E3 2012 , nos premières impressions, nos premières photos 
par Aelya & Quantic

lundi 04 juin 2012 09:32 1 commentaire

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Après une semaine de vacances à Las Vegas dont on vous reparlera bientôt, nous sommes arrivés à Los Angeles ce Vendredi, histoire de prendre la température de la ville et terminer nos derniers achats.

Mais les choses sérieuses commençaient vraiment ce dimanche puisque c'était notre premier vrai contact avec le Los Angeles Convention Center où se déroule l'E3. En effet, nous devions aller chercher notre Saint Graal, les accréditations presse valables pendant le salon.

Et nous en avons profité pour prendre quelques photos de l'extérieur du Convention Center, redécoré d'immenses affiches. Et même si l'ambiance n'était pas encore vraiment là (pas encore de babes à l'horizon), on sent la pression qui monte, qui monte !

D'ailleurs, on a pu croiser Warren Spector, le créateur de Deus Ex (entre autres petites merveilles)... Quantic ne s'en remet toujours pas.

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Et comme il nous restait pas mal de temps dans notre journée, nous en avons profité pour faire un saut à l'excellent magasin de Comics : Meltdown Comics sur Sunset Bld où nous avons encore craqué pour quelques figurines Mass Effect 3.

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Mais rassurez-vous, on a déjà craqué pour beaucoup d'autres goodies, T-shirts et autres petits plaisirs de vacanciers Geeks, mais on vous racontera tout cela à notre retour.

Et pour terminer, en attendant nos comptes rendus des conférences de presse de ce lundi et mardi (nous sommes invités aux conférences Microsoft, EA, Sony et Nintendo), voici deux trailers de jeux que nous espérons découvrir un peu plus au cours de cet E3 :

Tomb Raider (et son dernier trailer)

 

Injustice, le nouveau bébé des créateurs de Mortal Kombat qui met les héros DC Comics à contribution.


        

dans Gaming, Salons
Tags : e3 2012, salon, photos

[Test] Gravity Rush, un jeu qui va vous faire décoller 
par Aelya

jeudi 31 mai 2012 19:21 2 commentaires

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"Ohohoho... En appesenteur... Ohohohoho... pourvu qu'on soit les seuls dans cet ascenseur..." Pardon, je m'égare déjà alors que je commence seulement l'article... Mais bon, je dois l'avouer : j'ai cette chanson dans la tête quand je pense à Gravity Rush qui sort enfin le 13 Juin prochain sur PS Vita dans nos vertes contrées Européennes.

Si du Calogero me vient à l'esprit, c'est parce que Gravity Rush (Gravity Daze au Japon) nous fait incarner une jolie héroïne blonde amnésique, Kat, qui se voit conférer des pouvoirs sur la gravité par un joli chat noir (Poussière dans la VF). Tout en cherchant à retrouver la mémoire, celle-ci va devoir aider à sauver la ville d'Hexa, sorte de cité volante envahie par des monstres et dont des quartiers entiers disparaissent.

Le scénario est donc assez classique : une jolie fille doit sauver le monde ;-) Cependant, la façon dont l'histoire est traitée la rend intéressante.

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Le design du jeu y est pour beaucoup. Il mêle habilement un design type "manga" avec un petit côté BD européenne. En effet, en plus de jolies cinématiques, le scénario avance via des passages sous formes de cases de bandes dessinées dont les dialogues apparaissent au fur et à mesure et que l'on feuillette comme une vrai BD grâce à l'écran tactile de la PS Vita. C'est vraiment bien fait et la fan de manga que je suis ne pouvait qu'adhérer !

Les personnages principaux ont un design vraiment sympathique. Kat est vraiment mignonne et Raven très classe.  A noter que l'on pourra changer la tenue de Kat au fil du jeu en les débloquant ou via DLC.

L'univers de Gravity Rush est lui aussi agréable à explorer : Hexa est un monde ouvert et l'on a tôt fait de préférer se balader dans cette ville labyrinthique aux multiples bâtiments surélevés ou, au contraire, aux passages souterrains bien dissimulés, pour y dénicher de précieux joyaux/gemmes vous permettant d'améliorer les pouvoirs de Kat.

