamers et c'est finalement l'essentiel. Cet épisode nous réserve d'ailleurs quelques passages intéressants en allant fouiller dans les émotions des héros et dans leur passé avant l'invasion des Locustes. Si le scénario joue beaucoup sur les émotions, il ne faut pas oublier pour autant l'humour omniprésent dans cet épisode avec des dialogues parfois un peu lourd mais qui ont le mérite de faire sourire.

Notons également que le multi est une fois de plus à mettre en avant puisque Epic propose de multiples modes de jeu qu'ils soient compétitifs ou coopératifs. Il s'agit même d'un des jeux proposant l'offre Multi la plus large actuellement, ce qui vous garantit de très nombreuses heures de jeu en ligne.

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Conclusion

Gears of War 3 est une vraie réussite même s'il ne s'avère pas forcément très original. Le gameplay reste une des valeurs sures du TPS et même si le scénario n'est pas grandiose, la mise en scène et l'emballage font que tout gamer plongera avec plaisir dans la conclusion de cette trilogie déjà mythique.

Au solo déjà bien sympathique se greffe un multi particulièrement réussi avec de très nombreux modes et un aspect coopératif particulièrement jouissif si vous avez l'occasion de vous y essayer avec des potes.

Si je n'adhère toujours pas au gameplay ou à certains côtés de l'univers, il faut reconnaître que le spectacle est tel que je n'ai pas vu le temps passer.

Note : 8/10

L'avis d'Aelya :

Mon avis rejoint celui de Quantic.

J'avoue ne pas accrocher à l'univers : les gros costauds bourrés de stéroides, ce n'est pas trop mon style (j'aime mieux les grands échalas -Albator, Terrence Grandchester, Lestat furent quelques uns de mes amours de jeunesse-, et ce n'est pas Quantic (1m83 pour 65 kg à l'époque de notre rencontre) qui me contredira, même si depuis notre mariage, il commence à développer une petite bedaine^^)... Enfin, il en faut pour tous les goûts^^

De même, je trouve l'histoire assez clichée. J'ajouterai une petite remarque sur le doublage français qui n'est pas terrible : c'est souvent surjoué et les voix ne sont pas synchronisées avec la bouche...

Malgré tout ça, on se prend vite au jeu et lorsque l'on commence, on a beaucoup de mal à arrêter : on se laisse entrainer par l'action continue et les scènes dignes des meilleurs blockbusters d'Hollywood.

Gears Of War 3 est donc un très bon jeu pour les fans du genre et de cet univers.

Note : 8/10

        

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