Déballage du collector Tomb Raider : Survival Kit 
par Quantic

mercredi 06 mars 2013 19:06 3 commentaires

Il est arrivé aujourd'hui même et je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous mon déballage de ce très chouette collector.

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Comme vous le voyez, il arrive dans une boite métallique aux couleurs de l'Endurance, le navire qui fait naufrage au début du jeu et il se présente donc comme un mini kit de survie.

Dans la pratique ce collector reprend exactement le contenu de l'édition Survival si ce n'est qu'une figurine de Lara est également présente mais détaillons le contenu ensemble.

Commençons par l'exclu de cette édition, donc la très sympathique figurine de Lara d'une vingtaine de centimètres réalisée par Play Arts. Bon, évidemment pour une vingtaine d'euros de plus que l'édition Survival simple, il ne fallait pas s'attendre à des miracles mais je trouve pour ma part la figurine assez réussie à condition d'aimer les figurines articulées. Seul regret : son visage un peu trop ombragé à mon goût mais là aussi, c'est un style de plus en plus courant sur les figurines Play Arts.

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Vient ensuite le contenu de l'édition Survival en elle-même qui propose :

- Le jeu (ici dans sa version PS3) accompagné d'un DLC spécial proposant des armes supplémentaires

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- La bande originale (10 titres) malheureusement en téléchargement uniquement

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- Un petit sac étanche plutôt minuscule... Mais bon qui sait, ça peut servir à la piscine ;-)

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- un mini artbook un peu basique quand même. On ne regrette pas d'avoir commandé le gros Artbook dont on vous a parlé il y a quelques jours

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- un poster double face avec d'un côté une magnifique illustration de Lara (on adore)

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et de l'autre une carte du jeu

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Au final, ce n'est certainement pas le plus beau des Collectors que nous ayons eu en main. Square Enix avait fait mieux avec Hitman Absolution par exemple mais au vu de son prix, cela reste difficile de regretter son achat.

Et puis que ne ferait-on pas pour les beaux yeux de Lara ?

Aelya termine en ce moment même le solo du jeu et devra encore s'essayer un peu au multi mais je peux déjà vous dire qu'elle a succombé totalement à ce reboot. Plus de détails dans notre test d'ici quelques jours.

Et enfin pour ceux qui ne suivraient pas notre Facebook/Twitter (ouh les vilains), sachez que nous lancerons d'ici fin de semaine un très joli concours où vous pourrez gagner des goodies sympa mais aussi votre propre exemplaire du jeu. Soyez au rendez-vous !

        

dans Déballage, Figurines, Gaming
Tags : tomb raider, collector, déballage, lara croft, figurine, survival kit

[Test] Aliens Colonial Marines, une adaptation qui ne fait pas honneur à cette licence mythique 
par Quantic

mardi 05 mars 2013 19:30 0 commentaire

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A mes yeux, Alien est une licence mythique. J’ai vu le premier film quand j’étais jeune ado et en suis resté traumatisé... La série fut d’ailleurs pour beaucoup dans ma passion pour la SF.  Cette licence occupe donc une place de choix dans mon cœur de cinéphile et d’amateur de SF. Aussi quand j’ai appris qu'Aliens Colonial Marines se présentait comme la suite directe d’Aliens (le second film) et qu’en plus c’était Gearbox, les papas des fabuleux Borderlands qui étaient aux commandes, mon excitation était à son comble.

Et pour ne rien arranger, la preview que j’ai faite lors de la Gamescom 2011 m’avait laissé une excellente impression. Pour la première fois dans un jeu tiré de la licence, je ressentais les mêmes émotions qu’au cinéma. Autant vous dire que ma déception a été à la hauteur de mon excitation initiale car même si tout n’est pas à jeter dans ce titre, il reste extrêmement médiocre.

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Aliens Colonial Marines, une belle histoire qui se termine mal

Oui, il y avait des indices qui pouvaient laisser craindre le pire. Au hasard, le nombre de sous-traitants différents qui apparaissent avant l’écran Titre, les reports incessants et la menace de Sega de casser le contrat si le jeu ne finissait pas par enfin sortir. Mais comment un jeu si prometteur à l’origine a pu se rater de la sorte ?