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En plus d'un style graphique vraiment accrocheur, Gravity Rush propose également un gameplay original basé sur les pouvoirs de Kat sur la gravité. La belle peut ainsi voler, marcher sur les murs, soulever des objets (parfois des passants que l'on entraine malgré eux dans les airs, les pauvres !) et les lancer sur des ennemis.

Tout cela se fait assez facilement : R1 vous fait décoller et vous permet de viser l'endroit où vous voulez aller tandis que L1 vous fait retomber à terre. La seule vraie difficulté est d'arriver à s'orienter car on perd vite la notion de bas/haut, se demandant parfois si l'on va bien retomber dans le bon sens. Heureusement, Sony y a pensé : pour s'orienter, il suffit de regarder le sens des cheveux de Kat qui pointent toujours vers le sol.

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D'autres capacités de Kat ont une prise en main plus délicate. Ainsi, la glissade gravitationnelle n'est pas évidente à pratiquer : pour l'utiliser, il faut toucher les deux bords bas de l'écran frontal de la PS vita et se diriger à l'aide du gyroscope de la portable, c'est-à-dire en la penchant... Ce système est sympa mais manque de précision, rendant cette partie du gameplay assez frustrante.

Tous ces pouvoirs ne sont pas gratuits : une jauge vous permet de les utiliser et lorsqu'elle est vide, c'est la chute : attention à avoir un endroit sûr où retomber !

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Il est possible d'améliorer les capacités/caractéristiques de Kat (vie, temps de rechargement, puissance des coups de pieds...) grâce à des cristaux/gemmes à collecter tout au long du jeu. Ceux-ci sont dissimulés dans la ville mais peuvent aussi s'obtenir lors de défis.

Ces derniers sont assez classiques : détruire un max d'ennemis en un minimum de temps parfois avec une attaque spécifique, suivre un parcours en un minimum de temps, n'utiliser que la glissade gravitationnelle... Ces défis se débloquent en réparant certaines installations de la ville, telles des fontaines ou des ascenseurs.

Kat, en plus de jouer les ascensoristes, s'avère aussi une bonne combattante et heureusement car des monstres viendront se dresser sur son chemin. Son attaque principale est le coup de pied. Celui-ci est particulièrement puissant lorsqu'utilisé depuis les airs. Elle est également capable de soulever des objets et de les envoyer sur ses ennemis et elle dispose de diverses attaques spéciales assez puissantes mais avec cooldown.

Le coup final sur un boss demande de toucher l'écran frontal et donne lieu à une petite cinématique où Kat fait très magical girl genre Sailor Moon^^

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Conclusion

L'univers de Gravity Rush est original avec un design très sympa et propose un gameplay intéressant et varié basé sur la gravité.

Si la maniabilité de certains passages laisse un peu à désirer à cause de l'utilisation du gyroscope et que l'on peut ressentir une certaine répétitivité, la durée de vie du jeu -une dizaine d'heures-, la variété du gameplay, le design prenant compense largement.

Gravity Rush, ou plutôt Kat et son chat noir Poussière, nous font décoller pour un autre monde et on les suit avec plaisir tant il est agréable de voler à leur côté.

Ma Note : 8/10

        

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Tags : test, gravity rush, sony, ps vita

[Test] Mortal Kombat Vita, on peut kombattre même dans le métro 
par Quantic

mardi 29 mai 2012 17:19 2 commentaires

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Si vous suivez le blog depuis quelque temps, vous savez que nous avons adoré la version console de salon de Mortal Kombat.

La série avait décidé d'abandonner ses incursions "hésitantes" dans la 3D pour en revenir aux sources avec un bon jeu de baston 2D qui offrait sur console de salon des graphismes vraiment exceptionnels et un contenu plus qu'intéressant.
 
Sur Vita, Netherealms propose un jeu à double facettes : D'un côté, tout le contenu et tout le fun de sa grande soeur de salon mais avec des graphismes à peine du niveau d'une PSP... Alors, le fun du gameplay l'emportera-t-il sur la mocheté graphique du jeu ?

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Commençons par le point qui fâche : les graphismes ne sont vraiment pas au niveau d'une PS VITA.

Si les cinématiques s'en sortent encore mais de justesse et que les combats en eux-mêmes ne sont pas foncièrement affreux, c'est au moment de la transition entre les deux que l'on peut voir à quel point les personnages ont été adaptés grossièrement. L'aliasing est visible absolument partout et les personnages vus de près sont indignes de la technique d'une VITA.

Heureusement, cet aspect vraiment décevant est contrebalancé par un gameplay qui ne soufre absolument pas du portage sur une portable.
 
Une fois que les yeux sont définitivement brulés par les graphismes et que l'on s'y est habitué, le jeu retrouve ainsi toutes ses qualités en offrant un portage à l'identique par rapport aux consoles de salon...

Toujours aussi violent et sanguinolent, c'est une magnifique adaptation de l'univers Mortal Kombat qui m'a accroché au moins autant que sa version console de salon.

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Et comme pour se faire excuser de la mocheté du jeu, on nous propose même quelques bonus puisque les 4 persos DLC (Rain, Freddy, ...) ainsi que quelques costumes supplémentaires sont inclus directement dans la version Vita du jeu.

Notons également qu'en plus de la Tour classique et sa succession d'épreuves, une tour bonus, spéciale Vita fait son apparition en proposant quelques défis qui font directement appel aux capacités de la Vita (écran tactile, équilibre via le gyroscope, ...).

Ce ne sont pas forcément les épreuves les plus réussies mais en combinant, le mode scénario (+/- 5 heures), les classiques modes ascension (en groupe ou en solo), les deux fois 150 étages des tours et les classiques Versus via PSN ou en connecion ad hoc, il y a largement de quoi s'occuper.
 
Enfin, notons qu'il y a encore plus d'objets bonus à débloquer et que, alors que j'ai retourné la version console, dans tous les sens, j'ai encore réussi à perdre une vingtaine d'heures de jeu sur la Vita avant de commencer à me lasser... et je ne suis même pas un fan du genre.

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Conclusion
 
Ce Mortal Kombat pour PS VITA était au bord de la fatality avec sa technique indigne d'une Vita et de sa puissance bute mais finalement, l'univers, le gameplay et le plaisir sadique d'observer les réactions du voisin de métro lors d'une fatality bien sanglante l'a sauvé de la correction.
Mais quel dommage que la technique n'ait pas suivi, nous aurions certainement tenu l'un des incontournables de la VITA.
 
En l'absence de graphiques digne de la console, Mortal Kombat reste pourtant une valeur sûre du jeu de baston. A condition de ne le regarder que d'un oeil, le plaisir que l'on peut y trouver est sans limite et le contenu proposé dans cette édition est encore supérieur à sa grande soeur des consoles de salon, pourtant déjà bien achalandée.
C'est pourquoi, je ne lui enlèverai qu'un seul point sur sa note finale par rapport à sa version HD.
 
Ma Note : 8/10

En Bonus : l'excellente publicité de lancement du jeu


        

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Tags : mortal kombat, ps vita, test, warner

Déballage du Collector de Diablo 3 
par Quantic

samedi 26 mai 2012 19:26 6 commentaires

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Grâce à Amazon, nous n'avons reçu notre Collector Diablo 3 que plusieurs jours après la sortie du jeu. C'est déjà la deuxième fois que notre magasin en ligne préféré nous fait le coup et si ça continue, on va bientôt recommencer à précommander dans les échoppes de notre quartier...

Mais bon, le prix était par contre quasi imbattable puisque nous l'avons eu pour seulement 86,99 euros.

Et vous allez voir que le contenu du Collector est franchement magnifique pour le tout petit prix qu'on a payé... Mais il faut reconnaitre que les Collectors de Blizzard sont traditionnellement très soignés et souvent très rares en magasin après la sortie officielle...

D'ailleurs, Blizzard a quand même annoncé avoir vendu 6,3 millions d'exemplaires du jeu au cours de la première semaine de vente, soit le meilleur démarrage de tous les temps sur le marché PC.