Le scénario est à l’image du titre dans son ensemble : plein de bonnes intentions mais complètement à côté de son objectif. Ainsi, nous faisons partie de l’équipage de l’USS Sephora (et non, on ne vend pas de maquillage), envoyé à la rescousse de l’USS Sulaco à l’abandon près de LV-426. On reprend donc le jeu quelques semaines après la fin d’Aliens même si les scénaristes ont dû trouver une sacrée pirouette pour expliquer comment l’USS Sulaco a fait pour revenir dans l’orbite de LV-426 (ceux qui ont vu Alien 3 comprendront).

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La suite, c’est du classique, on part en mission d’exploration à bord de l’USS Sulaco, bien entendu infesté d’Aliens mais aussi de mercenaires à la solde de la mega corporation Weyland-Yutani, qui rêve toujours de transformer les aliens en arme ultime. Après quelques niveaux spatiaux, on débarque rapidement dans l’ancienne colonie dévastée à la fin d'Aliens par l’explosion des processeurs atmosphériques et là, rebelote, plein d’aliens et de mercenaires qui nous sautent dessus.

Bref, un scénario prometteur au départ mais qui devient très vite brouillon avant de partir sur une voie qui ne passionnera même pas les fans hardcore et qui se termine sur l’une des fins les plus ridicules qu’il m’ait été donné de voir dans un jeu vidéo depuis très longtemps.

Pourtant, l’ambiance d’Aliens est là et c’est peut-être le seul point positif à retenir. Le fan va reconnaitre des endroits clés du film (la soute du Sulaco avec les restes de la bataille finale entre Ripley et la reine Alien, le centre de la colonie, les automitrailleuses, ...) et on profite aussi de la musique et des bruitages d’origine du film. Ainsi, je ne me suis jamais lassé du bruit typique du Pulse Rifle. Bref, l’amateur d’Aliens que je suis a retrouvé l’ambiance du film et c’est déjà pas si mal.

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Un jeu très réussi s'il était sorti 15 ans plus tôt...

Vous vous souvenez sans doute du flot de critiques que Gearbox a reçu suite au très moyen Duke Nukem Forever. A l’époque, le titre était considéré comme dépassé à tous points de vue mais personnellement, j’avais encore apprécié ce gameplay oldie car l’ambiance du Duke était toujours bien là. En plus, Gearbox avait racheté la licence quelques mois seulement auparavant.

Difficile donc de les accuser de tous les maux mais pour Aliens Colonial Marines, ils ont réussi à se planter tout seuls comme des grands. Alors oui, le gameplay est ultra-linéaire et est constitué à 95% de couloirs étroits, oui, l’IA des ennemis est calamiteuse (même si celle des aliens est un peu meilleure) mais ce n’est rien comparé à l’IA de ses propres équipiers. Il faut dire que mettre 2 IA et un joueur dans des couloirs étroits, ce n’était pas forcément l’idée du siècle.

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Néanmoins, les anciens fanas de FPS retrouveront leurs marques car on a l’impression d’être revenu début des années 2000 avec l’obligation de se baisser pour ramasser quoi que ce soit et avec des armes qui donnent toutes dans le très mou. La preuve, le shotgun est surpuissant.

Techniquement, le jeu est également complètement dépassé. A croire qu’il a été codé au siècle dernier. On peine à garder de la fluidité alors même que ce que l’on voit à l’écran n’a rien d’exceptionnel. C’est déjà frappant sur une version console mais autant dire que le voir tourner sur PC donne l’impression d’avoir rajeuni de 15 ans. Et malheureusement, les choix artistiques ne réussissent même pas à compenser la faiblesse technique. Les couleurs vont du noir profond au marron épais et quand les développeurs veulent mettre un peu de couleur, ils choisissent un charmant jaune vif dont la texture bave avec horreur sur le reste du décor.

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Un multi prometteur mais mal dégrossi

Comme dans tous les jeux de la licence Alien, le multi propose des choses assez sympathiques. Ainsi, il est possible de refaire toute la campagne en multi que ce soit en ligne ou en split screen, ce qui par les temps qui court fait plutôt plaisir.

Au niveau compétitif, on peut bien entendu incarner soit un marine et retrouver tout l’arsenal du solo, soit un alien et apprendre sur le tas la meilleure méthode pour enfoncer sa double mâchoire dans le crane de son prochain.