Mais revenons au Collector...

Celui-ci arrive dans une magnifique boîte blanche qui s'ouvre comme un fourreau découvrant tous les trésors qu'elle contient

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On peut ainsi trouver la bande originale du jeu sur un vrai CD (le dématérialisé cheap, ce n'est pas pour Blizzard)

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Le jeu au format DVD ainsi que le making off sur DVD et Blu-Ray

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Un très bel artbook en grand format qui est vraiment splendide et qui mérite à lui seul l'achat du collector

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Et enfin une jolie boîte comprenant une clé USB 4GB contenant Diablo 2 et son add on : Lord of Destruction. La clé représente le cristal d'âme utilisé pour enfermer l'âme de Diablo et en bonus, on peut trouver un énorme socle pour la clé. L'ensemble fait quand même très kitsch mais bon, tout le monde n'a pas l'âme de Diablo sur son bureau ;-)

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Et pour être complet, le collector propose aussi quelques gadgets online :

- Des teintures (nuage et fumée) exclusives pour rendre votre armure unique

- Des ailes d'anges très esthétiques qui m'ont obligé à donner le code à Aelya ;-)

- un emblème exclusif pour la bannière en jeu

- Des portraits exclusifs pour StarCraft 2

- un nouveau compagnon (fétiche chaman) pour World of Warcraft

Bref, un collector digne de ce nom que nous ne regrettons pas d'avoir acheté !

        

dans Déballage, Gaming, PC
Tags : déballage, diablo 3, collector, blizzard

Lollipop Chainsaw : Interview du producteur Scott Warr 
par Aelya

jeudi 24 mai 2012 20:12 1 commentaire

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Nous avons eu la chance de nous voir accorder une interview avec Scott Warr le producteur de Lollipop Chainsaw (plus d'informations sur ce jeu qui s'annonce vraiment bon dans notre preview).

Cette interview s'est déroulée dans une sorte de bar avec la musique à fond, résultat : Comprendre ou ne serait-ce qu'entendre les propos de Scott Warr s'est avéré parfois délicat...

Voici donc ce que nous avons réussi à reconstituer malgré le bruit, la musique, les cris de zombies et les exclamations enthousiastes d'une cheerleader blonde^^

Couple Of Pixels : Lollipop Chainsaw et No More Heroes semblent avoir un certain nombre de points communs. A quel point ces deux jeux se ressemblent-ils ?

Scott Warr : Quand Suda est venu nous voir au sujet du jeu, il avait cette idée avec une tronçonneuse, une pompom girl qui découpe des zombies avec des arcs-en –ciel... Après ça, tout était fini et le développement du jeu s’est mis en route. Suda, Warner Bros et moi n’avons jamais regardé derrière nous.

On s’est demandé ce que les gens aimaient dans les jeux de Suda51 : ça, c’est ce que j’aimais dans No More Heroes, ça c’est ce que j’aimais dans Shadows... Je pense que vous retrouverez beaucoup d’éléments de No More Heroes.

Avoir un système permettant de faire évoluer Juliet, de la rendre plus forte est une des similitudes avec No More Heroes. Il y aura ainsi un certain nombre de recoupements entre les deux titres.

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COP : D’où est venue l’idée d’une pompom girl trucidant des zombies ? Vient-elle de Suda ?

S.W. : Tout à fait ! Je n’arrêtais pas de le lui demander tout le temps et il me donnait comme réponse : « j’étais aux toilettes et réfléchissais quand j’ai eu cette idée... » Il m’a toujours donné cette même réponse. Tout le monde lui pose cette question et il ne donnera jamais une vraie réponse.

C’est la même chose avec James Gunn. On lui demande comment il est arrivé à un tel résultat, à un tel script et il ne vous donne jamais cette fameuse réponse mais va tourner autour du pot.

Mais, quand j’ai vu ça pour la première fois, cette cheerleader qui découpe des zombies en faisant jaillir du sang partout et des arc-en-ciel, je me suis dit, mon dieu, il faut que je m’occupe de ce jeu et on m’a dit « Génial, on pense que tu es parfait pour ce jeu. Au fait, est-ce que tu sais qui est Suda51 ? » Ce à quoi j’ai répondu « Absolument ! »

Pour moi qui suis un fan immense, qui ai joué à tous ses jeux, les ai tous adorés, faire partie de ce jeu, le voir, travailler à ses côtés, être au cœur de tout, aider, voir l’évolution du processus, être impliqué dans les choix de designs, tout ça, c’est vraiment quelque chose de génial à vivre.

COP : Malgré tout, quand je vois le jeu, je ne peux m’empêcher de penser à Buffy contre les Vampires. Ici, ce serait Juliet contre les Vampires. Pensez-vous que Suda51 a pu s’en inspirer un peu ?

S.W. : Tout à fait ! Et là encore, j’ai aussi posé cette question et il répondait vaguement avec un " Euh non ". On ressent clairement une influence de Buffy mais cela reste différent, il y a même une blague sur les « Running Zombies ». Il y a beaucoup d’influences et elles viennent à la fois de Suda51 et de James Gunn.

COP : Sinon, est-ce qu’une différence flagrante entre Buffy et Juliet ne serait pas que cette dernière embrasse complètement son origine ?

S.W. : Oui et non. Juliet n’a pas toujours été la chasseuse de zombie pleine de confiance en elle, un peu comme Buffy qui n’aimait vraiment pas ça et ne voulait pas tuer des vampires. Mais Juliet, elle, a toujours voulu faire partie de ça, tout comme le reste de sa famille qui sont  des chasseurs de zombies.

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COP : Parlons des Arcs-en-ciel. En général, les jeux classiques mixent des filles sexy au genre horreur. Cependant, vous avez choisi d’y intégrer un aspect un peu plus déjanté. Qui a décidé ça ?

S.W. : Là encore, Suda est arrivé... On ne sait jamais à quoi s’attendre avec lui. Voir des arcs-en-ciel, une  cheerleader, une tronçonneuse, un jeu intitulé Lollipop Chainsaw, cela semble si simple... et pourtant rien de semblable n’a jamais été réalisé. Quand vous connaissez le type derrière tout ça cela ne vous surprend pas.

Mettre des arcs-en-ciel et des petites étoiles, c’était ajouter un nouvel élément au genre. Quand on pense à l’horreur, au gore, on imagine du sang, que du sang et rien d’autre.

Dans notre jeu, le sang va se transformer en cœur et inversement les cœurs vont se transformer en sang : on obtient donc cet énorme chassé-croisé entre le sang, les paillettes et les arcs-en-ciel, c'est ce que j’adore dans ce jeu.

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COP : Pourra-t-on faire évoluer Juliet ?

S.W. : On gagne des médailles en tuant des zombies qu’on peut dépenser pour améliorer des compétences : tirer plus loin, se relever plus vite. Cela ne semble pas grand-chose mais il y a beaucoup dans ce « pas grand-chose » et cela vous aide vraiment tout au long du jeu.

COP : Qu’en est-il des costumes ? Y aura-t-il des DLC ?

S.W. : Pas de DLC. On est très content du nombre de costumes présents dans le jeu ainsi que le nombre d’objets déblocables et collectionables.

Dans beaucoup de jeux, on reçoit seulement une ou deux tenues puis il faut payer, mais dans notre jeu, il y a une tonne de costumes et de façon de les débloquer. Il faudra réfléchir à la manière de faire, la tenue ne sera pas accessible directement, elle ne sera pas servie tout cuite sur un plateau.

Cela rajoute un aspect au jeu, obligeant parfois à retourner en arrière pour trouver la solution.

COP : Les pouvoirs de Juliet évoluent au cours du jeu et on y croise des mini-jeux, des sport-games. Pouvez-vous nous en dire plus ?

S.W. : Quand vous commencez le jeu, vous devez vous habituer au gameplay. Vous pouvez vous frayer un chemin à la hack-and-slash, et c’est le plus facile, mais certains joueurs veulent aussi du challenge.