Du côté des marines, le gameplay est, on ne peut plus classique. On retiendra juste certains modes de jeu qui forcent à la coordination et au travail d’équipe qui me sont apparus comme assez agréables à jouer. Par contre, côté Aliens, ce n’est pas folichon. Les aliens voient à travers les murs et peuvent se camoufler pour sauter sur leurs proies inconscientes du danger mais la courbe d’apprentissage est assez ardue et en découragera plus d’un. Pour autant, ce multi, malgré son manque d’originalité et sa technique tout aussi limitée que le solo, m’est apparu comme plus réussi. En tout cas, rien de pire que ce que l’on trouve dans tous les FPS génériques du moment.

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Conclusion

Aliens Colonial Marines est peut-être le ratage de 2013. Alors que la licence aurait pu nous donner un jeu inoubliable, Gearbox s’est pris les pieds dans le tapis, alors qu’on sait qu’ils sont capables du meilleur avec Borderlands.

Le solo s’avère court, totalement décousu tout en proposant un gameplay de FPS qui a passé sa date de péremption depuis longtemps. Si l’on rajoute que techniquement, le titre est indigne de nos consoles vieillissantes, que reste-t-il à sauver de ce naufrage ?

Certains répondront : le scénario. Pour ma part, je me limiterai à dire : l’ambiance. Le jeu étant constitué à 95% de couloirs étroits, on se sent réellement oppressés tandis qu’on entend un alien cracher à proximité tout en ne le découvrant qu'au dernier moment. Le fan de la licence y trouvera aussi son compte puisque l’on visite bon nombre de lieux cultes.

Enfin, reconnaissons que le multi réussit mieux son examen que le solo et ce même si ce n’est certainement pas le titre qui vous fera plonger des centaines d’heures dans son multi.
Mais quel dommage qu’une licence aussi réussie donne encore une fois naissance à un titre aussi décevant.

Ma Note : 4/10


        

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Tags : aliens colonial marines, test, gearbox, sega

Assassin's Creed IV : Black Flag sortira le 31 Octobre avec un nouvel assassin 
par Quantic

lundi 04 mars 2013 12:41 4 commentaires

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Ce n'est pas notre genre d'annoncer systématiquement la sortie des gros titres, d'autres sites font cela bien mieux que nous mais pour Assassin's Creed, on fait toujours une exception, sans doute parce que nous sommes tous les deux de grands fans de la série.

Pourtant, à force de sortir un épisode chaque année, Ubisoft risque d'épuiser sa poule aux oeufs d'or. Avec la sortie d'Assassin's Creed III l'année dernière et l'apparition mi-figue mi-raisin de Connor, on pouvait craindre voir débarquer des spin offs pendant plusieurs années avec Connor au centre de l'intrigue. Bon, c'est vrai, secrètement, on espérait que la très jolie Aveline abandonne la PS Vita le temps d'un épisode sur console de salon. Oui, notre phantasme de jouer une assassine sur grand écran est toujours présent.

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Mais Ubisoft a surpris un peu tout le monde en confirmant ce matin les rumeurs qui courent sur le web depuis quelques jours. L'opus 2013 d'Assassin's Creed sera bien nommé Assassin's Creed IV : Black Flag et proposera un nouvel assassin et une nouvelle époque.

Bon, question époque, même si l'âge d'or de la piraterie aux alentours de 1715 (donc un gros 50 ans avant l'épopée de Connor) dans les Caraïbes semble assez sexy (les pirates, c'est toujours vendeur), on aurait préféré une époque et un lieu un peu plus original. Un épisode à Paris, en pleine révolution française avec une jolie assassine nous ferait monter au plafond mais bon, on ne va pas se plaindre non plus de voir Ubisoft proposer quelque chose de différent.

Notre nouvel assassin se nomme donc Edward (plutôt sympa) et est Anglais (bon, là, c'est raté)... Mais si ce charmant jeune homme est devenu pirate, c'est pour fuir la vie monotone de son Angleterre natale. Ainsi, il s'engagea d'abord comme Corsaire au service de sa Majesté avant de se mettre à son compte suite aux (peu connus) accords d'Utrecht qui ont mis un terme à la guerre entre les grandes puissances de l'époque et les nombreux corsaires au chômage.

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Voilà pour le contexte. Maintenant, je me demande quand même comment la lutte entre Assassins et Templiers va s'intégrer dans l'aventure de notre héros. On en saura sans doute plus à l'E3.

Piraterie oblige, le gameplay type Assassin's Creed va certainement évoluer. Les développeurs parlent d'un jeu partagé à 50/50 entre les séquences navales et terrestres. Mais cette fois, lorsque nous naviguerons sur notre fier navire, le Jackdaw, nous serons libres de naviguer où on l'entend. On parle de plus de 50 lieux différents à visiter (a priori sans temps de chargement) et de trois grandes capitales : la Havane, Nassau et Kingston. Si le gameplay terrestre sera sensiblement similaire aux précédents épisodes, on nous promet une foule d'activités à réaliser en mer. Ainsi, on pourra pirater les navires marchands, venir au secours d'autres pirates, fouiller des épaves, partir à la recherche de trésors enfouis,... Bref, on nous le promet, on ne s'embêtera pas. 

Au vu des annonces on peut même se dire que cet épisode apporte pas mal de nouveautés de gameplay, ce qui fera peut-être du bien à la licence.

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Et cerise sur le gâteau, Desmond, le héros à l'aura d'huitre, ne sera plus de la partie. Curieux de voir comment les scénaristes vont faire évoluer l'histoire.

On a beau dire qu'Assassin's Creed, c'est de plus en plus la même chose, année après année, on ne peut pas s'empêcher de s'enthousiasmer pour cette annonce. Une époque sympa même si pas révolutionnaire, un héros qui semble à la hauteur du charisme de feu Ezio et un gameplay qui semble réellement se renouveler. Nous sommes très curieux de pouvoir mettre la main sur ce nouvel épisode d'Assassin's Creed... Qui sait ? Peut-être à l'E3.

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A noter qu'Ubisoft a déjà indiqué que les versions Next Gen bénéficieront d'un meilleur moteur graphique et physique mais surtout de fonctionnalités liées à l'orientation sociale des futures consoles (le fameux bouton "share" de la PS4). Enfin, Ubisoft confirme son partenariat avec Sony puisque les versions PS3 et PS4 bénéficieront d'une heure de jeu solo supplémentaire.

Assassin's Creed IV : Black Flag sera disponible le 31 Octobre 2013 sur PS3, Xbox 360, Wii U et PC (en précommande uniquement sur l'Ubishop pour l'instant) et à une date ultérieure sur la PS4 et la supposée Xbox 720.

On vous laisse avec le premier trailer.

Et en bonus, une vidéo sympathique présentant Edward sous toutes les coutures


        

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Tags : assassin's creed iv, black flag, assassin's creed 4, edward, ubisoft

Déballage du kit presse de Tomb Raider, Lara est plus belle que jamais 
par Aelya

samedi 02 mars 2013 19:04 3 commentaires

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Hier, nous avons eu le plaisir de recevoir de Square Enix notre exemplaire du nouveau Tomb Raider, ce qui va nous permettre de patienter jusqu'à l'arrivée de notre collector^^

Souvent les éditions presses se résument à un boitier transparent contenant seulement le blu-ray (ou DVD) du jeu, ce qui est un peu frustrant pour les fans de belles éditions que nous sommes, enfin nous ne nous plaignons pas : c'est déjà génial de recevoir ces jeux bien avant leurs sorties officielles.

Cela ne nous a pas empêché d'être ravis de voir que Square Enix avait prévu un petit pack presse assez sympathique.

En effet, nous avons reçu :

- Le jeu sur PS3 dans un superbe Steelbook double face : Lara y est plus belle que jamais !

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- Un T-shirt vraiment beau et classe. Décider lequel de nous deux allait pouvoir le porter fut vraiment rude et ce n'est qu'après de vives discussions que j'ai gracieusement autorisé Quantic à l'avoir (à charge de revanche comme on dit ;-))

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A noter que l'illustration du T-shirt est vraiment très réussie

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- Un court Reviewer guide. Très sympa, mais j'attends mes deux livres précommandés il y a peu (l'artbook et le guide en édition limité)

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Bref, nous avons été gâtés ! Il ne reste plus qu'à jouer maintenant ! Même si j'ai hâte de recevoir le collector pour voir à quoi il ressemble en vrai^^

Vivement le 5 mars !

        

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[Craquage] Artbooks et guides - Blizzard et The Last of Us 
par Aelya

jeudi 28 février 2013 19:17 2 commentaires

Depuis que j'ai craqué pour l'artbook et le guide de Tomb Raider, Amazon me fait gentiment des suggestions sur d'autres artbooks susceptibles de m'intéresser... Et je ne vais pas vous le cacher, ce fichu magasin tape souvent dans le mille.