Comme mini-jeux, Il y a, par exemple, le Zombie Nick où vous mettez la tête de son petit copain sur le corps d’un zombie, il y a aussi du Zombie basketball et dans d’autres niveaux, il y a beaucoup d’autres mini-jeux, comme du baseball.

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COP : Pourra-t-on jouer les sœurs de Juliet ?

S.W. : Non, elles ne seront pas jouables.

On y a beaucoup pensé mais juste incorporer Nick a demandé beaucoup de réflexion. Qu’allons-nous faire avec lui ? Il est un élément clé mais c’est une tête décapitée, que peut-on faire avec ça ? De nombreuses idées fusaient : il devrait pouvoir se balader, contrôler quelqu’un ou se faire contrôler par quelqu’un...

Puis on a tout ramené à ce que Suda avait dit à l’origine lors d’un meeting : le jeu concerne Juliet. Il n’y a donc que certaines choses qui peuvent être faites avec Nick.

Le même principe s’est appliqué aux deux sœurs : on a préféré se concentrer sur Juliet. Donc vous pourrez les utiliser, elles vous aideront et vous accompagneront durant l’histoire mais l’action se fait principalement avec Juliet.

COP : No More Heroes a surpris par sa musique. Peut-on s’attendre à la même chose avec Lollipop Chainsaw ?

S.W. : On avait Akira Yamaoka dans le studio et rien que sa présence a réveillé le fanboy au fond de moi. Shadows of the Damned avait une bande originale fantastique mais très sombre, ici on voit Akira sous un jour différent avec ce jeu assez pop et sportif.

En plus de ça, chaque Boss a son propre thème musical : pop-rock, métal...

Et avec l’intégration de Jimmy Urine du groupe « Mindless Self Indulgence », cela ajoute une couche en plus. L’évolution musicale du jeu a été tout bonnement incroyable : les voir en pleine création, en train de jouer de la guitare, d’écrire, c’était génial.

Ce sont des artistes sensationnels. J’ai hâte que vous puissiez entendre ce qu’ils ont fait pour ce jeu.

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COP : Y-aura-t-il un mode Multi-joueurs ?

S.W. : Non, pas de multi-joueurs. On voulait se concentrer sur le mode solo. On a travaillé à l’amélioration des contrôles. Les contrôles de No More Heroes étaient meilleurs que ceux de Shadows of the Damned et Lollipop amène tout ça au niveau supérieur. Il y a une progression de jeu en jeu.

C’est la même chose pour le multi-player. Ce serait fun d’avoir un groupe de cheerleaders se courant après  armées de tronçonneuses, mais ce n’était pas la bonne voie.

On a implémenté le Leaderboard pour faire en sorte que le monde entier puisse voir le classement de tout un chacun. Un japonais pourra voir le score d’un américain, vous pourrez voir les scores de tout le monde. On veut que les gens ressentent le jeu.

D’abord en mode easy pour finalement arriver à ce que j’appelle le mode de difficulté japonais, il y a un mode où si l’on meurt, on meurt définitivement. Cela donne envie de continuer à jouer, de rivaliser avec ses amis en leur disant « regarde qui est en train de te massacrer ».

COP : Y a-t-il une chance de voir Juliet et Travis (héros de No More Heroes) ensemble ?

S.W. : - Rire - Je ne suis pas sûr, Travis est encore au paradis des sucettes...

COP : Merci pour cette interview.

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Et en bonus, rien que pour vous, la délirante bande-annonce de présentation de la Special Edition du jeu comprenant une Juliet grandeur nature ... et contrôlable à distance.

Autant vous dire qu'on l'a déjà précommandée...

        

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Tags : lollipop chainsaw, interview, producteur, warner bros, special edition

[Test] Datura, un trip psychédélique qui tombe à plat 
par Quantic

mercredi 23 mai 2012 19:49 2 commentaires

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Datura, surnommée la plante du diable, pour ses effets hypnotiques et passablement... toxiques. Voilà le nom du nouveau titre exclusif PSN qui rejoint Journey ou Flower dans la catégorie des jeux indépendants à vocation "artistique".
 