J'arrive à résister tant bien que mal mais voilà, à force de les voir et de recevoir des mails à leur sujet, il vient un moment où ma volonté rend l'âme et je craque.

Mes derniers craquages en date ne m'ont cependant pas trop valu les gros yeux de Quantic, celui-ci étant fan de l'univers.

En effet, j'ai craqué pour The Art Of Blizzard, un artbook de 350 pages reprenant les dessins préparatoires, sketchs, peintures numériques, etc, bref tout l'art de Blizzard, pour tous leurs jeux.

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Bon, par contre, il n'est pas donné : 57 euros... Ca fait un peu mal mais bon... Je ne pouvais pas passer à côté de ça, surtout que l'ouvrage a son coffret collector.

Mon deuxième craquage a été pour Starcraft II: Heart of the Swarm Collector's Edition Strategy Guide. J'ai beau ne pas souvent utiliser de guide, j'aime beaucoup les avoir car on y trouve une mine d'informations sur le jeu et de beaux visuels. 

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Il viendra compléter mon édition collector de Starcraft II: Heart of the Swarm car oui, ce sera la mienne et non celle de Quantic ;-) Mais attention, je ne prends pas tous les collectors : Quantic et moi avons un système de partage juste (même s'il vous dira le contraire^^).

Enfin, on change d'univers avec The Art of the Last of Us qui comptera 184 pages 

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J'attends avec impatience la sortie du jeu et n'ai pas pu résister !

Maintenant, en plus de ces craquages avérés, je résiste tant bien que mal à deux autres artbooksThe Art of Bioshock Infinite (184 pages), dont l'univers est vraiment attirant, et The Art of Remember Me (184 pages), futur jeu Capcom qui me fait de l'oeil.

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Alors à votre avis, vais-je craquer pour ces deux-là ? Dois-je craquer ?

        

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[Preview] Rome II Total War, Empire ou République, il faudra choisir 
par Quantic

mercredi 27 février 2013 19:12 2 commentaires

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La série des Total War est un succès renouvelé à chaque épisode.

Et cela fait un peu plus de 10 ans que Creative Assembly abreuve notre soif de pouvoir dans des époques et des lieux variés (Moyen-Âge, Japon médiéval, ...)

Pour ceux qui n’ont jamais joué à un Total War (oui, les deux du fond près du radiateur, ne vous cachez pas, je vous ai vu...), il s’agit d’un savant mélange entre carte tactique à la Civilization et combat en 3D temps réel où les armées respectives se tapent dessus pour notre plus grand plaisir de stratège.
Le mélange de ces deux gameplays très différents rend le jeu unique et est donc susceptible de plaire autant à l’amateur de Civilization qu’à celui des wargames en temps réel.

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Pour ma part, j’ai découvert la série avec Rome Total War en 2004 et hormis les nombreux bugs, je suis totalement tombé sous le charme de l’ambiance romaine et de ses intrigues familiales. Il semble que je ne sois pas le seul puisque la communauté des fans de Total War réclamait une suite depuis de nombreuses années. Il faut dire que l’antiquité romaine se prête particulièrement bien à un jeu de conquête et que la puissance de l’empire Romain est à même de satisfaire notre désir de pouvoir.

Je n’ai encore rien vu de la carte tactique mais on nous promet qu’elle sera très grande (probablement représentant l’empire romain au sommet de sa puissance) avec des régions mieux subdivisées que par le passé. Notre famille sera toujours notre principale force politique avec la possibilité de marier ses filles avec les généraux en vue pour amener l’un de nos descendants au titre d’empereur.

On nous promet  également un scénario moins manichéen. Ainsi, à plusieurs moments dans le jeu, on devra prendre des décisions difficiles qui influenceront directement la suite du jeu, la question ultime étant : Vais-je sauver la République ou l’écraser pour être couronné empereur ?

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L’objectif avoué des développeurs est de nous proposer une image plus sombre de la guerre en plaçant les soldats au centre de nos préoccupations. Sur le champ de bataille, on pourra ainsi observer nos soldats via des expressions faciales qui évolueront en fonction de leur moral. De même, ils seront beaucoup plus influencés par les évènements se passant directement autour d’eux que dans les précédents épisodes. Par exemple, si un soldat meurt, le moral des soldats voisins diminuera et la peur se transmettra petit à petit à tout le contingent. Il y aura donc un effet contagion pour gérer le moral de ses troupes.

Enfin, Creative Assembly a promis une nette amélioration de la gestion des flottes qui, dans le dernier épisode Romain, ne servaient pas à grand-chose. Cette fois, elles permettront le transport des soldats et interviendront directement dans les batailles si celles-ci ont lieu sur les côtes. Et on peut supposer qu'à l'image des derniers épisodes Total War, les batailles purement navales seront également de la partie.

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Pour terminer la présentation, Creative Assembly nous a proposé une démo live de leur moteur de bataille en simulant la bataille de Carthage. On voit ainsi les flottes romaines s’approcher de la ville et débarquer les soldats qui attaquent directement les murailles.

A l’intérieur de la ville, les défenseurs s’organisent, protégeant les portes mais se répandant également dans la ville en cas de brèches dans les murs.
La ville est incroyablement vaste et détaillée avec ses tours et ses quartiers très variés. On peut même observer les graffitis sur les murs.

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Mais tandis qu'on admire l'architecture des lieux, la bataille s'intensifie. Il faut dire que les romains ont réussi à passer les murailles, les armées se font face au cours de brefs combats intenses faisant reculer le vaincu. Il semble bien que le syndrome du précédent épisode qui voyait les assiégés reculer immédiatment jusqu’au centre névralgique de la cité, à peine un ennemi ayant franchi la porte, soit vraiment de l’histoire ancienne. On a plutôt à faire à un jeu du chat et de la souris entre les armées sans grande bataille de ligne, bref, du vrai combat urbain.

Au cours des combats, les murs tombent, les tours s’écroulent et on en prend plein la vue.
Petit à petit, les romains prennent l’avantage mais tandis que la caméra reste au niveau des soldats, une charge d’éléphants vient les balayer et conclure  la démo avec brio.

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Cette présentation m’a totalement replongé dans l’ambiance Total War, un mélange unique entre réalité historique et inspiration hollywoodienne combiné avec un volet stratégique passionnant.
Si les bugs sont moins envahissants que dans les précédentes versions, ce jeu est assuré de faire un carton autant auprès des fans de stratégie que des amoureux de Civilization.

Encore un jeu qui rejoint mon top attentes pour 2013, même si on devra attendre encore Octobre 2013 pour en profiter.

        

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[Craquage] L'artbook du nouveau Tomb Raider, il me le fallait ! 
par Aelya

lundi 25 février 2013 19:33 5 commentaires

J'aime beaucoup le nouveau look de Lara Croft, même si j'aimais tout autant son ancien design.

D'ailleurs, j'ai apprécié la démo à laquelle Quantic et moi avons pu jouer (voir notre preview) et avons déjà craqué pour l'édition Collector du jeu comme mentionné dans un précédent article.

Mais voilà, aujourd'hui, au gré de mes pérégrinations sur Amazon (en ce moment j'y passe pas mal de temps à regarder entre autre les trucs pour bébé, allez savoir pourquoi ;-)), je suis tombée sur l'élément en plus qui ne pouvait que me faire craquer : l'artbook du nouveau Tomb Raider !

On ne voit que la couverture et l'on n'apprend pas grand-chose sur ce qu'il contient, mais je n'ai pas pu résister !

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Par contre, j'ai eu un gros moment de doute car j'en ai trouvé deux

L'un s'intitule "The Art of Tomb Raider A Survivor is Born" publié par BradyGames tandis que l'autre s'appelle "Guide Tomb Raider : The Art of Survival" publié par Square Enix.

Grosse interrogation : Est-ce les deux mêmes ou deux différents ? Dois-je craquer pour les deux ?

Les résumés proposés par Amazon n'étant pas identiques, ils n'aident pas beaucoup, on ne peut pas non plus comparer le nombre de pages car cela n'est pas indiqué. 
Finalement, j'ai comparé les deux images de couverture : elles sont identiques et le sous-titre est le même dans les deux cas : "The Art of Survival". Je pense donc que ce sont les mêmes mais catalogués de façon différente par Amazon en fonction de la langue.

En effet, je suis passée sur la boutique de Square Enix et le livre y apparait en français, tandis que celui de BradyGames est clairement en anglais sur Amazon.

Reste la question, lequel prendre ?