Ce genre nous réserve parfois des titres oniriques à souhait qui proposent un véritable voyage dans l'imaginaire via des graphismes originaux et un gameplay totalement innovant... Une expérience plus qu'un jeu et une manière de jouer que l'on peut adorer ou détester mais qui se propose de rapprocher encore un peu plus notre loisir préféré de l'art tout comme le cinéma ou la bande dessinée l'ont fait avant lui.
 
Malheureusement, tout les titres se voulant de cette tendance n'atteignent pas le même niveau de qualité et Datura restera comme une belle tentative plutôt ratée d'accrocher les ténors du genre.

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Sous le prétexte que la Datura est une plante aux qualités hypnotiques, les développeurs se sont autorisés tous les délires sans aucun lien entre eux, ce qui nous amène à un scénario complètement décousu où notre réveil dans un bois sous la forme unique d'une main sert de fil conducteur à une série de scénettes sans lien apparent débloquées au travers de mini-énigmes que même un enfant de 6 ans trouvera trop facile. Difficile donc de s'attacher à l'histoire puisqu'il ne semble tout simplement pas y en avoir.
 
Ce ne serait encore qu'un petit défaut pour un jeu qui se veut "artistique" à condition que le gameplay et l'univers graphique du jeu au sens large soit réussi mais là aussi, on reste un peu sur sa faim.
 
Ainsi, le jeu a été pensé pour le PS Move puisque l'on contrôle une main pouvant interagir à l'écran tandis qu'un bouton nous permet d'avancer. Au pad classique, le jeu perd un peu de sa jouabilité mais dans les deux cas, la maniabilité de notre fameuse main est catastrophique et si l'idée de la main qui caresse les objets, comme pour prouver leur existence, est bonne, la maniabilité est tellement décourageante que même les bonnes idées de gameplay finissent pas frustrer.

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Quant à l'univers graphique, même s'il est au-dessus de la moyenne, il reste trop commun que pour permettre de s'attacher au jeu et à la succession d'énigmes sans queue ni tête.
 
Enfin, sachez que je n'ai mis que 1h30 pour en voir le bout, ce qui au taif de 8 euros, fait cher de la minute de jeu. A noter qu'en fonction de vos choix, le jeu se modifiera légèrement, ce qui encourage à la rejouabilité même s'il faudra vraiment avoir envie de se farcir une deuxième fois cette main magique.

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Conclusion
 
Datura est un jeu expérimental, artistique (pour être gentil) mais au contraire d'autre titres plus réussis dans ce genre, il ne parvient à attiser notre curiosité que pendant quelques minutes avant de laisser la place à une frustration grandissante face à une maniabilité exécrable et à un scénario qui a préféré remplacer la poésie par des éléments hypnothiques sans grand intérêt.
 
Sony a démontré qu'il pouvait avoir le nez fin dans le genre du jeu artistique avec Journey mais démontre ici qu'il peut aussi se tromper.

Note : 4,5/10

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Déballage du Collector de Tera : Enfin le voilà ! 
par Aelya

mardi 22 mai 2012 19:56 3 commentaires

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Après une attente insensée - j'en veux encore à Amazon sur ce coup là - j'ai enfin reçu mon collector de Tera et pu toucher de mes mains son contenu.

Maintenant reste à voir s'il valait vraiment l'attente ou si j'aurais pu me contenter d'une version digitale.

La boite en elle-même est simple mais jolie.

Une fois ouverte, on découvre les trésors que recèle ce coffret.

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On trouve donc une carte du monde de Tera en tissu (je ne saurais dire lequel car je ne suis guère douée en couture^^).

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Il y a également un très chouette T-shirt noir (taille L) avec un motif reprenant des personnages, dont une Castanic assez sexy.

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Vient ensuite l'Artbook. Celui-ci a une taille moyenne. Ce n'est pas du A4 mais c'est malgré tout un peu plus grand qu'un format carte postale. On y trouve des illustrations de personnages, de monstres ou encore de décors. Il est sympa mais pas grandiose non plus.

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Enfin, on arrive à la Bande originale du jeu, des cartes avec des illustrations de certains PNJ et, ne l'oublions pas, la boite du jeu lui-même qui contient le code d'activation (on en a quand même besoin). Je trouve dommage que les cartes ne forment pas un vrai jeu de cartes...