Finalement, je me suis décidée à pré-commander la version par Square Enix ("Guide Tomb Raider : The Art of Survival"), en espérant ne pas m'être trompée et avoir fait le bon choix...

Le pire c'est qu'après toutes ces tergiversations, je suis également tombée sur l'édition limitée du guide stratégique de Tomb Raider en anglais (Tomb Raider Limited Edition Strategy Guide ) qui propose une réplique du pendentif de Lara ainsi que deux objets in-game...

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Re-craquage immédiat !

Bref, dure journée pour les finances mais Quantic et moi sommes fin prêts pour accueillir la nouvelle Lara Croft^^

Vivement le 5 mars que le jeu sorte^^

        

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[Test] Dead Space 3, moins d'angoisse mais mon coeur se porte mieux 
par Quantic

vendredi 22 février 2013 19:03 1 commentaire

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A l’origine, Dead Space se voulait une alternative viable à Resident Evil dans le domaine du survival horror, comprenez un jeu lent où l’on sursaute sans arrêt et où la difficulté principale consiste à économiser ses munitions pour venir à bout des méchants. Et si la licence a très bien démarrée en nous glissant dans un vaisseau envahit de nécromorphes (les aliens locaux) surgissant de nulle part, ce troisième épisode se rapproche beaucoup plus du TPS d’action que du vrai survival horror.

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L’espace est mort... Mais pas tout à fait.

Isaac Clarke n’a quand même pas de chance. Il réussit à se tirer déjà deux fois des griffes des nécromorphes et finit par se retrouver seul et malheureux dans un appartement miteux (bref, un vrai héros)... Mais sa réputation de tueurs de monolithes le poursuit. Le voilà embrigadé de force par une équipe d’intervention qui veut "sauver le monde" et envoyé illico presto sur l’orbite de Tau Volantis, la planète d’origine des nécromorphes où il retrouve son amour de toujours, sa douce Ellie. Mais de l’autre côté, il y a Jacob Danik gourou charismatique de l’église d'unitologie qui a bien l’intention au contraire de l’empêcher de mettre un terme à l’influence des monolithes et de sauver l’humanité par la mutation. Bon, c’est vrai, c’est un peu tiré par les cheveux mais dans l’ensemble, l’univers présenté dans ce 3ème épisode fonctionne assez bien.

La première moitié du jeu nous emmène ainsi dans un environnement classique Dead Space donc dans un cimetière de vaisseau envahi de nécromorphes. On retrouve les sensations typiques de la série même si celles-ci commencent à ne plus vraiment surprendre. Ainsi, on sent quand un nécromorphe va attaquer et hormis des effets de mise en scène parfois bien pensés, il devient difficile de véritablement être surpris par l'un d'eux. La recette devient malheureusement trop connue.

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Cette partie du jeu nous permet par contre d’admirer de superbes plans de fonds spatiaux qui ont quand même réussi à émouvoir le fan de space opera que je suis.

On apprend également dans cette première partie du jeu à utiliser le tout nouveau système de création d’armes. Pour résumer, chaque ennemi abattu (ou démembré plutôt) lâchera les classiques potions de vie, munitions, recharge de stases mais au contraire des précédents titres de la licence, il faudra fouiller un peu partout à la recherche de matériaux. Ceux-ci permettront de fabriquer des consommables (munitions, potions de vie, ...), si cela s’avère nécessaire, mais surtout de fabriquer de nouvelles armes totalement originales en assemblant différents modules ensemble.

Ce système d’artisanat permet d’expérimenter de nombreuses combinaisons entre tir primaire et tir secondaire mais il faudra malheureusement pas mal tripoter les modules pour réussir à construire une arme maison réellement efficace. J’avouerai que mes premiers essais ont plutôt créé des pétoires totalement inutilisables. L’artisanat s’avère donc intéressant, car on a une liberté totale de création, mais pas à conseiller à tout le monde si l’on ne veut pas gâcher sa sauvegarde. Heureusement, Visceral Games a pensé aux moins doués en incluant des schémas d’arme standard assez proche de ceux que l’on connait des précédents jeux.

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Revers de la médaille : pour que ce système d’artisanat fonctionne, une munition unique a été introduite. Quel que soit votre pétoire, toutes les munitions ramassées seront utilisables. On quitte donc progressivement le survival horror pour un simple TPS d’action puisque la plupart du temps, on est noyé sous les munitions.

A peine s’est-on échauffé avec ce trip spatial que l’on se retrouve débarqué sur la terre ferme et gelée de Tau Volantis pour la suite de l’aventure. Et si dans l’espace, Dead Space 3 avait encore une légère ressemblance avec un survival horror, la deuxième partie du jeu s’oriente 100 % action. Ce n’est pas encore un FPS mais on ne se sent plus vraiment dans une ambiance de survivant. Le jeu perd d’ailleurs assez vite son rythme et on ne continue l’aventure que par curiosité. Il faut dire que les cinématiques et le scénario, pourtant très hollywoodien, donnent envie de voir la suite.

Au final, j’aurai passé une bonne vingtaine d’heures de jeu dans les bottes d’Isaac et c’est à peu près la durée nécessaire pour profiter du jeu si vous prenez votre temps et que vous faites les missions facultatives. C’est d’ailleurs aussi à peu près la durée de vie qui permet d’éviter de s’y ennuyer. Au-delà, seuls les chasseurs de trophées pourront encore trouver une satisfaction à retourner Tau Volantis dans tous les sens. Ceci dit, au vu de la durée de vie moyenne du solo des FPS à la mode, 20 heures, c’est déjà énorme.

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Si on accepte la tournure très action de la licence, Dead Space 3 se laisse donc jouer avec plaisir mais je retiens encore quelques défauts qui auront réussi à m’énerver plus d’une fois. Demandez à Aelya, elle a du supporter mes gros accès de râleries.

Le premier et pas des moindres concerne la gestion cataclysmique des sauvegardes. Artisanat oblige, il y a deux sauvegardes différentes, la première concerne votre inventaire et je n’ai pas à m’en plaindre. La seconde concerne la progression dans le scénario et là, systématiquement, lorsque je reprenais ma partie après une interruption, je me retrouvais à mon avant dernier point de sauvegarde. Pas dramatique mais très énervant quand vous aviez passé un passage difficile avant d’aller dormir et qu’il faut maintenant le refaire.

Pour terminer avec les râleries, je signalerai aussi les temps de chargement devant les portes qui me sont apparus comme incroyablement longs mais surtout, par pitié, il faut que Visceral Games implémente un saut ou au minimum un passage d’obstacle. Il n’y a rien de plus énervant que d’être systématiquement coincé par un rebord de 5 cm.

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La coop, nous ne sommes plus seuls dans l’espace

Si vous relisez ma preview réalisée lors de l’E3 2012, vous verrez qu’EA nous a menti. Eh oui, à l’époque, Dead Space 3 était présenté comme un jeu centré autour de son mode coopératif. Dans la pratique, c’est très différent et le jeu se joue en solo sans aucun problème. Seules 3 missions facultatives imposeront d’être accompagné d’un camarade de jeu.

Ceci dit, même si 95% du jeu est pensé pour le solo, la campagne est entièrement jouable à deux en mode coopératif mais uniquement en ligne. Pas de split screen pour partager ses peurs sur le même canapé et voilà qui est bien dommage. Alors, bien sûr, il est possible de trouver un camarade de jeu via le système de recherche de partie mais mes quelques essais m’ont convaincu d’ignorer les parfaits inconnus si vous voulez éviter la crise de nerfs. Par contre, avec un ami, cela se passe assez bien et permet même de rajouter quelques éléments scénaristiques avec des évènements que l’on ne voit pas pendant le solo. Bref, un mode coop réussi, bien que très classique et auquel il manque une vraie volonté de partage, comme un mode split screen.

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Conclusion

Dead Space 3 voit la licence abandonner progressivement son gameplay de survival horror pour le plus classique et plus accessible TPS d’action. Un gameplay moins hardcore qui ne nuit pourtant pas à l’ambiance de la série, toujours aussi noire et qui lorgne beaucoup du côté d’Alien.

Si on met de côté le trip religieux un peu simpliste et l’histoire d’amour un peu gnan-gnan, on peut passer une bonne vingtaine d’heure assez agréable avec Isacc à couper du nécromorphe en tranches fines.

Néanmoins, la licence connait ici un épisode de transition plus qu'un épiosde de conclusion et il serait bon que Visceral Games repense sa copie de fond en comble pour éviter l’écueil d’un jeu qui ne se renouvelle plus (ou mal) d’un épisode à l’autre.

Ma Note : 7,5/10


        

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Tags : dead space 3, tps, survival horror, test, ea, visceral games