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A noter qu'une fois le code enregistré, il est possible de télécharger depuis le site officiel de Tera la bande son, la carte du monde et l'artbook au format PDF. On reçoit aussi des fonds d'écran montrant les différentes races sur la monture exclusive à l'édition collector : un joli lion blanc bien classe^^

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Bref, je suis assez contente de ce collector, surtout pour son prix, 69 Euros, qui n'est pas encore trop élevé pour son contenu (T-shirt + artbook sympas^^). Il ne me reste plus qu'à jouer maintenant ! Ce que je n'ai encore eu beaucoup le temps de faire :-p

        

dans Déballage, Gaming, MMO, PC
Tags : tera, collector, déballage

Lollipop Chainsaw, une preview débordante de pom pom girls 
par Quantic

lundi 21 mai 2012 19:06 9 commentaires

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Embargo oblige, c'était il y a quelques semaines que nous avons été conviés par Warner à une présentation de leur nouveau titre, Lollipop Chainsaw, sortie prévue le 14 juin.

Une présentation assez réussie pour un jeu où fun et grand n'importe quoi semblent au rendez-vous.
 
Mené par Les équipes de Suda51 déjà responsables des très réussis No More Heroes et Shadows of the Damned, Lollipop Chainsaw part d'un pitch assez surréaliste. Vous incarnez Juliet Starling, cheerleadeuse de son état qui fait face avec sa fidèle tronçonneuse à une invasion de zombies dirigé par des maîtres zombies rockeurs...

Déjà, là, vous vous dites, mais qu'est-ce que c'est ce truc ?

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Alors, allons un peu plus loin puisque la famille de Juliet n'est pas en reste avec deux soeurs fans de gros calibres et de grosses cylindrées et, pour ne rien gâcher, aux pouvoirs magiques obscurs.

Et pour finir de vous achever, sachez que votre copain vous accompagnera sous la forme d'une tête qui n'arrête pas de radoter, constamment attachée à votre ceinture (un porte-clés moderne, quoi), La décapitation étant le seul moyen de le sauver après une malheureuse morsure.
 
Avec les arc en ciel, les petits coeurs, les sucettes en guise de vie et le fan service présents toutes les 10 secondes, on nage dans un univers à la fois très américain par son concept (le collège, les cheerleaders et même le design très comics) mais pourtant imprégné de traditions et de gameplays bien japonais (on pense par exemple au maître sushi pervers collé à la culotte de l'héroïne).

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Nous avons pu tester le jeu pendant une petite heure et notre première impression est très positive.

A peine le pad en main, on sait ce qu'il faut faire : tout casser et désosser. Juliet a vite fait de virevolter un peu partout enchaînant sauts de cabris et grands coups de tronçonneuses qui font mal... et même si le jeu est gore, il n'y a pas des hectolitres d'hémoglobine partout, celle-ci étant "remplacée" par des petits coeurs et des arcs-en-ciel, ce qui rend le titre encore plus décalé par rapport à son sujet.

Une fois les bases du gameplay bien comprises, on avance au fil de niveaux très scriptés et scénarisés dans un hack & slash qui se veut parfois plus tactique qu'il n'y parait et dont la difficulté laissera parfois plus d'un joueur sur le carreau. Mais tout cela se fait dans une nuée d'arcs en ciel et de petits coeurs surgissant des zombies que vous tronçonnez avec délectation, rendant le titre complètement décalé et du coup totalement indispensable.

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En plus d'une interview avec le producteur de Scott Warr que vous pourrez lire dans les prochains jours, nous avons pu rencontrer Juliet en chair et en os et avouez qu'il y a plus désagréable comme rencontre...

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Et enfin, nous sommes repartis avec un très chouette T-shirt Lollipop Chainsaw ainsi que quelques sucettes pour la route... Yummy Yummy comme dirait Juliet.

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Et juste pour la route, une petite vidéo de Juliet Starling en plein show


et encore quelques photos de Juliet, plus coquine que jamais...

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